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Suite Composants

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CHAPITRE III : LES DIODES

Objectifs du cours :
− Être capable de définir une diode ;
− Être capable d’identifier sur un schéma électronique et dans un circuit réel une diode ;
− Connaître les fonctions que peuvent réaliser une diode dans un montage ;
− Connaître les caractéristiques électriques d’une diode ;

Dans ce cours, on s’intéressera plus particulièrement à la diode à jonction, la diode Zéner et la diode
électroluminescente.
I- LA DIODE À JONCTION
1- Définition
C’est un composant électronique conçu à partir d’une jonction PN et qui se laisse traverser par le
courant que dans un seul sens.
2- Symbole
Le symbole de la diode à jonction se présente comme suit (Figure I.2.a) :

UAK

Le côté P de la jonction PN désigne l’anode et le côté N la cathode. Dans la réalité, l’identification des bornes
de la diode à jonction se fait à partir de l’anneau qui est plus proche de la cathode (FigureI.2.c).
3- Fonction
La diode à jonction est un composant électronique dont le fonctionnement est similaire à celui d’un
commutateur (interrupteur). Son état dépend de la tension UAK à ses bornes. Ainsi, la diode à jonctionpeut être
:
✓ Soit dans un état passant c’est-à-dire UAK > Vd et Id > 0 ;
✓ Soit dans un état bloqué c’est-à-dire UAK ≤ Vd et Id = 0.
Id : Courant traversant la diode à jonction dans le sens anode – cathode (sens direct).
Vd : Tension seuil de la diode à jonction. Elle est donnée par le constructeur du composant.
UAK : Tension aux bornes de la diode à jonction dans un circuit électronique.
La diode à jonction est donc un commutateur commandé par la tension UAK.
4- Caractéristique d’une diode à jonction
Le montage ci-dessous (Figure I.3.a) permet de déterminer à partir d’un relevé point à point la
caractéristique réelle I = f(U) de la diode à jonction D.
I R

+88.8 U

En observant la caractéristique réelle I = f(U) de la diode D, on distingue deux (02) régions defonctionnement :
✓ La région directe (diode polarisée en direct) ;
✓ La région inverse (diode polarisée en inverse).

1
I (mA)
IF Max E

VB : Tension de claquage

IR : Courant inverse
VB

UKA (V) B
VF Max

Vd : Tension seuil

Région inverse Région directe

Figure I.3.b : Allure de la caractéristique réelle I = f(U) d’une diode à jonction


Zone CD : la diode à jonction est polarisée en direct mais la tension à ses bornes est encore faible pour vaincre
la barrière de potentiel Vd. En plus, le courant traversant la diode dans le sens direct est encore négligeable
voire nul. Dans cette zone, la diode est dans un état bloqué : c’est la zone deblocage de la région directe.

Zone DE : la barrière de potentiel Vd est franchie et le courant traversant la diode en polarisation directe évolue
de manière exponentielle pour une très faible augmentation de la tension U AK. Dans cette zone, la diode est
dans un état passant c’est-à-dire qu’elle est conductrice de courant : c’est la zone de conduction de la région
directe.

Zone BC : la diode à jonction est polarisée en inverse et le courant qui la traverse est négligeable voire nul
malgré une augmentation considérable de la valeur de la tension U KA. Dans cette zone, la diode est dans un état
bloqué : c’est la zone de blocage de la région inverse.

Zone AB : au-delà de la tension VB en polarisation inverse, le courant traversant la diode à jonction augmente
très brusquement. Dans cette zone qui correspond à la zone de claquage de la région inverse, il y a destruction
de la diode par le phénomène d’avalanche.
En effet, quand le champ électrique au niveau de la jonction devient trop intense, les électrons accélérés
peuvent ioniser des atomes par chocs, ce qui libère d'autres électrons qui sont à leur tour accélérés. Le courant
devient alors très important en un temps extrêmement court.

La diode à jonction est donc un composant électronique non linéaire et elle est conçue pour fonctionner
essentiellement dans la région directe. Les caractéristiques électriques de cette diode sont principalement le
courant inverse, la tension de claquage, la tension seuil, la résistance dynamique et les valeurs maximales VF Max
et IF Max en polarisation directe

❖ Courant inverse IR
Lorsqu’une diode à jonction est polarisée en inverse, un très petit courant circule de la cathode versl’anode.
Ce petit courant est appelé courant inverse et noté IR.
La valeur du courant inverse peut- ê t r e influencée par la température mais aussi par un champélectrique trop
intense au niveau de la jonction (phénomène d’avalanche).
Pour les diodes au Silicium IR double tous les 10°C et pour le Germanium tous les 6°C.
Exemple : Diodes 1 N 914 et 1N4148, à Tamb = 25°C, pour VR = 20 V, IR = 25 nA.
Les diodes à jonction sont fabriquées de sorte à ce que le courant inverse soit suffisamment petitpour être
ignoré dans une quelconque application.
Tension de claquage VB
Lorsqu’une diode à jonction est polarisée en inverse, la tension à ses bornes est appelée tension
inverse VR. L’augmentation de cette tension inverse permet d’atteindre une valeur V B à partir de laquelle la
diode conduit fortement le courant et est détruite par dissipation excessive. Cette valeurVB est appelée tension
de claquage de la diode.

2
Les concepteurs de ces diodes choisissent délibérément une tension de claquage supérieure à la tension inverse
nominale escomptée en fonctionnement normal.
En polarisation directe, la diode ne conduit pas fortement tant que la barrière de potentiel Vd (environ0,6 V pour le Silicium)
n’est pas surmontée.
Tension seuil ou tension de coude Vd
Au-delà de cette valeur Vd, une petite augmentation de la tension produit une forte augmentation du
courant. La tension à partir de laquelle le courant commence à augmenter fortement s’appelle la tension
de coude ou la tension seuil.

Valeurs maximales en polarisation directe (VF Max ; IF Max)


La tension directe maximale VF Max et le courant direct maximum IF Max font parties des caractéristiques
directes d’une diode à jonction. Ces valeurs sont données par le constructeur

5- Groupement de diodes à jonction


Il peut être utile de recourir à un groupement de diodes pour plusieurs raisons parmi lesquelles nous
pouvons citer :
− L’obtention d'une certaine valeur de tension seuil Vd ;
− La limitation du courant traversant une diode ;
− La gestion de l’encombrement.
Il existe 2 types de groupement de diodes : le regroupement série et le regroupement parallèle.
❖ Le regroupement série K

A K A Vd = Vd1 + Vd2
Id = Id1 = Id2

Vd1 Vd2 Vd


Le regroupement parallèle (Diodes identiques)

Id1 D1

A Id K A K
Vd1 Vd = Vd1 = Vd2
D2 Id = Id1 + Id2 = 2Id1
Id2
Vd

2
II- LA DIODE ZÉNER
1 - Définition
Une diode Zéner est un composant électronique conçu également à partir d’une jonction PN qui, à la
différence d’une diode à jonction en polarisation inverse, se laisse traverser par un courant non négligeable
à partir d’une certaine tension appelée tension Zéner sans être endommager. En effet, cette diode au Silicium
est fabriquée pour fonctionner principalement dans la région de claquage même si elle se comporte comme
une diode à jonction lorsqu’elle est polarisée en direct.

2- Symbole
Le symbole de la diode Zéner peut se présenter de diverses manières comme le montre la figureII.2.a :

Anode (A) Cathode (K)

UKA
Figur

Concernant l’identification de ses bornes de manière pratique l’on se réfère à l’anneau qui est plus proche
de la cathode (Figure II.2.b).

3- Fonction
Parfois appelée diode stabilisatrice de tension, la diode Zéner est un composant électronique dont laprincipale
fonction en polarisation inverse est de maintenir une tension presque constante à ses bornes. Cette fonction
de stabilisation de tension est liée à l’état de la diode qui dépend de la tensionUKA à ses bornes à vide (IZ = 0).
Ainsi, la diode Zéner en polarisation inverse peut être :

✓ Soit dans un état passant c’est-à-dire UKA > VZ0 et IZ > 0 ;


✓ Soit dans un état bloqué c’est-à-dire UKA ≤ VZ0 et IZ = 0.

IZ : Courant traversant la diode Zéner dans le sens cathode – anode (sens inverse).
VZ0 : Valeur minimale de la tension Zéner de la diode. Elle est donnée par le constructeur du
composant.
UKA : Tension aux bornes de la diode Zéner à vide (IZ = 0) dans un circuit électronique.

En polarisation directe, la diode Zéner se comporte comme une diode à jonction. Elle réalise danscette
condition la fonction de commutation.

4- Caractéristique d’une diode Zéner


Le montage ci-dessous (Figure II.2.a) permet de déterminer à partir d’un relevé point à point la
caractéristique I = f(U) de la diode Zéner Dz.
I R
+88.8
Amps

+88.8
U U
Volts

4
La caractéristique réelle I = f(U) de la diode Zéner est donnée par la figure II.2.b ci-dessous.

VF Max

Région de claquage

En observant l’allure de la caractéristique réelle I = f(U) de la diode Dz, on distingue trois (03) régions de
fonctionnement :

− La région directe (CD) ;


− La région de fuite (BC) ;
− La région de claquage (AB).

En faisant varier le niveau de dopage des diodes au Silicium, on obtient des diodes Zéner à tension declaquage
comprise entre 2 et 200 V environ.

Dans la région directe, elle commence à conduire à partir d’environ 0,6 V comme une diode au Silicium ordinaire.
Dans la région de fuite, le courant inverse est très petit. Et dans la région de claquage la tension est presque
constante et vaut moyennement VZ. Le coude de claquage d’une diode Zéner forme presque un angle droit.

Valeurs limites
Habituellement, la fiche signalétique d’une diode Zéner indique les valeurs limites de la tension et du courant
Zéner (VZ Min ; VZ Max ; IZ Min et IZ Max) ainsi que la tension Zéner nominale VZ.
La puissance dissipée par une diode Zéner est PZ = [Link]. Tant que PZ est inférieure à la puissance maximale,
la diode Zéner peut fonctionner dans la région de claquage sans être détruite. Cette puissance limite pour
une diode Zéner commerciale va de 0,25 W à plus de 50 W.

Résistance Zéner RZ
La tension varie légèrement en fonction du courant dans la région de claquage. Il existe donc une
petite résistance en série avec VZ. Cette résistance Zéner RZ est souvent appelée Impédance Zéner.

Exemple : La diode Zéner 1 N 3020


On a VZ = 10 V, RZ = 7  lorsque le courant IZ est de 25 mA.
5- Groupement de diodes Zéner
Il peut être utile de recourir à un groupement de diodes pour plusieurs raisons parmi lesquelles nous pouvons
citer :
− L’obtention d'une certaine valeur de tension Zéner VZ ;
− La limitation du courant traversant une diode ;
− La gestion de l’encombrement.
Il existe 2 types de groupement de diodes : le regroupement série et le regroupement parallèle.

5
Le regroupement série

A K A K
VZ = VZ1 + VZ2
IZ = IZ1 = IZ2
Vz1 Vz2 Vz

❖ Le regroupement parallèle (Diodes identiques)


Dz1
Iz1

Dz
A Iz K A
Vz1 Iz K
VZ = VZ1 = VZ2
Dz2
Iz2 IZ = IZ1 + IZ2 = 2IZ1
Vz

Vz2

II - LA DIODE ÉLECTROLUMINESCENTE OU LED


1- Définition
La LED est un composant optoélectronique à base de jonction PN qui lorsqu’il est traversé par un courant
électrique dans le sens direct, émet un signal lumineux de diverses couleurs possibles (Rouge, Jaune, Vert,
etc.).
2- Symbole
Le symbole de la LED peut se présenter de diverses manières comme le montre la figure III.2.a.

Anode (A) Cathode (K)


A K A K Méplat

UAK

Dans la pratique le repérage de ses bornes se fait à l’aide du méplat qui indique la cathode.
3- Fonction
La LED est un composant qui fonctionne comme une lampe. Elle est soit allumée, soit éteinte selonla
valeur du courant qui la traverse. Ainsi, on a :
✓ Si ID = 0, VD = 0 alors la LED est éteinte (LED dans un état bloqué) ;
✓ Si ID > 0, VD = VF alors la LED est allumée (LED dans un état passant).
Plus le courant ID traversant la LED est élevé, plus la LED éclaire fortement.
La LED sera considérée allumée si le courant ID est supérieur au 1/10 du courant nominal (IF).
La LED est utilisée dans plusieurs applications telles que les voyants, les témoins, les afficheurs, lespanneaux de
signalisation.
4 - Caractéristiques électriques d’une LED
Le choix d’une LED se fait en fonction de son diamètre (∅) et de sa couleur. Pour chaque diamètrecorrespond une
tension de polarisation directe (VF) et un courant nominal de polarisation directe (IF).
∅(3mm) : VF = 1 V, IF = 10 mA ;
∅(5mm) : VF = 2 V, IF = 20 mA ;
∅(8mm) : VF = 2 V, IF = 30 mA.
En polarisation inverse la LED ne supporte pas plus de 5V.

6
CHAPITRE IV : LE TRANSISTOR BIPOLAIRE
Objectifs du cours :
− Être capable de définir un transistor bipolaire ;
− Être capable d’identifier sur un schéma électronique et dans un circuit réel un transistor ;
− Connaître les fonctions que peuvent réaliser un transistor dans un montage ;

I- PRESENTATION DU TRANSISTOR BIPOLAIRE


1 - Définition
Le transistor bipolaire est un composant électronique conçu à partir de l’association de deux (02) jonctions
PN montées en sens inverse. Suivant l’orientation de ces deux jonctions, on obtient deux types de transistors
:
✓ Les transistors PNP ;
✓ Les transistors NPN.
2- Symboles
La figure I.2.a ci-dessous présente le symbole électrique des deux types de transistors bipolaires.

C C
IC IC
B B
Transistor NPN Transistor PNP

IB IE IB IE
E E

Figure I.2.a : Symbole électrique d'un transistor bipolaire


Le transistor possède trois (03) bornes :
✓ L’émetteur (E) ;
✓ La base (B) ;
✓ Le collecteur (C).
Sur chaque symbole du transistor, une flèche est portée par l’émetteur. Cette flèche indique non seulement
le sens passant de la jonction base-émetteur mais elle permet également d’identifier le type du transistor.
Dans la réalité, le transistor bipolaire se présente sous diverses formes comme le montre la figure I.2.b.

Le brochage du transistor est spécifié dans la documentation technique de chaque composant. Cependant, il
est possible de trouver un repère sur le composant afin d’identifier ses bornes. Pour les petits transistors
métalliques par exemple, un ergot est placé du côté de l’émetteur comme l’illustrela figure I.2.c
3- Fonctions
Le transistor bipolaire est un composant électronique commandé à partir de son courant de base I B lui
permettant ainsi de réaliser deux grandes fonctions : la commutation et l’amplification de signal.
Le transistor se comporte comme un commutateur dont l’état dépend du courant de commande.

7
CHAP V : LE REGULATEUR INTEGRE DE TENSION
1- Présentation d’un régulateur intégré de tension
1-1- D é f i n i t i o n
Le régulateur intégré de tension (RIT) est un composant électronique appartenant également à la famille de
circuits intégrés analogiques. C’est une intégration de composants dans un seul boîtier permettant de délivrer
une tension de sortie stable quel que soit les variations de la tension à son entrée dans une plage définie par
le constructeur. Il est composé essentiellement de résistances, de diodes et de transistors.
1-2- Classification, symbole et brochage
Il existe énormément de circuits intégrés pour réguler des tensions positives et négatives. Les régulateurs
intégrés de tension peuvent être classés en deux (02) grandes familles : les régulateurs intégrés de tension
fixe et les régulateurs intégrés de tension ajustable.
− Régulateur intégré de tension fixe :
Les régulateurs intégrés de tension fixe sont conçus pour délivrer une tension de sortie régulée fixe. Les plus
courants de ces régulateurs sont ceux de la série 78XX et 79XX. Ils sont très faciles à mettre en œuvre et il
suffit de peu de connaissances pour savoir lequel utiliser. La nomenclature de ces régulateurs donne certaines
informations sur le composant. Par exemple
78 = signifie qu'il s'agit d'un RIT fixe positif 79 =
signifie qu'il s'agit d'un RIT fixe négatif
XX = tension de sortie fixe (valeur entière sur deux chiffres).
La figure II.1.2.a nous montre le symbole d’un régulateur intégré de tension fixe dans un schémaélectronique.

E RIT S

Le brochage de chaque RIT est spécifié dans sa documentation technique.


Exemples de brochage (boîtier To 220) :

− Broche E : Entrée
− Broche M : Masse 78XX 79XX
− Broche S : Sortie

E M S M E S

− Régulateur intégré de tension ajustable :


Les régulateurs intégrés de tension ajustables sont conçus pour fournir une tension de sortie pouvant
prendre une valeur régulée quelconque dans une plage spécifiée par le constructeur. Le symbole d’un
régulateur intégré de tension ajustable se présente comme suit (figure II.1.2.d) :

E RIT S

Adj

8
Les plus courants de ces régulateurs sont ceux de la série 317 (RIT ajustable positif) et 337 (RITajustable
négatif).
Le brochage de chaque RIT ajustable est également spécifié dans sa documentation technique.
Exemples de brochage (boîtier To 220) :

− Broche Adj : Ajustement


− Broche S : Sortie 317 337
− Broche E : Entrée

Adj S E Adj E S

Tout comme le régulateur fixe, le régulateur ajustable possède une broche d'entrée et une broche desortie.
La différence réside dans l'emploi de la troisième broche, qui n'est plus une broche de masse,mais une broche
de référence. C'est par le biais de cette broche qu’il est possible de régler la tensionde sortie du régulateur.
En général, deux résistances externes sont utilisées pour régler la tension desortie de ces régulateurs à la
valeur désirée. Le schéma classique se présente comme suit (figure II.1.2.g) :
E RIT S
Adj
Pour la quasi-totalité de ces régulateurs, la tension de sortie
minimaleVsest Vref = 1,25 V.
Ainsi, on a :

Fonctions
Un régulateur intégré de tension sert à maintenir la tension à sa sortie constante et stable quel que soit les
fluctuations, dans une certaine plage, du courant de charge et également de la tension à sonentrée.
2- Caractéristiques électriques d’un RIT
2-1- Tension de sortie
C’est la tension régulée que peut fournir un régulateur intégré de tension en sortie dans des conditions de
fonctionnement spécifiées dans sa documentation technique.
Dans le cas des régulateurs intégrés de tension fixe, les valeurs des tensions de sortie sont normalisées et on a
: 5 V ; 6 V ; 8 V ; 9 V ; 10 V ; 12 V ; 15 V ; 18 V et 24 V.
Quant aux régulateurs intégrés de tension ajustable, la tension de sortie peut se situe entre 1,25 Vet 57 V.

Tension d’entrée
Tout régulateur intégré de tension est capable de supporter une tension sur son entrée jusqu'à une
certaine valeur. La valeur maximale admissible à l’entrée est indiquée par le constructeur pour chaque
composant.
Pour que le régulateur délivre la tension de sortie indiquée par le constructeur, il faudrait que la tension
d’entrée ne soit pas en dessous d’une valeur minimale également indiquée par le constructeur. En général,
on prend comme condition de fonctionnement |VS -VE| ≥ 3 V.
VS : Tension à la sortie du régulateur
VE : Tension minimale à l’entrée du régulateur

9
2-3- Courant maximal de sortie
Le courant que fournit le régulateur en sortie est fonction de la charge. Cependant, ce courant ne peut
dépasser la valeur maximale donnée dans la documentation technique par le constructeur du composant. Il
est aussi bien de savoir que le courant à l’entrée du RIT est égal au courant à sa sortie.
1
Pour la conception, on choisit en général un courant de sortie IS tel que IS ≤ IS Max
3

3- Nomenclature d’un RIT


Le nom du constructeur, le type de tension, le courant maximal de sortie, la tension de sortie, la tolérance
et le type de boîtier sont le plus souvent préciser dans la nomenclature des régulateurs intégrés de tension.

Le nom du fabricant
MC : Motorola
LM, LF : Motorola ; National
UA : Fairchild
TDB: Thomson, Semi-conducteur
RCA, CA: RCA
TI, TL: Texas Instruments
SFC: SESCOSEM
Le type de Tension
78 ou 28 : RIT fixe positive
79 ou 29 : RIT fixe négative
317 ou 117 : RIT ajustable positive
337 ou 137 : RIT ajustable négative
Le courant maximal de sortie et type de boîtier (To)
L : IS Max = 100 mA ; To 92
M : IS Max = 500 mA ; To 5 et To 39
: IS Max = 1 A ; To 220
T : IS Max = 1,5 A ; To 3 et To 220
S: IS Max = 2 A ; To 3 et To 220
K: IS Max = 3 A ; To 3
La tolérance sur la tension de sortie
B, C, K : Tolérance ± 4 %
A, AC : Tolérance ± 2 %
Exemple : RIT MC78T12ACK
MC : Motorola
78 : RIT fixe positif
T : Courant maximal de sortie IS Max = 1,5 A
12 : Tension de sortie VS = 12 V
AC : Tolérance ± 2 %
K : Boîtier To 3

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