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Fils d'un Roi : Espoir et Résilience

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HISTOIRES ET PARABOLES DU MESSAGE DE FRERE WILLIAM MARRION BRANHAM

« Le Fils d’un Roi »

La petite histoire, je ne sais pas, je l’ai racontée si souvent. Je peux l’avoir racontée au tabernacle, mais
cela me vient juste à l’esprit en ce moment-ci. Il y a quelque temps, là dans les territoires du sud, on
vendait des esclaves. On les achetait, des négociants passaient les acheter juste comme on fait dans
un parking de voitures d’occasion aujourd’hui. On vendait des gens, la race de couleur, comme
esclaves.

Et pendant qu’ils faisaient cela, les gens passaient dans les anciennes plantations et ils voyaient un
groupe d’esclaves ; s’ils avaient l’air de bons travailleurs, il pouvait offrir un certain prix, acheter ces
esclaves, les emmener et les revendre comme de bons travailleurs quelque part ailleurs et se faire des
bénéfices en échange.

Alors, un jour, un négociant est passé, il a vu un groupe d’esclaves qui travaillaient dans une certaine
plantation, une centaine, ou plus, d’esclaves. Et ils étaient tristes, parce qu’ils étaient loin de chez eux.
Souvent, on les fouettait parce qu’ils ne voulaient pas travailler. Ils se disaient qu’ils ne reverraient plus
jamais leurs maisons, ils ne reverraient plus jamais leurs enfants, ils ne reverraient plus jamais leurs
papas et mamans, ils ne reverraient plus jamais les membres de leurs familles. Et ils étaient très abattus
comme ça arrive très facilement, surtout quand on est opprimé.

C’est ce que le diable aime faire sur vous et il vous opprime. Vous savez, c’est un truc de l’ennemi, vous
opprimer. Mais quand un chrétien connaît ses droits légaux (Amen !), quand vous pouvez citer la Parole
de Dieu : « Je ne te quitterai point, Je ne te délaisserai point », cela ôte l’oppression. Et les nuages
commencent à se dissiper. Mais si seulement vous savez que Dieu a fait la promesse et que Dieu est
fidèle, Il peut tenir Sa Parole, sinon Il ne l’aurait jamais promise.

Et alors, ce négociant est passé, et il a vu un de ces esclaves. Oh ! la la ! Il n’était pas comme les autres.
On n’avait pas à le fouetter. Il était bien à la tâche, poitrine bombée, menton relevé. Il était bien
disposé à travailler et à tout faire, il était vraiment plein d’entrain, un homme brillant.

Et le négociant a dit : « J’aimerais acheter celui-là. » On lui a dit : « Il est… » Le propriétaire a dit : « Il
n’est pas à vendre. » Il a dit : « Eh bien, qu’est-il ? » Il a dit : « Est-ce lui le chef des autres ? » Il a dit : «
Non, il est juste un esclave. » « Eh bien, a-t-il dit, peut-être que vous le nourrissez un peu mieux que
les autres. » Il a dit : « Non, il mange là à la cuisine avec tous les autres. » « Eh bien, a-t-il dit, mais
qu’est-ce qui fait qu’il est tant à l’oeuvre ? »

Il a dit : « Je m’étais toujours posé cette question jusqu’au moment où j’ai découvert quelque chose. »
Il a dit : « Savez-vous ce que j’ai découvert ? C’est que son père est un roi d’une tribu. Et même s’il est
un étranger, il sait néanmoins qu’il est le fils d’un roi. » Amen.

Frère, même si nous sommes étrangers dans ce monde où il y a des péchés et le chaos, vous bombez
néanmoins le torse et vous levez les yeux. Oui, vous êtes fils et filles du Roi. Quel genre de personne
devrait… Il faisait cela pour garder haut le moral des autres.

Et c’est ce qu’il nous faut faire, nous qui sommes nés de nouveau du Saint-Esprit : garder bon courage.
Quel genre de personnes devrions-nous–devrions-nous être, sachant que notre Père céleste est le Roi
? L’unique chose que l’esclave ne savait jamais, c’est qu’il ne retournerait plus jamais chez lui. Mais il
y a une chose bénie, c’est que nous, nous savons que nous retournerons à la Maison un jour. Amen.

L’ECRITURE SUR LA MURAILLE JEFFERSONVILLE IN USA Dim 02.09.56 §20-23

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