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Contribution de l'IRAD au développement rural

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République du Cameroun

Republic of Cameroon

Ministère de la Recherche Scientifique et de l’Innovation


Ministry of Scientific Research and Innovation

Institut de Recherche Agricole pour le Développement


Institute of Agricultural Research for Development

Forum des Partenaires et Revue Scientifique


2 – 5 juillet 2007, Palais des Congrès, Yaoundé

IRAD
BP 2123, Yaoundé, Cameroun
Tel./Fax : (237) 22 22 33 62 / 22 23 59 24
Site web : [Link]
L’Institut de recherche agricole pour le développement (IRAD), créé par décret présidentiel
n° 96/050 du 12 mars 1996, réorganisé par le décret n° 2002/230 du 6 septembre 2002,
est un établissement public à .caractère administratif, doté de la personnalité morale et de
l’autonomie financière. Il est placé sous la tutelle technique du ministère chargé de la
recherche scientifique et de l’innovation et sous la tutelle financière du ministère de
l’économie et des finances.
L’IRAD a pour mission de répondre aux préoccupations des acteurs du développement
agricole (éleveurs, agriculteurs, transformateurs des produits agricoles, forestiers et
d’élevage, commerçants, etc.) sur toute l’étendue du territoire national. De ce fait, il conduit
des activités de recherche visant la promotion du développement agricole dans les
domaines des productions végétales, animales, halieutiques, fauniques, forestières et de
l’environnement. Il a aussi la charge de mettre au point des innovations technologiques
agro-alimentaires et agro-industrielles. Il dispose à cet effet d’une direction générale, de
cinq centres régionaux de recherche répartis dans les cinq grandes zones agro-
écologiques et de quatre centres spécialisés de recherche à vocation régionale et
internationale, de douze stations polyvalentes, de quatre stations spécialisées, de trente
trois antennes de recherche, et de dix laboratoires de référence. S’agissant des
ressources humaines, l’IRAD dispose de 980 agents, soit 273 chercheurs, dont 16 % de
femmes, 126 techniciens, 186 agents du personnel administratif et 395 agents du
personnel d’appui scientifique.
Pour réaliser ses missions, l’IRAD bénéficie d’importants financement de l’Etat
camerounais et de divers bailleurs de fonds au premier rang desquels la Banque Africaine
de Développement et la France, à travers plusieurs conventions et accords de partenariat.

Réalisation
IRAD, Direction générale
Supervision
Dr. Zok Simon, Directeur général
Coordination
Dr. Njoya Aboubakar, Directeur général adjoint
Directeur de la Recherche Scientifique
Edition
Dr. Régine Aroga
Dr. Jean-François Bruno
Michel Havard

Secrétariat
Ayuk Scholastica Agbor

© IRAD, juin 2007

Institut de Recherche Agricole pour le Développement


BP 2123, Yaoundé, Cameroun
Tel./Fax : (237) 222 33 62 / 222 59 24 / 223 35 38
Site web : [Link]
République du Cameroun
Republic of Cameroon

Ministère de la Recherche Scientifique et de l’Innovation


Ministry of Scientific Research and Innovation

Institut de Recherche Agricole pour le Développement


Institute of Agricultural Research for Development

Ten years of the contribution of IRAD


researchers to capacity building of
rural development personnel.

June 2007
Avant-Propos

L’étude sur les « Dix ans de contribution de l’IRAD au renforcement des


capacités des cadres du développement rural » est un recueil de données sur
les étudiants encadrés et stagiaires accueillis par les chercheurs dans les cinq
Centres régionaux. Ce recueil prend aussi en compte les données sur les
enseignements et formations assurés par les chercheurs dans les écoles et
universités. Elles ont été complétées par des échanges de courrier
électronique. L’analyse de ces données fait ressortir, dans le domaine du
développement rural, la contribution déterminante des chercheurs et du
dispositif de l’IRAD dans la formation des techniciens, ingénieurs et
universitaires camerounais, mais aussi étrangers.
L’édition de ce document est l’occasion, une fois de plus, pour la Direction
Générale de l’IRAD d’adresser ses remerciements aux organismes
internationaux et aux pays amis du Cameroun qui contribuent au financement
des activités de l’IRAD au côté du gouvernement du Cameroun. En effet, c’est
le cumul de tous les financements qui rend possible cette importante
contribution des chercheurs de l’IRAD à la formation des étudiants et stagiaires
dans les domaines agricole et rural.
Enfin, que tous les chefs de structure et les chercheurs trouvent ici les
remerciements de la Direction Générale pour leur étroite collaboration qui a
permis à cette étude de voir le jour.

Dr. Zok Simon


Directeur général

page i
Institut de Recherche Agricole pour le Développement

Résumé

Les différentes structures opérationnelles de l’IRAD accueillent chaque année des


stagiaires venant des universités et grandes écoles camerounaises et étrangères qui sont
encadrés par les chercheurs. Ces derniers participent ainsi à la formation dans le domaine
agricole, de nombreux ingénieurs, hauts cadres de l’administration, enseignants et
techniciens divers. Par ailleurs, certains chercheurs réalisent aussi des enseignements
dans des universités et écoles de formation agricole au Cameroun et à l’étranger.

Au cours des dix dernières années (1997-2006), les centres et stations de l’IRAD ont
accueilli 610 étudiants et stagiaires, dont 22% de sexe féminin. Ces stagiaires sont de 19
nationalités différentes á savoir des camerounais (90%), mais aussi des européens
(français, allemands, suisses, hollandais, belges, autrichiens, suédois, danois, etc),
quelques canadiens et des ressortissants d’autres pays africains (Tchad, Centrafrique,
Gabon, Burundi, Togo, Nigéria, Guinée, etc.). Ils proviennent de 65 universités et écoles,
essentiellement du Cameroun, mais aussi des pays suivants : Allemagne, Angleterre,
Belgique, Egypte, France, Gabon, Hollande, Nigéria, République Démocratique du Congo,
Suisse, Tchad, etc. Parmi ces stagiaires, 441 étaient dans des cursus universitaires
(Doctorat, PhD, DEA, MSc, DESS, Maîtrises, Diplôme d’ingénieur, Professeur de Lycée,
etc.), et 169 dans des cursus de formation professionnelle ou non diplômante (stage de
ième
pre-insertion en 4 année à la FASA de Dschang, divers stages de courte durée,
Techniciens, etc.). Les différents stagiaires ont été encadrés par 117 chercheurs sur les
300 chercheurs environ (expatriés compris) présents durant cette période, soit en
moyenne 2 stagiaires par chercheur. Ils ont mené leurs travaux dans les cinq
coordinations scientifiques de l’IRAD (94 en cultures annuelles, 90 en cultures pérennes,
134 en forêt et environnement, 171 en productions animales et halieutiques et 121 en
systèmes de production, économie et sociologie rurales). Ils ont été accueillis dans les
cinq centres régionaux de recherche agricole de l’IRAD (188 à Bambui, zone III, 86 à
Ekona, zone IV, 148 à Maroua, zone I, 167 à Nkolbisson, zone V, et 21 à Wakwa, zone II).

Au total 35 chercheurs (12%) de l’IRAD ont dispensé des cours dans six universités et
grandes écoles nationales et dans trois établissements étrangers, démontrant ainsi que
l’enseignement est un bon moyen pour les chercheurs de mieux valoriser leurs travaux de
recherche.

Enfin, cette étude montre que l’IRAD apporte une contribution très significative au
renforcement des capacités des cadres du développement agricole tant au niveau
national, régional qu’international. Il est souhaitable que cette contribution soit reconnue à
sa juste valeur, notamment lors des négociations des accords de collaboration avec les
différentes institutions universitaires ou professionnelles. De plus, les chercheurs de l’IRAD
doivent s’intéresser plus à ces formes de valorisation des résultats de leurs travaux que
sont l’accueil de stagiaires et l’enseignement.

Mots clés : Formation, enseignement, stagiaires, chercheurs, IRAD, Cameroun

Page ii
Institut de Recherche Agricole pour le Développement

Sommaire

Introduction ..........................................................................................................................1
Chapitre 1. Encadrement des stagiaires ..............................................................................2
1.1. Effectifs reçus.........................................................................................................3
1.1.1. Répartition annuelle des stagiaires....................................................................3
1.1.2. Nationalités des stagiaires .................................................................................4
1.1.3. Etablissements d’origine des stagiaires.............................................................4
1.1.4. Répartition des stagiaires par coordination scientifique ....................................5
1.1.5. Répartition des stagiaires par centre .................................................................6
1.1.6. Nombre de femmes stagiaires reçues ...............................................................8
1.2. Les diplômes préparés par les stagiaires...............................................................9
1.2.1. Diplômes par cursus ..........................................................................................9
1.2.2. Diplômes par domaine .....................................................................................10
1.2.3. Diplômes par sexe ...........................................................................................10
1.2.4. Diplômes par établissement.............................................................................10
1.2.5. Diplômes par nationalité...................................................................................11
1.3. Répartition des chercheurs encadreurs ...............................................................12
1.3.1. Répartition des chercheurs encadreurs par sexe et par nationalité ................12
1.3.2. Répartition des chercheurs encadreurs par domaine et par zone
agroécologique.................................................................................................12
1.3.3. Répartition des chercheurs encadreurs par année..........................................12
Chapitre 2. Enseignements dispensés...............................................................................13
Chapitre 3. Conclusion .......................................................................................................15
Bibliographie ......................................................................................................................16

Page iii
Institut de Recherche Agricole pour le Développement

Liste des tableaux

Tableau 1. Répartition des stagiaires par domaine scientifique ...........................................................6


Tableau 2. Répartition des stagiaires par centre par domaines scientifiques.......................................7
Tableau 3. Stagiaires encadrés par chercheur et par centre................................................................7
Tableau 4. Répartition des stagiaires par année et par centre.............................................................8
Tableau 5. Stagiaires reçus dans les structures opérationnelles de 1997 à 2006................................8
Tableau 6. Variation des principaux diplômes universitaires préparés par domaine............................10
Tableau 7. Diplômes préparés par nationalité......................................................................................11
Tableau 8. Liste des chercheurs encadreurs et nombre d’étudiants encadrés ....................................17

Liste des figures

Figure 1. Répartition des stagiaires accueillis à l’IRAD (1997-2006)....................................................3


Figure 2. Répartition des stagiaires par domaine scientifique. .............................................................5
Figure 3. Stagiaires reçus dans les centres IRAD (1997-2006). ..........................................................6
Figure 4. Diplômes préparés par les stagiaires accueillis entre 1997 et 2006......................................9
Figure 5. Répartition des chercheurs encadreurs par année ...............................................................12
Figure 6. Répartition des chercheurs enseignants-associés par coordination .....................................13
Figure 7. Répartition des cours enseignés par les chercheurs de l’IRAD dans différents
établissements nationaux et étrangers..............................................................................14
Figure 8. Répartition annuelle des cours dispensés par les chercheurs de l’IRAD ..............................15

Page iv
Institut de Recherche Agricole pour le Développement

Liste des sigles et abréviations


BAD Banque Africaine de Développement
CA Cultures Annuelles
CARBAP Centre Africain de Recherches sur Bananiers et Plantains, Cameroun
CP Cultures Pérennes
CNEARC Centre National d’Etudes Agronomiques des Régions Chaudes, France
CRESA Centre Régional d’Enseignement Spécialisé en Agriculture, Cameroun
CNFZV Centre national de formation zootechnique et vétérinaire, Cameroun
CRRA Centre Régional de Recherche Agronomique, Cameroun
DEA Diplôme d’Etude Approfondie
DESS Diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées
DSRP Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté
DSDR Document de Stratégie pour le Développement du Secteur Rural
DURAS Développement Durable dans les systèmes de Recherche Agricole du Sud
DUT Diplôme Universitaire de Technologie
ENGREF Ecole Nationale du Génie Rural, des Eaux et Forêts, France
ENS Ecole Normale Supérieure, Cameroun
ENSAI Ecole Nationale Supérieure des Sciences Agroindustrielles, Cameroun
EPS Education Physique et Sportive
ESITPA Ecole Supérieure d’Ingénieurs et de Techniciens pour l’Agriculture, France
ESSI Enquête Nationale sur l’Emploi et le Secteur Informel
FASA Faculté d’Agronomie et des Sciences Agricoles
FE Forêt et Environnement
INADER Institut National du Développement Rural, Cameroun
INJS Institut National de Jeunesse et de Sports, Cameroun
INSAB Institut National Supérieur d’Agronomie et de Biotechnologies, Gabon
IPD Institut Panafricain pour le Développement, Douala
IRA Institut de Recherche Agronomique, Cameroun
IRZV Institut de Recherches Zootechniques et Vétérinaires, Cameroun
ISARA Institut Supérieur d’Agriculture et d’Agroalimentaire, France
ISAV Institut Supérieur Agrovétérinaire, République Démocratique du Congo
ISSEA Institut Sous régional de Statistiques et d’Economie Appliquée, Cameroun
MINAGRI Ministère de l’Agriculture
MSc Master of Science
PAH Productions Animales et Halieutiques
PhD Doctor of Philosophy
PIBA Produit Intérieur Brut Agricole
PNRVA Programme National de Recherche et de Vulgarisation Agricole
PRASAC Pôle de recherche appliquée au développement des savanes d’Afrique Centrale
REPARAC Renforcement des Partenariats dans la Recherche Agricole Camerounaise
SIARC Spécialité Industries Agroalimentaires Régions Chaudes, ENSAI France
SP Systèmes de Production, Economie et Sociologie rurales
UDS Université de Dschang
UYI Université de Yaoundé I

Page v
Institut de Recherche Agricole pour le Développement

Introduction

Le secteur rural reste la composante dominante de l’économie camerounaise, tant par sa


contribution à la croissance, que par son potentiel en matière de réduction de la pauvreté.
Un peu plus de la moitié de la population totale du pays vit actuellement en zone rurale et
s’occupe des activités agricoles, pastorales ou forestières. En 1998, le Produit Intérieur
Brut Agricole (PIBA) est évalué à 1.185 milliards de F CFA (DCSN), soit moins du 1/3 du
PIB ; ce taux reste constant jusqu’en 2000. Ce secteur est aussi le premier employeur
avec 60 % de la population active et le premier pourvoyeur de devises avec 55 % du total
des exportations (DSDSR. 2002). 56% des personnes actives au Cameroun travaillent
dans le secteur primaire (INS. 2005). Entre 1995 et 2001, le taux de croissance annuel
moyen du Cameroun est de 5%, le double de la croissance démographique (DSDR 2002).
Mais en 2001, 40% de la population camerounaise vivait encore en dessous du seuil de
pauvreté avec moins de 635 F CFA par personne et par jour. Ce taux atteint alors 50% en
zones rurales et 57% parmi les exploitants agricoles (DSRP 2003). En 2005, le revenu
principal moyen des actifs du secteur agricole revient à 450 F CFA par personne et par
jour (EESI 2005). Par ailleurs, depuis 2004, 6 emplois sur 10 sont créés dans le secteur
informel non agricole (EESI 2005).

Pour affronter les défis majeurs du secteur rural que sont la lutte contre la pauvreté et la
sécurité alimentaire des populations, l’intégration sur les marchés, la durabilité de ses
performances, les ministères en charge de ce secteur ont arrêté une stratégie intégrée de
développement qui entend mettre en place des conditions d’une croissance soutenue,
durable et équitable. Cette croissance sera supportée par un ensemble d’interventions qui
porteront entre autres sur le développement des productions animales et végétales, pour
assurer la sécurité alimentaire et améliorer les revenus des producteurs.

Dans le cadre de la mise en œuvre de cette stratégie de développement du secteur rural,


la recherche agricole constitue une composante très importante dont l’objectif vise à
développer une capacité de réponse adaptée aux besoins des producteurs, par des offres
adéquates (sociale, environnementale, économique, etc.).

Pour ce faire, la recherche doit entreprendre les actions suivantes :


♦ appuyer le développement des systèmes de production intégrés ;
♦ développer une capacité de réponse raisonnée aux besoins relatifs à l’amélioration
génétique variétale, aux problèmes de santé animale et de protection des cultures ;
♦ améliorer les conditions de mise en marché des produits par l’offre de réponses
appropriées relatives au stockage, à la transformation et à la conservation des
produits ;
♦ proposer des systèmes de gestion durable de l’espace rural.

Le développement du secteur rural implique aussi le renforcement des capacités de ses


différents acteurs à la maîtrise des technologies innovantes et à la valorisation de leur
savoir faire. C’est dans ce cadre que l’IRAD, créé en 1996, suite aux mesures de
restructuration du dispositif de recherche agricole nationale par le gouvernement du
Cameroun qui ont conduit à la fusion de l’Institut de la Recherche Agronomique (IRA) et de
l’Institut de Recherches Zootechniques et Vétérinaires (IRZV), mène, et d’une manière
plutôt très silencieuse, un travail important de formation des futurs cadres du
développement rural. Cette formation s’opère essentiellement par le biais de

Page 1
Institut de Recherche Agricole pour le Développement

l’encadrement des étudiants dans ses différents laboratoires et structures opérationnelles


sous forme de stages. Aussi, l’IRAD accueille chaque année des stagiaires venant des
écoles, des universités et grandes écoles camerounaises et étrangères. Les chercheurs
nationaux et expatriés participent ainsi à la formation dans le domaine agricole de futurs
techniciens, ingénieurs, cadres, enseignants, etc. Cependant, le nombre des formés, leurs
structures d’origine, la nature des diplômes préparés, aussi bien que le personnel
chercheur impliqué dans cette activité ne sont catalogués que d’une façon très incomplète
et éparse.

L’IRAD, en tant que centre de référence en matière de recherche agricole au Cameroun,


est l’outil privilégié d’élaboration de ces innovations attendues. Au terme du décret N°
2002/230 du 6 septembre 2002, il a la charge d’assurer la conduite des activités de
recherche visant la promotion du développement agricole dans les domaines des
productions végétales, animales, halieutiques, forestières et de l’environnement, ainsi que
des technologies alimentaires et agro-industrielles. Il est donc chargé de : (i) mettre en
œuvre une programmation scientifique autour des axes prioritaires pour le développement
du pays, à partir des besoins réels des utilisateurs, (ii) assurer la gestion durable des
ressources de base et la conservation de l’environnement, (iii) favoriser la valorisation des
résultats de la recherche et mettre à la disposition des utilisateurs des paquets
technologiques répondant à leurs besoins et (iv) rechercher toutes les informations ayant
un impact sur le développement agricole.

Par ailleurs, certains chercheurs participent à la transmission des connaissances dans les
universités nationales et internationales au travers des dispenses des cours spécialisés,
des codirections des mémoires et thèses, des jurys de soutenance, etc. Ces activités ne
sont malheureusement pas reconnues à leur juste valeur.

Pour remédier à cette situation, une enquête a été menée entre 2004 et 2006 sur la
contribution de l’IRAD depuis sa création en 1996 à nos jours, à l’encadrement des
stagiaires (universitaires, techniciens, ingénieurs, etc.) et sur l’implication des chercheurs
dans les enseignements. Les lignes qui suivent rendent compte des résultats obtenus.

Chapitre 1. Encadrement des stagiaires

Les différents types de stages distingués dans cette étude montrent la diversité et
l’importance de la contribution de l’IRAD à la formation des étudiants :
- stages de 3 mois à un an en vue de l’obtention des diplômes de techniciens,
techniciens supérieurs, d’ingénieurs, de Master of Science, de DESS, de DEA, etc. ;
- travaux de terrain en vue de l’obtention de Doctorat et PhD ;
- stages « d’imprégnation » de 1 à 4 mois pour des étudiants en cours de formation :
stages de pré-insertion professionnelle des étudiants en 4ième année de la FASA de
Dschang, des DESS de l’Université de Yaoundé I, etc.

Ces différents types de stages faisant partie des cursus de formation dans les écoles et
universités sont des exercices académiques. Ils sont dirigés (supervisés) par les
enseignants ; les chercheurs, quant à eux, assurent le rôle d’encadreurs (maîtres de
stages) principalement pour les travaux de terrain. Les thèmes de stage, les
méthodologies de travail, et la réalisation des rapports, mémoires et thèses sont définis et
mis en œuvre de manière différente suivant les types de stage :

Page 2
Institut de Recherche Agricole pour le Développement

♦ en « imprégnation professionnelle », les thèmes, la méthodologie et la réalisation des


rapports sont définis dans les écoles et universités ; ils visent la mise en pratique de
connaissances acquises pendant les cours théoriques ; le chercheur est chargé de
l’encadrement du travail de terrain ;
♦ en formation diplômante, le thème de stage est déterminé par le chercheur dans le
cadre de ses activités de recherche ; le suivi du travail se fait par le superviseur de
l’école ou de l’université (appui à l’analyse des données et à la rédaction du mémoire),
et le chercheur encadreur (méthodologie de travail, mise en œuvre du travail de
terrain, analyse des données et rédaction du mémoire).

Dans ces deux cas, le rapport de stage, le mémoire ou la thèse est un document des
écoles et universités. Trop souvent, bien que très importante, la contribution des
chercheurs n’est pas suffisamment affichée. En effet la plupart des écoles et universités
n’acceptent pas que le logo de l’IRAD apparaisse sur la page de garde du mémoire ou de
la thèse. N’ont pas été pris en compte dans cette analyse, les stages de courtes durées
(moins de 1 mois) et les voyages d’études des étudiants, comme ceux de l’ENGREF de
Montpellier au Nord Cameroun de 1999 à 2006 (en moyenne 20 étudiants et 3 à 4
enseignants sur trois semaines chaque année).

1.1. Effectifs reçus

1.1.1. Répartition annuelle des stagiaires

De 1996 à 2006, les structures opérationnelles de l’IRAD ont accueilli environ 610
stagiaires (Figure 1). Le plus grand nombre d’entre eux a été reçu entre 1999 et 2004. La
proportion des étudiants encadrés a légèrement baissé en 2005 et 2006. Il serait
intéressant d’investiguer pour en connaître les causes. En attendant, on pourrait supposer
que le manque de collaboration soutenue entre certains chercheurs encadreurs et les
superviseurs (universitaires) des encadrés serait en partie la cause de cette baisse. Ces
difficultés de collaboration sont régulièrement décriées par les chercheurs dans les
structures de l’IRAD.

100 Nombre stagiaires


Femmes
Hommes
12 24
17 19
12 19
50 16
9
69 63
61 60
54 51
2 45 40
6
20
13
0
1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006
années

Figure 1. Répartition des stagiaires accueillis à l’IRAD (1997-2006).

Page 3
Institut de Recherche Agricole pour le Développement

1.1.2. Nationalités des stagiaires

Les stagiaires reçus dans les structures opérationnelles de l’IRAD sont de 19 nationalités
différentes. Ils sont essentiellement des camerounais (91%), mais aussi des ressortissants
d’autres pays africains tels que le Gabon (2.3%), le Tchad (0.5%), le Burundi (0.5%), le
Togo (0.5%), la République Centrafricaine (0.3%), le Nigeria (0.3%), la Guinée Conakry
(0.2%) et la République Démocratique du Congo (0.2%). Des stagiaires européens ont
également été reçus. Ils sont des français (2.6%), des néerlandais (0.3%), des allemands
(0.3%), des autrichiens (0.2%), des belges (0.2%), des danois (0.2%), des suédois (0.2%)
et des suisses (0.2%). Des américains canadiens (0.4%) ont également effectué leur stage
dans les structures de l’IRAD. Cent dix neuf des stagiaires féminins sont camerounaises, 8
sont françaises, 3 gabonaises, 2 allemandes, 1 burundaise, 1 canadienne et 1
autrichienne.

1.1.3. Etablissements d’origine des stagiaires

Les différents stagiaires encadrés dans les structures opérationnelles de l’IRAD de 1996 à
2006 provenaient de 65 universités et écoles africaines et européennes.

Concernant l’Afrique, ils provenaient des universités camerounaises dont la Faculté des
sciences Agronomiques de Dschang (43%), l’université de Yaoundé I (14%), le CNFZV de
Foumban (8%), les universités de Ngaoundéré (7%), de Buéa (3%), de Douala (2%) et de
Yaoundé II (0,7%), l’Institut supérieur des sciences économiques et appliquées (ISSEA)
(1,5%), l’ENSAI de Ngaoundéré (1,3%), l’Ecole normale supérieure (0,8%), l’INADER
(0,7%), le National Polytechnic Bambui (0,7%), l’Université catholique d’Afrique centrale de
Yaoundé (0,2%), l’IPD (0,2%) et l’INJS (0,2%). Pour les autres pays, ils provenaient de :
Gabon : INSAB (0,8%) et Université de Masuku de Franceville (0,3%) ; du Bénin :
université d’Abomey (0,2%) ; du Tchad : Université de N’Djamena (0,5%) ; du Nigeria :
University of Calaba (0,2%) ; de la République Démocratique du Congo : ISAV de
Kinshasa (0,2%) ; de l’Egypte : Université Senghor (0,2%).

De l’Europe, ils provenaient des universités françaises, à savoir le CNEARC de Montpellier


(2,2%), l’ENGREF (0,7%), l’Université de Paris (0,8%), l’ENSIA-SIARC de Montpellier
(0,3%), l’ENSA de Dijon (0,2%), l’ESITPA (0,2%), l’ISARA de Lyon (0,2%), l’Université de
Toulouse (0,2%) et l’ITMPL (0,2%). Des universités allemandes, il y avait : la German
University (0,2%), la Humboldt University of Berlin-Germany (0,2%) et l’Univesity
Hohenhein (0,2%). De l’Angleterre il y avait l’University of Edinburgh (0,2%) et l’Université
de Post Mouth Grande Bretagne (0,2%). De la Hollande, les établissements concernés
étaient Wagenigen University (0,7%), Utrecht University Holland (0,2%), University of
Muenster (0,2%) et l’Univervité de Darmstat (0,2%). Il y avait l’université de Gembloux
(0,3 %) de la Belgique et l’University of Danemark du Danemark (0,2%).

Parmi ces stages, 39 ont été effectués par 30 agents (chercheurs et techniciens) de
l’IRAD, encadrés par 26 chercheurs seniors en vue de la préparation du PhD (2), du MSc
(14), de DEA (5), du diplôme d’Ingénieur (11), du DESS (3), de la Maîtrise (1), d’un
MASTER professionnel (1), et comme stage de pré-insertion professionnelle (2). Ces
stages ont été effectués dans les :
♦ Coordinations scientifiques : CA (12), CP (8), FE (4), PA (4), SP (11) ;
♦ Centres régionaux de Bambui (3), Ekona (10), Nkolbisson (12) et Maroua (14).

Sur les 104 chercheurs recrutés en 2002, douze ont été stagiaires à l’IRAD avant leur
recrutement pour préparer le diplôme d’ingénieur (8 agronomes et un eaux et forêts), le
Msc (1), le DEA (2) et 12 préparent actuellement le MSc à la FASA de Dschang.

Page 4
Institut de Recherche Agricole pour le Développement

1.1.4. Répartition des stagiaires par coordination scientifique

Les activités de recherche de l’IRAD sont conduites dans cinq domaines qui
correspondent aux cinq coordinations scientifiques suivantes :
♦ La coordination des cultures annuelles (CA) dont les activités visent entre autres, la
préservation de la sécurité alimentaire, l'accroissement des revenus du paysan par
l'intensification des cultures vivrières et de rente, et la valorisation des cultures
annuelles.
♦ La coordination des cultures pérennes (CP) qui tend à créer de nouveaux référentiels
et innovations scientifiques et techniques apportant les gains de productivité
nécessaires à une augmentation des revenus des producteurs.
♦ La coordination des productions animales et halieutiques (PAH) qui vise
l’augmentation de la production et de la productivité des ressources animales et des
pêches, le développement des technologies à faible coût pour toutes les zones agro-
écologiques, la conservation et la multiplication des ressources génétiques
améliorées, et le développement de la production à travers la traction animale.
♦ La coordination des forêts et environnement (FE) dont les activités concourent à la
maîtrise de la connaissance et de la gestion durable des ressources des formations
naturelles végétales, des sols, des eaux continentales et marines, de la faune sauvage
et du fonctionnement de l’écosystème forestier, ainsi que les interrelations entre ses
différentes composantes.
♦ La coordination des systèmes de production, économie et sociologie rurales (SP) qui
vise à intégrer la dimension sociale et sociologique dans le développement des
technologies agricoles, à introduire la composante économique dans les activités de
recherche, et à montrer aux décideurs et aux populations l’impact positif de la
recherche menée au sein de l’IRAD sur la sécurité alimentaire, l’économie, la santé et
l’environnement.

Des stagiaires ont été accueillis dans ces cinq coordinations scientifiques (Figure 2) : PAH
(28%), FE (22%), SP (20%), CA (16%) et CP (14%).

200
Hommes Femmes

150 38

17
100 43
18 19
133
117
50
76 71 78

0
CA CP FE PAH SP

Figure 2. Répartition des stagiaires par domaine scientifique.


Les stagiaires féminins représentent un pourcentage plus important dans la coordination
SP (36%) que dans les autres. Les femmes étant plus nombreuses dans les filières de

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sociologie et d’économie. Ainsi, en 2006, le projet DURAS (Développement Durable dans


les systèmes de Recherche Agricole du Sud) « Innovations et savoirs paysans dans les
pratiques de gestion des écosystèmes forestiers humides d’Afrique de l’Ouest et du
Centre : diversification des systèmes d’exploitation associant cultures pérennes et
vivrières », coordonné par l’IRAD accueille six étudiantes de sociologie de 5ième année de
la FASA de Dschang et un étudiant du CNEARC de Montpellier.

L’accueil des stagiaires varie aussi beaucoup entre les années à l’intérieur de chaque
coordination (Tableau 1). Ainsi, les effectifs accueillis par les coordinations CA, CP et FE
se sont considérablement réduits en 2005 et 2006, alors qu’ils restent stables dans les
coordinations PAH et SP.
Tableau 1. Répartition des stagiaires par domaine scientifique
Année CA CP FE PAH SP Total
1997 3 14 2 19
1998 2 2 5 9 4 22
1999 11 8 9 21 12 61
2000 10 14 19 25 13 81
2001 9 3 17 23 14 66
2002 18 15 19 12 14 78
2003 12 22 20 21 12 87
2004 17 12 22 12 16 79
2005 2 8 10 15 14 49
2006 8 8 12 20 20 68
Total 92 92 133 172 121 610

1.1.5. Répartition des stagiaires par centre

Les stagiaires ont été accueillis dans toutes les structures opérationnelles de l’IRAD :
Bambui (188), Nkolbisson (167), Maroua (148), Ekona (86) et Wakwa (21) (Figure 3).

200

Hommes Femmes
53
150 32
23

100

25
135 125 135
50
61
2
19
0
Bambui Ekona Maroua Nkolbisson Wakwa

Figure 3. Stagiaires reçus dans les centres IRAD (1997-2006).

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La répartition des chercheurs par centre selon les coordinations (Tableau 2) reflète bien
les domaines scientifiques les mieux représentés dans les centres :
♦ PA surtout mai aussi CA et SP à Bambui ;
♦ CA, CP et FE à Ekona ;
♦ FE, SP, mais aussi PA et CA à Maroua ;
♦ CP, FE, mais aussi SP, CA et PA à Nkolbisson ;
♦ PA à Wakwa
Tableau 2. Répartition des stagiaires par centre par domaines scientifiques
Domaine Bambui Ekona Maroua Nkolbisson Wakwa Total
CA 32 24 20 16 92
CP 6 24 1 61 92
FE 11 23 50 49 133
PA 114 6 20 11 21 172
SP 25 9 57 30 121
Total 188 86 148 167 21 610

Le centre de Maroua a accueilli le plus grand nombre de stagiaires par chercheur (3.5)
devant Bambui (3.1). Les autres centres se trouvent en dessous de la moyenne de deux
stagiaires par chercheur. Le plus grand nombre de stagiaires enregistrés à Nkolbisson
répond à la plus forte concentration des chercheurs seniors dans cette structure.
Tableau 3. Stagiaires encadrés par chercheur et par centre
Centre Stagiaires Chercheurs Stagiaires par chercheur
Bambui 188 61 3.1
Ekona 86 72 1.2
Maroua 148 42 3.5
Nkolbisson 167 108 1.5
Wakwa 21 16 1.3
Total 610 299 2.0

Par ailleurs, la plus forte moyenne de 3.5 stagiaires par chercheur relevée au Centre de
Maroua se justifie par le plus grand nombre d’étudiants accueillis à la station de Garoua
entre 1999 et 2003 (Tableaux 4 et 5), période d’intense activité du Pôle de Recherche
Appliquée au Développement des Savanes d’Afrique Centrale (PRASAC). Vingt
chercheurs de cette station ont encadré 98 stagiaires et trois parmi eux en ont encadré à
eux seuls 47% de l’effectif.

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Tableau 4. Répartition des stagiaires par année et par centre


Année Bambui Ekona Maroua Nkolbisson Wakwa Total
1997 12 5 2 19
1998 5 4 5 6 2 22
1999 22 4 20 15 0 61
2000 20 12 33 13 3 81
2001 16 9 27 11 3 66
2002 25 9 17 24 3 78
2003 24 17 18 27 1 87
2004 19 20 7 28 5 79
2005 17 5 5 20 2 49
2006 28 1 16 23 0 68
Total 188 86 148 167 21 610

Parmi les centres et stations, Nkolbisson a accueilli le plus de stagiaires (161), suivi de
Foumban (99) et Garoua (98), puis viennent les autres stations (Tableau 3). Le nombre
important de stagiaires accueillis à Foumban entre 1997 et 2006 comprend 51 étudiants
préparant le diplôme de technicien en aquaculture du CNFZV de Foumban et 18 étudiants
en stage de pré-insertion de la FASA de Dschang.
Tableau 5. Stagiaires reçus dans les structures opérationnelles de 1997 à 2006
Station IRAD Nbre stagiaires % de l’effectif total % Stagiaires féminins
Bambui 48 7,9 41
Barong bi Kang 4 0.7 0
Batoke/Limbé 5 0.8 20
Dibamba 17 2.8 41
Dschang 20 3.3 30
Ekona 25 4.1 32
Foumban 99 16.4 25
Foumbot 19 3.1 10
Garoua 98 16.2 21
Herbier national 7 1.2 43
Kribi 1 0.2 0
Mankon 2 0.3 0
Maroua 50 8.3 6
Njombe 34 6.8 26
Nkolbisson 161 26.0 18
Wakwa 21 3.5 10
Total 610 22

1.1.6. Nombre de femmes stagiaires reçues

L’évaluation du nombre de stagiaires encadrés à l’IRAD par sexe de 1997 à 2006 montre
une faible représentativité des femmes (135 soit 22%). Elles étaient en très petit nombre
en 1998 (10%) et plus nombreuses en 2003 (27%).

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Leur proportion est relativement importante dans le domaine des Systèmes de production
(35%), moyenne en Cultures Pérennes (22%), en Production animale et halieutique (22%),
en Cultures Annuelles (20%) et faible en Forêt et Environnement (13%).

Bien que les Centres de Bambui (53) et Nkolbisson (32) en aient reçu un nombre plus
élevé, leur proportion se trouve plus importante au Centre d’Ekona (29%). Ce dernier est
suivi par Bambui (28%), Nkolbisson (19%) et Maroua (18%). Très peu de femmes
stagiaires ont été accueillies au Centre de Wakwa (10%).

Concernant les stations de recherche (Tableau 5), le pourcentage de femmes stagiaires


est le plus important à l’Herbier National (43%), à Bambui et Dibamba (41%), puis à Ekona
(32%) et Dschang (30%).

Ces femmes stagiaires étaient de nationalités variées. Il y avait des camerounaises (88%),
des françaises (6%), des gabonaises (2%), des allemandes (2%), des autrichiennes, des
burundaises et des canadiennes (2%).

1.2. Les diplômes préparés par les stagiaires

1.2.1. Diplômes par cursus

Les stages effectués étaient dans les cursus diplômants suivants : PhD, Doctorat, DEA,
MSc, Maîtrise, DESS, diplôme d’ingénieur, professeurs de Lycée, traducteurs, Techniciens
et Techniciens supérieurs, licence, etc. (Figure 4).

Des stagiaires ont été aussi encadrés dans des cursus de formation professionnelle ou
non diplômante (stage de pre-insertion de la FASA et divers stages de courte durée). On
remarque que 38% des stagiaires ont préparé le diplôme d’ingénieur (en agronomie, en
foresterie, en agroalimentaire, en statistique, etc.), et 31% le [Link], le DEA, la Maîtrise ou
le DESS.

250
Hommes Femmes
50
200

150

100 185
12
20 21 25
50
57 53 70
50
1
11 0
9
0
Dr/PhD

Ingénieur
MSc/DEA

Maîtrise

T et TS

Prof Lycée

diplôme
Non

Figure 4. Diplômes préparés par les stagiaires accueillis entre 1997 et 2006.

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1.2.2. Diplômes par domaine

La répartition des principaux diplômes universitaires préparés par domaine montre que le
diplôme d’ingénieur agronome a été le plus postulé par les stagiaires quel que soit le
domaine considéré (Tableau 6). Par ailleurs, ceux en SP l’ont préparé en plus grand
nombre. La majorité de formés en PAH ont préparé le diplôme d’ingénieur, puis la
Maîtrise. Par contre, les stagiaires encadrés en FE, en plus du diplôme d’ingénieur
agronome, ont préparé majoritairement le [Link]. et le diplôme d’Ingénieur des Eaux et
Forêt. Beaucoup de stagiaires encadrés dans le domaine des CA ont préparé le DESS. En
CP, les stagiaires ont préparé surtout le diplôme d’ingénieur, la maîtrise, le DEA et le
DESS. Le PhD quant à lui n’a été préparé que par les stagiaires encadrés en CA et en FE.
Tableau 6. Variation des principaux diplômes universitaires préparés par domaine
Diplôme CA CP FE SP PAH Total
PhD 2 0 2 0 0 4
Doctorat 2 0 2 1 3 8
[Link] 7 3 17 0 6 33
DEA 4 11 11 16 2 44
Maîtrise 9 11 6 12 24 62
Ingénieur agronome 33 24 25 50 40 172
Ingénieur agroalimentaire 0 0 0 9 1 10
Ingénieur eaux et forêt 0 2 31 0 11 44
Ingénieur statisticien 0 3 0 0 0 3
DESS 16 11 10 5 2 44
Professeurs Lycée 0 5 0 0 4 9
Licence/BSc 1 0 0 0 1 2
Total 74 70 104 93 94 435

1.2.3. Diplômes par sexe

Une bonne partie des stagiaires féminins (50 soit 37%) a préparé le diplôme d’ingénieur.
De ces ingénieurs, 80% sont des agronomes, 14% des forestières et 6% des ingénieurs
Agroalimentaires. Alors qu’1 seule femme a préparé le Doctorat et aucune le PhD, 16%
ont préparé la maîtrise, 15% le Msc ou le DEA, 4% le DESS, 18% le diplôme de
technicien, et le reste était en stage non diplomant. Chez les stagiaires masculins
également, le plus grand effectif (39%) a préparé le diplôme d’ingénieur. En plus, 74%
d’entre eux étaient des agronomes, 18% des forestiers et 3% des agroalimentaires. Les
autres diplômes étaient le [Link] ou le DEA (12%), la Maîtrise (11%), le Doctorat ou le PhD
(2%), le DESS (8%), le diplôme de technicien (12%), et le reste était en stage non
diplomant.

1.2.4. Diplômes par établissement

Les postulants au Doctorat venaient de l’Université de Yaoundé I (4), de l’Université de


Genève (1), de Humboldt University of Berlin (1), de l’Université de Cocody (1) et de
l’Université de Namur (1).

Les postulants au PhD provenaient de l’Université de Wageningen (2) et de l’University of


Edinburg (1), et de l’Université de Buea (1).

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Les postulants au DEA venaient principalement de l’Université de Yaoundé I (30) de


l’Université de Ngaoundéré (6), des Universités Parisiennes (2), et le reste d’autres
universités européennes.

Les postulants au MSC quant á eux provenaient de l’Université de Buéa (10), de


l’Université de Dschang (5 de la FASA et 5 du CRESA), des universités européennes (10)
et de l’université de Yaoundé II (3).

Les stagiaires postulants au DESS provenaient de l’Université de Yaoundé I (36), des


Universités parisiennes (2), du CNEARC de Montpellier (2), du CRESA Bois (2) et de l’IPD
de Douala (1).

La majorité de stagiaires reçus était composée des postulants au diplôme d’ingénieur


(figure 4). Les ingénieurs agronomes venaient principalement de la FASA de Dschang
(143), du CNEARC de Montpellier (10), de l’INSAB du Gabon (5), et de diverses écoles
africaines et européennes. Les ingénieurs des eaux et forêts provenaient en totalité de la
FASA de Dschang (40) et de l’ENGREF (4). Les ingénieurs agroalimentaires provenaient
de l’ENSAI de Ngaoundéré (8) et de l’ENSAI-SIARC de Montpellier (1), et les ingénieurs
statisticiens (3) de l’ISSEA.

Les postulants à la Maîtrise venaient de l’Université de Ngaoundéré (29), de l’Université de


Douala (13), de l’ISSEA (6), de Yaoundé I (5), de la FASA de Dschang (2), etc.

Tous les professeurs de Lycée venaient de l’Université de Yaoundé I (ENS : 7 ; INJS : 1).

1.2.5. Diplômes par nationalité

L’analyse de la variation des principaux diplômes universitaires préparés par nationalité a


permis d’enregistrer les résultats du tableau 7.
Tableau 7. Diplômes préparés par nationalité
Diplôme Nationalité des postulants
PhD 4 camerounais
Doctorat 7 camerounais et 1 suisse
23 camerounais, 2 canadiens, 2 gabonais, 2 néerlandais,
MSc
1 congolais de la RDC, 1 danois, 1allemand et 1 burundais
DEA 42 camerounais, 1 français et 1 tchadien
150 camerounais, 9 gabonais, 6 français, 2 centrafricains,
Ingénieur agronome
1 autrichien, 1 belge, 1 burundais, 1 nigérien, 1 français
Ingénieur agro-alimentaire 9 camerounais et 1 français
Ingénieur eaux et forêt 40 camerounais et 4 français
Ingénieur statisticien 3 camerounais
Maîtrise 57 camerounais, 1 français, 1 gabonais , 1 tchadien
38 camerounais, 2 français, 1 burundais, 1 gabonais,
DESS
1 tchadien et 1 togolais
Professeurs Lycée 7 camerounais
Professeur EPS 1 camerounais
Licenciés 2 camerounais
Légende : EPS. Education Physique et Sportive

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1.3. Répartition des chercheurs encadreurs

1.3.1. Répartition des chercheurs encadreurs par sexe et par nationalité

Les différents stagiaires ont été encadrés par 117 chercheurs dont la majorité (94%) sont
des hommes. Par ailleurs, ces derniers sont majoritairement des camerounais, avec 6
femmes (6% du total des camerounais) et 99 hommes (94%). Le reste des encadreurs
(12, soit 9% du total) sont des français. La proportion des femmes parmi ces derniers est
de 9%. On note en général une très faible proportion des femmes parmi les encadreurs.
Cette situation se justifierait par le très faible effectif féminin (15%) parmi les chercheurs
dans l’ensemble, et particulièrement des chercheurs féminins seniors.

1.3.2. Répartition des chercheurs encadreurs par domaine et par zone


agroécologique

La répartition des chercheurs encadreurs principaux des stagiaires par domaine révèle
qu’en général, un nombre pas très différent de ceux-ci a participé à cette activité : Cultures
annuelles (20%), Cultures pérennes (17%), Forêt et environnement (21%), Productions
animales et halieutiques (21%), Systèmes de production (21%). Par zone agroécologique,
les encadreurs se répartissent comme suit : zone I (25%), zone II (4%), zone III (21%),
zone IV (22%), zone V (29%). Cependant, en tenant compte des proportions de
chercheurs impliqués dans l’activité d’encadrement des stagiaires comparativement aux
effectifs de ceux-ci dans les différentes zones, les pourcentages de chercheurs impliqués
dans l’encadrement sont les suivants : zone I (71%), zone II (25%), zone III (42%), zone IV
(37%), zone V (32%).

1.3.3. Répartition des chercheurs encadreurs par année

Il y a eu plus d’engouement de la part des chercheurs de l’IRAD pour l’encadrement des


étudiants entre 2000 et 2004 (Figure 5). Cette situation pourrait s’expliquer en partie par la
mise en œuvre du projet PRASAC dans la partie septentrionale au cours de la période sus
indiquée. En effet, le démarrage de ce projet a mis bon nombre de chercheurs en activité
intense et a drainé une proportion importante de stagiaires. Après 2004, on remarque un
relâchement pour l’encadrement des stagiaires.
50

47 44
40 41
31 34
28 27
17
7
0
1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006

Figure 5. Répartition des chercheurs encadreurs par année

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Il convient de signaler qu’en plus des stages sus développés qui ont été effectués dans
des cursus diplômants, les différentes structures opérationnelles de l’IRAD accueillent
chaque année un nombre important de stagiaires dans les cursus de formation
professionnelle ou non diplômante (stage de pré insertion en 4ième année de la Faculté des
sciences agronomiques de Dschang, divers stages de courte durée, etc.). Les stagiaires
dans les cursus de formation professionnelle proviennent essentiellement des différentes
écoles de formation des Ministères de l’Agriculture et du Développement rural (Centre
régional d’agriculture, écoles techniques d’agriculture, centres de formation en
coopération, centres de formation en développement communautaire, centres de
formations des jeunes agriculteurs, etc.), de l’Elevage, des pêches et des industries
animales (centres nationaux de formation zootechnique et vétérinaire, centres de
formation des éleveurs, etc.) et des Forêts et de la faune (écoles des eaux et forêts, écoles
de faune, etc.).

Chapitre 2. Enseignements dispensés

Au total 35 chercheurs (12% de l’effectif total) dispensent des cours dans les universités et
grandes écoles nationales et internationales. Ce faible nombre des chercheurs intervenant
dans l’enseignement (académique et professionnel) témoigne probablement de leur
manque d’intérêt pour cette activité. Pourtant, l’enseignement est considéré comme un
bon moyen permettant aux chercheurs de mieux valoriser leurs travaux de recherche, tout
en offrant au corps enseignant et aux étudiants une opportunité de suivre les évolutions
technologiques.

Les spécialités enseignées sont diverses : la technologie alimentaire, la chimie du sol, la


génétique, la biotechnologie, la zoologie, l’aquaculture et la pêche, la biologie,
l’entomologie agricole, la phytopathologie, la sociologie, la microbiologie alimentaire,
l’immunologie, l’endocrinologie, la botanique, les statistiques appliquées, la socio-
économie, la microbiologie des sols, l’écologie, la foresterie. Les enseignants-associés
sont répartis dans les cinq coordinations scientifiques : CA (20%), CP (11%), PAH (26%),
FE (20%) et SP (23%). Les chercheurs enseignants-associés de sexe féminin
représentent 9% du total. Leur répartition par coordination est la suivante : une en Cultures
annuelles et 2 en Systèmes de production.

10

9
8
7 7

0
CA CP PAH FE SP

Figure 6. Répartition des chercheurs enseignants-associés par coordination

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Les cours sont dispensés dans 6 établissements nationaux et 3 établissements étrangers.


Parmi les établissements nationaux on peut citer les universités de Yaoundé, de Dschang,
de Ngaoundéré, de Douala et de Buéa et l’Ecole normale supérieure de Bambili. Des
établissements étrangers, il y a l’Université de Laval (Québec-Canada), la Faculté
universitaire de Namur (Namur, Belgique) et la Free University of Brussels (Belgique). La
répartition des cours enseignés dans ces différents établissements se trouve présentée
sur la figure 7. L’examen de celle-ci indique que la majorité des cours dispensés par les
chercheurs de l’IRAD depuis 1997 le sont à l’université de Yaoundé I (30%). Ensuite
viennent les universités de Buéa (19%), et de Dschang et Ngaoundéré (16%) chacune.
12

6
11

7
6 6

2
1 1 1 1
0
U. Nam
Laval
UDS

Yde I

ENS B

FUB
Dla

Buea

Ngdere

Légende : UDS= Université de Dschang ; ENS B =Ecole normale de Bambili ;


U. Namur =Université de Namur ; FUB = Free University of Brussels
Figure 7. Répartition des cours enseignés par les chercheurs de l’IRAD dans
différents établissements nationaux et étrangers
L’expertise des chercheurs de l’IRAD est reconnue au-delà des frontières nationales.
Aussi, 3 chercheurs dispensent des cours dans des universités européennes et nord
américaines. Les différents cours ainsi dispensés ont conduit à l’obtention des diplômes
suivants : Ingénieur agronome (4 cours), Ingénieur des Eaux et Forêt (1), Licence/BSc (4),
[Link]. (6), DESS (9), PhD (1), DEA (1), DES (1), Maîtrise (8), Ingénieur agroalimentaire (1)
et DUT (1).

Les résultats de la figure 8 qui présente la répartition des cours dispensés dans le temps,
permettent de remarquer que le plus grand nombre d’entre eux se situe entre 2000 et
2005, avec une légère diminution en 2003 et une remontée de la pente en 2005. La
moyenne globale de cours dispensés par an se situe à 7,3. Aussi, seules les années 2000,
2001, 2002 et 2005 ont connu un nombre de cours dispensé supérieur à la moyenne.

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12

6
10
9 9
8
7 7 7
6 6
4

0
1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006
Figure 8. Répartition annuelle des cours dispensés par les chercheurs de l’IRAD

Chapitre 3. Conclusion

L’IRAD, outil privilégié en matière de recherche agricole, contribue efficacement au


renforcement des capacités nationales, sous régionales et internationales des cadres du
développement agricole par la formation. Cette formation s’opère aussi bien par le biais de
l’encadrement des étudiants dans ses différents laboratoires et structures opérationnelles,
que par la dispense des cours dans des formations universitaires et dans les grandes
écoles. Aussi, l’IRAD accueille chaque année un important nombre d’étudiants et de
stagiaires venant des universités et écoles nationales et internationales. Par ailleurs, de
nombreux chercheurs participent à la transmission des connaissances dans les universités
et écoles au travers des enseignements dispensés, de codirections des mémoires et
thèses, de participations aux jury de soutenance, etc.

Une enquête visant la caractérisation de la contribution de l’IRAD de 1996, date de sa


création à nos jours, à l’encadrement des étudiants et l’implication des chercheurs dans
les enseignements a été menée entre 2004 et 2006.

Un total de 610 stagiaires a été accueilli dans les structures opérationnelles de l’IRAD
entre 1997, année de début effectif des activités de l’Institut, et 2006, avec un plus grand
nombre d’entre eux reçu au cours des années 2003 et 2004. Le domaine des productions
animales et halieutiques a été le plus sollicité par ces stagiaires. Ils ont par ailleurs visité
plus fréquemment le centre régional (CRRA) de Bambui, bien que le plus fort nombre
moyen de stagiaires par chercheur ait été plutôt enregistré au CRRA de Maroua.

Les femmes stagiaires étaient faiblement représentées (22% du total). Leur proportion est
relativement importante dans le domaine des Systèmes de production (34% du nombre
total des femmes). Elles ont très faiblement visité le CRRA de Wakwa (1%). Elles étaient à
85,4% de nationalité camerounaise ; cependant, on a enregistré un nombre non
négligeable (7,2%) de françaises. Les stagiaires provenaient de 65 établissements
(universités et écoles) dont 25 africains et 20 européens.

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Institut de Recherche Agricole pour le Développement

Les principaux diplômes postulés par ces différents stagiaires sont : le PhD, le Doctorat, le
DEA, le MSc, la Maîtrise, le DESS, les diplômes d’ingénieur, de professeurs de lycée et de
traducteurs. La majorité de ces stagiaires (38%) ont préparé le diplôme d’ingénieur.

Les différents étudiants stagiaires ont été encadrés par un total de 117 encadreurs
principaux majoritairement de sexe masculin (94%). Par ailleurs, ces derniers sont des
camerounais (90% du total) et des français (10%).

Au total 35 chercheurs (12% de l’effectif total) de l’IRAD sont impliqués dans


l’enseignement dans les universités et grandes écoles nationales et internationales. Ce
chiffre reste assez faible alors que l’enseignement pourrait être un bon moyen pour les
chercheurs de mieux valoriser leurs travaux de recherche. Les spécialités enseignées sont
diverses, mais faiblement représentées dans le domaine des Cultures pérennes. Les cours
sont dispensés dans 6 établissements nationaux et 3 établissements étrangers.

L’IRAD participe aussi de façon très significative à l’encadrement des stagiaires dans les
cursus de formation professionnelle. Ces stagiaires proviennent essentiellement de la
FASA (pour les stages de pré-insertion) et des différentes écoles de formation des
Ministères de l’Agriculture et du Développement rural, de l’Elevage, des pêches et des
industries animales et des Forêts et de la faune.

L’IRAD apporte une contribution très significative dans le renforcement des capacités des
cadres du développement tant au niveau national, régional qu’international. Nous osons
espérer que les informations sus dites permettront que désormais, cette contribution soit
souvent reconnue à sa juste valeur, notamment lors des négociations des accords de
collaboration avec les différentes institutions, qu’elles soient universitaires ou
professionnelles. Nous espérons également que les informations contenues dans ce
document vont contribuer à inciter les chercheurs de l’IRAD à s’intéresser plus à cette
forme de valorisation des résultats de leurs travaux qu’est l’enseignement. Enfin, nous
souhaitons que ce premier document suscite plus de volonté au niveau des structures
opérationnelles de l’IRAD dans le sens d’une meilleure documentation des stages réalisés
dans leur sein. En effet, nous restons convaincus que les chiffres présentés dans ce
document ne représentent qu’une partie de la réalité en matière de stagiaires accueillis à
l’IRAD durant la période ciblée. Beaucoup d’informations sont certainement restées
inaccessibles à cause du manque d’enregistrement plus soutenu des encadreurs, des
encadrés et des intitulés de leurs thèmes de recherche.

Signalons malgré les multiples difficultés rencontrées lors de la réalisation de ce travail,


nous ne regrettons pas de nous être livrés à cet exercice assez difficile, mais très exaltant.
Pour terminer, nous tenons à exprimer notre gratitude aux projets PNRVA/BAD et
REPARAC qui ont pourvu au financement nécessaire à la réalisation de ce travail.

Bibliographie

INS. 2005. Enquête Nationale sur l’Emploi et le Secteur Informel (EESI). Rapport phase I.
50 pages.
DSDSR. 2002. Document de Stratégie pour le Développement du Secteur Rural.
MINAGRI. 115 pages.
DSRP. 2003. Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté. République du
Cameroun. 265 pages.

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Tableau 8. Liste des chercheurs encadreurs et nombre d’étudiants encadrés


Encadreurs Total Etudiant Etudiante
Pouomogne Victor 75 58 17
Michel Havard 23 19 4
Ntoupka Mama 22 21 1
Onguéne Néré 17 15 2
Ngoko Zachée 15 12 3
Mendi Stephen 12 3 9
Onana Joseph 12 12 0
Sulem Steve 12 7 5
Babin Régis 11 11 0
Dibog Luc 11 11 0
Mbouapouognigni Vincent de Paul 10 10 0
Achukwi M. Daniel 10 9 1
Mouliom Pefoura Alassa 10 7 3
Fallo Justin 10 8 2
Jean Kuate 10 8 2
Eric Vall 9 6 3
Kanmegne Jacques 9 7 2
Tchuenteu Frédéric 9 7 2
Thé Charles 9 4 5
Bell 8 7 1
Tchango Tchango 8 6 2
Mbiandoun Mathurin 8 8 0
Ngo Mpeck Marie Laure 8 5 3
Njoukam Raphael 8 7 1
Nounamo 8 8 0
Parrot Laurent 8 8 0
Njomaha Charles 7 6 1
Segnou 7 7 0
Aroga Régine 6 6 0
Bayemi Henri 6 4 2
Ottou Jean-François Bruno 6 5 1
Thierry Ferré 6 4 2
Tonje Pierre 6 5 1
Aboubakar Njoya 5 3 2
Achoundong 5 3 2
Fotso Jean-Marin 5 5 0
Gautier Denis 5 5 0
Jagoret Patrick 5 4 1
Kamga Pamela 5 1 4

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Encadreurs Total Etudiant Etudiante


Mainam Félix 5 5 0
Ngome née Tata Precillia Ijang. 5 3 2
Nyassé 5 4 1
Sama-lang Patrick 5 4 1
Tonye Jean 5 4 1
Woin Noé 5 4 1
Bidzanga Nomo 4 0 4
Danjouma Aboubakar Almeck 4 2 2
Djama Théodore 4 4 0
Dongmo Thomas 4 2 2
Ebangi A.L. 4 4 0
Kaho François 4 4 0
Kengue Jacques 4 4 0
Musongong Godlove A. 4 3 1
Ngono Grégoire 4 4 0
Ngue Edgar 4 1 3
Njoya Jean 4 2 2
Tatchago Valère 4 2 2
Zok Simon 4 3 1
Anselme Kaméni 3 2 1
Awa ndzigu Daniel 3 3 0
Ayongwa Gidéon 3 3 0
Forkong Njiti C. 3 2 1
Folefack Denis Pompidou 3 3 0
Hervé Guibert 3 1 2
Imele Hélène 3 1 2
Mikolasek Olivier 3 2 1
Ngakanou 3 3 0
Ngo Tama 3 3 0
Nyobé Tarcisius 3 3 0
Olina Bassala Jean-Paul 3 2 1
Pingpoh D. P. 3 2 1
Takow Julius 3 3 0
Wey Joseph 3 2 1
Beyo 2 2 0
Ehabe Eugène 2 1 1
Essang Thimotée 2 1 1
Koona Paul 2 0 2
Mboua 2 0 2
Mouen Bedimo Jean Aubert 2 2 0

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Encadreurs Total Etudiant Etudiante


Ndzana Xavier 2 0 2
Ngando Ebongue 2 1 1
Nguenda David 2 2 0
Onana Jean Michel 2 1 1
Tchio Felix 2 1 1
Tih Shefe Joseph 2 2 0
Tiki Manga 2 0 2
Tsabgou 2 1 1
Awah E.T. 1 0 1
Bella Manga 1 0 1
Binzi Boniface 1 1 0
Bongjoh Charles 1 1 0
Boukar Ousmane 1 1 0
Debert Pénnina 1 1 0
Djonnewa André 1 1 0
Fobasso Martin 1 1 0
Folack 1 1 0
Fotsa Jean Claude 1 1 0
Klassou Célestin 1 1 0
Ko Awono Paul Désiré Marie 1 1 0
Kwidja Roger 1 1 0
Ludovic Temple 1 1 0
Mbanya Justin 1 1 0
Mbouombouo M. 1 1 0
Meffeja François 1 0 1
Meppe François 1 1 0
Messine Ombionyo 1 1 0
Ndigui 1 1 0
Ndjib Gilbert 1 1 0
Ngalani Joseph 1 0 1
Ngninbeyie P. 1 1 0
Njifonjou Oumarou 1 0 1
Njomgang 1 0 1
Numfor Festus A. 1 0 1
Olivier David 1 1 0
Tchatat Mathurin 1 1 0
Tchienkoua Martin 1 1 0
Tchuanyo Martin 1 1 0
Yemefack 1 1 0

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