Mésothérapie du Visage : Techniques et Indications
Mésothérapie du Visage : Techniques et Indications
et
Mésothérapie
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Docteur Michel PISTOR
Inventeur, en 1952, la technique de traitement médical par mésothérapie
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UNIVERSITE PARIS VI - FACULTE PITIE-SALPETRIERE
ANNEE UNIVERSITAIRE 2012-2013
DIPLÔME INTER-UNIVERSITAIRE
DE MESOTHERAPIE
MEMOIRE
Visage et Mésothérapie
Par docteur ARINY Emad
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Table des matières
4- La Douleur………………………………………………………………………….. 12
Types ……………………………………………………………………………………………….. 12
Classification……………………………………………………………………………….……….12
Evaluation……………………………………………………………………………… …………. 13
Traitements…………………………………………………………………………… ……… … 14
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INTRODUCTION
Docteur André KAPLAN, ancien maitre de stage de la Société Française de Mésothérapie dit:
« Créé en 1952, la mésothérapie est un mode de traitement, non pas une médecine nouvelle ».
Il définie la mésothérapie en mode de traitement qui privilégie la voie intradermique ou sous cutanée
superficielle pour faire pénétrer de faibles doses de médicaments dans l’organisme.
La profondeur d’injection entre 1 à 10 millimètres de profondeur selon la pathologie traitée,
La Mésothérapie est une technique de traitement reconnue et pratiquée dans le monde entier.
Elle a été mise au point en France, par Dr. Pistor en 1952 et basée sur un principe biblique :
« Peu, Rarement, au Bon endroit ».
« la plus douce des allopathies et la plus allopathique des médecines douces »
Elle est pratiquée exclusivement par des médecins et enseignée en Facultés de Médecine.
Depuis mai 2001, elle est validée par l’A.N.A.E.S. (Agence Nationale d’Accréditation et
d’Évaluation en Santé) et par l’H.A.S. (Haute Autorité de Santé) dans le cadre du traitement de la
douleur. Elle doit être réalisée après un diagnostic et réservée aux médecins formés.
Les injections se font en technique manuelle ou à l’aide d’un injecteur électronique, avec du matériel
à usage unique, en une ou plusieurs séances selon les pathologies et leurs évolutions.
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Généralité
Migraines et céphalées. En crise ou à titre préventif, la mésothérapie est une arme efficace dans le
traitement de ces affections très invalidantes et récidivantes.
Avantages de la Mésothérapie
Action rapide, efficace, durable et n’est pas nuisible « Primum non nocere »
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Contre-indications de la Mésothérapie
Les contres indications sont rares et se limites aux allergies à un des produits utilisés, il suffira
alors de ne pas l’employer.
La mésothérapie peut laisser des petites ecchymoses locales en cas d’utilisation de VD puisant,
d’injection dans un petit vaisseau ou lors de prise concomitamment d’anticoagulants ou d’aspirine.
Dans certains cas, il peut y avoir une majoration, très temporaire, de la douleur le lendemain de
la séance. Petits hématomes sur les points d’injections.
La mésothérapie n’est pas conseillée pour une femme soit enceinte ou qui allaite,
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Techniques de la Mésothérapie
Le mode d’action décrite par Docteur PERRIN en 2005 « une imprégnation tissulaire génératrice
de stimulations différentes, tant au niveau de la microcirculation que de micro-innervation et de
l’immunité locale »
OBJECTIF :
Administrer dans l’organisme des médicaments injectables en utilisant la peau comme porte d’entrée
et une seringue prolongée d’une aiguille à biseau oblique comme outil.
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Concept des 4 unités : Mode de diffusion et d’action des produits injectés en Mésothérapie,
André DALLOZ-BOURGUIGON a décrit le concept des 3 unités en 1975.
- Schématisent les divers éléments anatomo-physiologiques utiles en mésothérapie
- Unité microcirculatoire « UCC », Capillaires et Vaisseaux veineux, artériels, et lymphatiques
- Unité nerveuse « UCN », Récepteurs sensitifs de la peau
- Unité immunitaire « UCI », immunité non-spécifique et spécifique cellulaire ou humorale
Cette étude démontre l’efficacité supérieure de la Mésothecique quant à l’utilisation de très peu de
produits injectés qu’à l’efficacité durable par injections près de cible.
La diffusion du traceur paraît se faire d’abord par voie veineuse et micro circulatoire, puis par une
distribution tissulaire, pour le traceur considéré. L’ID profonde correspond à une courbe
d’élimination bi-exponentielle. Celle-ci se traduit par une élimination initiale très rapide
correspondant à une véritable «injection intraveineuse capillaire», sans intérêt réel thérapeutique,
suivie d’une « fuite » dans secteur dermique plus lente.
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MÉSOTHÉRAPIE = DOUBLE EFFET (Dr Perrin en 2008)
Effet réflexe : du à la griffure ou à la poncture (Mésothérapie sèche)
Effet pharmacologique : du à l’action des médicaments injectés.
OBJECTIF : Administrer dans l’organisme des médicaments injectables en utilisant la peau comme
porte d’entrée et une seringue prolongée d’une aiguille à biseau oblique comme outil.
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e) Dermo Hypo Dermique (DHD)
MPS peut s’appliquer à plusieurs plans cutanés et réaliser DHD selon la localisation anatomique.
TECHNIQUES MIXTES :
Association de plusieurs techniques souvent pratiquée afin d’améliorer l’efficacité du traitement.
Les Cellulopathies sont traitées par des techniques superficielles (IED épidermique et IDS nappage)
et les 11 points douloureux sont traités par des techniques profondes (DHD MPS, IDP).
Le patient est généralement allongé sur la table de soin. La région à traiter est désinfectée avec
une solution de préférence sans alcool (Biseptine®). Les mélanges médicamenteux sont préparés
par le médecin. L'acte de mésothérapie est généralement réalisé à l'aide d'un pistolet injecteur.
Dans tous les cas, on utilise un matériel à usage unique (seringue, aiguille, gants et compresses).
Le Nombre de séances est, en générale, variable. Les séances sont pratiquées dans l’ordre suivant
J1, J3/J8, J15, J30, J45, J60, etc. …en fonction de l’estimation clinique, de la pathologie traitée et
le lieu de la lésion.
- Points douloureux
Nous allons aborder les Points douloureux au visage, leurs étiologies et leurs prises en charge en
notamment en traitement par mésothérapie,
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LA DOULEUR
DEFINITION (OMS) :
TYPES DE DOULEUR :
Douleur aiguë : Douleur vive, brutale, rapide, ponctuelle. C’est une urgence. Douleur qui disparait
rapidement avec un traitement adapté. Elle doit faire appel à la prise en charge classique immédiate.
Douleur chronique : Douleur persistante, qui dure depuis au moins 6 mois et qui est rebelle aux
traitements antalgiques. Elle agit sur notre comportement et notre personnalité. Elle peut être
invalidante par sa chronicité et son intensité.
CLASSIFICATION :
Douleur nociceptive : consécutive à un traumatisme, une blessure ou un traitement, elle dure
depuis moins de 6 mois, habituellement son intensité diminue progressivement après l’épisode
initial. Facile à diagnostiquer car se manifeste de façon typique : pâleur, position antalgique,
changement des paramètres physiologiques.
Douleur neurogène : causée par l’irritation ou la destruction partielle ou totale d’un nerf après un
traumatisme ou une lésion osseuse, ligamentaire ou nerveuse.
Douleur sine materia : Bilan négatif, mauvaise réponse au traitement, tableau atypique, signes
psychiques. Mode de relation particulier avec les soignants, douleur de topographie variable.
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EVALUATION DES DOULEURS :
La douleur est par nature subjective. Néanmoins, l’emploi d’échelles et de questionnaires permet
aujourd’hui de mieux en apprécier l’intensité et le retentissement sur la vie du malade. Ce qui permet
de mieux la traiter.
L’entretien, en première consultation, est important chez une personne se plaignant de douleur.
Autant de caractéristiques qui fournissent des indications précieuses sur son origine et aident au
choix du traitement.
Echelle visuelle analogique (EVA) : La plus employée, s’agit d’une simple réglette horizontale
comportant une ligne allant de “pas de douleur” à “douleur maximale imaginable” sur laquelle
coulisse un curseur. Au dos, une impression millimétrique mesure le niveau de douleur.
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TRAITEMENTS MEDICAUX DES DOULEURS :
Corticoïdes AINS
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TRAITEMENTS NON-MEDICAUX DES DOUELURS :
Physiothérapie :
Courants électrique, galvanique, électromagnétique ou à l’état variable,
Radiations lumineuses,
Ondes Sonores,
Chaud ou Froid)
Tens
Tension musculaire
Atteinte tendineuse
Atteinte périarticulaire
Atteinte osseuse
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Algies Faciales
Introduction :
L’algie faciale se définit comme une douleur de la face. 8 à 10 % de la population souffre de l’algie
faciale et présente un motif fréquent de consultations. Les femmes sont deux fois plus que les
hommes. À cette fréquence s’ajoute la diversité des étiologies, c’est dire l’importance de leur prise
en charge diagnostique et thérapeutique.
Les algies faciales sont recensées dans plusieurs classifications, l’International Headache Society
(IHS) ou l’International Association for the Study of Pain (IASP). Cette dernière met en avant la
subjectivité du vécu de la douleur, son caractère symptomatique ou non et ouvre en grand le
caractère idiopathique de certaines douleurs. Ces données reposent sur l’anatomo-physiopathologie
de cette région richement innervée.
Le Nerf trijumeau (V), est responsable d’innervation sensitive de la face qui est le support sensoriel
le plus riche du corps et moteur les muscles masticateurs. Anatomiquement, il est composé des trois
branches sensitives V1, V2, V3.
V1 (ophtalmique de Willis) est formé de réunion des nerfs nasal, frontal et lacrymal.
La zone innervée par le V1 comprend le front, la région orbitaire, la cornée, la région temporale
supérieure et antérieure, la racine du nez et la muqueuse nasale.
V3 (nerf maxillaire inférieur) reçoit des téguments de la tempe, du menton, dents et gencives de
la mâchoire inférieure, 2/3 antérieurs de la langue, de muqueuse buccale et des joues.
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Les autres nerfs sensitifs
Les autres nerfs sensitifs participant à la douleur orofaciale sont :
Les algies faciales, exacerbations sensitives, sont donc fréquentes et variées. Le Mésothérapeute
doit les diagnostiquer, dont la clinique est en général suffisante.
La mésothérapie permet de maitriser les algies faciales. Les pathologies de la face sont multiples et
le Mésothérapeute doit aiguiller son patient vers d’autres spécialistes pour un traitement étiologique:
stomatologue (les syndromes algo-dysfonctionnels de l’appareil manducateur - SADAM),
neurologues, ophtalmologues, odontologues, ou oto-rhino-laryngologistes.
L’examen clinique doit être méthodique. Il dure plus de 30 minutes. Il débute par l’interrogatoire. Il
est toujours plus difficile chez des patients ayant déjà consulté, à forte composante psychologique, ou
chez les sujets à des douleurs chroniques.
Pointer la douleur !
Un bon diagnostic est l’atout fondamental de la réussite d’une mésothérapie.
La compréhension de la douleur est compliquée, principalement par le fait que la même stimulation
douloureuse peut être perçue différemment par des gens différents et différemment par les même
gens à des moments différents.
La réaction d’une personne à des circonstances reliées à une expérience douloureuse et son
interprétation de la signification de la douleur peuvent être différentes.
La douleur est personnelle, privée et unique, mais il arrive souvent que des cliniciens demandent
que la douleur ainsi que les circonstances douloureuses soit objectives, publiques et reproductibles.
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Algies Faciales Neurogènes
Généralité :
Les névralgies faciales sont des douleurs qui résultent de l'irritation des nerfs crâniens.
Chaque nerf ayant un territoire spécifique, chaque névralgie engendrée aura des caractéristiques qui
permettront de préjuger le nerf atteint sans toutefois préjuger de la cause de l'irritation.
Tests Diagnostiques :
Examen de la motricité
Se recherche par la contraction massétérine à la mastication, en demandant au sujet de serrer les
mâchoires sur un abaisse langue, du côté paralysé l’examinateur peut aisément retirer l’abaisse
langue. En cas d’atteinte unilatérale, lorsque l’on demande au sujet d’ouvrir la bouche, on peut
observer une déviation du menton vers le côté paralysé (bouche oblique ovalaire).
Atteintes sensitives du V
Symptomatologie subjective, se manifeste essentiellement par des douleurs. La névralgie essentielle
du trijumeau est caractérisée par la survenue de salves douloureuses très brèves, répétitives, en
éclair, séparées entre elles par quelques secondes, la durée complète de la crise est variable (1/4
heures à plusieurs heures). Ces crises sont souvent déclenchées par l’attouchement d’une zone
limitée du V « zone gâchette ». Il n’y a pas de déficit sensitif objectif. Cette forme typique réalise
la névralgie essentielle,
Les formes continues ou accompagnées de déficit sensitif doivent faire rechercher une cause sous-
jacente.
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TRAITEMENT MEDICAL :
Les médicaments antidouleur classiques ne peuvent pas soulager la névralgie faciale, puisque la
douleur est causée par l’atteinte d’un nerf.
Les Anticonvulsivants ont pour effet de stabiliser la membrane des cellules nerveuses.
On utilise souvent la Carbamazépine (Tégrétol®), qui est le produit de référence (60-70%)
de réussite à dose progressive.
Le traitement est à vie mais le risque d'échappement est réel.
En cas d'échec: Pimozide (ORAP°, OPIRAN°), Clonazepam (RIVOTRIL°), Prégabaline (Lyrica)
Tramadol ou autres médicaments comme les opiacés (la morphine, entre autres)
TRAITEMENT CHIRURGICAL :
Bien que les médicaments soient efficaces dans la majorité des cas, environ 40 % des patients
développent une résistance à long terme. Il faut alors envisager une intervention chirurgicale.
Les techniques percutanées visent à atteindre le nerf à l’aide d’une aiguille. Le nerf est détruit soit
par un courant électrique (thermo-coagulation), soit par un effet chimique (injection de glycérol),
soit par un effet mécanique (compression par un ballonnet);
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Approches Thérapeutiques Complémentaires :
Il existe très peu d’études sur l’efficacité des approches complémentaires dans le traitement de
la névralgie faciale. Cependant, certaines personnes ont été soulagées par les traitements ou les
produits suivants.
Acupuncture est recommandée par certains experts, dont le Dr Andrew Weil. Elle est suggérée
comme traitement complémentaire possible par la Clinique Mayo et elle est utilisée depuis
longtemps dans le traitement de la névralgie faciale.
Hypnothérapie est recommandée par certains experts, dont le Dr Andrew Weil. Elle est suggérée
comme traitement complémentaire possible par la Clinique Mayo. Il existe des rapports
anecdotiques (observations cliniques) où des gens ont été soulagés par l’hypnothérapie.
Capsaïcine. L’application d’un gel à la Capsaïcine est recommandée par le naturopathe Joseph
Pizzorno. Une étude préliminaire auprès de 12 patients a démontré que la majorité des gens
obtenaient un soulagement au moins partiel et que le soulagement durait plusieurs semaines, 7.
This prospective, open-label study aimed to evaluate the efficacy of Prégabaline treatment in
patients suffering from trigeminal neuralgia with and without concomitant facial pain.
Fifty-three patients with trigeminal neuralgia (14 with concomitant chronic facial pain)
received pregabalin (PGB) 150-600 mg daily and were prospectively followed for 1 year.
The primary outcome was number of patients pain free or with reduction of pain intensity by
> 50% and of attack frequency by > 50% after 8 weeks.
Secondary outcome was sustained pain relief after 1 year.
Thirty-nine patients (74%) improved after 8 weeks with a mean dose of 269.8 mg/day (range
150-600 mg/day) PGB: 13 (25%) experienced complete pain relief and 26 (49%) reported
pain reduction > 50%, whereas 14 (26%) did not improve. Patients without concomitant facial
pain showed better response rates (32 of 39, 82%) compared with patients with concomitant
chronic facial pain (7 of 14, 50%, P = 0.020).
Concomitant chronic facial pain appears to be a clinical predictor of poor treatment outcome.
PGB appears to be effective in the treatment of trigeminal neuralgia.
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Traitement par Mésothérapie :
Cette névralgie est souvent difficile à guérir définitivement. On utilise volontiers des antiépileptiques
tel que le Rivotril* ou le Tégrétol* au quotidien pour éviter les crises.
La Mésothérapie est une technique médicamenteuse très fiable quant à la douleur qu’à l’évitement
des effets médicamenteux secondaires et ou à la résistance médicamenteuse.
Matériel
une aiguille de 4 mm de long et d'un diamètre de 0,4 mm, à biseau oblique (4), jetable
une seringue de 10 ml, jetable
Gants, Biseptine, Compresses, Boite à aiguille
Névralgie du TRIJUMEAU
Cette névralgie, dans sa forme classique, est dite essentielle ou idiopathique, c'est à dire qu'il n'y a
pas de cause définie à cette douleur. Elle affecte plutôt la personne âgée de sexe féminin.
Autrefois dite « Tic douloureux de Trousseau » (Crispation de la face sous l'effet de la douleur)
ou Névralgie épileptiforme" (Trousseau). Incidence faible (4,5/100 000).
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C’est une affection connue depuis le milieu du XVIIème siècle. Elle constitue une atteinte du Nerf
Trijumeau cause fréquente de Céphalée (douleurs de la tête) aiguë paroxystiques et récidivante.
Elle se caractérise par une douleur intense, violente, brutale, à type de broiement ou encore de
décharge électrique. Elle évolue par salves et peut durer de quelques secondes à quelques minutes.
Elle entraîne des douleurs majeures, qui peuvent être très handicapantes et source d'une
détresse psychologique majeure dans les cas sévères.
La branche moyenne (territoire cutané de maxillaire supérieur), c'est de plus loin la plus fréquente.
Les 2 branches, maxillaire inférieure et ophtalmique (péri-orbitaire) sont plus rarement atteintes.
Comme il y a un nerf trijumeau par hémiface, ces névralgies ne toucheront toujours qu'une moitié
de visage, droite ou gauche.
Examen clinique pratiqué en dehors de la crise, évitant de la déclencher, est strictement normal
(sensibilité cutanée, nasale, buccale et cornéenne, motricité). Dans de nombreux cas, il existe
des zones gâchettes, c'est à dire des zones dont la stimulation va déclencher la crise (Mastication,
Rasage en particulier). Les douleurs étant extrêmement violentes, beaucoup de patients ont des
conduites d'évitement pour ne pas déclencher la crise.
Le moindre déficit doit faire rejeter le diagnostic et entraine un bilan (Radio, ORL, IRM à la
recherche d'un neurinome du V, tumeur de la base du crâne et des régions ptérygo-maxillaires)
Névralgie D’ARNOLD
La névralgie d'Arnold touche classiquement la première paire de nerfs vertébraux, c'est à dire la
première paire de nerfs sortant de la colonne vertébrale, entre la base du crâne et la première vertèbre
cervicale. Son irritation provoque des douleurs violentes sur un territoire qui passe au dessus de
l'oreille dans le cuir chevelu.
La cause de ces névralgie étant souvent rhumatologique (arthrose ou accident de la voie publique), le
traitement consiste principalement en anti-inflammatoire, infiltrations, kinésithérapie, voir
manipulations vertébrales et par Mésothérapie.
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Névralgies Non-Essentielles et Douleurs Atypiques
La permanence de la douleur, jour et nuit, même modeste, même sur un territoire bien défini comme
le trijumeau, doit faire évoquer une autre maladie qu'une névralgie essentielle, idiopathique.
La douleur a pour caractéristique d'être d'arrivée plus sournoise, mais permanente. Il n'y a toutefois pas
de règle absolue en médecine.
Etiologie :
Les principales causes des névralgies symptomatiques sont des compressions d'origine
arthrosiques. Ce peut être des compressions musculaires, des dépôts de calcium aberrants
(ostéophytes), des déformations osseuses. Ces névralgies sont sensibles au dérouillage matinale et
au temps ou au climat. Elles sont souvent aggravées par la position allongée.
Les zonas peuvent engendrer s'ils guérissent mal, en particulier chez la personne âgée, des douleurs
persistantes sur les territoires des nerfs touchés. L'électrostimulation est un bon traitement des ces
douleurs "post-zostériennes".
Le diabète peut également engendrer des névrites douloureuses. L'amélioration passe par un
équilibre prolongé obligatoire de la glycémie (taux de glucose dans le sang).
Des tumeurs bénignes ou malignes sont susceptibles d'engendrer des névralgies par compression
ou destruction du nerf.
D’autres causes peuvent également comprendre des maladies comme la sclérose en plaques, qui
endommage directement un nerf.
Parfois, c’est un modèle de douleur neuropathique n’ayant aucune cause évidente. La dysfonction
de l’articulation Temporo-Mandibulaire qui peut aussi causer une douleur de ce type.
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Algie Faciale Par Désordres Temporo-Mandibulaire (A.T.M.)
Bien que la grande majorité des gens souffre de maladies de l'Articulation Temporo-Mandibulaire
(A.T.M.), la plupart ne relient pas leurs douleurs et/ou symptômes à une "malocclusion" et préfèrent
blâmer le stress, les enfants à la maison ou les conditions de travail.
Les joints de la mandibule sont les seules articulations du corps humain qui finissent leur
mouvement sur un tissu dur (les dents) et lorsque la mandibule est mal alignée, plusieurs problèmes
physiologiques peuvent en résulter:
Dépression et Nervosité,
Ouverture Limitée de la Bouche,
Congestions fréquentes des Oreilles,
Acouphène, Étourdissement ou Vertige,
Douleurs du visage, du Cou et des Épaules,
Usure et Mobilité inexplicables des dents,
Douleurs ou Craquements de la Mâchoire
Engourdissement du bout des Doigts,
Difficulté à Avaler et à Mastiquer,
Problèmes de la Posture,
Sensibilité des dents,
Lorsque la thérapie aux médicaments ait échouée, les patients recherchent une solution autre contre
la douleur, souvent convaincus que les médecins pensent que leur problème est irréel, exagéré ou
‘‘juste dans ma tête’’.
Tous les symptômes d'une dysfonction de l'A.T.M. peuvent s'étendre sur une échelle de sévérité
allant de doux à dévastateur.
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Etiologie des atteintes de l’Articulation Temporo-Mandibulaire
La plupart des symptômes d'une dysfonction de l'A.T.M. sont le résultat d'une malocclusion,
d'une maladie musculaire ou squelettique ou d'un traumatisme tel un accident sportif ou de voiture.
Des antécédents familiaux de malocclusion; la taille de la mâchoire et des dents sont des traits
hérités qui peuvent causer un manque ou un surplus d'espace pour les dents.
Certaines mauvaises habitudes telles que: sucer son pouce ou respirer par la bouche.
La restriction des voies respiratoires, particulièrement pendant le développement facial, est
probablement la plus grande cause d’anomalies dento-faciales et de malocclusion.
La perte de dents, dûe aux traumatismes ou à la carie dentaire. Après qu'une dent soit extraite, les
dents encadrâtes dérivent hors de la position initiale.
L'hygiène buccale inadéquate.
L'usure des dents.
Bien que la pathologie de l'articulation puisse ne pas être le résultat direct d'une mauvaise occlusion,
le fait que pendant la mastication, les os de l'Articulation Temporo-mandibulaire (A.T.M.) reçoivent
une variété de forces changeant rapidement de direction et d'intensité, poussent le disque articulaire
à glisser sur les os tandis que sa forme est simultanément déformée.
La chorégraphie complexe de ces mouvements est facilement perturbée par des dommages à
n'importe quelle partie de l'articulation et est responsable de sa vulnérabilité et de l'entretien de l'état
pathologique.
Quand les dents sont "mal fermées", elles ne peuvent pas fournir l'appui dont les muscles du visage,
de la mastication et de l'ingestion ont besoin. Ces muscles sont alors forcés dans une position tendue
qui cause un débalancement de la mâchoire pouvant provoquer ou maintenir une condition
pathologique
Bien qu'une personne puisse avoir de belles dents ou avoir eu des traitements orthodontie afin
de les aligner pour des raisons d'esthétique, les muscles et les joints Temporo-mandibulaires peuvent
ne pas être confortables.
Bien que la Mésothérapie puisse soulager la douleur, maintien également les bonnes conditions
de confort pour suivre les soins stomatologiques adéquats, voire chirurgicaux. Elle peut surmonter
les maux de tête, des oreilles, du cou et des épaules par irradiation due aux désordres de l’articulation
Temporo-Mandibulaires en compléments à la prise en charge étiologique.
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Algies Faciales et Sinusites
Sinus maxillaires ont une situation sous-orbitaire et leur plancher est en rapport étroit avec les
prémolaires et les 2 premières molaires.
Sinus frontaux région frontale (sus orbitaire médiane), leur rapport méningé est étroit.
Sinus ethmoidaux antérieurs et postérieurs formant une rangée de cellules paranasales, leur paroi
externe est formée par la lame orbitaire et le toit est en rapport avec la méninge frontale.
Sinus sphénoïdaux les plus postérieurs, ils sont en rapport avec le nerf optique et le canal
carotidien latéralement, la méninge et la selle turcique en haut. Ils se drainent dans le méat supérieur.
Etiologie : Le point de départ est le plus souvent nasal à la suite d'une rhinite. Cette rhinite peut
être de nature infectieuse, allergique ou inflammatoire. La cause peut être dentaire pour la sinusite
maxillaire (sinusites répétées). Les causes traumatiques sont moins fréquentes.
A la suite d'un rhume banal, le malade se plaint d'une douleur spontanée pulsatile augmentée quand
la tête est penchée en avant (névralgie sous-orbitaire avec irradiation dentaire) et exacerbée par la
toux ou l’effort. Elle est volontiers cyclique. Il existe une obstruction nasale et une rhinorrhée
purulente antérieure et postérieure à caractère unilatéral.
La fièvre est à 38°5 associée à une altération de l'état général et une asthénie modérées. Une
cacosmie (modification du sens olfactif) plus rare peut être présente (sensation d'odeur nauséabonde).
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Topographie de la douleur oriente sur le sinus en cause :
Sinus frontal et ethmoïdal : les céphalées se situent au-dessus de l'orbite à l'angle interne
de l'œil, et au niveau de la racine du nez.
Sinus maxillaire: la douleur est localisée en sous-orbitaire irradiant vers les dents.
Sinus sphénoïdal: les maux de tête sont variables. Douleur occipitale, retro-orbitaire ou en
casque.
La localisation maxillaire est la plus fréquente (douleur sous-orbitaire), la localisation frontale
plus rare (douleur frontale). Les localisations frontales et maxillaires peuvent être bilatérales.
Sinusite du Sphénoïde Elle se caractérise par des douleurs de la racine du nez, de l'œil et
des dents du maxillaire supérieur. Cette douleur irradie vers le cou. Elle s'accompagne très
souvent d'un écoulement nasal et de larmoiement important, parfois de Mydriase unilatérale.
Sinusite: plus qu'un simple rhume.
Les clichés radiologiques ne sont pas indispensables au diagnostic initial et sont demandés en
cas de rechute ou de mauvaise réponse au traitement. La tomodensitométrie (TDM) est préférée
aux clichés standards (Blondeau, crâne de face et de profil, Hirtz) en cas d'évolution vers la
chronicité
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Diagnostic différentiel :
La sinusite peut être la complication symptôme
• Tumeur naso-sinusienne bénigne (papillome inversé) ou
• Tumeur maligne (carcinome malpighien du sinus maxillaire ou adénocarcinome de l'ethmoïde)
Soupçonner par l'ancienneté de l'obstruction nasale, épistaxis et risque (travailleur du bois).
TDM/ injection retrouvera la formation tumorale et Endoscopie/ biopsie en permettra le diagnostic.
La polypose naso-sinusienne :
Origine inflammatoire ou allergique peut se compliquer de surinfection sinusienne.
L'ancienneté de l'obstruction nasale, l'anosmie font évoquer le diagnostic confirmé cliniquement et
par la TDM et l'étude endoscopique
• Antibiotiques probabilistes, précocement décidé sur la clinique et prolongé (en règle 10J)
ATB les plus utilisés pour les sinusites frontales, ethmoïdales ou sphénoïdales, à ajouter à cette liste
Quinolones actives sur le pneumocoque (lévofloxacine, moxifloxacine)
• Vasoconstricteurs locaux ou par voie générale vont rétracter la muqueuse et faciliter le drainage.
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Céphalée et Migraine
C'est une céphalée chronique, évoluant par crises épisodiques et répétées, variables en intensité, en
fréquence et en durée. La prévalence de la migraine dans la population générale est de 12 à 17 % avec
une prédominance féminine. L'âge moyen de survenue est de 30/39 ans.
Céphalées en casque, Cliniquement la migraine se traduit par prodromes qui sont des signes qui
précèdent la crise, et associent des signes divers mais toujours identiques pour chaque patient:
excitation, fringales, fatigue inhabituelle, bâillements,
La Crise a une durée variable de 4 à 72h avec : Douleur crânienne unilatérale, pulsatile, augmentée par
l'activité, la lumière et le bruit. Accompagnée de nausées, vomissements et photophobie
L'aura est un symptôme neurologique réversible qui peut survenir en fin de crises. L'aura est liée à un
dysfonctionnement du cortex cérébral.
Les signes retrouvés sont divers et associent à des degrés divers : vertiges, diplopie, symptômes
visuels, faiblesse, troubles de la parole et de l'expression engourdissement d'un membre (paresthésies),
Protocole Générale
Douleurs Modérées Simples
Lidocaïne 1% 2,5 ml
Piroxicam 0,5 ml
Thiocolchicoside ou Etamsylate 2 ml
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Douleurs Sur-Aiguë, Complexes, Chroniques ou Rebelles
Lidocaïne 1% 3,5 ml
Piroxicam 0,5 ml
Calcitonine de Saumon 1 ml
Quantité et Séquences
+ 3ml moitié en IHD, moitié en IDS ou IED
+ 1-2 Séances/ Semaine selon intensité des Douleurs J0, J7, J14
L'âge de la première crise entre 15 et 40 ans, 6 hommes pour 1 femme, prévalence 0,1 %.
C’est une urgence thérapeutique en crise aiguë. Appelée Céphalée de Horton (ne pas confondre
avec la maladie de Horton- artérite temporale)
La forme chronique (d'emblée ou après la forme épisodique) où les crises surviennent pendant
plus d'un an sans rémission ou avec des rémissions inférieures à 14 jours.
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SEMIOLOGIE et CRITERES DIAGNOSTIQUES
Elle est d'emblée très violente et atteint son paroxysme en quelques minutes puis disparait
complètement en 15 à 90 minutes (hors traitement).
La douleur peut irradier vers la tempe, la joue, la gencive supérieure voire inférieure, le front,
l'oreille, le cou et envahir toute l'hémiface, la nuque et l'épaule.
Les crises surviennent par séries (une à huit fois par jour) durant plusieurs semaines ou mois
séparées par des périodes libres durant des mois ou des années.
Autres caractéristiques :
- Evolution par périodes de quelques jours à deux-trois mois au cours desquelles le malade souffre
tous les jours à la même heure,
- Possibilité d'accès nocturnes qui réveillent le patient,
- Accès douloureux plusieurs fois par heure, volontiers dans la 1ère moitié de la nuit ou après repas.
La période douloureuse cède le plus souvent brutalement et est suivie d'une rémission variable de
quelques mois voire années. L'évolution est exceptionnellement chronique
L'hémicrânie chronique paroxystique. Même localisation mais l'intensité de la douleur est plus
forte. La durée de chaque accès est plus courte (2-45min). Leur nombre plus important (jusqu'à 30
par jour). Il n'y a pas de prédominance nocturne et elle affecte 7 femmes pour 1 homme.
L'hémicrânie chronique paroxystique est sensible à l'indométacine en quelques jours. Cette efficacité
constitue un critère diagnostique nécessaire. La posologie initiale pour faire disparaitre la douleur
peut aller jusqu'à 150 mg/J. La posologie d'entretien est comprise entre 25 et 100 mg/J.
TRAITEMENT DE LA CRISE :
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ZOLMITRIPTAN - ZOMIG® - ZOMIG ORO : (51ème réunion annuelle de l'association
américaine de neurologie 1999) est le premier triptan per os capable de soulager la crise (5 à 10 mg)
en 30 minutes (60% contre 42% placebo)
HDE (Dehydro-ergotamine) par voie nasale parait intéressante (ANDERSON and col.
Cephalalgia, 1986, 6, 51-54) mais moins efficace que le sumatriptan.
Chirurgie est possible, Thermocoagulation du ganglion de Gasser semble donner le meilleur résultat
ou L'injection rétro-gassérienne de glycérol donne généralement de moins bons résultats.
Mésothérapie : le protocole des Docteurs TAFFIN est intéressant en traitement de ces crise aiguës
Définition : Maladie infectieuse due au virus zona-varicelle, se traduit par une éruption de vésicules
flasques et louches, à topographie unilatérale et radiculaire caractéristique, accompagnée de troubles
sensitifs névralgiques, et d'adénopathies et laissant fréquemment des séquelles douloureuses.
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Symptômes et Complications :
• Virus réactivé, peut causer une éruption cutanée, gastralgie, céphalée, fièvre et des frissons.
• Juste avant l'apparition des lésions et jusqu'à leur cicatrisation, l'éruption provoque des
démangeaisons et, dans certains cas, une douleur intense. L'éruption dure généralement de 7 à
10 jours environ, pour disparaître complètement après un mois. La douleur peut persister jusqu'à
3 mois,
• Lorsque le système immunitaire est affaibli, les symptômes sont plus marquées et l'éruption
cutanée plus grave, les lésions prennent plus de temps à guérir et laissent parfois des cicatrices. Le
virus peut également envahir d'autres organes, mais rare chez les personnes dont le système
immunitaire est sain
Diagnostic : L'éruption cutanée du zona est très caractéristique, et par conséquent facile à
diagnostiquer. Si nécessaire, le médecin peut prélever un échantillon du liquide dans les vésicules et
demander une analyse pour rechercher le virus de la varicelle-zona.
Traitement et Prévention
Les médicaments antiviraux (Acyclovir*, Valacyclovir et Famciclovir) offrent la meilleure efficacité
possible s'ils sont commencés au cours des 3 premiers jours de l'éruption causée par le zona.
Selon certaines données, la mise en route rapide d'un traitement, qui associe un antiviral et un
corticostéroïde oral, permettrait de réduire le risque d'apparition d'une névralgie postzostérienne
(douleur intense ressentie le long des nerfs touchés) ou, d'en réduire au moins la durée des
symptômes.
Traitement des douleurs de zona tel que l'ibuprofène ou le Naproxène, la Prégabaline, Capsaïcine ou
des médicaments narcotiques contre la douleur comme l'oxycodone) pour soulager la douleur.
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CONCLUSION
Tandis que les céphalées proprement dites sont fréquentes et bien connues de la majorité des
médecins, les syndromes douloureux au niveau du visage soulèvent souvent des difficultés
diagnostiques et thérapeutiques.
Ce mémoire dans le cadre de DIU de Mésothérapie a pu donner un bref aperçu des symptômes
typiques des différentes étiologies des algies faciales et de leurs traitements. On distingue, en
analogie aux céphalées, les algies faciales idiopathiques et les algies symptomatiques, secondaires
à des étiologies spécifiques identifiables.
Les algies faciales peuvent être idiopathiques, avec un sous-groupe vasculaire comprenant
principalement les «Cluster headaches» et le syndrome de SUNCT. L’autre sous-groupe est celui
des névralgies dont la névralgie du trijumeau est la plus fréquente. Ses attaques durent quelques
secondes, sont de localisation constante au visage et peuvent être déclenchées par des mécanismes
de «gâchette». Les algies faciales symptomatiques surviennent au décours de pathologies au niveau
ORL, ophtalmique et dentaire.
Une anamnèse soignée sur le caractère des douleurs permet déjà d’établir le diagnostic dans la
majorité des cas, des examens complémentaires sont cependant souvent nécessaires pour le préciser.
Ils permettent le plus souvent d’instaurer un traitement efficace.
La mésothérapie est une technique sûre, non-invasive, peu couteuse et efficace dans les différents
aspects douloureux du visage. Elle a très peu de contraintes infectieuses et très rares contre-
indications. Elle est appliquée à tout âge et à qui ce soit, homme, femme ou enfant. C’est une
médecine enseignées dans les universités et pratiquée par des médecins qualifiés dans ce domaine.
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Références Bibliographiques
5. Mésothérapie –recherche radioactifs, Dr André KAPLAN, Ancien médecin attaché de l’hôpital Saint-
Antoine (Paris), Ancien maître de stage de la Société Française de Mésothérapie, Médecin de l'Hôpital
Hadassah Jérusalem,
7. Knowledge Update on the Symptomatic Treatment of Multiple Sclerosis, Multiples Sclerosis Society of
Canada. 550 Sherbrooke Street West, East Tower, Suite 1010, Montreal, Quebec H3A 1B9
11. NEVRALGIE FACIALE Trijumeau (V) Sources: Pr Yves Keravel - Congrés Neuractua 97,
12. Corpus Médical de la Faculté de Médecine de Grenoble, Rhino-Sinusites (90) Docteur Olivier
CUISNIER - Octobre 2002
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