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COMMISSION EUROPÉENNE

DIRECTION GÉNÉRALE SANTÉ ET PROTECTION DES CONSOMMATEURS

Direction F - Office alimentaire et vétérinaire

DG(SANCO)/2007 - 7511– RM final

RAPPORT

D'UNE MISSION REALISEE AU

SÉNÉGAL

DU 17 AU 27 AVRIL 2007

AFIN D’EVALUER LES CONDITIONS DE PRODUCTION

ET D’EXPORTATION DES PRODUITS DE LA PÊCHE

VERS L’UNION EUROPEENNE

(Décision 96/355/CE de la Commission)

Veuillez noter que les erreurs factuelles ont été corrigées dans le rapport.

23/08/07 - 31813
TABLE DES MATIERES

1. INTRODUCTION....................................................................................................... 3
1.1. Historique .......................................................................................................... 3
1.2. Objectifs et procédures ...................................................................................... 3
2. PRINCIPALES OBSERVATIONS ............................................................................ 4
2.1. Performance de l'autorité compétente ............................................................... 4
2.1.1. Organisation, formation et outils de travail......................................... 4
2.1.2. Agrément des établissements/Enregistrement des bateaux
congélateurs......................................................................................... 6
2.1.3. Supervision officielle........................................................................... 6
2.2. Laboratoires....................................................................................................... 9
2.3. Conditions sanitaires de la production .............................................................. 9
2.3.1. Sites de débarquement ......................................................................... 9
2.3.2. Transport............................................................................................ 10
2.3.3. Bateaux de pêche............................................................................... 10
2.3.4. Etablissements ................................................................................... 11
2.4. Certificat d’exportation ................................................................................... 11
3. CONCLUSION ......................................................................................................... 11

4. REUNION DE CLOTURE ....................................................................................... 12

5. RECOMMANDATIONS.......................................................................................... 12
5.1. A l'autorité compétente du Sénégal ................................................................. 12
5.1.1. Performance de l'autorité compétente ............................................... 12
5.1.2. Laboratoires....................................................................................... 13
5.1.3. Conditions sanitaires de la production .............................................. 13
6. REPONSE DE L’AUTORITE COMPETENTE AUX
RECOMMANDATIONS.......................................................................................... 13

ANNEXE........................................................................................................................... 14

2
1. INTRODUCTION1
La mission s’est déroulée au Sénégal du 17 au 27 avril 2007. L’équipe d’inspection
était constituée de 2 inspecteurs de l’Office Alimentaire et Vétérinaire (OAV).
La mission a été réalisée dans le cadre du programme de mission planifié de
l'OAV, sur la base des dispositions générales de la législation communautaire2, et
en accord avec l'Autorité Compétente (AC).

1.1. Historique
Le Sénégal est actuellement placé sur la partie I de la liste des pays autorisés
à exporter des produits de la pêche vers l’Union européenne (UE), comme
décrit dans l’annexe à la Décision de la Commission 97/296/CE, établissant
la liste des pays tiers en provenance desquels l'importation des produits de la
pêche est autorisée pour l'alimentation humaine, suite à l’adoption de la
Décision de la Commission 96/355/CE, du 30 mai 1996, fixant les conditions
particulières d’importation des produits de la pêche et de l’aquaculture
originaires du Sénégal, étant donné que les conditions de production, de
stockage et d’exportation des produits de la pêche ont été considérées comme
équivalentes à celles prévues par la législation communautaire.
Selon l'article 2 du Règlement de la Commission (CE) No1664/2006 du 6
novembre 2006, cette décision sera abrogée à compter du 1 mai 2007. A
partir de cette date, le modèle de certificat sanitaire pour l'importation de
produits de la pêche destinés à la consommation humaine devra être celui de
l'appendice IV de l'annexe VI du Règlement (CE) n°2074/2005.
La dernière mission de l’OAV au Sénégal a été réalisée du 7 au 15 septembre
2004 (réf. DG SANCO/7152/2004). Suite à cette mission un certain nombre
de recommandations ont été faites et pour lesquelles l’AC sénégalaise a
fourni un plan d’actions correctives correspondantes.

1.2. Objectifs et procédures


Les objectifs de la mission étaient:
- de réévaluer si la capacité de l’autorité compétente (AC) sénégalaise à
garantir que les conditions régissant les exportations vers l'UE de produits
de la pêche originaires de Sénégal, conformément à la décision 96/355/CE
et à la réglementation sanitaire communautaire en vigueur3, sont toujours
respectées;
- de vérifier si les garanties et les actions correctrices soumises aux services
de la Commission ont été mises en place et contrôlées par l'AC, sur la base
des recommandations du précédent rapport de mission.
En vue d'atteindre cet objectif, l'équipe de mission a procédé comme suit :
– Une réunion d’ouverture s’est tenue le 17 avril 2007 avec l’AC : La
division des inspections et des contrôles (DIC) au sein de la Direction des

1
Les abréviations et les termes spéciaux utilisés dans ce rapport sont listés dans la partie (1) de l'Annexe.
2
Les références à des Actes Communautaires mentionnées dans ce rapport ainsi que les bases légales
pour la mission sont détaillées dans les parties (2) et (3) de l'Annexe de ce rapport.
3
Les règlements (CE) n° 852/2004, 853/2004, 854/2004 et 882/2004 du Parlement et du Conseil
constituent les nouvelles bases réglementaires sanitaires.
3
Industries de Transformation de la pêche (DITP) du Ministère de
l'Economie Maritime et des Transports Maritimes (MEMTM). Au cours
de cette réunion, l’équipe d’inspection a présenté les objectifs de la
mission, a confirmé le programme des visites et a demandé des
informations complémentaires nécessaires au bon déroulement de la
mission.
– les lieux suivants ont été visités:
AUTORITE COMPETENTE
Centrale (Dakar) 1
Régionale (Ziguinchor, Mbour) 2
LABORATOIRES
Contrôles officiels, microbiologie 1
Contrôles officiels, chimie 1
SITES DE DEBARQUEMENT
Littoral maritime et fluviomaritime (Hann, Ziguinchor, Kafountine, 6
Cap Skiring, Mbour, Joal)
Port de pêche de Dakar 1
ETABLISSEMENTS
Pratiquant diverses activités dans le domaine des produits de la 6
pêche (poissons entiers et en filets frais, crevettes congelées,
céphalopodes congelés, conserverie de thon etc.)
Usines de glace 4
BATEAUX DE PECHE
Pirogues en bois plusieurs
Glaciers approvisionnant des établissement agréés 4
Congélateurs 3

– des représentants de l’AC ont accompagné l’équipe d’inspection dans


toutes ses visites.

2. PRINCIPALES OBSERVATIONS
2.1. Performance de l'autorité compétente
2.1.1. Organisation, formation et outils de travail
Par rapport à la précédente mission en 2004, la structure et l'organisation de
l'AC ont été modifiées :
La division des inspections et des contrôles (DIC) au sein de la Direction des
Industries de Transformation de la pêche (DITP) du Ministère de l'Economie
Maritime et des Transports Maritimes est l'autorité compétente en charge de
la certification à l'exportation de produits de la pêche vers l'UE, du contrôle
des bateaux congélateurs et des établissements agréés à l'exportation vers
l'UE.
La Direction des pêches maritimes (DPM), quant à elle, reste l’autorité
responsable des contrôles sanitaires en amont de la filière pêche plus
particulièrement les pirogues artisanales et les sites de débarquement où elle
délivre le certificat de première vente. La DPM est également chargée du
suivi des rapports d´inspection établis par la DIC dans les établissements
situés dans trois régions hors de Dakar. Concernant les services locaux de la
DPM, le personnel est responsable de plusieurs sujets (contrôle des fraudes,
contrôle des ressources (taille de poisson), contrôle d'hygiène, etc.) pour
plusieurs ministères.

4
L’équipe de mission (EM) a noté, que les relations entre la DIC et la DPM se
traduisent essentiellement par des actions de collaboration et de conseil sur
les dossiers de mise à niveau de l'amont de la filière industrielle (mise aux
normes sanitaires des pirogues artisanales et des sites de débarquement,
formation des agents de la DPM sur les normes sanitaires européennes, etc.).
Depuis sa mis en place en novembre 2004, la DIC a renforcé régulièrement
ses moyens en personnel, infrastructure ainsi que ses moyens logistiques
(2004, 17 agents; 2005, 32; 2006, 36; moyens logistiques: ordinateurs
portables, bureaux, etc.).
L’équipe d’inspection a été informée que des actions de formation au niveau
de la DIC ont été conduites en ce qui concerne l’HACCP et d’autres thèmes
liés au contrôle des produits de la pêche destinés à être exportés ver l’UE.
Des documents concernant ces formations étaient disponibles.
L’équipe de mission a noté que les contrôles officiels réalisés par la DIC
suivent les procédures du "Manuel des procédures de la DIC" qui avait été
récemment actualisé.
Les moyens des services locaux de la DPM apparaissent limités comparés a
ceux de la DIC. Presque tous les rapports ou documents trouvés sur place
étaient, par exemple, écrits à la main.
L'EM a noté que les agents de la DPM n'avaient pas un niveau de
connaissance suffisant des normes sanitaires concernant la production des
produits de la pêche destinés à l'exportation vers l'UE. La DIC a récemment
fait parvenir dans chaque direction départementale de la DPM la
réglementation communautaire spécifique sur les produits de la pêche et a
organisé des stages de formation générale sur ce même thème.
L'EM a noté que des procédures de contrôle pour les agents de la DPM
concernant l'amont de la production n'étaient pas encore formalisées
(immatriculation des pirogues, respect de la chaîne de froid, contrôles
organoleptiques des produits de la pêche, contrôle de l'hygiène au niveau des
sites de débarquement, etc.).
Le suivi administratif des contrôles effectués par les agents de la DPM au
niveau des sites de débarquement, à l'exception de l'émission des certificats
des premières ventes n'était pas suffisamment documenté (un seul registre
d'observations présent sur un site de débarquement mis en place très
récemment 12.03.2007, absence de constat d'infractions sanitaires sur les
produits de la pêche, etc.).
Par contre, lors d'une visite dans une région, l'EM a pu constater que le suivi
administratif des rapports d'inspection initié par la DIC au niveau des
établissements de production était réalisé d'une façon satisfaisante et était
bien documenté.
En ce qui concerne les trois recommandations du dernier rapport relatives à la
formation du personnel de l´AC et la documentation l’équipe de mission a pu
observer maintenant des améliorations au niveau de la DIC.
Par contre au niveau des services locaux de la DPM en charge des contrôles
sanitaires en amont de la filière pêche le système du contrôle continue à
présenter des déficiences concernant la formation du personnel, les
procédures de contrôlé et leur documentation.

5
2.1.2. Agrément des établissements/Enregistrement des bateaux
congélateurs
L’AC a actualisé dans la nouvelle version du "Manuel de procédures de la
DIC" la procédure écrite pour l’agrément et la suspension/retrait de
l’agrément des établissements et l’enregistrement et la suspension/retrait de
l’enregistrement des bateaux congélateurs. Les visites octroyant l’agrément/
enregistrement annuel (obligatoire selon la procédure), sont réalisées
exclusivement par le service central du DIC.
L’agrément des établissements et l'enregistrement des bateaux congélateurs
sont renouvelés chaque année selon une procédure bien établie. Les résultats
des contrôles sont transmis au responsable d´établissement sans retard. Les
plans HACCP préparés par les professionnels sont également validés
régulièrement par la DIC dans ce contexte.
Concernant les 6 recommandations du dernier rapport relatives à l’agrément
des établissements et l'enregistrement des bateaux congélateurs, l’EM a pu
constater, que la DIC a pris des mesures pour corriger les déficiences.

2.1.3. Supervision officielle


La DIC est en charge du contrôle officiel de 57 établissements de production
et de 77 bateaux congélateurs agréés à l’exportation vers l’UE. Ils contrôlent
également les bateaux approvisionnant les établissements agréés. En 2006
l´AC a effectué 205 inspections avec rapport fourni dans les 57
établissements agréés (2 à 7 contrôles par établissement par an selon la
classification d´établissement). De même elle a réalisé 100 visites
d´inspections avec rapport fourni sur les 77 bateaux. D’autres visites
d´inspection ont été faites sur les bateaux mais sans produire un rapport ;
seules des remarques ont été rédigées dans le registre d´inspection des
bateaux.
L’équipe de mission a noté que les contrôles officiels réalisés par la DIC
étaient en général satisfaisants. Les agents qui, dans l´ensemble, sont issus
des filières de formation spécialisées sur les produits de la pêche possèdent
une bonne connaissance de la réglementation communautaire. Des
procédures de contrôle (agrément des établissements, manuel de procédures
de contrôles, certification à l'export, etc.), ainsi que des plans
d'échantillonnage pour les analyses de laboratoire sur les produits de la
pêche, l'eau et la glace étaient en place. Des rapports d’inspection et de suivi
détaillés étaient également disponibles pour chaque établissement visité par
l'EM. L´AC dispose d´une banque de données ou est référencée l´ensemble
des documents expédiés à chaque établissement (rapports des visites ou les
constats d´infractions). Les résultats des contrôles sont transmis au
responsable d´établissement sans retard.
Cependant l'EM a noté que le contrôle des usines produisant de la glace ne
faisait pas parti des compétences de la DIC car ces usines sont placées sous la
responsabilité de Ministère de l'Industrie.
La DPM est en charge du contrôle des pirogues artisanales et des sites de
débarquement (177 sites au total avec 13900 pirogues). L'importance en
termes de quantité de poisson débarqué est très variable d'un site à l'autre. La
majorité du poisson destinée aux établissements agréés pour l'exportation
provient de huit sites majeurs repartis dans différentes régions du Sénégal.
6
A l´exception des certificats de première vente l´EM n´a pas pu trouver des
documents sur les contrôles effectués ni en terme de qualité ni en terme de
quantité dans la plupart des sites de débarquement contrôlées par la DPM.
Les certificats de première vente n´étaient pas toujours suffisamment/
complètement remplis: L´EM à par exemple vu un tel certificat dans lequel la
température du poisson frais était enregistré à 18°C. Cet enregistrement n’a
engendré au sein de l´AC ni de remarque ou d´explication.
A part un rapport rédigé par la DIC en 2005 sur l'état des 8 sites de
débarquement majeurs, aucun autre document n'était disponible dans les
services locaux de la DPM concernant les déficiences hygiéniques lors de
débarquement (infrastructure, équipement et fonctionnement) et les résultats
du contrôle sanitaire quotidien.
A un certain moment l´EM a vu sur un site de débarquement du poisson
stocké à une température de 23°C. L'infrastructure actuelle des sites de
débarquement ne permet pas d´effectuer ni un contrôle officiel concernant
toutes les exigences de la législation communautaire par exemple les tests
organoleptiques ni une bonne séparation entre les produits de la pêche prévus
pour le marche local et les produits destinés á l´exportation vers l´UE.
L'EM a également observé, que la glace/eau utilisée dans les pirogues
artisanales et au niveau des sites des débarquements ne faisait pas l'objet d'un
plan de surveillance.
Les analyses officielles réalisées par la DIC sur les produits de la pêche
concernent les critères de fraîcheur (ABVT), l'histamine (fluorimétrie), les
métaux lourds et les bisulfites. Ces contrôles sont réalisés sur des
prélèvements réalisés au niveau des établissements et des bateaux
congélateurs agréés. En 2006 le laboratoire LEA a réalisée 120 analyses
d'histamine, 88 de bisulfite et 211 d'ABVT.
Depuis deux ans la recherche des métaux lourds sur les produits de la pêche
est mise en œuvre dans le cadre des autocontrôles dans un laboratoire privé
(ITA) du fait de la déficience des équipements du laboratoire officiel (LEA).
La DIC fait réaliser des analyses officielles microbiologiques sur les produits
de la pêche, l'eau et la glace. Le laboratoire HIDAOA a réalisé en 2006 en
total 472 analyses sur les produits de la pêche, 22 sur l'eau, 14 sur la glace et
5 sur les conserves. Le LEA a réalisée en 2006 en total 50 analyses
microbiologiques sur l´eau et sur la glace.
La gestion des alertes rapides (RASFF) est décrite dans le "manuel de
procédures de la DIC" dans lequel sont établies toutes les étapes à suivre par
l’AC et les opérateurs en cas d’alerte sanitaire.
Un dossier concernant les actions de la DIC prises pour les RASFF de 2005
et 2006 a été présenté à l’EM. Des documents étaient présents dans ce dossier
démontrant que l’AC a informé les établissements concernés du problème
spécifique et a pris des mesures adéquates et strictes (suspension temporaire
des plusieurs établissements dans le cas des alertes microbiologiques).
Dans le rapport de la dernière mission, 9 recommandations concernaient la
supervision officielle:
La recommandation : « Les bateaux de pêche artisanale (pirogues) qui
approvisionnent les établissements agréés à terre, doivent répondre aux
exigences décrites dans la Directive 92/48/CEE (Annexe I pour les pirogues
7
qui restent en mer moins de 24 heures et annexes I et II pour les pirogues qui
restent en mer plus de 24 heures), et être contrôlés de façon adéquate » n'a
pas encore été prise en compte de façon satisfaisante. Les pirogues visitées et
observées ne répondaient pas aux exigences du Règlement 853/2004/CE
(Annexe III, Section VIII, Chapitre I.I et [Link]).
La recommandation : « Les visites de routine inopinées doivent être suivies
par la rédaction de rapports d’inspection. Les responsables des
établissements doivent être informés par écrit des déficiences et l’AC doit
s’assurer de la correction de ces déficiences» a été réalisé pour ce qui
concerne de la DIC.
La recommandation : « Des contrôles organoleptiques officiels prévus dans
la directive 91/493/CEE sur tous les lots de poissons et de produits de la
pêche doivent être réalisés soit aux sites de débarquement soit à l’arrivée
dans les établissements» n'a pas encore été prise en compte de façon
satisfaisante. Il existe un contrôle systématique à la réception des matières
premières dans les établissements par l´établissement et un contrôle
empirique sur les sites de débarquements. L´EM n´a pas trouvé de preuve des
contrôles officiels organoleptiques aléatoires effectués à tous les stades de la
production, du traitement et de la distribution comme prévu par le Règlement
854/2004/EC (Annexe III, Chapitre II.A).
La recommandation : « la liste des familles de poissons pour lesquelles une
teneur maximale d'histamine est fixée, doit inclure les Engraulidae et les
Coryphaenidae» est mise en place par l’arrêté n° 0496/MEM/DITP/BCQ du
11 février 2005.
La recommandation : « L’AC doit augmenter le nombre des analyses
réalisées pour le contrôle officiel sur les produits de la pêche (microbiologie,
histamine, métaux lourds et les bisulfites) et sur l’eau et la glace
(microbiologie et chimie) de façon à inclure touts les établissements et
bateaux congélateurs autorisés à exporter les produits de la pêche vers
l’Union européenne en tenant compte de l’importance des quantités de
produits de la pêche à exporter pour chaque établissement et bateau» a été
prise en compte par la DIC.
La recommandation : « les normes relatives à la qualité des eaux destinées à
la consommation humaine, plus particulièrement pour les paramètres
microbiologiques, de la Directive 98/83/CE doivent être appliqués» a été
prise en compte par l’arrêté n° 0495/MEM/DITP/BCQ du 11 février 2005.
La recommandation : « les limites maximales pour les sulfites à utiliser dans
le cas des crustacés, fixées par la Directive 95/2/CE doivent être respectées»
a été prise en compte par l’arrêté n° 0493/MEM/DITP/BCQ du 11 février
2005.
La recommandation : « Des analyses officielles sur les substances
organohalogénées dans les produits de la pêche doivent être réalisées comme
prévue dans le point B du chapitre V de l’annexe de da Directive
91/493/CEE» était après les informations reçu de l´AC réalisé en 2005,
jusqu’à l’arrêt d’activité du laboratoire en charge des analyses (Ceres
Locustox).
La recommandation : « les teneurs maximales en Plomb et en Cadmium,
fixées par le Règlement (CE) n° 466/2001 doivent être respectées» a été prise
en compte par l’arrêté n° 0494/MEM/DITP/BCQ du 11 février 2005.
8
2.2. Laboratoires
L'EM a visité les deux laboratoires impliqués dans les analyses officielles des
produits de la pêche:
Le Laboratoire d'Hygiène et Industries des Denrées Alimentaires d'Origine
Animale (HIDAOA) de l'école Inter-états des Sciences et Médicine
Vétérinaire et le laboratoire officiel pour les analyses microbiologiques sur
les produits de la pêche, l'eau et la glace.
Le laboratoire HIDAOA fait l'objet d´une convention qui n'a pas été
renouvelée depuis 1995. Ce laboratoire a entamé un processus d'accréditation
selon les normes ISO 17025 avec le COFRAC, qui est pratiquement arrivé a
son terme mais n´a pas pu aboutir pour des raisons financières. Le laboratoire
participe également à des tests inter-laboratoires pour les produits de la
pêche, pour l'eau et pour la glace dans le cadre des réseaux français RAEMA.
L'EM a observé que le laboratoire est bien équipé et est bien aménagé. Le
problème de traçabilité détecté lors de la précédente mission a été maitrisé
maintenant.
Le Laboratoire d'Analyse et d'Essais (LAE) est le laboratoire officiel pour les
analyses chimiques (ABVT, bisulfite, histamine, métaux lourds). Concernant
les métaux lourds, les analyses officielles ne sont pas effectuées depuis 2 ans
du fait de la déficience d'un spectrophotomètre à absorption atomique. Pour
pallier cette carence le DIC s'appuie sur les autocontrôles réalisés dans un
laboratoire privé (ITA). Le LEA n'est toujours pas accréditée essentiellement
pour des raisons financières. L'EM a noté que la méthode officielle pour
l'analyse de histamine était la fluorométrie et non pas l' HPLC. Par ailleurs
des tests inter laboratoire pour l'histamine n'étaient pas réalisés.
Le problème de métrologie des équipements employés pour la réalisation des
analyses est en train d'être réglé en coopération avec l´institut LAM (African
Laser, Atomic, Molecular and Optical Sciences Network). Ce problème a été
détecté lors de la dernière mission.

2.3. Conditions sanitaires de la production


2.3.1. Sites de débarquement
L'EM a pu visiter 6 sites de débarquement répartis sur différentes régions du
Sénégal.
Au cours de ces visites, l'EM a pu constater certaines améliorations
d´infrastructure qui ont été financées soit par les Groupements d' Intérêt
Economique (GIE), les Organisations Professionnelles (OP) et les
Organisations Non Gouvernementales (ONP) ou l' État (le transfert d'activités
telles que le séchage ou la transformation du poisson vers d'autres sites, la
séparation des zones réservées aux produits destinés à l'exportation, le
nettoyage de la plage de Hann; la rénovation des halles a crie, la construction
de bâtiments pour les mareyeurs, la création d'un quai de débarquement; mise
en place d'usines à glace privées; création de chambres froides; équipement
progressif en caisses et caissons en plastique destinés à la manutention et au
stockage des produits de la pêche, etc.).
Malgré ces améliorations très variables selon les sites de débarquement,
l'ensemble des sites visités n'était pas encore en conformité avec les
exigences communautaires (Règlement 853/2004/CE, Annexe III, Section
9
VII, Chapitre II) que ce soit au niveau des structures (les barrières de
protection, les quais des débarquements), ou au niveau de l'accès (qui doit
être limité aux seuls professionnels) et sur le plan opérationnelles (la
présence d'eau, de la glace en quantité suffisante, etc.). Ces différents
manquements avaient déjà fait l'objet d'un rapport détaillé de la DIC en 2005.
Lors de la visite des sites de débarquement l´EM a pu observer plusieurs
sources de contamination des produits de la pêche (de lieux mal entretenus,
des manipulations de poissons d´une manière non hygiénique et un
équipement vétuste et mal entretenu).
Toutes les 2 recommandations du rapport de la dernière mission portant sur
les sites des débarquements n´ont pas été prises en compte de façon
satisfaisante.

2.3.2. Transport
L'EM a noté l’existence de l´arrêté interministériel n° 01720 du 19 mars
2007, portant sur la réglementation des conditions de transport des produits
halieutiques, qui prévoit la certification sanitaire des camions frigorifiques
transportant les produits de la pêche des sites de débarquement vers les
établissements agréés. Ces nouvelles dispositions ne sont pas encore mise en
œuvre.
Les produits frais de la pêche ne sont pas toujours maintenus à la température
de la glace fondante pendant au cours du transport (Règlement 853/2004/CE,
Annexe III, Section VIII, Chapitre VIII).
L´EM a pu observer au niveau de certains moyens de transports l’existence
de plusieurs voies de contamination des produits de la pêche (une
manipulation non hygiénique et équipement mal entretenu).
Toutes les 3 recommandations du rapport de la dernière mission portant sur le
transport n´ont pas été prises en compte de façon satisfaisante.

2.3.3. Bateaux de pêche


Bateaux congélateur et bateau glacier
L'EM a visité 2 bateaux congélateurs agréés et 4 glaciers approvisionnant des
établissements agréés. D'une façon générale les bateaux congélateurs étaient
en conformité avec les exigences communautaires et les bateaux glaciers
présentaient des déficiences mineures (le stockage de la glace non conforme,
un manque de protection du pont contre les intempéries, un problème de
maintenance).
Pirogues artisanales
L'EM a été informée que les pirogues faisant des marées de seulement une
journée seront équipées de caisses isothermes en plastique capables de
conserver le poisson dans la glace.
Les pirogues glaciers seront équipées des caissons adaptés en fibre de verres
capables de conserver le poisson dans la glace pour une période de 4 à 7
jours.
L'EM a noté que plusieurs de ces caisses en plastique et plusieurs de ces
caissons en fibre de verre facilement nettoyables étaient par ailleurs stockés
dans les services locaux de la DPM en attente de leur distribution.
10
Cependant sur l'ensemble des sites visités, l'EM a pu constater que ces
équipements n'étaient pas installés sur la majorité des pirogues. Elles sont à
l´heure actuelle encore équipées avec du matériel de non conformes. Les
pirogues visitées et observées par l´EM ne répondaient pas aux exigences de
la Règlement 853/2004/CE (Annexe III, Section VIII, Chapitre I.I et [Link]).
L'EM a été informée d'un projet d´équiper les pirogues artisanales avec des
puces électroniques destinées à les enregistrer individuellement ainsi que
permettre à suivre leurs mouvements.

2.3.4. Etablissements
L'EM a visité 6 établissements de production de produits de la pêche agréés à
l'exportation vers l'UE.
5 des 6 établissements visités étaient globalement en conformité avec les
exigences communautaires au niveau des structures, de l'équipement et du
fonctionnement avec cependant, quelques déficiences mineures avaient
également notées par l'AC. Les autocontrôles réalisés par les professionnels
ont été également jugés satisfaisants. Le niveau de classification de ces
établissements correspondait à l'évaluation effectuée par l'EM.
Par contre, l'EM a visité une conserverie de thon qui présentait des
déficiences majeures sur le plan structurel et opérationnel. Devant cette
situation, l'AC a décidé la suspension immédiate de l'agrément à l'exportation
vers l'UE de cet établissement. L'étude de ce dossier a permis de constater
que, malgré que cet établissement ait fait l'objet de nombreux rapports
d'inspection défavorables et de plusieurs suspensions temporaires de la part
de l'AC, l'AC n'a pas décidé de proposer aux services de la Commission la
suppression de cet établissement de la liste.

2.4. Certificat d’exportation


En 2006, 10808 certificats d'exportation vers l'UE ont été délivrés par le DIC;
ce qui correspond à un tonnage d'environ 36300 tonnes de produits de la
pêche exportés vers L'UE.
L'EM a pu constater que les procédures mises en place dans le cadre des
exportations étaient respectées utilisant un modèle de certification standardisé
conforme aux exigences communautaires (un certificat numéroté, une page
unique, avec signature et cachet officiel).
Avec regard aux recommandations du dernier rapport sur la certification dans
le cas d'une importation des produits de la pêche en provenance d'un pays
tiers destinés à être réexporté vers l'UE, l'EM était informée, qu'un arrêté
interministériel réglementant les importations des produits de la pêche sera
incessamment signé.

3. CONCLUSION
Compte tenu des insuffisances encore constatées notamment en matière de
conformité et d'hygiène (y compris en matière de respect de la température de
conservation des produits de la pêche frais) des activités de production primaire
(bateaux artisanaux, sites de débarquement et usines à glace) et de leur contrôle
officiel (notamment insuffisance de formation du personnel et absence
d'accréditation des laboratoires d'analyses), l’AC Sénégalaise n’est pas encore en
mesure de certifier toutes les garanties requises pour l’exportation des produits de
11
la pêche vers l’UE et figurant sur le certificat sanitaire communautaire
correspondant.
Cependant, vu les progrès déjà enregistrés, le type de produits exportés (poissons
frais exportés par avion, poissons, céphalopodes et crevettes congelés peu
transformés) et vu la qualité des contrôles officiels réalisés par la DIC dans les
entreprises d’expédition/traitement/transformation des produits de la pêche destinés
à l’EU, il est peu probable que ces produits présentent un risque immédiat ou/et
sérieux pour la santé des consommateurs européens.
Des efforts conséquents restent à réaliser en ce qui concerne les contrôles officiels
en amont de la filière pêche (conditions de fonctionnement, mise aux normes) de
façon à s´assurer que les exigences communautaires sont prises en compte.

4. REUNION DE CLOTURE
Une réunion de clôture s’est tenue à Dakar le 27 avril 2007 en présence du
directeur de la DITP, de la directrice de la DPM, du chef du DIC et de ses
principaux collaborateurs ainsi que d´un représentant de la Délégation de la
Commission Européenne au Sénégal.
Durant cette réunion, l'équipe d'inspection a présenté les principales observations et
les conclusions préliminaires de la mission. Les représentants des services officiels
ont accepté et pris note des conclusions présentées par l’équipe d’inspection et ont
déclaré leur engagement à résoudre les défaillances décrites.

5. RECOMMANDATIONS
5.1. A l'autorité compétente du Sénégal
Les autorités sénégalaises sont invitées à présenter aux services de la
Commission européenne (OAV) un plan d’action avec un échéancier détaillé
au plus tard 25 jours ouvrables après réception de ce rapport. Le plan d'action
devra comporter l'ensemble des mesures mises en place ou planifiées
indiquant que les recommandations ci-dessous sont ou vont être prises en
compte dans le but de corriger toutes les déficiences décrites dans ce rapport.

5.1.1. Performance de l'autorité compétente


Organisation, formation et outils de travail
1 - L’AC sénégalaise doit assurer que tout son personnel et en particulier
celui responsable du contrôle de l´amont de la filière pêches (DPM) soit
formé sur le contrôle des produits de la pêche destinés à être exporté vers
l’UE et sur les exigences particulières de la législation communautaire dans
le domaine.
2 - Les contrôles sanitaires en amont de la filière pêche et plus
particulièrement les contrôles des pirogues artisanales et des sites de
débarquement et inclus du transport doivent être améliorés dans leur
organisation et dans leur contenu. Ils doivent être également supportés par
des procédures techniques adéquates et une documentation suffisante pour en
vérifier l'exécution et le suivi.

Supervision officielle
1 - Les bateaux de pêche artisanale (pirogues) qui approvisionnent les
établissements agréés à terre, doivent répondre aux exigences du Règlement
12
853/2004/CE (Annexe III, Section VIII, Chapitre I.I et [Link]), et être contrôlés
de façon adéquate.
2 – Les usines à glace approvisionnant des établissements agréés et des
pirogues/sites de débarquements doivent être contrôlées par le l´AC.
3 - Des contrôles officiels organoleptiques aléatoires effectués à tous les
stades de la production, du traitement et de la distribution comme prévu par
le Règlement 854/2004/EC (Annexe III, Chapitre II.A) doivent être réalisés.

5.1.2. Laboratoires
Les laboratoires impliqués dans les contrôles officiels doivent être accrédités
avant le 31 décembre 2009.

5.1.3. Conditions sanitaires de la production


Sites de débarquement
1 – Les Sites de débarquement doivent être aménagés selon les dispositions
du Règlement 853/2004/CE, Annexe III, Section VII, Chapitre II et doivent
être soumis à un contrôle efficace et documenté de l’AC.
2 – Les lieux de débarquement, les procédures de manipulation et
l’équipement doivent être conçus de façon à que les produits de la pêche ne
subissent pas de contaminations.
Transport
1 – Les produits de la pêche frais doivent être maintenus à la température de
la glace fondante pendant le transport (Règlement 853/2004/CE, Annexe III,
Section VIII, Chapitre VIII).
2 – Les moyens de transports utilisés dans le réseau de collecte des produits
de la pêche des lieux de débarquement jusqu’aux établissements doivent être
conçus de façon à que les produits de la pêche soient protégés de toute
contamination.

6. REPONSE DE L’AUTORITE COMPETENTE AUX RECOMMANDATIONS


La réponse des autorités compétentes aux recommandations peut être consultée à
l’adresse suivante:
[Link]

13
ANNEXE
(1) Abréviations utilisées dans le rapport
AC Autorité compétente
CE Communauté européenne
CEE Communauté économique européenne
DIC Division des inspections et des contrôles
DITP Direction des Industries de Transformation de la pêche
DPM Direction des Pêches Maritimes
EM Equipe de mission
HACCP Hazard Analyse and Critical Control Point
(Analyse des dangers et points critiques pour leur maîtrise)
HIDAOA Laboratoire d’Hygiène et Industries des Denrées Alimentaires d’Origines Animales
LAE Laboratoire d’Analyses et d’Essais
MEMTM Ministère de l'Economie Maritime et des Transports Maritimes
OAV Office alimentaire et vétérinaire
SANCO Direction générale de la Santé et de la Protection des Consommateurs
UE Union européenne

(2) Législation communautaire visée par le rapport


Décision 96/355/CE JO N° L 137, 8.6.1996, p. 24 Décision 96/355/CE de la Commission du 30 mai 1996 fixant les conditions particulières
de la Commission d'importation des produits de la pêche et de l'aquaculture originaires du Sénégal.
Décision 97/296/CE JO N° L 122, 14.5.1997, p. Décision 97/296/CE de la Commission du 22 avril 1997, établissant la liste des pays tiers
de la Commission 21 en provenance desquels l’importation des produits de la pêche dans l’Union européenne
est autorisée pour l’alimentation humaine (comme modifiée).
Directive 98/83/CE du L 330. 5.12.98, p.32 Directive 98/83/CE du Conseil du 3 novembre 1998 sur la qualité de l'eau destinée à la
Conseil consommation humaine.
Décision 98/140/CE L 38 du 12.2.1998, p. 14–16 Décision 98/140/CE de la Commission du 4 février 1998 fixant certaines modalités
de la Commission relatives aux contrôles sur place dans le domaine vétérinaire effectués par des experts de
la Commission dans les pays tiers.
Règlement (CE) n° L 77, 16. 3. 2001, p.1 Règlement (CE) n° 466/2001 de la Commission des niveaux maximaux d'établissement
466/2001 de la du 8 mars 2001 pour certains contaminants dans les denrées alimentaires.
4
Commission
Directive 2001/22/CE L 77, 16.03.2001, p. 14 Directive de la Commission du 8 mars 2001 établissant les méthodes d'échantillonnage et
de la Commission les méthodes d'analyse pour le contrôle officiel des niveaux de plomb, cadmium, mercure
et 3-MCPD dans les denrées alimentaires.
Règlement (CE) n° L 139, 30. 4. 2004, p. 1 Règlement (CE) n° 852/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 sur
852/2004 du PE et du rectificatif JO L 226, 25, 6 l'hygiène des denrées alimentaires.
Conseil .2004, p. 3
Règlement (CE) n° L 139, 30. 4.2004, p. 55 Règlement (CE) n° 853/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004
853/2004 du PE et du rectificatif JO L 226, 25, 5. fixant des articles de l'hygiène spécifiques pour les produits alimentaires d'origine
Conseil .2004, p. 22 animale.
Règlement (CE) n° L 139, 30. 4. 2004, p. 206 Règlement (CE) n° 854/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004
854/2004 du PE et du rectificatifs JO L 226 du fixant des articles spécifiques pour l'organisation des contrôles officiels des produits
Conseil 25.06.2004, p. 83 d'origine animale destinés à la consommation humaine.
Règlement (CE) n° L 165, 30. 4. 2004, p. 1 Règlement (CE) n° 882/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 sur
82/2004 du PE et du Rectificatif JO L 191, les contrôles officiels effectués pour assurer la vérification de la conformité avec
Conseil 28.5.2004, p. 2 l'alimentation et la législation alimentaire, de la santé animale et des articles de bien-être
des animaux.
Règlement (CE) n° L 338, 22.12.2005, p. 1 Règlement (CE) n° 2073/2005 de la Commission du 15 novembre 2005 sur les critères
2073/2005 de la microbiologiques pour les denrées alimentaires.
Commission
Décision 2006/766/CE L 320, 18.11.2006, p.53 Décision de la Commission établissant les listes de pays tiers et de territoires depuis
de la Commission lesquels les importations de mollusques bivalves, d'échinodermes, de tuniciers, de
gastéropodes et de produits de la pêche sont autorisées

4
Ce règlement sera abrogé et remplacé à compter du 1er mars 2007 par le Règlement (CE) n°1881/2006.
14
Règlement (CE) L 320, 18.11.2006, p.13 Règlement (CE) n° 1664/2006 de la Commission du 6 novembre 2006 modifiant le
n°1664/2006 de la règlement (CE) no 2074/2005 en ce qui concerne les mesures d'application relatives à
Commission certains produits d'origine animale destinés à la consommation humaine et abrogeant
certaines mesures d'application
Règlement (CE) L 364, 20.12.2006, p. 5 Règlement (CE) n° 1881/2006 de la Commission du 19 décembre 2006 portant fixation
n°1881/2006 de la de teneurs maximales pour certains contaminants dans les denrées alimentaires.
Commission

(3) Bases légales


La mission a été effectuée, en vertu des dispositions générales de la législation
Communautaire et, notamment :
– L'article 46 du règlement (CE) n° 882/2004 ;
– Décision de la Commission 98/140/CE du 4 février 1998 fixant certaines
modalités concernant les contrôles sur places effectuées dans le domaine
vétérinaire par les experts de la Commission dans les pays tiers (JO L 38, 12
février 1998, p. 14).

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