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Classicme

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Définition

• Le classicisme est un mouvement culturel, esthétique et artistique qui se développe en


France, et plus largement en Europe, à la frontière entre le XVII e siècle et le XVIII e siècle, de
1660 à 1725.

le terme classicisme provient du latin classicus qui signifie de première classedans lhistoire de la
litteraature francaise

onemploie de nos jours le mot classicisme pour designer essentiellement la production litteraire des
annees 1660 ET 1685

Il est etroiment lié au règhe de <Louis 14

il n'est pas une ecole litteraire a proprement parleer mais il a reuni des ecrivains qui ont eu un ideal
commun celui d'atteindre la beauté des oeuvres antiques.

Pour se faire les auteurs classiquess s'imposèrent des règles esthétique et morales: sobriété clarté de
style imitaion des auteurs anciens volonté de plaire et d'instruire

Le contraire du baroque

Le baroque tout ce qui est bizzare horsq norme imparfait

Alors le classicisme designe la noblesse la perfection et la stabilité et l’équilibre dans tout les
secteurs (littérature roman, art peinture, architecture, comportements, meme les habits

Alors que la France est encore fortement marquée par les bouleversements politiques et les
guerres de religion, le sentiment qui domine au début du xviie siècle est celui d'une grande
instabilité du monde et de la vie humaine. Le mouvement baroque naît de cette impression
d'un monde en mouvementPourtant, à partir de 1661, le règne de Louis XIV marque le début
d'une nouvelle ère politique qui coïncide avec un changement profond des valeurs : rejetant
la vision baroque du monde, le classicisme se positionne comme un mouvement
symétriquement inverse. Pour les classiques, en effet, le monde est figé et constamment
soumis à la volonté divine. Par conséquent, seul Dieu peut assurer le salut de l'homme dont le
destin est déterminé par avance. Cette vision janséniste de la vie trouve son expression
politique dans la monarchie absolue : le monarque est souverain et le pouvoir centralisé. Le
modèle social qui prédomine est celui de « l'honnête homme », c'est-à-dire l'homme cultivé
et modéré, qui fréquente la cour et les salons et qui se plie aux exigences de la raison.

3. Quels sont les motifs et les formes littéraires du classicisme ?

Dès la seconde moitié du xviie siècle, des théoriciens de la littérature tentent d'instaurer des
règles strictes inspirées des modèles antiques , qui vont à l'encontre de l'esprit baroque.
Ainsi, une œuvre ne doit pas procurer un plaisir gratuit mais s'inscrire dans une visée morale
et ; le mot d'ordre est d'« instruire et plaire » pour corriger les défauts humains. La tragédie,
par exemple, doit inspirer au spectateur « terreur et pitié », tandis que la comédie dénonce
les ridicules et les torts de ceux qui s'écartent du droit chemin. Le héros doit souvent choisir
entre sa passion et son devoir ; il peut être soumis à un destin implacable (Phèdre de Racine)
ou parvenir à la maîtrise de soi à force de volonté et de raison (Auguste dans Cinna de
Corneille).
La forme est aussi soumise à de fortes contraintes : la langue classique est marquée par un
souci constant de pureté et d'harmonie. L'Académie française, crée par Richelieu en 1635, a
d'ailleurs pour vocation de fixer et d'officialiser les normes, tant grammaticales que lexicales,
de la langue française. Les figures de style privilégiées par le classicisme sont plutôt des
(litotes, euphémismes, etc.) qui traduisent une réserve et une pudeur de l'écriture propres au
classicisme. Enfin, le genre théâtral doit respecter les bienséances et la « règle des trois
unités » qui répond à un souci de vraisemblance :

 l'unité de temps (l'action se déroule en vingt-quatre heures) ;


 l'unité de lieu (un seul lieu, matérialisé par l'espace de la scène) ;
 l'unité d'action (une unique).

Classicisme

Ce style cherche la vérité universelle et prend pour modèle l'Antiquité. L'homme est le centre
de l'intérêt, pas comme l'individualité, mais le porteur abstrait de raison et de vérité absolue.
Les idéaux de l'époque sont la sérénité, la sobriété et la clarté.
Il prône la raison et la cognition scientifique. La pensée de l'époque est influencée par le
rationalisme de René Descartes qui, dans le Discours de la méthode (1637), pose la raison
discursive comme seule source possible de toute connaissance réelle et affirme « je pense
donc je suis ».
Le théâtre est de grande importance et très réglementé - les genres (tragédie et comédie) ne
doivent pas être mélangés ; la règle des trois unités - l'action doit se dérouler en vingt-quatre
heures (unité de temps), en un seul lieu (unité de lieu) et ne doit être constituée que d'une
seule intrigue (unité d'action).

Les représentants du théâtre classiciste sont :

Jean Racine (1639-1699)


Phèdre (1677) - une tragédie inspirée par le drame antique

Corneille (1606-1684)
Cid - l'histoire de l'amour en conflit avec l'honneur, les personnages ne succombent pas à la
destinée, mais sont les représentants de la volonté libre. Cette oeuvre marque le passage entre
le Baroque et le classicisme. La pièce a été rejeteé parce qu'elle ne respectait pas les règles du
classicisme - elle mélangeait les genres (c'était la tragi-comédie) ; mais le public était
passionné par le récit.

Molière (1622-1673)
L'auteur brillant des comédies qui mettent en scène les moeurs de la société avec enjouement
et décence. Certaines de ses pièces ont suscité une vive réaction du parti dévot qui les prenait
pour les attaques contre l'Église. Molière ne condamne pas les principes religieux, mais le
fanatisme. Son oeuvre prône le maintien de l'ordre établi. Chacun y reçoit un châtiment à la
mesure de sa faute. La raison qui l'emporte toujours, demande de respecter la condition
originelle : le bourgeois, même enrichi, reste un bourgeois ; jamais un valet ne sort de sa
condition.
Les oeuvres : Tartuffe ou l'imposteur (1664), Le Misanthrope (1666), Dom Juan (1665)

Jean de la Fontaine (1621-1695)


Les fables (La cigale et la Fourmi, Le loup et l'Agneau) - un court récit en vers ou
occasionnellement en prose qui vise à donner de façon plaisante une leçon de vie ; les
animaux y ont les caractéristiques humaines et leur société reflète la nôtre.

Le siècle des lumières

Il s'agit de l'époque du règne de Louis XIV, roi du soleil et de la Révolution française. Cette
période est marquée par l'essor de la science, de la philosophie et de la théorie politique.

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