TRAVAUX DIRIGES PHYSIQUE III
Chapitre I : NOTION FONDAMENTALE DE LA THERMODYNAMIQUE
Exercice I
1. Qu’est-ce qu’une transformation thermodynamique ?
2. Quand dit-on qu’une transformation est cyclique ?
3. Quand dit-on qu’une transformation est quasi statique ?
4. Qu’est-ce qu’un système ?
5. Répondre par vrai ou faux.
a) Le nombre minimal de variables extensives que l’on doit connaitre pour déterminer les
autres variables intensives est appelé variance du système.
b) Lors d’un changement d’état, a température constante, la variance de l’énergie interne est
nulle.
c) Une grandeur est extensive lorsque sa valeur pour le système entier est la somme de ses
valeurs pour chacune de ses parties.
d) Une grandeur est intensive lorsque dans un système homogène sa valeur est la même pour
le système entier et pour chacune de ses parties.
e) Un système fermé ne peut échanger de l’énergie, ni de la matière avec le milieu extérieur.
f) Un système ouvert peut échanger de l’énergie mais pas de la matière avec le milieu
extérieur.
g) Pour compression adiabatique d’un gaz parfait d’un état initial A vers un état final B :
g1) La relation PV Cte s’applique toujours pour une telle évolution.
g2) La variation de l’énergie interne est égale au travail qu’il reçoit.
Exercice II
On considère un récipient fermé par un piston contenant de la vapeur d’eau considérée comme un gaz
parfait (masse molaire M = 18 g · mol–1 et R = 8,31 J · mol–1. K-1).
Au départ (état initial A1), la vapeur d’eau est à une pression P1 = 4 bars, une température ϴ1 = 150O
C et occupe un volume V1 = 2 L. Elle subit les trois transformations successives suivantes : un
chauffage (A1A2) à pression constante (4 bars) portant sa température à ϴ2 = 900O C, suivi d’une
compression (A2A3) à température constante
(900O C) portant sa pression à P3 = 25 bars et enfin un refroidissement (A3A4) à volume constant
ramenant sa pression à P4 = 10 bars. Déterminez successivement :
1. La masse m de vapeur d’eau dans le récipient,
2. Le volume V2 occupé par la vapeur d’eau à la fin du chauffage A1A2,
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3. Le volume V3 occupé par la vapeur d’eau à la fin du chauffage A2A3,
4. La température T4 de la vapeur d’eau à la fin du refroidissement A3A4,
5. Représentez l’allure de ces transformations dans un diagramme P(V)
Exercice III
Exercice IV
Chapitre II : ECHANGES D’ENERGIES ET PREMIER PRINCIPE DE LA
THERMODYNAMIQUE
Exercice I
1) Un m3 d'air (assimilé à un gaz parfait) sous une pression P1 = 10 bar subit une détente à
température constante ; la pression finale est de P2 = 1 bar. Déterminer le travail et le transfert
thermique échangés par le gaz avec le milieu extérieur au cours de cette détente.
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2) Un récipient fermé par un piston mobile renferme 2 g d'hélium (gaz parfait monoatomique) dans les
conditions (P1, V1). On opère une compression adiabatique de façon réversible qui amène le gaz dans
les conditions (P2, V2). Sachant que P1 =1 bar ; V1 = 10L ; P2 = 3 bar. Déterminer :
a) le volume final V2
b) le travail échangé par le gaz avec le milieu extérieur.
c) la variation d'énergie interne du gaz.
d) déduire la variation de température du gaz sans calculer sa température initiale.
On donne : γ = Cp/Cv = 5/3 ; R = 8,32 J.K-1. Mol-1
3) Calculer la variation d'énergie interne de chacun des systèmes suivants :
a) un système absorbe Q = 2kJ tandis qu'il fournit à l'extérieur un travail W = 500 J.
b) un gaz maintenu à volume constant cède Q = 5kJ.
c) la compression adiabatique d'un gaz s'accomplit par un travail W = 80 J
Exercice II
On considère une masse m d'azote, considéré comme gaz parfait, dans les conditions normales de
pression et de température (état A).
1. Le gaz est comprimé de façon isotherme et réversible jusqu'à la pression PB = 10 PO (état B). Calculer
le travail et la quantité de chaleur reçus par le gaz.
2. Après avoir été ramené à l'état A, le gaz est comprimé de façon adiabatique et réversible jusqu’à
la pression PB' = PB (état B'). Calculer le travail reçu par le gaz.
3. Représenter dans le diagramme (P, V) les transformations (AB) et (AB') et calculer les pentes des
tangentes aux deux courbes au point A.
4. Partant du point A, le gaz est comprimé de façon isotherme réversible jusqu'à la pression PB ; il est
ensuite détendu de façon adiabatique jusqu'à une pression Pc = PO. Calculer VC et TC et représenter la
transformation ABC
Exercice III
Exercice IV
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Exercice V
Exercice VI : Cycle décrit par un gaz parfait
Une mole de gaz parfait subit les transformations réversibles suivantes :
Le passage de l’état initial (1) à l’état (2) par une compression adiabatique ; le passage de l’état (2) à
l’état (3) par une dilatation à pression constante ; le passage de l’état (3) à l’état (4) par une détente
adiabatique ; le passage de l’état (4) à l’état (1) par un refroidissement à volume constant. Chaque
état est défini par la pression Pi, la température Ti et le volume Vi (i variant de 1 à 4).
On appelle le rapport des capacités thermique molaire à pression constante Cp et à volume constant
Cv .
On définit
a V1 V2 et b V4 V3 .
2. Représenter sommairement le cycle sur un diagramme de Clapeyron.
3. Donner les expressions de la pression, du volume et de la température pour les états (2), (3)
et (4) en fonction de P1, V1, T1 a et b. Calculer numériquement ces valeurs.
4. Calculer les travaux et chaleurs échangés pour toutes les transformations subies. Préciser
notamment le sens des échanges.
5. Proposer une expression du rendement d’un moteur fonctionnant suivant ce cycle, en
fonction des travaux et chaleurs échangés.
- Donner l’expression du rendement en fonction de , a et b.
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- Calculer et vérifier sa valeur numérique trouvée.
Données : 1,4 ; P1 1,0.105 Pa ; a 9 ; T1 300K ; b 3 ; Cv 20,8J / K / mol
Exercice VII :
Exercice VIII :
Chapitre III : SECOND PRINCIPE DE LA THERMODYNAMIQUE
Exercice I : Température d’équilibre de deux corps
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On possède un morceau de fer froid A de masse m1 ≈ 100g à la température T1 ≈ 0°C. On le met en
contact avec un morceau de cuivre chaud B de masse m2 ≈ 100g à la température T2 ≈ 100°C. On
Fe Cu Tf = ? ΔSB
m1 ≈ 100g m2 ≈ 100g =?
donne pour
T1 ≈ 0°C T1 ≈ 100°C
C1 ≈ 460 [Link]-1.K-1 C2 ≈ 385 [Link]-1.K-1 le fer C1 ≈ 460 [Link]-1.K-1 et pour le cuivre C2 ≈ 385
[Link]-1.K-1. Les deux morceaux A+B forment un système isolé (pas d’échange d’énergie avec
l’extérieur).
1) En appliquant le premier principe de la thermodynamique relatif au système A+B, prouvez
que QA = - QB, c’est-à-dire que la chaleur perdue par un morceau intégralement gagnée par
l’autre.
Le premier principe ne nous permet pas de savoir si la chaleur échangée par le corps chaud
QB est telle que QB ˃ 0 ou ˂ 0. Le second principe va nous prouver que QB ˂ 0 (la chaleur est
perdue par le corps le plus chaud).
2) Calculez la température finale Tf des 2 corps en équilibre thermique.
3) Si l’on souhaite réaliser un dissipateur thermique (pour évacuer la chaleur perdue par un
composant électronique), a-t-on intérêt à prendre du zinc (CZn ≈ 389 [Link]-1.K-1) ou de
l’aluminium (C2 ≈ 896 [Link]-1.K-1) ?
4) Calculez la variation d’entropie ΔSB du corps chaud. Le corps a-t-il perdu ou reçu de
l’entropie ?
5) Est-ce une transformation réversible ?
Exercice II
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Exercice III
Exercice IV
Exercice V
Chapitre IV : COURANTS, CHAMPS ET PHENOMENE D’INDUCTION
Exercice I
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A l’instant t = 0, on ferme l’interrupteur.
a) Calculer I0, le courant circulant dans le circuit à
l’instant t = 0.
Déterminer les caractéristiques de la force magnétique
s’appliquant sur la barre AB.
Sous l’effet de la force magnétique, la barre est mise en
mouvement. A l’instant t, elle se déplace à la vitesse V.
b) Déterminer les caractéristiques de la fem induite. En déduire le courant I dans le circuit ainsi que
le courant induit i.
En fin d’accélération, la barre atteint une vitesse limite Vmax.
c) Que vaut alors F ? (En suppose qu’il n’y a pas de frottement). En déduire I, i et Vmax
Exercice II
On considère le dispositif ci-dessous qui représente une balance de Cotton, système permettant de
mesurer l’intensité d’un champ magnétique uniforme. Un circuit filiforme parcouru par un courant I
⃗ . Ce circuit est composé de deux arcs de cercle AB
est plongé dans un champ magnétique uniforme 𝐵
et CD de centre O. Le segment BC possède une longueur d et est placé horizontalement, soit
orthogonalement au champ magnétique qui, lui, est dirigé de l’arrière vers l’avant du schéma. Le
segment DA, quant à lui, n’est pas soumis à l’action du champ magnétique. Ce système est solidaire
d’une balance que l’on cherche à maintenir en équilibre autour d’un axe passant par O, à l’aide d’une
masse m.
1. Montrer que les actions du champ magnétique sur les segments AB et CD ne créent aucun
moment autour de O.
2. En déduire l’expression de la force magnétique𝐹 qui s’exerce sur le circuit et établir la relation
entre le champ B et la masse m lorsque la balance est en équilibre.
Chapitre V : ONDES ELECTROMAGNETIQUES
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Exercice I
1. Le flux solaire dans la haute atmosphère est d’environ1350 W· m-2. Estimer l’énergie reçue
par une surface de 1m2 exposée pendant une heure.
2. Une antenne de communication émet avec une puissance de 100 W. Quelle est la valeur du
champ électrique reçu à une distance de 500 m de l’antenne si on suppose qu’elle rayonne de
manière isotrope sur une demi-sphère centrée sur l’antenne ? Calculer également le champ
magnétique.
⃗ = 𝐸0 𝑒𝑥 𝑒 𝑖(𝑘.𝑟−𝑤𝑡) ⃗⃗⃗
3. Une onde plane électromagnétique a comme champ électrique E
Préciser l’orientation du vecteur d’onde et déterminer le champ magnétique correspondant.
Exercice II
Deux ondes planes électromagnétiques de pulsation 𝜔 se propagent selon les vecteurs d’ondes ⃗⃗⃗⃗
𝑘1 et
⃗⃗⃗⃗2 tels que 𝑘
𝑘 ⃗⃗⃗⃗1 = 𝑐𝑜𝑠𝜃𝑒𝑦 + 𝑠𝑖𝑛𝜃𝑒𝑧 , ⃗⃗⃗⃗2 = 𝑐𝑜𝑠𝜃𝑒𝑦 − 𝑠𝑖𝑛𝜃𝑒𝑧 .
𝑘
Les champs électriques de ces deux ondes sont :
⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐸1 = 𝐸0 𝑒𝑥 𝑒 𝑖(𝐾 1 . 𝑟 −𝑤𝑡) , 𝐸2 = 𝐸0 𝑒𝑥 𝑒 𝑖(𝐾 2 . 𝑟 −𝑤𝑡)
1) Calculer les champs magnétiques ⃗⃗⃗⃗𝐵1 et ⃗⃗⃗⃗
𝐵2 correspondantes
2) Calculer les parties réelles des champs électrique et magnétique résultant de la superposition
des deux ondes
3) Calculer le vecteur de Poynting correspondant à la superposition des deux ondes, et sa
moyenne temporelle.
4) Montrer que l’énergie électromagnétique présente en moyenne temporelle une structure
d’interférences dans le plan y = 0. Donner la distance entre deux franges d’interférences
successives.
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