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Analyse Fonctionnelle en Mécanique

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Conception et Construction

Mécanique
Présentation du cours
Ce cours est destiné a être utilisé comme un :
 Rappel des connaissances définies par le programme;
 Outil personnel Développement de connaissances,
d’appropriation, de consolidation et d’évaluation de
connaissances, Synthèse, et un savoir plus
Plan du cours:
 PARTIE A : ANALYSE FONCTIONNELLE
Chapitre 1 Analyse fonctionnelle d’un produit
 PARTIE B : ANALYSE STRUCTURELLE
Chapitre 1 Définition des éléments d’un produit
Leçon 1 - Lecture d’un dessin d’ensemble
Leçon 2 - Cotation fonctionnelle
Leçon 3 - Représentation d’un produit fini
Chapitre 2 Les liaisons mécaniques
Leçon 1 - La fonction assemblage : Les assemblages démontables
Leçon 2 - La fonction guidage en rotation: Guidage en rotation par
roulements
Chapitre 3 Fonction transmission de mouvement
Leçon 1 - Transmission sans transformation de mouvement sans
modification de vitesse angulaire: Accouplements, Embrayages, Limiteurs de couple, Freins
Leçon 2 - Transmission sans transformation de mouvement avec
modification de la vitesse angulaire: Engrenage cylindrique a denture droite, Engrenage
cylindrique a denture hélicoïdale, Engrenage conique et Roue et vis sans fin
BUT

Créer un produit Définir les besoins que


doit assurer le produit

Définir les besoins couverts par le


Améliorer un produit produit et orienter la recherche
vers l’amélioration du produit
²
Définitions
L’analyse fonctionnelle est une méthode de travail qui permet de définir les
besoins d’un produit en terme de fonctions, au prix le plus juste.
Cette méthode utilise des outils qui permettent d’identifier des fonctions d’usage et
d’estime.
Les plus connus sont :
Un produit est étudié dans son cycle de vie • La méthode APTE
de la conception à la mise en décharge ( •La méthode intuitive
ou recyclage)

Le but est d’exprimer le besoin correspondant aux attentes de


l’utilisateur.
Il faut prendre en considération :
•éléments du milieu extérieur
•évolutions possible du besoin et l’adaptation du produit dans les différentes
hypothèses voire sa disparition.
Définitions

Identifier le besoin Exprimer le s


fonctions attendues

Caractériser le s
fonctions attendues

Ce que voulait le Ce que comprend


client le concepteur

Hiérarchiser
Définition :
Le produit est ce qui est fourni à un utilisateur pour répondre à un besoin.
 Types de produits On peut classer les produits en trois types:
Matériel :
• Fluide (gaz ou liquide) exemple Butane, essence, eau
• Matière première : exemple : minerai, bois, sel
• Objet : exemple : ordinateur, réfrigérateur
Processus :
 • Processus industriel : exemple : - peinture de la carrosserie d’une voiture, -
extraction d’huiles à partir des olives
 • Processus administratif : exemple : - l’obtention de la carte d’identité nationale -
obtention du Baccalauréat ou permis de conduire
Service :
activité qui ne produit pas directement de bien concret, Exemple : - société de
gardiennage, - banques- assurances, - télécommunications (téléphone et Internet), -
lycée…
Un produit industriel répond pratiquement au même parcours de sa naissance
jusqu'à sa disparition. Les différentes étapes de son cycle de vie sont les suivantes :

Etude de la faisabilité
Définition du produit
Cette
Industrialisation étude permet d'exprimer le besoin sous forme
du produit
Conception
A partir du du
Dossier produit
d'Avant-projet, illefaut définir
Homologation
Production fonctionnelle
L'industrialisation du permet afinla d'établir
produit préparation Cahier
à la deschaque
Charges
fabrication dupièce constituant
produit
lePour
Commercialisation
en
chacune
Analyse
produit du
selon
définissant
des
les
" Fonctions
besoin
2éléments
critère
Fonctionnelles
de Service " définies
: nécessaires
(C.d.C.F). à la production.
·
C’est une· desLe
Cette
Utilisation bon
dans dudéroulement
étape
étapes
Un concerne
produit
l'Etude de
les
produit du
la
Faisabilité,
plus
n'est processus
réalisation
importantes
viable il faut d'industrialisation
du produit
rechercher
du
commercialementcycle de laen
vieque tenant
d’uns'il comptelesdes
produit
satisfait
Définition
On géométrique (étude des formes de la pièce)
C’est
car elle délais
une de
étape
solution
permet le deconsidère
production
suivi
optimale
transfert
attentes de et le produit
imposées
d’évaluation
répondant
du produit
l'utilisateur et
à
de
non
celles-ci
(généralement
plusqualité
lal’industriel
bonne
permanente
et
comme
rédiger
levers desle
client).
un
dule assemblage
produit
performances
Il faut donc,
de
défini du
· Définition dimensionnelle
pièces mais comme(cotation) une composition de différentes "
précédemment.
produit.
l’utilisateurdossier d'Avant-projet
avantFonctions
d'entreprendre (dessin
toute".d’ensemble).
action, analyser correctement le
de Service
besoin de celui-ci.
Un cdcf est un cahier de charges fonctionnelles qui formule
les besoins.
L’analyse fonctionnelle permet d’utiliser ou d’améliorer ou de créer un
produit. Elle est la base de l’établissement du cahier des charges fonctionnel.
Selon qu’on s’intéresse aux fonctions de service ou qu’on s’intéresse aux
fonctions techniques, on parle, alors, d’analyse fonctionnelle externe ou
interne.
On distingue deux types d’analyses fonctionnelle :
L’analyse externe
L’analyse interne

Analyse du point de vue client


Analyse fonctionnelle ou utilisateur du produit qui
externe s’intéresse uniquement aux
fonctions de service ou
fonctions externes de celui-ci

Analyse fonctionnelle Analyse du point de


interne concepteur en charge de
réaliser le produit.
L’analyse consiste à passer des
fonctions de services aux
fonctions techniques
permettant de les concrétiser.
L'analyse fonctionnelle externe d’un produit

L'analyse fonctionnelle externe consiste a analyser le besoin auquel


devra répondre le produit, les fonctions de service qu'il devra
remplir, les contraintes auxquelles il sera soumis et a caractériser
ces fonctions et ces contraintes. C'est la base de l‘élaboration du
Cahier des Charges Fonctionnel.

Etape 1 Etape 2
Analyse du besoin Analyse fonctionnelle du besoin

ANALYSE FONCTIONNELLE EXTERNE


Etape 1 Analyse du besoin
1 Exprimer le besoin
2 Valider le besoin
Le produit rend service au client en agissant
sur la matière d’œuvre pour satisfaire le besoin
3 Quantifier le besoin
Caractériser = qualifier + quantifier
4 Analyser le milieu extérieur
Identifier les fonctions attendues dans son
milieu.

QUALIFIER LE BESOIN :
Exprimer par des mots la
matière d’œuvre sur laquelle agit
le produit QUANTIFIER LE BESOIN :

Définir un critère :
la grandeur physique mesurable.
Préciser une valeur :
un niveau attendu
Etape 2 ANALYSE FONCTIONNELLE DU BESOIN
Définition : La fonction de service est l’action attendue d’un produit
(ou réalisée par lui) pour répondre à un élément du besoin d’un
utilisateur donné.
On distingue deux types de fonctions de service :
· les Fonctions Principales (FP) sont l’expression même du besoin.
Chaque FP doit être représentée par une relation entre au moins deux
milieux extérieurs via le produit.
· les Fonctions Contraintes (FC) représentent toutes les contraintes
générées par les milieux extérieurs au produit.
Types de milieu :
En général, les éléments de l'environnement d'un système donné peuvent être des
milieux habituels suivants :
· Milieu physique : milieu ambiant (vent, humidité, chaleur, poussière, etc.) ;
· Milieu technique : énergie électrique ;
· Milieu humain : utilisateur (ergonomie, esthétique, bruit, sécurité ; etc.).
· Milieu économique : critères de qualité (coût, entretien, maintenance,
etc.).
L'analyse fonctionnelle interne d'un produit

Analyse fonctionnelle Analyse du point de


interne concepteur en charge de
réaliser le produit.
L’analyse consiste à passer des
fonctions de services aux
fonctions techniques
permettant de les concrétiser.

Un produit peut être considéré comme le support matériel d’un


certain nombre de fonctions techniques.
L'analyse fonctionnelle interne,

décrit le point de vue du concepteur en charge de fournir le produit


Et devant répondre au besoin de l'utilisateur.
Lors de cette phase de conception, les fonctions de service ou
d'usage vont être obtenues à l'aide de fonctions techniques.

Fonctions techniques
Une fonction technique représente une action interne au système, pour
assurer une ou des fonctions de service ; elle est définie par le concepteur.
On la qualifie aussi de fonction constructive, parce qu’elle
participe à construire techniquement le système.

Recherche des fonctions techniques:


Pour réaliser cette phase d'analyse fonctionnelle du produit, on dispose de
plusieurs outils.
Diagramme FAST : Function Analysis System Technic.

Outil graphique SADT: Structured Analysys and Design Technic)


Diagramme FAST : Function Analysis System Technic.
Lorsque les fonctions de services sont identifiées, cette
méthode les ordonne et les décompose suivant une
logique fonctionnelle pour aboutir (vers la droite) aux solutions
technologiques de réalisation.
L’analyse fonctionnelle permet d’utiliser ou d’améliorer ou de créer un
produit. Elle est la base de l’établissement du cahier des charges fonctionnel.
Selon qu’on s’intéresse aux fonctions de service ou qu’on s’intéresse aux
fonctions techniques, on parle, alors, d’analyse fonctionnelle externe ou
interne.
 L’analyse fonctionnelle externe d’un produit a
pour objectif de présenter ce produit comme un
ensemble cohérent de satisfactions aux besoins
énoncés par l’utilisateur c’est a dire un ensemble
de fonctions de service.

 L’analyse fonctionnelle interne d’un produit


consiste a rechercher le maximum de
solutions à chacune des fonctions techniques
permettant d’assurer les fonctions de
service avant de choisir la solution la mieux
adaptée et la moins couteuse en utilisant
les outils d’aide adaptés à la décision.
 L’outil utilisé pour rechercher les solutions d’une
fonction technique s’appelle le F.A.S.T.
 Son élaboration s’effectue en répondant aux questions
suivantes :
 • Pourquoi cette fonction existe-t-elle ?
 • Comment cette fonction existe-t-elle ?
 • Quand cette fonction existe-t-elle ?
Un produit industriel répond pratiquement au même parcours de sa naissance
jusqu'à sa disparition. Les différentes étapes de son cycle de vie sont les suivantes :

Etude de la faisabilité
Définition du produit
Cette
Industrialisation étude permet d'exprimer le besoin sous forme
du produit
Conception
A partir du du
Dossier produit
d'Avant-projet, illefaut définir
Homologation
Production fonctionnelle
L'industrialisation du permet afinla d'établir
produit préparation Cahier
à la deschaque
Charges
fabrication dupièce constituant
produit
lePour
Commercialisation
en
chacune
Analyse
produit du
selon
définissant
des
les
" Fonctions
besoin
2éléments
critère
Fonctionnelles
de Service " définies
: nécessaires
(C.d.C.F). à la production.
·
C’est une· desLe
Cette
Utilisation bon
dans dudéroulement
étape
étapes
Un concerne
produit
l'Etude de
les
produit du
la
Faisabilité,
plus
n'est processus
réalisation
importantes
viable il faut d'industrialisation
du produit
rechercher
du
commercialementcycle de laen
vieque tenant
d’uns'il comptelesdes
produit
satisfait
Définition
On géométrique (étude des formes de la pièce)
C’est
car elle délais
une de
étape
solution
permet le deconsidère
production
suivi
optimale
transfert
attentes de et le produit
imposées
d’évaluation
répondant
du produit
l'utilisateur et
à
de
non
celles-ci
(généralement
plusqualité
lal’industriel
bonne
permanente
et
comme
rédiger
levers desle
client).
un
dule assemblage
produit
performances
Il faut donc,
de
défini du
· Définition dimensionnelle
pièces mais comme(cotation) une composition de différentes "
précédemment.
produit.
l’utilisateurdossier d'Avant-projet
avantFonctions
d'entreprendre (dessin
toute".d’ensemble).
action, analyser correctement le
de Service
besoin de celui-ci.
Un cdcf est un cahier de charges fonctionnelles qui formule
les besoins.
Analyse Fonctionnelle

Rappel AF externe / AF interne

AF externe
 Fonctions principales (Fp) que le client achète.
 Pas de solutions techniques.
Système
 CdC fonctionnelles.

AF interne
 Fonctions primaires qui permettent de
répondre aux Fp.
 Solutions techniques.
Système  CdC techniques (caractériser et valider
les composants).
Diagramme FAST : Function Analysis System Technic.

Outil graphique SADT: Structured Analysys and Design Technic)


Diagramme FAST : Function Analysis System Technic.
Lorsque les fonctions de services sont identifiées, cette
méthode les ordonne et les décompose suivant une
logique fonctionnelle pour aboutir (vers la droite) aux solutions
technologiques de réalisation.
Diagramme FAST
Le système est exprimé en termes de fonctions de service, chaque fonction
de service est décomposée en fonctions techniques qui sont elles-mêmes
décomposées en solutions constructives.
PARTIE B:
CHAPITRE 1
DÉFINITION DES ÉLÉMENTS
D’UN PRODUIT

Leçon 1 : Lecture D’un Dessin D’ensemble


Leçon 2 : Cotation Fonctionnelle
Leçon 3 : Représentation D’un Produit Fini
2 - Le dessin d’ensemble
Le dessin d’ensemble donne de façon plus ou moins détaillée, la
représentation de tout ou partie (sous-ensemble) d’un système, d’un objet
technique ou d’une installation.
Objectif:
comprendre le fonctionnement du mécanisme.

Le dessin d’ensemble est accompagné d’une nomenclature (NF E 04-504)


qui fournit avec précision la liste complète des éléments fonctionnels ainsi
que certaines caractéristiques.

Mis a part l’indication de certaines conditions fonctionnelles (jeu) le dessin


d’ensemble ne fait pas l’objet d’une cotation spécifique.
MODÉLISATION DES LIAISONS MECANIQUES
MODÉLISATION DES LIAISONS MECANIQUES

2. Modélisation des liaisons mécaniques élémentaires


•Les liaisons sont ici supposées parfaites, sans jeu, rigides et
permanentes.
•Un solide libre dans l'espace peut se déplacer, par rapport à
un référentiel, suivant des mouvements élémentaires (ou
mobilités) qu'on distingue de la façon suivante:

•3 translations Tx, Ty et Tz, dans les directions


principales du repère ; 3 rotations Rx, Ry et
Rz, autour d'axes parallèles aux axes du
repère.
•Ces 6 mouvements générateurs sont
appelés degrés de liberté.
MODÉLISATION DES LIAISONS MECANIQUES

2. Modélisation des liaisons mécaniques élémentaires


•Considérons deux pièces 1 et 2 liées.

•Soit R(ox,oy,oz) le repère local associé à cette liaison.

•Nous pouvons dans R définir les possibilités de mouvement


relatif de ½ ( ou de 2/1) de la façon suivante:
 Tx définit une liberté de mouvement de
translation d’axe (ox) de 1/2 et réciproquement de 2/1.

 Rx définit une liberté de mouvement de


rotation d’axe (ox) de ½ et réciproquement de 2/1.
•De la même façon, on définit: Ty, Tz, Rz, Ry.
MODÉLISATION DES LIAISONS MECANIQUES

2. Modélisation des liaisons mécaniques élémentaires


•Notion de derges de liberté:

Le nombre de DDL d’une liaison est le nombre des


mouvements relatifs indépendants que la liaison autorise
entre les deux pièces considérées.

Ce nombre est au plus égal à six.

•On appelle liaison mécanique tout obstacle avec un


autre solide, qui supprime alors au moins un degré de
liberté. De ce fait la nature des liaisons mécaniques
dépend de la forme des surfaces en contact .
MODÉLISATION DES LIAISONS MECANIQUES

On peut caractériser cette liaison soit :


à partir du type de contact, (surface de contact)
à partir des mouvements relatifs des pièces. (degré de liberté)
A.Nature géométrique des contacts :
On distingue 3 familles de contacts:
1. Ponctuel : contact en un point (où 2. Linéique : contact suivant une
surface de contact assimilable à un ligne droite ou courbe (ou surface
point). de contact assimilable à une ligne)

3. Surfacique : contact suivant une surface quelconque.


MODÉLISATION DES LIAISONS MECANIQUES

Types de liaisons mécaniques:


Les liaisons élémentaires – simples:

Liaison ponctuelle:
Liaison linéaire rectiligne:
Liaison linéaire annulaire:
Liaison pivot – glissant:
Liaison rotule ou sphérique:
Liaison appui plan

Les liaisons élémentaires – composées:


Liaison pivot: Ces liaisons ne peuvent être obtenues qu’à
partir d’association de surfaces multiples. De
Liaison glissière: ce fait, il est possible de les modéliser par
Liaison sphérique à doigt assemblage de liaisons simples.
Liaison encastrement
MODÉLISATION DES LIAISONS MECANIQUES

Les liaisons élémentaires – simples

1. Liaison ponctuelle: Il y a liaison ponctuelle entre


deux solides lorsque le seul contact entre ceux-ci
est réduit à un point.
 Dans ce cas, un seul degré de liberté est
supprimé : il s’agit de la translation
perpendiculaire au plan tangent du contact.
C’est donc la direction principale de cette
liaison.
MODÉLISATION DES LIAISONS MECANIQUES

Les liaisons élémentaires – simples


1. Liaison ponctuelle:

Mouvements d.d.l. schéma 2D schéma 3D

Liaison ponct. de normal (A,Y)


Tx 1 Rx 1

Ty 0 Ry 1 5
A
Tz 1 Rz 1
MODÉLISATION DES LIAISONS MECANIQUES

Les liaisons élémentaires – simples

2) Liaison linéaire rectiligne:

C’est une liaison entre 2


solides on observe au moins 2
points de contact alignés.

mouvements d.d.l. schéma 2D schéma 3D

Tx 1 Rx 1

A A
Ty 0 Ry 1 4
Tz 1 Rz 0
MODÉLISATION DES LIAISONS MECANIQUES

Les liaisons élémentaires – simples


3) Liaison linéaire annulaire: Deux solides sont
en liaison linéaire annulaire si leur contact
est un arc de cercle. C’est le cas d’une sphère
se promenant dans un cylindre de même
diamètre.

mouvements d.d.l. schéma 2D schéma 3D

Tx 1 Rx 1

Ty 0 Ry 1 4
Tz 0 Rz 1
MODÉLISATION DES LIAISONS MECANIQUES

Les liaisons élémentaires – simples

4) Liaison pivot – glissant: c‘est la liaison


de deux solides 1 et 2 permettant la
rotation et la translation selon le même
axe, de l’un des solides par rapport à
l’autre.
Liaison pivot – glissant d’axe (A,X)

mouvements d.d.l. schéma 2D schéma 3D

Tx 1 Rx 1
A

Ty 0 Ry 0
2
A
Tz 0 Rz 0
MODÉLISATION DES LIAISONS MECANIQUES

Les liaisons élémentaires – simples

5) Liaison rotule ou sphérique:


c‘est la liaison de deux solides 1
et 2 permettant la rotation
autour des trois axes, de l’un des
solides par rapport à l’autre.

Liaison rotule de centre (A)

mouvements d.d.l. schéma 2D schéma 3D

Tx 0 Rx 1

Ty 0 Ry 1 3
A
Tz 0 Rz 1
MODÉLISATION DES LIAISONS MECANIQUES

Les liaisons élémentaires – simples

6) Liaison appui plan: elle est obtenue des


que le contact entre solides comporte au
moins 3 points coplanaires non alignés
avec des normales au contact parallèles.
Elle permet la translation selon deux axes
et une rotation autour du troisième.
mouvements d.d.l. schéma 2D schéma 3D

Tx 1 Rx 0

Ty 0 Ry 1 3 A

Tz 1 Rz 0
MODÉLISATION DES LIAISONS MECANIQUES

Les liaisons élémentaires – composées: Ces liaisons ne peuvent être


obtenues qu’à partir d’association de surfaces multiples. De ce fait, il est
possible de les modéliser par assemblage de liaisons simples.
Y X
7) Liaison pivot: liaison permettant
un mouvement de rotation d’un
solide par rapport à un autre.
Z

mouvements d.d.l. schéma 2D schéma 3D

Tx 0 Rx 1
A

Ty 0 Ry 0
1
A
Tz 0 Rz 0
MODÉLISATION DES LIAISONS MECANIQUES

Les liaisons élémentaires – composées:

8) Liaison glissière: Deux solides


sont en liaison glissière lorsqu’ils
ont au moins deux droites
strictement parallèles en
commun, dont la direction est la
même que celle de la seule
translation alors autorisée.

C‘est la liaison qui permet un mouvement de translation d’un solide par


rapport à un autre.
MODÉLISATION DES LIAISONS MECANIQUES

Les liaisons élémentaires – composées:

8) Liaison glissière:

Liaison glissière d’axe (A,X)

mouvements d.d.l. schéma 2D schéma 3D

Tx 1 Rx 0

Ty 0 Ry 0 1
Tz 0 Rz 0
MODÉLISATION DES LIAISONS MECANIQUES
Les liaisons élémentaires – composées

9) Liaison hélicoïdale: Ce qui caractérise cette liaison, c’est


l’existence de deux degrés de liberté combinés : La rotation
autorisée est simultanée à la translation dans un rapport
qu’on appelle le pas de vis, d’hélice ou de filet. De ce fait, il
faut considérer qu’il s’agit d’un seul et même degré de
liberté.

Vis – écrou
MODÉLISATION DES LIAISONS MECANIQUES
Les liaisons élémentaires – composées

9) Liaison hélicoïdale

Liaison glissière d’axe (A,X)

mouvements d.d.l. schéma 2D schéma 3D

Tx 1 Rx 1

Ty 0 Ry 0
1 A

Tz 0 Rz 0

Remarque : La liaison hélicoïdale ne permet qu’un seul degré de liberté puisque les 2
mouvements relatifs ne sont pas indépendants.
MODÉLISATION DES LIAISONS MECANIQUES
Les liaisons élémentaires – composées

10)Liaison sphérique à doigt: Il s'agit d'une liaison assez complexe


qui n'autorise que 2 rotations. Comme son nom l'indique, il s'agit
d'une rotule annexée d'un doigt faisant obstacle à une rotation.

Cette liaison est


communément adoptée
pour le guidage des leviers
de commande de boite de
vitesses ou de manette de
jeu vidéo.
MODÉLISATION DES LIAISONS MECANIQUES
Les liaisons élémentaires – composées
10) Liaison sphérique à doigt:

Liaison rotule à doigt de centre (A), Rx bloquée.


mouvements d.d.l. schéma 2D schéma 3D

Tx 0 Rx 0

Ty 0 Ry 1
2 A

Tz 0 Rz 1
MODÉLISATION DES LIAISONS MECANIQUES
Les liaisons élémentaires

11)Liaison encastrement (complète):C'est le


cas de deux pièces complètement Assemblage soudé

solidaires. puisqu'elle permet la définition


des classes d'équivalence (ensemble de
pièces solidaires pendant le
fonctionnement du mécanisme).

mouvements d. d.l. schéma 2D schéma 3D

Tx 0 Rx 0

Ty 0 Ry 0 0
Tz 0 Rz 0
MODÉLISATION DES LIAISONS MECANIQUES

 Technologiquement, une liaison peut être DIRECTE ou INDIRECTE :

LIAISON DIRECTE LIAISON INDIRECTE (ou composée)

Il existe une liaison entre deux solides sans


pièce intermédiaire (la pièce 2 est directement Il existe une liaison entre deux solides par
en contact avec la pièce 1) l’intermédiaire d’autres pièces.

Exemples :

Guidage en translation

Patin de serre- joint Exemple :la pièce intermédiaire est la vis de


guidage (3).
SCHEMA CINEMATIQUE

1. Objectif du schéma cinématique

Le schéma cinématique permet de donner une représentation simplifiée d'un


mécanisme, à l'aide de symboles, afin de faciliter :

 l'analyse de son fonctionnement et de son architecture.


 l'étude des différents mouvements et des actions mécaniques

2. Méthode d'élaboration

Les principales étapes de la


réalisation d'un
schéma cinématique sont
décrites ci-dessous,
avec l’exemple d'illustration, le
cas du
coupe tube.
SCHEMA CINEMATIQUE

1. Définir les classes d'équivalence :

Une classe d'équivalence est un groupe de pièces fixes les unes par rapport aux
autres (liaison complète ou encastrement).
SCHEMA CINEMATIQUE
1. Définir les classes d'équivalence :

Classe C = 5

Classe F = 8a

Classe A = 1, 2 Classe B = 6, 7

Classe D = 10, 11

Classe E = 8b
SCHEMA CINEMATIQUE

2. Réaliser le graphe des liaisons :


3. Analyser chaque liaison : Cette étape permet de reporter sur le graphe des
liaisons ou dans un tableau les caractéristiques de chacune de ces liaisons.

Classe C Classe E

Classe B

Classe F
Classe A

Classe D

z
y
x DESSIN
SCHEMA CINEMATIQUE

Entre Et Point Degré de liberté Nb de ddl Nom de la liaison

A B a Tx 1 glissière sur x

A C b Ry 1 pivot sur y

B D c Rx 1 pivot sur x
Tx, Rx
D A d 1 hélicoïdale sur x
(conjugués)

B F e Ry 1 pivot sur y

B E f Ry 1 pivot sur y

Remarques :
•Il est nécessaire d'avoir associé un repère fixe au système.
•Lorsque l'on étudie une liaison, on fait abstraction des autres classes d'équivalence.
•L'analyse des liaisons peut se faire soit par les surfaces en contact, soit par les
mouvements élémentaires.
SCHEMA CINEMATIQUE

4. Etablir le schéma cinématique :


A chaque liaison est associé un symbole normalisé, en fonction du plan de
représentation du schéma, il suffit de placer chaque symbole au point de
liaison en respectant l'orientation et le contenant/contenu (c. a. d la pièce
située à l'intérieur).
Il suffit alors de relier chaque classe d'équivalence par des segments, en
essayant de respecter la forme globale des groupes de pièces.

5
8a
10

1
8b

z 6
y

x DESSIN
SCHEMA CINEMATIQUE

Pour terminer, on peut placer sur le schéma des informations complémentaires


pour en faciliter la lecture :
•repères des pièces,
•mouvements,
•points particuliers,
•Entrée, sortie,
•commentaires,
•etc.
SCHEMA CINEMATIQUE

1. Objectif du schéma cinématique

Le schéma cinématique permet de donner une représentation simplifiée d'un


mécanisme, à l'aide de symboles, afin de faciliter :

 l'analyse de son fonctionnement et de son architecture.


 l'étude des différents mouvements et des actions mécaniques

Remarques :
•Il est nécessaire d'avoir associé un repère fixe au système.
•Lorsque l'on étudie une liaison, on fait abstraction des autres classes d'équivalence.
•L'analyse des liaisons peut se faire soit par les surfaces en contact, soit par les
mouvements élémentaires.
4. Etablir le schéma cinématique :
A chaque liaison est associé un symbole normalisé, en fonction du plan de
représentation du schéma, il suffit de placer chaque symbole au point de
liaison en respectant l'orientation et le contenant/contenu (c. a. d la pièce
située à l'intérieur).
Il suffit alors de relier chaque classe d'équivalence par des segments, en
essayant de respecter la forme globale des groupes de pièces.
PRESENTATON DU SYSTEME :
DISQUE DUR D'ORDINATEUR
Le disque dur se trouve à l’intérieur de l’unité centrale. Il est utilisé pour la
sauvegarde des programmes et des données.

FONCTIONNEMENT :
Le disque dur de l'ordinateur est constitué d'un ensemble de pièces en
liaison entre elles.
Le fonctionnement du système nécessite deux mouvements :
- La rotation du disque.
- Le balayage de la surface du disque dur par la tête de lecture.
CLASSE D’EQUIVALENCE CINEMATIQUE :

Une classe d’équivalence est l’ensemble de toutes les pièces en contact


n’ayant aucun mouvement relatif entre elles pendant le fonctionnement
du mécanisme.

Après démontage du disque dur, on identifie les classes d'équivalence


suivantes :

Classe A:
- Support
- Axes
- Roulements à billes
étanches
- Couvercle
- Vis de fixation
- Plaques aimantées
- Ecrou
- Bobine
CLASSE D’EQUIVALENCE CINEMATIQUE :

Classe B:
- Disques
- Rotor du moteur
- Vis de fixation
- Plaques
- Bague aimantée
-Bague d'arrêt

Classe C:
- Support de têtes et
têtes de lecture
GRAPHE DE LIAISONS :

Définition :
Un graphe de liaison (ou de structure) est une représentation plane, qui
définit les liaisons cinématiques reliant les classes d’équivalence deux à
deux.
SCHEMA CINEMATIQUE DU DISQUE DUR!

Le schéma cinématique est une représentation graphique du modèle


cinématique décrit par le graphe de liaison et des éléments de contact.
LECTURE D’UN DESSIN D’ENSEMBLE
Le dessin technique est le moyen d’expression et de communication
universel et indispensable de tous les techniciens
Par le dessin technique on peut représenter et définir soit :
LECTURE D’UN DESSIN D’ENSEMBLE
REGLE 1
Faire un regard global afin de :
- Lire le nom du produit
Un mécanisme est représenté dans sa position de fonctionnement normal.
-Différencier entre les différentes vues à l’aide de la mise en page.

REGLE 2
Consulter la mise en situation, la description du système et éventuellement les
schémas fonctionnels fournis.

REGLE 3
Identifier les pièces standards (fournis par le commerce) et les formes usuelles ;

REGLE 4
- Identifier chaque pièce, sa forme exacte et son mouvement.
- Consulter la nomenclature qui donne des informations sur chaque pièce

REGLE 5
identifier les formes cachées et comprendre ainsi l’utilité de mécanisme
REPRESENTATION DES ELEMENTS STANDARDS COURANTS :

LES VIS
Servent à réunir plusieurs pièces :
-La pression est exercée par la tête (vis
d’assemblage).Vis à tête hexagonale,

LES GOUJONS
Un goujon est composé d’une tige filetée
à ses deux extrémités, les deux parties
filetées doivent toujours être séparées par
une partie lisse.
- Il remplace une vis lorsque le métal de la
pièce est peu résistant.
- Il remplace un boulon lorsque les pièces
à assembler sont épaisses
REPRESENTATION DES ELEMENTS STANDARDS COURANTS :
RONDELLE D’APPUI
Evite de marquer les pièces en
augmentant les surfaces de contact.
ECROU
Par l’intermédiaire d’une tige filetée un
écrou peut servir :
- Soit d’assemblage.
- Soit de transformation de mouvement.
GOUPILLE CYLINDRIQUE PLEINE
C’est une cheville métallique qui sert à :
- Immobiliser une pièce par rapport à une
autre pièce (goupille d’arrêt)
- Positionner une pièce par rapport à une
autre pièce (goupille de positionnement).
REPRESENTATION DES ELEMENTS STANDARDS COURANTS :
CLAVETTE
Destinée à réaliser une liaison en rotation
entre un arbre et un alésage.
Clavette A : a x b x l

ANNEAUX ELASTIQUES
POUR ARBRE et POUR ALESAGE
(CIRCLIPS)
Les anneaux élastiques sont
destinés à arrêter en translation
Le mouvement relatif de deux
pièces.
( Faibles efforts axiaux)
REPRESENTATION DES ELEMENTS STANDARDS COURANTS :
ENGRENAGE CYLINDRIQUE A
DENTURE DROITE
Composé de deux roues dentées mobiles
autour d’axes parallèles rapprochés.
La roue qui a le plus petit nombre de
dents est appelée PIGNON.
SYSTÈME PIGNON-CREMAILLERE
Ce système est composé d’une roue dentée et d’une crémaillère. Il
permet de transformer un
mouvement de rotation
en un mouvement de
translation. Ce système est
réversible.
REPRESENTATION DES ELEMENTS STANDARDS COURANTS :
RESSORT
Un ressort est un élément de
mécanisme qui peut revenir à
son état initial après avoir
Subi une déformation
Relativement importante.

COUSSINETS
On appelle coussinet une bague
insérée entre deux organes
mobiles l’un par rapport à l’autre.
Ils sont destinées à
réduire le frottement et subir
l’usure.
REPRESENTATION DES ELEMENTS STANDARDS COURANTS :
ROULEMENT
On appelle roulement un ensemble
de pièces insérées entre deux
organes mobiles l’un par rapport à
l’autre et destiné à remplacer un
glissement par un roulement.

LES JOINTS ( Joint à lèvres)


Les joints sont utilisés pour obtenir
l’étanchéité d’une enceinte d’un
mécanisme.
PARTIE B:
CHAPITRE 1
DÉFINITION DES ÉLÉMENTS
D’UN PRODUIT

Leçon 1 : Lecture D’un Dessin D’ensemble


Leçon 2 : Cotation Fonctionnelle
Leçon 3 : Représentation D’un Produit Fini
COTATION FONCTIONNELLE
 La cotation fonctionnelle permet de faire un choix
raisonné entre diverses dimensions géométriquement
équivalentes et de ne coter et tolérancer que celles qui
expriment directement les conditions d’aptitude a
l’emploi du produit (conditions fonctionnelles).
Cotation fonctionnelles

 Généralités
La cotation fonctionnelle : Pourquoi ?
◦ Un mécanisme est constitué de différentes pièces. Pour que ce système
fonctionne, des conditions doivent être assurées (Conditions
fonctionnelles).
◦ Exemples: jeu, dépassement, serrage, réserve de filetage, montage....
Cotation fonctionnelles
◦ La cotation fonctionnelle permet de rechercher les différentes cotes à
respecter pour que les conditions fonctionnelles (Jeu, Serrage,
Retrait…) soient assurées.
◦ Les cotes obtenues sont appelées cotes fonctionnelles.
Ce sont celles qui doivent être portées sur les dessins de définition.
 Etablissement d’une chaîne de cote:
 Cotes condition : exemple (b)
La condition est représentée sur le dessin par un vecteur à double trait orienté
appelé cote condition.

Par convention l’orientation adoptée pour les


cotes conditions est la suivante:
Cotation fonctionnelles
Surfaces terminales (S.T)
Surfaces qui sont perpendiculaires à la cote condition et qui limite celle-ci.
Surfaces de liaison : (S.L)
Les surfaces de liaison sont les surfaces de contact entre les pièces
perpendiculaires à la direction de la cote condition.

1
•Traçage d’une chaîne de cotes:
Pour déterminer une chaîne de cotes on part
d’une surface terminale pour rejoindre l’autre
surface terminale par l’intermédiaire des
surfaces de contact (d’appui)

2
3 Surfaces terminales (S.T)
Surfaces de liaison : (S.L)
Cotation fonctionnelles
Etablissement d’une chaîne minimale de cotes - méthode –

Exemple:
 le jeu Ja doit être positif pour
éviter que le serrage de l'écrou a
supérieur ne vienne appuyer la
rondelle sur le palier lisse mais
sur l'arbre.
 le jeu ne doit pas dépasser une
valeur limite au delà de laquelle
le mouvement axial du palier 1
deviendrait trop important.
Cotation fonctionnelles
 Règles pour la construction des chaînes de
cotes.
La chaîne de cotes débute à l'origine du
vecteur condition et se termine à son
a extrémité, de sorte que : a

1 - Chaque cote de la chaîne, commence et


se termine sur la même pièce

2 - Il ne peut y avoir qu'une seule cote par


pièce dans une même chaîne de cotes. La
chaîne de cotes doit être la plus courte
possible, afin de faire intervenir le moins de
cotes possible.
Cotation fonctionnelles
Calcul des cotes fonctionnelles:

Pour déterminer la valeur d’une cote fonctionnelle il faut définir les


équations aux valeurs limites des différentes cotes appartenant à la chaîne ainsi
que celle se rapportant à leurs intervalles de tolérances.
1. Equation aux valeurs nominales
La condition « a » est égale a la somme des cotes de la chaîne
parcourues dans le même sens que « a » moins la somme des cotes
parcourues dans le sens contraire que « a ».

-Toutes les cotes de la chaîne orientées dans le même sens que la cote
condition sont des cotes positives.
-Toutes les cotes de la chaîne orientées dans le sens contraire que la cote
condition sont des cotes négatives.
Cotation fonctionnelles- GRAPHE DES CONTACTS
Ce graphe fait apparaître les surfaces de contact qui assurent le
positionnement relatif des éléments du mécanisme dans la direction de la
condition fonctionnelle, ainsi que les conditions de fonctionnement.
Cotation fonctionnelles
GRAPHE DES CONTACTS
•Dans ce graphe, les éléments du
mécanisme sont représentés par
des bulles, les surfaces de
contact par des lignes, et les
conditions fonctionnelles par des
flèches à double trait.

• Parcourir ce graphe en
respectant la règle suivante:
Partir de l’origine du vecteur
condition et rejoindre son
extrémité sans passer plus d’une
fois par le même contact pour une 1 5
même condition, et sans passer
par un autre vecteur condition. 2
4
6
7 3
Cotation fonctionnelles
a4 = 0 : SL2/4 =ST4
GRAPHE DES CONTACTS b = 0 : SL1/6 =ST6
6

•Les vecteurs qui, à l’intérieur d’une bulle, permettent de passer d’une surface de
contact à une autre sont appelés: vecteurs maillons. Ils peuvent être notés sous la
forme: Lettre de la condition (indice) n°de pièce, comme par exemple b2.

•Tracer sur le dessin d’ensemble les vecteurs maillons déduits du graphe


des contacts. Le tracé obtenu constitue la chaîne de cotes relative à la
condition traitée.

JA = a3 + a2 + a4 a4 = 0 : SL2/4 =ST4

JB = b6 + b1 + b2 d1
1 b1 c5 5
JC = c5 + c4 + c2 b2 c
22 c4
JD = d7 + d6 + d1 + d2 d2 4
b6 a2 a4
d6
6
d7 a3
7 3
Cotation fonctionnelles

JA = a3 + a2 + a4
JA = - a3 + a2 a2
JB = b6 + b1 + b2 a3
d2
JB = + b1 - b2 d7 d6 d1

JC = c5 + c4 + c2

JC = -c5 - c4 + c2

JD = d7 + d6 + d1 + d2

JD = d2 – d1 – d6 – d7

b2 c4 c5
b1 c2
Cotation fonctionnelles
Calcul des cotes fonctionnelles:

Pour déterminer la valeur d’une cote fonctionnelle il faut définir les


équations aux valeurs limites des différentes cotes appartenant à la chaîne ainsi
que celle se rapportant à leurs intervalles de tolérances.
1. Equation aux valeurs nominales
La condition « a » est égale a la somme des cotes de la chaîne
parcourues dans le même sens que « a » moins la somme des cotes
parcourues dans le sens contraire que « a ».

-Toutes les cotes de la chaîne orientées dans le même sens que la cote
condition sont des cotes positives.
-Toutes les cotes de la chaîne orientées dans le sens contraire que la cote
condition sont des cotes négatives.
Cotation fonctionnelles

2. - Equation aux valeurs limites


Exemple : Système d’étude
 Montage du piston (13) sur la tige (6)
 Mise en place de la condition fonctionnelle :
 Le respect des surfaces de contact entre (6) et (12) implique une condition entre la
surface terminale de (12) et du début de filetage sur (6).
 Cette condition fonctionnelle (JA : condition de serrage) est repérée sur le dessin
d'ensemble par un vecteur a double trait oriente de gauche a droite lorsqu'il s'agit d'une
condition horizontale.
Etablissement de la chaîne de cotes relative à la condition JA :
 1- Installer la condition fonctionnelle (JA);
 2- Reperer les deux surfaces terminales (encadrant JA) :
 - une surface terminale sur la piece (6)
 - une surface terminale sur la piece (12) ;
 3- Reperer les surfaces de contact entre les pieces (ou surfaces de liaison);
 4- En partant de la surface terminale origine de la cote condition
fonctionnelle, relier les surfaces entre elles (comme un jeu de dominos: 12 avec
(12/7) et (12/7) avec (7/13) etc.) et revenir a l'autre surface terminale ;
 5- Reporter les cotes fonctionnelles
sur le dessin de définition de
chaque pièce (voir figure 2).
 3- Vérifications indispensables :

 • Vérifier que la chaine est fermée;


 • Vérifier qu'il n'y a qu'une seule cote par pièce, condition pour que la chaine
soit minimale;
 • Vérifier que chaque cote désigne bien une dimension que l'on retrouve sur
une seule pièce.
COTES TOLERANCEES

I. NECESSITE DES TOLERANCES :

L’imprécision inévitable des procédés de fabrication et des machines utilisées


fait qu’une pièce fabriquée ne peut avoir des cotes rigoureusement exactes. S’il faut
fabriquer une série de pièces identiques, il est impossible à une même forme d’avoir
toujours exactement les mêmes dimensions (ou cotes) d’une pièce à l’autre.

Il faut donc tolérer que la cote effectivement réalisée soit comprise entre
deux valeurs limites, compatibles avec le fonctionnement correct de la pièce : Une cote
Maximale et une cote minimale.
La différence entre les deux cotes s’appelle la TOLERANCE ou
INTERVALLE DE TOLERANCE (IT).
COTES TOLERANCEES

 Remarque

•Pour un arbre : Les écarts positifs augmentent le volume de matière, les écarts
négatifs le diminuent.

•Pour un alésage : Les écarts positifs diminuent le volume de matière, les écarts
négatifs l’augmentent.

IV. NOTATION DES COTES TOLERANCEES :


Ecart Supérieur
Tolérances chiffrées :
+0,02
-0,05
Exemple : 34 Ecart Inférieur
Cote Nominale

d) Lorsque la tolérance est répartie symétriquement par rapport +0,15à la cote


a) b) Les
Inscrireécarts
Ne pas après sont inscrits
ladecote dans
nominalela même unité
la valeur que
des ± la
écartscote
en nominale
45 0 : toujours
c)nominale, ne
mettre
donner signe
qu’un lorsque
écart précédé
l’écart est
du signe
nul : plaçant
. Exemple:
Exemple 63 0,37
Le mm.
l’écart supérieur au-dessus.
COTES TOLERANCEES

IV. NOTATION DES COTES TOLERANCEES :

Tolérances données par système ISO :


La cote nominale est suivie d’une lettre et d’un chiffre ; il faut consulter un tableau
pour connaître les écarts.

Exemples :
+0,018 0 -0,006
0 -0,016 -0,014
18 H 7 (18 ) 36 h 6 (36 ) 15 g 5 (15 )

V. EXEMPLE DE COTES TOLERANCEES CHIFFREES :


+0,021
 12 0
+0,025
-0,009
 20
COTES TOLERANCEES

VI. SYSTEMES ISO DE TOLERANCES :


La norme ISO (NF EN 20286-1) définit un ensemble de tolérances à appliquer
aux dimensions des pièces lisses.
Désignation des tolérances :
Exemple :
16 H 8 Symbole de la valeur de la tolérance : Qualité
Cote Nominale
Symbole de la Position de la tolérance

 Pour chaque cote nominale, il est prévu toute une gamme d’intervalles de
tolérances.
•La valeur de ces intervalles de tolérances est symbolisée par un numéro dit
Qualité.

Il existe 16 qualités : 01 – 0 –1 … – 16 correspondante chacune à des intervalles


de tolérances fondamentales : IT 01 – IT 0 –…– IT 16, fonction de la cote
nominale.
Dessin de machines COTES TOLERANCEES Feuille 1/4

Position des IT par rapport à la ligne zéro :

(pour un même intervalle de tolérance)


COTES TOLÉRANCÉES

E.S.T Cours de
Dessin Industriel
COTES TOLÉRANCÉES

E.S.T Cours de
Dessin Industriel
COTES TOLERANCEES

VI. SYSTEMES ISO DE TOLERANCES :

Remarque:

La cote minimale d’un alésage H correspond à la cote nominale (écart inférieur nul).

La cote maximale d’un arbre h correspond à la cote nominale (écart supérieur nul).

•Les tolérances Js et js donnent des écarts égaux en valeur absolue : IT


IT
ES  es   et EI  ei  
2 2
COTES TOLERANCEES

Remarque : Les écarts sont donnés en micromètres (µm) ou 1/1000 de mm, ou 0,001 mm.

VII. EXEMPLE DE COTES TOLERANCEES ISO :


 30 H 8

20 f7
Dessin de machines COTES TOLERANCEES Feuille 1/4

Position des IT par rapport à la ligne zéro :

(pour un même intervalle de tolérance)

 30 H 8

20 f7
COTES TOLÉRANCÉES

E.S.T Cours de
Dessin Industriel
COTES TOLÉRANCÉES

E.S.T Cours de
Dessin Industriel
ANALYSE FONCTIONNELLE
- AJUSTEMENTS -
L’analyse fonctionnelle est l’étude des conditions de
fonctionnement (ou conditions fonctionnelles) qui doit exister
entre les pièces d’un mécanisme pour que celui-ci fonctionne
correctement.
Il s’agit des jeux et serrages à imposer entre les pièces
ANALYSE FONCTIONNELLE
- AJUSTEMENTS -
 Les conditions de fonctionnement sont de deux
types:
Ajustement, ex: Ø25H8/f7
Jeu fonctionnel
 L’ajustement se distingue du Jeu fonctionnel par
deux caractéristiques:
L’ajustement implique qu’une pièces s’insère dans une
autre.
Les deux pièces impliquées ont la même cote nominale.
ANALYSE FONCTIONNELLE
- AJUSTEMENTS -
 AJUSTEMENTS :
◦ On parle d'ajustement lorsque l'on assemble un arbre et un alésage
de même côte nominale.

◦ On utilise le système ISO pour quantifier un ajustement. Un


ajustement est composé de la cote nominale commune suivie des
symboles correspondants à la tolérance de chaque pièce
◦ en commençant toujours par l’ ALESAGE.
◦ Les ajustements sont inscrits sur les dessins d’ensembles.
ANALYSE FONCTIONNELLE
- AJUSTEMENTS -

AJUSTEMENT COURAMMENT UTILISES:


 A fin de réduire le nombre d’ajustement possible, on applique soit le système de
l’alésage normal ou le système de l’arbre normal.
Système de l’alésage normal :
 On utilise un alésage H ;les variations de jeu ou de serrage nécessaires
pour réaliser des assemblages différents sont obtenues par le choix de
l’arbre.
 Cote min de l’alésage = cote nominale
 C’est le système le plus utilisé
car l’usinage des alésages se fait
à l’aide d’outils ayant déjà le bon
diamètre (alésoir)
ANALYSE FONCTIONNELLE
- AJUSTEMENTS -
Système de l’arbre normal :
 On utilise un arbre h ;les variations de jeu ou de serrage sont
obtenues par le choix de l’alésage.
 Cote Maxi de l’arbre = cote nominale
LES AJUSTEMENTS :
Inscription d’un ajustement
Un ajustement est un montage précis
(assemblage) de deux pièces de mêmes
dimensions nominales.

L’inscription d’un ajustement comporte la


cote nominale, commune aux deux pièces,
suivie d’abord de la position et la qualité de
la tolérance relative à l’alésage, puis de la
position et la qualité de la tolérance relative
à l’arbre.

Le montage du coussinet (2) dans le corps


(3) nécessite un ajustement avec serrage
On distingue 3 types d’ajustements :

Ajustement avec jeu ; il existe un jeu de


montage.
Ajustement incertain ; le montage des deux
pièces peut être avec jeu ou serrage.

Ajustement serré ; leur montage se fait avec


serrage.
Ajustements recommandés
Tolérances et ajustements
LES SYSTEMES D’AJUSTEMENT :
•Système de l’alésage normal :
Dans ce système l’alésage est tolérancé H (cela signifie que l’écart inférieur est
nul).
L’ajustement désiré est réalisé en choisissant la tolérance de l’arbre.

Diamètr
e
nominal

C’est le système à utiliser de préférence car les tolérances sont plus faciles à
réaliser sur l’arbre.
LES SYSTEMES D’AJUSTEMENT :

•Système de l’arbre normal :


Dans ce système l’arbre est tolérancé h (cela signifie que l’écart
supérieur est nul).
L’ajustement désiré est réalisé en choisissant la tolérance de
l’alésage.

Diamètre
nominal
CHOIX DU TYPE D’AJUSTEMENT :
•Ajustement avec jeu :
Pour qu’il y ait jeu, la cote de l’alésage doit être supérieure à celle de l’arbre.
Les intervalles de tolérance (IT) ne se chevauchent pas.

IT de l’Alésage IT de l’arbre

Cote nominale

Jeu max = Alésage max – Arbre min

Jeu min = Alésage min – Arbre max


•Ajustement avec serrage :
Pour qu’il y ait serrage, la cote de l’arbre doit être supérieure à celle de l’alésage.
Les intervalles de tolérance (IT) ne se chevauchent pas.

IT de IT de l’arbre
l’Alésage

Cote
nominale

Serrage max = Arbre max – Alésage min

Serrage min = Arbre min – Alésage max


•Ajustement incertain :
L’ajustement obtenu sera soit avec jeu, soit avec serrage.
Les intervalles de tolérance (IT) se chevauchent.

IT de IT de l’arbre
l’Alésage

Cote
nominale

Jeu max = Alésage max – Arbre min

Serrage max = Arbre max – Alésage min


PARTIE B:
CHAPITRE 1
DÉFINITION DES ÉLÉMENTS
D’UN PRODUIT

Leçon 1 : Lecture D’un Dessin D’ensemble


Leçon 2 : Cotation Fonctionnelle
Leçon 3 : Représentation D’un Produit Fini
Représentation d’un produit fini
 Le dessin de définition d'une pièce :
Ce dessin représente une seule pièce d'un ensemble ou
d'un sous-ensemble. Il définit complètement et sans
ambigüité les exigences auxquelles doit satisfaire le
produit.
Ce dessin a une valeur de contrat et doit permettre a
terme la fabrication de la pièce a partir des informations
suivantes : matière, forme, cotation dimensionnelle,
spécifications géométriques (perpendicularité entre les
surfaces, planéité,…), qualité de l‘état des surfaces a
obtenir (rugosité).
 Pour cela on est invité (dans la plus part des cas) à
utiliser les coupes et les sections afin de montrer les
parties intérieures d'une pièce.
 Dessin de définition en :
 • vue de face ;
 • vue de gauche (sans les arrêtes caches) ;
 • vue de dessous.
Un dessin de définition doit comporter :
● Le dessin de produit fini.
● Les cotes fonctionnelles (cotation fonctionnelle).
● Les tolérances géométriques.
● Les conditions d’état de surface (La rugosité).
● La matière et les traitements thermiques éventuels.

APPLICATION :
Réalisation du dessin de définition du coulisseau (3) du support de
Comparateur.
Le dessin du produit fini
Choix des vues ; les vues doivent définir complètement le produit.
• Vue de face coupe (A-A)
• Vue de dessus
• Section sortie (B-B)
cotation fonctionnelle :
Chaînes de cotes relatives aux conditions : Ja , Jb et Jc

Cotes fonctionnelles :
Les tolérances géométriques et l’état de surface (RUGOSITE)
–Vue en perspective

C’ une représentation tridimensionnelle qui permet une compréhension


rapide et aisée des formes de l’objet dessiné.
Actuellement les modeleurs 3D (logiciels informatiques de dessin en trois
dimensions) permettent de construire différentes perspectives en agissant sur
l’orientation de la vue.
Les perspectives les plus reconnues sont :
Perspectives cavalières :
projection oblique de l’objet sur un plan parallèle à sa face
principale.
Les fuyantes sont inclinées d’un angle 45°
Perspectives axonométriques :

projection orthogonale de l’objet sur un plan oblique aux faces principales.


Selon les angles entre les faces,
on distingue les perspectives
isométrique, trimétrique et
dimétrique.
A retenir
Le dessin de définition détermine entièrement et sans ambiguïté les
exigences fonctionnelles que doit satisfaire le produit dans l’état de finition
prescrit.

Un dessin de définition est un contrat entre le concepteur et le fabriquant.

Toutes les pièces produites doivent être conformes au dessin de définition.

EXÉCUTION D'UN DESSIN :

La première étape de l'exécution d'un dessin est la réflexion. Il s'agit


d'analyser les fonctions de la pièce en vue de rechercher ses usages et le
rôle de ses différentes surfaces élémentaires.
LES COUPES PARTICULIÈRES

 1- Coupe à plans parallèles : (à plans décalés)


 Objectif :
 Cette coupe permet de montrer, sur la même vue, des formes situées
dans des plans de coupe parallèles.
 Son emploi évite :
soit une vue supplémentaire en coupe
soit la représentation de détails cachés.
1- Coupe à plans parallèles : (à plans
décalés)
 Exemple : figure
 La pièce comporte des formes intérieures situées dans
des plans différents :
 - le plan de coupe A permet de montrer les trous qui
reçoivent l’axe (1),
 - le plan de coupe A’ permet de montrer le trou qui
reçoit l’axe (2).
1- Coupe à plans parallèles : (à plans
décalés)
 Méthode d’exécution :
 1-Supposer la pièce coupée suivant
 les plans choisis
 2-Supposer les différents plans de
coupe ramenés par translation dans le
prolongement l’un de l’autre
 3-Projeter sur le plan de projection P:
 4-Hachurer :
 5-Matérialiser la limite entre les deux
plans par un trait mixte fin
 6-Designer comme une coupe simple.
 Voir l’exemple a la page suivante :
COUPE BRISEE

Les coupes brisées sont utilisées


avec des objets présentant des
contours intérieurs relativement
complexes.

Elles apportent un grand nombre


de renseignements et évitent l'emploi
de plusieurs coupes normales.

On peut dire donc que le plan de


coupe brisée est construit à partir de
plusieurs plans de coupe usuels.
COUPE BRISEE

Coupe brisée à plans parallèles:


Le plan de coupe est construit à partir de plusieurs plans de coupe classiques parallèles entre
eux.

Intérêt :
Permettre la définition de formes
intérieures situés dans des plans
parallèles mais « décalés » les uns par
rapport aux autres.
PRINCIPE

 1. Définir les plans  2. Couper la pièce


de coupe
I - PRINCIPE
 3. Retirer la moitié  4. Projeter la partie
de pièce restante
I - PRINCIPE
III. DEFINITIONS ET TRACE PRATIQUE DE
LA VUE EN COUPE

 1. Tracé des plans de


coupe
 2. Repérage des différents plans de coupe sur la vue
en coupe
 3. Sens d ’observation  4. Désignation de la
vue en coupe
II - REPRESENTATION
 1. Représentation complète avec les désignations
des plans de coupe et de la coupe A-A
2- Coupe brisée à plans sécants : (par deux
plans concourants)
 Objectif :
 La coupe par deux plans concourants permet de montrer, sur
la même vue, des formes situées dans des plans de coupe
sécants.
 Son emploi évite :
 –soit une vue supplémentaire en coupe, suivant une direction
oblique ;
 –soit la représentation déformée de certains détails.
2- Coupe brisée à plans sécants
(par deux plans concourants)
 Exemple :
 Cette pièce de la presse comporte des
formes intérieures qu’il est nécessaire de préciser a l’aide d’une coupe.
2- Coupe brisée à plans sécants : (par deux
plans concourants)
 Méthode d’exécution :
 –Supposer la pièce coupée suivant les
plans choisis
 –Supposer le plan de coupe oblique
ramené par rotation dans le
prolongement de l’autre plan
 –Projeter sur le plan de projection P
 –Hachurer comme une coupe simple
 –Designer comme une coupe simple.
 Le plan sécant oblique est amené,
par une rotation d'angle (α), dans le
prolongement du plan place suivant une
direction principale d'observation.
COUPE BRISEE

Coupe brisée à deux plans sécants ou à plans


obliques

Le plan de coupe est constitué de deux plans sécants.


La vue coupée est obtenue en ramenant dans un même plan tous les tronçons
coupés des plans de coupe successifs.
Les discontinuités du plan de coupe (arêtes ou angles) ne sont pas représentées.
COUPE BRISEE

Coupe brisée à deux plans sécants ou à plans


obliques

Principe:

E.S.T Cours de
Dessin Industriel
COUPE BRISEE

Coupe brisée à deux plans sécants ou à plans


obliques

Principe de représentation
COUPE BRISEE

Coupe brisée à deux plans sécants ou à plans


obliques

Représentation normalisée :
 3- La demi-coupe :
 Une demi coupe est la juxtaposition sur
une même vue d'une demi vue extérieure
et d'une demi vue en coupe.
 Cette représentation est très utilisée
lorsque les pièces présentent une symétrie
par rapport a un plan.
B - DEMI-COUPE

• Principe

Dans ce mode de représentation, afin de définir les formes


intérieures, la moitié de la vue est dessinée en coupe, alors que l'autre
moitié reste en mode de représentation normal pour décrire les
formes et les contours extérieurs.

Remarque :

Ce mode de représentation est bien adapté aux objets ou


ensembles symétriques
B - DEMI-COUPE
I - PRINCIPE

 1. Choisir un plan de  2. Couper la pièce


coupe
I - PRINCIPE

 3. Retirer le quart de  4. Projeter la partie


pièce restante
II - REPRESENTATION

• Représentation normalisée

Elles sont les mêmes que pour les


coupes usuelles, l'indication du plan de
coupe est inchangée. Les deux demi-
vues sont toujours séparées par un axe
de symétrie, trait mixte fin (ou trait
d'axe) l'emportant sur tous les autres
types de traits.
II - REPRESENTATION
 1. Représentation de  2. Représentation de
la matière coupée : la pièce coupée
Hachures
 3. Représentation finale  4. Comparaison avec la
vue en coupe simple
 4- La coupe locale :
 La coupe locale (ou coupe partielle) permet de définir sur une vue extérieure
un détail sans avoir a représenter une vue supplémentaire.
 En général, l'indication du
plan de coupe est inutile et
la zone coupée est limitée par
un trait fin trace a main levée
ou aux instruments avec zigzag.
C - COUPE PARTIELLE OU LOCALE
Elles permettent de définir uniquement quelques détails du contour intérieur d'un
objet.
Elles évitent les nombreux tracés inutiles qui seraient engendrés par le choix d'une
coupe complète.
L'indication du plan de coupe est inutile dans ce cas.
Remarque : un trait fin sert de limite aux hachures.
C - COUPE PARTIELLE OU LOCALE

Il s ’agit de montrer un détail intérieur


sans pour autant couper l ’ensemble de la
pièce. On utilise cette représentation
pour les pièces cylindriques : axes, arbres,
etc.
PRINCIPE ET REPRESENTATION

 1. pour présenter un • 2. Aucune désignation


détail intérieur : on n’est à définir, sauf les
coupe localement la limites de coupe partielle
pièce par un trait en zig-zag ou
à main levée le plus
souvent :
1- Coupe des nervures
Cette représentation permet de
différencier immédiatement la coupe
d’une pièce massive de celle d’une
pièce nervurée de même section.
On dit que l’on évite l’effet visuel de
masse.
 On ne coupe jamais une nervure
par un plan parallèle à sa plus
grande face.
COUPE DE NERVURES

On ne coupe pas une nervure dans le sens longitudinal. Tracer les


nervures comme si l’on dessinait l’objet non coupé.
C’est le cas, par exemple, pour la nervure inclinée a 45° dans la
partie supérieure ou pour les deux trous en arrière des plans
sécants.
 Les détails placés en arrière des plans sécants et dont la
représentation nuit à la clarté du dessin, sans rien apporter à la
compréhension, ne sont pas dessinés.
COUPE BRISEE A PLANS SECANTS

Les deux plans F sont ramenés dans le même plan dans


la représentation de la vue en coupe.
Retour
SECTIONS:

• Principe

Dans une section, seule


la partie coupée est dessinée, là où
la matière est réellement coupée ou
sciée.
SECTIONS:
On peut les considérer comme des vues complémentaires ou auxiliaires.

Elles permettent de définir une forme exacte,


un contour, un profil en éliminant un grand
nombre de tracés inutiles.

Les sections sont définies de la même manière


que les coupes : plan de coupe, flèches, etc.
SECTIONS:

Principe :
SECTIONS:

Représentation normalisée :
SECTIONS:

• Comparaison entre coupe, demi-coupe et


section

Dans une section, seule la partie coupée


est dessinée, là où la matière est réellement
coupée.

Dans une coupe, en plus de la partie


coupée, toutes les parties visibles au-delà
du plan de coupe sont dessinées.

Dans une demi-coupe, seule une moitié


de vue est dessinée en coupe, l'autre moitié
reste en mode de représentation normal.
SECTIONS:

Sections sorties et sections rabattues

•Sections sorties
Ce sont des sections particulières. Les
contours sont dessinés en trait continu
fort.
Elles peuvent être placées :
•près de la vue et reliées à celle-ci au
moyen d'un trait mixte fin ("trait
d'axe").
SECTIONS:

Sections sorties et sections rabattues

•Sections sorties
SECTIONS SORTIES
Les sections permettent d’éviter les vues surchargées en
isolant les formes que l’on désire préciser.

A la différence des coupes, les sections sorties ne représentent que la partie située dans
le plan de coupe. Elles sont placées soit en correspondance avec le sens d’observation,
soit dans la continuité du plan de coupe
Diapositive suivante
SECTIONS:
Sections sorties et sections rabattues

•Sections rabattues:

Ce sont des sections particulières dessinées en trait continu fin directement sur la vue
choisie. Les indications (plan de coupe, sens d'observation, désignation) sont en général
inutiles. Pour plus de clarté, il est préférable d'éliminer ou "gommer" les formes de l'objet
vues sous la section.
SECTIONS RABATTUES

A la différence des sections sorties, les sections rabattues sont directement


représentées à l’endroit ou s’effectue la coupe de la pièce. Cela permet de situer
rapidement la forme de la pièce à un endroit précis et on évite ainsi de nommer
la section.

Retour
On demande de compléter :
a) La vue de face
b) b) La vue de droite
c) c) La vue de dessus en coupe A-A
LES PERSPECTIVES
Description, perspective cavalière,
perspective isométrique
LES PERSPECTIVES

Introduction:
Les vues en perspectives sont utilisées pour illustrer ou visualiser les objets dans
leurs 3 dimensions. En une seule vue, elles montrent un grand nombre de faces,
et le maximum de renseignements.

Leurs applications sont souvent la publicité, l’illustration de catalogues, vue


complémentaire à des projections orthogonales…
LES PERSPECTIVES

Elles décrivent un objet tel que l’oeil pourrait l’apercevoir

Représentation filaire SolidWorks Représentation ombrée SolidWorks

Objectif:
faciliter la compréhension des formes ou du fonctionnement d’un
objet.
LES PERSPECTIVES

Perspective cavalière:
C’est une projection oblique, sur un plan de projection parallèle à une face de
l’objet.

La face principale de l’objet, parallèle au plan de


projection, est projetée en vraie grandeur.
Les autres faces sont déformées. L’angle de fuite est
de 45°, et les fuyantes sont dessinées en demi
grandeurs (0,5.L).
LES PERSPECTIVES

Perspective cavalière:

La perspective cavalière d'une figure est caractérisée par l'angle ( alpha) et le


coefficient "k" .

-Le parallélisme est conservé :


-les arêtes parallèles sont représentées par des segments parallèles .
- les fuyantes , ou lignes de fuite , parallèles entre elles font un angle alpha avec
l'horizontale .

Par exemple : sur les fuyantes , avec k = 0,6 , une arête de longueur 5 cm est
représentée par un segment de longueur : 3 cm ( 5 cm fois 0,6 )
LES PERSPECTIVES

Perspective cavalière:

on déduit que:

1-1 Toutes les surfaces parallèles au plan du tableau (surfaces visibles en vue de face)
ne sont pas déformées: les angles et les arêtes conservent leur valeur.

1-2 L’inclinaison des fuyantes est définie par l’angle des fuyantes.

1-3 Les dimensions portées sur les fuyantes sont réduites par rapport aux dimensions
réelles. Elles sont réduites en les multipliant par le rapport de réduction( k ou R).
LES PERSPECTIVES

Perspective cavalière:
– Règles de représentation – Orientation des fuyantes.

1 Les contours et les arêtes parallèles à la face


frontale sont dessinés à l'échelle 1:1.
2 Les contours et les arêtes (perpendiculaire à la
face frontale) sont dessinées suivant la direction
des fuyantes inclinées d'un même angle  et
réduites dans un même rapport k.

Valeurs normalisées :  = 45° et k = 0,5.


LES PERSPECTIVES

Perspective isometrique
La projection se fait sur un plan orienté de manière à ce que l’angle
des fuyantes soit de 120°.

Toutes les faces de l’objet sont


représentées à la même échelle.

Ce qui donne une image proche


de la réalité.
LES PERSPECTIVES

Perspective isometrique
C’est la perspective la plus utilisée, de nombreux logiciels possèdent des
commandes spécifiques à la perspective isométrique.

Principe: Les 3 axes principaux (Ox, Oy, Oz) sont a 120° les uns des autres.

Conséquence de la projection,
toutes les dimensions
parallèles à ces 3 axes
sont multipliées par 0,82.
Toutes les faces de l’objet
sont donc déformées.

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