Zhang Jonathan
Depuis toujours, la société se repose sur des loi visant à la vie collective,cependant dans
l'histoire certain on désobéir à ces règle pour dénoncer leur injustice.« Je crois que nous devrions
être hommes d’abord et sujets ensuite. Il n’est pas souhaitable de cultiver le même respect pour la
loi et pour le bien. La seule obligation qui m’incombe est de faire bien. »
« Je crois que nous devrions être hommes d’abord et sujets ensuite. »La distinction entre
"hommes" et "sujets" montre l'idée que l'humanité définie par la conscience morale doit primer sur
le rôle social de simple obéissance aux lois.« Il n’est pas souhaitable de cultiver le même respect
pour la loi et pour le bien. »il critique une société qui place la loi au même niveau que le bien
montrent que toute les règle ne sont pas justes par essence. « Il n’est pas souhaitable de cultiver le
même respect pour la loi et pour le bien. » En déclarant que sa seule obligation est "de faire bien" ,il
refuse de se soumettre a des systèmes affirmant que chaque individu est redevable avant tout à sa
propre conscience.
Comment l’individu peut-il concilier sa responsabilité personnelle avec son rôle au sein de
la communauté ? Pour répondre à cette question, nous analyserons d’abord dans un premier
temps,La primauté de la conscience individuelle face au loi, puis dans un second temps ,les tension
entre l’individu et la communauté et enfin la contribution de l’individu à une réforme collective
nous nous appuierons des livre au programme Le Temps de l’innocence d’Edith Wharton Traité
théologico-politique de Spinoza. Les Sept contre Thèbes – Les Suppliantes d’Eschyle