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CHAPITRE 5 : CARACTERISATION ET

MESURE DES PEUPLEMENTS


REGULIERS
I. INTRODUCTION
II. GROSSEUR MOYENNE a) La tige de diamètre moyen arithmétique :

n1.d1  n2 .d 2  ...  n j .d j n


ni .di
d 
n1  n2  ...  n j i 1
N
avec:
ni  nombrede bois inclus dans la classe de diamètredi ,
N  nombre total de bois du peuplement.

dmoy= 55,7 cm.


II. GROSSEUR MOYENNE
b) La tige de surface terrière moyenne (=arbre moyen) :

1,3m g1,3
La surface terrière G du peuplement est
obtenue par sommation des surfaces
terrières des N arbres à l’hectare le
constituant

 2  2  2 
G  n1 . . d 1  n2 . . d 2 ...n j . . d j  .  ni d 2 i   ni . gi
4 4 4 4

g G dg 
4 g  G = 27,9 m2/ha

N  
4g
d g  56,7cm

II. GROSSEUR MOYENNE
Distribution du nombre de tiges à l'hectare dans une
hêtraie de 134 ans en Haute Normandie

30

25

20
N / ha

15

10
En futaie
5

0
régulière….
20 25 30 35 40 45 50 55 60 65 70 75 80 85 90
classes de diamètre Les grosseurs présentent une distribution
typique s’apparentant souvent à une courbe
en cloche de GAUSS
III. HAUTEUR MOYENNE
a. La hauteur moyenne arithmétique :

h
n1 . h1  n2 . h2 ...n j . h j

 n .hi i
N N
Classe de diamètre Nombre de tiges hauteurs
di (cm) ni hi (m)  1.19  1.22  ...  2.35  1.35
20 1 19 h  30,6m
25 1 22 110
30 2 25
35 3 26
40 5 26
45 13 27
50 14 29
55 17 31
60 26 33
65 15 32
70 7 34
75 3 35
80 2 35
85 1 35
90 0 0
III. HAUTEUR MOYENNE
b. La hauteur dominante :
La hauteur dominante biologique
correspond à la hauteur moyenne
des arbres dominants et
codominants ; elle tient compte
de la disposition sociologique des
arbres dans le peuplement.

La hauteur dominante
mathématique correspond à la
hauteur moyenne d’un nombre
déterminé d’arbres parmi les plus
gros ou les plus hauts. Les
définitions qui sont le plus
souvent proposées concernent
soit la hauteur moyenne d’un
nombre fixé d’arbres parmi les
plus gros, soit la hauteur
moyenne d’une proportion fixée
d’arbres parmi les plus gros.
IV. DENSITE

Elle peut être exprimée en :


DENSITE ABSOLUE DENSITE RELATIVE
- Nombre de tiges / ha
S%
- G
- V Notion de compétition entre les
arbres
A. La surface terrière

La surface terrière d’un peuplement ( G ) est, pour un hectare, la somme


des surfaces des sections de tous les arbres mesurés à 1,3 m. Elle peut être
mesurée par plusieurs moyens répartis en deux catégories :

Matériel à encoches :
-le relascope à encoche (aussi appelé relascope à chaînette),
-dendromètre SUUNTO à encoche.

Matériel à dispositif optique :


-le relascope de Bitterlich
-prismes relascopiques,
IV. DENSITE
A. Surface terrière
a. Le relascope à encoche :

Le principe est le suivant : une encoche tenue à une


distance fixe de l’oeil (chaînette tendue), détermine un angle
constant.

Figure 5 : Relascope à chaînette (valeur : environ 25 €)


IV. DENSITE A. Surface terrière

Figure 6 : Principe de la mesure avec la Chaînette relacopique


IV. DENSITE A. Surface terrière

Figure 7 : Relascope à chaînette


suédois et relascope « porc-epic » :
ces appareils possède nt 4 encoches
correspondant à des facteurs K =
1/2,1, 2, ou 4 ( catalogue ZIMMER ,
2004).
IV. DENSITE
A. Surface terrière

b. Les prismes relascopiques

Il existe des prismes à facteur 1,2 ou 4 ( un


facteur par prisme). Le cout d’un prisme est
d’environ 70 à 80 €.
IV. DENSITE
B. Nombre de tiges /ha

a ) Méthode classique par placettes de surface connue :

Forme des placettes : carré, circulaire,


rectangulaire
Une placette doit comporter idéalement un nombre
minimum de bois :
15 pour les peuplements résineux ;
20 - 25 ( voire 30 ) pour les peuplements feuillus
L

Placette
Placette non
correctement
correctement
placée
placée

Figure 9 : Placettes rectangulaire en plantation


IV. DENSITE
B. Nombre de tiges /ha
b ) Méthode utilisant la surface terrière :

G G
N 
g   dg2
4
c ) Méthode de l’espacement moyen entre deux tiges :

10000 1155
,  10000 11550
N  2  2
3 L L
 L2
2
avec L = valeur moyenne de l’espacement entre deux tiges exprimé en mètres.
Ceci est admit lorsque les arbres sont distribués dans le peuplement de façon
optimale, c’est-à-dire en quinconce parfait, occupant les pointes de triangles
équilatéraux.
En réalité, le facteur d’occupation de l’espace n’est pas toujours exactement de 1,155,
mais s’approche dans les vieux peuplements de la valeur de 1,05.
Dans le cas où l’on considère que l’espace occupé par un
arbre est de forme carrée (la distribution des arbres est de
type carré), on peut également effectuer N = 10000 / a2
avec a = valeur du côté

Enfin, dans le cas d’une plantation non carrée, prendre l’espace


moyen entre les lignes (L ), puis prendre une moyenne de
quelques mesures d’espacements (e) entre les arbres sur une
ligne.

Ensuite, on applique la formule : e

N = 10000/ ( L*e ) l
Chaque arbre occupe donc une surface de :

d ) Méthode du L4 :
A partir d’un point d’arrêt fixé au hasard, on
mesure la distance qui sépare ce point de la
moitié du quatrième arbre le plus proche.

L4

Chaque arbre occupe donc une surface de :

.L4  ym2
2

3, 5
IV. DENSITE

Les indices de densité

facteur d’espacement de HART-BECKING (S%)

S% a 100
H dom a 
2

a     h2
2
2
d' où :
3
h a
4
D' autre part :
a. h a 2 . 3
Stri  
2 4
a2. 3
S tri 
4
Chaque sujet occupe donc une surface de :
6 a2 3 1 2
 = . a . 3 = a 2  0,866
3 4 2

Le nombre d' arbres par ha est donc de :

10.000
N=
a 2  0,866

Guide sylvicole
Il est important de garder à l’esprit les limites
Les valeurs de S% (après éclaircie) d’emploi de ce facteur :
généralement recommandées sont de -peuplement homogène, équienne,
l’ordre de : -cet indice n’est satisfaisant que durant la
première partie de la vie du peuplement (âge <
Sapin pectiné : 16-20 %, 50-60 ans environ) pendant laquelle se produit
Epicéa commun : 18 à 22 % effectivement l’accroissement maximum en
Douglas : 22 à 25 % hauteur. Ensuite, c’est surtout l’accroissement
Mélèze du Japon : 24 à 28 % en diamètre qui caractérise l’évolution du
peuplement.
Pour un arbre :

V. LE FACTEUR D’ELANCEMENT
ou

Pour un arbre :
h
f  . h et d étant la hauteur totale (en m) et le
diamètre à 1,3 m (en cm)
d
Pour un peuplement :

H H0
F ou
D D0
H et D étant la hauteur totale et le diamètre de l’arbre de surface
terrière moyenne du peuplement ;
H0 et D0 étant respectivement la hauteur dominante et le diamètre
moyen des arbres dominants, toujours exprimés dans la même
unité.
Résineux : < 70-80 : stable
80-100 : risque ( pratiquer des éclaircies faibles)
>100 : risque très élevé
Becquey et Riou-Nivert (1987) ont défini des zones de stabilité
pour l’épicéa commun et le sapin pectiné

(« stabilité en bloc »)

Figure 14 : Répartition des valeurs de H/D des peuplements réguliers (points


bleus) d’épicéa commun du triage de Alt – Hattlich ( Forêt domaniale d’Eupen,
Belgique), d’après M. RICQ (2007).
Pour l’épicéa commun, on peut avancer les rapports dendrométriques
suivants pour évaluer les risques de chablis :
• H/D < 80 ;
• H houppier/ Htot proche de 50 % : un rapport faible indique une concurrence
forte avec les arbres voisins et donc un enracinement peu étendu ;
• d houppier / d1,3 >20 : un rapport élevé indique un large houppier, corrélé avec
un enracinement étendu horizontalement
Mais n’oublions pas les autres facteurs (sols, exposition,…) !

(Balleux P. , 2006)

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