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Mur de Soutènement : Types et Fonctions

Chamakh

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Mur de Soutènement : Types et Fonctions

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GROUPE POLYTECHNIQUE

ISM-BTPU
Ouvrage TP
Goupe-
13
Republique Islamique de Mauritanie

Honneur – Fraternité – Justice


-
MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEURE ET
DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE

GROUPE POLYTECHNIQUE
INSTITUT SUPERIEUR DES METIERS DU
BATIMENT, DES TRAVAUX PUBLIAUE ET DE L'
PUBLICS ET DE L’URBANISME

OUVRAGE TP
PROJET:
MUR DE SOUTENEMENT

Réalisé par : Enseignant Universitaire

Chamakh cheikh ahmed

223033 Lam Ousmane


Ely Matoug Meri

223050

ISM-BTPU AU 2022-2023
Definition

Mur de
Soutènement

Le Mur de Soutènement est un structure destinée à retenir le sol


sur des pentes.

Le mur de soutènement
est un mur vertical ou
sub-vertical qui permet
de contenir des terres
(ou tout autre matériau
granulaire ou pulvérulent)
sur une surface réduite.
Historique

Les premiers murs de soutènement ont été réalisés pour la


fabrication de terrasses sur des terrains pierreux en pente pour
un usage agricole, terrasses bordées de murs bas en pierres
crues (pierres brutes mises sur assise sans mortier et en opus
peu élaboré) récupérées par l'érosion des sols : ces murs sont
éditfiès pour combattre celle-ci (par exemple en Ardèche).
Puis on trouve la construction de terrasses recevant des édifices
imposants. Ces murs furent dès l'antiquité des murs massifs
constitués en maçonnerie soignée de blocs de pierre (dont
l'exemple évocateur est celui des temples en gradins Incas).
Dans sa version initiale de l'époque moderne le mur poids en
béton qui succéda au milieu du e siècle à la maçonnerie par
appareillage du génie militaire ou civil, se compose d'un voile
(mur mince) et d'une semelle. (Cette semelle varie en largeur
suivant plusieurs facteurs dont la surcharge sur la partie
supérieure, le poids volumique et la qualité des sols de
fondation, la pente de talus naturel du matériau retenu par le
mur).
Depuis quelques décennies, les parois préfabriquées se sont
largement substituées aux murs en béton coulé sur place et aux
murs en maçonnerie appareillée, parce qu'elles sont meilleur
marché, plus rapides et plus faciles à mettre en œuvre, et plus
favorables à l'environnement.

Materiaux constituants
On trouve des murs de soutènement en pierres sèches, en moellons, en
pierres de taille, en briques, en béton armé, en acier, en gabions, voire
en bois ou en polymère (vinyle).
Les Besoin de Mure de soutènement

La retenue des terres par un mur de soutènement


Répond à des besoins multiples :
Préserver les routes et chemins des éboulements et glissement de
terrain .
Maintenir directement le trait de côte developpement-durable. (la
limite entre la terre et la mer) .
structurer une berge naturelle en un quai (ports maritimes et voies
navigables)
Rendre cultivables des zones pentues et limiter l'érosion par
ruissellement (culture en terrasses) ;
Parer en soubassement les fondations d'édifices de grande hauteur
ou de digues ;
Créer des obstacles verticaux de grande hauteur (murs d'escarpe et
glacis dans les fortifications) ;
soutenir des fouilles et tranchées de chantier pour travailler à l'abri
de l'eau (batardeau).
L’objectif

Comme son nom l’indique, un mur de soutènement sert à soutenir, c’est-à-


dire à contenir et à résister aux très fortes pression d’un terrain, le plus
souvent composé de terre ou de sable. Généralement, il permet de Lutter
contre les glissent de terrain quand le sol est en pente.

Principe du soutènement

La principale considération dans le dimensionnement des soutènements, quel


que soit leur type, est la correcte estimation de la poussée des terres ou du
matériau retenu par cette paroi. Principe du soutènement
Dans leur état naturel, les terres tendent à se conformer en un tas pyramidal
conique à la façon d'un tas de sable présentant une pente de talus naturel.
L'interposition d'un écran de soutènement dans un massif de terre se
substitue à la partie manquante à la base et reçoit une partie du poids des
terres restantes en une composante biaise de poussée qui tend à faire basculer
et en même temps glisser le mur de soutènement disposé. Pour combattre
cette poussée des terres, le mur peut être constitué de différentes façons :
Opposer un poids supérieur à la partie remplacée en contre-balancement de
la poussée : tels sont les murs poids ; Etre ancré dans un corps mort
fournissant une inertie ou ancré plus loin dans le sol à proximité qui ne fait
pas partie de l'ensemble susceptible de glissement ou a une meilleure
composition afin que la poussée soit contenue, éviter le glissement et annuler
le moment de basculement: ce sont les parois ancrées ; Résister au
basculement par une semelle insérée sous les terres, semelle de
surface de base en rapport avec la hauteur fournissant le moment
de renversement : murs Cantilever (en L) ;
Réduire la poussée par un épaulement des terres retenues entre
deux contreforts : murs à redans. Les murs de soutènement, quel
que soit leur type, doivent en principe être drainés, car la pression
de l'eau retenue derrière un mur sans interstices d'évacuation
augmente d'autant la poussée sur l'ouvrage et modifie la
"consistance" du matériau en le fluidifiant ce qui apporte une
transmission de poussée d'une partie plus importante, la friction
(phénomène de s'agripper) en résistance au glissement ayant
partiellement disparu, la pente naturelle du tas diminue
Différents types

Le mur poids

Type de murs poids de soutènement

Exemple de mur de soutènement à claires-voies.


Le principe du mur poids est d'opposer le poids de la maçonnerie
du soutènement à la poussée des terres qui tendent à le renverser.
La poussée des terres est minimale au sommet du mur et croît avec
la profondeur en arrière du mur :
c'est pourquoi les murs poids s'épaississent vers la base (le fruit).
Les murs de soutènement de type ouvrage poids sont connus
depuis l'Antiquité. Ils sont constitués en pierres taillées, moellons
ou en brique.

La paroi ancrée

Paroi ancrée préfabriquée (Brésil).

Les têtes de tirants doivent être protégées des chocs et de la


corrosion. La paroi ancrée est formée d'éléments verticaux (pieux,
planches ou tubes) liés entre eux par un procédé quelconque
(mortier, planches, emboîtement), et elle
s'oppose à la poussée du sol par des tirants d'ancrage (le plus
souvent en acier, des boulons à roche par exemple) qui relient
l'écran à une plaque ou un corps mort (rocher ou bloc maçonné ou
bloc béton, ) enterré à une certaine distance en arrière de l'écran :
la plaque ou le corps mort profitent ainsi de l'inertie du sol plus ou
moins visqueux (ou malléable, voir la Rhéologie des solides).
La plupart des parois ancrées (ou rideaux ancrés) sont aujourd'hui
constituées de palplanches battues ou vibrées.

La paroi préfabriquée
La paroi préfabriquée est constituée d'éléments (généralement en
béton armé ou en bois) tels que des parois en L, mis en place à
l'avancement et liaisonnés entre eux par des pieux ou par des joints
en béton. Il en existe différents types, dont l'un des plus anciens est
la paroi généralement appelée berlinoise, composée de panneaux
de bois ou de béton empilés entre deux éléments foncés dans le sol
à profil en H (poutres laminées en acier ou pieu en béton), avec
insertion progressive des panneaux en excavation fonction de la
tenue des terres avoisinantes. La berlinoise peut être utilisée
comme mur de soutènement enterré provisoire pendant la
réalisation
de travaux. Elle peut être solidifiée par projection de béton et servir
de soutènement définitif, ce dans le cas d'une paroi parisienne.

La paroi moulée
Article détaillé : paroi moulée.
La paroi moulée est un mur en béton armé coulé dans le sol. La
paroi est réalisée par excavation, puis au fur et à mesure de la
réalisation de l'excavation, on la remplit avec de la boue
bentonitique, puis on installe les cages d'armatures,
éventuellement un joint vertical aux extrémités de l'excavation,
puis les colonnes de bétonnage. Le béton est coulé dans ces
colonnes, et il se substitue à la boue bentonitique qui avait été mise
en phase provisoire pour le maintien des parois, la boue est alors
pompée depuis le haut de la tranchée.
Le mur en terre armée
Il s'agit d'une méthode de soutènement assez récente (1963)
développée par Henri Vidal, qui consiste à utiliser le sol, et non un mur
en béton pour assurer la stabilité d'un versant. Le concept est de
renforcer le sol par l'ajout d'armatures qui solliciteront un frottement
entre elles et les cailloux du remblai. Un massif en
terre armée est constitué de trois composants[2] :
un remblai granulaire compacté en couches peu épaisses ; les armatures
disposées en lit dans le remblai qui peuvent être de deux natures : Les
métalliques qui sont jusqu'à maintenant les plus répandues et des
armatures en géo synthétique qui ne présentent pas de problème de
corrosion et qui tendent à remplacer les premières ; un parement,
faisant le lien entre les armatures et assurant l'esthétique du mur, il est
généralement réalisé en éléments de béton préfabriqué faciles à
assembler, en pneus ou autres éléments récupérés destinés à être
couverts de végétaux.
L 'ensemble forme un massif stable assurant la retenue de la poussée
du sol en place. Cette technique permet de réaliser plusieurs types
d'ouvrage comme des soutènements de talus ou des voûtes.
Dimensionnement d’un mur de
soutènement

Le dimensionnement d’un mur de soutènement consiste à vérifier la


stabilité par rapport à la capacité portante, au glissement, au
renversement, au tassement et en dernier a la stabilité des ensembles.
Calcule d’un mur de soutènement
La largeur de la semelle correspond environ en 0,5 à 0,66 × hauteur
avec un minimum de 40cm.

La partie de semelle côté mûr visible (la plus courte) est de 0,15 à 0,2×
hauteur. Avec des parpaings classiques, la largeur de mûr est de 20cm
(épaisseur minimale).
le prés dimensionnement
d’un mur de soutennement
Les euro code pour calculer les mure de soutenement

Fereillage

Schéma 1
Schéma2
Schéma détaillé
Conclusion

En conclusion, la présente étude sur le mur de soutènement met


en évidence l'importance cruciale de son maintien en bon état
pour assurer la stabilité des terrains environnants. Les
observations réalisées soulignent la nécessité d'une attention
continue à la structure, avec des recommandations spécifiques
pour l'entretien. La préservation de l'intégrité de ce mur demeure
essentielle pour garantir la sécurité et la durabilité à long terme
des zones concernées.

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