Commande vectorielle d'onduleur triphasé
Commande vectorielle d'onduleur triphasé
Thème
2020 / 2021
Remerciements
Remerciements
Nos remerciements vont tout premièrement, à Dieu le tout puissant de nous avoir
donné le courage pour réaliser ce travail.
On tient à remercier :
Notre encadreur, Mme K.Benchaiba pour son suivi continu et sa bonne direction
de travail.
Nos remerciements vont également à nos professeurs pour leurs conseils précieux.
On remercie également les membres de jury : D’avoir acceptés d’honorer par leur
présence la soutenance de notre mémoire de fin d’étude.
Enfin on remercie tous ceux qui nous ont aidé de près ou de loin afin d’achever ce
travail en particulier mes collègues.
Dédicace
Dédicace
A mes chers parents, pour tous leurs sacrifices, leur amour, leur
tendresse, leur soutien et leurs prières tout au long de mes
études,
A mes chères sœurs, pour leurs encouragements permanents, et
leur soutien moral,
A toute ma grande famille pour leur soutien tout au long de mon
parcours universitaire,
Saad Eddine
Dédicace
Dédicace
A mes amis.
Hakim
Sommaire
Sommaire
Remerciements………………………………………………………………………….....I
Dédicaces…………………………………………………………………………............II
Sommaire…………………………………………………………………………...........IV
Table de Figures………………………………………………………………………...VII
Liste de notations et symboles………………………………………………………...…IX
Introduction Générale….…………………………………………………………………..1
CHAPITRE I : Modélisation de la machine asynchrone et son alimentation
I.1 Introduction………………….………………………………………………………....4
I.2 Description de la machine asynchrone triphasée……………………………………....4
I.2.1 Principe de fonctionnement de la MAS……………………………………..........4
I.3 Modélisation de la machine asynchrone…………………………………….................5
I.3.1 Hypothèse simplificatrice……………………………………......……………….5
I.3.2 Modélisation de la M.AS dans le plan triphasé abc……….…......……………….6
I.3.2.1 Équations générales de la M.AS triphasée…………......……………….....7
I.3.3 Modélisation de la M.AS dans le repère de Park………….......……………….....9
I.3.4 Choix de référentiel…………......………………....…………......……………...12
I.3.4.1 Référentiel fixe par rapport au stator (α ,β)…………......………………...12
I.3.4.2 Référentiel fixe par rapport au rotor (x ,y)………….......………………....13
I.3.4.3 Référentiel fixe par rapport au champ tournant (d, q) …………......……..13
I.4 Modélisation sous forme d’état de la MAS…………......………………...………….14
I.4.1 Représentation d’état…………......………………...…………......………….…14
I.4.2 Représentation d’état du modèle de la MAS dans le repère α,β…………......….15
I.5 Schéma de simulation du modèle de la machine asynchrone…………......……….…15
I.5.1 Resultants de la simulation…………......………………...…………......………18
I.5.2 Interprétation des résultats de simulation…………......………………...............21
I.6 Conclusion…………......………………...…………......………………...…………..22
CHAPITRE II : Modélisation et simulation de l’onduleur
II.1 Introduction…………......………………...…………......………………...………...24
II.2 Les différents types d’onduleurs………….......………………...…………......……..24
II.3 Classification des onduleurs…………......………………...…………......…….……25
II.3.1 Onduleur autonome…………......………………...…………......……………..25
Sommaire
Notations ET Symboles
M.AS : Machine Asynchrone.
s, r : Indice correspondants au stator et au rotor.
A, B, C : Indice correspondants aux trois phases du stator.
a, b, c : Indice correspondants aux trois phases du rotor.
d, q : Axes de référentiel lié au champ tournant.
𝜽 : Angle électrique.
Vds, Vqs : Tensions statoriques dans le référentiel (d.q).
Vdr, Vqr : Tensions rotoriques dans le référentiel (d,q).
Ids, Iqs : Courants statoriques dans le référentiel (d,q).
Idr, Iqr : Courants rotoriques dans le référentiel (d,q).
Фds, Фqs : Flux statoriques dans le repère (d,q).
Фdr, Фqr : Flux rotoriques dans le repère (d,q).
Rs, Ls : Résistance et inductance statoriques.
Rr, Lr : Résistance et inductance rotoriques.
M : Inductance mutuelle cyclique stator-rotor.
𝝈 : Coefficient de dispersion total.
𝑱 : Moment d’inertie de la partie tournante.
Ts : Constante de temps statorique.
Tr : Constante de temps rotorique.
𝛀 : vitesse de rotation mécanique.
𝒇s : Fréquence statorique.
p : Nombre de pair de pôle.
Ce : Couple électromagnétique.
Cr : Couple resistant.
C.V.O.F : Commande vectorielle par orientation du flux.
Notations et Symboles
𝒇p : La fréquence de porteuse.
[𝐏(𝛉)] : Matrice de Park.
IGBT : Acronyme insolated gate bipolar transistor.
GTO : Acronyme Gate Turn Off.
Kp, Ki : Le gain proportionnel et intégral de l’estimateur PI.
Introduction
Générale
Introduction générale
Introduction générale :
Les machines asynchrones (MAS) sont largement utilisées ces dernières années
dans des applications nécessitant une vitesse variable. À cet effet, le développement des
utilisations de ce type de machine électrique de construction simple et robuste et de coût
réduit, est tel que nous les trouvons maintenant dans tous la majorité des secteurs, entre
autre, l’aéronautique, le nucléaire, la chimie et les transports ferroviaires.
1
Introduction générale
des temps de calcul rapides. Les principales variables, nécessaires à la commande et pour
les quelles on cherche à s’affranchir de capteurs, sont le flux magnétique, le couple
électromagnétique, le couple de charge, la vitesse de rotation et la position du flux
rotorique.
2
Structure de la thèse
Structure de la thèse
Dans Le premier chapitre, nous présentons la modélisation du moteur asynchrone
alimenté par une source de tension sinusoïdale triphasée et équilibrée à fréquence
constante établie sous des hypothèses simplificatrices. Ensuite, nous utilisons la
transformation de Park pour éviter la complexité des équations différentielles.
On terminera par conclusion générale et des annexes ainsi qu’une bibliographie indiquant
quelques sources d’informations utilisées.
3
Chapitre un
Modélisation et simulation de la
machine asynchrone
Chapitre I Modélisation de la machine asynchrone et son alimentation
I.1 Introduction
4
Chapitre I Modélisation de la machine asynchrone et son alimentation
courant triphasé la vitesse du champ magnétique sera toujours supérieure à celle du rotor,
les deux vitesses ne peuvent être synchrones d'où le nom de moteur asynchrone.
entrefer constant.
effet des encoches négligé.
distribution spatiale sinusoïdale des forces magnétomotrices d'entrefer.
circuit magnétique non saturé et à perméabilité constante.
pertes ferromagnétiques négligeables.
l'influence de l'effet de peau et de l'échauffement sur les caractéristiques n'est pas
prise en compte.
5
Chapitre I Modélisation de la machine asynchrone et son alimentation
Le stator de la machine est formé de trois enroulements fixes décalés de 120° dans
l’espace et traversés par trois courants variables.
Le rotor peut être modélisé par trois enroulements identiques décalés dans l’espace
de 120°. Ces enroulements sont en court-circuit et la tension à leurs bornes est nulle.
6
Chapitre I Modélisation de la machine asynchrone et son alimentation
a. Equations électriques :
𝑑
[𝑉𝑟] = [𝑅𝑟] × [𝐼𝑟] + [Ф𝑟]
𝑑𝑡
(I.2)
Ou :
[𝑉𝑠] = (𝑉𝑠𝑎 , 𝑉𝑠𝑏 , 𝑉𝑠𝑐 )𝑇 Représentation les tensions des trois phases statoriques.
[𝑉𝑟] = (𝑉𝑟𝑎 , 𝑉𝑟𝑏 , 𝑉𝑟𝑐 )𝑇 Représentation les tensions des trois phases rotoriques.
[𝐼𝑠] = (𝐼𝑠𝑎 , 𝐼𝑠𝑏 , 𝐼𝑠𝑐 )𝑇 Représentation les courants traversant les phases statoriques.
[𝐼𝑟] = (𝐼𝑟𝑎 , 𝐼𝑟𝑏 , 𝐼𝑟𝑐 )𝑇 Représentation les courants traversant les phases rotoriques.
[Фs] = (Ф𝑠𝑎 , Ф𝑠𝑏 , Ф𝑠𝑐 )𝑇 Correspondant aux vecteurs des flux totalisés traversant les
enroulements statoriques.
[Фr] = (Фr𝑎 , Фr𝑏 , Фr𝑐 )𝑇 Correspondant aux vecteurs des flux totalisés traversant les
enroulements rotoriques.
b. Equation mécanique :
𝑑
𝐶𝑒𝑚 − 𝐶𝑟 − 𝑓𝑟Ω = 𝐽 𝑑𝑡 Ω (I.3)
Avec:
Ce : le couple électromagnétique
Cr : le couple résistant
7
Chapitre I Modélisation de la machine asynchrone et son alimentation
𝑓r : le coefficient de frottement
J : le moment d’inertie.
c. Équations magnétiques :
Les expressions des flux statorique et rotorique sous la forme matricielle s’écrivent :
(I.4)
Avec :
𝐿𝑠 𝑀𝑠 𝑀𝑠 𝐿𝑟 𝑀𝑟 𝑀𝑟
[𝐿𝑠𝑠 ] = [𝑀𝑠 𝐿𝑠 𝑀𝑠 ] (I. 5) ; [𝐿𝑟𝑟 ] = [𝑀𝑟 𝐿𝑟 𝑀𝑟 ] (I.6)
𝑀𝑠 𝑀𝑠 𝐿𝑠 𝑀𝑟 𝑀𝑟 𝐿𝑟
2𝜋 2𝜋
cos(𝛼 ) cos (𝛼 + ) cos (𝛼 − )
3 3
2𝜋 2𝜋
[𝑀𝑠𝑟 ] = 𝑀0 cos (𝛼 − ) cos(𝛼 ) cos (𝛼 + ) [𝑀𝑟𝑠 ]𝑡 (I.7)
3 3
2𝜋 2𝜋
[cos (𝛼 + ) cos (𝛼 − ) cos(𝛼 ) ]
3 3
Avec :
8
Chapitre I Modélisation de la machine asynchrone et son alimentation
En effet, les matrices [Msr] et [Mrs] sont en fonction de α qui lui-même en fonction du
temps, ce qui rend les équations (1.4) donc les équations (1.1) et (1.2) à coefficient
variable et leur résolution est difficile.
9
Chapitre I Modélisation de la machine asynchrone et son alimentation
2𝜋 4𝜋
cos(𝜃) cos (𝜃 + ) cos (𝜃 + )
3 3
2 2𝜋 4𝜋
[𝑃(𝜃)] = √ − sin(𝜃) − sin (𝜃 + ) − sin (𝜃 + ) (I.8)
3 3 3
1 1 1
[ √2 √2 √2 ]
2
Le facteur (√ ) est là pour conserver la puissance électrique instantanée. [5]
3
1
cos(𝜃) −sin(𝜃)
√2
2 2𝜋 2𝜋 1
[𝑃(𝜃)]−1 = √ cos (𝜃 + ) − sin (𝜃 + ) (I.9)
3 3 3 √2
4𝜋 4𝜋 1
[cos (𝜃 + 3
) − sin (𝜃 + 3
)
√2 ]
10
Chapitre I Modélisation de la machine asynchrone et son alimentation
𝑑
𝑉𝑣𝑠 = 𝑅𝑠 𝐼𝑣𝑠 + Ф𝑣𝑠 − 𝜔𝑠 Ф𝑢𝑠 (I.13)
𝑑𝑡
𝑑
𝑉𝑢𝑟 = 𝑅𝑟 𝐼𝑢𝑟 + Ф𝑢𝑟 − (𝜔𝑠 − 𝜔𝑟 ) Ф𝑣𝑟 = 0 (I.14)
𝑑𝑡
𝑑
𝑉𝑣𝑟 = 𝑅𝑟 𝐼𝑣𝑟 + Ф𝑣𝑟 − (𝜔𝑠 − 𝜔𝑟 ) Ф𝑢𝑟 = 0 (I.15)
𝑑𝑡
11
Chapitre I Modélisation de la machine asynchrone et son alimentation
𝐿𝑠 = 𝑙𝑠 − 𝑀𝑠 Et 𝐿𝑟 = 𝑙𝑟 − 𝑀𝑟
3
M : inductances mutuelle cycliques entre stator et rotor telle que : 𝑀 = 2 𝑀0
c) L’équation mécanique :
𝑑
𝑉𝛽𝑠 = 𝑅𝑠 𝐼𝛽𝑠 + Ф𝛽𝑠 (I.23)
𝑑𝑡
𝑑
𝑉𝛼𝑟 = 𝑅𝑟 𝐼𝛼𝑟 + 𝑑𝑡 Ф𝛼𝑟 + 𝜔𝑟 Ф𝛽𝑟 (I.24)
𝑑
𝑉𝛽𝑟 = 𝑅𝑟 𝐼𝛽𝑟 + Ф𝛽𝑟 − 𝜔𝑟 Ф𝛼𝑟 (I.25)
𝑑𝑡
12
Chapitre I Modélisation de la machine asynchrone et son alimentation
C’est le repère le mieux adapté pour travailler avec les grandeurs instantanées, il possède
des tensions et des courants réelles et peut être utilisé pour étudier les régimes de
démarrage et de freinage des machines à courant alternatif. [4]
à condition : 𝜃̇ = 𝜔r, 𝜃̇ r = 0
𝑑
𝑉𝑦𝑠 = 𝑅𝑠 𝐼𝑦𝑠 + 𝑑𝑡 Ф𝑦𝑠 + 𝜔𝑠 Ф𝑥𝑠 (I.27)
𝑑
𝑉𝑥𝑟 = 𝑅𝑟 𝐼𝑥𝑟 + 𝑑𝑡 Ф𝑥𝑟 (I.28)
𝑑
𝑉𝑦𝑟 = 𝑅𝑟 𝐼𝑦𝑟 + 𝑑𝑡 Ф𝑦𝑟 (I.29)
𝑑
𝑉𝑞𝑠 = 𝑅𝑠 𝐼𝑞𝑠 + 𝑑𝑡 Ф𝑞𝑠 + 𝜔𝑠 Ф𝑑𝑠 (I.31)
𝑑
𝑉𝑑𝑟 = 𝑅𝑟 𝐼𝑑𝑟 + 𝑑𝑡 Ф𝑑𝑟 − (𝜔𝑠 − 𝜔𝑟 )Ф𝑞𝑟 (I.32)
𝑑
𝑉𝑞𝑟 = 𝑅𝑟 𝐼𝑞𝑟 + 𝑑𝑡 Ф𝑞𝑟 + (𝜔𝑠 − 𝜔𝑟 )Ф𝑑𝑟 (I.33)
13
Chapitre I Modélisation de la machine asynchrone et son alimentation
𝑥 ̇ = 𝐴𝑥 + 𝐵𝑢
{ (I.34)
𝑦 = 𝐶𝑥
Telle que :
1−𝜎 1 1 − 𝜎 𝜔𝑟
1 1 1−𝜎 0 ) ( ( )
−( + ( )) 𝜎 𝑀𝑇𝑟 𝜎 𝑀
𝑇𝑠 𝜎 𝑇𝑟 𝜎 1 1 1−𝜎 1 − 𝜎 𝜔𝑟 1−𝜎 1
[𝐴] = 0 −( + ( ) ) −( ) ( )
𝑀 𝑇𝑠 𝜎 𝑇𝑟 𝜎 𝜎 𝑀 𝜎 𝑀𝑇𝑟
0 −1 𝜔𝑟
𝑇𝑟 𝑀 1
0 𝑇𝑟 −
[ 𝑇𝑟 𝜔𝑟 𝑇𝑟 ]
1
0
𝜎𝐿𝑠
[𝐵 ] = 1
0
𝜎𝐿𝑠
0 0
[ 0 0 ]
[𝐶 ] = [1 0 0 0]
0 1 0 0
𝑉𝑑𝑠
[𝑢 ] = [
𝑉𝑞𝑠 ]
14
Chapitre I Modélisation de la machine asynchrone et son alimentation
𝐼𝑑𝑠
𝐼𝑞𝑠
[𝑥 ] =
Ф𝑑𝑟
[Ф𝑞𝑟 ]
Avec :
𝑀2
𝜎 = 1−𝐿 : Coefficient de dispersion de Blondel.
𝑠 . 𝐿𝑟
𝐿
𝑇𝑠 = 𝑅𝑠 Constant de temps statorique.
𝑠
𝐿
𝑇𝑟 = 𝑅𝑟 Constant de temps rotorique.
𝑟
Pour cette étude, nous choisissons un repère (d, q) lié au stator ou (α,β). Donc, on
prend en considération : 𝜃̇ s = 𝜔s, 𝜃̇ r = 𝜔s – 𝜔r
1−𝜎 1 1 − 𝜎 𝜔𝑟
1 1 1−𝜎 0 ( ) ( ) 1
𝐼𝑑𝑠 −( + ( )) 𝜎 𝑀𝑇𝑟 𝜎 𝑀 𝐼𝑑𝑠 0
𝑇𝑠 𝜎 𝑇𝑟 𝜎 1 1 1−𝜎 1 − 𝜎 𝜔𝑟 1−𝜎 1 𝜎𝐿𝑠
𝐼𝑞𝑠 0 −( + ( ) ) −( ) ( ) 𝐼𝑞𝑠 + 1 𝑉𝑑𝑠
= 𝑇𝑠𝜎 𝑇𝑟 𝜎 𝜎 𝑀 𝜎 𝑀𝑇𝑟 0 [ ]
Ф𝑑𝑟 𝑀
0 −1 𝜔𝑟
Ф𝑑𝑟 𝜎𝐿𝑠 𝑉𝑞𝑠
[Ф𝑞𝑟 ] 𝑇𝑟 𝑀 1 [Ф𝑞𝑟 ] 0 0
0 𝑇𝑟 − [ 0 0 ]
[ 𝑇𝑟 𝜔𝑟 𝑇𝑟 ]
La simulation sont faits en « MATLAB 2009 » et tous les résultats nous prendre par
« SIMULINK sous MATLAB »
Le schéma donné par la Figure-1.4 représente la simulation du modèle formé par trois
blocs :
15
Chapitre I Modélisation de la machine asynchrone et son alimentation
1−σ 1
1 1 1−σ 0 ( ) 0
−( + ( )) σ MTr
Ts σ Tr σ 1 1 1−σ 1−σ 1
[A1] = 0 −( + ( )) 0 ( )
M Ts σ Tr σ σ MTr
0 −1 0
Tr M 1
0 Tr −
[ Tr 0 Tr ]
1−𝜎 1
0 0 0 ( )
𝜎 𝑀
[𝐴2] = 0 1−𝜎 1
0 −( ) 0
𝜎 𝑀
0 0 0 −1
[0 0 1 0 ]
16
Chapitre I Modélisation de la machine asynchrone et son alimentation
17
Chapitre I Modélisation de la machine asynchrone et son alimentation
Les résultats de simulation sont représentés par la Figure (1.5) ci-dessous, pour un
démarrage à vide (Cr = 0) :
Courant Rotorique
Courant statorique
Flux Rotorique
18
Chapitre I Modélisation de la machine asynchrone et son alimentation
Couple électromagnétique
Vitesse mécanique
Courant Rotorique
19
Chapitre I Modélisation de la machine asynchrone et son alimentation
Courant statorique
Flux Rotorique
Vitesse mécanique
Couple électromagnétique
20
Chapitre I Modélisation de la machine asynchrone et son alimentation
Pour la vitesse :
21
Chapitre I Modélisation de la machine asynchrone et son alimentation
I.6 Conclusion
22
Chapitre deux
Modélisation et simulation de
l’ondulEur
Chapitre II Modélisation et simulation de l’onduleur
II.1 Introduction
Grâce aux progrès technologiques réalisés ces dernières années dans le domaine
de l’électronique de puissance, les convertisseurs statiques voient progressivement leur
champ d’applications s’élargir. Certaines de ces nouvelles applications, telles que le
filtrage actif et la dépollution de réseaux électriques, ou l’alimentation de machines à
courant alternatif pour des applications particulières, sont très exigeantes en termes de
performances dynamiques.
24
Chapitre II Modélisation et simulation de l’onduleur
Onduleur en demi-pont.
Onduleur avec transformateur à point milieu (isolé).
Onduleur en pont complet. [9]
Un onduleur est dit autonome s’il utilise l’énergie d’un circuit auxiliaire propre à
lui pour la commutation des thyristors ou l’autre semi-conducteurs dans ce cas nous
commandons la fréquence la forme d’onde de la tension de sortie. On distingue deux
types d’onduleurs autonomes [10]:
C'est le nom donné au montage redresseur tous thyristors (pont de Graëtz) qui, en
commutation naturelle assistée par le réseau auquel il est raccordé, permet un
fonctionnement en onduleur (par exemple par récupération de l'énergie lors des périodes
de freinage dans les entraînements à moteurs électriques). À la base du développement
des entraînements statiques à vitesse variable pour moteurs à courant continu et alternatif,
cyclo-convertisseurs, onduleurs de courant pour machines synchrones et asynchrones,
jusqu'à des puissances de plusieurs MW, ce type de montage est progressivement
supplanté, au profit de convertisseurs à IGBT ou GTO. [10]
25
Chapitre II Modélisation et simulation de l’onduleur
Un onduleur de tension est un onduleur qui est alimenté par une source de tension
continue (source d'impédance interne négligeable), la tension « u » n'est pas affecté par
les variations du courant « i » qui la traverse, la source continue impose la tension à
l'entrée de l'onduleur et donc à sa sortie.
Pour assurer la continuité des courants de sortie alternatif Ia, Ib, Ic, les interrupteurs K 11,
K12 et K21, K22, K31 et K33 doivent être complémentaires deux à deux.
26
Chapitre II Modélisation et simulation de l’onduleur
Les tensions simples des phases de la charge issue des tensions composées ont
une somme nulle. Les tensions phase point neutre fictive de la charge peuvent s’écrire,
en triphasé, sous la forme de système d’équations suivant :
Ou K11, K21 et K31 désignent les états des interrupteurs des phases A, B et C
respectivement, et Vdc est la borne négative de la tension continue.
𝑉𝑎𝑏 1 −1 0 𝐾11
[ 𝑉𝑏𝑐 ] = [ 0 1 −1] × [𝐾21 ] (II.3)
𝑉𝑐𝑎 −1 0 1 𝐾31
𝑉𝑎𝑛 2 −1 −1 𝐾11
𝑉
[𝑉𝑏𝑛 ] = 𝑑𝑐 [−1 2 −1] × [𝐾21 ] (II.5)
3
𝑉𝑐𝑛 −1 −1 2 𝐾31
27
Chapitre II Modélisation et simulation de l’onduleur
On ne pourra jamais fonctionner avec un rapport de réglage égal à «1», car il faut
toujours laisser une durée suffisante aux intervalles de conduction et de blocage des
interrupteurs d’un même bras.
28
Chapitre II Modélisation et simulation de l’onduleur
L’onde de sortie est sous la forme d’un train d’impulsion en créneaux de largeurs
égales (Figure II.3). Si l’indice de modulation est égal à un, on obtient la modulation
singulière, dans laquelle le signal de sortie est formé d’une seule impulsion par demi-
période. [13]
29
Chapitre II Modélisation et simulation de l’onduleur
Les instants de commutations sont déterminés par des points d’intersection entre la
porteuse et la modulante.
La fréquence de commutation des interrupteurs est fixée par la porteuse. Ce type de MLI
est la plus utilisée dans les applications industrielles, car elle s’est avéré la plus efficace.
Le signale référence est toujours sinusoïdal, sauf que dans cette technique la
porteuse n’est pas appliquée au milieu des alternances de la sinusoïde (Figure II.5). [11]
30
Chapitre II Modélisation et simulation de l’onduleur
31
Chapitre II Modélisation et simulation de l’onduleur
Etage de puissance
Etage de commande
32
Chapitre II Modélisation et simulation de l’onduleur
33
Chapitre II Modélisation et simulation de l’onduleur
34
Chapitre II Modélisation et simulation de l’onduleur
Les modèles la machine et de l'onduleur ayant déjà été donnés, il sera question de
présenter les résultats de simulation de l'association machine-onduleur.
Les simulations sont effectuées avec un démarrage à vide et application d'un couple de
charge nominal a t = 0.6s pour une fréquence fm = 50hz et fp = 1khz et 2khz
En effet, pour une première comparaison entre les caractéristiques de la machine avec et
sans onduleur, on remarque qu'il y a des oscillations dans le cas de la machine alimentée
par onduleur par rapport à l'alimentation sinusoïdale (chapitre 1), sauf la vitesse qui ne
1
présente pas ses oscillations à cause de la présence du filtre mécanique (𝐽𝑠+𝑓) qui réduit
35
Chapitre II Modélisation et simulation de l’onduleur
-Courant statorique-
-Couple électromagnétique-
36
Chapitre II Modélisation et simulation de l’onduleur
-Vitesse mécanique-
37
Chapitre II Modélisation et simulation de l’onduleur
-Courant statorique-
-Couple électromagnétique-
38
Chapitre II Modélisation et simulation de l’onduleur
-Vitesse mécanique-
39
Chapitre II Modélisation et simulation de l’onduleur
Après les résultats obtenus dans les deux cas on remarque que :
II.11 Conclusion
40
Chapitre trois
Commande vectoriel de la
machine asynchrone
Chapitre III Commande vectoriel de la machine asynchrone
III.1 Introduction
Une véritable mutation de l’industrie mondiale imposée par la robotisation de
plus en plus intense fait appel aux variateurs de vitesse avec des machines à courant
alternatif.
42
Chapitre III Commande vectoriel de la machine asynchrone
𝐶𝑒 = 𝐾Φ. 𝐼𝑎 = 𝐾 ′ 𝐼𝑎 𝐼𝑓 (III.1)
Le flux est contrôlé par le courant d’excitation I f.
Le couple est contrôlé par le courant d’induit I a.
(III.2)
43
Chapitre III Commande vectoriel de la machine asynchrone
44
Chapitre III Commande vectoriel de la machine asynchrone
Dans ce cas, on fait appel à des estimateurs ou on effectue des mesures qui sont
sensibles aux variations de la constante de temps rotorique.
(III.4)
45
Chapitre III Commande vectoriel de la machine asynchrone
𝑑𝐼𝑞𝑠 𝑀
𝑉𝑞𝑠 = 𝑅𝑠 𝐼𝑞𝑠 + 𝜎𝐿𝑠 + 𝜔𝑠 𝐿 Φ𝑟 − 𝜔𝑠 𝜎𝐿𝑠 𝐼𝑑𝑠 (III.5)
𝑑𝑡 𝑟
𝑑Φ𝑟 𝑀
+ Φ𝑟 = 𝐼 (III.6)
𝑑𝑡 𝑇𝑟 𝑑𝑠
𝑀
𝜔𝑟 = 𝑇 Φ 𝐼𝑞𝑠 (III.7)
𝑟 𝑟
𝑀
𝐶𝑒 = 𝑃 𝐿 Φ𝑟 𝐼𝑞𝑠 (III.8)
𝑟
(III.9)
𝑀
𝑉𝑞𝑠 = (𝑅𝑠 + 𝑆𝜎𝐿𝑠 )𝐼𝑞𝑠 + 𝜔𝑠 𝑆 Φ𝑟 + 𝜔𝑠 𝜎𝐿𝑠 𝐼𝑑𝑠 (III.10)
𝐿𝑟
𝑀
Φ𝑟 = 1+𝑆𝑇 𝐼𝑑𝑠 (III.11)
𝑟
M
ωr = I (III.12)
Tr Φr qs
𝑀
𝑉𝑞𝑠 = (𝑅𝑠 + 𝑆𝜎𝐿𝑠 )𝐼𝑞𝑠 + 𝜔𝑠 𝐿 Φ𝑟 + 𝜔𝑠 𝜎𝐿𝑠 𝐼𝑑𝑠 (III.14)
𝑟
𝑀
Φ𝑟 = 𝐼 (III.15)
1+𝑆 𝑇𝑟 𝑑𝑠
𝑀
𝜔𝑟 = 𝑇 𝐼 (III.16)
𝑟 Φ𝑟 𝑞𝑠
46
Chapitre III Commande vectoriel de la machine asynchrone
𝜔𝑠 𝜎𝐿𝑠 𝐼𝑞𝑠
+
𝑉𝑑𝑠 1 1 𝐼𝑑𝑠
+ .
𝑅𝑠 1 + 𝜎𝑇𝑠 𝑝
𝑀
𝜔𝑠 Φ
𝐿𝑟 𝑟
−
𝑉𝑞𝑠 + 1 1 𝐼𝑞𝑠
.
𝑅𝑠 1 + 𝜎𝑇𝑠 𝑝
𝜔𝑠 𝜎𝐿𝑠 𝐼𝑑𝑠
𝐼𝑑𝑠 𝑀 Φ𝑟
𝑇𝑟 𝑠 + 1
𝐼𝑞𝑠 𝑝𝑀
𝐶𝑒
X
𝐿𝑟
Les expressions précédentes peuvent être exploitées telles quelles pour réaliser la
commande vectorielle, mais elles ont un grand inconvénient : Vds et Vqs influe à la fois
sur Ids et Iqs donc sur le flux et le couple. [14]
47
Chapitre III Commande vectoriel de la machine asynchrone
Avec :
𝑀
𝐹𝑒𝑚𝑞 = −𝜔𝑠 𝜎𝐿𝑠 𝐼𝑑𝑠 − 𝜔𝑠 Φ𝑟 (III.20)
𝐿𝑟
Les tensions 𝑉𝑑𝑠 𝑒𝑡 𝑉𝑞𝑠 sont alors reconstituées à partir des tentions 𝑉𝑑𝑠1 et 𝑉𝑞𝑠1 .
𝐹𝑒𝑚𝑑
−
𝑉𝑑𝑠1 + 𝑉𝑑𝑠
Flux
M.AS
Couplée
+ 𝑉𝑞𝑠
𝑉𝑞𝑠1 Couple
𝐹𝑒𝑚𝑞
48
Chapitre III Commande vectoriel de la machine asynchrone
III.6.3 Régulation:
Dans le cas de notre étude on se limite à la technique du contrôle (PI).
Notre étude a porté sur une stratégie générale de commande vectorielle directe avec
orientation de flux rotorique. Le système de commande est construit autour de deux
régulateurs, à savoir :
b) précision
En régulation, la précision obtenue par l’implantation d’intégration dans la
boucle.
c) Rapidité
En générale, un système bouclé doit répondre rapidement aux variations de sa
consigne (poursuite) et effacer rapidement les perturbations (régulation). Le temps de
réaction est bien entendu en relation étroite avec l’inertie propre du processus. [15][6]
49
Chapitre III Commande vectoriel de la machine asynchrone
Précision en poursuite.
Précision en régulation :
o Temps de montée.
o Temps de réponse.
o Dépassement. .
o Stabilité.
Robustesse vis-à-vis des perturbations (charge, moment d'inertie).
Sensibilité à la variation de paramètres. [14]
1 1/R
= 1+σTs S (III.22)
Rs +σLs S s
1 𝐾𝑝
On compense le pole du système − 𝜎𝑇 en choisissant : = 𝜎𝑇𝑠
𝑠 𝐾𝑖
𝐾𝑖 1
La F.T.B.O est donnée par : T(S) = ∗ (III.23)
𝑠 𝑅𝑠
50
Chapitre III Commande vectoriel de la machine asynchrone
𝐾𝑖
𝑅𝑠 𝑆 1
La F.T.B.F est donnée par : F(S)= 𝐾𝑖 = 𝑅 (III.24)
1+ 1+𝐾𝑠 𝑆
𝑅𝑠𝑆 𝑖
𝑛𝑅𝑠
𝐾𝑖 = (III.27)
𝜎𝑇𝑠
𝐾𝑃 = 𝐾𝑖 . 𝜎𝑇𝑠 (III.28)
Ωref + 𝐾𝑖 Ce + 1
𝐾𝑝 + Ke Ω
𝑆 𝐽𝑆 + 𝐹
- -
Cr
Pour un couple résistant nul, la fonction de transfert en boucle ouverte est donnée par :
(𝐾𝑝 𝑠 +𝐾𝑖 ) 1
T(s) = . 𝐾𝑒 . (III.29)
𝑠 𝐽.𝑠+𝑓
Pour un couple résistant nul, la fonction de transfert en boucle fermées est donnée par :
𝐾𝑒
(𝐾𝑝 𝑠+ 𝐾𝑖 )∗
𝐽
𝐹 (𝑠) = 𝐾𝑝 +𝑓 𝐾 𝐾 (III.30)
𝑆 2 𝐽 ∗𝑠+ 𝑖𝐽 𝑒
51
Chapitre III Commande vectoriel de la machine asynchrone
𝑇𝑟𝐵𝑂
𝑇𝑟𝐵𝐹 = = 0.2𝑠, est le temps de réponse en B.F de la machine.
3
3
𝜔𝑛 = =15 rad/s
𝑇𝑟𝐵𝐹
(2 𝜉𝜔𝑛 𝐽−𝑓)𝐿𝑟
𝐾𝑝𝑣 = =0.3285 (III.31)
𝑝𝑀
2 𝐽𝐿
𝜔𝑛 𝑟
𝐾𝑖𝑣 = =2.4637 (III.32)
𝑝𝑀
2.4637
𝐶𝑣 (𝑠) = 0.3285 +
𝑠
La présence d'un zéro dans la boucle de vitesse cause un dépassement dans la courbe de
vitesse, on le compense par un filtre dont la constante de temps sera la valeur de
𝐾𝑝𝑣
zéro (− )
𝐾𝑖𝑣
𝐾𝑝𝑣
La contant de temps de filtre noté : 𝜏𝑓 = = 0.1333 𝑠
𝐾𝑖𝑣
1
La fonction de transfert de filtre est donnée par : 𝑇𝑓𝑖𝑙𝑡𝑟𝑒 (𝑠) =
1+0.1333 𝑠
Sous-vitesse :
52
Chapitre III Commande vectoriel de la machine asynchrone
sur -vitesse :
Ω𝑛𝑜𝑚
Φ𝑟 = Φ𝑛𝑜𝑚 |Ω|
pour : |Ω| > Ω𝑛𝑜𝑚
Avec:
53
Chapitre III Commande vectoriel de la machine asynchrone
Figure (III.9) Schéma d'une commande vectorielle avec onduleur d'une MAS
alimentée en tension.
54
Chapitre III Commande vectoriel de la machine asynchrone
-Courant rotorique-
Ir Alpha (A)
Temps (s)
55
Chapitre III Commande vectoriel de la machine asynchrone
Temps (s)
56
Chapitre III Commande vectoriel de la machine asynchrone
-Courant Statorique-
Is Alpha (A)
-Courant rotorique-
Ir Alpha (A)
Temps (s)
57
Chapitre III Commande vectoriel de la machine asynchrone
Temps (s)
Figure (III.11) Test de poursuite de la vitesse lors de l’inversion de la vitesse de
référence
58
Chapitre III Commande vectoriel de la machine asynchrone
-Courant Statorique-
Is Alpha (A)
-Courant rotorique-
Ir Alpha (A)
Temps (s)
59
Chapitre III Commande vectoriel de la machine asynchrone
Temps (s)
Figure (III.12) Test de régulation de la vitesse par défluxage de flux
60
Chapitre III Commande vectoriel de la machine asynchrone
Figure (III.13) Schéma d'une commande vectorielle sans onduleur d'une MAS
alimentée en tension.
61
Chapitre III Commande vectoriel de la machine asynchrone
-Courant rotorique-
Ir Alpha (A)
Temps (s)
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Chapitre III Commande vectoriel de la machine asynchrone
Temps (s)
Figure (III.14) Test de régulation de la vitesse avec démarrage à charge nominale et
application d’une charge égale à 3 fois la charge nominale après T=2s.
63
Chapitre III Commande vectoriel de la machine asynchrone
-Courant Statorique-
Is Alpha (A)
-Courant rotorique-
Ir Alpha (A)
Temps (s)
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Chapitre III Commande vectoriel de la machine asynchrone
-Vitesse référence-
W,Wref (Rad/s)
Temps (s)
Figure (III.15) Test de poursuite de la vitesse lors de l’inversion de la vitesse de
référence
65
Chapitre III Commande vectoriel de la machine asynchrone
-Courant Statorique-
Is Alpha (A)
-Courant rotorique-
Ir Alpha (A)
Temps (s)
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Chapitre III Commande vectoriel de la machine asynchrone
-Vitesse référence-
W,Wref (Rad/s)
Temps (s)
Figure (III.16) Test de régulation de la vitesse par défluxage de flux
67
Chapitre III Commande vectoriel de la machine asynchrone
Les résultats de la Figure (III.11) et (III.15) ont été obtenues suite à un démarrage
à vide suit par une variation de la consigne de vitesse de 157rad/s à -157rad/s, à partir de
l’instant t=1s, nous avons remarquons que la réponse en vitesse est très satisfaisante dans
les deux zones de fonctionnement rapide et précise. Que la machine tourne à la vitesse de
157rad/s ou à vitesse du sens inverse de –157rad/s l’inversion de rotation de la vitesse
permit de déduire que la commande est robuste, les figures met en évidence le
découplage du flux sous l’action d’une inversion de vitesse.
La figure (3.12) et (3.16) Ils nous montrent les courbes après ajouter bloc de
défluxage, Après le moment t=1s nous avons changé la vitesse initiale de (157 à 200
rad/s), on remarque une diminution du flux et d’un courant (Isd) accompagnée par une
augmentation du taux d'ondulation du flux, du couple, de la vitesse et des courants.
68
Chapitre III Commande vectoriel de la machine asynchrone
Le couple et la vitesse Ils répondent rapidement aux transferts, après lesquels, ils
poursuivent leurs consignes. La composante transversale du flux rotorique est
pratiquement nulle, ce qui assure l'existence du découplage entre le flux et le couple,
donc la commande vectorielle répond positivement à ce test.
III.9 Conclusion
Enfin, nous pouvons conclure que les performances offertes par le moteur
asynchrone, commandé vectoriellement, ne sont meilleures que lorsqu’un réglage précis
des différents régulateurs est bien organisé.
69
Conclusion Générale
Conclusion Générale
Conclusion Générale
Dans le deuxième chapitre, nous avons présenté la théorie sur les onduleurs, sa
constitution physique élémentaire, son fonctionnement et leurs principales
applications.
Nous avons consacré notre étude aux onduleurs de tension et principalement ceux
en pont triphasé et les différentes techniques de commandes pour onduleurs
triphasés (MLI naturelle, comme dans notre étude) puisque notre objectif est le
contrôle de l'onduleur à deux niveau alimenté avec la M.AS
70
Annexe
ANNEXE
Plaque signalétique :
Paramètre :
BIBLIOGRAPHIE
[7] : Gaouaoui.djamila, "La commande par mode glissant d’un moteur asynchrone", thèse
de master, Université mouloud mammeri, tizi-ouzou, 2012.
[15] : Tir.zoheir, "Commande d’une Machine Asynchrone par Logique Floue", thèse de
master, Université d’EL-Oued, 2014.