Stage en maintenance industrielle
Stage en maintenance industrielle
Il est question dans ce chapitre de présenter les activités que nous avants eu a effectue
durant notre séjour a FERMENCAM
II-1-ACCEUIL
Le lundi 10 avril 2023 à 8h30 je suis arrivé dans l’entreprise FERMENCAM, reçut par
le personnel puis il m a confier aux chefs électricien et mécanicien de l’entreprise qui m’ont
donnée les consignes de sécurité, des conseils visant notre intégration au sein du personnel de
l’entreprise. Nous avons visité l’entreprise, ils, m’ont présenté l’atelier de fabrication
mécanique, le magasin de pièces de rechanges, l’atelier des électriciens et mécaniciens, le
laboratoire le service d’administration, du mélangeur, le laboratoire, salle de compresseur
d’air, l’arriver de la matière première (la mélasse) et les différentes équipements nécessaires
pour l’opération. Juste après nous somme directement mises au travail.
Il s’agit de présenter en vue global les activités que nous avons menées au sein de
l’entreprise tout au long de notre stage.
Le tableau suivant planifie les grandes lignes sur lesquelles repose le déroulement de
notre stage en ce qui concerne les taches effectué.
Vu son indispensabilité dans l’usine, la chaudière vapeur a été choisi selon des critères de
bonne dureté et de bonne maintenabilité. Ainsi FERMENCAM a opté une chaudière utilisant
comme source d’énergie le fioul et comme combustion une chaudière à tube de fumées
1-Présentation
2-Caractéristique technique
C’est une chaudière à vapeur à tube de fumée type NBWB modèle 200 et de marque Babcock
Wanson
CARATERISTIQUE CHAUDIERE
Nombre de chaudière 1
Construction Equipement à droite
Pression maximale admissible bar 10
Surface de chauffe m² 33.9
Surface plan d’eau m² 2.9
Volume d’eau Litres 1465
Volume vapeur Litres 550
Volume total Litres 2015
Type de régulation d’eau alimentation Tout ou rien
Mode d’exploitation retenu Présence permanente
Poids à vide kg+_10% 4900
Poids en ordre de marche kg+_10% 6300
CARACTERISTIQUE DU BRULEUR
Figure : bruleur
1. Turbine de 4. Electrode 9. Tube d’arriver du
ventilation d’allumage fioul
2. Rose de réglage de 5. Viseur de flamme 10. Injecteur fioul
débit d’air 6. Corps du bruleur 11. Papillon de
3. Servo-moteur de 7. Accroche flamme réglage de fioul
modulation 8. Directeur d’air
II-3-PRINCIPE DE FONTIONNEMMENT
Fioul contenu dans la bâche de stockage est acheminé vers un préchauffeur pour réduire sa
viscosité et facilite l’allumage (75°c-110°c) par une pompe. Avant son entrée dans le
préchauffeur le fioul est filtre pou éliminer les particules solides qui pourraient obstruer les
injecteurs, et ensuite filtre a nouveau par des filtre plus fin a l’entrée du bruleur. Puis la
chaudière à fioul chauffe le fluide caloporteur grâce à la combustion du fioul. Il est brulé par
une pièce spécifique de la chaudière : le bruleur. Il permet le mélange entre le fioul et
oxygène, indispensable pour la combustion se produise. La combustion produit ainsi de la
chaleur qui réchauffe un circuit de fluide d’où la naissance de la vapeur. Le schéma ci-
dessous le démontre clairement.
Le bruleur de la chaudière à fioul est équipé d’un système de régulation qui ajuste le débit du
fioul et d’air en fonction du besoin de chauffage du fluide caloporteur, assurant ainsi une
combustion optimale et une efficacité énergétique maximale. Ainsi nous avons le principe de
fonctionnement du bruleur ci-dessous.
D’une d’alimentation : elle a une forme cylindrique, sa construction est en acier. Elle
constitue une réserve d’eau suffisante pour prévenir l’interruption de
l’approvisionnement de la machine. Son principe de fonctionnement est simple et
schématisé à la figure qui suit, l’eau d’alimentation est déversée à l’intérieur, ainsi que
la vapeur provenant de la chaudière et servant au chauffage de cette eau,
l’alimentation en eau est manuelle, l’alimentation en vapeur est commandée par une
vanne pneumatique, celle-ci recevant des ordres d’une sonde de température. Elle est
également munie d’un voyant de niveau d’eau et d’un thermomètre.
Figure : principe de fonctionnement de la bâche alimentaire
Une pompe d’alimentation : c’est une pompe centrifuge située à une hauteur de 2.30 m
en dessous de la bâche d’alimentation
D’un réservoir extérieur (ou tank de dépotage) : c’est un réservoir d’une capacité de
2700l ;
D’une pompe d’alimentation : c’est une pompe volumétrie qui a pour fonction
d’aspirer jusqu’a lui le fioul contenue dans le tank et le refouler jusqu’a la
consommation ;
D’une résistance chauffante (ou préchauffeur) ;
D’une pompe intérieur (ou pompe de galvage) ;
Des filtres ;
Des vannes de commande et de régulation ;
D’un thermomètre et des manomètres pour le control ;
D’un circuit de conditionnement fioul ;
II-3-TRAITEMENT DE L’EAU
La chaudière reçoit de l’eau d’alimentation qui est de l’eau brute directement tirée du réseau
d’eau de la société.
Les impuretés contenues dans l’eau d’alimentation peuvent par leu nature ou par leur
concentration perturbe son fonctionnement et cela du aux dépôts sur les tubes vaporisateurs
ou la mauvaise séparation de l’eau dans la vapeur. Ce disfonctionnement de la chaudière
implique le respect des consignes du constructeur ou a défaut du respect des normes de
traitement des eaux de chaudières.
Ces impuretés contenues dans l’eau de la chaudière proviennent des sels dissous (calcium,
sodium, sulfates), des gaz dissous (oxygène et dioxyde de carbone) contenus dans les eaux
ainsi que des matières en suspension (sable, boue, matière organique). Par conséquent, pour
respecter les limites imposées par le constructeur ou les normes, on pourra mettre en place les
moyens suivants :
Notons que seules les purges d’extractions de fond sont reliées régulièrement.
C’est une méthode qui permet de décomposer l’équipement en systèmes, sous systèmes,
composants et éléments et éléments susceptible de subir une opération de maintenance. On
obtient à la fin de cette analyse un organigramme qui permet d’avoir une idée claire sur la
structure du système. La figure ci-dessous présente celle de la chaudière de FEMENCAM
CHAUDIERE
ORGANES DE REGULATION ET CIRCUIT DE
BRULEUR DE SECURITE
ORGANES D'ALIMENTATION,DE COMMANDE ,
DE PROTECTION ET DE SIGNALISATION CORPS DE LA CHAUDIERE CONDITIONNEMENT EAU
ALIMENTATIO EN EAU DEPRESSION POUR LA
ALIMENTAT
ION FIOUL
N EN AIR
COMBURANT
ALLUMAGE
FLAMME
DANS LA
CHAUDIERE
DANS LA
CHAUDIERE
COMBUSTIO
N
DIJONCTEUR TUBE DE FOYER POMPE A EAU
POMPE MOTEUR ELECTR INDICATE PRESSOST
THEMOST
EXTERIEU VENTILEN UR A AT DE 8.5
ODE AT FIOUL
R TION GLACE bar
PRESSOST CAPTEUR DE
COURR VENTIL TRANSFORM ELECTRODE
FIN DE
ATEUR DE NIVEAU AT DE
OIE ATEUR D'ALLUMAGE D'EAU HAUT 10bar
COURSE
VOLETS D'AIR
CABLE ELECTRODE
MOTEUR VOLET HAUTE
DE SECURIITE MANO CAPTEUR DE
COURSE
INTERIEUR D'AIR MANQUE
METRE VANNE FIOUL
TENTION D'EAU
VANNE D'ISOLEMENT
KLAXON VANNE D'EXTRACTION
POMPE
VANNE SOUPAPE DE CELLULE
MAGNETIQUE SERVOM
SECURITE A PHOTOELE
REGULATION OTEUR RESSORT CTRIQUE
FIOUL
FILTRE Q EAU
CAPTEUR DE FIN
POMPE DE COURSE DU
REGULATEUR DE
INTERIEUR DEBIT
CLAPET ANTI-RETOUR
FILTRE
S
PRECHA
UFFEUR
GICLE
UR
RESISTANCE
CHAUFFANT
E
REGULATEU
R DE DEBIT
FIOUL
La maintenance peut se définir comme étant ensemble des actions techniques administratives
et de management durant le cycle de vie destiné à le maintenir ou le rétablir dans un état dans
le quelle il peut accomplir sa fonction requise.
A parti de cette définition nous pouvons faire ressortir deux concept sur les quelles basés la
maintenance.
La maintenance préventive
La maintenance corrective
Quelques opérations de maintenance préventive
Inspection
Contrôle
Visites
Le dépannage
Réparation
Outils permettant de rechercher, puis hiérarchiser toutes les défaillances possibles d’un moyen
de production afin de traiter en priorité les défaillances difficiles à détecter. Ce principe de la
prévention repose sur le recensement systématique et l’évaluation des risques potentiels
d’erreurs susceptibles de se produire.
REMARQUE : ce tableau nous montre que tous problèmes lies directement ou même
indirectement à la chaudière aura un effet majeur direct sur son fonctionnement. Cet effet
constaté est la chaudière ne fonctionne pas.
Nous allons ajoute qu’il existe trois critères (C) d’évaluation de la criticité. La fréquence F
qui définit la fréquence d’apparition des défaillances liée à la cause de la défaillance, la
gravité de défaillance G liée a l’effet de défaillance, la probabilité de la non détection N liée à
la difficulté dune défaillance à être détectée . On a C=F*N*F
Tableau : Fréquence
Tableau : détection
Définition valeur
Mineur 1-6
Moyenne 8-18
Elevé 24-36
Interdit 48-64
Tableau : criticité
AMDEC : MOTO-BRULEUR
C’est une représentation graphique simple qui, pour un effet tente d’identifier les causes et des facteurs potentiels pouvant l’affecter.
Court circuit
Cassé
LA CHAUDIERE
NE FONCTIONNE
PAS
Coupé
Court circuit
Cassé
MOTEUR POMPE ARBRE POMPE COURROIE POMPE
FIOUL FIOUL FIOUL
II-5-2-ELABORATION D’UN PLAN DE MAINTENANCE PREVENTIVE
Il est noter que le choix de la périodicité se fait de manière empirique (par un retour
d’expérience, des conditions d’utilisation de la machine…..etc). Les différentes études
menées jusqu’à l’heure actuelle nous permettent déjà d’élaborer un plan de maintenance
préventive consignée dans la fiche suivante.
La liste qui suis est une proposition des pièces de rechange des composants qu’on doit avoir
en stocks dans l’optique de résoudre les éventuelles dysfonctionnements des organes
concourant au bon fonctionnement de la chaudière.
PIECES QUANTITE
Roulements moteur 4
Ventilateur 10
Gicleur 3
Joints 15
Vannes 4
Manomètre 3
Thermostat 3
Clapet anti-retour 2
Filtre à fioul 8
Vis de pression 50
Arbre du moteur 3
Pressostat 3
Filtre à eau 2