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Facteurs Écologiques: Abiotiques et Biotiques

Les Facteurs Écologiques

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II.

FACTEURS ECOLOGIQUES
Définition
 On appelle facteur écologique tout élément du milieu (température,
pluies, PH du sol...) susceptible d'agir directement sur les êtres vivants
au moins durant une phase de leur cycle de développement.

 On distingue les facteurs : abiotiques (climatiques et édaphiques)


et biotiques.

 Ces facteurs écologiques n'agissent jamais indépendamment, au


contraire les êtres vivants sont toujours exposés de façon simultanée à
l'action conjuguée d'un grand nombre de facteurs. La résultante de
cette action conditionnera donc l'état du développement des êtres
vivants.
II. FACTEURS ECOLOGIQUES
Abiotiques  Biotiques

1. Facteurs Ecologiques Abiotiques

1.1. Les facteurs physiques (climatiques)


- l'eau
- l'air
- la lumière
- la température.

1.2. Les facteurs édaphiques


- la texture
- la structure
- La chimie
II.1. Facteurs Ecologiques Biotiques
II.1.1. Les relations intraspécifiques
Relations entres deux individus de la même espèce

Au sein de la même espèce, les relations entre individus peuvent aller de la collaboration
jusqu’au stress « compétition pour la nourriture et l’espace, et même prédation ».

a. L'effet de groupe : ensemble des modifications


physiologiques, morphologiques et du
comportement qui apparait lorsque plusieurs
individus de la même espèce vivent ensemble dans
un espace raisonnable et avec une quantité de
nourriture suffisante
L’effet de groupe à des conséquences bénéfiques chez les vertébrés et de nombreuses
espèces d’insectes :

 L’accélération souvent importante de la vitesse de croissance des individus dans


la population

Ex : Les têtards du crapaud (Alystes obstetricans) ont une croissance plus rapide et un
poids plus élevé quand ils sont élevés par groupe de 2 à 5 que lorsqu’ils sont élevés
isolément
 L’accroissement de la fécondité. De nombreuses espèces ne peuvent se
reproduire normalement et survivre que si elles sont représentées au sein
d’effectifs suffisamment nombreux.

Ex : Certaines espèces d'ongulés sociaux


requièrent un nombre d'individus
suffisamment élevé. Ainsi, dans une
population de rennes ou caribou (Rangifer
tarandus) pour un effectif inférieur à 350
individus, la survie du troupeau est
sérieusement compromise.

Ex : Les éléphants d’Afrique (Loxodonta


africana) doivent être au moins 25 pour
se reproduire et survivre.
 Facilitation de la recherche de nourriture et la lutte
contre les prédateurs.

Gnou bleu

Zebras
b. L'effet de masse

Se produit, quand le milieu, souvent surpeuplé provoque une compétition


exacerbée aux conséquences néfastes pour les individus

 baisse du taux de fécondité

 diminution de la natalité, l’augmentation de la mortalité

 état de stress du à un antagonisme hypertrophié entre dominants et dominés

 troubles physiologiques et des comportements aberrants comme le cannibalisme


c) La compétition intraspécifique
La concurrence s'exerçant entre plusieurs individus
appartenant à la même espèce lorsque la somme de leurs
demandes en nourriture, en certains éléments minéraux,
en eau, en sources énergétiques, en espace libre, etc., est
supérieure à ce qui est réellement disponible

Exemple : dans un semis naturel d'épicéas


(Picea abies) sur un terrain relativement
homogène, une grande majorité des graines
germent et donnent naissance à des
plantules, cependant quelques unes d'entre
elles seulement deviendront des arbres les
autres moins compétitives seront supplantées
ou étouffées par les individus dominants.
II.1.2. Les relations interspécifiques
Relations entres deux individus appartenant à des espèces
différentes
 l’anthropisation : est la transformation d'espaces, de paysages, d'écosystèmes
ou de milieux semi-naturels sous l'action de l’homme.

 la compétition pour la ressource : est la concurrence entre espèces vivantes


pour l'accès aux ressources du milieu. Elle peut être intraspécifique (entre
membres de la même espèce) ou interspécifique (entre membres d'espèces
différentes).
II.2. Les relations interspécifiques

 la prédation : est une relation trophique, une interaction biologique, dans


laquelle un individu, le prédateur, se nourrit d'autres individus, les proies
 le parasitisme : est une relation biologique entre deux êtres vivants - le parasite -
tire profit d'un organisme hôte pour se nourrir, s'abriter ou se reproduire
 la symbiose : est une association intime, durable entre deux organismes
appartenant à des espèces différentes.
2.2.2. Les relations interspécifiques
2.2.2.1-Les relations interspécifiques défavorables

a. Prédation (+ / -)
Consiste en une exploitation trophique d’une proie « mangée », plus petite en général, par
un prédateur « mangeur » et suppose une recherche active « consommatrice d’énergie » de
la proie par le prédateur et un contact intime entre eux. La prédation est un processus
écologique important, essentiel pour le contrôle des populations (si par exemple le
prédateur venait à disparaître, on assisterait à une pullulation des proies)

Le prédateur met à
mort des proies pour
s’en nourrir ou pour
alimenter sa
progéniture
Rapace Rongeur
a. Prédation (+ / -)
Drosera « piège à glu »

Dans le règne végétal,


on rencontre
également des plantes
prédatrices –
agressant des
animaux- : ce sont les
plantes carnivores.

Drosera « piège à glu » : les feuilles ont des poils secrétant un mucus visqueux « acide » (et
des enzymes protéolytiques) formant des gouttelettes qui attirent et engluent des insectes ;
s’ensuit leur protéolyse. Les insectes, attirés par les reflets des gouttelettes (ce qui explique le
nom de la plante qui signifie "couvert de rosée") et les couleurs souvent vives, croient venir se
désaltérer et se retrouvent englués. En essayant de se libérer, ils vont s'engluer de plus en plus
pendant que les poils alentours, tels des tentacules, vont lentement se pencher vers la proie pour
augmenter encore l'emprise.
a. Prédation (+ / -)
Dionaea « piège à mâchoires »

Dionaea « attrape-mouche ; la dionée pièges à mâchoires » ; Le piège est constitué


par les deux lobes de la feuille transformée qui vont se refermer en un mouvement très
rapide. C'est un piège dit "actif" dont la fermeture est déclenchée par des poils sensitifs (6
en général) situées sur les faces internes.
b. Parasitisme
C’est l’utilisation d’un hôte par une espèce pour se nourrir et/ou se reproduire ; cela
pourrait être une fixation sur cet hôte ou même une pénétration en son intérieur ;
l’exploitation de l’hôte peut assurer au parasite la totalité de ses besoins « parasitisme
complet ;» ou seulement un complément essentiel ou non «parasitisme facultatif ».

Le parasitisme est une


relation où une espèce
( le parasite) profite
d’une autre espèce
( l’hôte) en lui étant
nuisible

Plantes Pucerons
Chez les animaux, on distingue les ectoparasites et les
endoparasites

Taenia saginata (un ver plat) est


un endoparasite de l'intestin de Le moustique est un ectoparasite
l’homme après que celui ci ait au même titre que les puces, pous
mangé du boeuf parasité et mal tiques et morpions
cuit.
b. Parasitisme
Cas particulier : Les plantes parasites

Certains végétaux vasculaires ont perdu leur capacité d’autotrophie et ne peuvent se


développer qu’aux dépens d’autres plantes: il s’agit alors de plantes parasites (2 % des
plantes à graines : 3000 à 5000 espèces, réparties en 19 familles de dicotylédones et une
seule gymnosperme « Parasitaxus ustus »).
• Hémiparasitisme :
Les hémiparasites (80 % des parasites), correspondent aux plantes chlorophylliennes qui ne sont tributaires de
leur hôte que pour leur alimentation en eau et en sels minéraux (Gui, Mélampyre….)
b. Parasitisme
•Holoparasitisme:
Les holoparasites « Les parasites complets » dépendent entièrement de leurs hôtes (Orobanche,
quelques espèces du genre Cuscuta, Lathraea….) sont inaptes à la photosynthèse car leur feuillage
est inexistant ou réduit et dépourvu de chlorophylle. Ils doivent prélever chez leurs hôtes, non
seulement eau et sels minéraux, mais aussi des substances organiques élaborées.
N.B : la majorité des parasites sont implantés sur les racines de leur hôte « épirhizes » (orobanche,
mélampyre ; euphraise….), les autres sont fixés sur les parties aériennes (cuscute, gui….)
NB: Les épiphytes (plantes cryptogames ou phanérogames)
se développant sur les parties aériennes de végétaux
ligneux ne sont pas des plantes parasites car elles ne
prélèvent rien au détriment de leur hôte. Les épiphytes sont
des organismes autotrophes photosynthétiques ils sont
capables d'absorber l'humidité de l'air et trouvent les sels
minéraux, partiellement dans l’humus qui peut se former à la
base des branches, et pour une autre partie dans les
particules et gaz, absorbés ou solubilisés dans l'eau de la
pluie et des rosées
c. La compétition

La compétition pour les ressources et pour l'espace vital (nourriture, territoire, abri…) est à
la fois intra et interspécifique; elle est d'autant plus sévère que les exigences écologiques
sont voisines, que la ressource est disponible en quantité limitée « pénurie »ou que la
densité est élevée. En peuplement végétal serré, la compétition se produit surtout pour la
lumière; en milieu sec, pour l'eau et si les racines de diverses espèces sont entremêlées,
elles sont directement en concurrence.

Rivalité entre
espèces vivantes
pour l’accès aux
ressources du
milieu

La cohabitation
est défavorable
aux deux espèces
Dans les savanes
d’Afrique Orientale,
quand le troupeau
d’éléphants arrive au
point d’eau, les zèbres
laissent la place

Deux chiens sauvages d'Asie


(Cuon alpinus) se livrent un
combat, une compétition Par exemple (combat chez les cerfs élaphes),
alimentaire entre deux lorsque les deux mâles veulent se reproduire
individus de la même espèce avec la même femelle, ils vont souvent
pour une proie. combattre et le vainqueur aura accès à la
reproduction.
d. L’Amensalisme

Il s’agit de l’utilisation de substances toxiques


inhibitrices ou mortelles, par une espèce donnée, pour
inhiber la croissance ou la reproduction d’une espèce
voisine géographiquement

Cela entraîne une diminution de la concurrence spatiale.

L’amensalisme est aussi connu sous le nom d’antagonisme ou


d’antibiose et certaines de ses manifestations sont utilisées en
lutte biologique.

Dans les interactions entre végétaux, l’amensalisme est souvent


appelé allélopathie
La piloselle (Hieracium
pilosella) produit une
substance toxique pour la
germination de nombreuses
plantes annuelles Les
plantes capables de
subsister au milieu des
tâches de piloselle ont un
aspect rabougri.
2.2.2.2-Les relations interspécifiques favorables

a. Le mutualisme
Interaction biologique favorisant la croissance, la reproduction et/ou la survie des deux espèces
interagissant ; le bénéfice est réciproque, même si les deux partenaires peuvent vivre
indépendamment dans des conditions normales.

Interaction mutuellement
profitable entre organismes
d’espèces différentes, à
caractère facultatif
(coopération)

Crabe anémone
a. Le mutualisme
b. Les symbioses trophiques " + / + ": associations intimes et mutuellement
bénéfiques (Mutualisme spécial)
La symbiose représente la forme la plus évoluée des associations entre les êtres vivants ; les avantages qu’en
tirent les deux protagonistes sont réciproques mais ils ne peuvent, sinon très temporairement, se passer l’un de l’autre.
Il s’agit donc d’un mutualisme particulier où l’association entre les deux protagonistes est très étroite (intimité)
et revêt un caractère obligatoire pour la vie ou bien pour le déroulement d’un processus donné. Exemple : Les
mycorhizes

Une association intime et durable


entre deux organismes

Algue verte Champignon


Dans le sol, les symbioses entre un végétal et un champignon aboutissent à la
formation de mycorhizes.

Le champignon colonise les racines d’une plante et l’aident à obtenir des sels minéraux
présents dans le sol En retour, le champignon bénéficie de la photosynthèse de la
plante sous forme de matière organique riche en énergie (glucides) essentielle à sa
survie.

Les lichens sont formés par l’association d’une algue et d’un champignon.
L'algue : fournit des sucres par Photosynthèse.
Le champignon : fournit de l’humidité et des éléments minéraux aux algues.
c. Le commensalisme (+ ; 0) : association profitant à un seul partenaire « le
commensal » alors que l’autre partenaire est indifférent

L’hôte fournit une


partie de sa propre
nourriture au
commensal
Il n’obtient en revanche
aucune conterpartie de
ce dernier
c. Le commensalisme (+ ; 0) : Un organisme commensal tire avantage d’un autre
organisme sans lui nuire.

Les hérons garde bœufs Les oiseaux mangent


Carangues utilisant la vague
Bubulcus ibis se nourrissent également les
créée par un autre animal
des insectes que les gros ectoparasites qui vivent
pour se déplacer sans effort.
animaux font sortir de la sur ces bovidés
végétation et ceux ci n’en Cette association pourrait
souffrent pas. être considérer plutôt
comme un mutualisme.
A. Facteurs climatiques
Le climat et ses variations
I- Définitions

LE CLIMAT:
C’est l’ensemble des phénomènes météorologiques
(température, humidité, ensoleillement, pression,
vent, précipitations) qui caractérisent l'état moyen
de l'atmosphère en un lieu donné.
Temps Climat
« Ce qui se
passe dans « Temps moyen
l’atmosphère à sur une longue
un moment période »
donné »

« Le climat est ce que nous attendons, le temps est ce que nous avons... » M.
TWAIN
II- Les causes des variations naturelles
du climat
Le moteur principal du système climatique de la Terre est
le Soleil. Ce système climatique résulte de trois groupes de
facteurs :
Les facteurs cosmiques : variations naturelles de
l'énergie solaire.
 Les facteurs planétaires : répartition de l’énergie solaire
sur la planète et ses conséquences sur les mouvements
d’air (dynamisme de l'atmosphère) ;
 Les facteurs géographiques : présence des reliefs, de la
végétation, des volcans, les installations humaines,
l’éloignement par rapport aux océans, etc) .
I. Les facteurs cosmiques
- Effet sur la température
Il existe 3 types de variations de la température à l’échelle du globe :

Variations périodiques à court terme (jour-nuit et saisonnières)


Variations périodiques à long terme (Obliquité et Excentricité)
 Variations périodiques (taches solaires)

jour-nuit saisonnières Obliquité Excentricité

taches solaires
1.1. Variations périodiques (jour-nuit et saisonnières)

La terre fait un tour sur elle-


même en 24 heures selon un axe
incliné à 23,5° et fait le tour du
soleil en 365 jours en décrivant
une orbite quasi circulaire. Ces
caractéristiques astronomiques de
notre planète font en sorte que
nous ayons quatre saisons.
1.2. Variations périodiques (Obliquité)

Actuellement, elle est de 23°26'14''


mais l'axe se redresse
d'environ 0.46" par an ou environ 1
degré tous les 7800 ans.
1.3. Variations périodiques (Excentricité)

plus l’excentricité est grande, plus les saisons sont contrastée (hiver
rigoureux et été chaud)

Périhélie Aphélie

Variation de l'excentricité de
l'orbite terrestre autour du
soleil

CYCLICITÉ : 110 000 ans

AMPLITUDE : l'excentricité
varie entre 0 - 0,06

SITUATION ACTUELLE :
excentricité de 0,02
décroissante Figure : Comparaison de l'effet de la précession de l'axe de
rotation de la Terre pour l'hémisphère Nord : Il y a 11 ka (en
haut), situation actuelle (en bas)
Elle explique les faibles variations climatologiques qui ont lieu tous les 11 ans,
lorsque le nombre de taches solaires est important, le Soleil émet plus d'énergie (la
Terre en reçoit donc plus) et donc un changement de température a lieu. La petite
période glaciaire observée entre les années 1645 à 1715, est une illustration de la
théorie de l'influence des variations de températures dues au cycle des taches
solaires.
II. Les facteurs planétaires
II. Facteurs zonaux ou facteurs planétaires
1. Variations latitudinales des températures
Dans les conditions naturelles, La répartition du rayonnement
solaire au niveau de notre planète est fonction de la position de la
Terre par rapport au Soleil.
L’axe des pôles forme un angle de 23°5’ avec la normale
(perpendiculaire) au plan de l’écliptique : l’intensité lumineuse
varie avec la latitude
II. Facteurs zonaux ou facteurs planétaires
1.1. Rayonnement solaire

Notre planète tire toute son


énergie sous forme de
rayonnement électromagnétique.
d'une seule source : le
soleil.
L'atmosphère fait écran total aux rayons gammas
et X.
Seule une partie de l'UV, le spectre de la
lumière visible et les ondes radio atteignent
le sol.
1.2. Le bilan radiatif de la Terre

- Le bilan radiatif de la Terre est une


composante essentielle du système climatique.
- L'absorption du rayonnement solaire et la
perte de chaleur vers l'espace sont des
mécanismes primordiaux pour les températures
globales et la dynamique du système
- La quantité d'énergie solaire interceptée à
la surface de la terre dépend des quantités
d'énergie réfléchie par les nuages et les
particules en suspension dans l'air (aérosols)
1.2. Le bilan radiatif de la Terre

Le bilan radiatif d’un milieu considéré c'est la différence par unité


de temps entre le gain d'énergie de rayonnement fourni par l'
absorption de tout ou partie du rayonnement incident et la perte
de cette même énergie causée par l' émission de rayonnement.
Le bilan radiatif = rayonnement absorbé – rayonnement émis
.
La température moyenne sur toute la surface de la Terre (océans et
continents), et sur toute l’année est estimée à +15°C.
2. Impact des gaz à effet de serre sur l’augmentation
des températures terrestres

18ème siècle
Projection climatique 1950-2200

Comparaison réalisée par le GIEC* entre deux scénarios d’émissions


de GES. Le scénario sobre (en bleu) permet de maintenir un
réchauffement global proche de 2° C Le scénario du « laisser-faire »
(en rouge) reflète l’absence de mesures de réduction et aboutit à une
augmentation de 4 à 6°C en 2100. *

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