Occident chrétien
L'expression Occident chrétien (western Christianity en anglais, soit « chrétienté occidentale ») apparaît
au xixe siècle dans la littérature historique et géographique occidentale pour définir un concept associant
un territoire (regroupant l'Europe occidentale et l'Amérique) à l'Église catholique et au protestantisme qui
en est issu. Plus récemment, l'expression Occident chrétien a pris une connotation géopolitique, servant
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à distinguer la civilisation d'origine ouest-européenne de toutes les autres .
Origine du concept
Ce concept s'est développé à partir des ouvrages de l'historien allemand Hieronymus Wolf au xvie siècle
qui opposent l'Empire romain d'Occident, l'Église de Rome et les États d'Europe occidentale à l'Empire
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romain d'Orient et à sa forme de christianisme orthodoxe (majoritaire dans le christianisme oriental) .
Toutefois, le concept, mais sans l'expression elle-même, est antérieur à Hieronymus Wolf et remonte au
Moyen Âge : il trouve ses racines dans le vocabulaire des croisades et de la reconquista, dans l'opposition
entre les croisés et les musulmans, et dans les revendications des chrétientés rivales d'Occident et d'Orient
concernant la légitimité de l'héritage politique et religieux romain. Après l'émergence en Occident de
l'Église catholique, les chancelleries papales développent des argumentaires qui magnifient les positions
doctrinales et canoniques de cette Église, et rejettent la responsabilité de la séparation des Églises
d'Orient et d'Occident sur la seule Église orthodoxe, dès lors qualifiée de schismatique : sa doctrine est
qualifiée de dissidente, car elle n'inclut ni purgatoire, ni Filioque, ni célibat des prêtres, ni indulgences, ni
primauté séculière du pape, qui sont des innovations de l'Église romaine.
Comme l'Église de Rome revendique pour elle-même le Patrimonium Petri (l'« héritage de Saint-Pierre »
dont les papes s'affirment seuls successeurs légitimes), les autres Églises sont délégitimées en Europe
occidentale, ce qui rend moralement admissible pour la Quatrième croisade la mise à sac de
Constantinople, pourtant ville chrétienne. À la suite de cela, le pillage de l'Empire byzantin et le partage
de la Grèce entre États croisés (dits latins ou francs) sont « légitimés » par une réécriture de l'histoire
dans les siècles suivants. Des milliers de lettrés occidentaux ont été formés dans cet esprit, au point
d'occulter l'héritage grec, ne reconnaissant avoir retrouvé les savoirs antiques que chez les Arabes
d'Espagne via Gerbert d'Aurillac (malgré les Vénitiens, les Génois et les Florentins qui puisaient
directement aux sources byzantines grâce à des lettrés grecs tels Gemiste Pléthon, Georges de
Trébizonde, Démétrius Chalcondylas, Jean Bessarion ou Jean Lascaris), sans se demander où les Arabes
avaient eux-mêmes puisé ces savoirs. Jusqu'à Voltaire, qui, influencé par Jerôme Wolf, voyait en Byzance
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un « modèle d’obscurantisme religieux, fossoyeur des arts » . Dans cette réécriture, très présente chez
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4 5
des auteurs comme Edward Gibbon, Charles George Herbermann ou Michel Le Quien , l'Occident
chrétien n'a plus de racines en Orient ni dans le judaïsme mais seulement dans le pontificat de Rome et
dans la conversion et l'action des rois germaniques tels Clovis et Charlemagne.
Évolution du concept
Le concept d'Occident chrétien est, depuis le Moyen Âge,
strictement lié à l'Église catholique, qu'il oppose aux autres
formes de christianisme, et aux autres religions non
chrétiennes. L'Occident chrétien est défini par les divergences
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entre l'Église de Rome et les autres , notamment la vision
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augustinienne du péché originel et la position romaine dans
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la « querelle du Filioque » .
À la Renaissance, avec la découverte d'autres civilisations en
Asie, Afrique et Amérique, le concept commence à évoluer en
L'« Occident chrétien » (en bleu) à
opposant l'Europe occidentale et son christianisme catholique
l'époque des croisades.
ou protestant à ces autres civilisations, dont l'infériorité
militaire est prise pour une infériorité intrinsèque et en fait,
matériellement, des proies pour les appétits esclavagistes et coloniaux, et spirituellement des « terres de
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mission » ayant vocation à être converties . Au xviiie siècle, des voix discordantes, comme celle de Jean-
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Jacques Rousseau , apparaissent pourtant : elles doutent de la « supériorité » de l'Occident chrétien et
opposent même son « hypocrisie » et ses « vices » à une supposée « pureté » ou « innocence » des autres
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civilisations, idéalisées .
Ce n'est qu'à partir du xixe siècle que se développe la vision historico-politique d'Occident chrétien, avec
des auteurs, en France, comme Édouard Thouvenel, Joseph Arthur de Gobineau, Charles Maurras,
Gustave Thibon, Pierre Gaxotte, Robert Brasillach, qui l'utilisent dans le sens d'une civilisation
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supérieure aux autres ou l'identifient à la civilisation par opposition à la « barbarie » . Dans cette
perspective, toute l'histoire de l'Europe occidentale est écrite de manière à ancrer ce concept dans un
enracinement romain, pontifical et chrétien remontant au ve siècle, se référant à la vision du triomphe de
la foi d'Augustin d'Hippone, valorisant la conversion des rois germaniques, et ultérieurement, la lutte
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contre l'expansion islamique .
Selon ce point de vue, Occident et catholicisme seraient intrinsèquement liés, car si l'Occident
géographique est morcelé politiquement en nombreux royaumes et principautés, il est en revanche uni par
la religion et l'usage du latin comme langue liturgique et culturelle. De cette unité part une « volonté
conquérante » manifestée par la Reconquista des Rois Catholiques, par les pèlerinages, par les croisades
et l'érection des États latins d'Orient, par l'émergence des ordres militaires fondés en Terre sainte, par les
croisades baltes et la christianisation de la Scandinavie, par la lutte de l'Occident chrétien médiéval contre
le monde arabo-musulman et les « schismatiques », et par l'expansion outre-mers de l'Espagne et du
Portugal, liées par le Traité de Tordesillas, qui va mener au monde des colonies. La colonisation de
l'Amérique du Sud est d'abord, dans cette vision, le prodrome d'une extension importante de la religion
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catholique .
Les migrations liées aux persécutions religieuses sur le « Vieux Continent » amènent l'émergence d'un
second prodrome qui n'est pas d'obédience catholique : il s'agit du monde anglo-saxon, dont les sources
idéologiques sont l'anglicanisme et le puritanisme.
Au xixe siècle, le concept d'Occident chrétien se développe en contrepoint à la montée des nationalismes
(qui sont d'abord teintés de revendications sociales) mais surtout en réaction au sécularisme diffusé par la
Révolution française. Il nourrit aussi l'idéologie du colonialisme, avec le « devoir des pères blancs de
christianiser le monde » et la notion de « fardeau de l'homme blanc ». Au xxe siècle, le concept
d'Occident chrétien sert aux catholiques de France dans leur combat contre la Troisième république qui,
en 1905, impose la laïcité en affranchissant l'état de toute religion d'État. Avec l'apparition du
communisme et ses différentes manifestations historiques (Commune de Paris, régimes communistes…),
le concept d'Occident chrétien sera utilisé, notamment dans le cadre de la guerre froide, pour opposer un
« monde libre » occidental et capitaliste aux dictatures totalitaires de l'est, alors perçues comme un avatar
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moderne d'anciens despotismes tels celui des Tzars . Pour autant, la notion d'Occident chrétien n'est pas
liée au libéralisme matérialiste, accusé de « désenchanter le monde » par une trop large liberté de
conscience due à la laïcité et menant à l'« amoralité » ; au contraire, elle lui est fréquemment opposée au
nom des « racines chrétiennes » de la « civilisation européenne » (étendue à présent à l'Amérique du
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Nord ).
Postérité
Historiquement, sous l'influence
des Lumières, la puissance des
dogmes qui sont à la base de la
notion d'Occident chrétien a
décliné face au mouvement de
sécularisation progressive de
l'ensemble de l'Europe, manifestée
par la mise en place d'États laïcs.
La Cathédrale métropolitaine de
La logique moderne de l'État- Mexico, symbole de l'expansion de
nation se substitue au concept l'Occident chrétien au Nouveau-
d'Occident chrétien, devenue peu à Monde.
peu l'apanage d'une extrême droite
La Madone de Lorette par
nostalgique, le Portugal de Salazar
Raphaël. Les
représentations de Jésus et demeurant, jusqu'aux années 1970, le dernier État (l'Estado Novo) se
de sa mère, Marie, ont été réclamant d'une telle conception, partagée par la junte brésilienne qui
l'un des thèmes majeurs de prend le pouvoir avec le coup d’État de 1964, l'armée se proclamant
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l'art occidental. garante de l'« identité chrétienne » de la nation brésilienne sous couvert
d'anticommunisme. Les prêtres de base ne partagent pas tous ce point de
vue, et nombreux sont ceux qui adhèrent à la « Théologie de la
libération » d'inspiration chrétienne et marxiste à la fois.
De son côté, la social-démocratie occidentale se conjugue à la laïcité et au multiculturalisme, tandis que
l'Europe de l'Est devient officiellement athée après la Seconde Guerre mondiale, étant intégrée dans le
bloc communiste. C'est pourquoi, en Europe, la pratique religieuse diminue dans les pays de passé social-
démocrate, alors qu'elle reste forte dans les pays de passé communiste, où le christianisme représentait
une alternative à l'aliénation totalitaire, et ce d'autant plus que les apparatchiks de la nomenklatura, pour
maintenir leur influence et leurs prérogatives après l'ouverture du rideau de fer, ont adhéré aux religions
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et aux nationalismes comme idéologies de rechange .
L'identité occidentale contemporaine ne reposerait donc plus sur la religion, mais sur un certain niveau
économique et de vie, ainsi que sur les droits de l'homme qui, proclamés « universels » puisqu'ils se
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justifient par la pyramide des besoins universels de l'être humain (par-delà ses différences) , sont
destinés à être reconnus au-delà des frontières de l'Occident.
Désormais, l'Occident désignerait donc un ensemble de pays ou de régions qui auraient une identité
commune : des pays capitalistes, de tradition démocratique et libérale. Cette conception est cependant
critiquable : outre des différences importantes de niveau de vie au sein même du « bloc occidental »
(entre l'Amérique latine et l'Amérique du Nord, ou entre l'Europe de l'Est et l'Europe de l'Ouest, de
nombreux pays ont été souvent soumis à des régimes autoritaires et dictatoriaux, en particulier lors des
années 1970 ; les États-Unis et le Canada, puissances « occidentales » par excellence, sont caractérisés
par la présence officielle et reconnue de multiples religions et sectes (en particulier aux États-Unis). De
même, l'islam est, en France, la seconde religion. Par ailleurs, le réveil de l'indigénisme aux Amériques et
la légitimation d'un droit des peuples autochtones conduit aussi à questionner la nature exacte de l'identité
culturelle de ces pays. Partout, le multiculturalisme conduit à remettre en cause toute conception
unilatérale d'une « identité » qui serait fondée sur le christianisme qui serait considéré comme la religion
initiale des pays d'Europe occidentale. La religion n'est plus un facteur homogénéisant des populations,
qui partagent désormais librement divers rites et coutumes. Les États dits de l'Occident sont très divers,
entre autres sur le plan de la religion : l'athéisme, par exemple, n'est pas aussi présent aux États-Unis
qu'en Europe. Tout ceci met fin à l'association des deux termes « occident » et « chrétien ».
Débat
L'Occident chrétien est examiné de manière contemporaine, surtout comme une réinterprétation a
posteriori de l'histoire. 1700 ans après les faits, la geste de Constantin en faveur de l'avènement du
christianisme comme religion d'État de l'Empire face aux temples païens, est l'objet d'une attention toute
particulière dans le cadre de plusieurs ouvrages traitant autant de philosophie rétrospective que d'identité
européenne. En première instance, le présupposé d'une telle interprétation est un amalgame : celui
l'Europe occidentale comme territoire géographique, avec les terres de l'« Occident chrétien médiéval »
c'est-à-dire avec l'aire d'expansion du catholicisme romain durant le Moyen Âge.
Cet examen a lieu à propos du débat concernant le fait de proclamer, ou non, les « racines chrétiennes »
dans la Constitution européenne.
Dans le cadre du cycle des années 2003-2008 de Michel Onfray sur la contre-histoire de la philosophie,
cet auteur a examiné les contributions de Paul de Tarse et de Constantin, l'un pour apporter le concept
d'universalisme religieux (en) au paléochristianisme et l'autre pour avoir, selon lui, favorisé l'instauration
d'une religion d'État dans l'Empire romain d'Occident à la veille de son effondrement, et précipité la fin
d'un humanisme païen éclairé qui caractérisait les classes aisées impériales, fondé sur la tolérance de tous
les cultes, y compris polythéistes. Michel Onfray s'appuie sur la destructions de temples et de
bibliothèques païennes, les chrétiens parvenus au pouvoir après 312 ans de clandestinité, pour gommer le
passé et les écrits peu compatibles avec l'absolutisme moral du monothéisme (stoïcisme et épicurisme, en
particulier).
Pour sa part, Paul Veyne, dans son ouvrage Quand notre monde est devenu chrétien, affirme que la
conversion de Constantin ne concernait que lui-même, et uniquement dans les sphères de pouvoir
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dévolues à la fonction impériale, certes très étendues : il aurait mis fin au culte des empereurs . Selon
Veyne, sa conversion au christianisme rendait sa personne non-divine, mais les cultes païens coutumiers
des citoyens de l'Empire continuaient à être tolérés de sorte que les destructions de temples et les
autodafés ne relèvent pas de la volonté de l'Empereur.
Quant à la question des « racines chrétiennes » de l'Europe, Paul Veyne conclut dans cet ouvrage que
l'Europe n'a pas de racines privilégiées mais, qu'elle est, au contraire, le résultat d'une épigénèse (en),
tout comme l'avènement du christianisme, du reste. La thèse d'un avènement pacifique du triomphe
chrétien est très contestée au vu des faits historiques et beaucoup d'autres auteurs, notamment McMullen,
estiment que c'est bien par la violence que les derniers païens ont été éliminés du ive au ixe siècle,
d'Occident en Orient.
Notes et références
1. Samuel Huntington: Le choc des civilisations, Odile Jacob, 1997 ; voir aussi la réfutation de
Marc Crépon : L'imposture du choc des civilisations, Pleins Feux, 2002.
2. Amin Maalouf, Les Croisades vues par les Arabes, éd. J.-C. Lattès, Paris 1992,
(ISBN 2290119164).
3. Véronique Prat, Les fastes de Byzance sur [1] ([Link]
01/03/[Link]), 2 janvier 2009.
4. Charles George Herbermann, Encyclopédie catholique
5. Michel Le Quien, Oriens Christianus
6. Détails sur [2] ([Link] « Copie
archivée ([Link]
a/christ/west/[Link]) » (version du 25 janvier 2010 sur Internet Archive), dans
l'article Latin du The Oxford Dictionary of the Christian Church, Oxford University Press 2005
(ISBN 978-0-19-280290-3) et dans l'Encyclopaedia Britannica sur Encyclopaedia Britannica:
Pentarchy ([Link]
7. Stéphane Harent, Original Sin, The Catholic Encyclopedia. Vol. 11. New York: Robert
Appleton Company, 1911. 7 Jun. 2009.
8. Maas, Anthony. "Filioque." The Catholic Encyclopedia. Vol. 6. New York: Robert Appleton
Company, 1909. 7 Jun. 2009.
9. M. Bée, La Christianisation de la basse Côte d'Ivoire ([Link]
e/prescript/article/outre_0300-9513_1975_num_62_229_1874), Revue française d'histoire
d'outre-mer, tome 62, no 229, 4e trimestre 1975, p. 619-639. doi : 10.3406/outre.1975.1874
10. Jean Starobinski, Jean-Jacques Rousseau : la transparence et l'obstacle, Gallimard, Paris
1976, (ISBN 9782070294732).
11. Jany Boulanger, Syllabus : Le mythe du Bon Sauvage, Cégep du Vieux Montréal 2004, [3] (h
ttp://[Link]/encephi/Syllabus/Litterature/18e/[Link]), consulté le 25
février 2010.
12. Édouard-Antoine de Thouvenel écrit que « l’Orient est un détritus de peuples et de
religions » dans sa correspondance conservée aux Archives nationales, microfilms sous la
cote 255AP sur Archives nationales ([Link]
ercheconsultation/consultation/pog/[Link]?nopId=c614y14mxi2--19l3hz4r
hdus5&pogId=FRAN_POG_06&search=).
13. André Seumois, Introduction à la missiologie, Administration der neuen Zeitschriften für
Missionswissenschaft, 1952, ASIN: B00HSWBP4S.
14. A. Seumois, Op. cit.
15. Par exemple chez Alain Besançon ou Jean-François Revel se référant à Alexis de
Tocqueville
16. Michel Serres, Éclaircissements (entretiens avec Bruno Latour), éd. François Bourin, Paris
1992
17. Maud Chirio, « Le pouvoir en un mot : les militaires brésiliens et la « révolution » du 31 mars
1964 ([Link] », Nuevo Mundo, Mundos Nuevos
(revue publiée par l'EHESS), n° 7 - 2007, mis en ligne le 12 juin 2007, référence du 25 avril
2008 (fr))
18. Dominique Wolton La dernière utopie : naissance de l’Europe démocratique, Flammarion,
Paris, 1993
19. Abraham Maslow, A Theory of Human Motivation, « Psychological Review », no 50, 1943,
p. 370-396 [lire en ligne ([Link] (page
consultée le 22 décembre 2013)].
20. Le culte impérial romain est un culte de la personnalité rendu à la personne divinisée de
l'Empereur, voir Culte impérial dans la Rome antique.
Voir aussi
Figures magnifiées
Clovis Ier, roi franc, pour sa conversion au christianisme (« au catholicisme » dans le sens
du concept d'Occident chrétien) ;
Charlemagne, roi franc, pour sa volonté de convertir les païens (par exemple les
Saxons) ;
Les croisés ;
Les Rois catholiques de Castille et d'Aragon ;
Charles Quint, roi d'Espagne, de Sicile et de Naples, empereur germanique et autrichien,
duc de Bourgogne, pour sa lutte contre les Ottomans et son soutien à la conversion des
amérindiens de l'empire colonial espagnol.
Acception contemporaine
en géographie :
Civilisation occidentale (acception postchrétienne)
Articles connexes
Histoire du christianisme | Sphère d'influence
Église orthodoxe
Christianisme oriental
Pensée : Philosophie médiévale
Glossaires : art : catholicisme | archéologie : occident médiéval
Histoire : Histoire de la civilisation occidentale
Liens externes
Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Den Store Danske
Encyklopædi ([Link] · Larousse ([Link]
fr/encyclopedie/divers/l_Occident_chr%C3%A9tien/182709)
Notices d'autorité : Tchéquie ([Link]
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