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DIEU, LA FAMILLE, LE TRAVAIL ET L’ÉGLISE

Fixer les bonnes priorités est essentiel pour notre réussite chrétienne. Certains
chrétiens très zélés seront peut-être surpris d’apprendre ce que la Bible enseigne
réellement à ce sujet.

En tant qu’enfants engendrés par l’Esprit de Dieu, nous sommes à


l’entraînement pour entrer dans Son Royaume. Nous sommes sur le point de
finir notre formation et d’être intronisés dans la famille divine pour aider à
gouverner le monde sous Jésus-Christ. Mais chacun d’entre nous doit se
qualifier pour un poste à responsabilités. Nous devons pour cela apprendre à
hiérarchiser correctement nos priorités.

Peut-être avez-vous entendu parler du phénomène de « super diacre ». Il s’agit


d’un homme qui, avoir été ordonné, semble être au centre de chaque décision
prise au sein de la congrégation locale. Faut-il passer la serpillière ou
l’aspirateur avant l’assemblée ? Que faut-il faire après l’assemblée ? La
collation doit-elle être entièrement sans gluten ? Le sucre doit-il être blanc ou
roux ? Combien de places de stationnement faut-il réserver aux visiteurs ayant
des besoins particuliers ? De combien de préposés au stationnement aura-t-on
besoin ? Qui les dirigera ?

Il arrive parfois que ce super diacre veuille peser dans des domaines qui
relèvent généralement de la prérogative du pasteur – et qu’il exprime son
mécontentement ou sa contrariété si ce dernier insiste pour agir différemment.

La plupart d’entre nous avons déjà vu ce phénomène. Et ce genre de choses peut


aussi se produire avec une « super diaconesse » – si elle se comporte comme un
général dans une « guerre des thermos » pour servir le café, ou si elle insiste
pour imposer sa vision dans la micro-gestion des décisions personnelles des
autres dames, quand cela ne fait pas partie de ses attributions.

Heureusement, la grande majorité des gens qui servent dans l’Église du Dieu
Vivant ne correspondent pas à ces stéréotypes. Nous nous efforçons de suivre
les recommandations fréquentes de M. Meredith en nous comportant comme des
« dirigeants serviteurs » dans tout ce que nous faisons. Mais, vu le volume de
travail et le peu d’ouvriers pour l’accomplir, des membres zélés peuvent vite se
retrouver débordés par les activités dans l’Église, au point que cela empiète sur
le temps dont ils besoin pour gagner leur vie ou pour s’occuper des membres de
leur famille.

1
Qu’y aurait-il de mal dans le fait de « tout donner » pour servir ? Cela pourrait-il
être un danger caché ? Que nous enseignent réellement les Écritures ? L’apôtre
Paul savait à quel point il est important de reconnaître que notre temps est
précieux : « Cela importe d’autant plus que vous savez en quel temps nous
sommes : c’est l’heure de vous réveiller enfin du sommeil, car maintenant le
salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru » (Romains 13 :11).

Moins nous avons de temps et plus il devient précieux. M. Meredith insiste


souvent sur l’importance de bien gérer le temps – comme il l’a fait l’année
dernière dans un éditorial de la revue du Monde de Demain, intitulé « Faites
fructifier chaque jour de votre vie ! » (mai-juin 2016). En effet, puisque le temps
s’écoule inexorablement, nous devons être attentifs à le gérer avec sagesse en
définissant nos priorités par ordre d’importance. Si nous ne comprenons pas nos
priorités en tant que chrétiens, nous pourrions éprouver beaucoup de regrets à
cause des décisions que nous aurions prises – et ce que nous n’aurions pas réussi
à faire à cause de notre surcharge de travail.

Pourquoi devrions-nous hiérarchiser nos priorités ? Et quelles devraient être ces


priorités ?
Priorité n°1 : Dieu avant tout

« Alors Dieu prononça toutes ces paroles, en disant : Je suis l’Éternel, ton Dieu,
qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison de servitude. Tu n’auras pas
d’autres dieux devant ma face » (Exode 20 :1-3).

Dieu prononça ces paroles d’une voix forte depuis le sommet du mont Sinaï. Il
commanda ensuite : « Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation
quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la
terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras point
devant elles, et tu ne les serviras point ; car moi, l’Éternel, ton Dieu, je suis un
Dieu jaloux… » (Versets 4-5).

Dieu nous interdit d’adorer un autre dieu ou de placer quoi que ce soit avant
Lui ! Nous devons adorer Dieu et Lui seul. Il doit occuper la première place
dans notre vie.

Nous lisons également dans le Nouveau Testament : « Un docteur de la loi se


leva, et dit à Jésus, pour l’éprouver : Maître, que dois-je faire pour hériter la vie
éternelle ? Jésus lui dit : Qu’est-il écrit dans la loi ? Qu’y lis-tu ? Il répondit : Tu
aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta
force, et de toute ta pensée ; et ton prochain comme toi-même. Tu as bien
répondu, lui dit Jésus ; fais cela, et tu vivras » (Luc 10 :25-28).

Dieu doit clairement occuper la première place dans notre esprit, dans notre
cœur et dans notre vie. Mais comment ? Comment Lui montrer que nous
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L’aimons réellement ? L’apôtre Jean nous dit : « Car l’amour de Dieu consiste à
garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles » (1
Jean 5 :3).

Jour après jour nous apprenons à aimer Dieu et nous L’aimons davantage en
nous efforçant de garder Ses commandements. « Par cela nous savons que nous
sommes en lui. Celui qui dit qu’il demeure en lui doit marcher aussi comme il a
marché lui-même » (1 Jean 2 :5-6).

Marcher avec le Christ, c’est L’imiter – même dans nos pensées. Cela n’est
possible qu’en priant et en étudiant la Bible tous les jours.

Plaçons-nous notre relation personnelle avec notre Créateur en première


position dans notre quotidien ? Ou laissons-nous d’autres choses de la vie passer
avant le véritable Dieu ? Nous efforçons-nous d’observer les commandements
divins chaque jour avec l’aide du Saint-Esprit ?

Si Dieu occupe la première place dans notre vie par l’étude de la Bible et la
prière, si nos yeux sont tournés vers Son Royaume (Matthieu 6 :33), alors nous
croîtrons dans le caractère de notre Père céleste. Nous nous préparerons à naître
dans Sa famille !
Priorité n°2 : la famille ensuite

Le concept de la « famille » est extrêmement important pour Dieu car Il


S’apprête à agrandir Sa propre famille. Notre famille physique devrait donc être
notre deuxième priorité.

Les relations familiales commencent avec nos parents. Le cinquième


commandement nous dit : « Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se
prolongent dans le pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne » (Exode 20 :12). Cela
s’applique à tous les parents, qu’ils le méritent ou non. Dieu n’a pas dit :
« Seulement s’ils en sont dignes. » Certains ont de bonnes relations avec leur
mère et leur père, et ils peuvent en être reconnaissants. Cependant, même ceux
qui n’ont pas de bonnes relations avec leurs parents doivent les honorer malgré
tout !

Le fait d’honorer ses parents est tellement important aux yeux de Dieu qu’à
l’époque de l’Ancien Testament, Il institua la peine de mort contre ceux qui
frapperaient ou qui maudiraient leur père ou leur mère (Exode 21 :15, 17). Cela
montre à quel point Dieu veut que nous honorions nos parents ! Nous ne devons
jamais lever la main contre eux, physiquement ou psychologiquement.

Pour ceux dont les parents sont décédés, la seule chose à faire est de garder une
bonne attitude posthume envers eux. Nos enfants et nos petits-enfants seront
influencés par notre attitude envers ces personnes décédées. Si nous voulons

3
donner le meilleur exemple possible, honorons la mémoire de nos parents
décédés, et encourageons nos neveux, nos nièces et nos petits-enfants à agir de
même.
Aimez votre conjoint

Un autre aspect de cette deuxième priorité de la vie concerne l’amour et le


respect envers notre conjoint. L’apôtre Paul donna les instructions suivantes aux
maris et aux femmes : « Que le mari rende à sa femme la bienveillance qui lui
est due ; et que la femme de même la rende à son mari » (1 Corinthiens
7 :3, Martin).

Si nous nous sommes engagés devant Dieu à épouser cette femme, ou cet
homme, et si Dieu a officialisé ce mariage, pouvons-nous rompre notre
promesse devant Dieu en n’aimant plus notre conjoint, ou en le (la) mettant de
côté ? Souvenons-nous que nous avons promis de rester avec lui (elle) jusqu’à
ce que la mort nous sépare, aussi bien dans la maladie que la bonne santé.

Paul poursuivit : « Et si une femme a un mari non-croyant, et qu’il consente à


habiter avec elle, qu’elle ne répudie point son mari. Car le mari non-croyant est
sanctifié par la femme, et la femme non-croyante est sanctifiée par le mari ;
autrement, vos enfants seraient impurs, tandis que maintenant ils sont saints »
(versets 13-14).

Au sein d’un mariage, c’est un grand problème si, après avoir passé un certain
temps ensemble et que la « lune de miel est finie », le mari ou la femme se rende
soudain compte que son conjoint n’est pas exactement comme il, ou elle, l’avait
imaginé. Et alors cette personne se met au travail pour essayer de changer
l’autre.

C’est une approche totalement fausse ! Nous ne devons jamais oublier ce que
symbolise le mariage. Deux êtres qui deviennent un – une seule chair !

« C’est ainsi que le mari doit aimer sa femme comme son propre corps. Celui
qui aime sa femme s’aime lui-même. Car jamais personne n’a haï sa propre
chair, mais il la nourrit et en prend soin, comme Christ le fait pour l’Église,
parce que nous sommes membres de son corps » (Éphésiens 5 :28-30).

Les familles brisées par un divorce sont dévastées. Ceux qui viennent de
familles divorcées savent toute la douleur, la souffrance et les blessures qu’ils
ont vécues lorsqu’ils étaient enfants. Comment des parents peuvent-ils faire
subir cela à de jeunes enfants innocents sortis de leurs entrailles ? Le Christ Lui-
même a reconnu qu’il y a effectivement des cas où le divorce, aussi terrible soit-
il, était préférable à la souffrance causée par la tromperie ou l’infidélité de l’un
des conjoints. Mais bien trop souvent, dans cette société moderne du « moi
d’abord », le divorce est avant tout une marque d’égoïsme lorsque l’un des
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conjoints (voire les deux) ne veut plus faire ce qu’il faut pour garder la famille
unie ! Lorsqu’un homme et une femme deviennent « une seule chair » et qu’ils
ont des enfants issus de cette union, ceux-ci appartiennent aux deux parents. Ils
font partie de notre famille physique et parfois de notre famille spirituelle s’ils
sont convertis.

Les enfants grandissent tellement vite ! Nous devons les aimer, en nous
occupant d’eux et en les embrassant. Montrez-leur que vous les aimez vraiment.
Montrez-leur qu’ils sont importants dans votre vie.

Parfois, une petite correction est nécessaire pour recadrer un enfant dans le
chemin qu’il ou elle devrait suivre. Mais Paul mit également en garde les
parents : « N’irritez pas vos enfants, de peur qu’ils ne se découragent »
(Colossiens 3 :21).

Ne découragez pas vos enfants en exigeant la perfection. Lorsque Dieu nous a


appelés et que nous avons réalisé qu’Il est notre Père céleste, sommes-nous
devenus soudainement parfaits ? La réponse est un « non » retentissant ! Soyons
plutôt patients avec nos enfants, comme notre Père céleste est patient avec
nous – Ses enfants engendrés. Paul ajouta encore : « Et vous, pères, n’irritez pas
vos enfants, mais élevez-les en les corrigeant et en les instruisant selon le
Seigneur » (Éphésiens 6 :4).

Les enfants ont également une obligation importante au sein de la famille. Notez
les instructions que Paul leur adressa directement : « Enfants, obéissez à vos
parents, selon le Seigneur, car cela est juste » (verset 1). Oui, ils devraient obéir
à leurs parents – « selon le Seigneur ». Et encore : « Honore ton père et ta mère
(c’est le premier commandement avec une promesse), afin que tu sois heureux et
que tu vives longtemps sur la terre » (versets 2-3).
Priorité n°3 : travailler avec diligence

L’apôtre Jean adressa ses salutations à « Gaïus, le bien-aimé, que j’aime dans la
vérité. Bien-aimé, je souhaite que tu prospères à tous égards et sois en bonne
santé, comme prospère l’état de ton âme » (3 Jean 1-2). Dieu inspira ces paroles.
Il désire que nous prospérions. Mais pour prospérer nous devons accomplir notre
travail avec diligence.

Salomon a écrit : « Tout ce que tu trouves à faire, fais-le avec l’énergie que tu
as, car il n’y a plus ni activité, ni réflexion, ni science, ni sagesse dans le séjour
des morts vers lequel tu es en route » (Ecclésiaste 9 :10, Semeur). Il ajouta :
« Celui qui agit d’une main lâche s’appauvrit, mais la main des diligents
enrichit » (Proverbes 10 :4).

« Voici ce que j’ai vu », dit Salomon, « c’est pour l’homme une chose bonne et
belle de manger et de boire, et de jouir du bien-être au milieu de tout le travail
5
qu’il fait sous le soleil, pendant le nombre des jours de vie que Dieu lui a
donnés ; car c’est là sa part » (Ecclésiaste 5 :17).

Pouvoir travailler est un don de Dieu. « Mais, si Dieu a donné à un homme des
richesses et des biens, s’il l’a rendu maître d’en manger, d’en prendre sa part, et
de se réjouir au milieu de son travail, c’est là un don de Dieu. Car il ne se
souviendra pas beaucoup des jours de sa vie, parce que Dieu répand la joie dans
son cœur » (versets 18-19).

Oui, nous devons travailler. L’apôtre Paul écrivit cette fameuse phrase aux
Thessaloniciens : « Si quelqu’un ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas non
plus » (2 Thessaloniciens 3 :10). Bien entendu, ceux qui ne peuvent
pas travailler devraient bénéficier de notre amour, de notre miséricorde et de
notre charité. Mais ceux qui sont en état de travailler ne doivent pas s’imaginer
qu’ils peuvent « se la couler douce » et recevoir des aides malgré tout.

C’est aussi vrai dans le bénévolat envers nos frères et sœurs, ou dans l’Église.
C’est merveilleux quand les membres prennent du temps pour se rendre
mutuellement service. Cependant, si vous êtes congédié de votre emploi parce
que vous vous êtes absenté pour aider un ami à déménager dans son nouvel
appartement, vous ne devriez pas blâmer votre employeur. Nous devons
témoigner à nos employeurs un service loyal et fidèle. Comme Paul le rappela
aux Colossiens : « Serviteurs, obéissez en toutes choses à vos maîtres selon la
chair, non pas seulement sous leurs yeux, comme pour plaire aux hommes, mais
avec simplicité de cœur, dans la crainte du Seigneur » (Colossiens 3 :22). Si
vous vous relâchez dans votre travail et que vous prenez comme excuse le
service de l’Église ou le fait d’avoir aidé un frère, alors vous ne respectez pas les
priorités que Dieu nous a données.

Les journées de travail ont une fin et vous avez accompli votre tâche avec
diligence lorsque vos revenus vous permettent de subvenir aux besoins de votre
famille. Mais nulle part, les Écritures ne nous conseillent, après avoir rempli nos
obligations, d’être des « bourreaux de travail », en passant de longues heures
loin de notre famille ou en passant à côté d’opportunités de servir nos frères.
Notre travail doit nous permettre de soutenir notre famille et de supporter
l’Œuvre de l’Église. C’est une exigence divine, mais cette priorité doit être à sa
place et bien équilibrée.

Jésus-Christ Lui-même travaillait dur pour prêcher le véritable Évangile, en


poussant même Son corps aux limites de ce qu’Il pouvait endurer (Luc 22 :44).
Mais Il connaissait aussi l’importance du repos, pour Lui et pour Ses disciples
(Marc 6 :31-32).

Cette vie physique est notre opportunité pour développer en nous-mêmes le


caractère juste et saint de Dieu. En tant que prémices, c’est notre jour de salut.
6
Et ce jour s’écoule ! Aussi, n’oubliez pas de toujours placer Dieu en premier et
la famille ensuite, puis faites preuve de diligence dans votre travail. Faites
confiance à Dieu, Il a promis de subvenir à vos besoins : « Cherchez plutôt le
royaume de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus » (Luc
12 :31).
Priorité n°4 : servir la famille spirituelle

Servir nos frères et sœurs spirituels est notre quatrième priorité. Il est important
de faire attention à nos relations avec les différents membres du corps spirituel
du Christ – l’Église de Dieu.

« En conséquence, [Jésus-Christ] a dû être rendu semblable en toutes choses à


ses frères… » (Hébreux 2 :17). Nous sommes les frères et les sœurs du Christ
car nous avons tous été engendrés par le même Esprit venant du Père. Si le
Saint-Esprit habite en vous, vous êtes un frère (ou une sœur) spirituel(le) de
Jésus-Christ, le Roi de l’univers !

Quelqu’un dit un jour au Christ : « Voici, ta mère et tes frères sont dehors, et ils
cherchent à te parler. Mais Jésus répondit à celui qui le lui disait : Qui est ma
mère, et qui sont mes frères ? Puis, étendant la main sur ses disciples, il dit :
Voici ma mère et mes frères » (Matthieu 12 :47-49).

En tant que chrétien, notre mère, notre père, nos frères et nos sœurs sont tous
ceux qui croient et qui obéissent à la vérité, ceux qui ont reçu le même Esprit de
Dieu. Ils sont notre famille spirituelle et le lien qui nous unit est beaucoup plus
fort que les liens du sang. « Car, quiconque fait la volonté de mon Père qui est
dans les cieux, celui-là est mon frère, et ma sœur, et ma mère » (verset 50).

Plus nous sommes en harmonie avec la volonté de Dieu et plus nous suivons Ses
commandements, plus les liens qui nous unissent à ceux qui font la même chose
se resserreront, même si nous ne les connaissons pas, car nous sommes reliés par
le Saint-Esprit.

Nous nous aimons réciproquement, nous grandissons ensemble, nous nous


supportons mutuellement et nous nous aidons les uns les autres dans le corps du
Christ. L’Église de Dieu ne peut pas fonctionner sans le désir de ses membres de
se supporter, de travailler et de s’aimer.
Servir lors du sabbat

« Retenons fermement la profession de notre espérance, car celui qui a fait la


promesse est fidèle. Veillons les uns sur les autres, pour nous exciter à l’amour
et aux bonnes œuvres. N’abandonnons pas notre assemblée, comme c’est la
coutume de quelques-uns ; mais exhortons-nous réciproquement, et cela d’autant
plus que vous voyez s’approcher le jour » (Hébreux 10 :23-25).

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L’assemblée de sabbat est un ordre divin, mais plusieurs de nos frères et sœurs
ne peuvent pas assister aux réunions chaque semaine. Certains sont affectés par
une maladie physique qui les empêche de s’y rendre. D’autres ont des difficultés
de transport ou sont trop éloignés. Cependant, nous savons que la plupart de ces
gens souhaiteraient vraiment assister régulièrement aux assemblées de sabbat
s’ils le pouvaient.

Mais qu’en est-il de ceux qui peuvent se déplacer chaque semaine, mais qui
préfèrent rester chez eux ? Un petit nombre ignore les exhortations divines de se
réunir. D’autres sous-estiment l’importance de recevoir l’instruction et la
correction dont ils pourraient bénéficier en venant aux assemblées. Certains ne
viennent pas régulièrement car ils sont en conflit avec un ministre ou un
membre. En se tenant à l’écart du groupe, ils se privent d’opportunités pour
servir leurs frères et sœurs en Christ et fraterniser avec eux !

Ne pas pouvoir assister aux réunions de sabbat chaque semaine n’est pas
nécessairement un péché. Mais si nous agissons par manque de fidélité, alors
nous devrions revoir notre attitude. Peut-être vivons-nous à des centaines de
kilomètres de la congrégation la plus proche, ou peut-être qu’un membre de
notre famille a besoin de soins constants et ne peut pas voyager sur de longues
distances. Avons-nous des regrets lorsque nous manquons une assemblée parce
que nous n’avons pas d’autre choix – ou cherchons-nous des excuses pour
justifier notre absence, lorsque nous savons que nous aurions pu y aller ?

L’Église de Dieu est composée de nombreux membres, et nous avons tous des
capacités, des dons et des talents différents. Nous avons tous quelque chose qui
nous permet de contribuer à servir Dieu et notre prochain le jour du sabbat, ne
serait-ce que par notre simple présence aux assemblées ! Paul déclara : « Je vous
exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un
sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte
raisonnable » (Romains 12 :1). En venant devant Dieu le jour du sabbat, chacun
d’entre nous Lui présente un corps, un esprit et un cœur. Si nous restons
volontairement à l’écart de nos frères, non seulement nous désobéissons à Dieu
et nous nous privons nous-mêmes de quelque chose d’important, mais nous
agissons aussi de façon égoïste envers ces gens qui pourraient profiter de notre
présence.

Examinez-vous donc et demandez-vous : « Est-ce que je fais tout ce que je peux


pour participer aux assemblées et aux activités de l’Église ? » Dieu veut voir en
nous un bilan positif d’obéissance à Sa parole et d’amour pour les frères – un
témoignage ferme, solide et fondé sur les principes de Jésus-Christ et de Son
Esprit en nous – avant qu’Il ne nous confie les pleins pouvoirs de l’univers ! Il
n’est pas trop tard pour commencer.

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Garder le bon ordre

Nous avons vu que les quatre impératifs, les quatre priorités, sont dans
l’ordre : 1) Dieu, 2) la famille, 3) le travail, 4) l’Église. Si vous ne prenez pas
le temps d’entretenir une relation avec Dieu, vous pouvez être certain que vos
autres priorités en souffriront. Vous n’aurez pas de bons résultats si vous prenez
comme excuse : « Je n’ai pas besoin de prier trois fois par jour parce que je suis
trop occupé à repeindre les maisons des frères. » De même, si vous passez trop
de temps à servir les frères et sœurs, en négligeant les membres de votre famille,
cela ne portera pas de bons fruits sur le long terme. Et si vous « servez l’Église »
avec toute votre énergie, au point de ne plus pouvoir conserver un travail ou de
vous occuper de votre famille, les Écritures disent clairement que vous n’avez
pas mis les priorités dans le bon ordre.

Mais si nous respectons ces priorités avec un bon équilibre – sans les négliger ni
les mélanger – nous les poursuivrons toutes avec vigueur et assurance, dans
l’attente du jour où nous nous tiendrons debout devant Jésus-Christ, en tant
qu’êtres spirituels resplendissants de gloire, lorsqu’Il reviendra sur la Terre
apporter la paix mondiale, le bonheur et la prospérité à toute l’humanité !

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