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Fonctionnement de l'appareil digestif

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L’APPAREIL DIGESTIF

DR DRIOUA AMINA
• 1. GENERALITES
• La digestion est la dégradation de la nourriture en molécules absorbables et
utilisables comme source d’énergie par les cellules.
• L’appareil digestif représente l’ensemble des organes qui accomplissent la
digestion .
• 1.1 REGULATION DE L’APPORT ALIMENTAIRE
• L’hypothalamus contient 1 centre de la faim (CF) et 1 centre de la satiété
(CS) qui régulent la sensation de faim et la prise de nourriture.
• Naturellement, le CF stimule la prise de nourriture, il s’exprime tant que le
CS ne l’inhibe pas.
• Le CS inhibe le CF, lorsqu’il est lui-même activé par des stimuli témoins de
la prise récente et suffisante de nourriture :
- Hyperglycémie ;
- Distension de l’estomac et du duodénum
• Dans ces conditions, la sensation de faim disparaît et la recherche
ainsi que la prise de nourriture s’arrêtent momentanément, jusqu’à
ce que ces stimuli disparaissent et que le CS cesse d’inhiber le CF.
• Le processus est très efficace dans la nature et permet d’adapter les
apports aux besoins.
• 1.2 PROCESSUS DIGESTIFS
• La digestion nécessite 6 étapes successives :
• 1) L’ingestion est l’introduction des aliments dans le corps, elle se fait par la bouche.
• 2) La propulsion représente les mouvements de la nourriture le long du tube digestif.
Elle comprend la déglutition et le péristaltisme.
• 3) La digestion mécanique est le broyage et le brassage des aliments pour les
transformer en bouillie et en faciliter le mélange avec les sécrétions gastriques.
Elle comprend la mastication, le pétrissage gastrique et la segmentation dans l’intestin.
• 4) La digestion chimique représente l’ensemble des réactions cataboliques qui
permettent la transformation des grosses molécules apportées par l’alimentation en
molécules suffisamment petites pour pouvoir être absorbées (nutriments).Elle se fait
grâce aux enzymes des sécrétions digestives, dans la bouche, l’estomac et l’intestin
grêle surtout.
• 5) L’absorption est le passage des nutriments depuis la lumière du tube digestif
jusqu’aux vaisseaux sanguins et/ou lymphatiques. Elle se fait principalement dans
l’intestin grêle.
• 6) La défécation est l’expulsion des substances non digestibles ou non digérées (fèces ou
selles) hors de l’organisme par l’anus.
1.3 ORGANISATION GENERALE
1.3.1 TOPOGRAPHIE DE L’ABDOMEN
1.3.2 TUBE DIGESTIF
• Le tube digestif est la partie de l’appareil digestif dans laquelle cheminent les aliments depuis
l’ingestion jusqu’à la défécation, c’est-à-dire de la bouche jusqu’à l’anus. Sa longueur est d’environ 9
mètres sur le cadavre. Il ne comporte donc que des organes creux.
• On distingue successivement :
- la bouche et la cavité buccale
- le pharynx
- l’oesophage
- l’estomac
- l’intestin grêle avec :
* le duodénum
* le jéjunum
* l’iléon
- le gros intestin avec :
* le cӕcum et l’appendice vermiculaire
* les côlons ascendant, transverse, descendant et sigmoïde
* le rectum
- le canal anal et l’anus.
• 1.3.3 GLANDES ET ORGANES ANNEXES
 Les glandes et les organes annexes participent à la digestion.
 Les dents, la langue et les glandes salivaires sont annexées à la cavité
buccale.
 Le foie, la vésicule biliaire et le pancréas sont annexés au duodénum.
1.4 HISTOLOGIE GENERALE DU TUBE DIGESTIF
• De l’intérieur vers l’extérieur, la paroi du tube digestif (TD) est faite successivement
de
1.4.1 MUQUEUSE
• L’épithelium de revêtement est en contact avec les aliments. Ses cellules ne sont
pas kératinisées.
• Il est stratifié au niveau de la bouche, de l’oesophage et du canal anal et simple
partout ailleurs.
• Il comporte de nombreuses glandes à mucus.
• Il contient des vaisseaux sanguins et lymphatiques ainsi que des follicules
lymphoïdes assurant la protection locale.

1.4.2 SOUS – MUQUEUSE


• La sous-muqueuse est une paroi intermédiaire constituée de tissu conjonctif lâche
contenant de nombreux vaisseaux et des plexus nerveux (dépendant du SNA)
innervant les muscles + de la muscularis mucosae (plexus de Meissner) et les
glandes muqueuses
1.4.3 MUSCULEUSE
• Cette couche de tissu musculaire est faite de :
 Muscles striés pour la mastication, la déglutition et la défécation (bouche, pharynx,
oesophage supérieur et canal anal) ;
 Muscles lisses pour le péristaltisme et le pétrissage partout ailleurs.

• Sauf exception (ex : estomac) les muscles lisses sont disposés en 2 couches :
* 1 couche circulaire interne ;
* 1 couche longitudinale externe.
• A divers endroits, la couche circulaire est hypertrophiée et forme des sphincters qui
régissent le passage des aliments et empêchent le retour en arrière.

1.4.4 SEREUSE / ADVENTICE


• La couche la plus externe est constituée soit :
 de péritoine viscéral, ce qui est le cas sur la majeure partie du TD ;
 d’un adventice, là où le péritoine n’arrive pas au contact du TD (oesophage / face
postérieure des organes rétro-péritonéaux, bas rectum et canal anal).
• 1.6 PERITOINE
• Le péritoine est la séreuse se situant dans la cavité abdominale.
• Comme toutes les séreuses, c’est une membrane composée d’un mésothélium (EPS) et d’une fine couche de
tissu conjonctif lâche.
• On y distingue :
 1 feuillet pariétal tapissant les parois de la cavité abdominale ;
 1 feuillet viscéral recouvrant la plupart des organes de la cavité abdominale.

• Entre les 2 feuillets, la cavité virtuelle contient un peu de liquide séreux qui permet la lubrification des feuillets
et leur déplacement avec un minimum de frottement.
• Le péritoine présente plusieurs zones d’accolement entre les feuillets, qu’on appelle :
 Mésentères pour l’intestin grêle ;
 Mésocôlon pour le côlon.

• L’estomac, l’intestin grêle, le côlon, l’appendice, le foie, la vésicule biliaire (et la rate) sont des organes intra-
péritonéaux.
• Le duodénum, le pancréas (et les reins) sont rétro-péritonéaux.
• Le rectum (et la vessie et les organes génitaux internes) sont sous-péritonéaux.

• La partie la plus déclive de la cavité péritonéale, située entre le rectum et le vagin (chez la femme) ou la vessie
(chez l’homme) est appelée cul-de-sac de Douglas.
2. ETUDE SYSTEMATIQUE
2.1 CAVITE BUCCALE
• La cavité buccale s’ouvre en avant par l’orifice buccal = la bouche qui est formé d’1 lèvre
supérieure et d’1 lèvre inférieure.
• La cavité buccale est limitée :
 en haut, par la voûte du palais dur (os maxillaires et os palatins) en avant et par le voile
du palais (= palais mou) et la luette en arrière ;
 en bas, par le plancher buccal qui est une sangle musculaire tendue entre les 2 branches
de la mandibule et l’os hyoïde ;
 latéralement, par les joues.

• La cavité buccale communique en arrière avec l’oropharynx.


• Elle en est séparée par les piliers antérieurs et postérieurs du voile du palais qui abritent,
entre eux, les amygdales palatines.
• La cavité buccale contient la langue, les dents et est le lieu d’abouchement des glandes
salivaires.
2.1.1 LA LANGUE
• La langue est un organe charnu, mobile et saillant dans la cavité buccale, elle participe à la formation du
plancher buccal via ses muscles.
• Elle est composée :
 D’un « squelette » formé par l’os hyoïde et une membrane fibreuse très résistante appelé septum lingual qui
la sépare en 2 moitiés G et D.
Ce squelette sert de base d’insertion aux muscles linguaux.

• Sur sa face inférieure, on trouve le frein de la langue qui est un repli muqueux.
• A la base de la langue, juste en avant de l’épiglotte, et en arrière du V lingual, on trouve les amygdales linguales.
• La langue est recouverte d’une muqueuse caractérisée par la présence de papilles de différentes natures, dont
certaines sont gustatives.
• Ces dernières apportent la sensation du goût.
• On distingue 4 saveurs fondamentales :
 le sucré et le salé, ressentis surtout sur le bout de la langue ;
 l’acide, ressenti surtout sur les bords latéraux ;
 l’amer, ressenti dans la partie postérieure .

• A ces sensations, s’ajoutent les odeurs particulières des aliments ressenties par la muqueuse olfactive des
cavités nasales, qui nous permettent de reconnaître les différents aliments.
• La langue intervient donc dans la gustation, la mastication, la déglutition et la phonation.
• 2.1.2 LES GLANDES SALIVAIRES
• Les glandes salivaires, situées dans ou près de la cavité buccale, sécrètent la salive qui a pour fonction de lubrifier, ramollir et dissoudre certains aliments, elle commence la digestion.
• On distingue 3 variétés de glandes salivaires :
 Les glandes parotides, qui sont les plus volumineuses.
• Elles sont situées en avant et en dessous du conduit auditif, entre la peau et le masséter.
• Leur canal excréteur, le canal de Sténon, s’abouche dans la joue, au niveau de la 2ème molaire supérieure.
 Les glandes sous-maxillaires = sous-mandibulaires sont situées sous la base de la langue, dans la partie postérieure du plancher de la bouche.
• Leur canal excréteur, le canal de Wharton, s’abouche à la base du frein de la langue.
 Les glandes sublinguales sont situées devant les précédentes.
• Leurs canaux excréteurs, appelés canaux de Walther, s’ouvrent sur le plancher buccal.
La salive a un pH légèrement acide.
Elle est composée essentiellement d’eau (99 %) et de solutés, comprenant des ions, des substances organiques (dont des IgA) et des enzymes.
Parmi ces derniers, on distingue :
 l’amylase salivaire qui a un rôle dans la digestion chimique ;
 le lysosyme qui a un effet bactériolytique.
Nous en sécrétons 1 litre à 1.5 litres par jour.
Sa sécrétion est régulée par le SNA :
 Le SN en stimule la sécrétion.
 Le SN l’inhibe.
 La déshydratation l’inhibe ( sécheresse des muqueuses soif).
 La présence d’aliments dans la cavité buccale, l’odeur, la vue, le toucher et même la pensée (réflexe conditionné) des aliments la stimulent.
2.1.3 LES DENTS
• Les dents sont logées dans les alvéoles dentaires du maxillaire et de la mandibule.
• Leur base est recouverte de gencive.
• On leur distingue 3 parties :
 la couronne qui est la partie visible ;
 le collet au niveau de la gencive ;
 la ou les racine(s) qui fixe(nt) la dent dans l’alvéole osseuse, sous la gencive.
• Les dents sont composées :
- D’une cavité centrale = la chambre pulpaire, qui se prolonge par des canaux dans les racines.
Elle est remplie de tissu conjonctif, de vaisseaux sanguins et de nerfs.
- D’une structure de substance dure comme de l’os, appelée ivoire ou dentine.
- L’ivoire de la couronne est recouvert d’émail, substance la plus dure du corps humain qui protège contre l’usure et les
attaques acides.
- L’ivoire des racines est recouvert de cément.
• Les racines sont attachées dans l’alvéole par le ligament alvéolo-dentaire.
• La DENTURE TEMPORAIRE (dents de lait) comporte 20 dents (2 incisives, 1 canine et 2 molaires par quart de bouche).
• Ces dents poussent de 6 mois à 3 ans et tombent de 6 ans à 12 ans, avec de grandes variations individuelles.

• La DENTURE PERMANENTE (dents définitives) comporte 32 dents qui poussent entre 6 ans et l’âge adulte (dents de
sagesse).
• Elle comporte 2 incisives, 1 canine, 2 prémolaires et 3 molaires par quart de bouche.
• 2.1.4 DIGESTION BUCCALE

• La digestion mécanique est réalisée par la mastication : les aliments sont broyés
et mélangés à la salive de manière à les transformer en un bol alimentaire mou
et apte à être avalé.

• La digestion chimique est réalisée par l’amylase salivaire qui transforme une
partie des sucres complexes en sucres doubles.
2. OESOPHAGE
• L’oesophage est le conduit musculo-membraneux souple, reliant le pharynx à l’estomac.
• Il traverse le cou et le médiastin en avant de la colonne vertébrale et en arrière de la
trachée.
• Il traverse ensuite le diaphragme par l’hiatus oesophagien pour se terminer dans la partie
supérieure de l’estomac : le cardia.
• Sa couche musculeuse passe progressivement de fibres striées dans sa partie supérieure à
des fibres lisses dans sa partie inférieure.

• Il comporte 2 sphincters à ses extrémités :


 1 sphincter oesophagien supérieur (SOS) ;
 1 sphincter oesophagien inférieur (SOI).

• Sa tunique externe est un adventice.


• Sa paroi interne est recouverte de muqueuse qui sécrète un mucus facilitant le passage du
bol alimentaire. L’épithélium est pavimenteux stratifié non kératinisé.
• L’oesophage a comme fonction d’amener les aliments à l’estomac.
3. ESTOMAC
• 2.2.1 ANATOMIE
• L’estomac est la portion de TD qui fait suite à l’oesophage, il est dilaté en forme de J et mesure 25 cm de long et 12 cm de
large.
• Il est situé dans l’abdomen, sous le diaphragme et s’étale dans les régions épigastrique, péri-ombilicale et de l’hypocondre
G.
• Sa partie inférieure est en continuité avec la 1ère partie de l’intestin grêle : le duodénum.

• On distingue plusieurs parties à l’estomac :


 Le cardia est la partie supérieure qui fait directement suite au SOI.
 Le fundus est la portion supérieure arrondie, au contact avec le diaphragme.
Il forme avec l’oesophage un angle appelé « angle de His ».
Il est aussi appelé « poche à air » puisque c’est là que se collecte l’air présent dans l’estomac, en position debout.
 Le corps est la partie centrale qui est volumineuse.
 L’antre pylorique est la portion distale, en forme d’entonnoir.
 Le pylore, avec son sphincter pylorique est la porte de sortie de l’estomac.
 La petite courbure est le bord interne concave.
 La grande courbure est le bord externe convexe.

• Lorsque l’estomac est vide, sa paroi présente de gros plis verticaux.


• Sa musculeuse (muscle lisse) est composée de 3 couches, 1 couche longitudinale externe, 1 couche circulaire moyenne et 1
couche oblique interne.
2.2.2 SECRETION GASTRIQUE
• La sécrétion gastrique est double :
 sécrétion exocrine de suc gastrique, déversé dans la lumière de
l’estomac ;
 sécrétion endocrine d’hormones gastriques, déversées dans le sang.

LE SUC GASTRIQUE
• Le suc gastrique (2 à 3 litres / jour) est un mélange de plusieurs produits
sécrétés par les glandes de la muqueuse :
 Le mucus protège la muqueuse.
 L’HCl PH jusqu’à 2 il aide ainsi au délitement des aliments et tue un
grand nombre des bactéries que l’on a ingérées) et active le pepsinogène.
 Le facteur intrinsèque (FI) se lie à la vitamine B12 et en permet
l’absorption au niveau de l’intestin grêle.
 Le pepsinogène, activé en pepsine par l’HCl.
LA SECRETION ENDOCRINE

• La sécrétion endocrine est composée d’un cocktail d’hormones, dont nous ne


retiendrons que la plus importante :
- la gastrine gastrique qui stimule la sécrétion de suc gastrique (riche en HCl et
pepsinogène ) et qui stimule la vidange de l’estomac (contraction du SOI,
contractions des parois de l’estomac et relâchement du sphincter pylorique).
2.2.3 DIGESTION DANS L’ESTOMAC
• La digestion mécanique comprend les ondes de mélange qui permettent
le mélange du bol alimentaire avec le suc gastrique et la réduction des
aliments en une bouillie, appelée chyme.
• Petit à petit, des ondes plus fortes poussent le chyme vers le pylore qui va
s’ouvrir et laisser passer une petite partie du chyme, le reste revenant en
arrière.
• Pendant tout ce temps, le SOI est fermé.
• La digestion chimique est amorcée par l’action de la pepsine qui coupe
grossièrement les protéines en gros polypeptides.
• La paroi de l’estomac est très peu perméable, seuls l’eau, quelques
électrolytes, certains médicaments et l’alcool peuvent y être partiellement
absorbés.
• L’estomac se vide en 2 (repas riche en glucides) à 6 heures (repas riche en
graisses).
4. PANCREAS
2.2.5 ANATOMIE
• Le pancréas est une glande annexe de l’intestin grêle.
• Il a une longueur de 12 cm et est situé derrière la grande courbure de l’estomac.
• On lui distingue :
 1 tête, partie élargie lovée dans le cadre duodénal ;
 1 corps, la partie centrale ;
 1 queue, extrémité effilée se terminant près de la rate.
2.2.6 HISTOLOGIE
• La glande comprend 2 parties :
• Le pancréas endocrine, ne représente qu’1% des cellules pancréatiques,
elles sont regroupées en « îlots de Langerhans » disséminés dans la glande
et sécrètent principalement l’insuline et le glucagon.
• Le pancréas exocrine, représente la majeure partie (99%) de la glande et
ses cellules sécrètent le suc pancréatique dans des canaux menant au
duodénum.
• Les petits canaux se regroupent pour former :
 1 canal principal : le canal de Wirsung qui s’abouche en D2 (en aval),
au niveau de la grande caroncule, avec le canal cholédoque en formant
l’ampoule de Vater, entourée par le sphincter d’Oddi.
 1 canal accessoire : le canal de Santorini qui s’abouche aussi en D2
(en amont), au niveau de la petite caroncule.
5. FOIE ET VOIES BILIAIRES
2.2.8 ANATOMIE
• Le foie est une glande annexe du tube digestif.
• Il pèse 1.5 kg et est situé dans l’hypocondre droit et l’épigastre, sous le
diaphragme.
• Il est recouvert de péritoine.
• Sur sa face antéro-supérieure, on voit 2 lobes, un grand lobe D et un petit
lobe G, séparés par le ligament falciforme.
• Sur sa face postéro-inférieure, on distingue 4 lobes : les lobes D et G sur les
côtés avec, entre eux, le lobe carré (en avant) et le lobe de Spiegel (en
arrière).
• Au centre, on trouve le hile hépatique (voie d’abord des vaisseaux
sanguins et lymphatiques, des nerfs et des canaux hépatiques), avec,
devant, l’empreinte de la vésicule biliaire et derrière, celle de la veine cave
inférieure.

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