Support Problèmes 2D 2016
Support Problèmes 2D 2016
Chapitre III
Le Principe Fondamental de la Statique
Appliqué aux problèmes 2D
Pour résoudre un problème de statique défini dans le plan ou admettant un plan de symétrie, plusieurs
solutions s’offrent à nous :
Une résolution analytique grâce à l’outil « Torseur » est bien entendu envisageable. Même si cette méthode
demande de nombreuses écritures, et est parfois fastidieuse à appliquer, elle a le mérite d’être systématique. Il
suffit de suivre la méthode indiquée dans le chapitre précédent. Les torseurs sont « allégés» car, seules les
composantes de résultantes appartenant au plan, et de moment perpendiculaire au plan apparaissent.
2. Forces équivalentes
Les règles de composition des forces sont cohérentes avec le principe de l'équilibre, c'est-à-dire que la
contribution à l'équilibre de la somme est la somme des contributions de chaque force. Ainsi :
La pesanteur est une force qui est répartie sur tout le volume de l'objet. En vertu du principe de l'équilibre, la
force ponctuelle équivalente est l'opposée de la force nécessaire à soulever l'objet (avec une vitesse très faible).
La figure ci-contre montre les forces ponctuelles équivalentes aux poids des plateaux chargés.
Pour la pesanteur, cette force est donc verticale, vers le bas, et sa ligne d'action passe par le centre de gravité
de l'objet. Son intensité 'P' est proportionnelle au volume et à la masse volumique de l'objet:
P = ρ.V.g
ρ: masse volumique (Kg/m3)
V: volume (m3)
g: accélération de la pesanteur (env. 9,81 m/s²)
Sur ce même principe, on peut déterminer la force équivalente à une force linéique distribuée, qui correspond à
un cas de charge très fréquent en construction.
Pour une charge uniformément répartie 'q', s'appliquant sur un segment de longueur 'L', la force ponctuelle
équivalente a le même sens et la même direction que la charge 'q', sa ligne d'action passe par le centre du
segment, et son intensité vaut : P = q.L.
P = force équivalente, en N
q = charge répartie, en N/m
L = longueur, en m
P = q.L
L/2
Pour une charge répartie 'q', variant linéairement sur la longueur du segment, depuis une valeur nulle à une
extrémité jusqu'à une valeur 'qmax', à l'autre extrémité, la force ponctuelle équivalente a même sens et direction
que 'q', sa ligne d'action est située à une distance L/3 de l'extrémité la plus chargée, et son intensité vaut : P =
q.L/2 . On peut retrouver ce résultat par la géométrie en considérant le poids et la position du centre de gravité
d'un tas de sable adossé, à pente régulière (Figure suivante).
qmax
L/3 P = q.L/2
L/3
L'analyse d'une structure nécessite en premier lieu de connaître toutes les forces extérieures qu'elle subit. Parmi
ces forces extérieures, on distingue :
• Les forces connues, c'est-à-dire celles contre lesquelles on veut se prémunir, qui sont une donnée de
conception,
• Les forces de réaction, qui sont fournies par le support, et qu'il faut calculer. Elles résultent de l'application
des forces connues, en vertu du principe de l'équilibre (l'action et la réaction).
Considérons la poutre ci-dessous. Elle est chargée par son propre poids et le poids de la gymnaste, qui sont
toutes les deux des forces connues. Par ailleurs, elle est simplement posée sur deux tréteaux. Pour que la
poutre soit en équilibre, les tréteaux doivent être capables de développer des forces, des réactions d'appui,
dont la somme s'opposera à la somme des forces connues.
Force équivalente
(gymnaste + poids propre)
Réaction Réaction
Notion de liaisons
La structure ne peut se maintenir en équilibre qu'à condition qu'elle soit attachée, ancrée, appuyée ou
encastrée à la terre ou à une autre structure immobile. Ce sont ces points de liaison qui permettent de
développer
pper les réactions nécessaires à équilibrer l'action. On peut organiser différents types de liaisons, qui
diffèrent entre elles par la nature et le nombre de réactions qu’elles sont susceptibles d'offrir.
Modélisation
La modélisation d’un appui simple est schématisée sur la figure ci-dessous.
Exemples de réalisation
Figure : Appui néoprène permettant les translations horizontales et les rotations, mais bloquant la
translation verticale.
Différents exemples de réalisation d’un appui simple sont schématisés sur la Figure ci-dessous
dessous :
Remarque
En génie civil, l’appui simple ne sera pas ponctuel mais plutôt du type surfacique. L’appui des éléments
s’exercera souvent sur une "certaine surface".
L'articulation, ou rotule ne laisse libre que la (ou les) rotations, et permet de s'opposer à toutes les translations.
Il développe donc deux composantes de force de réaction si le problème peut être analysé dans un plan : Fx et
Fy, et trois composantes
mposantes si le problème est tridimensionnel : Fx, Fy et Fz.
Modélisation
L’articulation est modélisée comme le montre la figure ci-dessous.
ci
ou
Remarque
Les rotations admises sont faibles, de l’ordre de 10-1 radian (voir plus pour certains cas).
Exemples de réalisation
Généralement les assemblages bois et les boulonnages des treillis métalliques sont assimilés à des articulations.
De beaux exemples
emples d'articulations sont fournis par les connexions des poutres en bois, les figures ci-dessous
ci
illustrant d'autres types d'articulation.
L'encastrement bloque tous les déplacements relatifs entre les objets assemblés. Les translations comme les
rotations sont bloquées. L'encastrement oppose donc des forces dans toutes les directions (deux pour un
système plan et trois pour un système tridimensionnel), et des moments autour de tous les axes (un dans le
plan, trois dans l'espace).
A moins de dispositifs particuliers, les liaisons entre éléments de béton armé sont des encastrements.
Modélisation
L’encastrement est modélisé comme le montre la figure
Le tableau suivant synthétise les caractéristiques de ces trois grands types de liaisons, pour des problèmes
plans :
Encastrement Aucun
3
Dans l'espace, les possibilités sont plus nombreuses, puisque la liaison peut être conçue pour ne libérer
que certains déplacements ou rotations particuliers, parmi les six.
3. Equations d'équilibre
Bien qu'il soit possible de déterminer graphiquement les réactions d'appui, en pratique on met en œuvre le
principe de l'équilibre en résolvant le système d'équations qui traduit mathématiquement que:
Le plus simple pour écrire la condition a) est de décomposer toutes les forces dans les deux directions du repère
choisi (deux directions pour un problème plan, le plus fréquent, trois directions dans le cas général). Cette
décomposition permet alors d'écrire l'équilibre en translation dans les deux directions séparément.
Méthode courante :
Exemple
Elle est fixée au mur par l'intermédiaire de deux points de contact, les points A et B. Au point A, la liaison est
réalisée par une simple vis, qui bloque les translations, mais pas la rotation. Au point B, elle est simplement
appuyée sur une pointe, ce contact étant sans frottement.
A
d2
d1
Les conventions de représentation de la structure n'ayant pas encore été exposées, on considère pour l'instant
que la figure précédente répond à la première étape de la méthode.
+ P
y FRAy
AY
FR Ax
4) La vis permet la rotation,
donc ne développe pas de
moment résistant (rotule)
FBx
R
4) La liaison B, un simple
appui, ne réagit que dans une
direction (appui simple)
L'étape suivante consiste à écrire les équations d'équilibre. On les écrit dans l'ordre le plus pratique pour la
résolution (une seule inconnue à chaque étape de résolution):
Théorème de la résultante :
La résolution (étape 7) de chacune de ces équations dans l'ordre conduit respectivement aux solutions suivantes
pour les trois inconnues :
• RAy = P
• RBx = P d1/d2
• RAx = P d1/d2
On constate (étape 8) que toutes les réactions sont positives (si P est bien positif), et que donc leur sens réel est
bien celui dessiné à l'étape 5).
Remarque :
Une valeur négative aurait signifié que le sens envisagé au départ et porté sur la figure n'était pas le bon. Dans
ce cas, soit on modifie le dessin, et on change aussi la valeur négative on valeur positive de la force, soit on ne
modifie pas le dessin, dans ce cas on conserve la valeur négative.
• Elles vont tout d'abord permettre de choisir l'ensemble cheville + vis qui permet de développer
effectivement les réactions qu'on lui demande.
• Deuxièmement, faisant partie des forces extérieures appliquées à la structure, elles sont nécessaires au
calcul des efforts internes en toute section de la structure.
4. Applications
Exercice 1
Soit la poutre montrée sur la figure ci-dessous.
Exercice 2
r r
Une poutre sur 2 appuis simples est soumise à une charge répartie variant linéairement p(x) = − a x y avec
a = 100 N/m.
Déterminer les réactions au niveau des appuis.
p(x)
1m
Le degré d'hyperstaticité d'une structure renseigne sur son niveau de stabilité. Une structure est stable si elle
conserve sa géométrie et sa position dans l'espace lorsqu'elle est chargée. Elle doit ainsi être en équilibre, et
l'ensemble des liaisons doit être capable de fournir les réactions nécessaires.
Une structure endostatique n'est pas stable. Il lui manque des liaisons.
Une structure isostatique est juste stable : la suppression d'une seule liaison la rendrait instable.
Une structure hyperstatique comporte des liaisons sur-abondantes par rapport à la stabilité.
Exemples:
Une structure ne peut se trouver en équilibre sous un système de charges quelconques que si ses liaisons
peuvent offrir des réactions dans les trois 'directions' du plan : translations horizontale et verticale, et rotation. Il
faut donc au minimum trois réactions, c'est-à-dire trois forces inconnues dans le système de trois équations
décrivant l'équilibre dans le plan. Le degré d'hyperstaticité externe est tout simplement le nombre d'inconnues
sur-abondantes par rapport au nombre d'équations:
Si Hext < 0 : il n'y a pas assez de réaction, et le système est endostatique (instable)
Si Hext = 0 : le système est isostatique
Si Hext > 0 : le système est hyperstatique
Le degré d'hyperstaticité interne peut aussi être calculé, mais ces valeurs numériques si elles sont positives ne
suffisent pas pour garantir que la structure est effectivement stable et ne comporte pas d'instabilité locale.
PAr exemple, les structures ci-dessous possèdent un degré d'hyperstaticité externe de 1 (4 inconnues et 3
équations), et un degré d'hyperstaticité interne positif, mais ne sont pas stables quel que soit le chargement.
Résoudre un problème de statique consiste à trouver des efforts inconnus (en direction et/ou en sens et/ou en
intensité) en fonction d’autres efforts qui eux sont connus; le principe fondamental de la statique met en relation
les efforts inconnus avec les efforts connus.
Hypothèses
• Les solides étudiés
iés sont parfaits (indéformables et de géométrie idéale).
• Les liaisons dans les mécanismes sont sans jeu; les frottements pourront ou non être considérés.
Organigramme de la méthode
La méthode de résolution d’un problème statique peut être schématisée par l’organigramme ci dessous. Cet
organigramme permet de déterminer les actions mécaniques qui agissent sur un solide.
7. Applications *
Exercie 1
Exercice 2
Exerci e 6
Exercice 7
1. Principe
Un treillis est une structure formée d’éléments de barre bi-articulés et chargés exclusivement aux nœuds.
Exemples : poutres
Ce dispositif permet d’être certain que chaque barre n’est le siège que d’un effort normal (Traction ou
Compression).
En effet l’articulation ne lie que les déplacements dans les deux (ou trois) directions du plan (ou de l'espace), et
laisse libre les rotations. Elle ne peut donc transmettre de moment : les moments fléchissants Mfz et Mfy, ainsi
que le moment de torsion sont donc nuls.
Hypothèses :
Calcul d’un Treillis = calculs des réactions d’appui et des efforts dans les barres
Un treillis est isostatique s’il est possible de calculer toutes les actions de liaison (et les efforts dans toutes les
barres) étant donnée une sollicitation extérieure quelconque. Pour cela, il faut faire le bilan des équations
indépendantes et des inconnues indépendantes.
Soit :
(ou hypostatique)
4. Méthodes de résolution
(1) La première étape consiste à déterminer la nature du treillis. En effet, comme n’importe quelle structure
(portiques par exemple), il existe des treillis hyperstatiques.
(2) La deuxième étape consiste à trouver les valeurs des réactions d’appuis (grâce au PFS sur la structure
entière) ;
(3) Puis, on résout le problème en recherchant les efforts normaux dans les barres.
(4) En effet, les barres étant bi-articulées, seul un effort de compression ou de traction peut solliciter les
barres (la flexion n’est pas possible car les forces sont appliquées aux nœuds).
5. Méthodes analytiques
Principe de la méthode :
Le principe de la méthode des nœuds consiste à déterminer de manière analytique l’équilibre de chaque
nœud du treillis.
Méthodologie :
Modéliser la structure entière (barres, appuis et chargements) ;
1. Déterminer la nature du treillis ;
2. Calculer les actions de liaisons (réaction d’appuis) ;
3. Dessiner la structure éclatée (isolée) en n’oubliant pas de dessiner les nœuds entre chaque barre ainsi
que les forces extérieures (Réactions d’appuis et chargement);
4. Avec un peu de réflexion et grâce au PFS, ainsi que le principe des actions mutuelles, on détermine
l’équilibre des nœuds (sachant que seuls les efforts normaux passent dans les barres, pas d’effort
tranchant ni de moment). On équilibre les nœuds afin de n’avoir que 2 inconnues pour résoudre la
structure (∑ = 0, ∑ = 0)) ;
5. Etablir un tableau bilan donnant les efforts dans chaque barre.
Exemple 1
Exemple N° 2
2 4 4
1 5 8
3 7a
H1 1 2 6 9 6
a 3 a 5 a
F
V1 V6
1. Isostaticité ( m + r = 2j )
Avec m = 9, j = 6, r = 3, il vient : 9 + 3 = 2 ( 6 ) = 12 OK
• Nœud 2
F4
2 2F 2 2F
∑F Y =× + F3 = 0 ⇒ F3 = − (T )
F3 3 2 3
2 F/3 2 F/3 2 2F 2 2F
∑ FX = 3 × 2
+ F4 = 0 ⇒ F4 = −
3
(C )
• Nœud 5
F7 ∑F Y = F7 = 0 ⇒ F7 = 0 0
F/3 F9 =−
F
+ F9 = 0 ⇒ F9 =
F F/3 F/3 (T)
∑F X
3 3
(T )
• Nœud 4
2F/3 =
2F F 2
− ×
2 F8 2
+ =0
2F/3
∑F X
3 3 2 2
F /3
F8 ⇒ F8 = −
F 2
(C )
F /3 F /3 ( C )
3
• Nœud 6 ( vérification )
F F 2 2
F /3 ∑F X+ =− × = 0 OK F /3
3 3 2
F 2 2 F
F/3 ∑ FY = − 3 × 2 + V6 = 0 ⇒ V6 = 3 OK F/3
V6 F/3
2 2F/3 (C ) 4
(T)
)
(C
2F/3 (T)
F/
3
3
3
F/
F/
0 (C
)
2
Chapitre IV
Statique Graphique -Appliqué aux problèmes-
Lorsque nous souhaitons un résultat rapide avec une précision limitée, il peut être intéressant d’utiliser une
méthode graphique pour résoudre un problème de statique.
Nous n’aborderons que les problèmes plans faisant intervenir 2 ou 3 forces par ensemble isolé. Nous
devons, au préalable, énoncer deux théorèmes qui découlent du PFS.
D’après le théorème des deux forces, un solide est en équilibre sous l’action de deux forces si
ces deux forces sont égales en intensité et directement opposées (même direction et sens
contraire).
Solide S en B
ˇ quilibre £F
-£F
D’après le théorème des trois forces, un solide soumis à l’action de trois forces coplanaires (non
parallèles) est en équilibre si les trois forces sont concourantes au même point et si la somme
vectorielle de ces trois forces est nulle.
A £F 2
£F 1
£F 1
I B
£F 3
C
IŹ:Point de concourance
£F 2
£F 1 + £ F 2 + £ F 3 = £ 0
Une potence 2 est supportée par un mur 1 et par un tirant 3. Sur cette potence, en B, se situe un palan dont le
poids est connu. Les points A, C et D sont des articulations, modélisées par des pivots parfaits. L’ensemble est
supposé en équilibre. On néglige les poids de la potence 2 et du tirant 3 par rapport aux autres efforts mis en
jeu.
D
1
3
y
2 30°
C
x
160
A B
1350 800
P avec P = 2000daN
De toute évidence, ce problème admet comme plan de symétrie (pour la géométrie et pour les efforts) le plan
( )
A, x, y . Nous pouvons donc envisager d’utiliser une méthode graphique (entre autres) pour déterminer les
efforts dans les différentes liaisons.
Rapidement, nous constatons que le tirant 3 est soumis à l’action de deux forces D (1→3) et C (2→3) , tandis que
la potence 2 est sollicitée sous l’action de trois forces P , A (1→2) et C ( 3→2) .
En appliquant le théorème des deux forces, nous sommes capables de déterminer la direction des supports
des forces D (1→3) et C (2→3) . En effet, si le tirant 3 est en équilibre, et comme il est soumis à l’action de deux
forces, ces deux forces ont obligatoirement la même droite d’action CD (1).
Cette découverte faîte, nous traçons et repérons ce support CD sur le document de la page suivante.
Pour le moment, nous ne pouvons rien dire de plus. Il nous faut donc isoler la potence 2.
Isolement de la potence 2 :
Force Direction Sens Intensité
P (2) Verticale (2) descendante (2) 2000 daN
A (1→2) (5) AI2 (11) (11) 3050 daN
C (3→2) (3) CD (11) (11) 3150 daN
La force C (3→2) ne nous est pas totalement inconnue. En effet, d’après le Principe des actions mutuelles
C (3→2) = −C (2→3) . Nous en déduisons que le support de C (3→2) est aussi la droite CD (3). Nous la traçons, en
C, sur le document en page suivante concernant l’isolement de 2.
En utilisant la première partie du théorème des trois forces, nous pouvons déterminer le point de
concourance I2 des supports des trois forces. Pour ce faire, il suffit de prolonger les supports de P et de C (3→2)
. Nous localisons ainsi le point I2 (4).
Remarque : Si ces supports étaient parallèles, il n’y aurait pas de point de concourance, et nous ne
pourrions pas appliquer cette méthode de résolution graphique.
Nous en déduisons, toujours en appliquant la première partie du théorème des trois forces, que le support de
A (1→2) est la droite AI2. Nous la traçons et la repérons sur le document adéquat (5).
Il nous reste à exploiter la deuxième partie de théorème des 3 forces. Si 2 est en équilibre sous l’action de
trois forces, alors, la somme vectorielle P + A (1→2) + C (3→2) est nulle. Pour traduire graphiquement cette relation,
nous allons construire le triangle des forces (aussi appelé Dynamique).
• Nous commençons par tracer, à proximité de la pièce isolée, le vecteur force P qui est intégralement
connu. Nous devons donc, définir une échelle des forces (6), puis tracer le vecteur P (7).
• Nous traçons une parallèle au support de A (1→2) passant par l’origine du vecteur P (8).
• Nous traçons une parallèle au support de C (3→2) passant par l’extrémité du vecteur P (9).
• Il nous reste plus qu’à tracer, sur le triangle que nous venons de construire, deux vecteurs pour obtenir
la somme vectorielle P + A (1→2) + C (3→2) nulle (10).
• Nous devons compléter les tableaux précédents en exploitant les informations « lues » sur le
dynamique (11 et 12).
• En général, nous reportons les forces que nous venons de déterminer sur chacune des pièces isolées
(13).
Isolement du tirant 3
D
Dynamique
(6) Echelle pour les forces: 1cm 500 daN
Isolement de la potence 2
(9) // au support de C (3→2)
2
C
A
160
B
1350 800
(2) P avec P = 2000daN