Étude Ethnopharmacologique du Ricin
Étude Ethnopharmacologique du Ricin
Douadi Marwa
Hadji Radia
Intitulé
Etude ethnopharmacologique de
Ricinus communis L.
« A vous, mes parents, je dis merci d'avoir fait de moi celui que je suis aujourd hui.
Aucune dédicace ne pourra exprimer mes respects, mes considérations et ma grande
admiration pour vous. Puisse ce travail vous témoigne mon affection et mon profond amour
A mon cher frère Ameur, à mon cousin Haouess et mes cousines Maroua et Hiba.
Je sais que ma réussite est très importante pour vous, Que Dieu vous garde pour moi.
« A vous, mes princesses et mes princes je souhaite une vie pleine de bonheur, de joie et de
réussite »
À celui qui m'a indiqué la bonne voie en me rappelant que les self-made-mans et les
déterminés finiront toujours par réussir leur vie, à moi-même.
Å mes amis, mes enseignants et pour ceux qui m'ont donné de l'aide un jour, Que Dieu
vous paye pour tous vos bienfaits.
Pour finir, à tous ceux que j'aime et qui m'aiment, je dédie ce mémoire.
Nour ….
Dédicaces
Je dédie ce mémoire à mes chers parents qui ont été toujours à mes côtés et m'ont
toujours soutenu tout au long de ces longues années d'études. En signe de
reconnaissance, qu'ils trouvent ici, l'expression de ma profonde gratitude pour
tout ce qu'ils ont consenti d'efforts et de moyens pour me voir réussir dans mes
études.
Merci pour votre soutien constant et vos encouragements inlassables. Vous avez
toujours été le pilier qui m'a aidé à accomplir cette réussite.
"Que Dieu les bénisse et leur offre une longue vie pleine de prospérité et de
bonheur"
Grâce à toi, mon père, j'ai appris le sens du travail et de la responsabilité. Je tiens à
vous remercier pour votre amour, votre générosité et votre compréhension. Votre soutien a été
une lumière tout au long de mon parcours. Aucune dédicace ne peut exprimer l’amour,
l’appréciation et le respect que j’ai toujours pour toi.
Cet humble travail est le résultat de tous les sacrifices que vous avez consentis pour mon
éducation et ma formation. Je vous aime, maman et papa, et je demande à Dieu Tout-
Puissant de vous accorder une bonne santé et une vie longue et heureuse.
Et à tous ceux qui ont contribué de près ou de loin pour que ce travail soit possible,
Maroua….
Dédicaces
Je dédie ce travail
À ma famille, elle qui m’a doté d’une éducation digne, son amour a fait de moi
Particulièrement à mon père, pour le grand effort qu’il a suscité en moi, de par
sa rigueur.
À toi ma mère, ceci est ma profonde gratitude pour ton éternel amour, que ce
Chers parents, merci d’avoir fait de moi celui que je suis aujourd’hui, aucune
dédicace ne pourra exprimer mes respects, mes considérations et ma grande
admiration pour vous.
À vous mes sœurs Noura Imane Wissam et Rahil et mes amies Khadidja Hiba
et Leila et la petite Hadjer,a mes cousines Rihab et Leila qui m’avez toujours
soutenu et encouragé durant ces années d’études.
Radia ….
Remerciements
Nous souhaitons en premier lieu remercier les personnes qui nous ont aidé pour la
réalisation de ce modeste travail
Nous remercions Mme le Professeur Boudjelal Amel qui nous a fait l'honneur
de présider ce jury.
Nous remercions Mme le Docteur Chabane Sarra, qui nous a fait l'honneur
d'accepter de participer à ce jury.
Bien entendu, nous remercions nos parents et toute la famille pour le soutien
moral qu'ils nous ont apporté tout au long de ce travail.
Sommaire
Remerciements
Résumé
Abréviations
Listes des figures
Introduction 01
Partie Bibliographique
I. Généralités sur R. communis 02
I.1. Historique 02
I.2. Ethnobotanique 02
I.2.1. Nomenclature vernaculaire et taxonomie 02
I.2.2. Description Botanique 03
I.3. Phytochimie 04
I.4. Activités pharmacologiques 06
I.4.1. Activité antioxydante 06
I.4.2. Activité antinociceptive 06
I.4.3. Activité antiasthmatique 06
I.4.4. Activité immunomodulatrice in vitro 06
I.4.5. Activité anti-inflammatoire 07
I.4.6. Activité antimicrobienne 07
I.4.7. Activité antidiabétique et hépatoprotectrice 07
I.4.8. Activité cicatrisante 08
I.5. Extraction mécanique d’huile de ricin 09
Partie Pratique
II. Matériels et méthodes
II.1. Plante d’étude 10
II.2. Région d'étude 10
II.3. Durée de l'enquête 11
II.4. Objectifs de cette étude 11
II.5. Personnes enquêtées 11
II.5.1. Enquête auprès des herboristes 11
II.5.2. Enquête auprès des guérisseurs 11
II.5.3. Enquête auprès des connaisseurs 12
أُجريت الدراسة اإلثنوفارماكولوجية يف منطقة احلضنة ،املعروفة باستخدام النباتات يف العالج التقليدي. .وقد فحصت
الدراسة حتديداً نبات ، Ricinus communisاملعروف باسم اخلروع ،وهو نبات يستخدم على نطاق واسع يف
الطب التقليدي احمللي .خالل فرتة ثالثة أشهر ،مت استجواب 280مشاركاً ،مت اختيارهم بناءً على خربهتم يف النباتات
الطبية .كان اهلدف الرئيسي هو توثيق وحتليل املعرفة احمللية حول نبات اخلروع ،مبا يف ذلك استخداماته املختلفة ،وطرق
حتضريه ،ودالالته العالجية .هتدف هذه الدراسة إىل إبراز املعارف التقليدية يف الفارماكولوجيا وتوفري أساس قوي ألحباث
مستقبلية أظهرت النتائج أن نبات Ricinus communisيستخدم على نطاق واسع خلصائصه العالجية ومع
ذلك ،من املهم مالحظة أن استخدام نبات اخلروع ميكن أن يؤدي إىل آثار جانبية تتفاوت يف خطورهتا ،من بينها
الوفاة ،التسمم ،احلساسية ،واإلسهال.
DPPH: 2,2-Diphényl-1-picrylhydrazyle
Fig : Figure
LH : Hormone Lutéinisante
INTRODUCTION
Les produits naturels suscitent un grand intérêt en tant que matières premières pour divers
secteurs d'activité tels que la cosmétique, la pharmacie, l'agroalimentaire, le phytosanitaire et
l'industrie (Selles, 2012).
Cette tendance est marquée en Algérie et plus particulièrement dans la région du Hodna où
la diversité des plantes médicinales aux grands pouvoirs thérapeutiques encourage la population à
adopter la médication par les plantes pour diverses pathologies (Svetaz,2010).
La grande famille des Euphorbiaceae contient près de 300 genres et 7 500 espèces. Il s'agit
généralement de plantes à fleurs (Jitendra et Ashish, 2012).
Dans ce but, nous avons mené une étude ethnobotanique sur R. communis dans la région
de l'Hodna, caractérisée par une diversité lithologique, structurale et floristique significative. Cette
étude comprend l'élaboration et l'analyse d'une série d'enquêtes ethnobotaniques visant à recueillir
le maximum d'informations concernant les usages thérapeutiques pratiqués de R. communis dans
cette région.
1
Partie Bibliographique
Chapitre I : Généralités sur
R. communis
Généralités sur R. communis
I.1. Historique
L'utilisation du ricin est attestée en Égypte à partir de 4 000 ans avant JC. À cette époque,
l'huile était essentiellement destinée à l'alimentation de lampes. On rapporte également que
Cléopâtre utilisait une goutte de ricin pour faire briller le blanc de ses yeux et s'en servait également
comme démaquillant. On connaissait déjà ses vertus laxatives dans l'Égypte ancienne, car elles
sont également décrites dans l'Ebers Papyrus, l'un des plus anciens traités médicaux jamais
enregistrés, daté d'environ 1550 avant JC. Il existe également des traces d'utilisations similaires de
l'huile de de ricin en Inde, à partir de 2 000 ans avant JC, comme combustible dans les lampes à
huile, en médecine comme analgésique, ainsi que comme composé de choix pour la guérison des
arthroses selon la médecine ayurvédique. La Chine s'intéresse également, semble-t-il un peu plus
tard, au ricin dont elle a apporté la culture depuis l'Inde il y a environ 1400 ans. À l'époque, il était
utilisé pour des raisons médicales et culinaires (Franck,2012).
I.2. Ethnobotanique
Règne : Plantae
Ordre : Malpighiales
Famille : Euphorbiaceae
Sous-famille : Acalyphoideae
Tribu : Acalypheae
Sous-tribu : Ricininae
Genre : Ricinus
2
Généralités sur R. communis
Le ricin commun est répandu dans le monde entier, il se trouve fréquemment en tant que
plante de remblai près des villages en zone urbaine et au bord des rivières temporaires. Au nord-
est de la région africaine (Maroyi, 2007)
La taille, la longévité, la forme et la taille du fruit et de la graine, ainsi que les motifs et la
couleur du tégument sont des caractéristiques importantes (Maroyi, 2007). Selon les conditions
climatiques de la région, cette plante peut adopter la forme d'un arbre ou d'un arbrisseau (Fig. 1
A). Elle peut atteindre une hauteur de 10 à 13 mètres sous les tropiques, avec une tige de 7 à 15
cm de diamètre, mais adopte souvent une morphologie annuelle dans les régions tempérées avec
une hauteur de 1 à 3 mètres (Reed,1976). Feuilles alternes, oblongues, glabres, palmées, larges de
1 à 6 dm et avec 6 à 11 lobes dentés (Fig. 1 B).
Cette plante a une multitude de fleurs. Elles sont regroupées en inflorescences racémeuses,
à base mâle (Fig. 1 D) et à extrémité femelle (Fig. 1 C). Chez les deux sexes, elles sont apétales,
avec trois à cinq sépales verdâtres. Les fleurs mâles ont cinq à dix étamines, tandis que les fleurs
femelles ont un ovaire supère, tricarpellaire à style court et trois stigmates.
Les graines (Fig. 1G) sont d'un gris, d'un brun, d'un jaune, d'un marron, d'un rouge ou d'un
noir, pointillées ou pointillées (Reed,1976). Il s'agit d'une plantule épigée à cotylédons minces
pétiolés, largement oblongs, surmontés de 7 cm de long (Maroyi, 2007).
3
Généralités sur R. communis
I.3. Phytochimie
Selon les recherches menées sur cette plante, les graines de ricin renferment 40 % d'huile,
1 à 5 % de ricine, une toxalbumine (lectine) (Sawhney et al.,1978), et 0,3 à 0,8 % de ricinine
respectivement (Fig. 2).
Les analyses phytochimiques ont mis en évidence la présence de flavonoïdes kaempferol-3-O-bêta-
D-rutinoside et kaempferol-3-O-bêta-D-xylopyranoide (Kang S et al.,1985), de tanins (Khogali,A et
al.,1992).
4
Généralités sur R. communis
On trouve également de composés phénoliques antioxydants extraits des feuilles comme l'acide
gallique, la quercétine, l'acide gentisique, la rutine, l'épicatéchine et l'acide ellagique (D'Silva et al.,1993 ;
Singh et Chauhan, 2009).
Les racines ont été extraites et ont montré la présence d'acide indole-3 acétique (Hall et
Medlow,1974). Les graines de ricin contiennent également des acides gras, tels que les acides ricinoléique
(85 à 92 %), palmitique, stéarique (2 %), oléique (2,5 à 6 %), linoléique (2,5 à 7 %), linolénique (1 %) et
eicosénoïque (1 %) (Olvea, 2008).
Figure 02 : Aperçu schématique des principaux composants de la plante R. communis (Franke, 2019).
5
Généralités sur R. communis
6
Généralités sur R. communis
7
Généralités sur R. communis
L'extrait de feuilles de la plante a été évalué pour son activité hépatoprotectrice. Lors d'un
test préliminaire sur des rats albinos, l'extrait a montré une action hépatoprotectrice significative
contre les dommages hépatiques induits par la galactosamine et un effet hépatoprotecteur sur des
hépatocytes isolés de rats traités à la paracétamol (Visen et al., 1992).
Les graines de ricin contiennent de 30 à 50% d'huile (m/m). L'huile de ricin peut être
extraite des graines de ricin par pressage mécanique et par extraction au solvant. L'huile de ricin
est issue uniquement de la première pression à froid des graines (Fig. 3) et aucun solvant n'est
utilisé. Le procédé d'extraction se déroule comme suit :
1. Les coques du R. communis sont récoltées et nettoyées avant d'être décortiquées pour en
extraire les graines ;
2. Les graines sont broyées et pressées à l'aide d'une presse à vis sans fin. Bien que ce
processus puisse se faire à basse température, le pressage mécanique n'entraîne qu'une
récupération d'environ 45% de l'huile des graines de ricin. Des températures plus élevées
peuvent augmenter l'efficacité de l'extraction. On peut obtenir des rendements allant
jusqu'à 80% de l'huile disponible en utilisant le pressage hydraulique à haute température
dans le processus d'extraction ;
3. Afin de séparer l'huile des composés hydrophiles, des centrifugations sont réalisées. On
8
Généralités sur R. communis
9
Partie pratique
Chapitre II : Matériels et
méthodes
Matériels et méthodes
L'étude a été menée dans la région du Hodna, choisie pour sa richesse en pratiques
traditionnelles et en biodiversité. Cette région est réputée pour ses connaissances locales sur les
plantes médicinales, ce qui en fait un terrain propice pour une enquête ethnopharmacologique
approfondie.
La zone d’étude (figure 4) se trouve dans la wilaya de M’Sila qui est située au sud de la
wilaya de Bordj Bou Arreridj. Elle est limitée à l’est par Médéa, à l’ouest par la wilaya de Batna
et au sud par celle de Biskra.
10
Matériels et méthodes
La collecte des données a duré trois mois. Cette période a été jugée suffisante pour
interroger un nombre représentatif de participants et pour observer les pratiques
ethnopharmacologiques de R. communis.
Un herboriste est un spécialiste dans la vente des plantes médicinales. Il possède des
connaissances sur les propriétés thérapeutiques des plantes, leur identification, leur récolte, leur
préparation et leur utilisation pour traiter diverses affections. Les herboristes conseillent souvent
les gens sur l'utilisation des plantes pour améliorer leur santé et leur bien-être, et ils peuvent
préparer des remèdes à base de plantes sous forme de tisanes, de teintures, de pommades, et autres
préparations. Ils jouent un rôle important dans la médecine traditionnelle et complémentaire.
Un guérisseur est une personne qui utilise des méthodes traditionnelles et naturelles pour
traiter et soigner diverses maladies et affections à l’aide des plantes médicinales.
11
Matériels et méthodes
Un connaisseur est une personne qui possède une connaissance approfondie et un jugement
avisé dans le domaine de la phytothérapie. En effet, 48 hommes et 49 femmes ont été capables
d'apprécier et d'évaluer l'effet de R. communis.
12
Matériels et méthodes
13
Résultats et discussion
Ces résultats concordent à ceux obtenus par Gnagne et al. (2017) dans le département de
Zuénoula (côte d'Ivoire), démontrant que les hommes sont les plus nombreux, avec une proportion
de 65%, contre une proportion de 35% de femmes.
L'analyse des données a permis de générer un graphique illustrant les résultats par tranches
d'âge. Les individus âgés de 40 à 50 ans et ceux âgés de 30 à 40 ans, tous sexes confondus, sont
les principaux utilisateurs de la plante médicinale. Les tranches d'âge suivantes, 20 à 30 ans, 50 à
60 ans et les individus de plus de 60 ans, affichent des pourcentages faibles.
14
Résultats et discussion
Nos résultats contredisent ceux de Benkhnigue et Fadli (2011), qui ont montré que les
analphabètes représentaient plus de 60 % de la population utilisant la phytothérapie, tandis que les
universitaires n'en faisaient usage qu'à un taux inférieur à 6 %.
Les résultats montrent qu’un bon pourcentage des participants obtiennent leurs informations
par des connaissances ancestrales, soulignant l'importance des savoirs traditionnels transmis de
génération en génération et l'influence des pratiques culturelles dans la phytothérapie.
Cette observation confirme les recherches menées par Klotoé et al. (2013) et Benlamdini
(2014), qui soutiennent que les connaissances ancestrales sur les plantes sont transmises de
génération en génération.
La majorité utilise uniquement les graines qui sont particulièrement riches en huile de ricin
ce dernier est connu pour ses nombreuses applications médicinales et industrielles, ce qui explique
leur prépondérance dans l'utilisation.
En résumé, l'interprétation de cette répartition montre que les graines de ricin sont la partie
la plus couramment utilisée, principalement en raison de leur richesse en huile de ricin. Les
combinaisons avec d'autres parties de la plante sont moins fréquentes, mais elles peuvent offrir des
avantages thérapeutiques supplémentaires en fonction des besoins spécifiques.
16
Résultats et discussion
Les plantes cultivées représentent la majorité des récoltes. Cela peut s'expliquer par le
contrôle accru que les cultivateurs ont sur la croissance et la qualité du ricin, garantissant ainsi une
disponibilité stable et une efficacité thérapeutique.
En hiver, aucune récolte n’est effectuée, probablement en raison des conditions climatiques
défavorables et de la dormance de nombreuses plantes durant cette période. En été, la majorité des
récoltes de plantes médicinale sont lieu. Les conditions climatiques favorables et la croissance
optimale des plantes rendent cette saison particulièrement propice à la récolte.
Les résultats des modes d'utilisation de R. communis (figure 14) révèlent des préférences
marquées et variées pour différentes préparations et formes d’administration.
L'huile de ricin, représentant la majorité des utilisations, est la forme la plus populaire.
Cette prépondérance s'explique par les multiples propriétés bénéfiques de l'huile de ricin
Les maladies de la peau représentent un pourcentage non négligeable des cas, où le ricin
(huile, lotion, pommade...) est utilisé pour traiter l'acné, l'eczéma et le psoriasis, bien que des
irritations cutanées puissent survenir.
Les résultats montrent que R. communis peut être utilisée seule ou associée à d'autres
plantes. Lorsqu'elle est associée à d'autres plantes, le ricin peut être utilisé dans des mélanges ou
des préparations combinées pour renforcer ses effets ou pour bénéficier des propriétés
complémentaires d'autres plantes. D'autre part, l'utilisation seule de ricin suggère qu'elle est
suffisamment efficace en tant que remède autonome pour de nombreuses applications médicinales
et thérapeutiques.
17
Résultats et discussion
Les résultats des effets secondaires de R. communis montre une variété de réactions
indésirables, avec des cas d'intoxication. L'intoxication survient principalement en raison de la
consommation de grandes quantités de ricine, une toxine présente dans les graines de ricin,
pouvant entraîner ce problème. Les résultats de l'étude menée par Djermouni et al. (2023) sont
plus au moins similaires aux nôtres. Ils ont constaté que l'intoxication et la contre-indication la
plus fréquente.
18
Conclusion
Conclusion
CONCLUSION
Cette étude ethnopharmacologique sur la plante médicinale R. communis a été menée dans
la région du Hodna, une région connue pour sa richesse en pratiques traditionnelles et réputée pour
ses connaissances locales sur les plantes médicinales, ce qui en fait un terrain propice pour une
enquête ethnopharmacologique approfondie.
Cette plante, communément connue sous le nom de ricin, est largement utilisée dans la
médecine traditionnelle de la région. Le questionnaire a exploré les informations sur la personne
enquêtée ainsi que les divers aspects de son utilisation, incluant les parties de la plante utilisées,
les préparations traditionnelles, les indications thérapeutiques et les contre-indications.
Les résultats obtenus confirment une corrélation notable entre le savoir-faire local d’origine
à base de plantes et les propriétés pharmacologiques de cette plante telles qu’elles ont été étudiées
et documentées. Il ressort de manière prononcée que R. communis est d’une importance et d’une
diversification variée dans le domaine de la médecine traditionnelle voir même culturel.
29
Références
Bibliographiques
Références bibliographiques
Références bibliographiques
Abhishek Mathur, A. M., Verma, S. K., Sajad Yousuf, S. Y., Singh, S. K., Prasad, G. B. K. S.,
& Dua, V. K. (2011). Antimicrobial potential of roots of R. communis against pathogenic
microorganisms.
Benchaâbane, A., & Abbad, A. (1997). Les plantes médicinales commercialisées à Marrakech.
Traces du présent.
Bentabet, N., Rajaa, R., & Sakina, N. (2022). Enquête ethnobotanique et inventaire des plantes
médicinales utilisées dans le traitement des maladies dermatologiques dans la ville d’Ain
Temouchent. Journal of applied Biosciences, 170(1), 17704-17719.
Darmanin, T., & Guittard, F. (2009). Molecular design of conductive polymers to modulate
superoleophobic properties. Journal of the American Chemical Society, 131(22), 7928-7933.
D'Silva, I., Vaidyanathan, C. S., & Podder, S. K. (1993). Ribosome-inactivating proteins and
agglutinins from callus and suspension cultures of Ricinus communis L. and Abrus precatorius L.
Plant Science, 94(1-2), 161-172.
Duke JA (1978) The quest for tolerant germplasm. In: ASA Special Symposium 32, Crop tolerance
to suboptimal land conditions. Am Soc Agron Madison, WI, pp. 1–61
Dumeignil, F. (2012). Propriétés et utilisation de l’huile de ricin. Oléagineux, Corps gras, Lipides,
19(1), 10-15.
El Rhaffari, L., & Zaid, A. (2002). Pratique de la phytothérapie dans le sud-est du Maroc
(Tafilalet): Un savoir empirique pour une pharmacopée rénovée. Des sources du savoir aux
médicaments du futur, 1, 293-318.
Franke, H., Scholl, R., & Aigner, A. (2019). Ricin and Ricinus communis in pharmacology and
toxicology-from ancient use and “Papyrus Ebers” to modern perspectives and “poisonous plant of
the year 2018”. Naunyn-Schmiedeberg's archives of pharmacology, 392, 1181-1208.
Gupta, M. K., Sharma, P. K., & Ansari, S. H. (2006). In-vitro antioxidant activity of the successive
extracts of Ricinus communis leaves.
Hall, S. M., & Medlow, G. C. (1974). Identification of IAA in phloem and root pressure saps of
Ricinus communis L. by mass spectrometry. Planta, 119, 257-261.
Hmamouchi, M. (1999). Les plantes médicinales et aromatiques marocaines : utilisation, biologie,
écologie, chimie, pharmacologie, toxicologie, lexiques. Bibliographie du patrimoine culturel
immatériel, 1999.
Hussain, A., Aslam, B., Muhammad, F., & Faisal, M. N. (2021). In vitro antioxidant activity and
in vivo anti-inflammatory effect of Ricinus communis (L.) and Withania somnifera (L.)
hydroalcoholic extracts in rats. Brazilian Archives of Biology and Technology, 64, e21200783.
Références bibliographiques
Islam, T., Bakshi, H., Sam, S., Sharma, E., Hameed, B., Rathore, B., ... & Sharma, M. (2010).
Assessment of antibacterial potential of leaves of Ricinus communis against pathogenic and
dermatophytic bacteria. International Journal of Pharma Research and Development, 1(12), 1-7.
Jena, J., & Gupta, A. K. (2012). Ricinus communis Linn: a phytopharmacological review.
International Journal of Pharmacy and Pharmaceutical Sciences, 4(4), 25-29.
Kahouadji, M. S. (1995). Contribution à une étude ethnobotanique des plantes médicinales dans
le Maroc oriental. Diplôme d’études supérieures de 3ème cycle. Université Mohamed Ier.
Kang, S. S., Cordell, G. A., Soejarto, D. D., & Fong, H. H. (1985). Alkaloids and flavonoids from
Ricinus communis. Journal of natural products, 48(1), 155-156.
Khogali A, Barakat S, Abou-Zeid H (1992) Isolation and identification of the phenolics from
Ricinuscommunis L. Delta J Sci 16: 198–211
Kore, K. J., Kabra, M. P., Rachhadiya, R. M., Shete, R. V., Bawane, R. R., & Bhusale, S. P. (2011).
Pharmacological investigation on the wound healing effects of glycyrrhizic acid ammonium salt
in rats.
Kumar, A., & Samanta, K. (2023). A review on phytochemical and pharmacological activity of
Ricinus communis (castor) plant.
Makhlouf, K., Hamrouni, L., Khouja, M. L., & Hanana, M. (2010). Notes ethnobotanique et
phytopharmacologique sur Ricinus communis L. Phytothérapie, 8(6), 374-376.
Maroyi A (2007) Ricinus communis L. In: van der Vossen HAM, Mkamilo GS (eds) PROTA 14:
vegetable oils/oléagineux (CD-ROM). PROTA, Wageningen, The Netherlands
Natu, M. V., AGARWAL, S., Agarwal, S. L., & Agarwal, S. (1977). Protective effect of Ricinus
communis leaves in experimental liver injury. Indian Journal of Pharmacology, 9(4), 265-268.
Ogunniyi, D. S. (2006). Castor oil: a vital industrial raw material. Bioresource technology, 97(9),
1086-1091.
Olvea (2008) Fiche technique : huile de ricin pharmaceutique, Siège social : 41, boulevard de la
République, F-76400 Fécamp, France. http://www.olvea.fr/Data/File/Upload-Docs/rip-ft-02-
10_48.pdf
Onwuliri, V. A., & Anekwe, G. E. (2001). Amino acids and other biochemical components of
Ricinus communis (variety minor), an anticonceptive seed. Pak J Biol Sci, 4(7), 866-868.
Patel, V. R., Dumancas, G. G., Viswanath, L. C. K., Maples, R., & Subong, B. J. J. (2016). Castor
oil: properties, uses, and optimization of processing parameters in commercial production. Lipid
insights, 9, LPI-S40233.
Ramos-López, M. A., Pérez, S., Rodríguez-Hernández, G. C., Guevara-Fefer, P., & Zavala-
Sanchez, M. A. (2010). Activity of Ricinus communis (Euphorbiaceae) against Spodoptera
frugiperda (Lepidoptera: Noctuidae). African Journal of Biotechnology, 9(9).
Références bibliographiques
Ramos-López, M. A., Pérez, S., Rodríguez-Hernández, G. C., Guevara-Fefer, P., & Zavala-
Sanchez, M. A. (2010). Activity of Ricinus communis (Euphorbiaceae) against Spodoptera
frugiperda (Lepidoptera: Noctuidae). African Journal of Biotechnology, 9(9).
Salimon, J., Noor, D. A. M., Nazrizawati, A., & Noraishah, A. (2010). Fatty acid composition and
physicochemical properties of Malaysian castor bean Ricinus communis L. seed oil. Sains
Malaysiana, 39.
Sandhyakumary, K., Bobby, R. G., & Indira, M. (2003). Antifertility effects of Ricinus communis
(Linn) on rats. Phytotherapy Research, 17(5), 508-511.
Sani, U. M., & Sule, M. I. (2007). Anti-fertility activity of methanol extracts of three different seed
varieties of Ricinus communis Linn (Euphorbiaceae). Nigerian Journal of Pharmaceutical
Sciences, 6(2), 78-83.
Sawhney, A. N., Khan, M. R., Ndaalio, G., Nkunya, M. H. H., & Wavers, H. (1978). Studies on
the rationale of African traditional medicine. Pak. J. Sci. Ind. Res., 215/6, 193, 196.
Sharma, S., Singh, T., & Vijayvergia, R. (2009). Molluscicidal activity of some medicinal plants.
Journal of Herbal Medicine and Toxicology, 3(2), 155-157.
Shokeen, P., Anand, P., Murali, Y. K., & Tandon, V. (2008). Antidiabetic activity of 50% ethanolic
extract of Ricinus communis and its purified fractions. Food and chemical toxicology, 46(11),
3458-3466.
Shokeen, P., Anand, P., Murali, Y. K., & Tandon, V. (2008). Antidiabetic activity of 50% ethanolic
extract of Ricinus communis and its purified fractions. Food and chemical toxicology, 46(11),
3458-3466.
Shukla, B., Visen, P. K. S., Patnaik, G. K., & Dhawan, B. N. (1992). Choleretic effect of
andrographolide in rats and guinea pigs1. Planta medica, 58(02), 146-149
Références bibliographiques
Shukla, B., Visen, P. K. S., Patnaik, G. K., Kapoor, N. K., & Dhawan, B. N. (1992).
Hepatoprotective effect of an active constituent isolated from the leaves of Ricinus communis
Linn. Drug Development Research, 26(2), 183-193.
Singh, P. P., & Chauhan, S. M. S. (2009). Activity guided isolation of antioxidants from the leaves
of Ricinus communis L. Food chemistry, 114(3), 1069-1072.
Singh, R. K., Gupta, M. K., Katiyar, D., Srivastava, A., & Singh, P. (2010). In-vitro antioxidant
activity of the successive extracts of Ricinus communis stems. International Journal of
Pharmaceutical Sciences and Research, 1(8), 100-103.
Tahrı, N., El Bastı, A., Zıdane, L., Rochdı, A., & Douıra, A. (2012). Etude ethnobotanique des
plantes medicinales dans la province de Settat (Maroc). Kastamonu University Journal of Forestry
Faculty, 12(2), 192-208.
Taur, D. J., Waghmare, M. G., Bandal, R. S., & Patil, R. Y. (2011). Antinociceptive activity of
Ricinus communis L. leaves. Asian Pacific journal of tropical biomedicine, 1(2), 139-141.
Upasani, S. M., Kotkar, H. M., Mendki, P. S., & Maheshwari, V. L. (2003). Partial characterization
and insecticidal properties of Ricinus communis L foliage flavonoids. Pest Management Science:
Formerly Pesticide Science, 59(12), 1349-1354.
Valderramas, A. C., Moura, S. H. P., Couto, M., Pasetto, S., Chierice, G. O., Guimarães, S. A. C.,
& de Paula Zurron, A. C. B. (2008). Antiinflammatory activity of Ricinus communis derived
polymer. Brazilian Journal of Oral Sciences, 7(27), 1666-1672.
Visen, P. K. S., Shukla, B., Patnaik, G. K., Tripathi, S. C., Kulshreshtha, D. K., Srimal, R. C., &
Dhawan, B. N. (1992). Hepatoprotective activity of Ricinus communis leaves. International
journal of pharmacognosy, 30(4), 241-250.
Yuldasheva, N. K., Ul'Chenko, N. T., & Glushenkova, A. I. (2002). Lipids of Ricinus communis
seeds. Chemistry of Natural Compounds, 38, 413-415.
Zhang, X., Shyy, W., & Sastry, A. M. (2007). Numerical simulation of intercalation-induced stress
in Li-ion battery electrode particles. Journal of the Electrochemical Society, 154(10), A910.