Fiche Technique Noues
Fiche Technique Noues
Fiche technique
« Noues »
Noue végétalisée avec eau de pluie en cours d’infiltration dans l’écoquartier du Raquet près de Douai en France.
Source et ©: [Link]
Actualisation du PCDN de Liège
Introduction
Les noues végétalisées sont des dépressions en forme de canal ouvert étroit et à pentes douces. Elles sont
généralement caractérisées par une végétation résistante à l’érosion et tolérant des conditions d’humidité
importantes et variables. Ces infrastructures sont généralement utilisées pour remplacer les rigoles conçues
traditionnellement en zone urbaine.
Les fossés, par contre, sont des dépressions linéaires, assez profondes et à rives abruptes (généralement, les
pentes latérales sont > 1 m de hauteur pour 1 m de largeur). Les fossés peuvent être apparentés à une noue
étroite et profonde et dont les rives sont en pente raide.
Tout comme les toitures vertes, les noues et fossés peuvent accueillir de la biodiversité en suivant
l’approche basée sur les écosystèmes analogues.
Il existe trois types de noues :
1. La noue infiltrante
Cette infrastructure est adaptée aux sols qui ont une capacité naturelle d’infiltration. La vidange de l’eau
récoltée est réalisée en grande partie par infiltration et non par sortie vers un exutoire.
Des structures supplémentaires telles qu’une rigole (ou cunette) peuvent y être installées pour éviter que la
noue ne soit humide trop longtemps. Cette rigole recueille les premières eaux et/ou les dernières eaux lors
d’un évènement pluvieux. Un autre moyen d’éviter les quantités d’eau excessives dans la noue est
l’installation d’un enrochement linéaire au point le plus profond de l’infrastructure. Cet aménagement
augmente la capacité de stockage de l’eau de la noue.
Noue engazonnée et plantée infiltrante. Source: Bruxelles Noue infiltrante à cunette en son creux. Source: Bruxelles
environnement – Guide du bâtiment durable environnement – Guide du bâtiment durable
© Architecture et Climat © Architecture et Climat
2. La noue drainante
Lorsque la capacité d’infiltration du sol n’est pas suffisante (< 1mm/h), la vidange de l’eau dans la noue se
réalise par évacuation à débit régulé. Cette évacuation est permise via un orifice au pied de la noue qui
déplace l’eau vers un exutoire ou via un système de drains installé sous la noue.
NB : Si le sol n’est pas naturellement imperméable, un film imperméable (géo-membrane) peut être
installé. Une autre méthode consiste à rajouter une couche d’argile de 20-30 cm.
Noue à évacuation superficielle. Le sol est très peu perméable. Noue drainante à fond imperméabilisé par une
Les eaux stockées sont évacuées à débit régulé vers un géomembrane. Les eaux percolent via le substrat
exutoire via un orifice au pied de la noue. Cet orifice doit être superficiel vers un large massif drainant et sont évacuées
très régulièrement entretenu pour éviter toute obstruction.. à débit régulé vers un exutoire. Source: Bruxelles
Source: Bruxelles znvironnement – Guide du bâtiment durable environnement – Guide du bâtiment durable
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3. La noue mixte
Ce troisième type de noue est adapté aux sols qui présentent des niveaux moyens de perméabilité (1-20
mm/h) et la vidange est réalisée aussi bien par infiltration dans le sol que par évacuation à débit régulé.
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Conception et composition
Structures supplémentaires
Barrages :
Ils réduisent la vitesse, augmentent le temps de résidence du flux, protègent la végétation de l’érosion et
favorisent l’élimination des particules polluantes. Ils peuvent être constitués de béton, de pierre ou de
bois. La géométrie et la pente du canal longitudinal déterminent la fréquence de placement de ces
structures.
Le substrat
Les noues peuvent être aménagées dans la plupart des types de sol (sable, gravier, roche, matériaux
organiques tels que du compost,…). Le substrat est important car il a une influence sur les éléments qui
déterminent l’efficacité (et donc le dimensionnement et le choix du type de noues) de l’infrastructure. Il
influence :
- La croissance des organismes qui filtrent l’eau traversant le canal ;
- Le mouvement de l’eau à travers le canal, qui dépend de la perméabilité du substrat ;
- Le stockage des particules contaminantes.
La plupart des plantes aquatiques et/ou hydrophiles n’exigent pas un substrat spécifique pour leur
croissance : elles peuvent se développer aussi bien sur des substrats caillouteux que vaseux. De plus, elles
ne sont pas dépendantes d’un substrat riche en matières nutritives car elles prélèvent les éléments
nutritifs nécessaires à leur croissance dans l’eau. Il n’est donc généralement pas utile d’ajouter un substrat
au sol existant.
Certaines recommandations peuvent cependant être apportées pour concevoir des noues efficaces :
Eviter des sols trop compactés
En plus de contenir initialement du carbone et des nutriments pour assurer l’implantation de la végétation,
les sols d’une noue/d’un fossé ne doivent pas être compactés afin de favoriser une bonne croissance
racinaire, une bonne capacité de rétention de l’eau pendant la saison sèche, un bon développement
biologique des espèces végétales et microbiennes du sol, et une bonne capacité de filtration et
d’infiltration.
Lors de la construction, le sol constituant le fond et les côtés du canal est généralement compacté et afin
d’assurer des conditions optimales de croissance végétale, il est suggéré d’ajouter une couche de sol sous
forme de sable ou de gravier, ou de sable de céramique. Cette couche permet de renforcer la capacité
d’infiltration de l’infrastructure. Une couche de compost devra également être ajoutée pour assurer
l’approvisionnement initial des plantes en matières organiques et nutriments.
Eviter une trop grande érosion du substrat
Pour éviter les risques d’érosion du substrat lors de la période de croissance végétale (à risque plus élevé
pour les substrats fins), il est suggéré d’utiliser des géotextiles de coco et des bionattes qui augmentent la
rugosité du sol de la berge et réduisent le détachement des particules fines du substrat. Si la végétation a
été introduite par ensemencement, il est suggéré de protéger les graines la première année avec des
géotextiles biodégradables ou des revêtements à travers lesquels la végétation peut croître. Ces
revêtements sont généralement constitués de jute, de fibres de coco, de paille, de laine de bois ou de
plastique.
Eviter un trop grand assèchement du substrat lors de la saison sèche
Durant la saison sèche et pour éviter des conditions hydriques insuffisantes pour la survie des plantes,
l’infiltration des eaux dans le substrat peut être réduite en posant une couche imperméable telle que de
l’argile sous la couche de croissance active du sol.
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La végétation
Les noues et fossés accueillent différents types de végétation, aussi bien des espèces herbacées que des
espèces ligneuses, et leurs exigences hydriques déterminent leur localisation sur l’infrastructure.
Les plantes composant les noues peuvent être classées en trois grand groupes:
Les graminées
Particulièrement appropriées à la biofiltration des eaux, elles se développent en couvertures denses et
présentent une forme de croissance verticale et des structures racinaires fibreuses.
Les graminées annuelles sont particulièrement adaptées lorsque la priorité est la protection rapide et
temporaire du canal. Ces espèces se développent en tapis denses après une germination rapide.
Les graminées pérennes quant à elles croissent plus lentement que les annuelles et se développent
généralement en mottes ou en touffes.
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NOUES
L’illustration et le tableau suivants permettent de délimiter les zones d’une berge et la possibilité de
développement de différentes espèces d’hélophytes en fonction de ces différentes zones.
Figure et tableau: Zones de distribution des principales hélophytes indigènes utilisées en techniques végétales, sur base de la zonation
définie sur la figure ci-dessus (AquaTerra Solutions. Encyclopédie du génie végétal – Hélophytes, plantes palustres. En ligne :
[Link] ). Sur le tableau, les cases colorées en rose correspondent aux
zones dans lesquelles les plantes peuvent pousser.
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Ces habitats sont répartis sur l’ensemble du territoire belge, bien que certains soient qualifiés de « rares »
(ex: prairie humide de fauche moyennement fertilisée).
Lors de la sélection des espèce pour les noues, on sélectionnera des espèces pour recréer un écosystème
s’inspirant d’un (ou plusieurs) de ces écosystème, tout en tenant compte du type de noues et du sol (et
donc de la capacité d’infiltration, et ultimement de la fluctuation des conditions d’humidité dans la noue).
Dans ce documents, des espèces commercialisées de ces écosystèmes ont été sélectionnées pour offrir une
palette de choix pour la création des noues. Elles sont présentées par type d’écosystème naturel.
Mégaphorbiaies.
Source:
Prairies humides de fauche [Link]
moyennement fertilisées. d=2590
© Olivier Kints
Végétations de petits
hélophytes du bord des
eaux courantes lentes.
Source:
[Link]
MG/pdf/5_amphi_p180a
[Link]. © R. François
Aulnaie-frênaie. Source:
[Link]
frenaies-aulnaies-des-cours-d-eau-
[Link]?IDC=1165. © Wibail Lionel
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NOUES
Espèces accompagnatrices:
Cycle
Famille Espèce Nom commun de vie Hauteur Intérêt Floraison (période et couleur)
Légende
Cycle de vie : V = vivace ; A = annuelle ; B = bisannuelle ; A ou B = annuelle ou bisannuelle
Intérêt biodiversité faunistique : N = nectarifère ; P = pollinifère
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Mégaphorbiaies
- En bordure de ruisseaux
- Sur sols riches (en éléments minéraux et organiques, mais pauvre en azote) et fort humides (à crues
périodiques)
Espèces structurantes:
Famille Espèce Nom commun Cycle de vie Hauteur Intérêt Floraison (période et couleur)
Ja F Mar Av Mai Juin Juil Ao S O N D
Rosaceae Filipendula ulmaria Fausse Spirée V 1m P
Apiaceae Angelica sylvestris Angélique sauvage B ou V >1m N et P
Lythraceae Lythrum salicaria Herbe aux coliques V 50 cm à 1 m N et P
Asteraceae Eupatorium cannabinum Eupatoire chanvrine V 6-12 dm N et P
Asteraceae Cirsium oleraceum Cirse maraîcher V < 1,5 m N et P
Poaceae Phalaris arundinacea Baldingère faux-roseau V 80 cm à 2 m N et P
Espèces accompagnatrices:
Cycle de
Famille Espèce Nom commun Hauteur Intérêt Floraison (période et couleur)
vie
Ja F Mar Av Mai Juin Juil Ao S O N D
Ranunculaceae Thalictrum flavum Pigamon des rives V >1m N et P
Hypericaceae Hypericum tetrapterum Millepertuis à quatre ailes V 30-60 cm N et P
Lamiaceae Stachys palustris Epiaire des marais V 40 cm à 1 m N et P
Caprifoliaceae Valeriana repens Valériane rampante V 30 cm à 1.50 m P
Primulaceae Lysimachia vulgaris Grande Lysimaque V 50 cm à 1 m P
Onagraceae Epilobium parviflorum Epilobe à petites fleurs V 30 cm à 80 cm N et P
Onagraceae Epilobium hirsutum Epilobe à grandes fleurs V >1m N et P
Polygonaceae Persicaria bistorta Renouée bistorte V 20 cm à 80 cm N et P
Cyperaceae Carex acutiformis Fausse Laiche aigue V 40 cm à 1 m
Poaceae Phragmites australis Roseau commun V 3 -5 m
Typhaceae Sparganium erectum Rubanier dressé V 50 cm à 1 m P
Urticaceae Urtica dioica Grande ortie V 50 cm à 1 m N et P
Poaceae Holcus lanatus Petite fenasse V 40 cm à 80 cm
Polygonaceae Rumex acetosa Oseille V 30 cm à 1 m P
Fabaceae Vicia cracca Vesque craque V 1m N et P
Caryophyllaceae Lychnis flos-cuculi Silène fleur de coucou V <1m N et P
Fabaceae Lotus uliginosus Lotier des fanges V 30 cm à 80 cm N et P
Juncaceae Juncus effusus Jonc diffus V 40 cm à 80 cm P
Polygonaceae Persicaria bistorta Renouée bistorte V 20 cm à 80 cm N et P
Poaceae Dactylis glomerata Dactyle pelotonné V 20 cm à 1 m
Légende
Cycle de vie : V = vivace ; A = annuelle ; B = bisannuelle ; A ou B = annuelle ou bisannuelle
Intérêt biodiversité faunistique : N = nectarifère ; P = pollinifère
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NOUES
Espèces structurantes:
Cycle
Famille Espèce Nom commun de vie Hauteur Intérêt Floraison (période et couleur)
Ja F Ma Av Mai Jui Juil Ao S O N D
Brassicaceae Nasturtium officinale Cresson de fontaine V 10 cm à 50 cm
Plantaginaceae Veronica beccabunga Véronique des ruisseaux V 20 cm à 60 cm
Apiaceae Berula erecta Berle dressée V 40 cm à 80 cm N et P
Apiaceae Oenanthe fistulosa Oenanthe fistuleuse V 50 cm à 1 m N et P
Légende
Cycle de vie : V = vivace ; A = annuelle ; B = bisannuelle ; A ou B = annuelle ou bisannuelle
Intérêt biodiversité faunistique : N = nectarifère ; P = pollinifère
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Espèces structurantes:
Famille Espèce Nom commun Cycle de vie Hauteur Intérêt Floraison (période et couleur)
Ja F Mar Av Mai Juin Juil Ao S O N D
Poaceae Phragmites australis Roseau commun V 3 -5 m
Iridaceae Iris pseudacorus Iris jaune V 40 cm à 1,20 m N et P
Typhaceae Typha latifolia Massette à larges feuilles V 1-2 m
Cyperaceae Scirpus lacustris Scirpe aigu V 1-3 m
Poacea Phalaris arundinacea Baldingère faux-roseau V
Espèces accompagnatrices:
Famille Espèce Nom commun Cycle de vie Hauteur Intérêt Floraison (période et couleur)
Ja F Mar Av Mai Juin Juil Ao S O N D
Lamiaceae Lycopus europaeus Lycope V 30 cm à 1 m N
Solanaceae Solanum dulcamara Douce-amère V 1à2m P
Butomaceae Butomus umbellatus Jonc fleuri V 50 cm à 1 m N et P
Apiaceae Oenanthe aquatica Fenouil d'eau V 50 cm à 1,50 m
Alismataceae Sagittaria sagittifolia Flèche-d'eau V 40 cm - 80 cm N et P
Equisetaceae Equisetum fluviatile Prêle des rivières V 50 cm-1 m
Cyperaceae Eleocharis palustris Scirpe des marais V <1m P
Iridaceae Iris pseudacorus Iris des marais V 40 cm - 1 m N et P
Plantaginaceae Hippuris vulgaris Pesse vulgaire V 20 cm - 50 cm
Poaceae Glyceria maxima Glycérie aquatique V 1-2 m
Lamiaceae Lycopus europaeus Lycope V 30 cm à 1 m N
Légende
Cycle de vie : V = vivace ; A = annuelle ; B = bisannuelle ; A ou B = annuelle ou bisannuelle
Intérêt biodiversité faunistique : N = nectarifère ; P = pollinifère
Les espèces végétales proposées se développent dans des eaux à différentes profondeurs, dans des
eaux stagnantes ou faiblement courantes.
A noter cependant que Scirpus lacustris est intolérante à une exondation prolongée et Glyceria maxima
tolère seulement un assèchement de courte durée, contrairement à Typha latifolia et Phalaris
arundinacea qui sont résistantes à des périodes prolongées d’assèchement.
Les hélophytes tels que Phragmites australis, Typha latifolia, Lycopus europaeus et Solanum dulcamara
montrent peu de spécificité au niveau des sols et croissent dans divers types de matériaux. Iris
pseudacorus croît préférentiellement dans des sols à granulométrie fine. Quant aux hélophytes non
graminoïdes proposés (Butomus umbellatus, Oenanthe aquatica, Sagittaria sagittifolia, Equisetum
fluivatile, Eleocharis palustris et Hippuris vulgaris), ils se développent idéalement sur des sols argilo-
calcaires, limoneux ou alluviaux, neutro-alcalins et riches en azote.
NB : Phragmites australis, Glyceria maxima, Phalaris arundinacea et Typha latifolia tolèrent des eaux
fortement polluées.
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NOUES
Espèces accompagnatrices:
Famille Espèces Nom commun Cycle de vie Hauteur Intérêt Floraison (période et couleur)
Légende
Cycle de vie : V = vivace ; A = annuelle ; B = bisannuelle ; A ou B = annuelle ou bisannuelle
Intérêt biodiversité faunistique : N = nectarifère ; P = pollinifère
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Espèces accompagnatrices:
Famille Espèce Nom commun Cycle de vie Hauteur Intérêt Floraison (période et couleur)
Ja F Ma Av Mai Juin Juil Ao S O N D
Fagaceae Quercus robur Chêne pédonculé arbre 25-35 m P
Ulmaceae Ulmus minor Orme champêtre 20-30 m
Ulmaceae Ulmus glabra Orme de montagne arbre 20-30 m P
Oleaceae Fraxinus excelsior Frêne commun arbre jusqu'à 40 m N et P
Oleaceae Fraxinus angustifolia Frêne à feuilles étroites 25 m P
Salicaceae Populus nigra Peuplier noir arbre 20-30 m
Salicaceae Populus canescens Peuplier gris de l'Oise arbre 30 m P
Salicaceae Populus tremula Peuplier tremble arbre 20-30 m P
Betulaceae Alnus glutinosa Aulne glutineux arbre 5-20 m P
Rosaceae Prunus padus Cerisier à grappes arbre 8-10 m N et P
Cannabinaceae Humulus lupulus Houblon V 2-5 m P
Vitaceae Vitis vinifera ssp. sylvestris Vigne sauvage V P
Arialaceae Hedera helix Lierre grimpant arbrisseau vivace 60cm-1 m N et P
Poaceae Phalaris arundinacea Alpiste faux-roseau V 80 cm-1,50 m N et P
Papaveraceae Corydalis solida Corydale à bulbe plein V 10-30 cm N et P
Grossulariaceae Ribes rubrum Groseillier à grappes sous-arbrisseau 1m - 1,50 m N, P et F
Légende
Cycle de vie : V = vivace ; A = annuelle ; B = bisannuelle ; A ou B = annuelle ou bisannuelle
Intérêt biodiversité faunistique : N = nectarifère ; P = pollinifère; F = fruits pour l’avifaune
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