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Exposé sur Voltaire et Candide

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LYCEE PRIVE CONVENTIONNE EMMAÜS Année scolaire :2023-

2024

Prof : Monsieur . SAWADOGO


Classe : 1ère AD
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Exposé de Français

Thème : Candide de Voltaire

Voltaire
Les membres du groupe N°3

- Sanou Amidou - Sanou Latifatou


- Bado Soumaïla - Ouarmé Rose Imelda
- Héma Bagneba - Koné Tiona Badra Ali
- Kindo Ramatou - Sanou Salif
- Sanou Aïchatou
- Sanou Fatoumata

1
Le plan de
l’exposé

Introduction

I- Biographie et Bibliographie

1. Biographie

2. Bibliographie

II- Résumé de l’œuvre

III- Les personnages

1. Personnages principaux

2. Personnages secondaires

IV- Quelques citations

Conclusion

Introduction

2
Candide est un conte philosophique écrit à Genève par Voltaire en Janvier
1759. Réédité vingt fois (20), il connut un franc succès du vivant de l’auteur et la
portée de ce conte ne s’est jamais démentie depuis. Il fait à ce titre partie des
grands classiques de la littérature française. Candide s’inscrit dans un contexte
philosophique du XVIII siècle propice au fatalisme qui croit que le monde est fait
le meilleur des mondes possibles. Voltaire porte la philosophie inverse qui fait de
l’homme le moteur de l’amélioration de sa condition.

I- Biographie et Bibliographie
1. Biographie
Caché derrière le nom de Voltaire, François Marie Arouet est philosophe,
écrivain et auteur dramatique français. Il est originaire d’un milieu bourgeois. Son
père était notaire et avait pour client un certain Roquebrune celui dont Voltaire
voulait ressembler. Il fut de brillantes études chez les jésuites de Louis-Le-Grand
(actuelle Collège de Clermont). Il fut l’un des plus grands écrivains de la France
du siècle des lumières c’est-à-dire du XVIII siècle. Né le 21 Janvier 1694 à Paris il
fut l’auteur de plusieurs œuvres françaises. Il mourut le 30 Mai 1778 à 83 ans.

2. Bibliographie
Connu sur le nom de Voltaire, François Marie Arouet est l’un des plus
grands écrivains français du XVIII siècle. Il fut l’auteur de plusieurs œuvres
françaises parmi lesquelles on peut citer les principales qui sont : il écrit sa
première œuvre en 1718 du nom d’Œdipe. Ensuite en 1734 il écrit les Lettres
philosophiques, en 1748, Zadig ou la destinée, en 1759, suite à deux évènements
qui l’ont marqué il écrit Candide ou l’optimisme. Enfin en 1764, il écrit un
Dictionnaire philosophique et en 1767, il écrit l’Ingénu. Tous ces principales
œuvres connues un grand succès.

II- Résumé de l’œuvre


Le conte philosophique commence en Westphalie. Candide se retrouve
expulsé du château du baron chez lequel il vivait car il a embrassé la fille de celui-
ci, Cunégonde. Peu après son expulsion, il se fait enrôler par l’armée bulgare et
manque de près la mort. Il va assister à un véritable massacre lors d’une bataille
entre Bulgares et Arabes. Prenant la fuite, il rencontre Pangloss, son précepteur à
penser qui lui apprend que toute la famille du baron, y compris Cunégonde, ont
été tué. Pangloss et Candide décide de s’en aller vers le Portugal mais la
traversée est difficile, le bateau coule, un tremblement de terre secoue Lisbonne à
leur arrivée, ce qui vaut à Pangloss d’être pendu et Candide roué de coups. Il est
accueilli par une vieille femme chez qui il va revoir Cunégonde, toujours vivante.
Tous les trois s’enfuiront vers Cadix pour le Paraguay. Une fois arrivé sur place,
les deux amoureux veulent se marier mais Candide est reconnu et doit s’enfuir et
ils se perdent de vue. Candide se réfugie involontairement chez le frère de
Cunégonde, toujours vivant lui aussi et le tue. Il doit à nouveau s’enfuir et
découvre en route l’Eldorado dans lequel il reste vivre un mois. A la fin de cette
période, il demande à son valet d’aller chercher Cunégonde et de le rejoindre à
3
Venise. Avec un plus désespéré que lui, Martin, Candide retourne en Europe. Il va
à Bordeaux, puis à Paris où là aussi on lui joue de mauvais tours. Il arrive
toutefois à se sauver, part rejoindre l’Angleterre pour ne pas y rester. Il part
finalement vers Venise où il apprend par son valet que Cunégonde a été vendue
et qu’elle se trouve actuellement à Constantinople. Sur la route de
Constantinople, il fait la rencontre de Pangloss et du Baron, tous deux censés être
morts. Candide finit par retrouver Cunégonde et se marier avec elle. La difficulté
de vivre en cohabitation leur fait comprendre que le travail sera la seule façon
pour eux de s’en sortir. Et ils améliorent ainsi leur situation.

III- Les personnages


1. Personnages principaux
Candide est le personnage éponyme et principal du conte. C’est un jeune
garçon qui travaille au château du Baron. Voltaire nous en donne une brève
description physique : « Sa physionomie annonçait son âme ». Comme portrait
moral Voltaire nous le décrit comme un personnage très crédule car il croyait
aveuglement à la philosophie de Pangloss, son précepteur. Son nom a pour
origine le comportement du personnage, il évoque son innocence d’âme. Naïf et
insouciant, le jeune Candide aime éperdument Cunégonde. Son nom a pour
étymologie le mot latin <>, qui signifie « blanc », couleur qui symbolise sa façon
d’être, tout en ayant une consonance qui rappelle la « candeur ».

-Cunégonde
Cunégonde est la fille du baron de Thunder-Ten-Tronckh. C’est elle qui est
à l’origine de l’exil de Candide hors du paradis terrestre. Elle est aimée de
Candide mais plus pour sa beauté que pour son intelligence. On s’en aperçoit
lorsqu’à la fin, quand elle devient laide, Candide n’éprouve plus aucun sentiment
pour elle, il a confondu amour et pure attirance physique. Son seul atout : son
talent culinaire, car il est dit qu’elle deviendra « une excellente pâtissière ». On
peut noter au passage qu’elle manque cruellement de sens moral mais que c’est
aussi sans doute ce qui lui permet de traverser facilement chaque épreuve.
-Pangloss
Grand philosophe et professeur de métaphysico-théologo-cosmolo-nigologie,
c'est le précepteur de Candide et de Cunégonde. Satire du
philosophe polymathe allemand Gottfried Wilhelm Leibniz, il est peut-être imaginé
à partir de la duchesse de Saxe-Gotha, Louisa Dorothea von Meiningen, une
leibnizienne avec qui Voltaire a beaucoup correspondu.[réf. nécessaire] Il est le modèle
de Candide durant la première partie du livre. C'est à la fin du livre que Candide
s'attaquera à lui en « cultivant son jardin » (phrase emblématique des Lumières).
Pangloss enseigne la métaphysico-théologo-cosmolonigologie. Il est le
représentant de la philosophie de l'optimisme. Le terme « Nigologie » nous amène
déjà à penser que Pangloss est un nigaud. Cette philosophie semble absurde. À
travers ce personnage, Voltaire se moque de la science. Sa philosophie, qui peut
se résumer à une phrase : « Tout est au mieux dans le meilleur des mondes

4
possibles », est une satire de celle de Leibniz, qui elle ne saurait se résumer de la
sorte.
-Martin
Compagnon de voyage de Candide, qui se dit manichéen, Martin apparaît au
chapitre XIX. Ce philosophe est l’opposé de Pangloss, il est plutôt pessimiste 13. Il
professe que l'Homme est né pour souffrir, travailler sans raisonner. Ce
personnage est créé pour donner à Candide une philosophie totalement différente
de celle de Pangloss, cela va apporter à Candide une connaissance totale, pour
qu'ensuite, il crée une philosophie qui prend en compte un savoir et une vision du
monde très étendue. Certains critiques[Lesquels ?] pensent que Martin est traité avec
sympathie, ce qui signifierait que la philosophie idéale de Candide est pessimiste,
ce que d’autres[Lesquels ?] contestent en citant la description négative de Voltaire des
principes de Martin et la fin de l’histoire où Martin devient passif.

2. Personnages secondaires
 Cacambo, valet de Candide.
 La vieille, bienfaitrice de Cunégonde, évocation des marraines des contes
traditionnels. Elle est pessimiste comme Martin ayant eu un très douloureux
passé (violée, une fesse coupée...). Elle est en désaccord avec la vision
optimiste de Candide et contribuera à sa « rééducation » de la vision du
monde. La vieille apparaît au chapitre VII. Elle occupe une place quelque peu
importante. Les chapitres XI et XII lui sont consacrés en entier : ils relatent
l'histoire de la vieille. Le sens de ce personnage, outre qu'il contribue, comme
plusieurs autres, à constituer un démenti vivant aux élucubrations de Pangloss,
occupe une autre fonction, plus importante : la vieille dépeint par avance ce
que sera Cunégonde une fois atteint le troisième âge. En effet, ce n'est pas
pour rien que Voltaire lui a attribué une naissance noble et une vie
aventureuse. La belle Cunégonde, dont Candide demeurera si longtemps
l'amoureux transi, est une « vieille-en-devenir ».
 Le baron Thunder-ten-tronckh, un gentilhomme campagnard westphalien.
L'allitération en [t] ridiculise ce personnage.
 La baronne Thunder-ten-tronckh, sa femme, très considérée pour les « trois
cent cinquante livres » qu’elle pèse.
 Le fils du baron Thunder-ten-tronckh, jésuite entiché de sa noblesse.
 Paquette, femme de chambre de la baronne Thunder-ten-tronckh et
bénéficiaire accessoire des « leçons de physique expérimentale » du
savant Dr Pangloss.
 Jacques l’anabaptiste, bienfaiteur hollandais de Candide et de Pangloss au
début du conte jusqu’à sa noyade après avoir sauvé un autre homme.
 Vanderdendur, négociant escroc.
 Pococurante, Ce seigneur est très riche mais ne s’intéresse plus à rien (de
l'italien « poco » : « peu » ; « curante » : « ayant soin »). L’oisiveté est la cause
de son ennui.

5
IV- Quelques et citation
 Cependant à force de médecines et de saignées, la maladie de Candide
devint sérieuse.
 Vous devez avoir, dit Candide au Turc, une vaste et magnifique terre ? Je
n'ai que vingt arpents, répondit le Turc je les cultive avec mes enfants le
travail éloigne de nous trois grands maux, l'ennui, le vice, et le besoin.
 Cela est bien dit, répondit Candide, mais il faut cultiver notre jardin.
 Je sais aussi, dit Candide, qu’il faut cultiver notre jardin.

Conclusion
Voltaire a tout juste un peu plus de vingt ans lorsque disparaît le Roi-Soleil
et meurt, comme Rousseau, une dizaine d’années avant les premiers
tremblements du séisme révolutionnaire. C’est dire que son existence occupe la
plus grande partie de ce siècle que l’on dit des Lumières et dont il incarne à la fois
les contradictions et la grandeur. Ce n’est pas le hasard qui a voulu qu’on parle
d’un « siècle de Voltaire », comme il y eut un « siècle de Périclès ».
A quoi tient cette royauté symbolique du philosophe de Ferney ? A la littérature ?
Les hommes de son temps l’ont consacré comme le plus grand écrivain vivant.
C’est le Voltaire poète et le Voltaire tragique que se disputent les souverains
européens, Frédéric II le premier, puis Catherine la Grande et les petits dynastes
des courettes allemandes. Le parcours triomphal qu’il accomplit, lors de
l’apothéose du 30 mars 1778, le conduit de l’Académie française, qui va faire de
lui son président, au Théâtre-Français où l’on s’apprête à couronner son buste sur
la scène sous les acclamations d’un public en délire.

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