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Cours EXEL

Cours TSS

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Terminale TSECO TSS UNITE D’APPRENTISSAGE 2

Feuille de calcul

Cours (Feuille de calcul) :

1. Préliminaire

Le présent cours constitue une première approche de la question 3 du programme. Il constitue ainsi une
première approche de la programmation, des problématiques liées à l’automatisation des processus de
gestion ainsi qu’au contrôle de l’intégrité des données. Les notions traitées au travers de ce cours seront
réétudiées ultérieurement, au travers d’un nouveau cours et de nouvelles activités ainsi qu’au moyen
d’autres outils, d’autres notions et d’autres technologies.

2. Tableur
1.1. Rappels

Le classeur est le fichier de type « tableur » à proprement parler.


Du Classeur

Formule

Cellule

Plage de cellules
(1 ou plusieurs cellules)

1.2. Formules

1.3. Formules habituelles

J. Paquereau 1/12
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Feuille de calcul

Le classeur est divisé en une ou plusieurs feuille(s). Chaque feuille est constituée d’un tableau à deux
dimensions, lui-même composé de cases appelées cellules. Un ensemble d’une ou plusieurs cellules
contiguës (=voisines) formant un rectangle est appelé une plage de cellules.

Dans les cellules de type « standard » (voir 1.3. Formatage des données), il est possible d’insérer une
formule. Une formule est une opération, un calcul, retournant un résultat qui peut se baser sur un
ensemble de valeurs, y compris les valeurs d’une ou plusieurs autres cellules du classeur.

Il est possible d’identifier une cellule ou une plage de cellules


À partir de :
- ses coordonnées ;
- à partir de son nom (si on nomme la cellule). On parle alors
de cellule nommée et de plage nommée, ou plus
généralement de référence.

Quelques exemples :
- Cellule « B3 » ou « ‘Une deuxième feuille’!B3 » : contient la valeur 50 ;
- Plage « A2:C7 » ou plage « Un Tableau » : liste des valeurs A et B (incluant la ligne d’en-
têtes) ;
- Colonne « B:B » : toute la colonne ;
- Ligne « 2:2 » : toute la ligne.

Par ailleurs, on rappelle qu’un tableur permet d’étendre une sélection, c’est-à-dire de recopier la (ou les)
formule(s) d’une sélection dans une ou plusieurs cellule(s) en faisant varier les indices/index. A cet égard,
on retient qu’on peut utiliser le caractère $ (dollar) afin de figer l’indices des lignes et/ou des colonnes.
On place alors le $ devant l’indice de la ligne et/ou de la colonne à figer.

Exemple :
- ligne 1 : on insère manuellement 0, 1, 2, …, 8 ;
- ligne 2 : on insère la formule « = B1 + A2 » dans la cellule B2. Puis on étend B2 jusqu’à
I2 ;
- ligne 3 : on étend B2 à B3 puis B3 jusqu’à I3 ;
- ligne 4 : on insère la formule « = B1 + $A2 » dans la cellule B4. Puis on étend B4 jusqu’à I4
;
- on obtient finalement le résultat ci-dessous.

Explications :
- dans la formule « = B1 + A2 », l’indices des lignes et colonnes ne sont pas figés ;
- dans la formule « = B1 + $A2 », au contraire, on a figé une colonne ;
- en étendant les formules, le tableur « génère » ainsi les formules précisées ci-dessous.
Ligne/Colonne … C … I
1 … 2 … 8
2 … = B2 + C1 … = H2 + I1
3 … = B3 + C2 … = H3 + I2

PIERRE 2/12
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Feuille de calcul
4 … = C1 + $A2 … = C1 + $A2

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Feuille de calcul

1.2. Intégrité des données

Préserver l’intégrité des données, c’est faire de sorte que les données restent conformes à un
référentiel. Autrement dit, contrôler l’intégrité des données, cela consiste à s’assurer que l’utilisateur ne
puisse saisir des données incohérentes. Plus généralement, cela vise à s’assurer que les données dont on
dispose restent conformes aux attentes, lesquelles sont typiquement décrites dans un cahier des charges
et/ou une spécification ou documentation technique.

Exemple : lorsqu’un utilisateur saisit une facture, il ne doit pas pouvoir saisir des quantités ou des
montants négatifs. Si on sauvegarde des factures, la date d’une facture ne doit ou ne devrait pas pouvoir
être autre chose qu’une date.

Pour contrôle l’intégrité des données, Excel dispose d’un système de contrôle des saisies (validation des
données) et de limitation des saisies (verrouillage des cellules et protection des feuilles et/ou du
classeur). Il ne faut pas confondre validation des données et formatage des données.

1.3. Formatage des données

Le formatage des données répond à une problématique d’affichage. Comme cette expression le suggère,
il s’agit de mettre en forme les données selon un certain format. Le formatage des données n’empêche
aucunement l’utilisateur de saisir des données incohérentes !

Sous Excel, pour formater ses données :


(1) Sélection de la cellule ou de la plage de cellule à formater ;
(2) Clic droit puis clic sur « Format de cellule » ;
(3) Onglet « Nombre », choix du format de(s) cellule(s), clic sur « OK »
(4) Ça y est ! Les données sont formatées.
(2) (3)
(1)

(4)

1.4. Validation des données

Contrairement au simple formatage des données, la validation des données (ou contrôle des saisies)

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Feuille de calcul

Permet de s’assurer de l’intégrité des données, i.e. de fiabiliser les données. En effet, elle permet
D’empêcher les saisies incohérentes.

Sous Excel, on peut ajouter quelques contrôles de saisies de la manière suivante :


(1) Sélection de la cellule ou plage de cellules à contrôler ;
(2) Clic sur l’onglet « Données », puis clic sur « Validation des données » ;
(3) Choix du type de validation ;
(4) Eventuellement (recommandé), configuration d’un message d’erreur, puis clic sur « OK » ;
(5) Ça y est, l’utilisateur ne peut saisir qu’une valeur respectant votre critère de validation.

(2)
(1)

(4) (3)

(5)

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La résolution de tous les problèmes de gestion est-elle automatisable ?

C’est également grâce aux validations de données que l’on peut, sous Excel, créer des listes déroulantes,
très pratique pour s’assurer que l’utilisateur puisse saisir/sélectionner une valeur si et seulement elle fait
partie d’une liste. On procède comme suit :
(1) Dans « Critère de validation », choisir « Liste »
;
(2) Compléter le champ « Source : » en précisant la plage de cellules dont les valeurs alimenteront la liste
déroulante. Cliquer sur « OK ». De même que dans l’exemple précédent, on définira préférablement un
message d’erreur ;
N.B. : en pratique, la fonction « DECALER » s’avère très utile pour définir la source de données d’une liste
déroulante.
(1)

(2)

1.5. Limitation des saisies

Dans le cadre de la conception d’un logiciel, afin de s’assurer de l’intégrité des données, il convient non
seulement de contrôler les saisies mais encore de les limiter. En effet, un utilisateur ne doit pas ou ne
devrait pas pouvoir passer outre son « périmètre d’utilisation ». Le principe à respecter est couramment
le suivant : tout est interdit sauf ce qui est autorisé. Autrement dit, on interdit tout d’abord tout (accès
aux fonctionnalités, saisies, etc.). On autorise ensuite l’utilisateur/acteur à effectuer uniquement ce dont
il a besoin pour participer au processus. Ces limitations se traduisent en particulier par des restrictions
de saisies.

Sous Excel, on peut restreindre les saisies en procédant comme suit :


(1) Verrouiller une ou plusieurs (voire toutes) cellules du classeur : sélection des cellules, puis clic droit,
puis clic sur « Format de cellule » (1.1). Onglet « Protection », puis cocher/décocher « Verrouillée » (1.2) ;
(2) Protéger les feuilles et/ou tout le classeur.
(1.2)

(1.1)

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(2)

2. Tableur et formules

Les tableurs disposent de toute une panoplie de fonctions vous permettant de construire des calculs
élaborés de manière à faciliter la création de calculs et de traitements automatisés. Nous traiterons les
fonctions les plus usuelles.

2.1. Concaténation, addition, multiplication, etc.

On appelle concaténation l’addition de chaînes


de caractères. Elle consiste à mettre bout-à-
bout deux chaînes de caractères. Pour ce faire,
on utilise le caractère « & » (prononcé « et
commercial »). On rappelle que toute chaîne de caractères doit être spécifiée entre guillemets !

Quant aux opérations algébriques usuelles, on utilise les caractères « * », « + », « - » et « / » pour


effectuer respectivement des multiplications, additions, soustractions et divisions.

2.2. Opérateurs logiques (ET, OU, NON)

= ET(B4;C4) = OU(B4;C4)

= NON(B4) = NON(ET(B4;C4))

2.3. Condition (SI)

La fonction SI(condition; valeurSiVrai; valeurSiFaux) permet de retourner une valeur si une condition est

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Vérifiée, une autre valeur dans le cas contraire (à savoir, lorsque la condition n’est pas vraie). La fonction
SIERREUR (valeur; valeurSiErreur) permet de retourner une valeur si le résultat d’une formule n’est
pas une erreur, une autre valeur s’il y a bien une erreur.

Pour construire une condition, on peut utiliser plusieurs opérateurs :


- les opérateurs logiques : ET, OU, NON ;
- les opérateurs de comparaison : >, >=, =, <, <= ;
- des fonctions retournant vrai ou faux. Exemple : ESTERREUR (permet de tester si une formule est en
erreur).
= A2/B2 = SIERREUR(A2/B2; "Interdit")

= SI (
D2="Interdit"; "";
SI(
D2>0; "Positif";
N.B. : SI(D2=0; "Nul"; "Négatif")
- on rappelle qu’on ne peut pas diviser des nombres réels par 0 ; )
- on retiendra bien qu’il est tout à fait possible d’imbriquer des SI )
les uns dans les autres (SI imbriqués).

2.4. Fonctions statistiques (NB, NBVAL, [Link], SOMME, [Link], [Link]., MOYENNE)

- NB(plage) : la fonction NB retourne le nombre de nombres que contient une plage de cellules.
Exemple : en reprenant l’exemple ci-dessus, NB($A:$A) retourne 4. Il y a 4 nombres dans la colonne : 12,
5, 0 et -12.

- NBVAL(plage) : la fonction NBVAL retourne le nombre de cellules non vides d’une plage de cellules.
Exemple : en reprenant l’exemple ci-dessus, NBVAL($A:$A) retourne 5. En effet, les cellules A1 à A5 sont
non vides.

- [Link](plage; critère) : la fonction [Link] permet de retourner le nombre de cellules d’une plage de
cellules vérifiant une condition précisée dans une chaîne de caractères.
Exemple : en reprenant l’exemple ci-dessus, [Link]($A:$A, ">0") retourne 2. Il y a en effet 2 nombres
strictement supérieurs à 0 : 12 et 5.

- SOMME(plage) : la fonction SOMME retourne la somme des nombres contenus dans une plage de
cellules.
Exemple : SOMME($A:$A) retourne 5. En effet : 12+5+0-12 = 5.

- [Link](plage; critère) : la fonction [Link] permet de retourner la somme des nombres contenus
dans une plage de cellules en se cantonnant aux nombres vérifiant une condition précisée dans une
chaîne de caractères.
Exemple : [Link]($A:$A; ">0") retourne 17. En effet, seuls 12 et 5 sont >0 et on a : 12+5 = 17.

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- [Link](plage; critère; plageSomme) : cette variante de la fonction [Link], plus générale, permet
de retourner la somme des nombres contenus dans une plage de cellules si une condition est vérifiée.
Exemple : [Link]($E:$E; "Positif"; $A:$A) retourne 12. En effet, seules E2 et E5 contiennent la
valeur « Positif ». La somme porte donc sur A2 et A5, soit 12+0 = 12.

La fonction [Link] est similaire à la fonction [Link] à ceci près qu’elle permet d’effectuer
une somme si plusieurs conditions sont vérifiées. Finalement, la fonction MOYENNE permet de calculer
une simple moyenne arithmétique (non pondérée). Pour calculer une moyenne pondérée, on pourra
regarder du côté de la fonction SOMMEPROD.

2.5. Autres fonctions usuelles

Parmi les autres fonctions à connaître :

- la fonction RECHERCHEV(critère; plage; colonne; FAUX) et a fortiori RECHERCHEH ;

q
= SIERREUR(
RECHERCHEV(C13; Produits!$A:$C; 3; FAUX);
""
)
N.B. : si C13 est vide (comme c’est le cas pour C14),
RECHERCHEV est en erreur, d’où l’intérêt du SIERREUR. En
Effet, s’il y a erreur, on retourne "" (chaîne vide). Le RECHERCHEV va en l’occurrence chercher C13 (ici
« Ordinateur HP ») dans la première colonne de la plage Produits!$A:$C. Il trouve la ligne 3. Il retourne
alors, comme demandé, la valeur contenue dans la 3ème colonne de cette même ligne (ici la valeur de
Produits!C3, soit 800,00€).

- la fonction DECALER(plage; ligne; colonne; hauteur ; largeur) permet d’extraire un sous-tableau, à


savoir une plage de cellules au sein d’une plage de cellules.

Exemples : en reprenant la feuille « Produits » ci-dessus, la formule suivante permet de récupérer


exactement la liste de tous les libellés de produits.
Formule : DECALER(Produits!$A:$A; 1; 0; NBVAL(Produits!$A:$A)-1;
1) Explication :
- on prend la colonne $A:$A. On décale d’une ligne vers le bas. On décale de 0 colonne vers la droite. On
récupère NBVAL(Produits!$A:$A)-1 lignes, et 1 colonne. On obtient ainsi notre liste de libellés ;
- NBVAL(Produits!$A:$A) correspond au nombre de cellules non vides de la colonne A, donc 8 ;
- on retire 1 car le 8 obtenu inclus l’en-tête, soit finalement 7 lignes à
récupérer.

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3. Programmation

3.1. Qu’est -ce qu’un algorithme ?

Un algorithme est un enchaînement ordonné de traitements élémentaires, appelés instructions, servant


à solutionner un problème donné. Ainsi, tout projet logiciel comporte a minima une phase consistant à
développer des algorithmes. Cette phase (voir Thème 4, Question 9) est communément appelée phase
de codage.

Un programme est un ensemble d’algorithmes écrit dans un certain langage, appelé langage de
programmation. Nous nous intéresserons ici au langage VBA (Visual Basic for Applications), lequel peut
être utilisé entre autres sous Excel. On notera qu’un algorithme Excel (fonction ou procédure, voir plus
loin) est qualifié de macro.

En outre, on peut également percevoir un algorithme comme le moyen pour un programmeur de dire à
un ordinateur ce qu’il doit faire.

3.2. Environnement de développement


i nté g ré

Excel comporte un Environnement de Développement Intégré (EDI), plus souvent appelé IDE pour
Integrated Development Environment. Et c’est via l’IDE que l’on peut coder.

Pour y accéder, il faut avant toute chose afficher l’onglet


développeur. La documentation est disponible en ligne sur le
support Microsoft Office (rechercher « afficher onglet
développeur » sur Google). Ceci fait, dans l’onglet « Dévelo-
ppeur », cliquer sur « Visualiser le code » pour rejoindre l’IDE.

Un premier programme...

Commentaire

Pour exécuter une macro Résultat

3.3. Modifier une cellule ou une plage de cellules

Tout ce qu’Excel permet de faire manuellement, il permet de le faire en programmant. En particulier,


vous pouvez modifier la valeur, la formule ou encore la couleur d’une cellule.
Pour ce faire, vous disposez des objets Cells et Range.

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Résultat

3.4. Variables et typages

De même qu’on dispose de cellules sous Excel, identifiées par leur adresse (C6, H12, O6, etc.) et dans
lesquelles on peut placer et faire varier des valeurs, un algorithme peut créer ses « cellules ». En fait, il
s’agit pour un algorithme de créer ce qu’on appelle des variables. On parle de déclaration de variable(s).

Une variable est un espace mémoire auquel on donne un nom et dans lequel on peut placer une valeur.
Le fait de changer la valeur d’une variable s’appelle une affectation. Le qualificatif « variable » est très
juste dans le sens où il est possible de changer (faire varier) la valeur d’une variable et dans la mesure où
une variable a un type. En effet, un ordinateur ne stocke pas de la même manière une date, un entier,
une chaîne de caractères ou encore un nombre à virgule. C’est pourquoi nombreux sont les langages
(dits « fortement typés ») qui imposent au programmeur de préciser le type de chaque variable.

Résultat

3.5. Structures alternatives (if)

La structure alternative ou structure conditionnelle permet d’exécuter un ou plusieurs traitements sous


réserve qu’une condition soit vérifiée. En VBA, la structure par excellence pour exécuter un traitement
conditionnel est le bloc If … Then … ElseIf … Then … Else … End If.

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J. Paquereau
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Feuille de calcul

3.6. Structures itératives (for, while)

Une structure itérative ou plus simplement une boucle permet de répéter un ou plusieurs traitements.
La boucle tant que (while) permet de répéter un traitement tant qu’une condition est vérifiée. On utilise
cette boucle entre autres quand on ne sait pas le nombre de fois qu’il faut répéter un ensemble de
traitements.
La boucle pour (for) permet de répéter un traitement un nombre de fois déterminé. On utilise en outre
cette boucle lorsque l’on sait le nombre de fois qu’on doit répéter un traitement. La boucle pour est
basée sur un compteur qui augmente (=est incrémenté) ou diminue (=est décrémenté) à chaque tour de
boucle. L’augmentation ou la diminution est appelée le pas (step) ou encore l’incrément.
Les compteurs sont particulièrement utilisés pour parcourir des ensembles, par exemple pour parcourir
une liste de cellules (une boucle) ou encore un tableau de cellules (deux boucles imbriquées).

11
Résultat

3.7. Procédures et fonctions

A bien y repenser, nous en avons déjà utilisées… Juste au-dessus, on a défini par exemple la procédure
unForEtUnWhile(). Nous avons également utilisé la fonction InputBox pour récupérer une saisie. Dans
vos formules Excel même, vous utilisez les fonctions RECHERCHEV ou encore SOMME.

Procédures et fonctions sont des algorithmes nommés et réutilisables. Procédures et fonctions peuvent
avoir des paramètres. Par exemple, lorsque vous appelez la procédure MsgBox, vous lui passez en
paramètre une chaîne de caractères, à savoir le message à afficher. La différence entre une fonction et
une procédure réside dans le fait qu’une procédure ne retourne aucun résultat tandis qu’une fonction
retourne un résultat d’un certain type. Par exemple, on peut récupérer la saisie de l’utilisateur lorsqu’on
appelle la fonction InputBox parce que la fonction InputBox retourne cette valeur.

De même que l’on doit (du moins en VBA) normalement préciser le type d’une variable, l’on doit préciser

PIERRE 11/12
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le type des paramètres d’une procédure ou d’une fonction. Par ailleurs, il faut préciser le type de la
valeur de retour d’une fonction.

Résultat

Remarque ! Le fait de bien mettre des décalages (tabulations) vers la droite dans le code source
s’appelle l’indentation. Cela améliore la lisibilité du code. Bien indenter et bien commenter vos codes est
essentiel !

3.8. Evénements

Outre le fait qu’il soit possible de demander « manuellement » l’exécution d’une macro, il est encore
possible d’exécuter une macro lorsqu’un événement se produit. Un événement peut être : un clic sur un
bouton, l’ouverture du classeur, l’activation d’une feuille, la modification de la valeur d’une cellule, etc. Il
est possible de réagir à ces événements.

On retiendra en particulier ce cas : le clic sur un bouton. Sous Excel, il est possible d’attacher une
procédure au clic sur un bouton. On procède comme suit :

J. Paquereau 12/12

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