FISCALITE
I. Définition :
L’impôt est un prélèvement pécuniaire obligatoire direct et sans contre partie en vu de la
couverture des charges de l’Etat et les collectivités locale. La fiscalité intérieur au Mali
est fondée sur la déclaration contrôle selon ces principe le contribuable déclare sous sa
propre responsabilité soit le montant de l’impôt dû soit les éléments servir liquidation de
cet impôt. Toute fois pour évite que l’impôt ne devient une simple contribution volante
constable pour conserve l’équité au système fiscale législateur à l’administration de
droite contrôle et de reprise a postérise de réclamation pour le contribuable.
La fiscalité de l’Etat au sens stricte exclusives les impôt et taxes dont le produit est
destine a aliment le budget de l’Etat. Les impôts et taxes peuvent être classe en 2 grands
groupes :
Impôt direct et indirect taxas et droits assimile.
1. Impôts directs : sont émis par voix de rôle c'est-à-dire âpres liquidation le
contribuable reçois l’avertissement d’où figure le montant de l’ordre a payé et sa
date de payement.
2. Impôts indirects : sont émis sur des Etat de liquidation c'est-à-dire qui sont déclare
et payé en général le 15 du mois suivant.
Les impôts direct taxas et droit assimile
Les impôts directs sont composés :
L’impôt proportionnel
Impôt sur le Revenu Foncier (I/RF)
Impôt sur les Bénéfice Industriel (I/BIC)
Impôt sur les Sociétés (I/S)
Impôt sur les Revenus des Valeurs Mobilières (I/RVM)
Impôt sur les Bénéfices Agricole (I/BA)
Son assimile à cette catégorie d’impôt le contribution de patente et le licence.
Impôt sur les Traitements et Salaire (I/TS)
L’impôt forfaitaire sur le revenu
Tel que :
Taxes de développement régional et local (TDRL)
Taxas de bétail
Taxas sur les armes
Taxas sur les charrettes
Taxas sur les pirogues
L’impôt sur les traitements sur les salaires
Cet impôt est calcule sur des personnes physiques résidant au Mali.
Salaire : la somme qu’on verse au travailleur.
Rémunération : paiement
Appointement : synonyme de rémunération
Emolument : rémunération attachée à une activité ou un emploi.
Prime : Rémunération accordée à un salarié à titre de récompense ou d’indemnité.
Indemnité : Compensation financière Attribuée en réparation d’un dommage.
Honoraire :
Rétribution : somme d’argent que l’on perçoit en étranger dans un travail
Traitement : calcul de salaire
II. L’impôt sur les traitements et salaire ITS
L’impôt sur le traitement de salaire est introduit dans la législation malienne seulement
en avril 1999 en remplacement de l’impôt général sur le revenu (IGR) sur salaire:
Les personnes bénéficiant de traitement et salaire quelques soient leurs statut et
leur nationalité, qui résident habituellement au mali et y exercèrent une activité
rémunérée ou y perçoivent des revenus imposables.
Les personnes domiciliées ou ayant une résidence habituelle au mali alors même
que l’activité rémunérée s’exercerait hors du dit Etat ou que l’employeur ou la
partie versante serait domiciliée ou établis hors de celui-ci sont considérés comme
ayant une résidence habituelle au mali,
Les personnes qui possèdent une habitation à leur disposition a titre de
propriétaire usufruitiers ou locataires lorsque dans ce dernier cas, la location est
conclure soit par convention successives (pour une période continue d’au moins
une année;
Les personnes qui, sans disposer au mali d’une habitation dans les définies a
l’alinéa précédent, ont néanmoins au mali le lieu de leur séjour principale,
Les personnes domiciliées ou résidants hors du mali, a la double condition que
l’activité rétribuée, s’exerce au mali et que l’employeur ou la partie versante y soit
domicilié ou établie, toute fois, n’est pas impossible au mali, le contribuable qui
ayant son domicile ou sa résidence habituelle dans un état ayant conclu avec le
Mali une convention en vu d’éliminer les doubles impositions, justifie y être
imposer sur l’ensemble ses revenues.
Modalités de calculs et de perception de l’impôt :
Calcul de l’impôt,
L’impôt dû est calculer par:
L’application au revenu imposable des taux d’imposition conformément au barème
suivant:
Tranches de revenu Montant TR Taux % Impôts Cumulé
0 à 175000 175000 0 0 0
175000 à 600000 600000 5 21250 21250
600000 à 1200000 600000 13 78000 99250
1200001 à 1800000 600000 20 120000 219250
1800001 à 2400000 600000 28 168000 387250
24000001 à 3500000 1100000 34 374000 761250
Au delà de 3500000 - 40 - -
L’application a l’impôt brut ainsi obtenu des réductions pour charge de famille ainsi
qu’il suit:
Célibataire, divorcé ou veuf, sans enfant à charge ...............................0%
Marié(e), sans enfant a charge……………………………………………………………10%
Par enfant a charge, jusqu’au dixième inclus……………………………………..2,5%
L’enfant majeur infirme donne droit à une réduction d’impôt de………10%
Dans le cas d’imposition séparée de la femme mariée, chaque époux dispose de la
réduction de 10%, majoré éventuellement de celle a laquelle ouvrent droit les
enfants effectivement a sa charge.
Le revenu imposable comprend :
L appointement et salaire (brut);
Les rémunérations quelles qu’en soit la forme et la périodicité, attribuées aux
travailleurs;
Les salaires des stagiaires en période d’essai ou des intermédiaires qui dépendent
de l’entreprise;
Les majorations pour les heures supplémentaires effectuées de jour ou de nuit ou
le dimanche et jours fériés;
Les majorations éventuelles pour travaux nuit;
Les rémunérations majorées en indemnisation des jours fériés chômés découlant
d’une obligation légale, d’un engagement contractuel ou d’une démission
unilatérale du chef de l’entreprise,
Le salaire de la main d’œuvre occasionnelle,
Le salaire des travailleurs étrangers travaillant sur le territoire malien sont soumis a
l’impôt les éléments de la rémunération, qu’ils soient directs ou assimilés ainsi que
les primes et les indemnités liées à la qualité du travail ou à la personne salariée,
les primes ou indemnités liées au résultat de l’entreprise, les primes ou indemnités
liées à des événements propres au salaire et avantages en nature. La valeur
représentative des avantages en nature est à ajouter pour moitié à la
rémunération brute pour le calcul de l’impôt sur les traitement et salaires. Les
modalités d’imposition de ces avantages font l’objet de l’arrêté n°99-0893/MF –
SG du 18mai 1999. En revanche, ne sont pas soumises à (l’ITS):
Certaines primes et indemnités consenties pour des raisons liées à la nature de
l’emploi ou aux conditions particulières de travail (indemnités de caisse).
Certaines primes et indemnités consenties pour des raisons liées à des événements
affectant personnellement le salaire (allocation familiale, indemnité de départ à la
retraite calculer conformément aux dispositions du code de travail, allocations
accordées conformément aux dispositions du décret n°92-128/PM-RMDU 18
AVRIL 1992).Les époux qui le souhaitent ,peuvent demander expressément la
répartition entre eux du taux de réduction globale attachée aux enfants à charge, à
la condition que ce taux demeure inchangé.
MODE DE PERCEPTION:
L’impôt sur les traitements et salaires portent chaque mois pour les sommes payables
aux intéressés à la cour du même mois, selon les modalités suivantes :
Lorsque l’employeur ou la partie versante est domiciliée au Mali, l’impôt est perçu par
voie de retenue opérée pour le compte du trésor au moment de chaque payement, Les
contribuables domiciliés au Mali; qui perçoivent des personnes physiques et morales
domiciliées ou établies hors du Mali, des passibles de l’impôt, sont tenus de calculer eux
même le montant de la taxe dont ils sont redevables et d’en effectuer le versement à la
caisse du payeur ou du percepteur du lieu de leur domicile dans les conditions et délai
fixés en ce qui concerne les employeurs.
Les mêmes dispositions sont applicables aux fonctionnaires relevant d’un comptable
résident au Mali.
Les salariés en missions diplomatiques et consulaire étrangères ainsi que ceux des
organisations internationales, doivent personnellement s’assuré que leur
employeur effectue mensuellement sur leurs salaires les retenues pour l’impôt sur
le traitement et salaire prévu à l’article 16 ci-dessous. A défaut de retenues
effectuées par l’employeur, ces salarier doivent procède au même calcul et
reversement de l’impôt sur le traitement et salaire afférent à ces salaire dans les
mêmes conditions et sous les mêmes sanctions que celles applicables aux salariés
vises à l’article 13,2 ci avant.
Les salaires rétribués par plusieurs employeurs sont tenus d’effectuer une
déclaration annuelle dans les conditions prévues à l’article 22 du présent code.
III. L’impôt sur les revenus fonciers (IRF)
A. Revenus imposables :
Cette catégorie d’impôt frappe des revenus provenant des immeubles bâtis; tel
que maisons, fabriques, manufactures, usine des sociétés non soumises et en
général, tous les immeubles construits en maçonnerie, fer ou bois, fixés au sol à
demeure, a l’exception de ceux qui sont expressément exonérés par les
dispositions du présent code.
Sont notamment considérés comme immeubles bâtis et imposés dans la
catégorie :
1. les terrains non cultivés employés a usages commercial ou industriel ;tel que
chantiers, lieux de dépôt de marchandise et autres emplacement de même
nature ;
2. L’outillage des établissements industriels achetés au sol a perpétuelle
demeure ou reposant sur des fondations spéciales faisant corps avec
l’immeuble, ainsi que toutes installations commerciales ou industrielles
assimilés à des constructions.
B. L’exemption :
Sont exonérés sur les revenus fonciers :
1. Les immeubles non loués occupés par les propriétaires et/ou les membres
de la famille de celui-ci à condition soient légalement a sa charge ;
2. Les immeubles occupés par les employés du propriétaire à la condition qu’il
assure au niveau des dits immeubles un service de gardiennage ou de
sécurité ;
3. Les immeubles inscrits à l’actif du bilan d’une société passible de l’impôt sur
les sociétés ;
4. Les voies ferrées publiques.
C. Détermination de la base d’imposition :
1. Pour les immeubles inscrits à l’actif du bilan d’une société non passible de
l’impôt sur les sociétés, le revenu réel imposable est égal à la différence
entre le montant du revenu brut foncier et le total des charges réelles se
rapportant notamment à l’amortissement l’entretient et aux grosses
réparations, ce montant ne pouvant en aucun cas excéder 40% du revenu
brut.
2. Dans les autres cas, l’impôt est assit directement sur le revenu brut foncier.
3. Le revenu brut est constitué par le montant des recettes brutes accessoires à
la propriété foncière perçue au cours de l’année qu’elles que soient la
période à laquelle elles se rapportent, augmenté des dépenses et charges
incombant normalement au propriétaire et supportés par le locataire et
diminuées des dépenses et charges incombant normalement au locataire et
supportées par le propriétaire. Les loyers et accessoires se rapportant à une
période sont; sauf preuve contraire à porter par le contribuable, réputés
avoir été perçu aux cours de cette même période.
Lorsqu’un propriétaire de terrain ou d’un immeuble portant une construction sans
grande valeur loue le fonds par bail de longue durée à charge par le locataire de
construire à ses frais un immeuble bâti de valeur ou de consistance donnée devant
revenir sans indemnité et livres de toute charges au bailleur à l’expiration du bail le
revenu imposable afférent à l’immeuble ainsi construit est impossible au nom du
propriétaire du sol. Le revenu de cet titre est égal, pendant tout la durée du bail, à
l’annuité correspondant à la somme nécessaire pour amortir, pendant cette durée, le prix
des travaux et des charges imposer au preneur.
D. Etablissement de l’imposition – Taux :
Le taux de l’impôt sur les revenus fonciers applicable au revenu brut foncier, tel que
prévu à l’article 17-2 du présent code, est fixe à ;
15% pour les immeubles en dur et semi dur ;
10% pour les immeubles en banco.
La base taxable est arrondie aux mille francs inferieurs.
E. Obligations et contrôles :
Les contribuables passibles à l’impôt foncier sont tenus de déclarer tous les revenus
afférents au foncier dans les trois premiers mois de l’année d’imposition.
Défaut de la déclaration hors délai (c'est-à-dire le 31 mars) amende égale 25% de l’impôt
dû.
Défaut de déclaration, le contribuable est taxé d’office pénalité 25% de l’impôt dû.
Déclaration inexacte; c'est-à-dire inferieure au montant réel ; l’administration rectifie
d’office la déclaration et l’impose avec une amende de 25% de l’impôt correspondent au
revenu non déclaré.
EXERCICE : Mr Bathily commerçant de la place déclaré en 2012
Bénéfice 2000000
Chiffre d’affaire 120000000, location 200000/mois déposée le 15/05/2012
Apres investigation le service de renseignement informe que Mr Bathily a réaliser comme
Bénéfice 5000000,
Chiffre d’affaire 380000000
Solution :
Imposition selon la déclaration du 15
I/BIC = 2000000 x 35% = 700000
Chiffre d’affaire = 120000000 x 0,75% = 900000
Seuil d’imposition = 1200000
Pénalité = 1200000 x 25% = 300000
NAP = 1200000 + 300000 = 1500000
II - Après investigation reprise de l’imposition
I/BIC = 5000000 x 35% = 1750000
Chiffre d’affaire 380000000 x 0,75% = 2850000
Seuil 1200000
Calcul du droit compromise 2850000 – 1200000 = 1650000
Pénalité 1650000 x 25% = 412500
NAP = 1650000 +412500 = 2062500
IRF
VLA = 2000000 x 12 = 2400000
IRF = 2400000 x 15% = 360000
Pénalité = 360000 x 25% = 90000
Impôt dû= 360000 + 90000 = 450000
Total global = 1500000 + 450000 + 2062500 = 4012500
3 - Impôt sur les bénéfices industriels et commerciaux (I/BIC-IS) :
La différence entre I/BIC et IS est que IS ne paye pas l’IRF.
Amodiataires celui qui à le parmi d’exploite
Concessionnaire il à la droit de vendredi
Usufruits (Joui)
Adjudicataire :
Fermiers :
Peuvent affranchies de l’impôt :
1. Les allocations familiales et les allocations d’assistance à la famille versées par
l’Etat et les organismes de prévoyance sociale ;
2. Les majorations de solde d’indemnités ou de pensions attribuées en considération
des charges de famille et à condition que tous les salariés de l’entreprise sans
distinction bénéficient d’une allocation d’un montant identique pour une même
situation familiale ;
3. Les indemnités spéciales destinées a couvrir les frais de mission ou de
déplacement, les indemnités de risque ou toute autre indemnité dont
l’exonération est prévue par un texte réglementaire ;
4. La retraite des combattants, les pensions servies aux victimes civiles et militaires de
la guerre ou à leurs ayants droit ;
5. Les rentes viagères et indemnités temporaires attribuées aux victimes d’accidents
de travail ;
6. Les indemnités de licenciement ou de départ à la retraite dans la limite des
montants fixés par le code du travail ;
Les conditions de déductibilité des sommes visées au présent article sont précisées
par arrêté du ministre chargé des finances.