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Essai de puits et évaluation pétrophysique

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Essai de puits et évaluation pétrophysique

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SONATRACH - INSTITUT ALGÉRIEN DU PÉTROLE

ÉSSAI AU CABLE
ÉCHANTILLONNAGE
DE FLUIDES

IAP/EBM/FOR/PROD
Octobre 2024
1
hacinerachid2@[Link] 2
GÉNÉRALITÉS
IAP - NOVEMBRE 2009 4
Définition et importance des tests de puits

Un « test de puits » fait référence à l'ensemble du processus au cours duquel un manomètre est placé dans un trou pour
mesurer les changements de pression et/ou de débit au fil du temps, et les données de test sont analysées et traitées . Il
comprend deux parties : les tests sur le terrain et l'analyse et le traitement des données.

Le but de ce test est de caractériser les propriétés de réservoir et le fluide qui le contient. Les premières informations
acquises de test DRAW-DOWN sont: La perméabilité effective moyenne des fluides mobiles dans le réservoir.

INJECTIVITÉ Test d'injection - Les tests d'injection sont effectués pendant la phase d'injection du cycle de vie du [Link]
s'agit de mesurer la pression et le débit des fluides injectés pour s'assurer qu'ils sont injectés à la vitesse et à la pression
optimales.

Test de production: les tests de production impliquent la mesure du débit, de la pression et des propriétés du fluide du
puits sur une certaine période. Ces données sont utilisées pour déterminer la productivité du puits et pour identifier les
problèmes qui peuvent affecter l'efficacité de la production.
PRINCIPE DES ESSAIS DE PUITS
Le principe de base de l’essai de puits est de créer une perturbation (fermeture ; ouverture
; changement du débit) dans le système -réservoir + fluide- et enregistrer la réponse transitoire
de pression. En général, les débits sont mesurés en surface alors que la pression est
enregistrée au fond du puits. Puis, c’est l’interprétation qui fait l’identification du système de
la manière suivante :
EVALUATION DES
FORMATIONS
Comme données de base , on doit disposer des logs de diagraphies et de données carotte
Les données de diagraphies doivent comporter :
- Le caliper mécanique ou sonique (ce dernier peut être présent en cours de forage LWD)
- Le gamma ray GR , mieux il faut avoir le SGR (ou Spectral Gamma Ray )
- Les logs de résistivité classiques ( 02 logs au moins : une microsonde comme le MSFL et une macrosonde
comme le LLD) ou d’induction magnétique ( une petite sonde AIT10 (AHT10) et AIT90(AHT90) ou autres
sondes donnant la résistivité des formations
- Le sonique donnant la lenteur des ondes (∆t)
- La sonde donnant la densité des formations LDT (ou AZD LWD)
- La sonde neutron (APLS , CNL, CNC, TNPH , ou autre outil donnant la porosité – neutrons)

L’objectif étant de déterminer:


- la nature des formations traversées par le forage
- Leur épaisseur et pendage
- La nature des formations réservoirs
- Le type d’argile qu’elles peuvent contenir (sachant que l’argile pourrait affecter la qualité reservoir de la
formation à mettre en production)
- La nature de la matrice
- Le système du réseau de fractures
- L’orientation des fractures
- Etc.
A – ÉVALUATION
LITHOLOGIE
DONNÉES DE PUITS
ANALYSE DES DEBLAIS
DONNÉES
LWD OU
WIRELINE
Crossover
RHOB-
DELTA T
CROSS OVER
DENSITE -
POROSITE
Porosité vraie 12,5%
Cross – plot : lithologie et porosité vraie
TNPH / RHOB
Interval : 7801. : 7802.
SGR
2. 150.
40 135.
40
2.2 40 120.
30
30
105.
20 30
2.4 20 90.
RHOB

10 75.
20
10
2.6 60.
SS 0 45.
LS 0 10
2.8 30.

DOL 0 15.
(SWS) Density Neutron(TNPH) Overlay, Rhofluid = 1.19 (CP-1f 1989)
3. 0.
-0.05 0.08 0.21 0.34 0.47 0.6
TNPH
3 points plotted out of 3
Well Depths
(1) Test Well 1 7801.F - 7802.F
M-N- PLOT
M-N plot
M-N-PLOT sur IP
Si le M-N-PLOT Concerne le calcul et la présentation de
deux paramètres M et N pour une identification
lithologique à l’aide d’un abaque , le MID – plot , qui
utilise trois abaques , permet l’évaluation de la lithologie
et de la nature de la matrice , remarquez que pour ce
dernier point on utilisera les paramètres apparents , c’est
la raison pour laquelle les deux premières abaques
donnent la lithologie et les paramètres apparents .

Les abaques d’évaluation lithologiques sont de divers


types :
Basés sur les
Logs de spectrométrie gamma
Logs : densité – porosité neutron et lenteur – porosité
neutron
Etc. …
MID - PLOT
MID - PLOT
Abaque QCD sur IP
SPÉCTROMETRIE
ARGILE LAMINE
ARGILE DISPERSE
Indicateurs de la lithologie sont :
Gamma ray (GR)
Densité LDT (RHOB i.e. densité globale)
Neutron CNL (porosité neutron Ф)
Sonique Δt (temps de transit)
ARGILE STRUCTURALE
FORMATIONS
FRACTUREES
B – ÉVALUATION
PÉTROPHYSIQUE
IL EST PRIMORDIAL DE CONNAITRE LE MILIEU DANS LEQUEL ON DOIT EFFECTUER LES TESTS POUR UNE
EVENTUELLE DECISION DE MISE EN PRODUCTION
LES MÉTHODES DE DIAGRAPHIES PEUVENT FOURNIR UNE BASE D’ÉTUDE PLUS OU MOINS RAPIDE , POUVANT
RÉPONDRE À UN CERTAIN NOMBRE DE QUESTIONS POSÉES RELATIVES AU RESERVOIR :

- NATURE DU RÉSERVOIR
- LES PARAMÈTRES CLÉS QUI LE CARACTÉRISENT

APRÈS LA LITHOLOGIE , CE SERA LE TOUR DE LA PÉTROPHYSIQUE QUI VA NOUS DONNER UNE VUE SUR LA
QUALITÉ DE NOTRE RÉSERVOIR A TRAVERS :
- SA SATURATION
• En hydrocarbures
• En eau
- SA POROSITÉ
• Totale
• Effective
• Dynamique

- SA PERMÉABILITÉ
D’autres paramètres ont aussi
leurs importances par exemple :
• La viscosité des fluides
• La mouillabilité
• La tortuosité
• Et bien d’autres …
RESISTIVITE
C’est l’opposition d’un cube unitaire de roche au passage du courant I

a 𝑳
𝑹= 𝝆 ; 𝑺=𝒂𝒙𝒂
𝑺

a 𝑺
=> 𝝆 = 𝑹
𝑳

I
L

𝝆 = 𝒇(𝝆𝒎 , 𝝆𝒄 , 𝝆𝒇 , 𝒕°𝒄 , 𝑷)
La résistivité des roches dépend de la résistivité des phases composant la roche , de la
température et de la pression auxquels cette roche est soumise)
RESISTIVITE D’UNE
ROCHE

La résistivité d’une roche dépend de :


• la résistivité de la matrice (𝑹𝒎𝒂 )
• La résistivité du ciment (𝑹𝒄 ) qui lie les grains
• La résistivité du fluide (𝑹𝒇 )occupant les pores
• De la température (𝒕°𝒄 )et de la pression P

hacinerachid2@[Link] 65
QUELQUES RELATIONS EMPIRIQUES METTANT EN VALEUR L’IMPORTANCE DE
L’EVALUATION DES RESISTIVITES

1. Facteur de formation
𝒂 𝑹𝒐
𝑭= 𝒎=
∅ 𝑹𝒘

2. Saturation en eau

𝑹𝒐
𝑺𝒏𝒘 =
𝑹𝒘

hacinerachid2@[Link] 66
Radioactivité

METHODES D’ACTIVATION
RAYONNEMENT NATUREL

ACTIVATIO
ACTIVATION
N
SPECTROMETRIE GAMMA
NEUTRON

S/RAYONNEMENT SPECTROMETRIE
GAMMA

S/EMISSION
ALPHA/BETA COMPOSITION , TENEURS En
MINERAUX , POROSITE , ETC
hacinerachid2@[Link] 67
Les carottes
• Afin de réaliser des évaluations pétrophysiques on
a besoin de carotter les niveaux jugés intéressants
:
- Réservoir
- Autre

hacinerachid2@[Link] 68
Repérage (en LWD par exemple) des zones d ’ intérêt pour un éventuel
carottage

hacinerachid2@[Link] 69
CAROTTES

hacinerachid2@[Link] 70
CAROTTIERS

hacinerachid2@[Link] 71
OPÉRATION
DE
CAROTTAGE

hacinerachid2@[Link] 72
hacinerachid2@[Link] 73
Carottier
de
Laboratoire

hacinerachid2@[Link] 74
PRELEVEMEN
T DE PLUG
PLUGS
hacinerachid2@[Link] 75
CAROTTIERS

hacinerachid2@[Link] 76
CAROTTE REELLE CAROTTES
ENDUITE DE PETROLE VIRTUELLES

hacinerachid2@[Link] 77
hacinerachid2@[Link] 78
POROSITE DES ROCHES

Grains Ciment

Solide Pores

Pore
s

𝒗𝒐𝒍𝒖𝒎𝒆 𝒅𝒆 𝒑𝒐𝒓𝒆𝒔
∅ = hacinerachid2@[Link] 79
𝒗𝒐𝒍𝒖𝒎𝒆 𝒕𝒐𝒕𝒂𝒍 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒓𝒐𝒄𝒉𝒆
DISTRIBUTION DE PORES EN FONCTION DE
LA DISTRIBUTION DES GRAINS

hacinerachid2@[Link] 80
FACTEUR DE FORMATION
𝑎 𝑅𝑜
𝐹= =
∅𝑚 𝑅𝑤

a-arrangement des grains , m – degré de cimentation ou tortuosité . 𝑅𝑜 −


𝑟𝑒𝑠𝑖𝑠𝑡𝑖𝑣𝑖𝑡é 𝑑 ′ 𝑢𝑛é𝑐ℎ𝑎𝑛𝑡𝑖𝑙𝑙𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑟𝑜𝑐ℎ𝑒 𝑠𝑎𝑡𝑢𝑟é à 100% 𝑑 ′ 𝑒𝑎𝑢
𝑒𝑡 𝑅𝑤 − 𝑟𝑒𝑠𝑖𝑠𝑡𝑖𝑣𝑖𝑡é 𝑑𝑒 𝑙 ′ 𝑒𝑎𝑢 𝑑𝑒 𝑓𝑜𝑟𝑚𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛

𝑳𝒆
𝐿𝑒 − 𝑙𝑜𝑛𝑔𝑢𝑒𝑢𝑟 𝑒𝑓𝑓𝑒𝑐𝑡𝑖𝑣𝑒 (--)
m=
𝑳
hacinerachid2@[Link] 81
D’après O, Serra

hacinerachid2@[Link] 82
Plus de vide que de solide ou bien plus de solide que de vide
?

hacinerachid2@[Link] 83
hacinerachid2@[Link] 84
La pierre ponce

hacinerachid2@[Link] 85
Descriptions des principaux
types basiques de porosité
selon Choquette et Pray (1970)

hacinerachid2@[Link] 86
hacinerachid2@[Link] 87
hacinerachid2@[Link] 88
hacinerachid2@[Link] 89
hacinerachid2@[Link] 90
hacinerachid2@[Link] 91
hacinerachid2@[Link] 92
hacinerachid2@[Link] 93
DETECTION DES FRACTURES ET COMPARAISON AVEC LES
CAROTTES

hacinerachid2@[Link] 94
DETECTION DES FRACTURES ET COMPARAISON AVEC LES
CAROTTES

hacinerachid2@[Link] 95
hacinerachid2@[Link] 96
Carottes virtuelles

Et Carottes réelles
hacinerachid2@[Link] 97
hacinerachid2@[Link] 98
ECHANTILLON DE
SURFACE

ECHANTILLON DE GALENE 99
hacinerachid2@[Link] 100
hacinerachid2@[Link] 101
hacinerachid2@[Link] 102
hacinerachid2@[Link] 103
La découverte des rayons X en 1895
poussa de nombreux chercheurs à étudier
ce nouveau rayonnement terriblement
pénétrant. Parmi ceux-là il y avait le
physicien français Antoine Henri
Becquerel.

C'est Marie Curie qui proposa le terme


de radioactivité pour qualifier la
propriété d'émission manifestée par
l'uranium, et qui mit ce phénomène en
évidence dans une deuxième
substance radioactive, le thorium.
hacinerachid2@[Link] 104
Notions de base sur la radioactivité
La radioactivité est d’origine naturelle.
L’intégralité des éléments présents sur Terre, y compris les noyaux
radioactifs, ont été formés :

- Dans la phase de nucléosynthèse aux premiers instants de


l’univers, pour les éléments légers (hydrogène et hélium),

- Dans les étoiles, pour les éléments jusqu’au fer,

- Lors de l’explosion des étoiles, marquant la fin de vie de


celles-ci, pour les éléments au-delà du fer.

hacinerachid2@[Link] 105
hacinerachid2@[Link] 106
hacinerachid2@[Link] 107
Une représentation en 3D
où le troisième axe
représente la masse des
noyaux permet d’illustrer
les transformations
nucléaires jusqu'à hacinerachid2@[Link] 108
atteindre l’état de stabilité
hacinerachid2@[Link] 109
La durée de vie moyenne du neutron à
l'état libre est de l'ordre du quart
d'heure.

On ne trouve donc pas de neutrons libres


dans notre environnement, en dehors de
ceux fraîchement formés, issus du
rayonnement cosmique dans la haute
atmosphère ou générés par les réacteurs.

hacinerachid2@[Link] 110
a. Désintégration alpha

b. Désintégration β

d. Désintégration gamma

hacinerachid2@[Link] 111
hacinerachid2@[Link] 112
Potassium Uranium et Thorium
• Le potassium se désintègre en deux isotopes stables (l'argon et le
calcium) qui ne sont plus radioactifs et ses rayons gamma ont une
énergie de 1,46 MèV.
• Par contre, l'uranium et le thorium se désintègrent en produits de
filiation instables (donc radioactifs).

hacinerachid2@[Link] 113
En considérant que

Que l’on peut écrire sous la forme :

N (t + dt ) − N (t ) = −λ × N (t )× dt
L’expression N (t + dt ) − N (t )
est la variation infinitésimale du nombre de noyaux pendant le temps dt

D’où on aboutira à :

hacinerachid2@[Link] 114
b. Période radioactive
La période T est le temps au bout duquel le nombre de noyaux
initialement présent a été divisé par un facteur 2.

hacinerachid2@[Link] 115
Dans un laboratoire de
radioactivité , il faut se
munir de stylos
DOSIMETRES dosimètres afin d’estimer
hacinerachid2@[Link] 116
Les éléments radioactifs se transforment en
émettant des particules α ou β ou bien un
rayonnement γ

hacinerachid2@[Link] 117
Interaction des rayons gamma avec la
matière

− μd
I = I oe

hacinerachid2@[Link] 118
hacinerachid2@[Link] 119
hacinerachid2@[Link] 120
hacinerachid2@[Link] 121
hacinerachid2@[Link] 122
hacinerachid2@[Link] 123
hacinerachid2@[Link] 124
Texture de carbonate

Du côté gauche, une dolomite cristalline avec  = 47% et m = 1.95. Du côté


droit, un échantillon bioclastique avec l = 36% et m = 3.27.

Cette grande variation de m illustre l'importance de la texture de roche dans


l'évaluation pétrophysique .

Images du microscope à balayage électronique,


hacinerachid2@[Link] 125
hacinerachid2@[Link] 126
SENSITE DES ROCHES
La densité ou densité relative d'un corps est le rapport de sa masse volumique à la
masse volumique d'un corps pris comme référence,
La densité d'un corps est une notion de physique ancienne, apparue au
XVIIe siècle
La densité, notée d, s'exprime de la sorte :
masse volumique du corps considéré
=
masse volumique du corps de référence

𝒎 𝒎𝒂𝒔𝒔𝒆
𝒅= =
𝑽 𝒗𝒐𝒍𝒖𝒎𝒆

hacinerachid2@[Link] 127
La densité d’une roche dépend de la densité de la matrice
, de la densité du fluide occupant les pores et de celle du
ciment ainsi que de la température et de la pression
ambiantes
Différentes méthodes permettent l’évaluation de la
densité .

DENSITÉS DE QUELQUES ROCHES

hacinerachid2@[Link] 128
Les diverses pesées
peuvent se faire à l’aide
d’une telle balance , dite
analytique

Plateau

Afficheur numérique

hacinerachid2@[Link] 129
Evaluation des densités
Une des premières méthodes simple d’évaluation est la suivante :
- Concassage de l’échantillon , Pesée de l’échantillon concassé , Dans un
pycnomètre, on met ce dernier

- On remplit le pycnomètre jusqu’à la marque de référence d’eau distillée (d = 1


g/cm3), que l’on doit peser Connaissant la masse du pycnomètre à vide et remplie
d’eau distillée

- On déduit alors la densité de la phase solide

hacinerachid2@[Link] pycnomètr 130


e
hacinerachid2@[Link] 131
hacinerachid2@[Link] 132
TYPE DE DENSIMETRE UTILISANT LA
POUSSEE D’ARCHIMEDE
hacinerachid2@[Link] 133
hacinerachid2@[Link] 134
POROSITE

hacinerachid2@[Link] 135
hacinerachid2@[Link] 136
Sedimentary Rock Types
Relative abundance
Sandstone
and conglomerate
(clastic)
~11% Reservoir

Limestone and
dolomite
Siltstone
(carbonate)
and shale
~14%
(clastic)
~75%
Source

hacinerachid2@[Link] 137
Arrangement cubique de grains sphériques
Porosité = 48%

hacinerachid2@[Link] 138
Arrangement
cubique

φ = 48%

hacinerachid2@[Link] 139
Arrangement rhomboedrique
Porosity = 27 %

hacinerachid2@[Link] 140
Arrangement
rhomboédrique

φ = 27%

hacinerachid2@[Link] 141
Avec des grains de diverse dimensions

hacinerachid2@[Link] 142
ϕ = 14%

hacinerachid2@[Link] 143
hacinerachid2@[Link] 144
Porosité des grés
Porosity in Sandstone
Pore Typically is Lower Than
That of Idealized Packed
Spheres Owing to:
Quartz Variation in Grain Size
Grain Variation in Grain Shape
Cementation
Mechanical and Chemical
Compaction
Dissolution
Scanning Electron Micrograph
Norphlet Sandstone, Offshore Alabama, USA
(Photograph by R.L. Kugler)

hacinerachid2@[Link] 145
Pore Throats in
Sandstone May
Be Lined With
A Variety of
Cement Minerals
That Affect
Petrophysical
Properties

Scanning Electron Micrograph


Tordillo Sandstone, Neuquen Basin, Argentina (Photograph by R.L. Kugler)

hacinerachid2@[Link] 146
POROSIT
E

Grains de sable

hacinerachid2@[Link] 147
DIFFERENTES POROSITES :

POROSITE PRIMAIRE OU
INTERGRANULAIRE
POROSITE TOTALE= +
POROSITE SECONDAIRE

hacinerachid2@[Link] 148
hacinerachid2@[Link] 149
La porosité peut être 1

1. Ouverte 1,2
2. Fermée en 3
3. Dynamique 2

hacinerachid2@[Link] 150
La porosité peut être :

- Effective
Le volume de la roche considéré ne comprend pas
d’argile

∅ = ∅𝒕 . 𝟏 − 𝑽𝒔𝒉

- Efficace
Le volume considéré est occupé par les fluides libres

𝑽𝒇𝒍
∅=
𝑽𝒕

hacinerachid2@[Link] 151
hacinerachid2@[Link] 152
Arrangement orthorhombique de grains
sphériques

hacinerachid2@[Link] 153
Arrangement
rhomboédrique
de grains
sphériques

VOLUME
TOTAL

- VOLUME
MATRICIEL

HAUTEUR DE LA PYRAMIDE
hacinerachid2@[Link] 154
Empilement de grains de tailles
différentes

hacinerachid2@[Link] 155
Equations d’ Archie

• Facteur de formation
• Saturation
* Evaluation d’après la mesure des
résistivités des roches

hacinerachid2@[Link] 156
Evaluation des porosités en laboratoire

POROSITÉ TOTALE

On utilise en général un échantillon sec , après avoir


obtenu sa masse a sec on obtient mrs , on le concasse et
on pèse le produit obtenu , on aura ainsi ms

hacinerachid2@[Link] 157
𝒎𝒔
𝑽𝒑 𝑽𝒕 − 𝑽𝒔 𝑽𝒔 𝒅𝒔 𝒅𝒓𝒔
∅𝒕 = = =𝟏 − =𝟏 − 𝒎𝒓𝒔 =𝟏−
𝑽𝒕 𝑽𝒕 𝑽𝒕 𝒅𝒔
𝒅𝒓𝒔

Car 𝒎𝒔 = 𝒎𝒓𝒔

hacinerachid2@[Link] 158
hacinerachid2@[Link] 159
POROSITE OUVERTE

Les pores qui communiquent entre eux forment la porosité ouverte, porosité utile ou
connectée .On peut dire pour un volume de roche sèche, que

V po
O = ,
Vrs
Où Vpo – volume des pores communicant entre eux

POROSITE FERMEE

La différence entre la porosité totale et la porosité ouverte donne la porosité fermée

V pt − V po V pf
 f = t −  o = =
Vrs Vrs
où Vpf – volume des pores fermés

hacinerachid2@[Link] 160
POROSITE EFFECTIVE

V pef
ef =
Vrs
où Vpef – volume de pores remplis d’hydrocarbures ou d’un autre fluide

les porosités totales et effectives sont reliées entre elles par la relation :

∅𝑒𝑓𝑓
ef = 
=t (1∅−𝑡[Link]−
) 𝑉𝑠ℎ

S [Link] – saturation irreductible en eau ( liée à la phase solide)



i
Si t = o on aurait alors ef = o (1 − SW .irr )
hacinerachid2@[Link] 161
POROSITE DYNAMIQUE

Elle caractérise le volume de pores (pores dynamiques Vpd) facilitant la circulation de fluides
.Elle est donée ainsi :

V pd V pt − V [Link]
d = =
Vrs Vrs
Vpimo – est le volume de pores occupés par des fluides non déplaçables.

On sait que d = t (1 − SW .rés ) où SW .rés - saturation en eau résiduelle

hacinerachid2@[Link] 162
EFFET DE LA
PRESSION SUR
LA POROSITE

hacinerachid2@[Link] 163
EFFET PRESSION DE CONFINEMENT SUR LA
POROSITE

hacinerachid2@[Link] 164
Pour les échantillons
entiers on utilise
l’appareillage ci contre
, pour des échantillons
réduits en poudre ou
concassés , on utilise
les pycnomètres, ceci
a pour but de
déterminer les
volumes des
échantillons

hacinerachid2@[Link] 165
AUTRES Evaluation de la
porosité

La mesure neutronique de la porosité n’est pas une


mesure directe de cette grandeur.

Elle doit être corrigée en particulier de l’abondance des


atomes d’hydrogène présents dans la structure des
minéraux argileux, qu’il s’agisse de l’eau liée ou des
groupements OH du réseau cristallin.

hacinerachid2@[Link] 166
Une première méthode empirique de correction
consiste à appliquer l’équation suivante :

Le coefficient empirique 0.3 permet d’évaluer la


contribution des argiles présentes dans le réservoir à la
mesure ’neutron’

hacinerachid2@[Link] 167
Dans les cross plots NPHI – RHOB et NPHI – DT,
toutes les grandeurs mesurées sont régies par
des lois additives, donc linéaires. Pour estimer
la porosité d’une formation, nous pouvons
donc mettre en œuvre la loi linéaire de mélange
telle que vu précédemment et écrire par
exemple :

hacinerachid2@[Link] 168
DENSITE

hacinerachid2@[Link] 169
Evaluation du Vsh
Le volume d’argile est très important à évaluer pour les
formations réservoirs , celui – ci altère les paramètres
physique et influe sur ses paramètres dynamiques
On sait que :

Avec LOGvalue : valeur de la grandeur mesurée


dans le puits à une côte donnée.

Clean : valeur de la grandeur pour une formation


réservoir ‘propre’, exempte d’argile.

Shale : valeur de la grandeur pour l’argile pure.


170
Steiber propose quant à lui la
correction suivante :

hacinerachid2@[Link] 171
D’autres auteurs ont proposé les corrections suivantes :

Remarque : dans ce domaine l’empirisme est


roi !
hacinerachid2@[Link] 172
Equations d’ Archie

• Il lie la porosité et la résistivité avec la quantité


d'eau.
• Les équations d'Archie sont inadéquates dans :
• * l'eau de formation
• * les minerais conducteurs
• * si l’exposant m est relatif à
• une distribution hétérogène de pore
• l’exposant n(eaux douce , mouillabilité.)

a
F =
lien  m

hacinerachid2@[Link] 173
Estimation de la porosité à partir des logs de
diagraphies

hacinerachid2@[Link] 174
hacinerachid2@[Link] 175
DIAGRAPHIES DE POROSITE

DIAGRAPHIE SONIQUE

DIAGRAPHIE DE DENSITE

DIAGRAPHIE NEUTRON

hacinerachid2@[Link] 176
hacinerachid2@[Link] 177
POROSITE D’APRES LA DIAGRAPHIE DE DENSITE :

ET DENSITE DU FLUIDE:

hacinerachid2@[Link] 178
SATURATION
SATURATION
𝑽𝒇
𝑺𝒇 =
𝑽𝒑

hacinerachid2@[Link] 179
Les saturations

les roches réservoirs peuvent contenir les


fluides suivants :

- Les hydrocarbures liquides


- Les hydrocarbures gazeux
- l’eau de formation salée

hacinerachid2@[Link] 180
La saturation en eau
La saturation en eau est définie
comme étant le rapport du volume
occupé par l’eau dans les pores au
volume total des pores exprimé en
pourcentage

Sw % = (Vw / Vp) * 100 %


Vw = Volume de l’eau .
Vp = Volume des pores
hacinerachid2@[Link] 181
• So = (Vo /Vp)*100%

• Sg = (Vg/Vp )*100%
So: Saturation en huile
Sg : Saturation en gaz .
Vo : Volume d’huile .
Vg : Volume de gaz .
Vp : Volume des pores

hacinerachid2@[Link] 182
Saturations en hydrocarbures

C’est le rapport du volume occupé par


les hydrocarbures (huile ou gaz) dans
les pores au volume total des pores
exprimé en pourcentage

hacinerachid2@[Link] 183
Saturation irréductible Swirr
• La majorité des réservoirs d’hydrocarbures
contiennent de l’eau .
• Par conséquent même dans les zones
totalement saturées en huile ou en gaz ,
nous retrouvons une quantité d’eau qui
entoure les grains et adhère à leurs surfaces
.
• On l’appelle l’eau interstitielle ou irréductible .
(Swirr).
• disposition des fluides dans
un réservoir

• Les fluides se séparent en fonction de


leur densité
• L’eau est toujours présente dans les
gisements.
• On peut trouver du gaz sans huile ou de
l’huile sans gaz libre.
hacinerachid2@[Link] 185
Saturation en fluides

Vo Vg Vw
So = Sg = Sw =
Vp Vp Vp

• So = saturation en huile
• Sg = saturation en gaz
• Sw = saturation en eau
• Vo = volume d’huile dans la roche
• Vg = volume de gaz
• Vw = volume d’eau dans la roche
• Vp = volume de pores dans la roche
Saturation en eau
• Définition
– La fraction de pore
contenant de l'eau
• Sw = Vw / 
Est lié dans un réservoir au
• déplacement vertical du
contact huile-eau
• à la mouillabilité

hacinerachid2@[Link] 187
La résistivité est une mesure des plus répandue
a Rw
S
n
• Dans les réservoirs avec = m
w
 Rt
l'eau interstitielle salée, une
variation de saturation de près
d’un ordre de grandeur, pour une variation
de résistivité de deux ordres de grandeur
• Mesures plus faciles à faire et moins couteuses
– Jusqu'ici difficile en trou fermé(cased hole)
• Différentes profondeurs d’investigation
• wireline, LWD, slikline ,laboratoire

hacinerachid2@[Link] 188
Selon Archie (1942)
• En grès propres avec des dépôts de sel, la résistivité de la roche
est proportionnelle à la salinité . La constante de proportionnalité
s'appelle le facteur de formation :F = R0 / Rw .
• Le facteur de formation varie à l’inverse de la porosité. F = 1 /  2 .
• L'index de saturation dans un réservoir Rt/Ro) varie l'inverse de la
saturation. I = 1 / Sw2.

hacinerachid2@[Link] 189
Formules d‘Archie

𝑹𝑶 𝟏
𝑭= = 𝒎
𝑹𝒘 ∅

𝑹𝒕 𝟏
𝑰𝑹 = =
𝑹𝑶 𝑺𝒘 𝒏

hacinerachid2@[Link] 190
hacinerachid2@[Link] 191
Archie
F , en fonction de la géométrie des pores

hacinerachid2@[Link] 192
EVALUATION DE

1. DEGRE DE
CIMENTATION

2. EXPOSANT DE LA
SATURATION
hacinerachid2@[Link] 193
POUR CELA UN CERTAIN
NOMBRE DE MESURE
EST NECESSAIRE SUR
DIFFERENTS PLUGS

hacinerachid2@[Link] 194
1. DEGRE DE CIMENTATION

hacinerachid2@[Link] 195
INDICE DE SATURATION

les mesures réalisées permettent de dresser


le graphe suivant . La pente de la droite
passant par la tendance que montre ce
nuage de points est égale à - n ; n - étant
l'exposant de la saturation

hacinerachid2@[Link] 196
2. EXPOSANT DE LA SATURATION

hacinerachid2@[Link] 197
Log I

Sw

hacinerachid2@[Link] 198
𝑺𝒉𝒄 = 1- 𝑺𝒘

Si on a trois phases dans la roche , dans ce cas

𝑺𝒐 + 𝑺𝒈 + 𝑺𝒘 = 1
𝑺𝒘 - saturation en eau

𝑺𝒈 - saturation en gaz

𝑺𝒐 - saturation en huile
hacinerachid2@[Link] 199
Pour les trois phases séparément ,
on aurait donc :

EAU
HUILE
GAZ

hacinerachid2@[Link] 200
MESURE DE LA MASSE DE
mw = dw Vw FLUIDE DANS LES PORES

mo = mL - mw

mL - masse du liquide extrait de l’ échantillon

• le volume de pores étant déjà déterminé en évaluant la porosité


• les saturations en eau et en huile sont calculées par les
expressions ci-dessus , grâce à quelques pesées

NB – En utilisant l’eau distillée , on peut faciliter les


calculs
hacinerachid2@[Link] 201
VARIATION EN FONCTION DU TYPE DE
ROCHE

hacinerachid2@[Link] 202
Saturation en eau interstitielle
hacinerachid2@[Link] 203
hacinerachid2@[Link] 204
Saturation en eau interstitielle
hacinerachid2@[Link] 205
hacinerachid2@[Link] 206
Zone de transition - saturation irréductible
• Au-dessus de la
zone de transition
la saturation
devrait être en
eau irréductible
Swirr

hacinerachid2@[Link] 207
hacinerachid2@[Link] 208
hacinerachid2@[Link] 209
La résistivité est une mesure plus répandue
a Rw
S
n
= m
w
 Rt

hacinerachid2@[Link] 210
Quelques valeurs …

hacinerachid2@[Link] 211
Formules d‘Archie

𝑹𝑶 𝟏
𝑭= = 𝒎
𝑹𝒘 ∅

𝑹𝒕 𝟏
𝑰𝑹 = =
𝑹𝑶 𝑺𝒘 𝒏

hacinerachid2@[Link] 212
hacinerachid2@[Link] 213
Archie
F , en fonction de la géométrie des pores

hacinerachid2@[Link] 214
Experience d’ Archie
ELECTRODES DE MESURE

ELECTRODE
S DE
COURANT

ECHANTILLON DE ROCHE
ENTREE
EAU
HUILE

hacinerachid2@[Link] 215
*Sw
*(1-Sw)
Hydrocarbure
s

Eau

Matrice

(1-)

*Sw = volume d ’ eau par unité de volume de roche


*(1-Sw) = volume d’hydrocarbues par unité de volume de roche

1-Ф fraction solide

hacinerachid2@[Link] 216
Saturation

Sw fraction de pores
occupée par l’eau.
water
oil

water
S w = S w irr + S w "free"
Matrix

S o = S oresidual + So
"free"

hacinerachid2@[Link] 217
hacinerachid2@[Link] 218
hacinerachid2@[Link] 219
Zone envahie
n aR mf
S xo = m
 R xo
Equation Simandoux de la Saturation
L'effet de la présence de l'argile dans la
roche a été au commencement expliqué avec
la loi d‘ Archie pour un modèle d’argile
laminé entre les lamelles de schiste.

m n
1  e  Sw Vcl
= 1 - Vcl +
Rt m R cl
1 - Vcl . a . Rw

hacinerachid2@[Link] 220
hacinerachid2@[Link] 221
m = « degré de cimentation »,
n = « exposant de saturation »,
a = constante, arrangement des grains

Deux ensembles de nombres communs pour ces constantes


sont :
Dans un carbonate simple, les paramètres sont simplifiés :
m = 2, n = 2, a = 1
Dans un grès ils deviennent :
m = 2.15, n = 2, a = 0.62

hacinerachid2@[Link] 222
PERMEABILITE
hacinerachid2@[Link] 223
La PERMEABILITE

PROPRIETE D’UNE ROCHE DE SE LAISSER TRAVERSER PAR UN FLUIDE


ON DISTINGUE
- LA PERMEABILITE ABSOLUE , SI ON ETUDIE LA CIRCULATION D’UN SEUL FLUIDE Ka

- LA PERMEABILITE EST EFFECTIVE SI UN SECOND FLUIDE EST PRESENT Ke

- LA PERMEABILITE RELATIVE EST LE RAPPORT ENTRE LA PERMEABILITE EFFECTIVE


ET CELLE ABSOLUE

𝑲𝒆
𝑲𝒓 =
𝑲𝒂

hacinerachid2@[Link] 224
Porosité
Capacité de stockage

Perméabilité de
« débiter »
un fluide
Sortie du fluide Entrée du
fluide
hacinerachid2@[Link] 225
La loi de Darcy
p2 L p1

q
A
Direction of flow

q L • L = longueur
k= •
A ( p1 − p 2) • q = débit
• p1, p2 = pressions
k = permeability • A = section
(measured in darcies) •  = viscosité
hacinerachid2@[Link] 226
hacinerachid2@[Link] 227
Ou A est la section du puits en acres

Craft et Hawkins (1959) ont montré que 61 % de la pression moyenne est localisée sur le
rayon de drainage dans les conditions de régime d’écoulement permanent
Mesure de la perméabilité

hacinerachid2@[Link] 230
SCHÉMATISATION DE LA LOI DE DARCY

hacinerachid2@[Link] 231
PERMEAMETRE
hacinerachid2@[Link] 232
hacinerachid2@[Link] 233
Unités de mesure

Quelques valeurs de perméabilité

hacinerachid2@[Link] 234
hacinerachid2@[Link] 235
PERMEABILITE vs POROSITE sans tenir compte de la taille des
pores

hacinerachid2@[Link] 236
TAILLE DES PORES EN mm
PERMEABILITE vs POROSITE tenant compte de la taille des
grains

hacinerachid2@[Link] 238
hacinerachid2@[Link] 239
Lien 2 hacinerachid2@[Link] 240
Unités de mesure

-12 2
Ou bien 0,97 10 m

Quelques valeurs de perméabilité

hacinerachid2@[Link] 241
Lien 2 hacinerachid2@[Link] 242
A partir de données de perméabilité, les
pétroliers ont défini différentes classes de
réservoirs :
• Perméabilité nulle à faible : <10–15 mD
• modérée : 15-50
• bonne : 50-250
• très bonne : 250-1000
• excellente : >1000

hacinerachid2@[Link] 243
PROPRIETES DES ROCHES
RESERVOIRS

SI LA POROSITE RETIENT LES FLUIDES


LA PERMEABILITE LEUR PERMET DE CIRCULER
LA PERMEABILITE EST UNE PROPRIETE DYNAMIQUE QUI
CHANGE
AVEC LA SEDIMENTATION

PORES N -
CONNECTES

VOIE D’ECOULEMENT 244


Variation de m
m reflète la tortuosité de la formation, la voie pour
l'écoulement de courant électrique et des fuides

VOIE
D’ECOULEME
NT : COURANT
OU FLUIDE

hacinerachid2@[Link] 245
La Variable m
Dans les carbonates le problème majeur est la détermination
de `m'
Il y a deux méthodes de déterminer m d’aprés les logs
1) dans une zone d'eau, en réarrangeant la formule d'archie

Log Rt = - m log  + log (aRw)

La pente donnera m, et l'intercept a


L’hypothese est que m est supposé constant pour le réservoir
entier.

hacinerachid2@[Link] 246
Variable m
Dans les carbonates le problème majeur est la détermination de `m'
Il y a deux méthodes de déterminer m d’aprés les logs
1) dans une zone d'eau, réarrangeant la formule d'archie

Log Rt = - m log  + log (aRw)

La pente donnera m, et l'intercept a


L’hypothese est que m est constant pour le réservoir entier.
La porosité corrigée de l’argile : φ / (1 - Vcl)
m n
1 e  Sw Vcl
= 1 - Vcl +  Sw
Rt m R cl
1 - Vcl . a . Rw

hacinerachid2@[Link] 247
L’ Equation “Indonesia”

Une tendance de surestimer le commutateur avec


l'équation de Simandoux a été observée dans les cas où le
rapport Rclay/Rw est bas, et le contenu d'argile est élevé.
Une acceptation de base du modèle est celle dans les grès
schisteux les intervallesoù (Vcl > 50%) la quantité
d'hydrocarbures est faible . Le meilleur résultat a été
obtenu avec la formule Indonésia :
2
Vcl m
1 -
2
1
V
cl
 2 n
e
= + . Sw
Rt R cl a . Rw
hacinerachid2@[Link] 248
Equation Nigeria de Saturation
C'est une variante de l'équation de l'Indonésie où
L'exposant de Vcl a été fixé à des valeurs élevées, habituellement
1.4. (équivalent à c = 2.8) dont le but est de réduire la correction
d'argile dans les schistes
afin d'éliminer l‘effet hydrocarbure dans les formations à schistes.

2
m
evcl
1 Vcl e2 n
= + . Sw
Rt R cl a . Rw

l'evcl correspond en fait à c/2 dans l'équation révisée de


Simandoux et est habituellement pris égal à 1.4.
hacinerachid2@[Link] 249
Equation Venezuela :

dérivée de l'équation de Simandoux, où plus d'un mineral est


conducteur.
Elle est particulièrement employée quand les mineraux multiples d'argile
sont présents dans le modèle.

m n c
1  e  Sw Vcl Vsm n
= + + . S2
Rt 1 - Vcl - Vsm . a . R w R cl R sm w

Additionellement , l'équation de Rxo emploie Rmf équivalent


pour expliquer la présence de l'eau innée irréductible
dans la zone envahie.

1 S xo - S wirr S wirr 1
= + .
R mfe R mf Rw S xo

hacinerachid2@[Link] 250
Gradients de pression en fonction de la saturation

hacinerachid2@[Link] 251
Le rapport entre la saturation et la permeabilité

hacinerachid2@[Link] 252
perméabilité nulle à faible : <1–
15 mD

modérée : 15-50 mD

bonne : 50-250 mD

très bonne : 250-1000 mD

excellente : >1000 mD (>1 D)


Une formation est dite perméable si elle se laisse traverser par un fluide (huile, eau ou gaz)

Plusieurs relations existent, celle de Darcy si le débit Q est :

la perméabilité est donnée par

Formule de TIMUR 1968

Formule très proche de WILLY et ROSE

C = 79 pour le gaz et 250 dans le cas des huiles de moyenne densité


hacinerachid2@[Link] 257
hacinerachid2@[Link] 260
hacinerachid2@[Link] 261
Résonnance
magnétique
. L’outil CMR ( ) a
seulement 14ft [4.3 m] de longueur, il est
de plus combinable avec d’autres outils
de diagraphie Schlumberger. Le senseur
est monté sur un patin pour éviter l’effet
de mud cake et pour assurer un bon
contact avec la formation ceci
indépendamment du diamètre du puits. Le
contact est obtenu par un bras
d’excentralisation ou par les calipers des
autres outils de diagraphie. Deux d’opérer dans des puits ayant une
puissants aimants permanents assurent certaine rugosité de la même manière
un champs magnétique statique (direct). que les outils de densité. L’antenne agit
Par conception, le volume de mesure de à la fois comme transmetteur et
l’outil est une région de 0.5 in à 1.25 in récepteur - transmettant la séquence
[1.3 cm a 3.2 cm] dans la formation et de la pulsion magnétique et recevant
s’étale sur une longueur de 6 in, assurant les pulsions des
à l’outil une excellente résolution verticale. échos de la formation.
L’aire en face de l’antenne ne contribue
pas au signal, ce qui permet à l’outil
Un proton – dont la
charge est positive – peut
être assimilé à un aimant
élémentaire
Pore de faibles
dimensions
Cours temps de
amplitude relaxation

Temps en msec
Pore de grandes
dimensions

Long temps de
amplitude relaxation

Temps en msec
Mesure de la viscosité NMR

hacinerachid2@[Link] 268
hacinerachid2@[Link] 272
Les observations suggèrent :

Par conséquent :

hacinerachid2@[Link] 273
Saturation en fluides

Vo Vg Vw
So = Sg = Sw =
Vp Vp Vp

• So = saturation en huile
• Sg = saturation en gaz
• Sw = saturation en eau
• Vo = volume d’huile dans la roche
• Vg = volume de gaz
• Vw = volume d’eau dans la roche
• Vp = volume de pores dans la roche
hacinerachid2@[Link] 274
mouillabilité

hacinerachid2@[Link] 275
mouillabilité

Aptitude de la surface d'un


matériau à se laisser mouiller par
les liquides; faculté pour une
substance solide de recevoir un
liquide en lui permettant de
s'étaler sur la surface la plus
grande possible`
hacinerachid2@[Link] 276
hacinerachid2@[Link] 277
hacinerachid2@[Link] 278
hacinerachid2@[Link] 279
hacinerachid2@[Link] 280
hacinerachid2@[Link] 281
- La mouillabilité est une caractéristique non
propre à la surface du solide, mais à une
combinaison un peu plus subtile qui fait intervenir
trois énergies ou tensions différentes.

- Le résultat est sous la forme de la goutte de


liquide déposée sur le substrat.

- Plus la goutte va s'étaler plus on décrète la


surface comme mouillable (sans oublier que
l'atmosphère joue un rôle non négligeable pour la
mouillabilité si on change la pression ou la
composition du gaz dans lequel on procède au
dépôt de la goutte). hacinerachid2@[Link] 282
VISCOSITÉ
La viscosité peut être définie comme la
résistance à l'écoulement uniforme et sans
turbulence ayant lieu dans la masse d'une
matière.
C’est aussi la résistance de frottement due au
déplacement de deux surfaces d'un fluide
entre elles (unité le poiseuille Pi).

hacinerachid2@[Link] 283
viscosité dynamique
La viscosité dynamique correspond à la
contrainte de cisaillement qui accompagne
VISCOSITÉ l'existence d'un gradient de vitesse
d'écoulement dans la matière.

viscosité cinématique
La viscosité cinématique ν s'obtient
en divisant la viscosité dynamique
par la masse volumique ρ soit

Unité : Dans le système international (SI), l'unité de viscosité est le Pa.s ou Poiseuille
(Pl) : 1 Pl = 1 kg/m.s
On trouve encore les tables de valeurs numériques le coefficient de viscosité dans un
ancien système d'unités (CGS) :
L'unité est le Poise (Po) ; 1 Pl = 10 Po = 1 daPo = 103 cPo.

la viscosité cinématique était exprimée en stokes (St) ou en centistokes


(cSt)
la viscosité absolue s'exprime en poises 284
[Link]

VISCOSITÉ DE CISAILLEMENT

La viscosité de cisaillement peut


être vu comme la résistance à
l'écoulement des différentes
couches de fluides les unes sur les
autres.
F – Force de viscosité agissant dans un fluide
La viscosité dynamique μ (ou encore η) se mesure en pascal-seconde
(Pa. s) cette unité ayant remplacé le poiseuille (Pl) qui a la même valeur.

L'ancienne unité du système CGS, le poise (Po) : 1 Pa·s =


10 Po
La viscosité de l'eau à 20°C est de 1 cPo (centipoise) soit 10⁻³
Pa·s
La viscosité dynamique μ est définie par la relation entre la
norme de cette force et la vitesse relative dv

S étant la surface de chaque couche, et dz l'épaisseur de


fluide séparant les deux couches.

La fluidité
La fluidité est l'inverse de la viscosité dynamique.
QUELQUES VALEURS

viscosité dynamique
corps température (°C) viscosité (Pa s)
Fluide idéalement défini
0 8, 4 × 10-6
hydrogène 50 9, 3 × 10-6
100 10, 3 × 10-6
0 17, 1 × 10-6
air 50 19, 4 × 10-6
100 22, 0 × 10-6
xénon 0 21, 2 × 10-6
0 1, 793 × 10-3
eau 20 1, 002 × 10-3
50 0, 5470 × 10-3
hacinerachid2@[Link] 287
QUELQUES VALEURS DE VISCOSITE

corps température viscosité (cSt)


glace -13 15 × 1012
mercure 1, 526 × 10-3
éthanol 1, 20 × 10-3
méthanol 20 0, 59 × 10-3
benzène 0, 64 × 10-3
glycérine 1, 49
pétrole 0, 65 × 10-3
Fluide de la vie courante
bitume 20 108
miel 20 101
huile d'olive 20 de 8, 1 à 10 × 10-1
Huile 40 20 à 60

hacinerachid2@[Link] 288
Autres unités en usage

hacinerachid2@[Link] 289
Variation de la viscosité avec la
température

hacinerachid2@[Link] 290
hacinerachid2@[Link] 291
Comparaison

❖ Perméabilité
mesurée

❖ Perméabilité
calculée

❖ Perméabilité
carotte

hacinerachid2@[Link] 292
hacinerachid2@[Link] 293
hacinerachid2@[Link] 294
TYPE DE
TESTS DE
PUITS
Les différents types de tests (DST)
Il existe les tests pour les puits à découverts (Open hole) et pour les puits tubés (Casing).
On fait les tests dans les puits verticaux ou dirigés ; soit qu’il est forage ou work over.
matériel utilisé pour le DST
Équipement de fond
Tous les trains de test possèdent une vanne de fond ; qui s’ouvre et se ferme pour effectuer les différentes étapes de
l’opération (avoir des ouvertures « Débit » et des fermetures « Buildup »). La différence entre ces trains de test est dû à leurs
principes de fonctionnement et leurs
fabriquant. Selon le principe de fonctionnement pour ouvrir/fermer la vanne de fond, on distingue
:
➢ Il y’a un train de test qui travail par rotation (Conventionnel).
➢ Il y’a un train de test qui travail par translation (MFE, FBSV).
➢ Et il y’a un autre qui travail par pression annulaire (PCT, IRDV).
Composition d'un train de test (de bas en haut) [6]
➢ le sabot : situé tout en bas de la garniture de test, peut contenir 1 ou 2 enregistreurs.
➢ Le packer : C'est pour isoler la pression hydrostatique de la boue. Il comporte une
garniture, qui se comprime au cours de l’ancrage et un by-pass pour l’égalisation de
pression avant le desancrage de packer. Il existe quatre types de packer :
1) Packer positest (PSPK): avec un seul chien, utilisé pour des tests normaux.
2) Packer positrieve (PIPK): avec double chiens, utilisé dans des tests dont on
est obligé d'acidifier de stimuler et exercer un minifrac.
3) Packer FlexPac: pour les conditions sévères (HTHP).
4) Packer FlexPac Hold-Down.
Tous les packers casing portent des
chiens, qui lui permettent de s’accrocher
à l’intérieur du tube pour avoir son
ancrage. Donc après l’accroche des
chiens au casing ; on pose le poids
nécessaire, les garnitures de caoutchouc
se gonflent en provoquant une
étanchéité. Tous ces packers s’ancrent
par un quart de tour à droite en surface.
Nombre de tours : En surface les
packers casing s’ancrent par ¼ de tour.
A 1000 m, ¼ de tour = 1 tour.
Les différents types de vanne de fond [8]
1) Le PCT (Pressure Contrôle Tester) : c'est une vanne hydraulique. Cet outil est doté d’un (HRT ou PORT).
Hydrostatique référence tool sert à lire la pression hydrostatique de boue.
2) IRDV (Intelligent Remonte Dual Valve) : C’est un outil intelligent à double vanne.
3) FBSV (Full Bore Safety Valve) : C’est une vanne de sécurité plein passage diamètre intérieur 2"1/4 plusieurs
ouvertures et fermetures. C'est une vanne mécanique qui s'ouvre par système de translation. Quand on tire un certain
poids exercé par les masses tiges, la vanne s'ouvre et pour la fermer il suffit de poser le même poids. Il faut toujours
noter le poids pour
pouvoir assurer le bon fonctionnement.
4) MFE (Multi Flow Elevator) : C’est une vanne de fond mécanique qui s'ouvre par système de translation à passage
restreint 5/8", plusieurs ouvertures et fermetures.
5) DICPV : Vanne mécanique qui s'ouvre par rotation à passage restreint 5/8", limité en ouvertures et fermetures (deux
ouvertures, deux fermetures).
6) LPN: Low Pressure Nitrogène (HALLIBURTON): C’est une vanne qui a le même principe de fonctionnement de
PCT. C'est une vanne hydraulique à plusieurs ouvertures et fermetures dotée d'une chambre d'azote pour compresser la
pression hydraulique de boue c’est-à-dire on monte en pression de 1500 psi dans l'annulaire on comprime la chambre
d’azote, la vanne
s'ouvre, on purge les1500 psi l'azote se décomprime et retourne à sa position initiale, la vanne se ferme.
7) STV : Sélect Tester Valve avec HOOP (vanne hydraulique) : Le principe de fonctionnement est identique à la LPRN mais
la sélect valve (STV) est dotée du système HOOP (Hold Open), garder la vanne ouverte.

Les équipements de surface [6]


L'équipement de surface doit permettre :
a)- de supporter les pressions en tète.
b)-de créer des contre pressions pour modifier la pression de fond en cours de débit, par utilisation
de duse.
c)- de récupérer des échantillons.
d)- de mesurer le débit d'air contenu dans la garniture au début de test et pousser par le débit
de l'effluent au fond du trou.
e)- séparer l'effluent s'il arrive en surface pour compter séparément l'huile, le gaz et l'eau.
f)- de stocker ou brûler l'effluent.
Tête de puits
Consiste en un ensemble de quatre vannes:
➢ Master valve : Pour la fermeture totale de L’intérieur des tiges.
➢ Kill line valve : C’est une vanne manuelle, durant toute l’opération de test reste fermée.
Elle s’ouvre que pendant les tests des équipements de surface et pour circuler à travers l’intérieur des tiges.
➢ Swabe valve : C’est une vanne de curage. Elle s’ouvre pour laisser le passage d’un outil spécial.
➢ Flow line valve : elle permet au fluide de puits de s’écouler.
Ses fonctions principales sont :
➢ Contrôler la pression.
➢ Supporter le poids de train de test.
➢ Permettre- le mouvement de rotation du train de test.
➢ Permettre l'écoulement hors du puits à travers un limiteur de débit.
➢ Permettre de pomper du fluide dans le puits à travers une vanne de mise à mort.
➢ Permettre aux outils d'être introduit dans le puits par une vanne-tige ou d'une couronne.

Choke manifold
Un choke manifold est utilisé pour un bon nombre de raisons; il contrôle principalement le débit. Il consiste en un lot de
vannes et de connections disposées de telle sorte que l’écoulement peut être dirigé dans une ou deux directions à travers un
ou deux portes-duses. Chaque porte duse peut recevoir divers types de duses (fixes, ajustable).
Le choke manifold est également équipé de plusieurs prises de pression et de température pour l’enregistrement de P et T
en amont et en aval.

Choke manifold
Le séparateur
Le séparateur sert à séparer les différents fluides constituant l'effluent remonté du réservoir, afin de mesurer leurs débits et
volumes séparément et nous permettre de prendre des échantillons.

Système de fermeture d’urgence ESD


Le système ESD contrôle les vérins de commande de la vanne de la tête de puits.
Le tampon [6]
L’utilisation dans les tiges d’un tampon d’eau ou d’azote sous pression s’est généralisée
pour les raisons suivantes :
1) Pour réduire la pression différentielle entre les deux faces du packer.
2) D’amortir la pression de fond.
3) D’amortir les coups de bélier (Qui peut provoquer un dégât en surface).
4) Pour éviter l’écrasement de la garniture.
Le tampon c’est un bouchon ralentisseur de démarrage du puits. Il est choisi en fonction
de pression du gisement.

REMARQUES
➢ Pour les puits secs ou très faible pression ; tampon=remplissage du BHA.
➢ Pour les puits pression moyenne ; Tampon=1/4 pression du gisement.
➢ Pour les puits pression fort ; Tampon= 2/3 pression du gisement.
Les principales phases de l’opération
➢ Préparation du trou.
➢ Préparation du matériel.
➢ Descente des outils de fond.
➢ Opération de test proprement dite ave ouverture et fermeture de la vanne de fond.
➢ Remontée des outils de fond.
➢ Exploitation des données, résultats, interprétation
Le déroulement des opérations
➢ Un démarrage du puits sera volontairement provoqué afin de noter quelques paramètres qui seront très utiles
pour la complétion du puits.
Ancrage packer : Descendre le train de test et ancrage packer à la cote désirée. (La manœuvre de descente est
souhaitée pour la nuit car la suite des opérations doit se faire à la lumière du jour).
Prédébit : Ouverture du puits pendant 5 minutes et noter ce qui se passe en surface au niveau du manifold. (Souffle
fort ou faible) ou (Sortie boue) ou (il ne se passe rien – aucun signal).
Pression vierge : Le puits sera fermé pendant une heure pour l’enregistrement d’une première remontée de
pression.
Débit : Ouverture puits sur torche en passant toujours par le manifold de test. Si le puits est éruptif, il va dégager de
la boue et éventuellement de l’eau, ensuite du brut contaminé par la boue, puis du brut gazé. Une fois la pression est
stabilisée, faire passer le débit sur séparateur.
A partir de ce moment, le superviseur de l’opération note et transmet à sa hiérarchie les divers paramètres
enregistrés en surface (Ø duse - Pression en tête – Débits -Température – Les temps).
Fermeture (Build up): A la tombée de la nuit (avant le crépuscule), Fermer le puits durant toute la nuit pour
enregistrement de la remontée de pression par les enregistreurs de fond. Suivant le programme le DST peu durer 24 - 48 ou
72 heures.
Circulation inverse : Au lendemain à la lumière du jour, faire un cycle de circulation en inverse (01h30 à 02h00 de
temps).
Désancrage packer et avant de remonter le train de test, surveiller le niveau du puits. Si le niveau est bas, continué la
circulation en direct jusqu’à stabilisation du puits.
Les problèmes qui risquent d’arriver durant le test DST
➢ Risque de coincement important.
➢ Les problèmes de l'ouverture et la fermeture de vanne de fond.
➢ Le problème de l'ouverture de vanne de circulation et le risque de bouchage pendant
les circulations.
➢ Le Problème dans l'ancrage de packer; et fuite dans le packer.

MUZIC c’est l’abréviation de « MUlti Zone Inter Communication » c’est un système sans
fil conçu pour être intégré dans le train DST Quartet. Le système s'interface avec le système
de test de réservoir Quartet pour faciliter les opérations de test de puits, dans lesquelles
l'opérateur a un accès direct aux données de fond de puits en temps réel, et il peut aussi
contrôler
les outils de fond par des commandes sans fil. La distribution de système de télémétrie
numérique sans fil utilise une onde acoustique générée dans le train de test pour transmettre
des informations.
MRPS
L'outil MRPS (Multiple Rate Production Surveillance) est utilisé dans
l'industrie pétrolière pour surveiller et évaluer la performance d'un puits de
production. Cet outil permet de mesurer et d'analyser la production à
différents débits, fournissant des données cruciales pour optimiser
l'exploitation du puits . Le MRPS fonctionne en recueillant des données à
plusieurs débits de production, ce qui aide à déterminer des paramètres clés
tels que la perméabilité du réservoir, la pression de fond de trou, et les
indices de productivité. Ces informations sont essentielles pour prendre des
décisions éclairées concernant la gestion du puits, telles que l'optimisation
du taux de production ou la planification d'interventions de stimulation.
En résumé, l'outil MRPS est un dispositif de surveillance avancé qui aide
les ingénieurs à mieux comprendre le comportement du réservoir et à
maximiser la récupération des hydrocarbures.
PRODUCTION
Les tests de puits pétroliers en production sont réalisés dans le but
d'évaluer leur productivité. Les paramètres de production obtenus en
temps réel au cours de ces tests permettent l'allocation de la production
par puits et partant l'étude de la performance du réservoir.
-Opération de DST C’est la mise en production d’un puits juste après son forage par une complétion
provisoire, à travers un train de test, dans le but de déterminer les paramètres de la couche productrice et de
décider sur le type de complétion définitif à descendre dans le puits. Pour faire le test DST on doit réaliser
les étapes suivantes : - Descente du train de test plus les tampons d’eau. - Montage de l’équipement de
surface. - Encrage de packer.(patine) - Test hydraulique d’équipement de surface à pression supérieure à 1,5
fois la pression de service. - Ouverture de la vanne DST de fond mise en commination avec l’intérieur de la
tige, dégorgement puits vers la torche puis passage sur séparateur de test. - Choix de la duse fixe. - Comptage
pendant un certain temps. - Fermeture du puits. Avec les équipements de test :
- Train de test de fond DST. - Tête de puits provisoire de test. - Choke manifold. - Séparateur. (Figure5) -
Équipement de raccordement du séparateur. - Bac de comptage et stockage huile ou condensât. Test de
Jaugeage: Le jaugeage c’est une très importante opération en surface de puits, utilisée pour connaître les
paramètres de production d’un puits sous les conditions d’exploitation, (pression en tête, pression de ligne,
débit des liquides, débit de gaz). Ceci nous permet de connaitre les paramètres optimums d’exploitation de ce
puits et de suivre régulièrement afin de le rentabiliser au maximum et dans de bonnes conditions.
-Les paramètres obtenus Il y a quatre paramètre obtenus par les essais du puits, trois obtenus directement par les
équipements; la pression de surface Ps , la pression de fond de puits Pf et la température de fluide. Le quatrième
paramètre est le débit de fluide en la surface Q. ce dernier est obtenu par un calcul ou déduit. II-2-1-Pression de
surface Ps C’est la force appliquée par le fluide sur les appareils de mesure de pression de surface. II-2-2 La pression
de fond Pf C’est la force appliquée par le fluide sur les appareils de mesure de fond (Amerada) par le fluide. II-2-3
Température de fluide Elles sont réalisées grâce à des thermomètres. Soit des thermomètres enregistreurs de
tentions de vapeur ou des thermomètres à dilatations de mercure.
INJECTIVITÉ
Le test d'injectivité est un test de pression transitoire lors de l'injection dans un puits . Les tests de puits d'injection et
l'analyse associée sont essentiellement simples, à condition que le rapport de mobilité entre le fluide injecté et le fluide
du réservoir soit égal à l'unité.
2Indice d’injectivité
L’indice d’injectivité (II) est une mesure de la quantité de fluide qu’un puits peut injecter à une différence de pression donnée entre le puits de forage et le réservoir. Il est
généralement exprimé comme l’inverse de l’IP, c’est-à-dire le psi par b/j ou barre par m3/j. Plus le II est élevé, plus le puits est injectif. Le II peut être mesuré en effectuant un test
d’injection, où le puits est pompé à différentes vitesses et les pressions de fond correspondantes sont enregistrées. Le II est alors calculé comme la pente de la relation linéaire
entre le taux d’injection et l’accumulation de pression.

Analyse des transitoires de pression


Analyse des transitoires de pression (PTA) est une méthode d’interprétation des données de pression et de débit obtenues lors d’essais de puits afin d’estimer les propriétés et les
limites du réservoir. Il s’agit d’utiliser des modèles mathématiques et des outils logiciels pour faire correspondre le comportement de pression observé avec des courbes et des
solutions théoriques. La PTA peut fournir des informations précieuses sur la perméabilité du réservoir, le facteur cutané, les dommages ou la stimulation, l’hétérogénéité, la
connectivité, les limites et les interférences. Le PTA peut également être utilisé pour calculer la pression moyenne du réservoir, qui est un paramètre important pour la gestion et
l’optimisation du réservoir.
Ajoutez votre point de vue
4Analyse transitoire de débit
Analyse transitoire de débit (RTA) est une méthode d’interprétation des données de débit et de pression obtenues lors des essais de puits afin d’estimer le rendement et le
potentiel du puits et du réservoir. Il s’agit d’utiliser des modèles analytiques ou numériques et des outils logiciels pour faire correspondre le comportement de taux observé avec
des courbes et des solutions théoriques. Le RTA peut fournir des informations précieuses sur la productivité ou l’injectivité du puits, le taux de déclin, la zone de drainage, les
réserves, le facteur de récupération et les conditions d’exploitation optimales. Le RTA peut également être utilisé pour prévoir les futurs profils de production ou d’injection du
puits et du réservoir.
Injection Well Testing
Injectivity testing is a pressure transient test during injection into a well. Injection well testing and the associated
analysis are essentially simple, as long as the mobility ratio between the injected fluid and the reservoir fluid is
unity. Earlougher (1977) pointed out that the unit-mobility ratio is a reasonable approximation for many reservoirs
under water floods. The objectives of injection tests are similar to those of production tests, namely the
determination of:
•permeability;
•skin;
•average pressure;
•reservoir heterogeneity;
•front tracking.
Injection well testing involves the application of one or more of the following approaches:
•injectivity test;
•pressure falloff test;
•step-rate injectivity test.
The above three analyses of injection well testing are briefly presented below.
1.7.1 Injectivity test analysis
In an injectivity test, the well is shut in until the pressure is stabilized at initial reservoir
pressure p i. At this time, the injection begins at a constant rate q inj, as schematically illustrated
in Figure 1.119, while recording the bottom-hole pressure p wf. For a unit-mobility ratio system,
the injectivity test would be identical to a pressure
drawdown test except that the constant rate is negative with a value of q inj. However, in all the preceding
relationships, the injection rate will be treated as a positive value, i.e., q inj > 0.

Figure 1.119: Idealized rate schedule and pressure response for injectivity testing.
For a constant injection rate, the bottom-hole pressure...
INTERFERENCE
Le test d’interférence est un multi well-test qui
nécessite au moins un puits actif et au moins un puits
observateur. Le puits actif est soit un producteur ou un
injecteur et les puits observateurs sont des puits
fermés, dans lesquels les effets de pressions causées
par les puits actifs sont mesurés.
PRESENTATION
DES OUTILS
DST
MESURE DES PRESSIONS
Le DST consiste essentiellement à mesurer les pressions
dans le puits, au niveau du réservoir, avec la pression à la
surface, et aussi à déterminer la nature des fluides qui
confirment les résultats après l'exécution de la diagraphie,
au début et pendant la production.
L’utilisation des tests de puits, c’est-à-dire l’évolution de la pression au niveau
d’un puits dont le débit contrôlé, donne un moyen d’affiner notre connaissance
sur le sous-sol sur une échelle plus grande et plus détaillée que celle relative à
l’analyse des carottes en laboratoire, et qui reflète des grandeurs statiques telles
que la géométrie, les limites, l’efficacité des
opérations de forage ou de production ; et des grandeurs dynamiques tels que
La pression de gisement, la perméabilité, l’indice de productivité etc.
EXEMPLES RÉELS
D’ÉTUDE AVEC DST
Plan de situation des puits
NB .
DES RÉSULTATS PETROPHYSIQUES
PEUVENT ETRE PRÉSENTÉS SOUS
FORME DE CARTES D’ISOVALEURS
DE POROSITÉ , DE PERMÉABILITÉ ,
DE SATURATION EN
HYDROCARBURES , DE PRESSION
DE RESERVOIRS , ETC.
CES CARTES PEUVENT ETRE
ACCOMPAGNÉES DES CARTES DES
VARIATIONS DE GRADIENTS DANS
DIVERSES DIRECTIONS
LE BUT : PERMETTRE UNE VUE
DÉTAILLÉE ET RAPIDES DE LA
RÉPARTITION DES CONTRAINTES DE
PRESSIONS ET UNE VUE SUR LA
DISTRIBUTION DES FLUIDES DANS
UN CHAMP PÉTROLIERET AIDER À
SON DEVELOPPEMENT.
DES EXERCICES SONT PREVUS
DANS CE SENS.
RÉSULTATS PÉTROPHYSIQUES / POROSITÉ NEUTRONS
DERIVÉE PREMIERE POROSITÉ
XPT
Introduction
C’est vers 1952 que Schlumberger a introduit le premier échantillonneur de fluide pouvant être descendu au bout d’un câble.
Cette technique d’échantillonnage constitue une méthode sure, économique, rapide et sans grand risque pour tester le
potentiel de production dans une zone.
Cette technique a été constamment améliorée pour obtenir des mesures de pression de plus en plus précises et un
échantillonnage de fluide de la formation le moins contamine possible.
Ces caractéristiques se retrouvent dans la troisième génération de testeurs de formation MDT (module dynamique testé), RCI
(Réservoir Caractérisation instrument), RDT (Réservoir Description Tool) avec l’option d’analyse de fluide au fond, ce qui
représente un gain de temps appréciable.
XPT (Xpress Pressure Tool)
le XPT (Xpress Pressure Tool) ne présente pas une conception modulaire. Les
différentes parties de l’outil sont les suivantes :

XPCC :
Contient tous les systèmes de commande : pour le moteur a pompe hydraulique,
moteur du pré-test, jauge de pression hydraulique…etc.
XPS :
Il contient de haut en bas : un ressort de compensation de boues, un ressort auto-
rétractable, un moteur a pompe hydraulique, un système électromécanique du pré-test
et du piston.
XPAMS :
Le XPAMS contient le :
XPAM : bloc mécanique contenant un système d’ancrage, assemblage
packer/probe, vanne d’égalisation et un amortisseur de protection de jauges.
XPMC : cartouche contenant tous les circuits d’acquisition et de contrôle des
toits jauges de pression, un quartz (CQG) et deux saphirs.
Principe de mesure
Le XPT utilise le même principe de mesure que les précédentes générations de testeurs de formation. Une pression transitoire
est introduite par un petit volume ≪ chute de pression ≫
(dawndown) ou par un soutirage du fluide de la formation, suivi par une fermeture qui correspond à la stabilisation de la
remontée de pression (buildup), et fournit un profil de
Pression typique
Un nombre illimité de pré-test peut être effectué a différentes profondeurs pendant une seule
descente dans le puits pour produire un profil de pression du réservoir en fonction de la
profondeur. Si la zone d’intérêt est assez épaisse, le gradient de pression à travers une section du
réservoir peut être établi. Ce profil est directement convertible en densité de la phase fluide de la
formation, et peut être utilise pour définir les contacts ≪ gaz-huile ≫, ≪ huile-eau ≫ ou ≪ gazeux≫.

Pendant la chute de pression (drawdown), la majeure partie du fluide en mouvement prend place en
un petit volume autour du probe. Par conséquent, la stabilisation de la pression de l’outil pour
égaliser la pression du réservoir devrait se produire très rapidement.

Pendant la remontée de pression (buildup), la perturbation de la pression se propage jusqu'a ce


qu’elle atteigne une barrière imperméable, et c’est en ce point que le flux complexe devient
hémisphérique. La perturbation continue de se propager jusqu'a ce qu’elle atteigne une seconde
barrière verticale, et en ce point, elle change aussi et devient radiale. Les données de
remontée de pression (buildup) peuvent être analysées pour identifier les différents régimes
d’écoulement et estimer les mobilités.

Ce type de mesures exige un détecteur de pression de haute précision et d’une bonne


résolution. Pour cela, des versions avancées de jauges de pression : la CQG (compression
quartz Gauge) et la Saphir ont été utilisées.
Système d’ancrage
Le XPT a été conçu pour s’ancrer avec une force de ≈ 5300 Ibs. Cette force est suffisante pour stabiliser l’outil et réaliser
les mesures de pression. La force d’ancrage du XPT est fournie par une pression hydraulique interne identique à celle
du MDT. La pression hydraulique peut être changée pour fournir la force nécessaire d’ancrage. Cette force, modérée,
permet de réduire le risque de coincement fréquent dans les mesures de pression.

Ensemble packer/probe
Le probe du XPT fournit 0.45 pouces d’extension au-delà de la
surface du packer pour s’assurer de la pénétration dans les
mud cakes. Comme dans les conceptions des autres testeurs
de formation, la mise en action du probe et des pistons est
contrôlée par une valve.
PRÉTEST

Le XPT présente un système électromécanique pour conduire et contrôler le pré-


test du piston. Ce système est indépendant du système hydraulique utilisé pour
l’ancrage de très petits volumes de pré-test dans les formations à faible mobilité.
Trois paramètres peuvent être contrôles et modifies pour le pré-test
La vitesse du pré-test (cm3 /sec)
Le volume du pré-test (cm3)
La pression limite (psi).
Avantages du XPT
mesure de la pression et de la mobilité du fluide dans une fraction de temps
requis par les testeurs de formation à multifonctions.
une meilleure efficacité en opération avec un temps d’ancrage réduit.
Système ≪ smart pré-test ≫ pour optimiser les profils de chute et de remontée
de pression.
Application du XPT

Elles portent sur :


L’estimation de la pression de formation et de la mobilité du fluide au cours de la
première opération de logging pour éventuellement identifier les niveaux pour la prise
d’échantillons de fluide.
Les profils de pression et les mesures de mobilité, combines avec les données
pétrophysique et sismique pour élaborer un modèle statique du réservoir.
La conception de fracturation hydraulique dans les formations a basse mobilité.
Les mesures de mobilité pour une simulation précise du réservoir et une
amélioration de la productivité du puits.
L’identification des zones de déplétion.
La délinéation des zones non rentables sont à éviter pendant les fracturations.
Les mesures de la densité de fluide du réservoir avec les gradients.
Interprétation
On peut avoir trois types de tests lors de l’interprétation. Ce sont les suivants :
Bon test : la pression remonte jusqu’à atteindre une pression stable de la
formation.
Formation compact : la pression remonte très lentement et elle n’est souvent pas
stable quand il y arrêt de test.
Test sec : il n’y pas de flux ou d’écoulement à partir de la formation et la pression
reste constante après le pré-test.
Perte d’étanchéité : le probe n’est pas isole de la pression hydrostatique

Mesure de pression pendant le pré-test


Pendant une descente dans le sondage, un nombre illimite de mesures de pression
peut-être effectué. Trois informations différentes sont enregistrées a chaque point :
La pression hydrostatique.
La pression de formation.
La variation de pression.
La pression est enregistrée du début (drawdown) jusqu’a sa stabilisation en fonction
du temps.
Pour convertir la mesure du gradient de pression en (psi/m) en une densité exprimée
en (g/cm3), on utilise la relation suivante :

Densité du fluide (g /cm3) = gradient de pression (psi/m) * 0,703

Analyse de la pression de formation


Après avoir choisi les valeurs de pression stabilisées à chaque profondeur et
éliminer les points anormaux qui peuvent être dus, soit aux surcharges, soit
correspondre à des formations compactes ou encore à des pertes d’étanchéité.
Nous obtenons les gradients de pression de formation ; c’est ainsi que le profil de
pression sera dressé.
A partir de ce profil, les points alignés sont représentatifs d’un certain type de fluide,
l’intersection de ces lignes nous donne la profondeur des différents contacts
EXEMPLE D’UN PROFIL DE PRESSION

GOC

WOC
EXEMPLE DE RÉSULTATS
INTERPRÉTÉS DU XPT
MDT
Le MDT est représenté par un ensemble de modules
d’où son nom
"Modular Dynamic Tester ",
ce qui permet la reconfiguration de l’outil selon les
besoins d’acquisition.

Il est conçu pour faire plusieurs prises de pression


et des échantillons de fluides afin de déterminer :
• La pression du réservoir.
• La densité des fluides.
• Les contacts (Gaz-Huile, Gaz-Eau, Huile-Eau).
• Hétérogénéité du réservoir
Il est important de connaître le fonctionnement et l’utilité
de chaque module indépendamment pour comprendre le
choix des modules pour la couverture d’un job donné.
configuration de l’outil
Module Electric Power:
Placé au sommet de la tige ; ce module offre la possibilité de convertir le courant alternatif en courant
continu.
Module Hydraulic Power :
Munis d’un moteur électrique et d’une pompe hydraulique ; ce module permet la prise D’un volume de
fluide du réservoir à chaque tour du moteur.
Module à probe unique « Single probe » :
Le module single probe est utilisé pour les mesures de pression dans la formation, il contient :
Une vanne d’isolement « Isolation valve » :
La vanne d’isolement est utilisée pour isoler le train du flow line du système de mesure pendant le pretest.
Le train du flow line d’une longue combinaison a un volume important ; Ceci pourrait déformer le test de
pression à cause de l’effet d’emmagasinage du puits dû à la compressibilité de l’écoulement du fluide. Cet
effet est analogue à l’emmagasinage du puits durant les tests conventionnels de puits.
Une vanne d’égalisation « Equalization valve » :
La vanne d’égalisation permet à la pression hydrostatique d’apparaître derrière le packer à la fin du test.
Ceci aide à la rétraction de l’outil. La chambre du pretest est vidée grâce à la vanne d’égalisation à la fin
du test. La vanne reste ouverte pendant l’enregistrement dans le puits, ainsi les senseurs de pression
peuvent détecter la pression hydrostatique.
Module single prob
Il permet :
➢ La mesure de pression
Le manomètre à quartz du MDT-CQG (compensated quartz gauge) donne une réponse dynamique rapide avec une grande
précision sur les mesures. Un autre manomètre est aussi utilisé, c’est le manomètre à jauge de contrainte (Strain gauge).
➢ Les prétests :
Le volume du pré-test standard est de 20 cc. Cependant dans une formation à faible perméabilité, un pré-test de 20cc
nécessite un temps considérable pour que la pression remonte à la pression de la formation.

Dans certains types de formation, la possibilité de blocage (stuck) de l’outil ou du câble est assez grande. Pour
éviter ce problème, le pré-test volumétrique a été introduit. Un volume de pré-test inférieur à 20 cc peut être
sélectionné. Ce volume peut être spécifié pour chaque pré-test. Le MAXIS 500* contrôle la pression
d’échantillonnage, l’écoulement du pré-test ainsi que le volume à partir de la surface.

Les mesures de résistivité :


Une cellule de mesure de résistivité est incorporée dans la conduite de prélèvement (flow line). Ceci permet l’identification
de l’huile ou l’échantillon de l’eau de la formation.
Cette mesure a été utilisée exclusivement en Algérie particulièrement pour avoir des échantillons de
formation en eau représentatifs sans faire appel au DST.
La chambre d’échantillonnage :
Différentes configurations sont possibles. La configuration la plus simple, est d’avoir deux chambres
d’échantillonnage, une à 1 gallon et la seconde à 2.75 gallons. Ce qui permet la prise de deux échantillons lors
d’une descente dans le puits. Si un nombre plus grand d’échantillons est requis, deux modules sont alors connectés
ensemble.
Le principal inconvénient pour les opérations de Wire line est le poids de l’outil lorsque tous les modules sont
combinés. Il y a aussi la possibilité de placer une seule chambre d’une capacité de 6 gallons à l’extrémité du Tool
string.
La qualité de l’échantillonnage peut être contrôlée en utilisant le module
Pump-out. Ce module pompe le fluide du probe dans la colonne de boue
à travers le flowline jusqu’à ce qu’un échantillon sans filtrat de boue soit
identifié. Cette identification est faite par l’utilisation de la mesure de la
résistivité à l’intérieur du flowline au voisinage du probe ou à l’aide d’un
autre module plus sophistiqué "OFA" (Optical Fluid Analyser) qui permet
l’identification du fluide.
Le module "Pump-out" contient deux pompes symétriques d’une capacité
de pompage de 585cc. Un taux de pompage de plus de 45 cc/sec est
possible.
ce taux dépend de la différence de pression entre la formation et la colonne de
boue. Le module est aussi utilisé pour gonfler les packers (Dual Packer Module).
Dans ce cas, il opère en mode “ Pump-in”, qui veut dire que le fluide est pompé
dans le flow line et dirigé vers les packers.
L’analyseur optique du fluide (Optical Fluid Analyzer) :
L’analyseur optique du fluide est désigné pour identifier la composition
du fluide dans le flow line. Il y a deux cellules optiques indépendantes
à travers lesquelles passe le flow line. Une cellule est destinée pour la
détection du liquide et l’autre pour la détection du gaz.

L’analyseur optique du fluide "MDT"


Le Dual Packer :
Ce module utilise deux packers
gonflables (distants de 3m l’un de
l’autre) pour isoler une section du
puits. Les packers sont gonflés en
utilisant le Pump-out module, (pompe
le fluide du borehole, généralement la
boue, dans les éléments du packer).
Les packers peuvent être gonflés et
dégonflés autant de fois dans le puits.
RDT
Le Réservoir Description Tool (RDT) est un outil
modulable conçu par Halliburton, qui offre les
dernières nouveautés en matière de technologie
de contrôle du microprocesseur.
Il contient les mêmes modules que le MDT sauf
qu’il contient un dual probe à la place du single
probe.
RDT

Le DPS est conçu pour détecter la mobilité horizontale, la


perméabilité et l’anisotropie (kv/kh) sur un nombre étendu
d’opérations. Le débit de test du fluide est précisément analysé
grâce au contrôle numérique du système de collecte des
informations, ce dernier atteignant très rapidement la pression de
stabilisation et réduisant le temps de test.
En faisant descendre deux DPS en tandem, L’outil RDT peut
déterminer le gradient de pression entre les deux sondes et le
profil perméabilité et anisotropie.
Le DST consiste essentiellement à mesurer les pressions dans
le puits, au niveau du réservoir, avec la pression à la surface, et
aussi à déterminer la nature des fluides qui confirment les
résultats après l'exécution de la diagraphie, au début
et pendant la production.

Pourquoi les DST sont-ils importants ?


Les DST fournissent des informations cruciales pour la prise de décision pendant les phases d'exploration et de
développement :
•Potentiel du réservoir : Les DST aident à déterminer la présence et le volume d'hydrocarbures dans une formation,
fournissant une mesure de sa productivité potentielle.
•Propriétés de la formation : Les résultats du test révèlent des caractéristiques importantes du réservoir telles que la
pression, la perméabilité et la composition du fluide, aidant à comprendre le comportement d'écoulement du réservoir.
RST
APPLICATION logging de production

L’outil polyvalent RST fournit également des réponses sur le suivi périodique
de la production
Le TPHL (three-phase holdup log )réalisé avec cet outil est une mesure
continue des arrivées de pétrole , de gaz et d’eau dans tous les intervalles.
Le WFL (water flow log ) réalisé pour localiser et évaluer la circulation
d’eau derrière le tubage , mesurer la vitesse d’écoulement d’eau dans le
puits, et déterminer le débit croisé interne ou derrière le tubage entre les
zones perméables .
L’outil est configuré pour une mesure de débit ascendant et descendant .
La vitesse de phase PVL (phase velocity log ) est mesurée en injectant un
traceur soluble dans le pétrole ou l ’eau uniquement pour estimer la vitesse
de cette phase dans un puits dévié
Pourquoi les DST sont-ils importants ?
Les DST fournissent des informations cruciales pour la prise de décision pendant les phases d'exploration et de développement :
•Potentiel du réservoir : Les DST aident à déterminer la présence et le volume d'hydrocarbures dans une formation,
fournissant une mesure de sa productivité potentielle.
•Propriétés de la formation : Les résultats du test révèlent des caractéristiques importantes du réservoir telles que la pression,
la perméabilité et la composition du fluide, aidant à comprendre le comportement d'écoulement du réservoir.
•Optimisation de la production : Les données DST informent les décisions sur la complétion du puits, les méthodes de
production et, finalement, la viabilité du développement commercial du réservoir découvert.
Limitations des DST
Malgré leurs informations précieuses, les DST ne sont pas sans limites :
•Nature temporaire : Les DST fournissent un instantané du comportement du réservoir à un moment précis et peuvent ne pas
refléter les tendances de production à long terme.
•Coût et temps : Les DST peuvent être coûteux et prendre du temps, nécessitant des équipements spécialisés et du personnel
qualifié.
•Risque de dommage de formation : Des procédures de test incorrectes peuvent endommager la formation, affectant la
production future.
L'avenir des DST
Les progrès de la technologie conduisent à des DST plus efficaces et précis. De nouveaux outils dotés de capteurs améliorés et
de capacités d'analyse de données émergent, améliorant la précision de la caractérisation du réservoir et de la prédiction de la
production.
En conclusion, le Test de Tubage reste un outil indispensable dans l'exploration et le développement des réserves de
pétrole et de gaz. En fournissant des informations détaillées sur les caractéristiques du réservoir et le potentiel de
production, les DST jouent un rôle essentiel dans la conduite d'une production énergétique réussie et durable.
DST

POTENTIEL DU RESERVOIR
ÉTAT TEMPORAIRE DES
NIVEAUX

PROPRIÈTÉS DES
FORMATIONS
PRISE DE DECISIONS
DURANT LES PHASES
D’EXPLORATION

PRESSIONS DANS LES PUITS

OPTIMISATION DE LA
PRODUCTION
Les régimes d’écoulements
Il existe trois types de régime d’écoulements . décrit l’écoulement de fluide dans réservoir et la distribution de pression en fonction de temps

RÉGIMES D’ÉCOULEMENT

PERMANENT
variation de pression par rapport au temps est
nulle en chaque point de réservoir

TRANSITOIRE variation de pression par rapport


au temps dans chaque point de réservoir n’est pas
nulle ou constante, elle est fonction de temps et de
position

SEMI PERMANENT
où la variation de pression par rapport au
temps est constante
PERMÉABILITÉ

EXPERIENCE DE DARCY
Les régimes d’écoulements
La géométrie de réservoir : La forme d'un réservoir
exerce un impact significatif sur son comportement
d'écoulement. La plupart des réservoirs ont des
frontières irrégulières et une description mathématique
rigoureuse de leur géométrie est souvent possible
seulement avec l'utilisation des simulateurs
numériques.
Écoulement radial circulaire: en l'absence des hétérogénéités de réservoir. L’écoulement vers le puits suit un
chemin radial aux alentours de puits et le gradient de pression augmente aux abords de puits, l’écoulement
devient radial.

Écoulement radial circulaire vu de face et de dessus

Écoulement linéaire dans une fracture naturelle ou artificielle communicante


Une formation est dite perméable si elle se laisse traverser par un fluide (huile, eau ou gaz)

Plusieurs relations existent, celle de Darcy si le débit Q est :

la perméabilité est donnée par

Formule de TIMUR 1968

Formule très proche de WILLY et ROSE

C = 79 pour le gaz et 250 dans le cas des huiles de moyenne densité


EXERCICE
EVALUATION DE LA PERMÉABILITÉ
On va essayer de réaliser des mesures qui vont nous permettre d’évaluer cet
important paramètre . Il s’agit :
- Du débit Q
- Des pressions à deux cotes différentes ou gradient de pression ∆P
- De la viscosité du fluide considéré μ
- De la section de filtration A

Certains outils sont alors mis à contribution :


Ils permettent de donner les pressions (MDT , XPT, PLT , etc.)
SKIN
Notion de skin

• Le skin représente une perte de charge supplémentaire


localisée aux abords du puits.

Le skin traduit la liaison entre le réservoir et le puits.
Le concept de "skin" dans un puits de pétrole ou de gaz fait référence à la résistance supplémentaire au flux des
fluides due à des dommages ou altérations dans la formation autour du puits. Ce facteur de "skin" peut indiquer une
réduction de la perméabilité près du puits, causée par des dommages lors du forage, de la complétion, ou des interventions
de stimulation.1. Formule de calcul du facteur de "skin" (S)Le facteur de skin (S) est généralement calculé à partir de tests
de puits, en particulier les tests de pression transitoire (comme les tests de drawdown ou de buildup). La formule de base
pour le calcul du facteur de skin est :
L’interprétation des essais de puits est un outil indispensable pour connaître l’état du puits et du réservoir dans un rayon plus ou
moins étendu avec les différents paramètres qui agissent sur la production tel que : la perméabilité, le skin, la pression
moyenne de la couche, le KH etc….. La connaissance de ces paramètres permet de faire les prévisions de la production et de
déduire la meilleure manière de développer le gisement (nécessité ou non des opérations de stimulation, récupérations assistées
etc.….).

Les Essais initiaux


Les essais initiaux servent à confirmer les hypothèses d’exploration, et à établir une première prédiction de la production .Ils
permettent de déterminer des paramètres du réservoir suivants :
- l’indice de productivité ;
- l’hydro conductivité kh ;
- Le skin effect (effet pariétal) ;
- Pression statique ;
- Le rayon de drainage ;
- L’échantillonnage et étude PVT.
Ce type d’essai est réalisé une seule fois dans la vie d’un puits.
K – perméabilité autour du puits
Rw , rayon reel du puits et rs rayon fictif

Une certaine représentation consiste à supposer les pertes de charges localisées dans une zone de rayon rS et de
perméabilité KS autour du puits

Le calcul du skin pour épaisseur finie est


EXERCICES
Invité

Exercice sur la Pression (forage)


•Citer
Message par Invité » ven. 29 janv. 2021 14:00
Bonjour,
J'ai un Dm à rendre, j'ai fait la plupart des exercices mais je suis coincée dans le dernier, en tout cas à sa fin, voilà si quelqu'un qu'y comprend
quelque chose pourrait m'expliquer, ça serait génial.

Voici l'énoncé :

Un forage est effectué à 2 000 m de profondeur. Le puits de forage est cylindrique de diamètre D. Au fond du puits, la tête de forage atteint
une poche de pétrole dont la pression est PF = 2,1 × 10^7 Pa.
Pour que le pétrole ne s'écoule pas, de la boue, que l'on considérera modélisable par un fluide, est injectée dans le puits de forage.
Il est nécessaire que la pression de cette boue au fond du puits soit égale à la pression du pétrole dans la poche.

Déterminer la hauteur H de la colonne de boue qu'il est nécessaire d'injecter dans le trou de forage pour que le pétrole ne s'échappe pas.

Données :
La constante g
Masse volumique de la boue
Pression atmosphérique
Voici donc mon travail, j'ai pas mal avancé mais le résultat me paraît incohérent et les explications pas au top, qu'en pensez-vous ?

Tout d'abord on tente d'établir une expression, liant les pressions données et la pression PB de la boue, selon les différentes colonnes.
On a donc pour la colonne d'air (PF – PB).
Et pour la colonne de boue (PB -Patm).

Ensuite, on cherche à lier les 2, tout en enlevant PB valeur jusqu'à présent inconnue.
Sachant que (a – c) + (c – b) = a – b, on a donc (PF – PB) + (PB – Patm) = PF – Patm
Or, on sait que selon la loi de la statique des fluides :
PF – Patm = ρboue × g × [H- 2000 - (-2000)]
PF – Patm = ρboue × g × (H- 2000 + 2000)
PF – Patm = ρboue × g × H

On suppose que la pression atmosphérique ne varie pas avec la profondeur, étant donné que ce n'est stipulé nulle part dans l'énoncé. Même si cela me parait invraisemblable.

On isole ensuite la grandeur recherchée:


H = (PF - Patm)÷ (ρboue × g)

Enfin on remplace donc par les valeurs de l'énoncé et on calcule :


H = (2,1 × 10^7 – 1,013 × 10^5) ÷ (1,9 × 10^3 × 9,81)
H = 1121 m

La hauteur H de la colonne de boue qu’il est nécessaire d’injecter dans le trou de forage pour que le pétrole ne s’échappe pas est de 1121 m.

Voilà, Merci beaucoup d'avance à qui conque tentera de m'aider !


EXERCICES

Un forage est effectué à 2 000 m de profondeur. Le puits


de forage est cylindrique de diamètre D. Au fond du puits,
la tête de forage atteint une poche de pétrole dont la pres-
sion est PF = 2,1 x 10? Pa. Pour que le pétrole ne s'écoule
pas, de la boue, que l'on considérera modélisable par un
fluide, est injectée dans le puits de forage. Il est nécessaire
que la pression de cette boue au fond du puits soit égale à
la pression du pétrole dans la poche.
1. Déterminer la hauteur H de la colonne de boue qu'il
est nécessaire d'injecter dans le trou de forage pour que
le pétrole ne s'échappe pas.
2. Le diamètre D du puits de forage est 50 cm. Calculer
le volume V de boue dans le puits de forage dans ces
conditions.
3. En déduire la masse m de boue utilisée.
Données:
ÉVALUATION DES FORMATIONS
Ceci a pour objectif la détermination de la nature des reservoirs et des paramètres pétrophysiques de ceux –
ci
Il s’agit de :
1- la saturation en fluides
2 – la porosité
3- de la perméabilité
4 – le type d’argile
PHIN
La porosité dérivée des outils densité est corrigée à partir des relations suivantes

(𝑅𝐻𝑂𝐵 − 𝑅𝐻𝑂𝑀𝐴) (𝑅𝐻𝑂𝑆𝐻 − 𝑅𝐻𝑂𝑀𝐴)


∅𝐷𝐶 = − 𝑉𝑠ℎ.
(𝑅𝐻𝑂𝐹 − 𝑅𝐻𝑂𝑀𝐴) (𝑅𝐻𝑂𝐹 − 𝑅𝐻𝑂𝑀𝐴)
.
RHOSH – densité des argiles

∅𝐷𝐶 = ∅𝐷 − 𝑉𝑠ℎ. ∅𝐷𝑠ℎ


Vsh – taux d’argile dans les formations
EVALUATION DE LA SATURATION :
Afin de calculer la saturation en eau de formation Sw, la relation de
dual water (Clavier et al 1984)
est utilisée pour le cas des argiles dispersées comme suit :
CALCUL DE LA COMPRESSIBILITÉ DES FLUIDES

EXEMPLE PUITS MX X57


ADDITIF WELL TESTING
Evaluation de la perméabilité et le skin par l’interprétation des donné de Build-up
Pour l’interprétation du test de Build-up on utilise la méthode de Horner. Afin d’utiliser la méthode de Horner,
on doit tout d’abord tracer un graphe à l’échelle semi-logarithmique qui exprime la variation de la pression de
fond en fonction de (∆𝒕 + 𝒕𝒑)/∆𝒕
Ensuite, on calcul les différents paramètres tels que : la pente, la perméabilité et le skin.
BIBLIOGRAPHIE
- Nouvelle analyse des données de puits gaziers et pétroliers dans la région de Sorel-Bécancour -
Karine Bédard, Yves Duchaine(1) et Michel Malo – Mars 2010
- XBAT Plus Azimuthal Sonic - and Ultrasonic LWD Service - © 2019 Halliburton. All Rights Reserved.
Zouaouid Imane, Saad Aitab - Zouaouid Imane, Saad Aitab- test de puits par nouvelle technique du smart DST
Djebbar Tiab, Erle [Link], "petrophysics", Elsevier, USA, 2004
Zeroug S. Bounoua N, et Lounissi R. Algeria WEC / Petroleum Geology of Algeria ; Sonatrach et Schlumberger
FORMATION DAMAGE
Pressure profile in the near-wellbore region

Joe Dunn Clegg - PRODUCTION OPERATIONS - PETROLEUM ENGINEERING HANDBOOK – VOL IV -


2007
A commonly used measure of well productivity is the productivity index, J, in barrels per pounds per square inch:

The most commonly used measure of formation damage in a well is the skin factor, S. The skin factor is a dimensionless
pressure drop caused by a flow restriction in the near-wellbore region. It is defined as follows (in field units):The most
commonly used measure of formation damage in a well is the skin factor, S. The skin factor is a dimensionless pressure drop
caused by a flow restriction in the near-wellbore region. It is defined as follows (in field units):
In 1970, Standing1 introduced the important concept of well flow efficiency, F, which
he defined as

Clearly, a flow efficiency of 1 indicates an undamaged well with Δpskin = 0, a flow


efficiency > 1 indicates a stimulated well (perhaps because of a hydraulic fracture),
and a flow efficiency < 1 indicates a damaged well. Note that, to determine flow
efficiency, we must know the average reservoir pressure, pR, and skin factor, S.
The impact of skin on well productivity can be estimated by the use of inflow
performance relationships (IPRs) for the well such as those proposed by Vogel,2
Fetkovich,4 and Standing.1 These IPRs can be summarized as follows5:
Clearly, a flow efficiency of 1 indicates an undamaged well with Δpskin = 0, a flow efficiency > 1 indicates a stimulated
well (perhaps because of a hydraulic fracture), and a flow efficiency < 1 indicates a damaged well. Note that, to
determine flow efficiency, we must know the average reservoir pressure, pR, and skin factor, S.
The impact of skin on well productivity can be estimated by the use of inflow performance relationships (IPRs) for the
well such as those proposed by Vogel,2 Fetkovich,4 and Standing.1 These IPRs can be summarized as follows5:
BIBLIOGRAPHIE

Nouvelle analyse des données de puits gaziers et pétroliers dans la région de Sorel-Bécancour -
- Karine Bédard, Yves Duchaine(1) et Michel Malo – Mars 2010
- XBAT Plus Azimuthal Sonic - and Ultrasonic LWD Service - © 2019 Halliburton. All Rights Reserved.
- Zouaouid Imane, Saad Aitab - Zouaouid Imane, Saad Aitab- test de puits par nouvelle technique du smart DST
- Djebbar Tiab, Erle [Link], "petrophysics", Elsevier, USA, 2004
- Zeroug S. Bounoua N, et Lounissi R. Algeria WEC / Petroleum Geology of Algeria ; Sonatrach et Schlumberger
- P. GLOVER - Petrophysics MSc Course Notes 2020
- O. SERRA – Fundamentals of Well log interpretation – Elsevier Pau 1984
- MICHEL MEUNIER – Diagraphies différées et interprétation – SH – IAP – IFP – IAP 2010
- igetintopc.com_Schlumberger_I-Handbook_v1.0.4. Copyright 2003 – 2006 -
Petroleum engineering –Larry W. Lake, Editor-in-Chief -© Copyright 2007 Society of Petroleum Engineers - vol. 1 à 7
- Schlumberger - Plateforme express 2002
- JAMES G. SPEIGHTCopyright - Handbook of Petroleum Product Analysis© 2002
- Joe Dunn Clegg - PRODUCTION OPERATIONS - PETROLEUM ENGINEERING HANDBOOK – VOL IV - 2007

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