Essai de puits et évaluation pétrophysique
Essai de puits et évaluation pétrophysique
ÉSSAI AU CABLE
ÉCHANTILLONNAGE
DE FLUIDES
IAP/EBM/FOR/PROD
Octobre 2024
1
hacinerachid2@[Link] 2
GÉNÉRALITÉS
IAP - NOVEMBRE 2009 4
Définition et importance des tests de puits
Un « test de puits » fait référence à l'ensemble du processus au cours duquel un manomètre est placé dans un trou pour
mesurer les changements de pression et/ou de débit au fil du temps, et les données de test sont analysées et traitées . Il
comprend deux parties : les tests sur le terrain et l'analyse et le traitement des données.
Le but de ce test est de caractériser les propriétés de réservoir et le fluide qui le contient. Les premières informations
acquises de test DRAW-DOWN sont: La perméabilité effective moyenne des fluides mobiles dans le réservoir.
INJECTIVITÉ Test d'injection - Les tests d'injection sont effectués pendant la phase d'injection du cycle de vie du [Link]
s'agit de mesurer la pression et le débit des fluides injectés pour s'assurer qu'ils sont injectés à la vitesse et à la pression
optimales.
Test de production: les tests de production impliquent la mesure du débit, de la pression et des propriétés du fluide du
puits sur une certaine période. Ces données sont utilisées pour déterminer la productivité du puits et pour identifier les
problèmes qui peuvent affecter l'efficacité de la production.
PRINCIPE DES ESSAIS DE PUITS
Le principe de base de l’essai de puits est de créer une perturbation (fermeture ; ouverture
; changement du débit) dans le système -réservoir + fluide- et enregistrer la réponse transitoire
de pression. En général, les débits sont mesurés en surface alors que la pression est
enregistrée au fond du puits. Puis, c’est l’interprétation qui fait l’identification du système de
la manière suivante :
EVALUATION DES
FORMATIONS
Comme données de base , on doit disposer des logs de diagraphies et de données carotte
Les données de diagraphies doivent comporter :
- Le caliper mécanique ou sonique (ce dernier peut être présent en cours de forage LWD)
- Le gamma ray GR , mieux il faut avoir le SGR (ou Spectral Gamma Ray )
- Les logs de résistivité classiques ( 02 logs au moins : une microsonde comme le MSFL et une macrosonde
comme le LLD) ou d’induction magnétique ( une petite sonde AIT10 (AHT10) et AIT90(AHT90) ou autres
sondes donnant la résistivité des formations
- Le sonique donnant la lenteur des ondes (∆t)
- La sonde donnant la densité des formations LDT (ou AZD LWD)
- La sonde neutron (APLS , CNL, CNC, TNPH , ou autre outil donnant la porosité – neutrons)
10 75.
20
10
2.6 60.
SS 0 45.
LS 0 10
2.8 30.
DOL 0 15.
(SWS) Density Neutron(TNPH) Overlay, Rhofluid = 1.19 (CP-1f 1989)
3. 0.
-0.05 0.08 0.21 0.34 0.47 0.6
TNPH
3 points plotted out of 3
Well Depths
(1) Test Well 1 7801.F - 7802.F
M-N- PLOT
M-N plot
M-N-PLOT sur IP
Si le M-N-PLOT Concerne le calcul et la présentation de
deux paramètres M et N pour une identification
lithologique à l’aide d’un abaque , le MID – plot , qui
utilise trois abaques , permet l’évaluation de la lithologie
et de la nature de la matrice , remarquez que pour ce
dernier point on utilisera les paramètres apparents , c’est
la raison pour laquelle les deux premières abaques
donnent la lithologie et les paramètres apparents .
- NATURE DU RÉSERVOIR
- LES PARAMÈTRES CLÉS QUI LE CARACTÉRISENT
APRÈS LA LITHOLOGIE , CE SERA LE TOUR DE LA PÉTROPHYSIQUE QUI VA NOUS DONNER UNE VUE SUR LA
QUALITÉ DE NOTRE RÉSERVOIR A TRAVERS :
- SA SATURATION
• En hydrocarbures
• En eau
- SA POROSITÉ
• Totale
• Effective
• Dynamique
- SA PERMÉABILITÉ
D’autres paramètres ont aussi
leurs importances par exemple :
• La viscosité des fluides
• La mouillabilité
• La tortuosité
• Et bien d’autres …
RESISTIVITE
C’est l’opposition d’un cube unitaire de roche au passage du courant I
a 𝑳
𝑹= 𝝆 ; 𝑺=𝒂𝒙𝒂
𝑺
a 𝑺
=> 𝝆 = 𝑹
𝑳
I
L
𝝆 = 𝒇(𝝆𝒎 , 𝝆𝒄 , 𝝆𝒇 , 𝒕°𝒄 , 𝑷)
La résistivité des roches dépend de la résistivité des phases composant la roche , de la
température et de la pression auxquels cette roche est soumise)
RESISTIVITE D’UNE
ROCHE
hacinerachid2@[Link] 65
QUELQUES RELATIONS EMPIRIQUES METTANT EN VALEUR L’IMPORTANCE DE
L’EVALUATION DES RESISTIVITES
1. Facteur de formation
𝒂 𝑹𝒐
𝑭= 𝒎=
∅ 𝑹𝒘
2. Saturation en eau
𝑹𝒐
𝑺𝒏𝒘 =
𝑹𝒘
hacinerachid2@[Link] 66
Radioactivité
METHODES D’ACTIVATION
RAYONNEMENT NATUREL
ACTIVATIO
ACTIVATION
N
SPECTROMETRIE GAMMA
NEUTRON
S/RAYONNEMENT SPECTROMETRIE
GAMMA
S/EMISSION
ALPHA/BETA COMPOSITION , TENEURS En
MINERAUX , POROSITE , ETC
hacinerachid2@[Link] 67
Les carottes
• Afin de réaliser des évaluations pétrophysiques on
a besoin de carotter les niveaux jugés intéressants
:
- Réservoir
- Autre
hacinerachid2@[Link] 68
Repérage (en LWD par exemple) des zones d ’ intérêt pour un éventuel
carottage
hacinerachid2@[Link] 69
CAROTTES
hacinerachid2@[Link] 70
CAROTTIERS
hacinerachid2@[Link] 71
OPÉRATION
DE
CAROTTAGE
hacinerachid2@[Link] 72
hacinerachid2@[Link] 73
Carottier
de
Laboratoire
hacinerachid2@[Link] 74
PRELEVEMEN
T DE PLUG
PLUGS
hacinerachid2@[Link] 75
CAROTTIERS
hacinerachid2@[Link] 76
CAROTTE REELLE CAROTTES
ENDUITE DE PETROLE VIRTUELLES
hacinerachid2@[Link] 77
hacinerachid2@[Link] 78
POROSITE DES ROCHES
Grains Ciment
Solide Pores
Pore
s
𝒗𝒐𝒍𝒖𝒎𝒆 𝒅𝒆 𝒑𝒐𝒓𝒆𝒔
∅ = hacinerachid2@[Link] 79
𝒗𝒐𝒍𝒖𝒎𝒆 𝒕𝒐𝒕𝒂𝒍 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒓𝒐𝒄𝒉𝒆
DISTRIBUTION DE PORES EN FONCTION DE
LA DISTRIBUTION DES GRAINS
hacinerachid2@[Link] 80
FACTEUR DE FORMATION
𝑎 𝑅𝑜
𝐹= =
∅𝑚 𝑅𝑤
𝑳𝒆
𝐿𝑒 − 𝑙𝑜𝑛𝑔𝑢𝑒𝑢𝑟 𝑒𝑓𝑓𝑒𝑐𝑡𝑖𝑣𝑒 (--)
m=
𝑳
hacinerachid2@[Link] 81
D’après O, Serra
hacinerachid2@[Link] 82
Plus de vide que de solide ou bien plus de solide que de vide
?
hacinerachid2@[Link] 83
hacinerachid2@[Link] 84
La pierre ponce
hacinerachid2@[Link] 85
Descriptions des principaux
types basiques de porosité
selon Choquette et Pray (1970)
hacinerachid2@[Link] 86
hacinerachid2@[Link] 87
hacinerachid2@[Link] 88
hacinerachid2@[Link] 89
hacinerachid2@[Link] 90
hacinerachid2@[Link] 91
hacinerachid2@[Link] 92
hacinerachid2@[Link] 93
DETECTION DES FRACTURES ET COMPARAISON AVEC LES
CAROTTES
hacinerachid2@[Link] 94
DETECTION DES FRACTURES ET COMPARAISON AVEC LES
CAROTTES
hacinerachid2@[Link] 95
hacinerachid2@[Link] 96
Carottes virtuelles
Et Carottes réelles
hacinerachid2@[Link] 97
hacinerachid2@[Link] 98
ECHANTILLON DE
SURFACE
ECHANTILLON DE GALENE 99
hacinerachid2@[Link] 100
hacinerachid2@[Link] 101
hacinerachid2@[Link] 102
hacinerachid2@[Link] 103
La découverte des rayons X en 1895
poussa de nombreux chercheurs à étudier
ce nouveau rayonnement terriblement
pénétrant. Parmi ceux-là il y avait le
physicien français Antoine Henri
Becquerel.
hacinerachid2@[Link] 105
hacinerachid2@[Link] 106
hacinerachid2@[Link] 107
Une représentation en 3D
où le troisième axe
représente la masse des
noyaux permet d’illustrer
les transformations
nucléaires jusqu'à hacinerachid2@[Link] 108
atteindre l’état de stabilité
hacinerachid2@[Link] 109
La durée de vie moyenne du neutron à
l'état libre est de l'ordre du quart
d'heure.
hacinerachid2@[Link] 110
a. Désintégration alpha
b. Désintégration β
d. Désintégration gamma
hacinerachid2@[Link] 111
hacinerachid2@[Link] 112
Potassium Uranium et Thorium
• Le potassium se désintègre en deux isotopes stables (l'argon et le
calcium) qui ne sont plus radioactifs et ses rayons gamma ont une
énergie de 1,46 MèV.
• Par contre, l'uranium et le thorium se désintègrent en produits de
filiation instables (donc radioactifs).
hacinerachid2@[Link] 113
En considérant que
N (t + dt ) − N (t ) = −λ × N (t )× dt
L’expression N (t + dt ) − N (t )
est la variation infinitésimale du nombre de noyaux pendant le temps dt
D’où on aboutira à :
hacinerachid2@[Link] 114
b. Période radioactive
La période T est le temps au bout duquel le nombre de noyaux
initialement présent a été divisé par un facteur 2.
hacinerachid2@[Link] 115
Dans un laboratoire de
radioactivité , il faut se
munir de stylos
DOSIMETRES dosimètres afin d’estimer
hacinerachid2@[Link] 116
Les éléments radioactifs se transforment en
émettant des particules α ou β ou bien un
rayonnement γ
hacinerachid2@[Link] 117
Interaction des rayons gamma avec la
matière
− μd
I = I oe
hacinerachid2@[Link] 118
hacinerachid2@[Link] 119
hacinerachid2@[Link] 120
hacinerachid2@[Link] 121
hacinerachid2@[Link] 122
hacinerachid2@[Link] 123
hacinerachid2@[Link] 124
Texture de carbonate
𝒎 𝒎𝒂𝒔𝒔𝒆
𝒅= =
𝑽 𝒗𝒐𝒍𝒖𝒎𝒆
hacinerachid2@[Link] 127
La densité d’une roche dépend de la densité de la matrice
, de la densité du fluide occupant les pores et de celle du
ciment ainsi que de la température et de la pression
ambiantes
Différentes méthodes permettent l’évaluation de la
densité .
hacinerachid2@[Link] 128
Les diverses pesées
peuvent se faire à l’aide
d’une telle balance , dite
analytique
Plateau
Afficheur numérique
hacinerachid2@[Link] 129
Evaluation des densités
Une des premières méthodes simple d’évaluation est la suivante :
- Concassage de l’échantillon , Pesée de l’échantillon concassé , Dans un
pycnomètre, on met ce dernier
hacinerachid2@[Link] 135
hacinerachid2@[Link] 136
Sedimentary Rock Types
Relative abundance
Sandstone
and conglomerate
(clastic)
~11% Reservoir
Limestone and
dolomite
Siltstone
(carbonate)
and shale
~14%
(clastic)
~75%
Source
hacinerachid2@[Link] 137
Arrangement cubique de grains sphériques
Porosité = 48%
hacinerachid2@[Link] 138
Arrangement
cubique
φ = 48%
hacinerachid2@[Link] 139
Arrangement rhomboedrique
Porosity = 27 %
hacinerachid2@[Link] 140
Arrangement
rhomboédrique
φ = 27%
hacinerachid2@[Link] 141
Avec des grains de diverse dimensions
hacinerachid2@[Link] 142
ϕ = 14%
hacinerachid2@[Link] 143
hacinerachid2@[Link] 144
Porosité des grés
Porosity in Sandstone
Pore Typically is Lower Than
That of Idealized Packed
Spheres Owing to:
Quartz Variation in Grain Size
Grain Variation in Grain Shape
Cementation
Mechanical and Chemical
Compaction
Dissolution
Scanning Electron Micrograph
Norphlet Sandstone, Offshore Alabama, USA
(Photograph by R.L. Kugler)
hacinerachid2@[Link] 145
Pore Throats in
Sandstone May
Be Lined With
A Variety of
Cement Minerals
That Affect
Petrophysical
Properties
hacinerachid2@[Link] 146
POROSIT
E
Grains de sable
hacinerachid2@[Link] 147
DIFFERENTES POROSITES :
POROSITE PRIMAIRE OU
INTERGRANULAIRE
POROSITE TOTALE= +
POROSITE SECONDAIRE
hacinerachid2@[Link] 148
hacinerachid2@[Link] 149
La porosité peut être 1
1. Ouverte 1,2
2. Fermée en 3
3. Dynamique 2
hacinerachid2@[Link] 150
La porosité peut être :
- Effective
Le volume de la roche considéré ne comprend pas
d’argile
∅ = ∅𝒕 . 𝟏 − 𝑽𝒔𝒉
- Efficace
Le volume considéré est occupé par les fluides libres
𝑽𝒇𝒍
∅=
𝑽𝒕
hacinerachid2@[Link] 151
hacinerachid2@[Link] 152
Arrangement orthorhombique de grains
sphériques
hacinerachid2@[Link] 153
Arrangement
rhomboédrique
de grains
sphériques
VOLUME
TOTAL
- VOLUME
MATRICIEL
HAUTEUR DE LA PYRAMIDE
hacinerachid2@[Link] 154
Empilement de grains de tailles
différentes
hacinerachid2@[Link] 155
Equations d’ Archie
• Facteur de formation
• Saturation
* Evaluation d’après la mesure des
résistivités des roches
hacinerachid2@[Link] 156
Evaluation des porosités en laboratoire
POROSITÉ TOTALE
hacinerachid2@[Link] 157
𝒎𝒔
𝑽𝒑 𝑽𝒕 − 𝑽𝒔 𝑽𝒔 𝒅𝒔 𝒅𝒓𝒔
∅𝒕 = = =𝟏 − =𝟏 − 𝒎𝒓𝒔 =𝟏−
𝑽𝒕 𝑽𝒕 𝑽𝒕 𝒅𝒔
𝒅𝒓𝒔
Car 𝒎𝒔 = 𝒎𝒓𝒔
hacinerachid2@[Link] 158
hacinerachid2@[Link] 159
POROSITE OUVERTE
Les pores qui communiquent entre eux forment la porosité ouverte, porosité utile ou
connectée .On peut dire pour un volume de roche sèche, que
V po
O = ,
Vrs
Où Vpo – volume des pores communicant entre eux
POROSITE FERMEE
V pt − V po V pf
f = t − o = =
Vrs Vrs
où Vpf – volume des pores fermés
hacinerachid2@[Link] 160
POROSITE EFFECTIVE
V pef
ef =
Vrs
où Vpef – volume de pores remplis d’hydrocarbures ou d’un autre fluide
les porosités totales et effectives sont reliées entre elles par la relation :
∅𝑒𝑓𝑓
ef =
=t (1∅−𝑡[Link]−
) 𝑉𝑠ℎ
Elle caractérise le volume de pores (pores dynamiques Vpd) facilitant la circulation de fluides
.Elle est donée ainsi :
V pd V pt − V [Link]
d = =
Vrs Vrs
Vpimo – est le volume de pores occupés par des fluides non déplaçables.
hacinerachid2@[Link] 162
EFFET DE LA
PRESSION SUR
LA POROSITE
hacinerachid2@[Link] 163
EFFET PRESSION DE CONFINEMENT SUR LA
POROSITE
hacinerachid2@[Link] 164
Pour les échantillons
entiers on utilise
l’appareillage ci contre
, pour des échantillons
réduits en poudre ou
concassés , on utilise
les pycnomètres, ceci
a pour but de
déterminer les
volumes des
échantillons
hacinerachid2@[Link] 165
AUTRES Evaluation de la
porosité
hacinerachid2@[Link] 166
Une première méthode empirique de correction
consiste à appliquer l’équation suivante :
hacinerachid2@[Link] 167
Dans les cross plots NPHI – RHOB et NPHI – DT,
toutes les grandeurs mesurées sont régies par
des lois additives, donc linéaires. Pour estimer
la porosité d’une formation, nous pouvons
donc mettre en œuvre la loi linéaire de mélange
telle que vu précédemment et écrire par
exemple :
hacinerachid2@[Link] 168
DENSITE
hacinerachid2@[Link] 169
Evaluation du Vsh
Le volume d’argile est très important à évaluer pour les
formations réservoirs , celui – ci altère les paramètres
physique et influe sur ses paramètres dynamiques
On sait que :
hacinerachid2@[Link] 171
D’autres auteurs ont proposé les corrections suivantes :
a
F =
lien m
hacinerachid2@[Link] 173
Estimation de la porosité à partir des logs de
diagraphies
hacinerachid2@[Link] 174
hacinerachid2@[Link] 175
DIAGRAPHIES DE POROSITE
DIAGRAPHIE SONIQUE
DIAGRAPHIE DE DENSITE
DIAGRAPHIE NEUTRON
hacinerachid2@[Link] 176
hacinerachid2@[Link] 177
POROSITE D’APRES LA DIAGRAPHIE DE DENSITE :
ET DENSITE DU FLUIDE:
hacinerachid2@[Link] 178
SATURATION
SATURATION
𝑽𝒇
𝑺𝒇 =
𝑽𝒑
hacinerachid2@[Link] 179
Les saturations
hacinerachid2@[Link] 180
La saturation en eau
La saturation en eau est définie
comme étant le rapport du volume
occupé par l’eau dans les pores au
volume total des pores exprimé en
pourcentage
• Sg = (Vg/Vp )*100%
So: Saturation en huile
Sg : Saturation en gaz .
Vo : Volume d’huile .
Vg : Volume de gaz .
Vp : Volume des pores
hacinerachid2@[Link] 182
Saturations en hydrocarbures
hacinerachid2@[Link] 183
Saturation irréductible Swirr
• La majorité des réservoirs d’hydrocarbures
contiennent de l’eau .
• Par conséquent même dans les zones
totalement saturées en huile ou en gaz ,
nous retrouvons une quantité d’eau qui
entoure les grains et adhère à leurs surfaces
.
• On l’appelle l’eau interstitielle ou irréductible .
(Swirr).
• disposition des fluides dans
un réservoir
Vo Vg Vw
So = Sg = Sw =
Vp Vp Vp
• So = saturation en huile
• Sg = saturation en gaz
• Sw = saturation en eau
• Vo = volume d’huile dans la roche
• Vg = volume de gaz
• Vw = volume d’eau dans la roche
• Vp = volume de pores dans la roche
Saturation en eau
• Définition
– La fraction de pore
contenant de l'eau
• Sw = Vw /
Est lié dans un réservoir au
• déplacement vertical du
contact huile-eau
• à la mouillabilité
hacinerachid2@[Link] 187
La résistivité est une mesure des plus répandue
a Rw
S
n
• Dans les réservoirs avec = m
w
Rt
l'eau interstitielle salée, une
variation de saturation de près
d’un ordre de grandeur, pour une variation
de résistivité de deux ordres de grandeur
• Mesures plus faciles à faire et moins couteuses
– Jusqu'ici difficile en trou fermé(cased hole)
• Différentes profondeurs d’investigation
• wireline, LWD, slikline ,laboratoire
hacinerachid2@[Link] 188
Selon Archie (1942)
• En grès propres avec des dépôts de sel, la résistivité de la roche
est proportionnelle à la salinité . La constante de proportionnalité
s'appelle le facteur de formation :F = R0 / Rw .
• Le facteur de formation varie à l’inverse de la porosité. F = 1 / 2 .
• L'index de saturation dans un réservoir Rt/Ro) varie l'inverse de la
saturation. I = 1 / Sw2.
hacinerachid2@[Link] 189
Formules d‘Archie
𝑹𝑶 𝟏
𝑭= = 𝒎
𝑹𝒘 ∅
𝑹𝒕 𝟏
𝑰𝑹 = =
𝑹𝑶 𝑺𝒘 𝒏
hacinerachid2@[Link] 190
hacinerachid2@[Link] 191
Archie
F , en fonction de la géométrie des pores
hacinerachid2@[Link] 192
EVALUATION DE
1. DEGRE DE
CIMENTATION
2. EXPOSANT DE LA
SATURATION
hacinerachid2@[Link] 193
POUR CELA UN CERTAIN
NOMBRE DE MESURE
EST NECESSAIRE SUR
DIFFERENTS PLUGS
hacinerachid2@[Link] 194
1. DEGRE DE CIMENTATION
hacinerachid2@[Link] 195
INDICE DE SATURATION
hacinerachid2@[Link] 196
2. EXPOSANT DE LA SATURATION
hacinerachid2@[Link] 197
Log I
Sw
hacinerachid2@[Link] 198
𝑺𝒉𝒄 = 1- 𝑺𝒘
𝑺𝒐 + 𝑺𝒈 + 𝑺𝒘 = 1
𝑺𝒘 - saturation en eau
𝑺𝒈 - saturation en gaz
𝑺𝒐 - saturation en huile
hacinerachid2@[Link] 199
Pour les trois phases séparément ,
on aurait donc :
EAU
HUILE
GAZ
hacinerachid2@[Link] 200
MESURE DE LA MASSE DE
mw = dw Vw FLUIDE DANS LES PORES
mo = mL - mw
hacinerachid2@[Link] 202
Saturation en eau interstitielle
hacinerachid2@[Link] 203
hacinerachid2@[Link] 204
Saturation en eau interstitielle
hacinerachid2@[Link] 205
hacinerachid2@[Link] 206
Zone de transition - saturation irréductible
• Au-dessus de la
zone de transition
la saturation
devrait être en
eau irréductible
Swirr
hacinerachid2@[Link] 207
hacinerachid2@[Link] 208
hacinerachid2@[Link] 209
La résistivité est une mesure plus répandue
a Rw
S
n
= m
w
Rt
hacinerachid2@[Link] 210
Quelques valeurs …
hacinerachid2@[Link] 211
Formules d‘Archie
𝑹𝑶 𝟏
𝑭= = 𝒎
𝑹𝒘 ∅
𝑹𝒕 𝟏
𝑰𝑹 = =
𝑹𝑶 𝑺𝒘 𝒏
hacinerachid2@[Link] 212
hacinerachid2@[Link] 213
Archie
F , en fonction de la géométrie des pores
hacinerachid2@[Link] 214
Experience d’ Archie
ELECTRODES DE MESURE
ELECTRODE
S DE
COURANT
ECHANTILLON DE ROCHE
ENTREE
EAU
HUILE
hacinerachid2@[Link] 215
*Sw
*(1-Sw)
Hydrocarbure
s
Eau
Matrice
(1-)
hacinerachid2@[Link] 216
Saturation
Sw fraction de pores
occupée par l’eau.
water
oil
water
S w = S w irr + S w "free"
Matrix
S o = S oresidual + So
"free"
hacinerachid2@[Link] 217
hacinerachid2@[Link] 218
hacinerachid2@[Link] 219
Zone envahie
n aR mf
S xo = m
R xo
Equation Simandoux de la Saturation
L'effet de la présence de l'argile dans la
roche a été au commencement expliqué avec
la loi d‘ Archie pour un modèle d’argile
laminé entre les lamelles de schiste.
m n
1 e Sw Vcl
= 1 - Vcl +
Rt m R cl
1 - Vcl . a . Rw
hacinerachid2@[Link] 220
hacinerachid2@[Link] 221
m = « degré de cimentation »,
n = « exposant de saturation »,
a = constante, arrangement des grains
hacinerachid2@[Link] 222
PERMEABILITE
hacinerachid2@[Link] 223
La PERMEABILITE
𝑲𝒆
𝑲𝒓 =
𝑲𝒂
hacinerachid2@[Link] 224
Porosité
Capacité de stockage
Perméabilité de
« débiter »
un fluide
Sortie du fluide Entrée du
fluide
hacinerachid2@[Link] 225
La loi de Darcy
p2 L p1
q
A
Direction of flow
q L • L = longueur
k= •
A ( p1 − p 2) • q = débit
• p1, p2 = pressions
k = permeability • A = section
(measured in darcies) • = viscosité
hacinerachid2@[Link] 226
hacinerachid2@[Link] 227
Ou A est la section du puits en acres
Craft et Hawkins (1959) ont montré que 61 % de la pression moyenne est localisée sur le
rayon de drainage dans les conditions de régime d’écoulement permanent
Mesure de la perméabilité
hacinerachid2@[Link] 230
SCHÉMATISATION DE LA LOI DE DARCY
hacinerachid2@[Link] 231
PERMEAMETRE
hacinerachid2@[Link] 232
hacinerachid2@[Link] 233
Unités de mesure
hacinerachid2@[Link] 234
hacinerachid2@[Link] 235
PERMEABILITE vs POROSITE sans tenir compte de la taille des
pores
hacinerachid2@[Link] 236
TAILLE DES PORES EN mm
PERMEABILITE vs POROSITE tenant compte de la taille des
grains
hacinerachid2@[Link] 238
hacinerachid2@[Link] 239
Lien 2 hacinerachid2@[Link] 240
Unités de mesure
-12 2
Ou bien 0,97 10 m
hacinerachid2@[Link] 241
Lien 2 hacinerachid2@[Link] 242
A partir de données de perméabilité, les
pétroliers ont défini différentes classes de
réservoirs :
• Perméabilité nulle à faible : <10–15 mD
• modérée : 15-50
• bonne : 50-250
• très bonne : 250-1000
• excellente : >1000
hacinerachid2@[Link] 243
PROPRIETES DES ROCHES
RESERVOIRS
PORES N -
CONNECTES
VOIE
D’ECOULEME
NT : COURANT
OU FLUIDE
hacinerachid2@[Link] 245
La Variable m
Dans les carbonates le problème majeur est la détermination
de `m'
Il y a deux méthodes de déterminer m d’aprés les logs
1) dans une zone d'eau, en réarrangeant la formule d'archie
hacinerachid2@[Link] 246
Variable m
Dans les carbonates le problème majeur est la détermination de `m'
Il y a deux méthodes de déterminer m d’aprés les logs
1) dans une zone d'eau, réarrangeant la formule d'archie
hacinerachid2@[Link] 247
L’ Equation “Indonesia”
2
m
evcl
1 Vcl e2 n
= + . Sw
Rt R cl a . Rw
m n c
1 e Sw Vcl Vsm n
= + + . S2
Rt 1 - Vcl - Vsm . a . R w R cl R sm w
1 S xo - S wirr S wirr 1
= + .
R mfe R mf Rw S xo
hacinerachid2@[Link] 250
Gradients de pression en fonction de la saturation
hacinerachid2@[Link] 251
Le rapport entre la saturation et la permeabilité
hacinerachid2@[Link] 252
perméabilité nulle à faible : <1–
15 mD
modérée : 15-50 mD
bonne : 50-250 mD
Temps en msec
Pore de grandes
dimensions
Long temps de
amplitude relaxation
Temps en msec
Mesure de la viscosité NMR
hacinerachid2@[Link] 268
hacinerachid2@[Link] 272
Les observations suggèrent :
Par conséquent :
hacinerachid2@[Link] 273
Saturation en fluides
Vo Vg Vw
So = Sg = Sw =
Vp Vp Vp
• So = saturation en huile
• Sg = saturation en gaz
• Sw = saturation en eau
• Vo = volume d’huile dans la roche
• Vg = volume de gaz
• Vw = volume d’eau dans la roche
• Vp = volume de pores dans la roche
hacinerachid2@[Link] 274
mouillabilité
hacinerachid2@[Link] 275
mouillabilité
hacinerachid2@[Link] 283
viscosité dynamique
La viscosité dynamique correspond à la
contrainte de cisaillement qui accompagne
VISCOSITÉ l'existence d'un gradient de vitesse
d'écoulement dans la matière.
viscosité cinématique
La viscosité cinématique ν s'obtient
en divisant la viscosité dynamique
par la masse volumique ρ soit
Unité : Dans le système international (SI), l'unité de viscosité est le Pa.s ou Poiseuille
(Pl) : 1 Pl = 1 kg/m.s
On trouve encore les tables de valeurs numériques le coefficient de viscosité dans un
ancien système d'unités (CGS) :
L'unité est le Poise (Po) ; 1 Pl = 10 Po = 1 daPo = 103 cPo.
VISCOSITÉ DE CISAILLEMENT
La fluidité
La fluidité est l'inverse de la viscosité dynamique.
QUELQUES VALEURS
viscosité dynamique
corps température (°C) viscosité (Pa s)
Fluide idéalement défini
0 8, 4 × 10-6
hydrogène 50 9, 3 × 10-6
100 10, 3 × 10-6
0 17, 1 × 10-6
air 50 19, 4 × 10-6
100 22, 0 × 10-6
xénon 0 21, 2 × 10-6
0 1, 793 × 10-3
eau 20 1, 002 × 10-3
50 0, 5470 × 10-3
hacinerachid2@[Link] 287
QUELQUES VALEURS DE VISCOSITE
hacinerachid2@[Link] 288
Autres unités en usage
hacinerachid2@[Link] 289
Variation de la viscosité avec la
température
hacinerachid2@[Link] 290
hacinerachid2@[Link] 291
Comparaison
❖ Perméabilité
mesurée
❖ Perméabilité
calculée
❖ Perméabilité
carotte
hacinerachid2@[Link] 292
hacinerachid2@[Link] 293
hacinerachid2@[Link] 294
TYPE DE
TESTS DE
PUITS
Les différents types de tests (DST)
Il existe les tests pour les puits à découverts (Open hole) et pour les puits tubés (Casing).
On fait les tests dans les puits verticaux ou dirigés ; soit qu’il est forage ou work over.
matériel utilisé pour le DST
Équipement de fond
Tous les trains de test possèdent une vanne de fond ; qui s’ouvre et se ferme pour effectuer les différentes étapes de
l’opération (avoir des ouvertures « Débit » et des fermetures « Buildup »). La différence entre ces trains de test est dû à leurs
principes de fonctionnement et leurs
fabriquant. Selon le principe de fonctionnement pour ouvrir/fermer la vanne de fond, on distingue
:
➢ Il y’a un train de test qui travail par rotation (Conventionnel).
➢ Il y’a un train de test qui travail par translation (MFE, FBSV).
➢ Et il y’a un autre qui travail par pression annulaire (PCT, IRDV).
Composition d'un train de test (de bas en haut) [6]
➢ le sabot : situé tout en bas de la garniture de test, peut contenir 1 ou 2 enregistreurs.
➢ Le packer : C'est pour isoler la pression hydrostatique de la boue. Il comporte une
garniture, qui se comprime au cours de l’ancrage et un by-pass pour l’égalisation de
pression avant le desancrage de packer. Il existe quatre types de packer :
1) Packer positest (PSPK): avec un seul chien, utilisé pour des tests normaux.
2) Packer positrieve (PIPK): avec double chiens, utilisé dans des tests dont on
est obligé d'acidifier de stimuler et exercer un minifrac.
3) Packer FlexPac: pour les conditions sévères (HTHP).
4) Packer FlexPac Hold-Down.
Tous les packers casing portent des
chiens, qui lui permettent de s’accrocher
à l’intérieur du tube pour avoir son
ancrage. Donc après l’accroche des
chiens au casing ; on pose le poids
nécessaire, les garnitures de caoutchouc
se gonflent en provoquant une
étanchéité. Tous ces packers s’ancrent
par un quart de tour à droite en surface.
Nombre de tours : En surface les
packers casing s’ancrent par ¼ de tour.
A 1000 m, ¼ de tour = 1 tour.
Les différents types de vanne de fond [8]
1) Le PCT (Pressure Contrôle Tester) : c'est une vanne hydraulique. Cet outil est doté d’un (HRT ou PORT).
Hydrostatique référence tool sert à lire la pression hydrostatique de boue.
2) IRDV (Intelligent Remonte Dual Valve) : C’est un outil intelligent à double vanne.
3) FBSV (Full Bore Safety Valve) : C’est une vanne de sécurité plein passage diamètre intérieur 2"1/4 plusieurs
ouvertures et fermetures. C'est une vanne mécanique qui s'ouvre par système de translation. Quand on tire un certain
poids exercé par les masses tiges, la vanne s'ouvre et pour la fermer il suffit de poser le même poids. Il faut toujours
noter le poids pour
pouvoir assurer le bon fonctionnement.
4) MFE (Multi Flow Elevator) : C’est une vanne de fond mécanique qui s'ouvre par système de translation à passage
restreint 5/8", plusieurs ouvertures et fermetures.
5) DICPV : Vanne mécanique qui s'ouvre par rotation à passage restreint 5/8", limité en ouvertures et fermetures (deux
ouvertures, deux fermetures).
6) LPN: Low Pressure Nitrogène (HALLIBURTON): C’est une vanne qui a le même principe de fonctionnement de
PCT. C'est une vanne hydraulique à plusieurs ouvertures et fermetures dotée d'une chambre d'azote pour compresser la
pression hydraulique de boue c’est-à-dire on monte en pression de 1500 psi dans l'annulaire on comprime la chambre
d’azote, la vanne
s'ouvre, on purge les1500 psi l'azote se décomprime et retourne à sa position initiale, la vanne se ferme.
7) STV : Sélect Tester Valve avec HOOP (vanne hydraulique) : Le principe de fonctionnement est identique à la LPRN mais
la sélect valve (STV) est dotée du système HOOP (Hold Open), garder la vanne ouverte.
Choke manifold
Un choke manifold est utilisé pour un bon nombre de raisons; il contrôle principalement le débit. Il consiste en un lot de
vannes et de connections disposées de telle sorte que l’écoulement peut être dirigé dans une ou deux directions à travers un
ou deux portes-duses. Chaque porte duse peut recevoir divers types de duses (fixes, ajustable).
Le choke manifold est également équipé de plusieurs prises de pression et de température pour l’enregistrement de P et T
en amont et en aval.
Choke manifold
Le séparateur
Le séparateur sert à séparer les différents fluides constituant l'effluent remonté du réservoir, afin de mesurer leurs débits et
volumes séparément et nous permettre de prendre des échantillons.
REMARQUES
➢ Pour les puits secs ou très faible pression ; tampon=remplissage du BHA.
➢ Pour les puits pression moyenne ; Tampon=1/4 pression du gisement.
➢ Pour les puits pression fort ; Tampon= 2/3 pression du gisement.
Les principales phases de l’opération
➢ Préparation du trou.
➢ Préparation du matériel.
➢ Descente des outils de fond.
➢ Opération de test proprement dite ave ouverture et fermeture de la vanne de fond.
➢ Remontée des outils de fond.
➢ Exploitation des données, résultats, interprétation
Le déroulement des opérations
➢ Un démarrage du puits sera volontairement provoqué afin de noter quelques paramètres qui seront très utiles
pour la complétion du puits.
Ancrage packer : Descendre le train de test et ancrage packer à la cote désirée. (La manœuvre de descente est
souhaitée pour la nuit car la suite des opérations doit se faire à la lumière du jour).
Prédébit : Ouverture du puits pendant 5 minutes et noter ce qui se passe en surface au niveau du manifold. (Souffle
fort ou faible) ou (Sortie boue) ou (il ne se passe rien – aucun signal).
Pression vierge : Le puits sera fermé pendant une heure pour l’enregistrement d’une première remontée de
pression.
Débit : Ouverture puits sur torche en passant toujours par le manifold de test. Si le puits est éruptif, il va dégager de
la boue et éventuellement de l’eau, ensuite du brut contaminé par la boue, puis du brut gazé. Une fois la pression est
stabilisée, faire passer le débit sur séparateur.
A partir de ce moment, le superviseur de l’opération note et transmet à sa hiérarchie les divers paramètres
enregistrés en surface (Ø duse - Pression en tête – Débits -Température – Les temps).
Fermeture (Build up): A la tombée de la nuit (avant le crépuscule), Fermer le puits durant toute la nuit pour
enregistrement de la remontée de pression par les enregistreurs de fond. Suivant le programme le DST peu durer 24 - 48 ou
72 heures.
Circulation inverse : Au lendemain à la lumière du jour, faire un cycle de circulation en inverse (01h30 à 02h00 de
temps).
Désancrage packer et avant de remonter le train de test, surveiller le niveau du puits. Si le niveau est bas, continué la
circulation en direct jusqu’à stabilisation du puits.
Les problèmes qui risquent d’arriver durant le test DST
➢ Risque de coincement important.
➢ Les problèmes de l'ouverture et la fermeture de vanne de fond.
➢ Le problème de l'ouverture de vanne de circulation et le risque de bouchage pendant
les circulations.
➢ Le Problème dans l'ancrage de packer; et fuite dans le packer.
MUZIC c’est l’abréviation de « MUlti Zone Inter Communication » c’est un système sans
fil conçu pour être intégré dans le train DST Quartet. Le système s'interface avec le système
de test de réservoir Quartet pour faciliter les opérations de test de puits, dans lesquelles
l'opérateur a un accès direct aux données de fond de puits en temps réel, et il peut aussi
contrôler
les outils de fond par des commandes sans fil. La distribution de système de télémétrie
numérique sans fil utilise une onde acoustique générée dans le train de test pour transmettre
des informations.
MRPS
L'outil MRPS (Multiple Rate Production Surveillance) est utilisé dans
l'industrie pétrolière pour surveiller et évaluer la performance d'un puits de
production. Cet outil permet de mesurer et d'analyser la production à
différents débits, fournissant des données cruciales pour optimiser
l'exploitation du puits . Le MRPS fonctionne en recueillant des données à
plusieurs débits de production, ce qui aide à déterminer des paramètres clés
tels que la perméabilité du réservoir, la pression de fond de trou, et les
indices de productivité. Ces informations sont essentielles pour prendre des
décisions éclairées concernant la gestion du puits, telles que l'optimisation
du taux de production ou la planification d'interventions de stimulation.
En résumé, l'outil MRPS est un dispositif de surveillance avancé qui aide
les ingénieurs à mieux comprendre le comportement du réservoir et à
maximiser la récupération des hydrocarbures.
PRODUCTION
Les tests de puits pétroliers en production sont réalisés dans le but
d'évaluer leur productivité. Les paramètres de production obtenus en
temps réel au cours de ces tests permettent l'allocation de la production
par puits et partant l'étude de la performance du réservoir.
-Opération de DST C’est la mise en production d’un puits juste après son forage par une complétion
provisoire, à travers un train de test, dans le but de déterminer les paramètres de la couche productrice et de
décider sur le type de complétion définitif à descendre dans le puits. Pour faire le test DST on doit réaliser
les étapes suivantes : - Descente du train de test plus les tampons d’eau. - Montage de l’équipement de
surface. - Encrage de packer.(patine) - Test hydraulique d’équipement de surface à pression supérieure à 1,5
fois la pression de service. - Ouverture de la vanne DST de fond mise en commination avec l’intérieur de la
tige, dégorgement puits vers la torche puis passage sur séparateur de test. - Choix de la duse fixe. - Comptage
pendant un certain temps. - Fermeture du puits. Avec les équipements de test :
- Train de test de fond DST. - Tête de puits provisoire de test. - Choke manifold. - Séparateur. (Figure5) -
Équipement de raccordement du séparateur. - Bac de comptage et stockage huile ou condensât. Test de
Jaugeage: Le jaugeage c’est une très importante opération en surface de puits, utilisée pour connaître les
paramètres de production d’un puits sous les conditions d’exploitation, (pression en tête, pression de ligne,
débit des liquides, débit de gaz). Ceci nous permet de connaitre les paramètres optimums d’exploitation de ce
puits et de suivre régulièrement afin de le rentabiliser au maximum et dans de bonnes conditions.
-Les paramètres obtenus Il y a quatre paramètre obtenus par les essais du puits, trois obtenus directement par les
équipements; la pression de surface Ps , la pression de fond de puits Pf et la température de fluide. Le quatrième
paramètre est le débit de fluide en la surface Q. ce dernier est obtenu par un calcul ou déduit. II-2-1-Pression de
surface Ps C’est la force appliquée par le fluide sur les appareils de mesure de pression de surface. II-2-2 La pression
de fond Pf C’est la force appliquée par le fluide sur les appareils de mesure de fond (Amerada) par le fluide. II-2-3
Température de fluide Elles sont réalisées grâce à des thermomètres. Soit des thermomètres enregistreurs de
tentions de vapeur ou des thermomètres à dilatations de mercure.
INJECTIVITÉ
Le test d'injectivité est un test de pression transitoire lors de l'injection dans un puits . Les tests de puits d'injection et
l'analyse associée sont essentiellement simples, à condition que le rapport de mobilité entre le fluide injecté et le fluide
du réservoir soit égal à l'unité.
2Indice d’injectivité
L’indice d’injectivité (II) est une mesure de la quantité de fluide qu’un puits peut injecter à une différence de pression donnée entre le puits de forage et le réservoir. Il est
généralement exprimé comme l’inverse de l’IP, c’est-à-dire le psi par b/j ou barre par m3/j. Plus le II est élevé, plus le puits est injectif. Le II peut être mesuré en effectuant un test
d’injection, où le puits est pompé à différentes vitesses et les pressions de fond correspondantes sont enregistrées. Le II est alors calculé comme la pente de la relation linéaire
entre le taux d’injection et l’accumulation de pression.
Figure 1.119: Idealized rate schedule and pressure response for injectivity testing.
For a constant injection rate, the bottom-hole pressure...
INTERFERENCE
Le test d’interférence est un multi well-test qui
nécessite au moins un puits actif et au moins un puits
observateur. Le puits actif est soit un producteur ou un
injecteur et les puits observateurs sont des puits
fermés, dans lesquels les effets de pressions causées
par les puits actifs sont mesurés.
PRESENTATION
DES OUTILS
DST
MESURE DES PRESSIONS
Le DST consiste essentiellement à mesurer les pressions
dans le puits, au niveau du réservoir, avec la pression à la
surface, et aussi à déterminer la nature des fluides qui
confirment les résultats après l'exécution de la diagraphie,
au début et pendant la production.
L’utilisation des tests de puits, c’est-à-dire l’évolution de la pression au niveau
d’un puits dont le débit contrôlé, donne un moyen d’affiner notre connaissance
sur le sous-sol sur une échelle plus grande et plus détaillée que celle relative à
l’analyse des carottes en laboratoire, et qui reflète des grandeurs statiques telles
que la géométrie, les limites, l’efficacité des
opérations de forage ou de production ; et des grandeurs dynamiques tels que
La pression de gisement, la perméabilité, l’indice de productivité etc.
EXEMPLES RÉELS
D’ÉTUDE AVEC DST
Plan de situation des puits
NB .
DES RÉSULTATS PETROPHYSIQUES
PEUVENT ETRE PRÉSENTÉS SOUS
FORME DE CARTES D’ISOVALEURS
DE POROSITÉ , DE PERMÉABILITÉ ,
DE SATURATION EN
HYDROCARBURES , DE PRESSION
DE RESERVOIRS , ETC.
CES CARTES PEUVENT ETRE
ACCOMPAGNÉES DES CARTES DES
VARIATIONS DE GRADIENTS DANS
DIVERSES DIRECTIONS
LE BUT : PERMETTRE UNE VUE
DÉTAILLÉE ET RAPIDES DE LA
RÉPARTITION DES CONTRAINTES DE
PRESSIONS ET UNE VUE SUR LA
DISTRIBUTION DES FLUIDES DANS
UN CHAMP PÉTROLIERET AIDER À
SON DEVELOPPEMENT.
DES EXERCICES SONT PREVUS
DANS CE SENS.
RÉSULTATS PÉTROPHYSIQUES / POROSITÉ NEUTRONS
DERIVÉE PREMIERE POROSITÉ
XPT
Introduction
C’est vers 1952 que Schlumberger a introduit le premier échantillonneur de fluide pouvant être descendu au bout d’un câble.
Cette technique d’échantillonnage constitue une méthode sure, économique, rapide et sans grand risque pour tester le
potentiel de production dans une zone.
Cette technique a été constamment améliorée pour obtenir des mesures de pression de plus en plus précises et un
échantillonnage de fluide de la formation le moins contamine possible.
Ces caractéristiques se retrouvent dans la troisième génération de testeurs de formation MDT (module dynamique testé), RCI
(Réservoir Caractérisation instrument), RDT (Réservoir Description Tool) avec l’option d’analyse de fluide au fond, ce qui
représente un gain de temps appréciable.
XPT (Xpress Pressure Tool)
le XPT (Xpress Pressure Tool) ne présente pas une conception modulaire. Les
différentes parties de l’outil sont les suivantes :
XPCC :
Contient tous les systèmes de commande : pour le moteur a pompe hydraulique,
moteur du pré-test, jauge de pression hydraulique…etc.
XPS :
Il contient de haut en bas : un ressort de compensation de boues, un ressort auto-
rétractable, un moteur a pompe hydraulique, un système électromécanique du pré-test
et du piston.
XPAMS :
Le XPAMS contient le :
XPAM : bloc mécanique contenant un système d’ancrage, assemblage
packer/probe, vanne d’égalisation et un amortisseur de protection de jauges.
XPMC : cartouche contenant tous les circuits d’acquisition et de contrôle des
toits jauges de pression, un quartz (CQG) et deux saphirs.
Principe de mesure
Le XPT utilise le même principe de mesure que les précédentes générations de testeurs de formation. Une pression transitoire
est introduite par un petit volume ≪ chute de pression ≫
(dawndown) ou par un soutirage du fluide de la formation, suivi par une fermeture qui correspond à la stabilisation de la
remontée de pression (buildup), et fournit un profil de
Pression typique
Un nombre illimité de pré-test peut être effectué a différentes profondeurs pendant une seule
descente dans le puits pour produire un profil de pression du réservoir en fonction de la
profondeur. Si la zone d’intérêt est assez épaisse, le gradient de pression à travers une section du
réservoir peut être établi. Ce profil est directement convertible en densité de la phase fluide de la
formation, et peut être utilise pour définir les contacts ≪ gaz-huile ≫, ≪ huile-eau ≫ ou ≪ gazeux≫.
Pendant la chute de pression (drawdown), la majeure partie du fluide en mouvement prend place en
un petit volume autour du probe. Par conséquent, la stabilisation de la pression de l’outil pour
égaliser la pression du réservoir devrait se produire très rapidement.
Ensemble packer/probe
Le probe du XPT fournit 0.45 pouces d’extension au-delà de la
surface du packer pour s’assurer de la pénétration dans les
mud cakes. Comme dans les conceptions des autres testeurs
de formation, la mise en action du probe et des pistons est
contrôlée par une valve.
PRÉTEST
GOC
WOC
EXEMPLE DE RÉSULTATS
INTERPRÉTÉS DU XPT
MDT
Le MDT est représenté par un ensemble de modules
d’où son nom
"Modular Dynamic Tester ",
ce qui permet la reconfiguration de l’outil selon les
besoins d’acquisition.
Dans certains types de formation, la possibilité de blocage (stuck) de l’outil ou du câble est assez grande. Pour
éviter ce problème, le pré-test volumétrique a été introduit. Un volume de pré-test inférieur à 20 cc peut être
sélectionné. Ce volume peut être spécifié pour chaque pré-test. Le MAXIS 500* contrôle la pression
d’échantillonnage, l’écoulement du pré-test ainsi que le volume à partir de la surface.
L’outil polyvalent RST fournit également des réponses sur le suivi périodique
de la production
Le TPHL (three-phase holdup log )réalisé avec cet outil est une mesure
continue des arrivées de pétrole , de gaz et d’eau dans tous les intervalles.
Le WFL (water flow log ) réalisé pour localiser et évaluer la circulation
d’eau derrière le tubage , mesurer la vitesse d’écoulement d’eau dans le
puits, et déterminer le débit croisé interne ou derrière le tubage entre les
zones perméables .
L’outil est configuré pour une mesure de débit ascendant et descendant .
La vitesse de phase PVL (phase velocity log ) est mesurée en injectant un
traceur soluble dans le pétrole ou l ’eau uniquement pour estimer la vitesse
de cette phase dans un puits dévié
Pourquoi les DST sont-ils importants ?
Les DST fournissent des informations cruciales pour la prise de décision pendant les phases d'exploration et de développement :
•Potentiel du réservoir : Les DST aident à déterminer la présence et le volume d'hydrocarbures dans une formation,
fournissant une mesure de sa productivité potentielle.
•Propriétés de la formation : Les résultats du test révèlent des caractéristiques importantes du réservoir telles que la pression,
la perméabilité et la composition du fluide, aidant à comprendre le comportement d'écoulement du réservoir.
•Optimisation de la production : Les données DST informent les décisions sur la complétion du puits, les méthodes de
production et, finalement, la viabilité du développement commercial du réservoir découvert.
Limitations des DST
Malgré leurs informations précieuses, les DST ne sont pas sans limites :
•Nature temporaire : Les DST fournissent un instantané du comportement du réservoir à un moment précis et peuvent ne pas
refléter les tendances de production à long terme.
•Coût et temps : Les DST peuvent être coûteux et prendre du temps, nécessitant des équipements spécialisés et du personnel
qualifié.
•Risque de dommage de formation : Des procédures de test incorrectes peuvent endommager la formation, affectant la
production future.
L'avenir des DST
Les progrès de la technologie conduisent à des DST plus efficaces et précis. De nouveaux outils dotés de capteurs améliorés et
de capacités d'analyse de données émergent, améliorant la précision de la caractérisation du réservoir et de la prédiction de la
production.
En conclusion, le Test de Tubage reste un outil indispensable dans l'exploration et le développement des réserves de
pétrole et de gaz. En fournissant des informations détaillées sur les caractéristiques du réservoir et le potentiel de
production, les DST jouent un rôle essentiel dans la conduite d'une production énergétique réussie et durable.
DST
POTENTIEL DU RESERVOIR
ÉTAT TEMPORAIRE DES
NIVEAUX
PROPRIÈTÉS DES
FORMATIONS
PRISE DE DECISIONS
DURANT LES PHASES
D’EXPLORATION
OPTIMISATION DE LA
PRODUCTION
Les régimes d’écoulements
Il existe trois types de régime d’écoulements . décrit l’écoulement de fluide dans réservoir et la distribution de pression en fonction de temps
RÉGIMES D’ÉCOULEMENT
PERMANENT
variation de pression par rapport au temps est
nulle en chaque point de réservoir
SEMI PERMANENT
où la variation de pression par rapport au
temps est constante
PERMÉABILITÉ
EXPERIENCE DE DARCY
Les régimes d’écoulements
La géométrie de réservoir : La forme d'un réservoir
exerce un impact significatif sur son comportement
d'écoulement. La plupart des réservoirs ont des
frontières irrégulières et une description mathématique
rigoureuse de leur géométrie est souvent possible
seulement avec l'utilisation des simulateurs
numériques.
Écoulement radial circulaire: en l'absence des hétérogénéités de réservoir. L’écoulement vers le puits suit un
chemin radial aux alentours de puits et le gradient de pression augmente aux abords de puits, l’écoulement
devient radial.
Une certaine représentation consiste à supposer les pertes de charges localisées dans une zone de rayon rS et de
perméabilité KS autour du puits
Voici l'énoncé :
Un forage est effectué à 2 000 m de profondeur. Le puits de forage est cylindrique de diamètre D. Au fond du puits, la tête de forage atteint
une poche de pétrole dont la pression est PF = 2,1 × 10^7 Pa.
Pour que le pétrole ne s'écoule pas, de la boue, que l'on considérera modélisable par un fluide, est injectée dans le puits de forage.
Il est nécessaire que la pression de cette boue au fond du puits soit égale à la pression du pétrole dans la poche.
Déterminer la hauteur H de la colonne de boue qu'il est nécessaire d'injecter dans le trou de forage pour que le pétrole ne s'échappe pas.
Données :
La constante g
Masse volumique de la boue
Pression atmosphérique
Voici donc mon travail, j'ai pas mal avancé mais le résultat me paraît incohérent et les explications pas au top, qu'en pensez-vous ?
Tout d'abord on tente d'établir une expression, liant les pressions données et la pression PB de la boue, selon les différentes colonnes.
On a donc pour la colonne d'air (PF – PB).
Et pour la colonne de boue (PB -Patm).
Ensuite, on cherche à lier les 2, tout en enlevant PB valeur jusqu'à présent inconnue.
Sachant que (a – c) + (c – b) = a – b, on a donc (PF – PB) + (PB – Patm) = PF – Patm
Or, on sait que selon la loi de la statique des fluides :
PF – Patm = ρboue × g × [H- 2000 - (-2000)]
PF – Patm = ρboue × g × (H- 2000 + 2000)
PF – Patm = ρboue × g × H
On suppose que la pression atmosphérique ne varie pas avec la profondeur, étant donné que ce n'est stipulé nulle part dans l'énoncé. Même si cela me parait invraisemblable.
La hauteur H de la colonne de boue qu’il est nécessaire d’injecter dans le trou de forage pour que le pétrole ne s’échappe pas est de 1121 m.
The most commonly used measure of formation damage in a well is the skin factor, S. The skin factor is a dimensionless
pressure drop caused by a flow restriction in the near-wellbore region. It is defined as follows (in field units):The most
commonly used measure of formation damage in a well is the skin factor, S. The skin factor is a dimensionless pressure drop
caused by a flow restriction in the near-wellbore region. It is defined as follows (in field units):
In 1970, Standing1 introduced the important concept of well flow efficiency, F, which
he defined as
Nouvelle analyse des données de puits gaziers et pétroliers dans la région de Sorel-Bécancour -
- Karine Bédard, Yves Duchaine(1) et Michel Malo – Mars 2010
- XBAT Plus Azimuthal Sonic - and Ultrasonic LWD Service - © 2019 Halliburton. All Rights Reserved.
- Zouaouid Imane, Saad Aitab - Zouaouid Imane, Saad Aitab- test de puits par nouvelle technique du smart DST
- Djebbar Tiab, Erle [Link], "petrophysics", Elsevier, USA, 2004
- Zeroug S. Bounoua N, et Lounissi R. Algeria WEC / Petroleum Geology of Algeria ; Sonatrach et Schlumberger
- P. GLOVER - Petrophysics MSc Course Notes 2020
- O. SERRA – Fundamentals of Well log interpretation – Elsevier Pau 1984
- MICHEL MEUNIER – Diagraphies différées et interprétation – SH – IAP – IFP – IAP 2010
- igetintopc.com_Schlumberger_I-Handbook_v1.0.4. Copyright 2003 – 2006 -
Petroleum engineering –Larry W. Lake, Editor-in-Chief -© Copyright 2007 Society of Petroleum Engineers - vol. 1 à 7
- Schlumberger - Plateforme express 2002
- JAMES G. SPEIGHTCopyright - Handbook of Petroleum Product Analysis© 2002
- Joe Dunn Clegg - PRODUCTION OPERATIONS - PETROLEUM ENGINEERING HANDBOOK – VOL IV - 2007