TD - P2 P3 - Bases de La Dynamique Et Applications
TD - P2 P3 - Bases de La Dynamique Et Applications
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Exercice 1 :
Une locomotive de massée 𝑚! = 20 𝑡𝑜𝑛𝑛𝑒𝑠 animée d'une vitesse 𝑣! = 5𝑚/𝑠 heurte un wagon de
masse 𝑚! = 25 𝑡𝑜𝑛𝑛𝑒𝑠 au repos. Les deux engins restent accrochés après le choc.
Exercice 2 :
Le centre d’inertie d’une boule 𝐴 se déplace sur une droite rapportée à un repère (0, 𝑖). 𝐴 chaque instant
t, l’équation du mouvement de 𝐺 est donnée par (𝑂𝐺 88888⃗ ) = (4𝑡 " − 𝑡 # ) 𝚤⃗ . La masse de la boule est 𝑚$ =
0,30𝑘𝑔.
Exercice 3 :
Un neutron provenant d’une réaction de fission est expulsé avec une vitesse 888⃗
𝑉( de valeur (norme) 𝑉( =
)!
20000 𝑘𝑚. 𝑠 . Pour contrôler cette réaction de fission, il faut ralentir les neutrons grâce a des chocs
successifs sur d’autre noyaux initialement au repos (𝑉* = 0) jusqu’à obtenir au bout de 𝑛 chocs, une
vitesse des neutrons 𝑣+ = 2,94 𝑘𝑚. 𝑠 )! (figure 2). Les chocs sont supposés élastique et les vitesses
colinéaires (choc frontal). On notera 𝑚 la masse du neutron et 𝑀 celle d’un noyau au repos heurté par
le neutron.
8888⃗ 𝑽𝑹 = 𝟎 8888⃗𝟏
𝒗 8888⃗
𝑽𝟏
𝑽𝟎
𝒙′ 𝒙
𝒎 𝑴 𝒎 𝑴
Avant le choc
Apres le choc
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Rappel :
𝐚 = 𝐛 ⟺ 𝐥𝐧 𝐚 = 𝐥𝐧 𝐛 et 𝐥𝐧(𝐚𝐧 ) = 𝐧𝐥𝐧(𝐚)
Exercice 4 :
Un solide (𝑆) de masse 𝑚 = 200𝑔 assimilable à un point matériel se déplace sur la piste représentée
ci-dessous :
• AB est un plan incliné d’un angle 𝛽 = 30° sur l’horizontal et de longueur 𝐿! = 8𝑚.
• BC est un plan horizontal de longueur 𝐿" .
• CD est un quart de cercle lisse de centre 𝐼 et de rayon 𝑟 = 2𝑚.
• L’ensemble des forces de frottements est équivalent à une force unique parallèle à la vitesse et de
sens contraires d’intensité 𝑓! = 0,2𝑁 sur le plan 𝐴𝐵 et 𝑓" = 0,4𝑁 sur le plan 𝐵𝐶.
𝑨
𝒚
𝜷 𝑩 𝑪
𝑴
𝑶 𝒙
𝜽
𝜽𝟎
𝑰
𝑷
𝑶′ 𝑫
88888⃗
2- Le solide (S) aborde le plan horizontal BC avec la vitesse 𝑽 𝑩 puis arrive au point C avec une
vitesse nulle.
3- Le solide aborde maintenant la portion circulaire sans vitesse puis passe au point M repéré
8888⃗, 𝑰𝑴
par l’angle 𝜽 = (𝑰𝑪 888888⃗), et quitte la piste en O pour 𝜽 = 𝜽𝟎 = (𝑰𝑪
8888⃗, 88888⃗
𝑰𝑶).
3-b. Montrer que l’intensité 𝑅 de la réaction de la piste sur (𝑆) en 𝑀 a pour expression : 𝑅 =
𝑚𝑔 (3𝑐𝑜𝑠 𝜃– 2)
3-c. Calculer l’angle 𝜃( pour lequel (𝑆) quitte la piste en 𝑂 ainsi que la valeur de la vitesse 𝑉6 du
solide en ce point.
8⃗𝑶
4- Au-delà du point 𝑶, le solide rentre dans le champ de pesanteur avec la vitesse initiale 𝑽
4-a. Etablir les équations du mouvement de (𝑆) dans le repère (𝑂, 𝚤⃗, 𝚥⃗)
4-c. A quelle distance du point 𝐷, le solide va-t-il toucher au sol en P ? On prendra 𝒈 = 𝟏𝟎𝒎. 𝒔)𝟐
Exercice 5 :
𝑬 F⃗
𝑨
𝑷 𝜷
𝑶 𝑫
𝒉 𝜽
𝑴
𝜶
𝑩
𝑪
𝐴𝐵 est un plan incliné de a = 30° lisse ; 𝐵𝐶 est un plan horizontal lisse ; 𝐶𝐷𝐸 est une boucle de
rayon r = 0,5𝑚 et de centre 𝑂 ; 𝜃 = (𝑂𝑀888888⃗ ; 888888⃗
𝑂𝐷).
3.3 Montrer que (𝑆) parcourt la boucle que si la hauteur ℎ est supérieure à une hauteur minimale ℎ1C+
que l‘on calculera.
3.5 Au-delà du point 𝐶, (𝑆) rentre dans le champ de pesanteur et reprend contact en 𝑃, un plan incliné
d’un angle b = 45° par rapport à la verticale passant par 𝐸.
3.5.1 Etablir les équations du mouvement de (𝑆) dans le repère (𝐸, 𝚤⃗, 𝚥⃗).
Exercice 6 :
La figure (1) ci-dessous représente une piste 𝐴𝐵𝐶𝐷 située dans un plan vertical :
• la partie (𝐴𝐵) est rectiligne de longueur 𝑙 = 1 𝑚 et inclinée d’un angle 𝛼 = 30° sur
l’horizontale.
• la partie (𝐵𝐶) est un arc de cercle de centre 𝑂, de rayon r = l et telle que l’angle 𝜃𝐶 =
88888⃗; 𝑂𝐶
v𝑂𝐵 88888⃗ w = 10°.
• la partie (𝐶𝐷) est un arc de cercle de centre 𝑂’, de rayon 𝑟’ = 𝑙.
Les parties (𝐵𝐶) et (𝐶𝐷) sont tangentes en C. Sur la partie (𝐴𝐵), les forces de frottements sont
équivalentes à une force 𝑓⃗ parallèle à la piste et opposée à la vitesse d’intensité f constante.
Les frottements sont négligeables sur les autres parties de la piste. 𝐿’action de l’air sera négligée et on
prendra 𝑔 = 10𝑚. 𝑠 )" .
Un solide S ponctuel de masse 𝑚 = 200 𝑔 part du point 𝐴 sans vitesse initiale. Il reste sur la piste
(ABCD) jusqu’ en 𝐷 et la quitte à partir du point 𝐷.
Première partie :
1.1. Exprimer la vitesse 𝑉% du solide au point B en fonction de 𝑚, 𝑔 𝑙, 𝑓 𝑒𝑡 𝛼.
1.2. Montrer que la vitesse V du solide au point M est donnée par la relation :
𝐟
𝐕𝑴 = z𝟐𝐠𝐫 }𝐬𝐢𝐧𝛂 + 𝐜𝐨𝐬𝛂 − 𝐜𝐨𝐬(𝛂 + 𝛉) − 𝐦𝐠… .
1.3. Exprimer l’intensité 𝑅 de la réaction de la piste sur le solide en fonction de 𝑚, 𝑔, 𝛼, 𝛳, 𝑟 et 𝑉.
En déduire que 𝑅 peut se mettre sous la forme : 𝐑 = 𝐦𝐠[𝟑𝐜𝐨𝐬(𝛂 + 𝛉) − 𝟐(𝐬𝐢𝐧𝛂 + 𝐜𝐨𝐬𝛂)] +
𝟐𝐟.
1.4. Trouver l’intensité f de la force de frottement sachant que la valeur l’intensité de la réaction en
𝐶 est 𝑅M = 0,132 𝑁. En déduire la valeur 𝑉M de la vitesse en 𝐶.
Deuxième partie :
Le raccordement est tel que le solide quitte la piste au point 𝐷 situé au même niveau que 𝐶 avec la
vitesse 𝑉𝐷 = 2,65 𝑚. 𝑠 )! .
2.1. Etablir, dans le repère (𝑶’ •⃗; Ž⃗ ) indiqué sur la figure 1, les équations horaires x(t) et y(t) du
mouvement de la sphère à partir du point D.
2.2. Trouver l’équation cartésienne de la trajectoire du solide.
2.3. Déterminer les coordonnées du point de chute 𝐸 du solide au sol.
2.4. Le solide arrive au point E avec une vitesse 8888⃗ 𝑉N . Donner les caractéristiques de 8888⃗
𝑉N .
Exercice 7 :
On prendra 𝒈 = 𝟏𝟎 𝒎. 𝒔)𝟐 .
On considère le dispositif représenté par la figure 1 ci-dessous.
Ø 𝑂! 𝑂" : partie rectiligne horizontale ;
Ø 𝑂" 𝐴𝐵 : partie rectiligne d’inclinaison 𝛼 = 30° par rapport à l’horizontale ;
Ø 𝐵𝐶 : partie circulaire de centre 𝐼 et de rayon 𝑟 = 1,5 𝑚 ;
Ø 𝐶𝐷 : partie rectiligne rugueuse.
Les corps (𝐶1) de masse 𝑚! = 200 𝑔, (C2) de masse 𝑚" = 600 𝑔, (C3) de masse 𝑚# = 200 𝑔
ainsi que les poulies (𝑃! ) et (𝑃" ) de masses négligeables sont supposés ponctuels. Les fils sont
inextensibles et de masses négligeables.
Les frottements sont supposés négligeables pour les poulies, le corps (𝐶" ) et pour le corps (𝐶# )
jusqu’au point 𝐶.
On abandonne le système à lui-même sans vitesse initiale à l’instant 𝑡( = 0 𝑠 pris comme origine des
dates pour des différents mouvements.
La distance entre les deux poulies est 𝐿 = 2 𝑚. A l’instant 𝑡( = 0 𝑠, le corps (𝐶" ) se trouve à 0,7 𝑚
de la poulie (𝑃" ). Le sens positif (+) choisi est indiqué sur le schéma.
1. Déterminer le sens du mouvement d’ensemble des corps (𝐶! ), (𝐶" ) 𝑒𝑡 (𝐶# ).
2. Etablir l’expression de l’accélération a1 du mouvement des corps (𝐶! ), (𝐶" ) 𝑒𝑡 (𝐶# ). Calculer
sa valeur.
3. A l’instant 𝑡! = 1 𝑠, le fil (f1) est subitement coupé.
a. Etablir l’expression de l’accélération a2 des corps (𝐶" ) 𝑒𝑡 (𝐶# ). Calculer sa valeur
algébrique.
b. Etablir l’équation horaire 𝑥(𝑡) du mouvement du corps (𝐶" ) en prenant l’origine des
abscisses la position de (𝐶" )à 𝑡( = 0.
c. A quelle distance de la poulie (𝑃! ) et à quelle date t2 le corps (𝐶" ) rebrousse-t-il chemin ?
d. Avec quelle vitesse 𝑉" le corps (𝐶" ) atteint-il la poulie (𝑃" ) ?
4. Juste au moment où le corps (𝐶" ) heurte la poulie (𝑃" ), le corps (𝐶# ) se détache du fil (𝑓" ) et
se trouve au point A à une altitude 𝐻 = 0,8 𝑚 par rapport à la partie horizontale CD et avec une
vitesse 𝑉( = 2 𝑚 𝑠 )! .
a. Déterminer la nature du mouvement du corps (𝐶# ) après le détachement.
b. Calculer sa vitesse d’arrivée au point B.
5. De C à D la piste devient rugueuse, les frottements sont équivalents à une force constante
d’intensité
𝑓 = 2 𝑁.
a. Etablir l’expression de l’accélération a3 du corps (C3). Calculer sa valeur.
b. Le corps (𝐶# ) s’arrête en 𝐷 tel que 𝐶𝐷 = 1 𝑚. Déterminer la valeur de la vitesse acquise
par (𝐶# ) au point 𝐶.
+ +
C2
P1 P2
(f2) I
O1 x O
𝒊⃗ O2
C3
(f1) α
A r
α
+ C1
B
C D
Figure 1
Exercice 8 :
On donne : 𝒈 = 𝟏𝟎 𝑵. 𝒌𝒈)𝟏
Après sa victoire à Rolland-Garros, Rafael Nadal lance une balle de tennis de masse m en direction des
spectateurs sur la tribune (voir figure ci-dessous)
Dans tout l’exercice, on néglige la résistance de l’air et la balle est considérée comme ponctuelle. A
8⃗𝟎 de norme 𝑉( faisant
l’origine des dates 𝑡( = 0, la balle est lancée à partir du point 𝑁 avec une vitesse 𝑽
un angle 𝛼 = 40° avec l’horizontale.
y
C
7m
B
o
V0 m
10
N a
A b = 35°
2m
1,5 m x
O D
8m
1) Par application du théorème du centre d’inertie, déterminer les coordonnées du vecteur
accélération.
2) Etablir les équations horaires du vecteur vitesse 𝑉 8⃗ et du vecteur position 888888⃗
𝑂𝑀 de la balle de
tennis à chaque instant par rapport au repère (𝑂, 𝑥, 𝑦).
3) En déduire l’équation cartésienne de la trajectoire de la balle de tennis dans le repère (𝑂, 𝑥, 𝑦).
Quelle est sa nature ?
4) Déterminer l’expression de la hauteur maximale H atteinte par la balle par rapport à O (origine
du repère) en fonction de 𝑉( , 𝛼 𝑒𝑡 𝑔.
5) Pour une certaine valeur de V0, la balle de tennis atteint une personne se trouvant à la position
B sur la tribune.
a) Montrer que les coordonnées du point B sont : 𝑥% = 16,2 𝑚 𝑒𝑡 𝑦% = 7,23 𝑚.
b) Déterminer la valeur de 𝑉( pour que la balle soit captée par la personne se trouvant à la
position 𝐵. En déduire la valeur de la hauteur maximale 𝐻 atteinte par la balle.
c) Déterminer le temps de vol 𝑡% de la balle entre le point de lancer et le point 𝐵.
6) Déterminer l’intervalle des valeurs de 𝑉( pour que la balle atterrit entre les points 𝐵 𝑒𝑡 𝐶.
Exercice 9 :
Ayant vu le gardien adverse avancé de ses buts (voir figure), un attaquant décide de le lober. Pour cela,
il saute en extension et, à la date 𝑡 = 0, le ballon quitte sa main avec une vitesse 𝑉( =
7 𝑚. 𝑠 )! faisant un angle 𝛼 = 60° avec l’horizontale, à une hauteur 𝐻 = 2,80 𝑚 et à une distance
𝐷 = 5 𝑚 des buts. Le gardien est à 2 𝑚 devant ses buts, les bras levés et tendus représentant un
obstacle d’une hauteur ℎ = 2,40 𝑚. La barre transversale des buts est à 2,0 𝑚 au-dessus du sol.
Pour simplifier, on négligera l’action de l’air sur le ballon qui sera considéré comme un point matériel
confondu avec son centre d’inertie 𝐺.
1.1 Déterminer le vecteur accélération du mouvement du ballon. En déduire les équations horaires
donnant la position de 𝐺 à chaque instant, dans le repère (𝑂, 𝚤⃗ , 𝚥⃗).
PPPP⃗
𝑽𝟎
𝑮𝟎 𝜶
Gardien
𝑯 Buts
𝒉
F⃗
𝑶
𝒙
𝒚 S⃗ 𝑫
Exercice 10 :
Lors d’un match de volley balle, un joueur frappe la balle de 𝑚 = 280 𝑔, et lui communique une
vitesse 888⃗
𝑉( à partir d’un point C situé à ℎ = 2,0 𝑚 du sol et à une distance 𝑑! = 3 𝑚 du filet. Le
888⃗( est incliné d’un angle 𝛼 = 45° sur l’horizontale et sa norme vaut 𝑉( = 7,9 𝑚. 𝑠 )! .
vecteur vitesse 𝑉
On prendra l’accélération de la pesanteur 𝑔 = 10 𝑚. 𝑠 )" .
Exercice 11 :
On étudie les tirs de basket-ball de manière simplifiée. On suppose que le joueur est face au panneau à
une distance 𝐷 de ce dernier. Le cercle du panier est situé à une hauteur 𝐻 = 3,05 𝑚 au-dessus du sol
et on assimilera dans un premier temps le cercle au point 𝐶 situé sur le panneau. De même, le ballon
sera considéré comme ponctuel. On néglige les frottements fluides de l’air. A l’instant t = 0, le joueur
tire le ballon d’un point A situé à une hauteur ℎ = 2,00 𝑚 au-dessus du sol en imposant une vitesse 𝑣⃗(
faisant un angle 𝛼 avec l’horizontale. Le mouvement sera étudié dans le repère (𝑂 ; 𝚤⃗ ; 𝚥⃗).
1. Etablir les équations horaires du mouvement du ballon dans le repère(𝑂 ; 𝚤⃗ ; 𝚥⃗).
2. En déduire l’équation cartésienne de sa trajectoire.
3. On suppose que le module de la vitesse initiale est fixé. Déterminer l’équation à vérifier par l’angle
α pour que le panier soit marqué (le ballon passe par le point 𝐶). On mettra cette équation sous la forme
d’une équation du second degré en 𝑡𝑎𝑛𝛼.
4. Montrer que cette équation n’admet des solutions que si le module 𝑉( de la vitesse initiale vérifie une
inéquation du second degré en 𝑉(" .
5. En déduire l’existence d’une valeur minimale 𝑉("#$ de 𝑉( pour que le panier soit marqué.
6. Faire l’application numérique :
a. Pour un lancer franc : la distance 𝐷 vaut alors 4,60 𝑚.
b. Pour un panier à trois points : la distance 𝐷 vaut alors 6,25 𝑚 selon les règles de la Fédération
Internationale de Basket-Ball.
7. Si la condition précédente (en 4) est vérifiée, donner l’expression de tanα et en déduire qu’il existe
deux angles possibles pour marquer le panier.
8. Donner les valeurs numériques des angles α permettant de marquer un lancer franc en supposant que
𝑉( = 10,0 𝑚. 𝑠 )! .
9. Dans la suite, on suppose que l’angle de tir est fixé. Déterminer l’expression de la vitesse initiale 𝑉(
à imposer pour marquer le panier.
10. Faire l’application numérique pour un lancer franc et un angle de tir 𝛼 = 70°.
[Link] s’intéresse maintenant à l’influence de la dimension du ballon et du cercle du panier.
On rappelle que le rayon du ballon est de 17,8 cm et que le diamètre du cercle mesure 45,0 𝑐𝑚. On note
𝑥 la distance du centre du ballon au panneau à hauteur du cercle du panier.
a. Donner l’intervalle des valeurs de 𝑥 permettant de marquer le panier.
b. Quelle équation doit vérifier 𝑥 ? On pourra la laisser sous forme d’une équation du second degré en
(𝐷 + 𝑥).
c. En déduire la condition que doivent vérifier 𝑉( , 𝛼, 𝑔, 𝐻 𝑒𝑡 ℎ pour que cette équation ait des solutions.
d. En déduire les valeurs d’angle de tir possibles en supposant la vitesse initiale 𝑉( fixée. On fera
l’application numérique pour 𝑉( = 10,0 𝑚. 𝑠 )! .
e. En déduire l’existence d’une valeur minimale 𝑣("#$ de 𝑣( à angle de tir fixé. On fera l’application
numérique pour 𝛼 = 70°.
f. Cette condition étant vérifiée, donner l’expression de 𝑥.
o
V0 C
A a
H
h o
j
D
x
O o
i
Exercice 12 :
a) Quelles sont les expressions des vitesses 𝑉! de la bille 𝐴! 𝑒𝑡 𝑉" de la bille 𝐴" après le choc en
fonction de 𝑉( ?
b) Montrer que l’équation cartésienne de la trajectoire dans le repère (𝑂𝑥, 𝑂𝑦) de la bille A2 dans
sa chute avec la vitesse initiale V2 acquise par le choc, est sous la forme :
y(x) = - λ(x - 1)2 + 3 (x - 1) + 1 ;
3 2
λ est une constante réelle dont on donnera son expression en fonction de 𝑉" ; 𝜃 𝑒𝑡 𝑔.
c) Exprimer alors la vitesse 𝑉( en fonction de 𝑔, 𝜃, 𝜃( , 𝑙 𝑒𝑡 𝜆.
3) On désire que la bille 𝐴" tombe dans un petit trou creusé dans le sol au point 𝑃, situé à une
distance
𝑑 = 5 𝑚 du poteau.
a) Exprimer 𝜆 alors en fonction de 𝑑 puis calculer sa valeur.
b) Calculer la vitesse 𝑉( qu’il faut communiquer à la bille 𝐴! pour que la bille 𝐴" tombe dans le
trou.
O’
θ0 o
A θ V2
B
I Poteau
P
O x
d
Exercice 13 :
A proximité d’un mur où se trouve une fenêtre, un enfant fait tourner un solide ponctuel de masse
𝑚 = 25 𝑔, attaché au bout d’un fil inextensible de longueur 𝑙 = 50 𝑐𝑚.
Le mouvement du solide, supposé circulaire de centre O, a lieu dans le plan vertical perpendiculaire au
mur
Pour provoquer ce mouvement, l’enfant communique au solide, quand il est dans sa position d’équilibre
OB, une vitesse horizontale 𝑉888⃗( . Le fil forme au cours du mouvement un angle 𝜃 avec la verticale
)𝟐
On prendra 𝒈 = 𝟏𝟎 𝒎. 𝒔 et tous les frottements sont supposés négligeables.
1) Exprimer le module 𝑉 de la vitesse du solide au point 𝑀 en fonction de la vitesse 𝑉( , la
longueur 𝑙, de l’angle 𝜃 et de l’intensité 𝑔 de la pesanteur.
d
y
S
A
M q0 h
q
O x
o B
V0
Exercice 14 :
Dans beaucoup de moteurs, pour diminuer l’usure des pièces mécaniques, on utilise des huiles dont
l’une des caractéristiques fondamentales est la viscosité.
Dans ce qui suit, on se propose de déterminer la viscosité d’une « huile moteur ». Pour cela, on étudie
la chute verticale d’une bille en acier d’abord dans l’air puis dans l’huile. Dans les deux cas, la bille est
lâchée sans vitesse initiale à partir d’un point 𝑂 du fluide pris comme origine de l’axe (𝑂𝑋) vertical et
orienté vers le bas et l’instant de lâcher est pris comme origine des dates 𝑡 = 0.
Sur la bille s’exercent les trois forces suivantes :
- Son poids 𝑃8⃗;
- La résistance 𝑓⃗ du fluide, qui est une force colinéaire et de sens opposé au vecteur vitesse instantanée
de la bille, d’intensité 𝑓 = 6 𝜋. 𝜂. 𝑟. 𝑉, expression où η est la viscosité du fluide supposée constante,
𝑉 la valeur de la vitesse instantanée de la bille et r son rayon ;
- La poussée d’Archimède 𝐹⃗ qui est une force verticale orientée vers le haut, d’intensité 𝐹 = 𝜌. 𝑉% . 𝑔
relation où ρ est la masse volumique du fluide, 𝑉% le volume de la bille et g l’intensité de la pesanteur.
1 Etude du mouvement de la bille dans l’air.
1.1. Représenter les forces appliquées à la bille à une date 𝑡 > 0.
1.2. Calculer l’intensité de chacune de ces forces pour 𝑉 = 5 𝑚/𝑠. En déduire qu’on peut négliger les
intensités de 𝐹⃗ et 𝑓⃗ devant celle du poids.
1.3. Etablir les équations horaires de la vitesse 𝑣(𝑡) et de l’abscisse 𝑥 (𝑡) de la bille puis préciser la
nature du mouvement de la bille dans l’air.
1.4. Au bout d'un parcours de 50 𝑐𝑚 depuis le point 𝑂, la bille acquiert une vitesse de 3,16 𝑚/𝑠.
Montrer que cette information confirme l’approximation faite à la question 1.2.
2. Etude du mouvement de la bille dans l’huile
2.1. Les intensités de 𝐹⃗ et 𝑓⃗ ne sont plus négligeables devant celle du poids.
Par application du théorème du centre d’inertie, montrer que l’équation différentielle du mouvement
UV !
de la bille peut s’écrire sous la forme : UW
+ X 𝑉 = 𝐶 où C et τ sont des constantes.
2.2. Donner l’expression de C en fonction de 𝑔, 𝜌YZ (masse volumique de l’acier) et 𝜌[ (masse
volumique de « l’huile moteur ») puis exprimer τ en fonction de 𝜌YZ , 𝑟 𝑒𝑡 𝜂 (viscosité de l’huile
moteur).
Vérifier que 𝐶 = 8,4 𝑚. 𝑠 )" .
2.3. Au bout d’un temps suffisamment long, l’accélération de la bille s’annule. La vitesse obtenue à
partir de cet instant est appelée vitesse limite de module 𝑉\C1 .
a) Décrire la nature du mouvement de la bille après que l’accélération s’annule puis exprimer la
vitesse limite 𝑉\C1 . en fonction 𝑑𝑒 𝜏 𝑒𝑡 𝐶.
b) On trouve expérimentalement que 𝑉\C1 . = 4,2 𝑐𝑚/𝑠. Quelle valeur de 𝜏 peut-on en déduire ?
2.4. Déterminer la valeur de la viscosité 𝜂 de « l’huile-moteur ».
Données :
Masse volumique de l’acier : 𝜌YZ = 7,8 . 10# 𝑘𝑔/𝑚# ; masse volumique de l’air : ρ0 = 1,3 kg/m3
Masse volumique de l’huile moteur : 𝜌[ = 1,26. 10# 𝑘𝑔/𝑚3 ; viscosité de l’air : η(air)=1,85.10-5 S.I ,
]^_ %
Rayon de la bille r = 1,5 mm ; Volume de la bille VB = g = 10 N/kg.
#
Exercice 15 :
Nous étudions le mouvement de chute de deux corps (A) et (B) dans le repère orthonormé (O, ⃗i, ⃗j) lié à
un référentiel terrestre supposé galiléen. Le point O est situé au niveau du sol (figure 1). On néglige la
poussée d’Archimède devant les autres forces et on prend l’intensité de la pesanteur g = 10 m.s-2.
3-1/ Etude de la chute d’un corps avec frottement :
A un instant choisi comme origine des dates t = 0, on lâche sans vitesse initiale d’un point H, un corps
solide (A) de masse mA = 0,5 kg et de centre d’inertie GA (figure 1). En plus de son poids, le solide (A)
est soumis à une force de frottement fluide 𝒇 8⃗ = – kV
88⃗A où 8V
8⃗A est le vecteur vitesse de GA à un instant t
et k une constante positive.
3-1-1/ Montrer que l’équation différentielle du mouvement vérifiée par la composante VAy (t) suivant
88⃗A (t) s’écrit : dVAy + 1 VAy + g = 0 ; ou τ représente la constante de
l’axe (Oy) du vecteur vitesse V dt τ
temps caractéristique du mouvement.
3-1-2/ La courbe de la figure 2 représente l’évolution de VAy (t) au cours du temps.
Déterminer τ et en déduire la valeur de k.
3-2/ Etude du mouvement d’un projectile dans le champ de pesanteur :
A l’instant où le centre d'inertie GA du corps (A) passe par le point F d’altitude hF = 18,5 m par rapport
au sol, on lance un projectile (B), de masse mB et de centre d’inertie GB, d’un point P de coordonnées
(xP = 0, yP = hp) avec une vitesse initiale V88⃗0 faisant un angle α, (0 < α < π rad) avec l’horizontale
2
(figure1).
On choisit cet instant comme nouvelle origine des dates (t = 0) pour le mouvement de (A) et celui de
(B).
On néglige les frottements pour le projectile (B), on donne : hP = 1,8 m ; V0 = 20 m.s-1.
3-2-1/ Etablir les équations horaires xB (t) et yB (t) du mouvement de (B) en fonction de α, Vo, g, hp et t.
3-2-2/ Exprimer les coordonnées du point S, sommet de la trajectoire de (B), en fonction α, Vo, g et hp
3-3/ Les deux corps (A) et (B) se rencontrent au point S (on considère que GA coïncide avec GB en S).
3-3-1/ Sachant que le corps (A) passe par F avec sa vitesse limite à la date t = 0, établir l’équation horaire
yA(t) du mouvement de (A).
3-3-2/ Déterminer la valeur de l’angle α pour que les deux corps (A) et (B) se rencontrent au point S.
y H VAy (m.s-1)
F 0,1 t (s)
0
#⃗0
V -0,2
P α hF
hP
⃗j
x
O
!⃗ Figure 1
Figure 2
Exercice 16 :
1. Un pendule est constitué d’un fil de longueur 𝑙 = 100𝑐𝑚 et d’un solide de masse 𝑚 = 100𝑔 relié
à l’extrémité du fil et l’autre extrémité du fil est fixe en 𝑂. Le pendule étant dans sa position
d’équilibre stable en Mo, on communique au solide une vitesse initiale 888⃗ 𝑉( horizontale. 𝐴 l’instant 𝑡, le
solide passe au point M repéré par l’angle q que fait le fil avec la verticale.
1-3. Quelle devrait être la valeur de la vitesse initiale minimale pour que le solide effectue un tour
complet le fil restant tendu.
2. Le pendule est maintenant relié à une tige elle-même reliée à un moteur tournant à la vitesse
angulaire w (voir fig.).
2-1. Avec quelle vitesse angulaire minimale w0 doit tourner le moteur pour que le fil décolle de la
verticale ?
2-2. On impose au moteur une vitesse angulaire w = √2 . w( . Calculer alors, l’angle d’inclinaison q
du fil, la vitesse linéaire V du solide ainsi que la valeur de la tension T du fil.
𝑶 𝑶
(𝑺)
𝝎
𝑴
PPPP⃗
𝑽𝟎
moteur
𝑴𝟎
II-VIRAGE
On étudie le mouvement d’un cycliste dans un virage relevé d’un angle α par rapport à l’horizontale ;
on suppose une absence totale de frottements entre la route et la bicyclette.
Le rayon du virage étant r, calculer la vitesse v que le cycliste doit avoir pour tourner sans
encombrement.
Données : 𝛼 = 5° ; 𝑟 = 250𝑚 𝑒𝑡 𝑔 = 10𝑚/𝑠 "
PP⃗
𝑹
𝒓
P⃗
𝒂 P⃗
𝑭 𝑶
centre du virage
PP⃗
𝑷
𝜶
Exercice 17 :
On dispose d’un ressort à spires non jointives, de masse négligeable, de raideur 𝐾 = 10 𝑁. 𝑚)! , de
longueur à vide 𝑙( = 20 𝑐𝑚. Le ressort est enfilé sur une tige 𝐴𝐵 soudée en 𝐴, à un axe vertical (𝛥).
On donne 𝛼 = 60°. L’une des extrémités du ressort est fixée en A, l’autre porte un anneau de masse m
= 100 g pouvant coulisser sans frottement sur la tige.
A
B
w
Exercice 18 :
Dans tout l’exercice, on suppose que le mouvement des protons a lieu dans le vide et on néglige leur
poids par rapport aux autres forces. On considère le dispositif de la figure ci-dessous. Des protons sont
émis en A avec une vitesse quasiment nulle, puis accélérés entre les points A et B des plaques
(𝑃! ) 𝑒𝑡 (𝑃" ).
1. En justifiant, préciser le signe de la tension UAB pour que les protons soient accélérés.
2. Pour la suite on prendra 𝑈( = |𝑈$% | = 1000 𝑉.
2.1 Exprimer la vitesse 𝑉% d’un proton en B en fonction de 𝑈( , e et 𝑚e (masse du proton)
2.2 Calculer 𝑉% .
3. Après la traversée de la plaque (𝑃" ) en 𝐵, les protons pénètrent en O entre deux plaques
(𝑃# ) 𝑒𝑡 (𝑃] ) parallèles, de longueur l = 20 cm et distantes de 𝑑 = 7 𝑐𝑚. La tension U appliquées
entre les plaques (𝑃# ) 𝑒𝑡 (𝑃] ) crée un champ électrique uniforme 8E⃗.
3.1 Monter que l’énergie cinétique d’un proton se conserve entre B et O.
3.2 Etablir dans le repère (𝑂, 𝚤⃗, 𝚥⃗) les équations horaires du mouvement d’un proton entre les plaques
(𝑃# ) et (𝑃] ).
f
3.3 Vérifier que l’équation de la trajectoire peut s’écrire sous la forme 𝑦 = ]Uf 𝑥 " .
!
3.4 Déterminer la condition à laquelle doit satisfaire la tension U pour les protons sortent du champ
électrique sans heurter l’une des plaques (P3) ou (P4).
3.5 Déterminer la valeur de la tension U pour que les protons sortent du champ électrique par le point
U
S de coordonnées (𝑥g = 𝑙 ; 𝑦g = h ).
4. A leur sortie du champ électrique par le point 𝑆, les protons sont reçus en un point 𝐶 sur un écran
(𝐸) placé perpendiculairement à l’axe 𝑂𝑋, à la distance
𝐷 = 𝑂’𝐼 = 20 𝑐𝑚. (Le point 𝐼 est le centre de l’espace champ électrique)
4.1 Quelle est la nature du mouvement d’un proton entre 𝑆 et 𝐶 ? Justifier.
4.2 Etablir l’expression littérale de la déflexion électrique 𝑂’𝐶 des protons sur l’écran (𝐸). Faire
l’application numérique.
On donne 𝑚e = 1,67.10)"i 𝑘𝑔 ; 𝑒 = 1, 6. 10)!j 𝐶
Y
l
(P1) (P2) (P3)
●C
𝚥⃗ I •S X
•
A B O 𝚤⃗ O’
8E⃗
(P4)
D
(E)
Exercice 19 :
Les deux plaques (𝐴 𝑒𝑡 𝐵) horizontales de longueur 𝐿 et séparées par une distance d, constituent un
condensateur plan. On travaille dans le repère (𝑂, 𝚤⃗, 𝚥⃗) où le point 𝑂 est équidistant des deux plaques.
Toute l’expérience a lieu dans le vide et on néglige les forces de pesanteur.
Un faisceau de protons homocinétique, pénètre avec une vitesse 8V 8⃗( dans l’espace compris entre deux
armatures 𝐴 et B du condensateur plan auquel on applique une tension 𝑈$% . Entre ces plaques s’établit
un champ électrique 8E⃗.
On donne : 𝒎𝒑 = 𝟏, 𝟔. 𝟏𝟎)𝟐𝟕 𝒌𝒈 ; 𝒆 = 𝟏, 𝟔. 𝟏𝟎)𝟏𝟗 𝑪 ; 𝑽𝟎 = 𝟒, 𝟓. 𝟏𝟎𝟓 𝒎. 𝒔)𝟏 .
1) Indiquer, en le justifiant, le signe de 𝑈$% = 𝑉$ – 𝑉% pour que le faisceau de proton puissent
sortir par le point O’ de coordonnées (𝐿, 0). En déduire le sens du vecteur champ électrique 8E⃗
entre 𝐴 𝑒𝑡 𝐵.
2) Etablir les équations horaires du mouvement dans 8E⃗ des protons dans le repère (𝑂, 𝚤⃗, 𝚥⃗). En
8⃗.
déduire l’équation de la trajectoire des protons dans E
3) Quelle est la nature de la trajectoire des protons ?
4) Calculer la valeur numérique de UAB permettant de réaliser la sortie en O’ pour 𝛼 = 30°, 𝐿 =
20 𝑐𝑚 𝑒𝑡 𝑑 = 7 𝑐𝑚.
5) Dans le cas où la tension 𝑈$% est égale à la valeur précédemment calculée, déterminer à quelle
distance minimale de la plaque supérieure passe le faisceau de protons.
A
⃗j 8⃗0
V
d
α
O O’
⃗i
B
L
Exercice 20 :
Un condensateur plan formé par deux plaques verticales identiques 𝑃! 𝑒𝑡 𝑃" , de longueur commune 𝐿 =
25 cm, placée à une distance 𝑑 = 20 𝑐𝑚 l’une de l’autre. On applique entre 𝑃! et 𝑃" une d.d.p 𝑈o!o" =
𝑈( > 0 créant ainsi un champ électrique 8E⃗ uniforme, horizontal (voir figure).
3.1 On apporte à l’aide d’un fil isolant non chargé une boule métallisée supposée ponctuelle de masse
m=8 g possédant une charge 𝑞 = + 3.10)p 𝐶 près du bord supérieur de la plaque 𝑃! en 𝑂 sans toutefois
la toucher. On prendra 𝑔 = 10𝑁. 𝑘𝑔)! .
3.1.1 Faire le bilan des forces extérieures appliquées à la boule à l’équilibre puis les représenter.
3.1.2 Exprimer l’angle 𝛼 que fait le fil avec la verticale, dans cette position d’équilibre, en fonction des
grandeurs notées 𝑞, 𝑚, 𝑔, 𝑑 𝑒𝑡 𝑈( . Calculer l’angle 𝛼 pour 𝑈( = 4.10# 𝑉
3.2 On coupe ensuite le fil libérant ainsi sans vitesse initiale, à partir du point 𝑂, la boule de masse 𝑚 =
8 𝑔 ayant une charge électrique 𝑞 = 3.10)p 𝐶.
3.2.1 Faire le bilan des forces appliquées à la boule puis par application du théorème du centre d’inertie,
déterminer les composantes de son accélération dans le repère 𝑅 (𝑂, 𝚤⃗, 𝚥⃗).
3.2.2 Etablir les équations horaires, 𝑦 = 𝑓(𝑡) 𝑒𝑡 𝑧 = 𝑓(𝑡), du mouvement de la boule.
3.2.3 Déduire l’équation cartésienne de sa trajectoire dans l’espace plan (𝑂, 𝚤⃗, 𝚥⃗). Limité par les deux 𝑃!
et P2. Préciser la nature de cette trajectoire.
3.2.4 Montrer qu’il existe une valeur maximale 𝑈("&' de la tension 𝑈( pour que la boule sort du
condensateur sans heurter les plaques. Calculer cette tension maximale 𝑈("&'
3.3Déterminer pour la tension 𝑈( = 4.10# 𝑉 les coordonnées du point S de sortie de la boule lorsque
celle-ci quitte le condensateur.
3.4 Calculer, dans ces conditions, la durée du parcours 𝑂𝑆.
3.5 Calculer la valeur 𝑉g du vecteur vitesse de la boule à la sortie en 𝑆.
3.6Sachant que la partie inférieure de ce condensateur se trouve à une hauteur ℎ = 25 𝑐𝑚 du sol,
déterminer :
3.6.1 Les coordonnées du point d’impact 𝐽 de la boule avec le sol.
3.6.2 La valeur 𝑉𝑗 de son vecteur vitesse en ce point.
Exercice 21 :
On considère une poulie à deux gorges constituées de deux plaques circulaires de rayons r1 et r2 qui
tournent autour de leur axe commun (∆). Sur la petite gorge s’enroule un câble (𝐶1) qui soutient un
solide (𝑆1) (posé sur le plan incliné) de masse 𝑚! . Sur la grande gorge s’enroule dans l’autre sens un
câble (𝐶2) qui soutient un solide (𝑆" ) de masse 𝑚" . A l’instant initiale 𝑡 = 0𝑠 pris comme origine des
temps, on abandonne le solide S2 sans vitesse initiale : celui-ci se déplace alors verticalement en
entrainant le reste du système.
Données : 𝑚! = 70𝑘𝑔 ; 𝑚" = 50𝑘𝑔 ; 𝛼 = 30° ; 2𝑟! = 𝑟" = 50𝑐𝑚 ; 𝑔 = 9,8𝑚𝑠 )" ; le moment
d’inertie de la poulie 𝐽∆ = 4𝑘𝑔. 𝑚"
1) Etablir l’expression de l’accélération angulaire 𝜃̈ de la poulie par application du théorème de
l’accélération angulaire à la poulie.
2) Retrouver cette expression en appliquant le théorème de l’énergie cinétique au système
(S1+S2+la poulie)
3) Faire l’application numérique.
4) En déduire les accélérations a1 et a2 des solides 𝑆! 𝑒𝑡 𝑆" .
5) Déterminer les tensions 𝑇! et 𝑇" des câbles 𝐶! 𝑒𝑡 𝐶" .
6) Lorsque le câble 𝐶" s’est déroulé de 𝑙" = 5,70𝑚, il se rompt brutalement.
a) Calculer la distance 𝑙! parcoure par 𝑆! sur le plan incliné et la vitesse 𝑉! du solide 𝑆! à
l’instant où le câble se rompt.
b) Quelle est la vitesse 𝑉" du solide 𝑆" à l’instant où le câble se rompt.
c) Calculer la distance 𝑙! rr parcourue par 𝑆! sur le plan incliné après la rupture du câble 𝐶" .
7) Le solide 𝑆" est assimilable à une boule en verre de rayon 𝑟, de masse 𝑚" , tombant après la
rupture du câble 𝐶" dans du glycérol. Sur la boule en mouvement s’exercent son poids 𝑃8⃗" ou
force de pesanteur, la force de résistance du fluide 𝑓⃗ et la poussée d’Archimède 𝐹⃗ due
également au fluide.
• La résistance du fluide 𝑓⃗ est une force colinéaire et de sens opposé au vecteur vitesse
instantanée
(𝑪𝟏 )
(𝑪𝟐 )
(𝑺𝟏 )
(𝑺𝟐 )
Exercice 22 :
1. Calculer :
a. Le moment d’inertie 𝐽! de la tige par rapport à l’axe (∆).
b. Le moment d’inertie 𝐽" de la poulie par rapport à son axe de révolution.
2. A l’instant 𝑡 = 0 𝑠, on abandonne la masse m sans vitesse initiale.
a. Vérifier que l’accélération de la masse 𝑚 est 𝑎 = 0,7 𝑚. 𝑠 )" .
b. En déduire l’accélération angulaire 𝜃!̈ de la tige.
3. A l’instant t, la vitesse de la masse m est 𝑉 = 2 𝑚. 𝑠 )! . Calculer :
a. La distance parcourue par la masse m à cet instant et la vitesse angulaire 𝜃̇ de la tige.
b. Le nombre de tours 𝑛 effectués par la tige à cet instant. En déduire alors l’instant t.
4. A l’instant t, le fil reliant le tambour et la masse m casse.
On applique une force tangentielle 𝐹⃗ à la poulie d’intensité 𝐹 pour l’arrêter.
a. En utilisant la RFD, montrer que le mouvement de la poulie est uniformément retardé, en déduire
alors la décélération angulaire de ce mouvement et le nombre de tours effectués par la poulie avant de
s’arrêter, sachant que 𝐹 = 21 𝑁.
b. Calculer la durée de ce mouvement de freinage ainsi que l’angle balayer par la poulie.
(Δ)
Tige T
Poulie
Tambour
(m)