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Introduction à la théorie des ensembles

Cours L1

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VII Théorie des ensembles

2 août 2024

Table des matières


1 Définitions. 1
1.1 Appartenance, égalité. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1
1.2 Inclusion, ensemble des parties. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1
1.3 Réunion, intersection, complémentaire. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
1.4 Produit cartésien. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5

2 Interprétation logique 6
VII - THÉORIE DES ENSEMBLES

1 Définitions.
Pour tout ensemble E et tout prédicat P , on
Nous développons ici la notion d’ensemble, en note { x ∈ E | P (x) } l’ensemble dont les éléments
partant d’une définition intuitive et peu formelle : sont exactement les éléments de E vérifiant P .
un ensemble est une collection d’objets mathéma- Pour tout ensemble E et toute expres-
tiques. Si un objet x est dans cette collection- sion e[x] contenant une variable x, on note
ensemble E, on note alors x ∈ E la phrase « x { e[x] | x ∈ E } l’ensemble des objets mathéma-
appartient à E ». Sa négation, « x n’appartient tiques qui s’écrivent sous la forme e[x] pour au
pas à E », s’écrit x ∈
/ E. moins un x ∈ E.

Remarque 1.0.1.
Traditionnellement, on essaie de noter les en- Remarque 1.1.5. 1. Pour le premier point,
sembles avec des lettres majuscules et leurs élé- l’ordre des éléments n’importe pas, ni le
ments avec des lettres minuscules. nombre de fois où ils apparaissent dans la liste
des éléments. { 1, 2 } = { 2, 1 } = { 1, 2, 1 }.
On parle de définition de l’ensemble en ex-
1.1 Appartenance, égalité. tension.
2. Pour le second point, on parle de définition
Définition 1.1.1 (Extentionnalité). en compréhension.
Deux ensembles E et F sont égaux si et seulement Exemple 1.1.6.
s’ils ont les mêmes éléments : Un même ensemble peut parfois être défini en
extension ou en compréhension :
E = F ⇐⇒ ∀x (x ∈ E ⇐⇒ x ∈ F ).
E = {0; 1; 4; 9}
n o
= n∈N n ⩽ 15 et ∃p ∈ N, n = p2 .
Remarque 1.1.2.
Intuitivement, cette proposition dit que la carac- Dans toute la suite, E et F désignent deux
téristique qui définit un ensemble, ce sont ses ensembles.
éléments. Autrement dit, si on voit les ensembles
comme des sacs contenant des objets, le sac n’a au- 1.2 Inclusion, ensemble des parties.
cune caractéristique qui puisse le distinguer d’un
autre. Cette caractéristique est très particulière
Définition 1.2.1 (Inclusion).
au monde idéalisé des ensembles mathématiques.
On dit que E est inclus dans F , ce que l’on note
En informatique on verra par exemple qu’on peut
E ⊂ F si tout élément de E est aussi un élément
avoir deux tableaux contenant les mêmes éléments
de F , i.e.
dans le même ordre et qui ne sont pas le même
∀x ∈ E x ∈ F.
objet.
Si E ⊂ F , on dit que E est une partie ou un
sous-ensemble de F .
Définition 1.1.3 (Ensemble vide).
On note ∅ l’ensemble vide. Exemple 1.2.2. 1. Pour tout ensemble E, on a
∅ ⊂ E et E ⊂ E.
2. N ⊂ Z.
Définition 1.1.4. 3. {1, {1; 2}, R} ⊂ {Z, π, 1, {1; 2}, R}.
Étant donnés des objets x1 , x2 , . . ., xn , on note 4. {{1; 2}} ̸⊂ {1; 2}.
{ x1 , . . . , xn } l’ensemble contenant exactement
x1 , . . ., xn . Remarque 1.2.3.
Attention à ne pas confondre. ∈ et ⊂. Ainsi

1
VII - THÉORIE DES ENSEMBLES

1 ∈ {1, 2}, {1} ⊂ {1, 2}, mais {1} ∈


/ {1, 2}. En
revanche on a {1, 2} ∈ {1, 2, {1, 2}} ainsi que Axiome 1.2.1 (Ensemble des parties de E).
{1, 2} ⊂ {1, 2, {1, 2}}. Pour tout ensemble E, on admet l’existence d’un
ensemble, noté P(E) et appelé ensemble des par-
En pratique pour démontrer une inclusion, on ties de E et dont les éléments sont exactement les
utilise la définition et la manière usuelle de démon- sous-ensembles de E. Ainsi pour tout ensemble
trer une proposition universellement quantifiée. F , on a
Exemple 1.2.4. F ∈ P(E) ⇔ F ⊂ E.
On note E l’ensemble des entiers relatifs pairs
qui sont des multiples de 15 et F l’ensemble des
entiers relatifs multiples de 6. Montrer E ⊂ F . Exercice 1.2.8.
Déterminer P({1, 2, 3}). Combien cet ensemble
admet-il d’éléments ?
Proposition 1.2.5 (Transitivité). Remarque 1.2.9.
Soit E, F, G trois ensembles, si E ⊂ F et F ⊂ G, Ne pas oublier ∅ dans l’ensemble des parties.
alors E ⊂ G.
Exercice 1.2.10.
Déterminer P(∅), P({∅}) et P({∅, {∅}}).
Démonstration.
Soit x un objet. Si x ∈ E, comme E ⊂ F , on a x ∈ F . De
même, comme F ⊂ G, on a x ∈ G.
Proposition 1.2.11.
Si un ensemble E possède n ∈ N éléments, alors
P(E) possède 2n éléments.
Théorème 1.2.6 (Double inclusion).
Soit E, F deux ensembles, alors
Démonstration.
Cela sera démontré au second semestre, dans le cours de
(E = F ) ⇔ (E ⊂ F et F ⊂ E). dénombrement.

1.3 Réunion, intersection,


Démonstration. complémentaire.
Il est clair que pour tout ensemble A, on a ∀x ∈ A x ∈ A,
donc A ⊂ A. Le sens direct est donc évident. Dans cette partie A et B désignent deux en-
Montrons l’implication réciproque. Supposons E ⊂ F
sembles.
et F ⊂ E. Alors soit x un objet mathématique quelconque.
Montrons x ∈ E ⇐⇒ x ∈ F :
— Supposons x ∈ E, alors comme E ⊂ F , on a x ∈ F .
— Supposons x ∈ F , alors comme F ⊂ E, on a x ∈ E. Définition 1.3.1. 1. On appelle réunion de A
donc x ∈ E ⇐⇒ x ∈ F . et B notée A∪B, l’ensemble dont les éléments
Donc ∀x x ∈ E ⇐⇒ x ∈ F . sont exactement ceux qui sont dans A ou dans
Donc E = F . B, autrement dit, pour tout objet x,
Remarque 1.2.7.
x ∈ A ∪ B ⇐⇒ (x ∈ A ou x ∈ B).
En pratique, on a deux méthodes pour démontrer
l’égalité de deux ensembles E et F :
2. On appelle intersection de A et B notée A∩B
— ou bien on utilise ce théorème ;
dont les éléments sont exactement ceux qui
— ou bien on utilise directement la propriété
sont dans A et dans B à la fois, autrement
d’extentionnalité, en montrant que pour
dit, pour tout objet x,
tout x, x ∈ E ⇐⇒ x ∈ F par équiva-
lences successives. x ∈ A ∩ B ⇐⇒ (x ∈ A et x ∈ B).

2
VII - THÉORIE DES ENSEMBLES

Exemple 1.3.2.
On pose E = { 0, 1, 2, 4 } et F = { 0, 1, 3, 4, 5, 6 }. l’intersection de tous les Ai . Pour tout x, on
Que vaut E ∪ F ? E ∩ F ? a les propriétés :
[
x∈ Ai ⇐⇒ ∃i ∈ I, x ∈ Ai ;
Proposition 1.3.3. i∈I
Soit A, B, C trois ensembles. \
x∈ Ai ⇐⇒ ∀i ∈ I, x ∈ Ai .
1. ∩ et ∪ sont associatives : A ∩ (B ∩ C) = i∈I
(A ∩ B) ∩ C (idem pour ∪).
2. ∩ et ∪ sont commutatives : A ∩ B = B ∩ A
(idem pour ∪). [
Exercice 1.3.7. 1. Que valent [n, n + 1] et
3. On a toujours A ∩ B ⊂ A ⊂ A ∪ B. n∈N
\
4. Si A ⊂ B, on a toujours A ∩ C ⊂ B ∩ C et [n, n + 1] ?
A ∪ C ⊂ B ∪ C. n∈N∗

2. Quel est l’ensemble de définition de tan ?


Démonstration.
Élémentaire, revenir aux définitions.
3. Que vaut chacun des ensembles ci-dessous ?

Remarque 1.3.4. [
[ε, 1]
[
]ε, 1]
\
[0, ε]
\
[0, ε[
La dernière propriété signifie que A 7→ A ∩ C et ε∈]0,1] ε∈]0,1] ε∈]0,1] ε∈]0,1]
A 7→ A ∪ C sont croissantes (au sens de l’inclu- \ \ \ \
]0, ε] ]0, ε[ [0, ε] [0, ε[
sion).
ε∈]0,1] ε∈]0,1] ε∈]0,1]∩Q ε∈]0,1]∩Q

Définition 1.3.5.
On dit que deux ensembles sont disjoints si leur Proposition 1.3.8.
intersection est vide. Soit (Ai )i∈I une famille d’ensembles et B un en-
semble.
[
1. Si, pour tout i ∈ I, Ai ⊂ B, alors Ai ⊂ B.
Définition 1.3.6. i∈I
On peut généraliser cette notion à une famille \
d’ensembles. 2. Si, pour tout i ∈ I, B ⊂ Ai , alors B ⊂ Ai .
i∈I
1. Si[E est un ensemble d’ensembles, on note \ [
3. Si j ∈ I, alors Ai ⊂ Aj ⊂ Ai .
X la réunion de tous les éléments de E
i∈I i∈I
X∈E \
et, dans le cas où E est non vide, X
X∈E
l’intersection de tous les éléments de E. Pour Démonstration.
Élémentaire.
tout x, on a les propriétés :
[
x∈ X ⇐⇒ ∃X ∈ E, x ∈ X;
X∈E
\
x∈ X ⇐⇒ ∀X ∈ E, x ∈ X. Théorème 1.3.9 (Distributivité).
X∈E La réunion et l’intersection sont distributives l’une
sur l’autre. Plus précisément, soit A, B et C trois
2. Plus généralement, si on considère[une fa-
ensembles. Alors on a les deux égalités suivantes :
mille d’ensemble (Ai )i∈I , on note Ai la
i∈I \
(A ∩ B) ∪ C = (A ∪ C) ∩ (B ∪ C);
réunion de tous les Ai pour i ∈ I et Ai
i∈I (A ∪ B) ∩ C = (A ∩ C) ∪ (B ∩ C).

3
VII - THÉORIE DES ENSEMBLES

Plus généralement, soit (Ai )i∈I une famille d’en- Proposition 1.3.14.
sembles et B un ensemble, alors Si A et B sont deux parties de E, on a A \ B =
! A ∩ BC .
\ \
Ai ∪ B = (Ai ∪ B); (1)
i∈I i∈I Démonstration.
Faire un dessin.
!
[ [
Ai ∩ B = (Ai ∩ B). (2) Soit x quelconque. On a A ⊂ E donc x ∈ A ⇐⇒ (x ∈
i∈I i∈I A et x ∈ E). On a donc :

x ∈ A \ B ⇐⇒ x ∈ A et x ∈
/B
⇐⇒ x ∈ A et (x ∈ E et (x ∈
/ B))
Démonstration.
⇐⇒ x ∈ A et x ∈ E \ B
Faire un dessin pour les deux premières égalités.
Les résultats se montrent aisément par double inclusion. ⇐⇒ x ∈ A ∩ B C .
On donne la démonstration de l’égalité (2).
Pour tout x :
! !
[ [
x∈ Ai ∩ B ⇔ x ∈ B et x ∈ Ai
i∈I i∈I
Proposition 1.3.15.
⇔ x ∈ B et ∃i0 ∈ I, x ∈ Ai0 Soit E un ensemble et A une partie de E, alors
⇔ ∃i0 ∈ I, x ∈ Ai0 ∩ B
[ A = A.
⇔x∈ (Ai ∩ B).
i∈I
Démonstration.
C’est une conséquence de la propriété de double négation :
soit x un élément de E, on a x ∈ A ⇔ ¬(¬(x ∈ A)).
Exercice 1.3.10.
Montrer les propriétés (2) et (1) en raisonnant
par double inclusion et en prenant soin de bien
revenir aux définitions des objets manipulés. Proposition 1.3.16.
Soit E un ensemble et A une partie de E, alors
A ∪ Ā = E et A ∩ Ā = ∅.
Définition 1.3.11.
On appelle A privé de B, ou différence de A et B,
Démonstration.
ou A moins B, l’ensemble noté A\B ou A−B, tel Soit x ∈ E, on a x ∈ A ou x ∈ / A (tiers exclu), donc
que pour tout objet x, x ∈ A \ B si et seulement x ∈ A ∪ Ā.
si x ∈ A et x ∈
/ B. De plus, on ne peut avoir simultanément x ∈ A et x ∈/ A,
donc A ∩ Ā = ∅.

Cet ensemble est bien défini d’après le schéma


de compréhension.
Théorème 1.3.17 (Relations de De Morgan).
Exercice 1.3.12. Soit (Ai )i∈I une famille de parties d’un ensemble
Montrer que A \ B = A \ (A ∩ B). E. Alors on a
!C
\ [ 
Définition 1.3.13. Ai = AC
i ;
Si A ⊂ E, on appelle complémentaire de A dans i∈I i∈I
!C
E noté ∁E A ou AC ou A quand il n’y a pas de [ \ 
confusion, l’ensemble E \ A. Ai = AC
i .
i∈I i∈I

4
VII - THÉORIE DES ENSEMBLES

Démonstration. On considère
On montre le deuxième point. Les deux termes de l’égalité
sont évidemment des sous-ensembles de E. Considérons F0 = { n ∈ Z | n ≡ 0 [3] }
donc un x ∈ E quelconque et montrons que x appartient
au premier ensemble si et seulement s’il appartient au = { n ∈ Z | ∃p ∈ Z, n = 3p }
deuxième. On a les équivalences : F1 = { n ∈ Z | n ≡ 1 [3] }
!C = { n ∈ Z | ∃p ∈ Z, n = 3p + 1 }
[ [
x∈ Ai ⇐⇒ x ∈
/ Ai F2 = { n ∈ Z | n ≡ 2 [3] }
i∈I i∈I
= { n ∈ Z | ∃p ∈ Z, n = 3p + 2 }
⇐⇒ ¬(∃i ∈ I x ∈ Ai )
⇐⇒ ∀i ∈ I x ∈
/ Ai
\
AC Alors, {F0 , F1 , F2 } est une partition de Z (en trois

⇐⇒ x ∈ i .
i∈I parties).
Le premier se déduit de la seconde en passant au complé-
mentaire pour la famille (AC
i )i∈I .
1.4 Produit cartésien.

Définition 1.4.1.
On admettra qu’étant donné deux objets x et y
on peut construire un objet appelé couple (x, y)
et qu’on a la propriété suivante pour tous objets
Définition 1.3.18.
x1 , x2 , y1 , y2 :
Soit E un ensemble, soit F = (Fi )i∈I une famille
de parties de E. (x1 , x2 ) = (y1 , y2 ) ⇐⇒ (x1 = y1 et x2 = y2 ).
Alors, F est un recouvrement disjoint de E si
— les éléments de F sont deux à deux dis-
joints :
Remarque 1.4.2.
∀i, j ∈ I, i ̸= j ⇒ Fi ∩ Fj = ∅ ; On peut généraliser cette notion à celle de n-
uplets.
— E est l’union des éléments de F :
[ Définition 1.4.3.
E= Fi .
Soient E et F deux ensembles. On admet qu’on
i∈I
peut construire un ensemble noté E × F , appelé
On dit de plus que F est une partition de E si produit cartésien de E et F , dont les éléments
c’est un recouvrement disjoint de E sans aucune sont les couples avec x1 ∈ E et x2 ∈ F . On défi-
partie vide : nit de même le produit cartésien de n ensembles
E1 . . . En , noté E1 ×. . .×En , et formé des n-uplets
∀i ∈ I, Fi ̸= ∅. (x1 , . . . , xn ) avec x1 ∈ E1 , . . . , xn ∈ En . Si les Ei
sont égaux à un ensemble E, on note ce produit
En.

Remarque 1.3.19. Remarque 1.4.4.


On pourrait bien entendu parler de recouvrement, Attention à ne pas confondre l’ensemble {x, y}
mais nous n’aurons pas l’occasion d’utiliser ce avec le couple (x, y).
vocabulaire cette année.
Nous utiliserons davantage les partitions que Exemple 1.4.5.
les recouvrements disjoints. L’ensemble R2 , le rectangle [1, 3]×[−1, 4], la partie
[1, 3[×] − 1, 4] (voir figure 1), la bande [0, 1] ×
(x, y) ∈ R2 y = 0 (le représenter).

Exemple 1.3.20.

5
VII - THÉORIE DES ENSEMBLES

4 Soit x ∈ E. On a alors les équivalences logiques


suivantes :
3

0 1 2 3

−1

Figure 1 – Représentation de [1, 3[×] − 1, 4]. x ∈ A ∩ B ⇐⇒ P (x) et Q(x);


x ∈ A ∪ B ⇐⇒ P (x) ou Q(x);
2 Interprétation logique x∈
/ A ⇐⇒ ¬(P (x));
A = E ⇐⇒ ∀x ∈ E, P (x);
Soit E un ensemble, P et Q deux prédicats. On A ̸= ∅ ⇐⇒ ∃x ∈ E, P (x);
pose
A ⊂ B ⇐⇒ ∀x ∈ E, (P (x) ⇒ Q(x));
A = { x ∈ E | P (x) } ; A = B ⇐⇒ ∀x ∈ E, (P (x) ⇐⇒ Q(x)).
B = { x ∈ E | Q(x) } .

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