LES RISQUES LIES AU BRUIT
I – NOTION D’EXPOSITION SONORE :
11 – Définitions :
Un son est une vibration acoustique capable de se propager en milieux solide, liquide ou gazeux. Exemple : vitesse de
propagation dans l’air : 340 m/s
Un bruit est un son qui provoque une sensation acoustique désagréable ou gênante.
C’est surtout le bruit transmis par l’air (bruit aérien) qui atteint l’oreille. Mais le bruit se propage également dans les
solides et les liquides à travers lesquels il se déplace plus vite.
Le bruit n'existe que par la perception que nous en avons. Il agresse le système nerveux. Il est la conséquence de
vibrations mécaniques du milieu matériel qui nous entoure.
Toutefois cette impression est très subjective : par exemple on apprécie une soirée en discothèque (bruit > 90dB) ou de
suivre une compétition de voitures ou motos (> 110 dB) ; mais on ne supporte pas ce convoyeur qui ronronne à 83 dB.
12 – Les principaux indicateurs liés au son :
La vibration de l’air provoque
une variation de sa pression :
plus l’amplitude de la
vibration est importante,
plus le bruit est fort
plus la variation est rapide,
plus le bruit est aigu
La fréquence, encore appelée hauteur du son, est le nombre d’oscillations de la vibration acoustique en 1 seconde. Elle
s’exprime en Hertz. (100 Hz = 100 oscillations / seconde)
Plus la fréquence est élevée, plus un son est aigu.
La gamme des fréquences audibles est située entre 20 et 20000 Hz.
20 Hz 200 Hz 2000 Hz 20 KHz
Domaine de l’audibilité
Sons Sons
inaudibles Sons Sons Sons inaudibles
Infra-sons Graves Médium Aigus Ultra-sons
13 – Niveau de bruit en Décibels :
La sensation sonore est caractérisée par une pression acoustique et elle varie de façon logarithmique en fonction de la
stimulation. De plus, les grandeurs acoustiques varient dans des proportions très importantes, c’est pourquoi on utilise
l’échelle logarithmique des Décibels (dB)
L’oreille humaine ne perçoit pas de la même façon deux sons de fréquences différentes ayant un niveau de pression
(en dB) identique.
On mesure physiquement le niveau du bruit en décibel physiologique dB(A) à l’aide d’un sonomètre :
niveau 0 : seuil de l’audition ( = 2.10-5 Pa)
niveau 120 : seuil de la douleur
I
Le niveau d’intensité sonore est donné par la formule : L = 10 log I0 , avec L exprimée en dB. Avec I l’intensité sonore
exprimée en W/m² et I0 l’intensité du seuil d’audibilité pour l’oreille humaine.
LES RISQUES LIES AU BRUIT
Afin de tenir compte de la sensibilité particulière de
l’appareil auditif de l’homme qui varie en fonction des
fréquences, le niveau sonore est pondéré par les
appareils de mesure. Le dB(A) est le plus utilisé.
14 – Temps d’exposition :
C’est la durée pendant laquelle un travailleur est soumis à un bruit.
La valeur limite d’exposition (VLE) au bruit est la valeur d’exposition à ne pas dépasser pour qu’il y ait compatibilité
avec la santé des travailleurs notamment avec la protection de l’ouïe.
Niveau sonore de la phase bruyante en dB(A) Durée d’exposition quotidienne maximale
85 8h
88 4h
91 2h
94 1h
97 30 min
100 15 min
103 7 min 30 s
106 3 min 45 s
109 1 min 52 s
112 56 s
115 28 s
15 – Appareils de mesure :
SONOMETRE
EXPOSIMETRE
II – PROCESSUS D’APPARITION D’UN DOMMAGE :
LES RISQUES LIES AU BRUIT
Source
de Bruit PERSONNE
TRAVAILLER
DANS UN
ATELIER
BRUYANT
Exposition prolongée à
! un niveau sonore élevé
sans protection
SURDITE
Pour une journée de travail (8 heures), on considère que l'ouïe est en danger à partir de 80 dB(A). Si le niveau de bruit
est supérieur, l'exposition doit être de plus courte durée. Si le niveau est extrêmement élevé (supérieur à 135 dB(A)),
toute exposition, même de très courte durée, est dangereuse.
A la suite d’une exposition à un bruit intense, on peut souffrir temporairement de sifflements d’oreilles ou de
bourdonnements (acouphènes) ainsi que d'une baisse de l'acuité auditive. Les dégradations de l’audition se situent en
particulier au niveau du haut médium et de l'aigu, ce qui donne la sensation d’écouter avec « du coton dans les
oreilles ». Cette fatigue auditive demande quelques semaines sans surexposition au bruit pour disparaître.
Le bruit est cause de fatigue même sous les seuils réglementaires.
L'exposition prolongée à des niveaux de bruits intenses détruit peu à peu les cellules ciliées de l'oreille interne. Elle
conduit progressivement à une surdité, dite de perception, qui est irréversible. L'exposition à certains solvants, dits
ototoxiques, peut amplifier ce phénomène. Dans ce cas, la chirurgie n'est d'aucun secours. L'appareillage par des
prothèses électroniques se contente d'amplifier l'acuité résiduelle, il ne restitue pas la fonction auditive dans son
ensemble. Son efficacité reste donc limitée.
Stades de la surdité
Le sujet ne se rend pas compte de sa perte auditive car les
1er stade surdité légère
fréquences de la parole sont peu touchées.
Les fréquences aiguës de la conversation sont touchées, le sujet
2e stade surdité moyenne devient "dur d'oreille" et ne comprend plus distinctement ce qui se
dit.
surdité profonde et
3e stade Le sujet n’entend plus, ou très peu, ce qui se dit.*
irréversible
Il existe d'autres surdités dont les causes sont sans rapport avec ce type d'exposition et qui peuvent, dans certains cas,
être opérées ou corrigées.
La surdité peut être reconnue comme une maladie professionnelle selon des critères médicaux, professionnels et
administratifs bien précis, qui sont stipulés dans le tableau n°42 des maladies professionnelles du régime général et le
tableau n°46 du régime agricole. Le tableau n°42 a été modifié plusieurs fois, notamment en 1981 et en 2003, où les
conditions de reconnaissance ont été élargies. Si bien que le nombre de surdités reconnues s'est accru brutalement
dans les années qui ont suivi.
LES RISQUES LIES AU BRUIT
Un bruit soudain très intense, par exemple lors d'une explosion, peut entraîner une surdité brutale, totale ou partielle,
réversible ou non. L'effet de souffle peut en effet entraîner une déchirure du tympan, mais aussi des lésions des os. Le
niveau de bruit détruit des cellules de la cochlée. C'est ainsi qu'en 2003, 119 accidents du travail avec arrêt ont entraîné
des troubles auditifs persistants (avec incapacité permanente).
Seule la surveillance de l'audition par le médecin du travail permet de détecter la sensibilité d'une personne au bruit et
de faire les bilans des pertes auditives.
Effets non traumatiques :
Le bruit peut aussi entraîner des effets « non traumatiques » ou « extra-auditifs », c'est-à-dire néfastes pour d'autres
fonctions que l'audition. Les effets non traumatiques du bruit se manifestent aux niveaux physiologique et
comportemental.
Le bruit favorise le risque d'accident du travail pour plusieurs raisons :
le bruit exerce un effet de masque sur les signaux d'alerte ;
le bruit perturbe la communication verbale ;
le bruit détourne l'attention.
Selon les études épidémiologiques, les troubles cardiovasculaires, en particulier l'hypertension, sont plus fréquents
chez les travailleurs exposés au bruit. Ils ont tendance à augmenter avec l'ancienneté de ces travailleurs à un poste de
travail bruyant. Il semble que ces troubles dépendent également du caractère prévisible ou non du bruit, du type
d'activité exercée et d'autres facteurs de stress.
L'exposition au bruit pendant le travail a des conséquences négatives sur la qualité du sommeil. Par exemple, une
exposition diurne de 12 heures à 85 dB(A) provoque une réduction du nombre et de la durée des cycles de sommeil ; si
bien que le bruit interfère avec la fonction "récupératrice" du sommeil et peut entraîner une fatigue chronique. C'est
d'autant plus vrai chez les personnes travaillant de nuit et devant dormir pendant la journée.
Le bruit peut aussi constituer un facteur de stress au travail dans la mesure où il est chronique, imprévisible et
incontrôlable. La gêne liée au bruit est aussi associée à l'insatisfaction au travail, à l'irritabilité, à l'anxiété, voire à
l'agressivité.
Enfin, le bruit détériore la performance des travailleurs dans les tâches cognitives, surtout lorsqu'elles sollicitent la
mémoire à court terme. 45 à 55 dB(A) est un niveau sonore acceptable pour un travail nécessitant une attention
soutenue.
III – MECANISME DE L’OREILLE :
LES RISQUES LIES AU BRUIT
L’oreille externe capte les sons,
amplifie les fréquences moyennes (les
plus utiles à la perception de la
parole) et protège également le
tympan.
Le tympan est une membrane souple
qui se déforme sous l’effet des ondes
sonores.
La chaîne d’osselets (marteau,
enclume, étrier) transmet les
vibrations du tympan à la cochlée.
Celle-ci comprend environ 20 000
cellules ciliées recouvertes d’une
masse gélatineuse épaisse.
Les cellules ciliées amplifient les
vibrations sonores et les sélectionnent
par fréquences allant de la plus grave
à la plus aigüe.
Par l’intermédiaire de médiateurs
chimiques, elles délivrent au cerveau
des impulsions électriques.
Il ne reste plus au cerveau qu’à
décoder et interpréter les messages
reçus.
IV – MEFAITS DU BRUIT :
41 – Sur l’appareil auditif :
La fatigue auditive se manifeste par une
perte temporaire d’audition (vérifiable sur
un audiogramme). On observe ce
phénomène sur un individu exposé à un
bruit trop élevé.
42 – Sur l’organisme :
Les cellules ciliées de l’appareil auditif
peuvent être endommagées par le bruit et
entraîner ainsi une surdité.
L’exposition habituelle au bruit peut
engendrer d’autres types de troubles :
du sommeil (insomnies)
de la vigilance (diminution de
l’attention et de la concentration)
du système cardio-vasculaire
(élévation de la tension artérielle)
de l’équilibre psychique (fatigue,
nervosité, instabilité d’humeur,
agressivité)
43 – Autres que sur l’individu :
LES RISQUES LIES AU BRUIT
Pour l’employeur
Accidents du travail
Absentéisme
Dégâts matériels
Baisse de rentabilité
Augmentation du coût
Les autres de la production
méfaits du Pour l’entreprise
Bruit
Pour la famille
Augmentation des
charges sociales Baisse des revenus
Répercussion sur la vie Atteinte morale
économique Isolement
Pour la société
Pour l’entourage
44 – Valeur limite d’exposition au bruit (VLE) :
C’est la valeur à ne pas dépasser pour préserver la santé des travailleurs, en particulier l’ouïe. Il en existe
deux :
LEX,d : niveau d’exposition sonore quotidienne exprimé en dB(A) pour des bruits
stables ou fluctuants.
Lpc : niveau de pression crête exprimé en dB pour une exposition à des bruits
impulsionnels.
L’article R. 232-8-3 du Code du Travail fixe :
LEX,d (max) = 85 dB(A)
Lpc (max) = 135 dB
V – IDENTIFICATION DES PHENOMENES DANGEREUX :
51 – Bruit émis et bruit reçu :
Il y a toujours 3 aspects dans le bruit :
il est émis par une machine ou une activité bruyante
il se propage dans un milieu, le local de travail
il est reçu par les oreilles de travailleurs exposés
Quand on parle d’exposition, on s’intéresse au bruit que reçoivent les travailleurs. Il dépend de 3 facteurs :
les machines ou équipements bruyants en fonctionnement,
la localisation de l’activité professionnelle,
les caractéristiques des locaux de travail.
Le bruit reçu varie donc en fonction de l’espace et du temps.
LES RISQUES LIES AU BRUIT
52 – Règles d’addition des niveaux sonores en décibels :
Pour additionner 2 niveaux sonores exprimés en dB, on peut utiliser le tableau donné ci-dessous :
LES RISQUES LIES AU BRUIT
Différence entre les deux
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13
niveaux
Valeur à ajouter au
3 2,5 2,1 1,8 1,4 1,2 1 0,8 0,6 0,5 0,4 0,3 0,3 0,2
niveau le plus élevé
1 machine 90 dB(A)
2 machines 90 + 3 = 93 dB(A)
3 machines 90 + 5 = 95 dB(A)
4 machines 90 + 6 = 96 dB(A)
5 machines 90 + 7 = 97 dB(A)
6 machines 90 + 8 = 98 dB(A)
10 machines 90 + 10 = 100 dB(A)
VI – REPERER ET ANALYSER LE RISQUE BRUIT EN MILIEU PROFESSIONNEL :
L’analyse d’une situation dangereuse se fait par l’observation globale de l’atelier et des postes de travail dans l’atelier.
61 – Observation globale de l’atelier de l’établissement scolaire ou de l’entreprise :
Identifier la nature des bruits.
Repérer les machines bruyantes.
Identifier les différents matériaux utilisés.
Repérer les différents moyens de lutte antibruit existant dans l’entreprise.
62 – Observation spécifique d’un poste de travail de l’établissement scolaire ou de l’entreprise
Repérer le nombre d’opérateurs concernés.
Repérer la nature des bruits.
Mesurer l’intensité sonore avec un sonomètre.
Repérer le temps d’exposition des travailleurs au bruit.
Repérer l’utilisation des moyens de protection.
63 – Repérage des dysfonctionnements, incidents, accidents liés au bruit
Par une consultation du Médecin du Travail et des documents :
o déclaration de la maladie professionnelle
o arrêts de travail.
Par interview des opérateurs :
o impressions ressenties, plaintes, gêne occasionnée,
o incidents divers.
64 – Analyse des informations recueillies
LES RISQUES LIES AU BRUIT
Par rapport à la réglementation.
Par rapport à l’individu.
65 – Mesurage :
La mesure du bruit dans l’entreprise est l’outil de référence pour apprécier l’exposition des salariés.
Mesurage : On utilise, en premier lieu, des mesures
instantanées, effectuées avec un sonomètre, comprenant
un micro et un ensemble électronique. Ces mesures sont
faites à hauteur d’oreille. On détermine ainsi les situations
les lieux de travail les plus bruyants.
Cartographie : La cartographie est une représentation
graphique des niveaux sonores dans l'espace de travail.
Cette cartographie peut aussi être simulée par calcul en
fonction des caractéristiques des locaux et des sources
de bruit.
Exposimétrie : pour les salariés travaillant dans les zones trop bruyantes, on réalise de nouvelles mesures :
soit à l'aide d'un exposimètre porté par le travailleur et mesurant en continu le niveau de bruit.
soit à l'aide d'un sonomètre (échantillonnage effectué par un spécialiste, donc "maîtrisé").
Le mesurage peut être effectué à la demande de l'employeur, du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de
travail (CHSCT), du médecin du travail voire de l'inspection du travail. Il peut être réalisé en interne, par la caisse
régionale d'Assurance maladie (CRAM) de la région.
Le mesurage est du ressort de l'entreprise. Cependant, en cas de mise en demeure par l'inspection du travail, il doit
être effectué par un organisme accrédité. Cette accréditation est délivrée par le Comité français d'accréditation
(COFRAC) ou par un organisme européen équivalent. De ce fait, il n'existe plus d'agrément délivré par les autorités
publiques et l'INRS n'est plus en mesure de publier une liste d'organismes agréés.
VII – REGLEMENTATION :
La réglementation concernant les affections liées au bruit sont décrites dans les articles R.232-8-2 à R.232-8-6 du
Code du Travail
Art. R. 232-8-2.- Prévention technique collective : Lorsque l'exposition sonore quotidienne subie par un
travailleur dépasse le niveau de 90 dB (A) ou lorsque la pression acoustique de crête dépasse le niveau de 140
dB, l'employeur établit et met en œuvre, dans les conditions prévues à l'article L.236-4, un programme de
mesures de nature technique ou d'organisation du travail destiné à réduire l'exposition au bruit.
Art. R. 232-8-3.- Protection individuelle : Lorsque l'exposition sonore quotidienne subie par un travailleur
dépasse le niveau de 85 dB (A) ou lorsque la pression acoustique de crête dépasse le niveau de 135 dB, des
protecteurs individuels doivent être mis à sa disposition. Lorsque l'exposition sonore quotidienne subie par un
travailleur dépasse le niveau de 90 dB (A) ou lorsque la pression acoustique de crête dépasse le niveau de 140
dB, l'employeur prend toutes dispositions pour que les protecteurs individuels soient utilisés. • Les protecteurs
individuels doivent être fournis gratuitement par l'employeur à chaque travailleur exposé, les modèles étant
choisis par l'employeur après avis des travailleurs concernés et du médecin du travail. Les modèles non jetables
doivent être attribués personnellement et entretenus à la charge de l'employeur. Les protecteurs doivent être
adaptés au travailleur et à ses conditions de travail. Ils doivent garantir que l'exposition sonore quotidienne
résiduelle est inférieure au niveau de 85 dB (A) ou que la pression acoustique de crête résiduelle est inférieure
au niveau de 135 dB. Lorsque le port des protecteurs individuels est susceptible d'entraîner un risque d'accident,
toutes mesures appropriées, notamment l'emploi de signaux d'avertissement adéquats, doivent être prises.
Art. R. 232-8-4.- Surveillance médicale : Un travailleur ne peut être affecté à des travaux comportant une
exposition sonore quotidienne supérieure ou égale au niveau de 85 dB (A), que s'il a fait l'objet d'un examen
préalable par le médecin du travail et si la fiche d'aptitude établie en application de l'article R. 241-57 du code du
travail ou de l'article 40-1 du décret no 82-397 du 11 mai 1982 modifié, s'il s'agit d'un salarié agricole, atteste qu'il
ne présente pas de contre-indication médicale à ces travaux. • Les travailleurs mentionnés au I font l'objet d'une
surveillance médicale ultérieure qui a notamment pour but de diagnostiquer tout déficit auditif induit par le bruit en
vue d'assurer la conservation de la fonction auditive.
LES RISQUES LIES AU BRUIT
LES RISQUES LIES AU BRUIT
VIII – PROPOSER ET ORDONNER DES MESURES DE PREVENTION :
81 – Proposer des mesures de prévention :
Au niveau des locaux
o Pose d'écrans antibruit.
o Traitement absorbant.
Au niveau du matériel
o Changement des machines.
o Entretien des machines et des outils.
o Capotage des machines, encoffre ment.
Au niveau de l'individu
o Limitation de la durée d'exposition au bruit.
o Déplacement des postes de travail.
o Protecteurs individuels (casque, bouchons).
Exemple de mesure : le casque
antibruit.
Le casque affaiblit, en moyenne, les
Porté Diminution réelle de
bruits de 25 dB
10 % du temps < 1 dB
50 % du temps 3 dB
90 % du temps # 10 dB
100 % du temps 25 dB
LE CHAMP LIBRE
Le niveau sonore décroît
de 6 dB chaque fois que
la distance à la source
double.
90 dB
84 dB 78 dB
Distance
en mètres
0 2 4
8
LES RISQUES LIES AU BRUIT
82 – Ordonner les mesures de prévention en fonction de critères de choix :
Conformité à la réglementation.
Coût pour l'entreprise.
Portée de la mesure.
Stabilité de la mesure.
Délai d'application.
Coût pour le travailleur.
Possibilité de déplacement du risque.