CM Dihp
CM Dihp
et pénal
Avant-propos
Humanitaire => instrumentalisation à des fins politiques/personnel des États. Doute de la
sincérité de la mobilité internationale des États.
Humanitaire soumis au militaire dans certaines actions (Guerre Irak) => Humanitaire =
service après-vente de la guerre.
Rapport média/humanitaire : l’humanitaire a pris de l’ampleur grâce aux médias.
Introduction
I- La notion de DIHP
Le DIHP = ensemble des règles juridique qui visent au niveau international un triple objectif :
- La protection de la personne humaine en termes d’atténuation de ses souffrances
- La réglementation de la conduite des hostilités entre belligérants et l’organisation
des secours au profit des civils, des blessés, des prisonniers…
- La poursuite et le châtiment de sujets ayant enfreint certaines normes du DIH
Humanitaire : Tout ce qui vise au bien de l’humanité / tout ce qui s’intéresse à l’humanité
dans ses préoccupations.
- Au sens stricte : ensemble des humains vivants
- Au sens large : tout ce qui différencie l’espèce humaine des espèces voisines.
L’orientation/objectif
À l’origine le DIHP ne concernait que la situation de souffrance et ce des conflits armés et
des guerres. Ensuite, ce droit s’étend à d’autres circonstances de souffrances. Telles que
celles résultants des catastrophes naturelles.
Souffrance == état de douleur frappant la personne physiquement ou psychologiquement.
2 sortes de souffrances :
- Faits de la volonté humaine = guerre.
- Indépendant de la volonté humaine = sécheresses…
Régit par le protocole 2 du 8 juin 1977. Selon ce protocole, un conflit armé non international
est un affrontement dans lequel les forces armées gouvernementales s’opposent aux forces
organisées d’1 ou plusieurs groupes dissidents ou Rebel, à l’intérieur des frontières
étatiques. Utilisation de la force armée pour demander la séparation du pouvoir central, ou
volonté d’éjecter l’ordre établi (Révolution).
Révolution :
- S’attaquer aux éléments constitutif de l’État = séparatistes
- Tenter d’éjecter le pouvoir en place = révolution politique.
Parfois certaines révolutions ont pour objectif d’être exporté.
Notion de l’humanitaire :
Tout ce qui vise le bien de l’humanité ou tout ce qui s’intéresse à l’humanité dans ses
préoccupations.
- Au sens stricte => ensemble des humain qui vivent dans notre planète
- Au sens large => tout ce qui distingue l’espace humaine des espèces autour
notamment la raison (distinguer ce qui juste ou injuste…) la raison est le propre de
l’humain comme reconnu par bcp de philosophe.
Les prisonniers de guerre des règles concernant le traitement des captifs == respect de la
personne humaine. Il faut leur consacrer un statut particulier.
Lors de déclanchement d’hostilités, les belligérants doivent faire la distinction entre civil et
militaire. Le terme civil désigne les individus et les infrastructures et biens indispensables à la
vie et à la survie de la population.
Toujours tournée vers l’action. Droit revu en fonction des circonstances. Un droit orienté
vers l’action humanitaire.
Action humanitaire : est celle qui vise sans aucune discrimination et avec des moyens
pacifiques à préserver la vie des populations victimes, soit des conflits armés, soit des
catastrophes naturelles.
3 éléments à retenir :
- L’action humanitaire n’est pas là pour transformer une société (ni de participer au
développement de la société)
o C’est une action qui vise à réduire les souffrances.
- 3 conditions à respecter :
o L’action humanitaire ne se déclenche qu’en cas de sinistre
o Elle doit être acheminé par des voies pacifiques
Une seule exception : La force peut être utilisée lorsqu’ils sont
attaqués par une autre force qui veut s’emparer de l’assistance
humanitaire et détourner l’objectif de cette aide == légitime défense.
Définition corroborée par la jurisprudence : la CIJ arrêt 27 juin 1986 « Nicaragua v. USA » ==
action humanitaire == toute aide en aliments, en médicaments, en vêtements par opposition
à la fourniture de munitions ou du matériel susceptible de donner la mort.
La Cour dans cette affaire a été saisi par le Nicaragua en invoquant des allégations contre les
USA : Violation de la souveraineté du pays + ingérence…
- Occupation des ports du Nicaragua
- Armée USA bombardement de sites
- USA financements de bandes armées (les contre-révolutionnaires = contras)
Somoza pantin USA renversé par révolutionnaires.
La CIJ revisite toutes les dispositions juridiques en DI et pose la définition de ce qu’est une
action humanitaire. Les USA ont avancé qu’ils envoient des aides humanitaires aux contras,
la CIJ répond par le négatif.
Les moyens doivent être avancés par des dispositions juridiques lors des saisines de la CIJ.
En pratique l’action humanitaire rencontre des difficultés de sa mise en œuvre. Cela découle
notamment de certains principes inhérents à l’exercice de la souveraineté notamment le
principe de consentement qui permet à l’État de s’opposer à une action humanitaire.
Dans les relations internationales, le consentement est important car = souveraineté.
1- La finalité
La finalité du DHIP est de venir au secours à l’être humain en détresse pour atténuer ses
souffrances et de punir les responsables. Ce droit s’applique au cours des combats, et
contraints les hommes à secourir les civils et les blessés ; il protège les victimes du conflit
tombés dans la main de la partie adverse dans la mesures où il réprime pénalement les
prisonniers de guerre.
Un droit de moindre mal = entre en jeu en cas de moindre violation du droit international
public.
Ne peut se déclencher qu’en cas de guerre, alors que la guerre est par principe interdite.
Donc c’est un droit qui peut être mis en œuvre en cas de violation des autres droits.
Paradoxe, la guerre (violence) fait partie de l’ADN de l’humain. Puisqu’on n’arrive pas à
l’évincer, il faut composer avec et donc essayer de l’encadrer.
La guerre n’étant pas une fin mais un moyen == réduire les potentiels militaro-industriel de
la partie adverse. « Si l’on veut la paix, il faut se préparer à la guerre ».
2- Les rapports/relations
Avec le DIP :
o Le DHP est une branche du DIP cependant elle se distingue de ce dernier par
le fait que l’objectif du DIP est la paix et la sécurité internationale, alors que le
DHP = conflits armés.
Alors que DHP == sa raison d’être = guerre. Sans guerre = pas de DHP.
- Tous les deux s’occupent de l’Homme mais dans des dimensions et des perspectives
différentes.
Logique de la similitude : les deux droits prennent l’Homme comme l’objet principal ; les
deux disciplines protègent le droit à la vie, l’interdiction de la torture, le traitement cruel, la
servitude et l’esclavage.
Comment protéger la vie dans un conflit armé ? Il s’agit principalement de protéger les civils,
car les militaires se sont engagés pour donner la mort ou de mourir. Cependant il faut
encadrer les rapports entre les combattants : lorsqu’un militaire se rend et qu’il est tué ==
crime de guerre.
C’est l’État qui doit protéger le droit à la vie -> Loi l’État ne doit pas être à l’origine de
l’assassinat de personne, et interdire à ses agents de commettre tels actes.
Le principe d’Impartialité
Le principe de Neutralité
Le principe de l’Humanité
Le principe de proportionnalité
C’est le principe du rapport équitable entre deux termes particuliers, entre la fin et les
moyens. Une situation sera proportionnelle lorsqu’elle s’inscrit dans une relation
raisonnable entre le ut envisagé et le moyen employé. La proportionnalité est un rapport
entre deux choses équitables. Le droit international exige que l’utilisation de ce principe
lorsqu’un État se prête à réagir à un acte internationalement illicite. Le respect de ce
principe est une condition fondamentale de la licéité des actes par les acteurs notamment
dans la prise de représailles qui sont des voies de fait.
Les chapitres 6 et 7 de la Charte de l’ONU précisent que les États doivent régler les
contentieux de manière pacifique à travers par exemple, le mécanisme de la négociation ou
encore la médiation, ou les bancs d’offices. On la retrouve notamment dans le secteur des
conflits armés (ex Ukraine VS Russie). La riposte armée dans le cadre de la légitime défense
doit être proportionnée avec l’acte fautive de l’autre État. La Cour pénale internationale
qualifie cela de crimes de guerre.
la CIJ a également affirmé que les mesures doivent être adaptées à la situation.
En DIH, ce principe est l’exigence d’une relation raisonnable entre l’avantage militaire
attendue et la gravité des conséquences prévisibles d’une conduite déterminée à l’égard des
personnes et des biens protégés. Le DIH interdit les attaques qui font des victimes et des
dommages aux biens de caractère civil par rapport à l’avantage militaire concret et direct
attendu.
Le DIP a pour objectif principal de sanctionner les infractions graves. Elle encadre aussi les
procédures d’enquêtes et de répressions sur la base de la responsabilité individuelle. La
question de la procédure de l’extradition a été notamment posée. Ces procédures sont
difficiles à manier (exemple entre l’Imam entre la France et la Belgique). Le principe
fondamental est « juger ou d’extrader ».
La justice pénale internationale est différente de la justice étatique. Ici on retrouve trois
principes. Le Traité Rome énonce que les crimes de guerre, contre l’humanité, de génocide,
et d’agression, ne prescrivent pas. L’objectif est de celui de prévenir l’impunité de ces
crimes.
Cela signifie ce qui n’est pas susceptible de s’éteindre avec le non-usage. Une infraction
imprescriptible est une infraction dont la réalisation du procès ou de la peine ne s’éteint pas
avec le temps.
Ce principe a été posée par une convention des NU de Genêve1968 qui va fonder
juridiquement ce principe de l’imprescriptibilité pour deux crimes de guerres et contre
l’Humanité.
La situation va changer avec le statut de Rome de 1998 qui créer la CPI et rajoute : les crimes
de génocide et les crimes d’agressions aux crimes de guerres et contre l’Humanité.
Le statut de la CPI dans son article 22 : « une personne n’est responsable pénalement en
vertu du présent statut que si son comportement constitue au moment où il se produit un
crime relevant de la compétence de la Cour ». L’art 23 dispose qu’ « une personne qui a été
condamnée par la Cour ne peut être punis que conformément aux dispositions du présent
statut ».
Il est aussi présent dans l’art 8 de la DDHC.
En découle de ce principe que nul ne peut être condamné en l’absence de violation ou de
création d’une règle portant sur un comportement donné. Il faut donc obligatoirement
l’édiction d’une loi qui crée l’infraction pour par la suite l’utiliser pour condamner une
personne. On a retrouvé ce problème lors des jugements du tribunal de Nuremberg, car
avant sa création (donc avant la création du crime de l’Humanité), il n’y avait pas de lois qui
interdisait les crimes commis pendant la seconde guerre mondiale, et en vertu de
l’application fondamentale du principe de non-rétroactivité de la loi pénale, cela était
compliqué ». Le juge a donc décidé de relier les actes commis aux crimes de guerre.
Avec le statut de la Cour internationale, le crime contre l’Humanité est une notion
autonome, que l’on peut invoquer en temps de paix et de guerre.
Nul ne doit être jugé ou puni plusieurs fois pour la même infraction. Les statuts des TPIY
(tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie), le TPIR (pour le Rwanda), et la CPI,
prévoit la possibilité de juger quelqu’un pour une conduite ayant fait l’objet de poursuites au
niveau national si la procédure engagée visait à soustraire l’accusé de sa responsabilité
pénale internationale.
Ce principe permet de garantir à la personne jugée que le jugement soit définitif et le
protège contre des poursuites arbitraires voir malveillantes.
Lorsqu’une personne a été jugée par une instance internationale, cette personne ne pourra
pas être rejugée par une juridiction nationale. En revanche, au nom de la compétence
universelle, si une personne commet un des 4 crimes et se réfugie dans un autre pays que
celui où il a commis l’infraction, le pays où il réside peut le juger selon sa loi en vigueur, afin
de lutte contre l’impunité internationale. Les juridicions internationales peuvent par la suite
contrôler a posteriori les sanctions pénales si elles trouvent qu’elles sont moins lourdes que
celles que prévoit le statut de Rome.
La légitime défense
Chapitre 7 NU :
Cependant, cette idée n’a pas été admise par les puissances occidentales. Cette initiative est
rejetée.
C’est l’une de raisons pour laquelle l’ONU peine à assurer une paix durable dans le monde.
//*
Communauté internationale : « Communauté » n’est pas définie par les textes
internationaux. Ce sont les sociologues qui se sont occupés de cette question.
Communauté == lien sentimental très fort. Sentiment d’appartenir à une
communauté. Partage de certains éléments en commun (langue, histoire, culture…).
Solidarité et confiance.
- Article 39 :
Il incombe au CS de qualifier les situations en face de laquelle l’ONU se trouve confronter. Il
peut s’agir d’une simple menace contre la paix ; d’une rupture de la paix ; ou d’une
agression.
- Article 40 :
Le CS peut avant toute action prendre des mesures provisoires qui sont destinées à éviter et
à empêcher la situation à s’aggraver. Établir un « cesser le feu ».
- Article 41 :
o Les mesures de coercitions non militaires
Le CS peut recourir à toute mesure que les États membres sont invités
à appliquer.
L’interruption complète ou partielle des relations
économiques, des communications ferroviaire, maritime,
aérienne, postale, télégraphique ainsi que la rupture des
relations diplomatiques == Embargo.
o L’embargo n’a cependant presque jamais fonctionné.
De nos jours un grand nombre d’ONG reprochent aux
États occidentaux la double peine que ces dernies
infligent aux populations.
o De nos jours, embargo humanitaire -> ne frappe pas
nourriture, médicaments, produits essentiel…
- Article 42 :
o Les mesures de coercitions militaires
SI le CS estime que les mesures prises ne sont pas efficaces, il doit
entreprendre toute mesures qu’il estime nécessaires pour le maintien
et rétablissement de la paix.
Blocus == « mise en quarantaine » d’un État. Blocus de Cuba.
- Article 43 :
o Les membres de l’ONU s’engagent à mettre à la disposition du CS des forces
armées en concluant des accords à ce sujet qui fixent la nature et l’effectif de
ces forces. Coalition internationale.
- Article 47 :
C’est une innovation. N’est pas mentionné dans la Charte. Pratique coutumière du CS.
Invoqué pour la première fois en 1948 avec le foyer juifs à Palestine => guerre israélo-arabe.
Envoyer soldats pour s’interposer entre les belligérants.
- Les force de maintien de la paix implique des effectifs plus nombreux et chargé
notamment de s’interposer entre les belligérants pour éviter la reprise d’un conflit
les casques bleus / soldats de la Paix.
- Le SGNU => c’est lui qui dirige ces opérations -> rendre compte au CS des rapports
sur les opérations en cours.
Les OMPS, ne vont pas s’interposer en deux États, mais vont dans un seul État pour
s’interposer entre les factions.
Les missions de l’OMPS ne correspondent plus à la réalité -> il a fallu adopter une résolution
qui fixe le nouveau cadre des OMPS.
Ex : Kosovo -> OMPS envoie littéralement une administration qui s’occupe des pouvoirs
législatif, exécutifs et de la police… (Kouchner à la tête de cette administration).
Premier constat : depuis 20 années on entend parler dans les hommes politique, voire de
devoir d’ingérence.
Instrumentalisation des droits de l’homme pour intervenir dans les affaires des
États.
Ingérence = action de s’immiscer sans en l’être requis, ou d’en avoir le droit, dans les affaires
des autres.
Dans les relations internationales, cette ingérence peut se traduire par l’action de se mêler
des autres États au mépris de sa souveraineté…
- Ingérence politique -> financement des partis d’opposition, voire d’organiser des
manifestations.
Certains sujets du droit international auraient un titre juridique à commettre une ingérence
sur le territoire d’un État pour venir au secours d’une population victime de catastrophes
naturelles et de conflits armés, ou lorsque cette population subit des violations massives des
droits de l’homme.
Mario BETTATI et Bernard KOUCHNER -> théorisation du droit d’ingérence. -> Nouvel ordre
mondial.
En 1992 avec l’intervention dans la guerre du Golfe, BUSH Sr. déclare que un nouvel ordre
mondial vient de commencer ingérence.
James Monroe lors de son discours de l’État de l’union à l’ONU le 2 décembre 1923 -> il
serait inamical que l’Europe après avoir donné indépendance aux USA, revienne intervenir
dans les affaires intérieures des USA.
idée intégrée à la CNU -> principe de non-intervention.
---
Le principe du domaine réservé ->
Le CS peut sur la base de l’article 39 qualifier les situations.
Il suffit qu’un État en son organisation judiciaire ne respecte pas les droits de l’homme => CS
=> menace dans les relations internationales.
L’article 2§7 concerne l’ONU == mais par extrapolation cela concerne dorénavant les
relations entre les États.
Ex. Lorsqu’un pays concède une coopération économique => l’État prête, se fait
rembourser + peut demander en contrepartie de ces aides d’acheter des produits nationaux
du pays duquel l’aide vient pas une ingérence.
La pratique d’humanité a évolué à partir du XXe siècle. L’objectif affiché par l’État
intervenant est la protection ou le sauvetage de ses ressortissants qui se trouvent dans une
situation de danger sur le territoire d’un autre État.
Ex. Belgique en 1960 -> intervention au Kinshasa pour protéger sa population.
Ex. France 1967-> intervention en RDC pour protéger minorité population française.
Se fait sous forme de transfert à travers un pont aérien.
Parfois, certains États instrumentalise ces intervention pour pouvoir intervenir
dans les affaires du pays.
Revirement :
La tendance affichée à l’ONU pilotée par plusieurs États -> légaliser l’intervention.
o Résolution 688 1991 -> « Irak doit permettre un accès immédiat aux
organisations humanitaires internationales à tous ce qui ayant besoin
d’assistance dans toutes les parties de l’Irak et qu’ils mettent à leur
dispositions tous les moyens nécessaires à leur action »
Cette résolution a été également adopté en raison du mouvement de
répression des Kurdes en Irak. Le CS a prévu dans cette résolution
l’installation d’une zone d’exclusion aérienne (No Fly zone).
Le CS n’a pas adopté cette résolution au nom de l’ingérence
humanitaire, mais plutôt dans le cadre du Chapitre VII.
Sur le plan normatif (résolution, convention) aucun de ces textes n’a utilisé le mot de droit
d’ingérence. Toutes ces résolutions ont été prise dans le cadre du Chapitre VII.
Droit d’ingérence == droit de faire ce que l’on n’a pas le droit de faire == substitué par le
terme d’assistance humanitaire.
Le droit d’ingérence est un alibi pour les occidentaux.
- La responsabilité des États membres de mener en temps voulu une action collective
et résolue lorsqu’un État manque manifestement à son obligation de protection.
o L’État lui-même est le bourreau de sa propre population.
À qui incombe la responsabilité de protéger ? À la « communauté
internationale »
À l’heure actuelle == CS.
Les Chapitres VI, VII, VIII recours à la force pour consolider la paix :
VI => règlement pacifique de règlement de contentieux.
VI ½ => OMPS
VII => recours à la force = ultime recours.
VIII => organisations régionales (sous-traitance de l’OMPS ->
bénédiction du CS nécessaire)
Ex de sous-traitance
- Ex-Yougoslavie par l’OTAN
- Kosovo par l’OTAN
- Gambie 2017 => régime présidentiel (dictatorial à vie), des élections sont organisées.
Le candidat sortant perd mais ne veut pas quitter le pouvoir. Le président sortant fuit
au Sénégal et revendique que les élections étaient truquées. Le CS donne mandat au
CEDEAO afin de remettre le président vainqueur au pouvoir.
Critique RdP => tous les peuples ne sont pas sur le même piédestal == certains méritent
d’être protégés plus que d’autres.
Chapitre 1 – La protection des personnes
La protection des personnes au sein d’une société est assurée par l’élaboration d’un statut
juridique. Celui-ci est déterminé par le droit.
La particularité du droit international == tout le monde n’a pas le même statut juridique
(civil, prisonnier de guerre…).
Le verbe « protéger » sur le plan de droit = individus ont des droits + l’autorité politique qui
exerce son pouvoir sur les individus ont le devoir/obligation de protéger ces population.
La protection en l’espèce consiste à prendre toutes mesures qui permet à l’État d’écarter le
danger et de permettre aux personnes de bénéficier de l’assistance nécessaire.
Les populations qui ne participent pas à l’effort de la guerre ne doivent pas faire l’objet
d’attaque -> ils n’ont pas le statut de combattant.
A- La protection civile
B- La population civile
Article 50 protocole 1 :
Civil == toute personne n’appartenant pas aux membres des forces armées d’une partie en
conflit. De même, les membres de militent et des cordes volontaires faisant partie de ces
forces définition négative.
Conséquence : les parties en conflits doivent tout le temps faire la distinction entre la
population civile et les combattants + les biens civils et les cibles militaires.
Le concept de protection est fondé sur le principe selon lequel : les civils qui ne prennent pas
part dans l’effort de la guerre, doivent être épargné.
Cette protection est épaulée par la protection des biens à caractère civil.
Bien à caractère civil => Tous les biens qui ne sont pas des objectifs militaires. Ces derniers
sont des cibles qui du fait de leur nature et leur emplacement apportent une contribution
effective à l’action militaire et offrant en l’occurrence un avantage stratégique précis.
Culture en Europe -> définition de manière large (arts plastiques, arts visuel littérature…).
Culture aux USA => définition restreinte (peinture, littérature et philosophique).
Le DIPH a consacré une convention pour définir les biens culturel => Convention de la Haye
1954 (+ protocole additionnel) :
Meubles immeubles constituant partie du patrimoine de la population.
Les monuments culturels
Les monuments d’arts et d’histoire
Les manuscrits
Les sites archéologique
Protocole additionnel 1999 : lorsque les biens civils sont investis par des combattants et qu’à
partir de cette zone ils contrôlent le théâtre de l’opération des objectifs militaires.
Les textes interdisent un certain nombre de méthode comme la famine ; pas de destruction
de révolte, de bétail…
Lorsque ces éléments sont envoyés vers les combattant -> protégé.
L’environnement naturel : convention 74 => interdiction de l’usage des armes qui impacte
l’environnement ,naturel...
Au Vietnam, les USA ont utilisé le Napalm.
4e Convention de Genève.
Le DHIP pose le principe selon lequel : peu de personnes étrangères peuvent quitter un
territoire autour d’une…
L’étranger restant dans le pays en guerre doit bénéficier des garanties minimale.
Dans certaines conditions, les étrangers sont obligés de rester, soit de manière volontaire,
soit par décision gouvernementale
L’étranger doit être traité comme un national lorsque il bouge aussi .
B- Les refugiés
La 4e convention exige le droit de protéger les réfugiés qui ont fui dans un pays tiers, ou dans
un pays belligérant.
Le réfugié ne doit pas être transférés dans un pays où il sera persécuté par ses opinions,
religieuses…
Règlement de Dublin : le pays où le refiguré a débarqué pour la première fois doit s’occuper
des réfugiés
C- Les journaliste
Article 79 protocole 1 les journalistes accomplissant des missions périlleuses dans des
zones de conflits armées seront considéré comme des personnes civile à condition de
n’entreprendre aucune action qui porte atteinte à leur statut de personne civile.
Les installation médiatique/radio sont des biens de caractère civil ou des cibles militaires ?
Statut civil avec le même statut que les civils lambda.
o Est-ce qu’il ne faut pas élaborer un statut particulier pour les journaliste
en raison de leur missions périlleuse.
o
Ex. Shireen Abu Akhle.
Prise d’otage : un acte terroriste qui est conçu, élaboré et exécuté pour d’abord créer la
terreur auprès des populations + obtenir une publicité immédiate (dramatisation).
Ce phénomène ne date pas de nos jours qui a connu ses heures de gloires dans les années
70-80.
Comet crime d’otage toute personne qui s’empare d’une personne et la menace de
tuer/torturer et ce dans le but de contraindre les États à répondre aux exigences des
ravisseurs.
1975 projet de texte de convention -> statut particulier des journaliste. N’a pas été adopté.
Définir ce que c’est un journaliste : « tout correspondant, reporteur, photographe,
cameraman, assistant technique de radio et de télévision, qui exerce habituellement
l’activité en question à titre d’occupation principale ».
La plupart des cartes journalistes, qui comportent des indications : le porteur de la carte doit
respecter et diffuser les valeurs des droits de l’homme, de ne pas s’ingérer dans les affaires
d’un pays, de respecter les valeurs de la profession, et de ne pas prendre part des activités
militaires (acte de perfidie => crime de guerre).
Les parties en conflits, devraient faire tout ce qui est en leur pouvoir pour assurer aux
journalistes une protection raisonnable contre les dangers inhérents au conflits, les avertir,
et de les retenir en dehors des zones dangereuse + communiquer des informations à leur
famille et des organisations dont ils relèvent en cas de décès ou de disparation. Respect du
principe de non-discrimination entre journalistes locaux/étrangers. Les journalistes doivent
porter un brassard afin de les distinguer des militaires. Création d’un organisme
professionnel international -> chargé du système d’accréditation.
Le droit international humanitaire s’occupe des journalistes qui sont présents sur les
théâtres d’affrontement + question des installations médiatique.
Le pouvoir de refuser de témoigner devant une instance nationale pour témoigner de leur
profession -> il n’a pas l’obligation de dévoiler les sources de leur information.
Des exceptions dans 2 situations :
o Témoignage capital dans l’affaire
o L’élément de preuve ne peut pas être apporté
autrement
Ex : 2003 guerre Irak => tous les journalistes du monde entier était confié dans un bâtiment.
Pas d’objectivité de l’information puisque les seules informations venaient des généraux. Ce
bâtiment fut bombardé par les USA justification certains dignitaires du régime irakiens
s’étaient cachés dans le bâtiment == perte du caractère d’installation civil.
Les femmes doivent particulièrement être protégé (viol, attentat pudeur…) -> 4 e Convention
de Genève.
Les mères qui allaitent ont le droit à recevoir les secours en priorités, notamment en vivre,
vêtements…
Les femmes enceintes et les femmes accouche ont un statut particulier et doivent être reçu
en priorité dans les zones sanitaires.
Les parties au conflits doivent apporter aux enfants les soins et l’aide dont ils ont besoin du
fait de leur âge ou pour toute autre raison.
- Les enfants de -15 ans ne doivent en aucun cas être recruté dans les forces
armées ou qu’ils participent au conflit.
Les textes sont clairs, les conventions incriminent les États qui recurètent des enfants dans
les forces armées.
De manière générale, l’enfant n’a pas une personnalité juridiquement à proprement parlant.
C’est à la famille de le protéger, et sinon ce ne sera pas la société. Cependant cela dépend du
développement de la société. Plus de 80% des enfants sont dans les pays en développement.
Plus d’un milliards sont en dessous du seuil de la pauvreté.
Il s’agit des personnes militaires ou civiles, qui en raison d’un traumatisme, d’une maladie ou
d’autres incapacités ou troubles physiques et mentaux, ont besoin de soins médicaux et qui
s’abstiennent de tout acte d’hostilité.
Le DIHP n’autorise aucune discrimination entre elles, autres celles qui sont fondées sur les
besoins médicaux. Les victimes doivent recevoir les soins.
Le combattant blessé, et malade se voit sa qualité de malade/blessé primer sur sa qualité de
combattant.
Le CICR interdit d’attaquer un blessé, ou d’attaquer quelqu’un qui posé son arme.
Le CICR demande que les belligérants doivent coopérer afin de trouver et soigner les blessés.
Interdiction d’achever les blessés et de pratiquer des expériences médicales sur eux.
Pour assurer la protection de ces derniers, des zones qui vont abriter ces personnes sont
créées.
Ces zones sont créées d’abord par les parties. Le droit de protection de ces zones dépend de
la reconnaissance de ces zones par les parties.
Des zones qui peuvent être créer dans les régions où ont lieu les combats mettre à l’abri
des combats les blessés, les malades militaires et civiles. L’initiative de la création peut être
prise par les parties au conflits, mais aussi par un État neutre ou un organisation
humanitaire.
Sont créées pendant le conflit par les parties ou une ONG (CICR).
Les zones de sécurités
Créées par des résolutions du CS en vue de protéger les populations en danger. La protection
repose sur les forces des NU.
No Fly-zone interdiction des avions de survoler des zones protégées.
Massacre des kurdes lors de la guerre du Golfe.
Lors en Bosnie-Herzégovine également.
C’est l’ONU qui créé ces zones sur la base du Chapitre VII.
Zones dans lesquels il est interdit aux parties du conflit de mener des opérations militaires.
Les parties en conflits ne peuvent pas utiliser ces zones aux fins de la conduite d’opérations
militaires.
Prévues par un accord expresse.
Critères :
o Les combattants, les armes, le matériel militaire mobile -> doivent être
évacués.
o Les installations militaires fixes doivent être hors-usage.
o Possible de révoquer cette zone (principe de réciprocité).
Cas de Chypre.
Zone entre Irak-Kuweit
o Zones équipées par un personnel sanitaire
Personnel sanitaire
Personnel sanitaire permanent
Leur statut sanitaire ne peut être reconnu que lorsqu’ils portent un brassard blanc.
Personnel sanitaire temporaire
Missions temporaires à condition qu’ils remplissent les formalités exigées par le DI.
Les hôpitaux, les pharmacies, les centres d’approvisionnement des produits pharmaceutique
protégés contre les attaques et les réquisitions.
Sa protection porte à la fois sur l’édifice, mais également sur le personnel (administratif)
mais également le personnel chargé pour les soins.
+ les asiles (Ehpad) -> installations médicales.
Les hôpitaux mobiles font parties de ces zones protégées également -> 2 conditions :
- Installés hors zone de combat
- Signalisé par les parties
Matériel sanitaire => tout ce qui est indispensable au fonctionnement des établissements
sanitaires.
Les moyens de transports sont concernés par la protection également : les ambulances, les
navires-hôpitaux (il faut qu’il soit signalé, immatriculé…), les aéronefs…
Le statut de prisonniers de guerre n’était réservé qu’aux officiels de l’armée, pourtant des
personnes autre que les militaires ont porté les armes -> il a fallu élargir la réglementation
lacunaire existante jusqu’à en 1949.
*/
Droit de la Haye Les deux conférence de la Haye (1899, 1907) == conduite de la guerre
Droit de Genève les 4 conventions de Genève + protocoles additionnels == protection des
personnes
Droit de New York (fin années 80) assistance humanitaire en cas de catastrophes…
/*
- Les milices == forces supplétives aux forces régulières sans les remplacer. Dans
certains pays, les milices remplacent parfois l’armée
o Exemple guerre Liban-Israël
- Les mouvements de résistances des personnes qui prennent les armes contre le
régime ou contre une occupation
Les populations civiles lorsqu’elles portent les armes avec l’arrivée des occupants, sont
considérés, lorsque capturés, comme prisonnier de guerre.
C’est l’ex-URSS et les pays du tiers-monde qui étaient favorables à ces méthodes => guerre
asymétrique. Les Occidentaux considèrent que les guérilléros = terroristes, pour l’ex-URSS et
tiers monde == combattant de libération.
Dans un communiqué, le CICR a déclaré que la guérilla est un fait qui existe et qui s’impose,
qu’il faut prendre en considération et par conséquent le guérilléro doit avoir le statut de
prisonnier bien qu’il ne se distingue pas des civils.
La problématique des enfants-soldats
Protocole 1 article 70§2 = oblige les États en conflit à prendre toutes les mesures possibles
pour que les enfants de -15 ans ne participent directement aux hostilités, notamment en
s’abstenant à les recruter dans leurs forces armées.
Les enfant non seulement victime premier d’un conflit arme mais en plus ils sont enrôlés
dans ces conflits . Rédacteur du protocole 1 => on doit prendre compte de cette évolution en
même temps : ce protocole indique qu’ils doivent s’abstenir d’enrôler par force en cas de
conflit armer , mais cette réglementation reste pb : autorise les E à accepter ceux qui se
présente par eux même . En plus , l’interdiction ne concerne que la participation direct , or il
y a peu y avoir une participation indirecte (pas mentionner dans le protocole ) on les charges
du ravitaillement , de transporter des informations ou communication de la base arrière à la
scène d’affrontement , le port de munitions … .
Depuis 1990 , un protection renforcer des enfants , la CPI art 8 du traité de l’org « crime de
guerre le fait de procéder à la proscription ou l’enrôlement d’enfant de moins de 15 ans
dans les forces armés national ou de les faire participer activement aux hostilité » =>
(l’enrôlement d’enfant de moins de 15 ans = crime de guerre )
Pacte facultative de la convention sur les droit d’enlevant (élaborer par l’ONU) : implication
des enfants dans les conflits armée , ce que les e-m ne doivent. Pas faire vis-à-vis des enfants
: veiller à enrôler qu’à partir de 18 ans
Conférence à Paris en 2007 (Unicef ) : aborder la question de l’impunité des recrutent des
enfants de - de 18ans .
A- les mercenaires
Définit par le protocole « considère comme mercenaire toute personne qui prend part
direct aux hostilité . Initialement pas membre des forces armes des parties aux conflits ,
pas envoyer par un E autre que ceux en conflit en mission officiel en tant que membre de
force armée de cet E »
Phénomène aussi ancien que la guerre , va contraire une résurgences lors de la vague
d’indépendance , les E était instable puis dépourvu de force de sécurité suffisamment
former pour protéger le système ou l’indépendance du pays . Les équipes dirigeante ont fait
appel à des ancien soldat recruter pour assurer la stabilité du régime et éventuellement
protéger l’indépendance national .
Au sens du DI , Par définition un mercenaire : une personne étrangère de nationalité
étrangère qui vient prêter main forte à un pays en conflit armé . Participe activement à la
conduite des hostilité , le fait pour des raison pécuniaire salaire (sup à celui des locaux ).
Les personnes envoyer par un E tiers pour assistance militaire : ce n’est pas du
mercenariat.
Aujourd’hui , il y a un pb : les société militaire privé se dev et bcp de pays en font appel (pas
encore en France car la C est contre car c’est pouvoir régalien de l’E ; n’est possible que si
motif de la C)
Ces société pose un problème par le recours à la force est prorogative étatique, de plus le
recours à la force est interdit sur la scène international (sauf 2 exception) ces société
touchent au monopole des E , l’intrusion de celle-ci dans le secteur de la défense
embrouille les cartes de ce qui relève de la compétence de l’E et de la société : pas de
normes international seulement national .
Ce vide juridique même si une déclaration donc pas de force :le document de Montreuil :
élaborer par le CICR
Les nouvelles technologie pose pb comme pour l’IA ou les drones ( ex. Utilisation des drones
par les USA en Afghanistan). C’est société sont présente dans le secteur de la coercition
militaire , il y a plusieurs facteur qui favorise de ce nv acteur dans es conflit armer :
Dans les guerres , lorsque l’un des soldats de ses société prive tombe dans la partie adverse :
soldat ou crime de droit commun ?
C’est du mercenariat institutionnaliser car les E sont acceptés étant donné qu'ils ont créé sur
leur territoire sans pb
Revenir à la définition du protocole 1 :
• mercenaire doit être nationalité étrangère : ses sociétés composer de soldats de
nationalité différente.
• Société militaire privé appartiennent à un marché : présente son service avec le pays
le plus offrant : motivation pécuniaire présente
Seul texte est le fameux doc de Montreux, son élaboration par le CICR : adopter par les E en
2008 => rappel la responsabilité des E càd c’est l’E qui doit veiller au respecte DIH et celui du
Droit Homme. La respo endosser par l’E qui a recruter la société.
B- Les espions
Protocole 1 le définit = personne en secret ou qui a une fausse identité fiché des
renseignements avec l’intention de les communiquer à l’ennemi. Il appartient à chaque
parties au conflits de déterminer quelles sont les renseignement qui peuvent tomber sur le
coups d’espionnage (souvent d’intérêt militaire)
Activité ancienne depuis que la guerre existe. Il peut toucher à tous les secteurs, ne
concerne pas que les E il peut concerner des OI.
C- Les terroristes
Les membres de ces groupes qui commentent des actes de violation pour leur propres
compte, et sans lien avec un E ou une entité reconnu par le DI sont exclu des protection
accorder au combattant en cas de capture et peuvent donc être poursuivis pour ses actes
de violences.
Notion tjr pas définie : pas de consensus , pas de convention, mais certain texte en parle : de
l’ONU . Elle adopter une approche sectoriel ex. Assassinat de personnes civil = acte terroriste
, idem prise d’otage , piratée , détournement d’aéronef . Pas de texte unique qui Déf et
détermine le secteur
Par définition , le terrorisme provoque la terreur et la vise ; il vise la population civil. C’est
une pratique par un certain de groupe à partir que les Homme politique n’ont pas entendu
leur revendication .
Ex. Leader George Habache du groupe FDLP : faire rentrer la Palestine dans tous les foyer du
monde => détournement de journaliste.
D- Les déserteurs
Si arrêter peuvent pas bénéficier de prisonniers de guerre. Certain les qualifie de traitre ex.
Soldats russe qui ont déserter
L’E détenteur de prisonnier de guerre est responsable des conditions de traitement. 3ème
convention de Genève affirme à cet égard : que les prisonnier sont aux pouvoirs de l’E et non
des individus capteurs.
Ils doivent les entretenir , leur fournir les soins médicaux , en cas de tracer de la personne
vers un autre E il faut que cet E tiers soit signataire de cette 3eme convention afin de l’app .
Selon la convention chaque camp doit être sous l’autorité d’un officier : celui doit afficher la
3eme convention de genre dans la langue des détenu ou prisonnier de guerre
Obligation d’évacuer les prisonnier de guerre vers des camps sécuriser , les prisonnier
doivent être aligner dans les plus près délais possible de la zone des combat vers des camps
situer loin de celle-ci et donc hors de danger. En tout état de cause , aucun ne devra être
inutilement au danger (art 19 , 3ème convention )
Si camps de transite : délais dit être très bref pour pas dealer la réception de leur objet ,
correspondance
Tout militaire tomber au pouvoir de l’ennemie doit déclarer son nom , prénom , grade , date
de naissance et son num de matricule. Il est soumis à l’obligation d’identification , en
revanche , il doit refuser sur la vie privé ou la logistique des forces armé à laquelle il
appartient. l’E capture doit respecter l’insigne de garde. Dans la pratique , ce n’est pas
comme ça que ça se passe parfois recours à la torture ex. Autoriser les soldats USA pour
éviter un certain nb secret .
Selon l’institution de droit international = séquestré temporaire qui doit être exempté de
tout caractère pénale. On attend la fin de la guerre pour pouvoir échanger avec les
nationaux.
Les Prisonniers de guerre sont mal traités et a été démontrer lors des deux WW . En raison,
d’une négation de l’adversaire : nie son existence et ne doivent pas le respecter : penser
jusqu’à WWII . La 3eme convention de Genève les protège à cause de cela. Elle est chargée
de régler consciencieusement ce statut : donne une place importante au CICR Ex. À
Guantanamo, le CICR est le seul qui a été autoriser à accéder à un prisonnier.
Respect de la personne humaine -> prisonniers de guerre -> tortures… => Lorsque ces actes
se produisent, ils seront qualifiés de crimes et d’infractions graves (crimes de guerres-
Les officiers détenus doivent être respecté à l’égard de leur grade, insigne, âge…
Un régime de préférence établi sur la base de l’âge et de l’état de santé.
En revanche, la Convention met l’accent sur le fait que la protection des femmes doit être
équivalent à celle accordée aux hommes.
§2 La réglementation de la captivité
Le traitement des prisonniers de guerre suppose la garantie par le capteur des conditions
satisfaisantes en matière de logement, de habille, d’alimentation, de hygiène et de santé.
Chaque camp doit disposer d’une infirmerie et d’une zone permettant d’éloigner les malades
contagieux.
o Les dortoirs
Séparation des dortoirs homme/femme
Dispose de matériel contre les incendies
Salubrité
o Nourriture
Alimentation conséquente
Il faut que l’État capteur respecte la tradition culinaire.
o Hygiène
L’État capteur doit éviter la propagation de épidémies…
Assurer une hygiène : Douches…
o Habillement
Fournir des habilles qui tiennent en compte le climat
- La fin de la captivité
- Religion juive
o Guerre au nom Yahvé (Dieu) : pas de règles
o Les autres guerres : encadrés
Il faut offrir la paix aux personnes assiégés
- Religion catholiques
o Paix de dieu
Protection des personnes de l’église
o Trêve de dieu
Interdiction de la guerre pendant le Carême
- Religion musulmane
o Domaine de la paix
Consacré aux fidèles
o Domaine de la guerre
Défense contre un envahisseur
Les conquêtes
Respect des biens civils
Respecter les PoW
les réglementations en vigueur tirent donc leur genèse de ces 3 religions d’abord et puis
par les Conventions de La Haye (1890, 1907).
La réglementation en vigueur est celle qui émane des protocoles additionnels (1977) :
- Le droit de choisir les moyens pour nuire à l’adversaire n’est pas illimité
- La distinction systématiques entre le civil et le combattant
- Les populations civiles ne doivent pas faire l’objet d’actes de représailles
1- Armes bactériologique
A pour but de mettre en danger la santé des humaines, des animaux et des végétation.
L’association entre un agent infectieux et un vecteur.
Produits chimiques qui impliquent non seulement la mort, mais aussi le risque de produire
d’autres dommages, notamment l’incapacité temporaire ou permanant, totale ou partielle.
La conventions 1972 sur les armes chimiques et celle de 1993 interdisent la fabrication, le
stockage et l’acquisition.
Interdiction récente -> Convention de 1993 les produits chimiques entraine la mort chez
les humains mais aussi les animaux.
Interdiction formelle avec cette Convention -> créée une organisation de contrôle qui siège à
La Haye : composée de plusieurs commissions d’enquête.
La Convention de Doha décembre 1997 entrée en vigueur en 1999 énonce dans son article
1 : « Chaque État partie s’engage à ne jamais utiliser les mines anti-personnelle, mettre au
point, produire, acquérir ces mines, détruire tous les mines anti-personnel ».
Handicap international a sorti un rapport : ¾ des victimes de ces mines == civil, et plus
particulièrement les enfants. Toutes les 20 min : 1 mort dans la mort à cause de ces mines.
Les USA, Russie, Chine, Inde et Pakistan n’ont pas signés la Convention == effectivité relative
de la Convention (pays producteurs).
C- L’arme nucléaire
1- La réglementation
Les États détenteurs ne l’utilisent qu’en cas de dissuasion <- ce qui a permis de maintenir
une paix durable.
- Conseil des gouverneurs == organe restreint = 37 États => élabore les règles de
conduites que doivent respecter les États en matière de sûreté.
- Secrétariat général
Le TNP a réussi sa mission ? => succès relatif la majorité des États y ont adhéré.
Outre le P5 -> 4 autres pays non déclarés ont l’arme nucléaire.
- Inde -> 1974 premier essai nucléaire
- Pakistan -> 1998 premier essai
- Israël -> 1979 premier essai
- Corée du Nord (faisait partie du TNP jusqu’à en 2003) -> 2006 premier essai
Particularité de l’Iran -> fait partie du TNP cependant dès 2002 => soupçons de
détournement du programme du nucléaire civil.
Lorsqu’un État est membre au TNP, il faut qu’il conclue un accord de garantie permet à
l’AEIA de procéder à des inspections en cas de doutes. L’Iran a suspendu cet accord.
Le Conseil de gouverneurs -> CS -> article 39 de la Charte => qualification souveraine du P5
== demande à l’Iran d’ouvrir les frontières afin de procéder à des inspections.
2013 => arrivée d’un nouvel ayatollah plus moderne négociation P5+1 + Iran
conclusion en 2014 d’un accord == met fin au contentieux opposant l’Iran aux occidentaux.
Les Iraniens ne doivent pas enrichir plus de 5% de l’uranium pendant une période 15 ans.
Le contrôle du stock de l’uranium par les inspecteurs de l’AEIA.
En contrepartie == suspension des sanctions.
o Suspension en non pas annulation permet au P5 de ne pas rediscuter et de
se réunir une nouvelle fois sur le cas iranien + Russie = amie de l’Iran = VETO
possible.
Le 24 septembre 1996 a été signé à New York le traité d’interdiction complète des essais
nucléaires. Ce traité pose le principe de l’interdiction totale des explosions expérimentale
des armes nucléaires et de toute autre explosion. Seules les expériences en laboratoires et
les simulations demeurent licites. Ce traité créé une organisation internationale basée à
Vienne et chargé de surveiller l’application de ce traité par les États membres.
Ce traité n’est pas ratifié encore + inégalitaire car les simulations ne sont possibles que
par le P5.
La conférence des Nations Unies sur l’interdiction des armes nucléaires a adopté le 16 juillet
2017 un traité interdisant l’arme nucléaire par 122 États.
- Article 1er : Chaque État partie s’engage à ne jamais et en aucune circonstance mettre
au point, mettre à l’essai, transférer, employer ni menacer d’employer des armes
nucléaires ou d’autres dispositifs explosif nucléaire.
L’initiative provient des États mais surtout des ONG (rôle cardinal).
Ce texte prévoit également à la fois la protection des vies humaines, de l’environnement
mais aussi créé l’obligation de réparation du dommage des victimes de ces essais.
Texte symbolique -> le P5 + les 4 autres pays n’ont pas ratifié ce texte.
Sur le plan jurisprudentiel : la CIJ dans son avis consultatif du 8 juillet 1996 en réponse à la
question posée par l’AGNU sur la licéité de la menace ou de l’emploi de l’arme nucléaire, a
estimé que l’usage de l’arme nucléaire serait contraire aux règles du droit international
humanitaire applicable dans les conflits armées. Néanmoins, la CIJ se refuse à considérer
qu’une telle menace ou emploi serait illicite dans une circonstance extrême de légitime
défense dans laquelle la survie même d’un État serait en cause.
//*
La CIJ
Double compétences :
- Contentieuse : n’est ouverte qu’aux États pour régler des problèmes juridiques
o La Cour rend un arrêt qui est obligatoire
*//
§2 Les armes autorisées mais limitées
Arme = arme classique n’ayant pas une capacité de destruction massive. Elle comprend les
engins capables de tuer, blesser ou neutraliser.
Leur emploi est limité par les règles générales du DIHP qui interdisent leur utilisation contre
les non combattants.
- Poignards, épées, machettes, baïonnette (« On peut tout faire avec une baïonnette,
sauf s’assoir dessus » -Clémenceau)…
Toutes les armes qui tirent des cartouches ou des projectiles explosives.
- Fusils, canons, bombes, missiles…
Dans ces armes à feu : une catégories est interdite : phosphore blanc.
Dispositif qui utilise des métaux combustible, ou un mélange fluide carboné pour provoquer
au moment de la détonation des températures extrêmement élevée afin d’enflammer ou de
bruler le milieu environnant.
Les armes dont l’objectif est de protéger les civils contre les effets indiscriminantes de ces
armes et d’éviter au combattant des maux excessifs. Ces armes ne procurent aucun
avantage militaires. Minution qui blessent par des éclats non localisable par les rayons X et
les armes à sous minution -> destiné à exploser sur les surfaces de taille importante.
Les armes à sous minution => minutions classiques. Elles dispersent des sous-munitions ou
petites bombes de manière aléatoire sur une large superficie. Elles continuent de constituer
une menace post-conflit en abandonnant des restes explosifs, notamment des sous-
munitions qui n’explosent pas lors de l'impact, devenant ainsi des mines terrestres de facto
2 types de drones :
- Les civils
o Domaine de sauvetage, secours…
o Domaine d’acheminement d’aides humanitaires dans les régions reculées…
- Les militaires
o Emploi croissant dans les conflits armés.
o Des question inédites sont posées quant à son utilisation.
Il n’existe pas de mention des drones dans les traités ou autres instruments du droit
humanitaire. Cependant, cela ne sous-entend pas pour autant que les drones tombent sous
le régime de la prohibition, bien au contraire, dans une situation de conflit armée,
l’utilisation de tout système d’arme y compris les drones, est clairement régit pas le droit
international humanitaire.
Un certain nombre d’États utilisent des drones en dehors des conflits armés : USA Guerre
mondiale contre le terrorisme utiliser des drones sans qu’il y ait un conflit armé.
Conflit armé non international transnational (doctrine USA, pas de valeur juridique).
Ce sont les opérateurs de drones qui doivent distinguer les civils (même statut que les
pilotes d'aéronefs militaires), malgré le fait qu’ils se trouvent à des milliers de KM, cela ne les
exonère pas d’être tenu responsable pénalement.
Section 2 – l’encadrement des méthodes de combats
Régularité dans la conduite des opérations militaires entre belligérants. Les méthodes de
guerre sont limitées dans leur principe et dans leur emploi par divers textes de droit
international humanitaire.
La guerre ne doit pas être conduite de manière à rendre une paix impossible.
§1 Les actes
Le combat entre les parties n’est pas une violation du droit international. La guerre est
parfois inévitable. Certains actes sont illicites, lorsqu’ils sont commis == crime grave en droit
international.
- Le refus de quartier ==
o Refus de protéger, de sauvegarder toute personne reconnue comme étant
hors combat.
Protéger les non-combattants qui sont tombés dans la main de
l’adversaire.
o Interdiction d’éliminer les personnes qui ont pour volonté de se rendre
o Cas de parachutistes == il faut attendre qu’ils touchent le sol et manifestent
leur volonté.
- L’enrôlement forcé : il est interdit aux belligérants d’enrôler de force des populations
adverses et de prendre part dans les opérations militaires contre leur pays.
o Enfant soldat
- La déportation
o Transfer forcé des personnes civiles, ou d’autres personnes protégées, à
l’extérieur de territoire où elles ont le domicile, vers le territoire de la
puissance occupante ou vers d’autres territoires occupés ou non.
Les conventions tolèrent cependant les évacuations des populations civiles dans des
conditions spécifiques : l’endroit ne représente plus les conditions de sureté.
§2 Les attaques
Précautions à prendre lors d’une attaque (protocole 1) : L’attaque doit être annulée ou
reportée lorsqu’il apparait que son objectif n’est pas militaire.
- Identifier la cible
- Choisir la méthode la plus appropriée
- Interrompre l’attaque si risque victime civile
- Donner information à la population civile
Pour G. Scelle == la norme procède l’État, norme d’abord sociale -> juridicisation respect
de la norme ?
« L’État de nature » Hobbes : pas de droits, loi du plus fort . Justice de la vengeance privée.
Sanction :
- Moyen de protéger la société
- Fonction de rétribution
- Moyen de dissuasion
- Réparation du dommage
Les formes de la sanction :
- Sanction militaire
- Sanction diplomatique
- Sanction économique
o Rappel d’ambassadeur
o Lorsqu’un pays décide de réduire le nombre d’agents diplomatiques
- Rupture des relations diplomatique
- Sanction pénale
Pour qu’il y ait sanction, il faut incrimination, mais aussi des instances qui peuvent assurer la
condamnation.
Le DIPH a prévu d’une part les situations qui conduisent à l’incrimination telle que les
violations graves, et d’autres part, donne la compétence aux États pour juges les crimes
concernées.
Section 1 – Le système d’incrimination
- L’élément subjectifs
- L’élément objectif
Toutes violations graves des règles du DIHP et qui sont susceptibles d’engager la
responsabilité de l’auteur, quel que soit la nature du conflit.
Avantages :
- Obliger les États à adapter leur législation pour intégrer ces crimes.
o Système de double incrimination
- Il faut que les États intègrent la définition donnée en DI => uniformité.
Les Américains avaient inventé la distinction entre combattant légal et combattant illégal =>
confusion comment distinguer ?
Les USA ont créé des tribunaux ad hoc pour déterminer la qualification.
Deux sénateurs américains ont montré que les pratiques de la CIA violaient le DI et le droit
américain => violations accablantes contre les détenus.
Article 7 du statut de la CPI => actes qualifié de crimes contre l’humanité, en temps de
guerre comme en temps de paix.
Accord de Londres 1945 (instituant le tribunal militaire de Nuremberg) => définition de crime
contre l’humanité.
Des critiques devant le tribunal par la défense => au moment de la commission du crime =
pas de texte == le tribunal ne respecte pas le principe de la non-rétroactivité des lois.
Les juges précisé que le crime contre l’humanité ne constitue pas un crime autonome, mais il
est lié aux crimes de guerres. C’est pour cette raison que le tribunal ne reconnaissait ce
crime qu’en temps de guerre.
Début années 90 (Guerre ex-Yougoslavie) -> crime contre l’humanité a refait surface.
Élargissement de la notion de crime contre l’humanité.
Le statut de la CPI est allé plus loin : ce dernier a consacré de manière définitif à l’autonomie
de crimes contre l’humanité ; le crime contre l’humanité a détaché des crimes de guerre et
peut être commis en temps de paix comme en temps de guerre, et il peut être commis aussi
dans le cadre d’un conflit armé interne et non seulement international.
Les actes constitutif de crimes contre l’humanité, doivent être perpétré dans le cadre d’une
attaque généralisée ou systématique dirigée contre une population civile ayant connaissance
de l’attaque.
La jurisprudence de la TIPY => clarification sur crimes contre l’humanité en se basant sur une
affaire de 1992 à 1993 : les serbes lorsqu’ils entraient dans un village à majorité bosniaque,
ils séparaient systématiquement les hommes (massacre) et les femmes (camp de
concentration).
Le génocide
Résolution AGNU 11 décembre 1946 : le génocide est le refus du droit à l’existence à des
groupes humains entier de même que l’homicide est le refus à l’existence d’un individu. Un
tel refus bouleverse la conscience humaine.
La répression de crime de génocide == affaire d’intérêt international. Le monde civilisé
condamne.
Sur la base de cette résolution -> Convention sur la prévention et répression de crime de
génocide, 9 décembre 1948.
Article 2 de cette convention définit le génocide :l’intention de détruire, en tout ou en partie,
un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel :
- meurtre de membres du groupe;
- atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe;
- soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entraîner sa
destruction physique totale ou partielle;
- mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe;
- transfert forcé d’enfants du groupe à un autre groupe.
La CPI juge les auteurs directs, les complices, tous ceux qui ont élaboré et mis en exécution
une pratique génocidaires, tous ceux qui financent et qui incitent,
A- Crimes d’agression
C’est seulement après la révision du statut de la CPI en 2010 que la notion a été introduite et
clarifiée.
Certains pays n’ont pas ratifié cet amendement (Japon, UK, France, Canada…)
Il faut 30 ratification pour que cet amendement entre en vigueur -> 2016 Palestine dernier
État à ratifier cela.
La France voudrait que le P5 puisse avoir le monopole de la qualification de crime
d’agression (article 39 Charte des Nations Unies).
Il faut qu’il y ait une agression au sens du Statut de la CPI, elle doit être menée suivant une
action étatique, il faut que cet acte constitue une violation caractérisée de la Charte et celui
qui ordonne l’attaque doit occuper une place importante au sein de l’État ou de
l’organisation de l’État.
B- Terrorisme
Quant au crime de terrorisme, il n’existe pas une définition universellement admise. Or les
Nations unes définissent le terrorisme comme « les actes criminels dirigés contre les civils
dans l’intention de causer la mort ou de blesser gravement ou encore de prise d’orange dans
le but de semer la terreur parmi la population ou de contraindre un gouvernement ou une
organisation internationale à accomplir un acte ou à s’abstenir de le faire » (CS r/1566 14
octobre 2004).
Pas de Convention internationale. Souvent les États vont avoir tendance de qualifier le
comportement des autres États come terroristes.
= L’aptitude reconnue aux tribunaux de tout État, de juger des faits commis à l’étranger quel
que soit le lieu de l’infraction et la nationalité de l’auteur ou de la victime.
Ce principe découle d’un postulat selon lequel -> certains crimes sont si graves qu’ils
affectent la communauté internationale tout État a « l’obligation » d’entamer des
poursuites pénales contre les auteurs.
Éradiquer la culture de l’impunité.
Ce principe déroge aux règles habituelles de la compétence reconnue par le droit pénal qui
est fort centré sur 3 principes :
- Territorialité
- Personnalité active
- Personnalité passive
//*
Depuis le XVIIe, le droit pénal gravite autour de ces 3 principes.
- Territorialité : S’applique à tous les délits à l’intérieur de l’État
- Personnalité active : lien entre État et ses ressortissants
- Personnalité passive : c’est au juge qui la même nationalité que la victime, de traiter
l’affaire
*//
Le fondement juridique
Les 4 Conventions de Genève, prévoit que les haute parties contractante « s’engagent à
prendre toutes mesures législatives nécessaires pour fixer les sanctions pénale adéquate, à
appliquer aux personnes ayant commis ou donnés l’ordre de commettre, l’une ou l’autre des
infractions graves à la présente Convention… chaque partie contractante, aura l’obligation
de rechercher des personnes prévenues d’avoir commis, ou d’avoir ordonnés de commettre
l’une ou l’autres des infractions graves, et devra les déférer à ses propres tribunaux quelques
soit la nationale (49, 50, 129 + art 85 protocole n°1).
Ne peut s’exercer que contre les infractions les plus graves (crime de guerre, crime de
génocide, crime d’agression…).
Il fait un lien entre l’État et l’auteur de l’infraction.
Approche laxiste (large) l’État peut juger un responsable de crime même si les auteurs ne
sont pas sur le territoire == jugement par contumace.
Principalement, il s’agit des immunités diplomatiques qui rendent dans certains cas
impossible la poursuite des présumés responsables de crimes internationaux.
La Convention de Vienne distingue les privilèges accordés aux missions diplomatiques et les
immunités des accordées aux agents diplomatiques.
- Protection de la communication officielle
- Inviolabilité des locaux et des archives de la mission.
Immunité personnelles : L’agent politique ne peut pas subir en aucun cas des violations.
- En 1973, l’immunité personnelle est étendue aux Chefs d’États, chefs des
gouvernements et aux Ministères.
Deux affaires :
- CIJ, RDC vs. Belgique, 14 février 2002 : Rejet de la Cour de l’argumentation de la
Belgique pour lancer un mandat d’arrêt contre le MAE congolais accusé de crime de
guerre avec comme argument : un MAE en exercice ne peut faire l’objet de mandat
d’arrêt dans la mesure où il bénéficie de l’immunité personnelle.
- Affaire Pinochet, 2000 : arrêté à Londres à la demande d’un juge espagnol qui a
délivré un mandat d’arrêt. Il est accusé d’acte de torture accompli dans le cadre d’un
vaste programme de répression. Pinochet invoque son immunité. La Chambre des
Lords refuse l’immunité. Cependant pour des raisons britanniques, la justice
britannique a refusé l’extradition. De ce fait, il est rentré en Chili pour être inculpé.
La disparation des opposants politique ne figure pas dans la Convention de 48.
Procédure d’extradition
La procédure d’extradition se traduit par le fait que le pays A demande au pays B une
arrestation provisoire cette arrestation doit être limité dans le temps. Le B demande au
pays A de fournir rapidement une demande d’extradition.
Période entre 18 et 40 jours dans les pays européens ; en Amérique 60 jours, en Afrique 30
jours.
Phase légale :
Une fois cette procédure est terminée, le ministère de la justice doit se prononcer sur
l’extradition ou non :
- MAE
o Le ministère reçoit l’affaire
- Ministère de la Justice
o Le juge vérifie les motifs invoqués par l’État requérant
- Ministère de l’intérieur
o Une fois le juge prononce l’extradition, c’est le ministère de l’intérieur qui
prend le relais.
La France n’extrade pas ses ressortissants et les étrangers vers les pays qui pratiquent la
peine de mort.
Article 8 de la loi du 9 août de 2010 : « Peut être poursuivi est jugé par des juridictions
françaises, toute personne qui réside habituellement le territoire de la République et qui
s’est rendu coupable à l’étranger de l’un des crimes relevant de la compétence de la CPI si
les effets sont punis par la législation de l’État, où ils ont été commis, ou si l’État ou l’État
dont elle a la nationalité, l’État fait partie de la Convention (CPI). La poursuite de ces crimes
ne peut être exercé qu’à la requête du Ministère public si aucune juridiction nationale ou
internationale, ne demande la remise ou l’extradition de la personne ».
En 1996 -> loi autorisant la France a exercer sa compétence universelle pour les actes de
torture (résidence habituelle ou non).
Obstacles
La France ne peut exercer la compétence universelle envers les crimes de la CPI (crime
contre l’humanité, génocide…), qu’en cas où la personne est résidente habituelle sur le
territoire français limite la compétence universelle.
Il faut que le fait rapproché, soit réprimé dans le pays en question double
incrimination.
//*
La justice = quête permanente d’un ordre idéal qui repose sur des valeurs (philosophique,
morale, politique…). La justice ne peut donc qu’être relative. Chaque pays a sa propre valeur,
morale, pratique…
Justice == exercice d’une activité l’activité de juger pour pouvoir juger droit.
Relation justice/droit.
couple consubstantiel == inséparable.
- La justice est facultative justice relative les États peuvent choisir d’autres
modes pour régler les contentieux.
*//
Nuremberg :
Créé par le traité de Londres du 8 août 1945, signé par les USA, la France, le RU, et l’Ex-URSS
pour juger les grands criminels de guerre des pays européens de l’Axe.
Initialement, le tribunal devait siéger à Berlin. Nuremberg a été choisi car lieu symbolique du
Nazisme.
Pourquoi pas de tribunal pour l’Italie ? Elle a signé l’armistice en 43 et déclaré la Guerre à
l’Allemagne. Mousselinai exécuté en 45.
Tokyo :
19 janvier 1946 à la suite la proclamation spéciale du commandant des forces alliées,
MacArthur.
Mise de l’accent sur la responsabilité pénale individuelle == les crimes sont commis par
des individus qui représentent et agissent au nom de l’État L’État n’est pas coupable
pénalement seuls ceux qui sont à la tête de l’État qui seront jugés. Cependant
responsabilité politique de l’État (réparation…).
Dans les zones des alliées, les fonctionnaires de rang inférieur sont jugés.
D’autres procès ont eu lieu plus tard == procès d’Adolf Eichmann 1961 ; procès de Klaus
Barbie 1987 ; procès de Maurice Papon 1994
§2 Critiques
Certains auteurs ont reproché aux tribunaux de Nuremberg et de Tokyo comme une
justice de vainqueur en raison de la présence des juges des 4 pays des accords de Londres et
de Tokyo juge et partie.
Le parquet était composé par des représentants des 4 pays également.
L’accord de Londres a été signé par 17 pays cela aurait été plus objectif de chercher des
juges de ces États.
Les auteurs ont considéré ces tribunaux comme modèle pour la mise en place des
mécanismes de justice internationale.
Ces tribunaux n’étaient pas internationaux, mais plutôt multinationaux vengeance faite
de manière sélective. Justice manichéenne. Barbare = pays de l’axe, les gentils = les alliés.
Cependant les alliés ont également commis des crimes contre l’humanité Bombardement
atomique de Hiroshima et de Nagasaki.
Lors des procès, toutes les violations commises par l’armée rouge lors de la libération de
Berlin (viol 10-90% des femmes), les exécutions des officiers de Pologne…
La création de ces deux tribunaux == tournant fin de la guerre froide == Est/Ouest sur le
plan idéologique est disparu Activation de la main normative de l’ONU.
Depuis 1990 jusqu’à début 2000 le CS n’est plus paralysé par le véto.
Ces deux tribunaux ont été créé dans des contextes spécifiques.
1991 Gorbatchev « L’URSS cesse d’exister entant qu’État sujet du droit international ».
TPIY
Croatie : 1991 -> 1995 == indépendance des minorités serbes qui vivaient dans le pays.
Territoire de la Krajina=> contrôlé par la minorité de la Serbie
Moment marquant == Bombardement de Dubrovnik
Fin de la guerre Bosniate avec les accords de Dayton négocié dans l’Ohio, et signé à Paris le
14 décembre 1995.
Ces accords donnent naissance à un État unitaire d’apparence -> dans la Bosnie-
Herzégovine : Confédération croato-bosniaque, et République fédérale serbe.
La Chambre d’appel du TPIY précise qu’il était tout à fait possible pour le CS d’instituer un
TPI comme mesure pour réagir à l’existence d’une situation de menace ou rupture de la pax
ou sécurité intentionnel. Cette décision est reprise par le TPIR.
C’est au cours du premier procès (Tadic) que la légitimité du tribunal a été posé. Tadic a
refusé la légalité du TPIY.
La Chambre d’appel a répondu à un examen et a conclu que le CS a la compétence de créer
des tribunaux. Mais quel est l’argument juridique pour justifier la légalité et la légitimité du
CS de créer cette juridiction ?
- L’article 41 de la Charte des Nations Unies a été utilisé pour justifier la compétence
du CS Le CS peut prendre toutes les mesures de coercition non militaires.
- L’article 39 == pouvoir de qualification des faits par le CS.
Laisser les criminels libres sans jugement == menace pour la Paix.
TPIR
§1 Structure et fonctionnement
Les deux tribunaux sont composés par des juges répartis en 2 chambres :
- Première instance
- Appel
Les juges sont élus par le AGNU. Le parquet est nommé par le CS. Le greffier est désigné par
le SG répartissement des pouvoirs entre les organes == logique de respect des
compétences des 3 organes.
- Les juges :
Respecter les familles juridiques. Représentativité des zones géographiques…
Il s’agit de juges de compétence qui ont une expertise dans un domaine précis.
Il s’agit le plus souvent de ministre de la Justice ou des juges de renomme.
- Le procureur :
mission == enquêter et réunir les éléments de preuves pour pouvoir entamer la procédure
de mandat d’arrêt par le Juge.
Le procureur est épaulé par une commission composé de spécialistes (juristes, analystes,
experts de conflits armés, criminalité internationale).
- Le greffe == secrétariat
Sorte de lien diplomatique entre le secrétaire et le monde extérieur informer de l’état
d’avancement du procès.
TPIY juger les responsables de crime de guerre, crime contre l’humanité et du génocide.
Les compétences :
- Temporelle :
o TPIY => 1991-1995, cependant la guerre s’est arrêtée définitivement en 1999
avec la guerre du Kosovo
o TPIR => 1er janvier, 31 décembre 1994
- Territoriales :
o TPIY et TPIR => territoire de commission de crime (spécificité TPIR -> traite
des crimes commises dans les pays voisins (Uganda…)).
Statuts TPI
Les statuts des TPI posent le principe de responsabilité pénale individuelle. En l’état actuel
des chose, ce principe ne s’applique qu’aux individus.
Les statuts se bornent à indiquer que les TPI ont compétence à l’égard des personnes et non
les États.
Fonctionnement
Phase préparatoire
La procédure pénale internationale démarre par des enquêtes lancées par le procureurs.
Elles sont entérinées par un rapport sous forme d’acte d’accusation qui serait adressé par la
suite au juge qui évalue les chefs d’accusation. Il faut envoyer l’acte d’accusation au juge de
confirmation qui va analyser les chefs d’accusation et les éléments qui soutiennent
l’accusation.
- En cas de confirmation, le juge lance un mandat d’arrêt.
- Confirmation de certains chefs d’accusation
- Rejet de tous les chefs d’accusation dosser vide
- Le juge de confirmation peut demander un supplément d’enquête
Le procès
Présentation des preuves à charges, appel des témoins et l’interdiction d’autres preuves
La défense de son côté propose ses preuves.
L’ensemble de tous ces éléments sont réunis en PV et sont analysés par le Juge.
En termes de peine, les statuts n’ont pas de cadre précis, cela peut aller de emprisonnement
à vie ou encore des peine allant de 3 à 46 ans d’emprisonnement. La coopération des États
est sollicités pour l’exécution des peines.
Phase de débat
Le parquet va chercher par tous les moyens les crimes accolés à l’accusé. Il faut apporter
toutes les preuves. Dans le système anglosaxonne le parquet qui doit apporter la preuve
de l’existence de crime. Direct examination + cross-examination les juges par la suite se
retire pour pouvoir délibérer les peines.
Phase de la décision
Phase difficile. Les juges doivent être vigilants et agir avec prudence pour ne pas punir la
personne en l’investissant de responsabilité de qqch qu’il n’a pas fait. Le juge doit aussi
prendre en compte qu’il y a des victimes, les victimes ne peuvent pas se constituer en partie
civil il faut établir une sorte d’équilibre entre les côté.
Les deux tribunaux sont des tribunaux des Nations-Unies respect des principes
d’indépendance et d’impartialité.
Les juges ont élu par l’AGNU. Distinction avec Tokyo et Nuremberg les juges ne
proviennent pas des États impliqués dans le conflit.
Les critiques :
§1 la justice transitionnelle
Le SGNU défini la justice transitionnelle comme « l’administration de la justice pendant la
période de transition. Elle comprend l’éventail complet des divers processus et mécanisme
mises en œuvre par une société pour tenter de faire face à des exactions massives commises
dans le passé en vue d’établir les responsabilités, de rendre la justice, et de permettre la
conciliation. »
La justice transitionnelle == mécanisme judiciaire ou non judiciaire qui permet d’aider les
sociétés de sortir d’une dictature, ou encore d’une guerre civile en lui permettant de faire
face à son passé et de rétablir l’état de droit et d’assurer la transition vers une société
démocratique.
Pour trouver la paix, il faut la justice pour que la justice puisse fonctionner il faut la paix.
La condition sine qua non, pour que la justice puisse se faire il faut une paix.
La justice transitionnelle Punir pour unir, et unir pour empêcher le retour de pire.
Justice == boîte à outil pour trouver l’outil le plus approprié pour trouver la conciliation.
« Le droit de vomir son passé ».
- Le droit de savoir
§2 la justice internationalisé
§1 Organisation
Sur cette date, certains pays ont posé une clause la compétence de la Cour ne peut
intervenir que 7 ans après.
4 organes :
- Organe politiques Assemblée des États
- Organe d’instruction de poursuite le Parquet
- Organe judiciaire composé de juges
- Organes qui se charge de l’administration de la Cour
Réviser ou annuler les statuts de la CPI. En 2010, l’assemblée a ajouté un § pour définir le
crime d’agression.
L’assemblée des États vote le budget de la CPI.
Elle peut également faire des recommandations au Parquet. Elle ne peut pas donner des
ordres aux juges.
B- Le Parquet
Constitué par le Proc et ses adjoints. Il est nommé par l’assemblée pour une période de 9 ans
non renouvelable. Les adjoints sont également nommés par l’assemblée selon des critères
(professionnalisme, expertise…).
Différence avec les tribunaux ad hoc le Proc est voté par les États indépendance ?
Le parquet peut ouvrir des enquêtes du moment où celui-ci dispose d’informations sérieuse
qui démontrent qu’il y avait une violation.
C- L’organe judiciaire
D- L’organe administratif
La saisine de la CPI
Article 13 du Statut :
La Cour peut exercer sa compétence à l'égard d'un crime visé à l'article 5, conformément aux
dispositions du présent Statut :
- a) Si une situation dans laquelle un ou plusieurs de ces crimes paraissent avoir été
commis est déférée au Procureur par un État Partie, comme prévu à l'article 14 ;
- b) Si une situation dans laquelle un ou plusieurs de ces crimes paraissent avoir été
commis est déférée au Procureur par le Conseil de sécurité agissant en vertu du
Chapitre VII de la Charte des Nations Unies ; ou
- c) Si le Procureur a ouvert une enquête sur le crime en question en vertu de l'article
15.
Argumentation :
La Palestine a introduit une requête pour examiner les événement du camp de Jénine. Le CS
est intervenu au titre de l’article 39 (compétence de qualification) de la Charte en avançant
le fait qu’une telle enquête pourrait constituer une menace contre la paix dans la mesure où
celle-ci pourrait redéclancher les activités armées entre Israël et Palestine.
Le procès
Il s’ouvre par des déclarations liminaires . La chambre d’instruction fait lecture des charges
qui pèsent sur l’accusé. Celui-ci doit ensuite faire le choix entre la culpabilité ou le rejet de
toutes les charges.
La Cour ne juge pas par contumace, en différence avec le tribunal spécial pour le Liban.
Pour la première fois, les victimes peuvent participer aux procès (≠ TPIY, TPIR).
Les peines et les voies de recours sont identiques à celles de TPIY et TPIR :
- Perpétuité
- 10-30 ans pour complicité.
Voies de recours :
- L’appel (procédure ordinaire)
- La révision (procédure extraordinaire lorsque de nouveaux éléments apparaissent)
Article 86 du statuts == les États coopèrent pleinement avec la Cour dans les enquêtes
qu’elle mène pour les crimes relevant de sa compétence. La Cour est habilitée à adresser des
demandes de coopération à des États parties transfère des personnes au siège de la CPI.
Cette coopération concerne les États parties est ce qu’un État non-membre du Statut a
l’obligation de coopérer avec celle-ci ?
NON
Cependant si les États non-membre veulent coopérer avec la CPI == la CPI conclu un accord
pour définir les modalités de coopération engage le pays à coopérer. Si le pays refuse
référé à l’assemblée des États == prise des mesures à l’égard du pays si persistance
référé à l’ONU == menace contre la paix.
L’adoption du principe de complémentarité doit pousser les États à arrêter et juger les
personnes sorte de contrainte psychologique.
La CPI met fin à l’esprit d’urgence qui caractérisait la création d’organismes mixtes.
Ce qu’on a reproché aux tribunaux ad hoc c’est d’être toujours constitués postérieurement.
Ces tribunaux devaient rendre des décisions hâtives, et pour les États ces tribunaux
permettaient surtout d’écoper et se débarrasser du plus grand nombre d’affaires possibles :
on a eu là une justice expéditive.
Avec l’institution de la CPI, on a coupé court à toutes ces critiques. Quel que soit l’acteur, le
lieu de commission, à condition que l’État soit partie au statut, la CPI peut être compétente.
Le système de la CPI reste assez souple avec des éléments d’ouvertures vers de nouveaux
développement : possibilité de modifier == statut non figé == possibilité d’ajouter des
nouveaux crimes justice ouverte.
Paradoxes : La Chine, les USA et la Russie ne sont pas membres au statut de la CPI et
refusent ses compétences, mais à travers leur compétence au CS == ils saisissent le proc
pour mener des enquêtes.
Épreuve d’1 heure sujet de cours 1 seule question. Faire un plan est recommandé.
Cohérent.