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Comprendre l'Accident Vasculaire Cérébral

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1

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET UNIVERSITAIRE

UNIVERSITE PROTESTANTE AU CONGO

PROF : TULANCHED MINGINA

TRAVAIL PRATIQUE SITUATION D’INTEGRATION

SUJET : Cas d’un accident vasculaire cérébrale

GROUPE 2

BINGIDIMI MOMBILA
BITHA SHUKRANI
BOFAAKA BATADJI
BOKANGA UPIDHKIC
BOKOMBOLA BONGANYA
BOLEME MUAYA
BONDA KASONGO
BONDO MUNSISEM
BONGESE NKUMU
BONKOSO BENTO
BUAMBAVI MAHELE

ANNEE ACADEMIQUE 2023-2024


2

Table des matières

AVANT-PREMIERE .......................................................................................................................3

 DEFINITION ...................................................................................................................................3
IRRIGATION SANGUINE DU CERVEAU .................................................................................................3
TYPES ...............................................................................................................................................4
PRINCIPAUX FACTEURS DE RISQUE MODIFIABLES POUR LES DEUX TYPES D’AVC...............................4
POUR L’AVC ISCHEMIQUE, ........................................................................................................................... 5
POUR L’AVC HÉMORRAGIQUE,..................................................................................................................... 5
FACTEURS DE RISQUE NE POUVANT PAS ETRE MODIFIES ....................................................................5
SYMPTOMES DE L’ACCIDENT VASCULAIRE CEREBRAL .......................................................................6
SIGNES AVANT-COUREURS D’UN AVC ......................................................................................................... 6
EFFETS DE L’AVC .............................................................................................................................7
COMPLICATIONS DE L’AVC .......................................................................................................................... 7
DIAGNOSTIC DE L’ACCIDENT VASCULAIRE CÉRÉBRAL .......................................................................7
TRAITEMENT DE L’ACCIDENT VASCULAIRE CEREBRAL ......................................................................9
LE TRAITEMENT DE L’AVC ISCHÉMIQUE ...................................................................................................... 9
LE TRAITEMENT DE L’AVC HÉMORRAGIQUE ............................................................................................... 9

2. CAS CLINIQUES ....................................................................................................................... 10

CAS CLINQUE : ACCIDENT VASCULAIRE CEREBRAL ......................................................................... 10

BIBLIOGRAPHIE ......................................................................................................................... 17
3

Avant-première

 Définition
L’Accident Vasculaire Cérébral ou AVC est une pathologie qui survient de façon très brutale et
qui est à l’origine de déficits moteurs (mouvement des membres), de pertes de sensibilité ou
encore de troubles du langage.

L’AVC est appelé trouble cérébrovasculaire, car il affecte le cerveau (cérébro-) et les vaisseaux
sanguins (vasculaire) qui irriguent le cerveau. Un accident vasculaire cérébral (AVC) est dû à
l’obstruction ou à la rupture d’une artère cérébrale, provoquant la mort d’une partie du tissu
cérébral du fait de la perte de son approvisionnement sanguin (infarctus cérébral). Les
symptômes apparaissent soudainement.

Irrigation sanguine du cerveau


Le cerveau est alimenté en sang par deux paires de larges artères :

 Les artères carotides internes, qui transportent le sang qui provient du cœur en passant
par la partie antérieure du cou
 Les artères vertébrales, qui transportent le sang provenant du cœur en passant par la
partie postérieure du cou

Dans le crâne, les artères vertébrales confluent pour former le tronc basilaire (à l’arrière de la
tête). Les carotides internes et le tronc basilaire se divisent en plusieurs branches, dont les artères
cérébrales. Certaines branches se rejoignent pour former un cercle d’artères (le polygone de
Willis), qui relie les artères vertébrales et les carotides internes. D’autres artères partent du
polygone de Willis comme d’un rond-point. Les différentes branches alimentent en sang toutes
les régions du cerveau. Les artères collatérales relient d’autres artères, fournissant des
connexions supplémentaires. Ces artères comprennent le polygone de Willis et les connexions
entre les artères qui partent du polygone. Certaines personnes naissent avec de grandes artères
collatérales, ce qui peut les protéger contre les AVC. Ainsi, quand une artère est bloquée, le flux
sanguin continue à travers une artère collatérale, empêchant parfois un AVC. D’autres personnes
naissent avec de petites artères collatérales. Des artères collatérales trop petites peuvent ne pas
être en mesure d’assurer une circulation sanguine suffisante, ce qui conduit à un AVC, c'est la
cause congénitale du développement de l'AVC. Le corps peut également se protéger contre les
AVC en fabriquant de nouvelles artères. Lorsque des obstructions se développent lentement et
progressivement (comme dans l’athérosclérose), de nouvelles artères peuvent se créer au fil du
temps pour continuer à approvisionner en sang la zone du cerveau touchée et éviter ainsi un
accident vasculaire cérébral. Si un AVC a déjà eu lieu, le développement de nouvelles artères
peut prévenir un deuxième AVC (mais ne peut pas guérir les lésions déjà présentes).
4

Types
Il existe deux types d’accidents vasculaires cérébraux :

 Accident vasculaire cérébral ischémique:


 Accident ischémique transitoire (AIT)
 Accident vasculaire cérébral hémorragique

Environ 80 % des AVC sont ischémiques et sont liés à une artère obstruée, souvent en raison
d’un caillot sanguin. Les cellules cérébrales ne sont plus irriguées et ne reçoivent pas
suffisamment d’oxygène et de glucose, normalement véhiculés par le sang. Les lésions qui en
résultent dépendent de la durée pendant laquelle les cellules du cerveau sont privées de sang. Si
elles en sont privées pour une courte période seulement, les cellules du cerveau sont fragilisées,
mais elles peuvent retrouver leur fonction initiale. Si les cellules cérébrales sont privées de sang
sur une plus longue période, elles meurent et l’on peut observer une perte fonctionnelle, parfois
permanente. Le délai entre la privation de sang et la mort des cellules cérébrales est variable.
Dans certaines parties du cerveau, elles meurent après seulement quelques minutes, mais dans
d’autres, il leur faut 30 minutes ou plus. Dans certains cas, après la mort des cellules cérébrales,
une autre zone du cerveau peut apprendre à effectuer les fonctions précédemment effectuées par
la zone endommagée.

Un accident ischémique transitoire (AIT), parfois appelé mini-AVC, est souvent le signe
précurseur d’un AVC ischémique imminent. Les AIT sont dus à une interruption de l’apport en
sang à une zone cérébrale pendant une courte période. Comme l’apport en sang se rétablit
rapidement, le tissu cérébral ne meurt pas, comme c’est le cas dans un AVC, et la fonction
cérébrale est rapidement rétablie.

Les 20 % restants sont de type hémorragique et sont dus à une hémorragie intra- ou
extracérébrale. Dans ce type d’accident vasculaire cérébral, un vaisseau sanguin éclate,
perturbant le flux sanguin normal et provoquant un écoulement de sang dans le tissu cérébral ou
la zone entourant le cerveau. Le sang qui entre en contact direct avec le tissu cérébral irrite ce
dernier et, au fil du temps, peut entraîner la formation de tissu cicatriciel dans le cerveau,
donnant parfois lieu à des crises convulsives.

Principaux facteurs de risque modifiables pour les deux types d’AVC


Nous pouvons citer :

 Hypertension artérielle
 Taux de cholestérol élevé
 Diabète
 Insulinorésistance (réponse inadéquate à l’insuline), qui apparaît dans le diabète de type 2
 Tabagisme
5

 Obésité, notamment si l’excès de poids concerne la région abdominale


 Apnée obstructive du sommeil
 Trop grande consommation d’alcool
 Manque d’activité physique
 Mauvaise alimentation (par exemple, riche en graisses saturées, en acides gras trans et en
calories)
 Dépression ou autre stress mental
 Affections cardiaques qui augmentent le risque de formation de caillots sanguins dans le
cœur, leur rupture et leur déplacement dans les vaisseaux sanguins sous forme d’emboles
(comme la crise cardiaque ou un trouble du rythme cardiaque appelé fibrillation atriale)
 Endocardite infectieuse (infection de l’enveloppe du cœur et généralement des valves
cardiaques)
 Consommation de cocaïne ou d’amphétamines
 Inflammation des vaisseaux sanguins (vascularite)

Les troubles de la coagulation qui entraînent une coagulation excessive constituent un facteur de
risque d’AVC ischémique. Les troubles qui augmentent les saignements augmentent le risque
d’AVC hémorragique.

Pour l’AVC ischémique,


les facteurs de risque majeurs modifiables incluent également :

 Fibrillation atriale
 Rétrécissement (sténose) d’une artère carotide dans le cou

Pour l’AVC hémorragique, les facteurs de risque majeurs modifiables incluent également :

 Prise d’anticoagulants (médicaments qui inhibent la coagulation du sang)


 Présence d’un renflement dans une artère irriguant le cerveau (anévrisme cérébral)
 Connexion anormale entre les artères et les veines (malformations artérioveineuses)

Facteurs de risque ne pouvant pas être modifiés


 Antécédents d’AVC

 Âge avancé

 Antécédents familiaux d’AVC (facteurs génétiques)


6

Symptômes de l’accident vasculaire cérébral


Ils varient selon la localisation de l’obstruction ou de l’hémorragie dans le cerveau. Chacune des
régions du cerveau est irriguée par des artères spécifiques. Par exemple, si l’artère qui irrigue la
zone cérébrale destinée au contrôle des mouvements de la jambe gauche est obstruée, ce membre
sera hypotonique ou paralysé. Une lésion de la zone cérébrale destinée au contrôle de la
sensibilité du bras droit entraîne une perte de la sensibilité du bras droit.

Signes avant-coureurs d’un AVC


La détection de l’un des symptômes qui suivent doit amener le patient à voir un médecin
immédiatement, et ce même si le symptôme est temporaire :

 Faiblesse ou paralysie soudaine d’un côté du corps (par exemple, la moitié du visage, un
bras ou une jambe ou la totalité d’un côté)
 Perte de sensation subite ou sensations anormales d’un côté du corps
 Soudain trouble de l’élocution, y compris difficulté à trouver ses mots et parfois discours
inarticulé
 Confusion subite, avec des difficultés de compréhension du langage
 Obscurité subite, flou ou perte de la vision, en particulier dans un œil, et vision double
 Étourdissement subit ou perte d’équilibre et de coordination, conduisant à des chutes

Un ou plusieurs de ces symptômes sont généralement présents dans les accidents vasculaires
cérébraux hémorragiques et ischémiques. Les symptômes d’un accident ischémique transitoire
sont les mêmes, mais, en général, ils disparaissent en quelques minutes et durent rarement plus
d’une heure.

Les symptômes d’un accident vasculaire cérébral hémorragique sont notamment :

 Céphalées intenses subites


 Nausées et vomissements
 Perte de connaissance temporaire ou persistante
 Forte hypertension artérielle

D’autres symptômes précoces comprennent des troubles de la mémoire, de la pensée, de


l’attention ou de l’apprentissage. Les personnes peuvent ne pas reconnaître les parties du corps et
ignorer les effets de l’AVC. Le champ de vision périphérique peut être réduit et l’écoute peut
être partiellement perdue. Des troubles de la déglutition, des étourdissements et des vertiges
peuvent se développer.

Les personnes peuvent avoir du mal à contrôler leur sphincter et/ou leur vessie plusieurs jours ou
plus après la survenue de l’AVC. La perte de contrôle peut être permanente.
7

Effets de l’AVC
Chez la plupart des personnes qui ont fait un AVC ischémique, la perte de fonction est à son
degré le plus important immédiatement après l’accident. Cependant, dans 15 à 20 % des cas
environ, l’évolution est progressive et entraîne une perte de fonction plus prononcée au bout d’un
jour ou deux. Ce type d’AVC est appelé évolutif. Chez les personnes qui font un AVC
hémorragique, la perte de fonction s’installe souvent de façon progressive sur quelques minutes
ou quelques heures.

Complications de l’AVC
Lorsqu’un AVC est sévère, le cerveau gonfle, ce qui provoque une augmentation de la pression
intracrânienne. Les AVC hémorragiques impliquent un saignement dans le cerveau ou dans les
tissus qui le recouvrent. Ce sang peut accroître la pression dans le crâne. Une pression accrue
peut endommager le cerveau directement ou indirectement en appuyant sur le cerveau sur les
côtés et vers le bas dans le crâne. Le cerveau peut être poussé à travers les structures rigides qui
séparent le cerveau en compartiments, ce qui entraîne un problème dangereux appelé hernie. La
pression affecte les zones qui contrôlent la conscience et la respiration dans le tronc cérébral (qui
connecte le télencéphale à la moelle épinière). Une hernie peut entraîner une perte de
connaissance, un coma, une respiration irrégulière et le décès.

Les symptômes causés par un AVC peuvent conduire à d’autres problèmes.

Lorsque la déglutition est difficile, les personnes concernées peuvent inhaler la nourriture, les
liquides ou la salive, passant de la bouche aux poumons. Cette inhalation (appelée aspiration)
peut causer une pneumonie par inhalation, qui peut être grave. Les troubles de la déglutition
peuvent également interférer avec l’alimentation, ce qui entraîne la dénutrition et la
déshydratation.

Les personnes peuvent avoir du mal à respirer.

Avec le temps, l’impossibilité de bouger peut favoriser la formation d’escarres, la perte


musculaire, un raccourcissement permanent des muscles (contractures) et la formation de caillots
de sang dans les veines profondes des membres inférieurs et du bassin (thrombose veineuse
profonde). Un caillot peut se détacher, migrer dans la circulation sanguine et bloquer une artère
d’un poumon (embolie pulmonaire).

Diagnostic de l’accident vasculaire cérébral


 Examen clinique
 Tomodensitométrie ou imagerie par résonance magnétique
 Analyses biologiques, notamment pour mesurer la glycémie
 Diagnostic de l’accident vasculaire cérébral
 Tomodensitométrie ou imagerie par résonance magnétique
8

 Analyses biologiques, notamment pour mesurer la glycémie

Le taux de glycémie est immédiatement mesuré, car un faible taux de sucre (hypoglycémie)
cause parfois des symptômes semblables à ceux d’un AVC, comme la paralysie d’un côté du
corps.

Une tomodensitométrie (TDM) ou une imagerie par résonance magnétique (IRM) du cerveau est
réalisée aux fins suivantes :

 Déterminer si un AVC a eu lieu et estimer quand il a eu lieu


 Déterminer s’il est ischémique ou hémorragique
 Identifier toutes les grosses artères obstruées par un caillot pouvant être retiré
mécaniquement, ce que l’on appelle thrombectomie endovasculaire (mécanique)
 Rechercher les signes d’augmentation de la pression au niveau du crâne (pression
intracrânienne)

Ces examens peuvent détecter la plupart des AVC hémorragiques, sauf certaines hémorragies
sous-arachnoïdiennes. Lorsque la TDM ne détecte aucun AVC, une ponction lombaire peut être
réalisée pour rechercher la présence de sang due à une hémorragie sous-arachnoïdienne. La TDM
et l’IRM peuvent aussi détecter de nombreux AVC ischémiques, mais parfois pas avant plusieurs
heures après l’apparition des symptômes.

D’autres examens d’imagerie incluent l’angiographie par résonance magnétique, l’angiographie


par TDM et l’angiographie cérébrale. L’angiographie cérébrale est réalisée au moyen d’une fine
sonde souple (cathéter) introduite dans une artère de l’aine, qui passe par l’aorte pour aboutir à
l’artère carotide dans le cou et dans le crâne. Le produit de contraste est injecté dans les artères
du cerveau pour les rendre visibles sur les radiographies. Toutefois, l’angiographie par TDM a
largement remplacé l’angiographie cérébrale, car elle est moins invasive. L’angiographie par
TDM implique l’injection d’un produit de contraste dans une veine du bras, une option
légèrement plus sûre que l’insertion d’un cathéter dans une artère, comme cela est le cas dans
l’angiographie cérébrale.

Si nécessaire pour confirmer le diagnostic, un type d’IRM spécial, appelé IRM pondérée en
diffusion, peut montrer les zones du tissu cérébral qui sont sévèrement, et généralement
irréversiblement, atteintes et qui ne fonctionnent plus. L’IRM pondérée en diffusion peut souvent
permettre aux médecins de différencier un accident ischémique transitoire d’un AVC
ischémique. Cependant, cette procédure n’est pas toujours disponible.

Pour identifier la cause de l’AVC, les médecins essaient de déterminer où se situe le problème :

 Cœur : Une électrocardiographie (ECG), une échocardiographie et des analyses de sang


sont réalisées à la recherche d’éventuelles lésions cardiaques qui pourraient entraîner la
formation de caillots et leur déplacement vers le cerveau.
9

 Vaisseaux sanguins : une TDM, une IRM et une échographie sont réalisées pour contrôler
les vaisseaux sanguins du cœur au cerveau.
 Sang : des analyses de sang sont réalisées pour rechercher des troubles qui provoquent la
coagulation du sang.

Les médecins réalisent également des examens à la recherche de problèmes qui peuvent favoriser
ou provoquer un AVC, comme une infection cardiaque, un faible niveau d’oxygène dans le sang
et une déshydratation. Les médecins analysent l’urine pour détecter la présence éventuelle de
cocaïne.

Des examens supplémentaires sont réalisés si besoin. La capacité à déglutir est évaluée dès qu’un
AVC est suspecté, parfois en réalisant des radiographies après que la personne a ingurgité une
substance visible à la radiographie (produit de contraste radio-opaque), telle que le baryum. Si la
personne a des difficultés à déglutir, elle ne prend rien par voie orale, sauf parfois des
médicaments, jusqu’à ce que sa déglutition s’améliore.

Traitement de l’accident vasculaire cérébral


 Si nécessaire, mesures pour supporter les fonctions vitales telles que la respiration
 Divers médicaments pour dissoudre les caillots sanguins ou réduire la coagulation du
sang
 Diverses interventions chirurgicales pour traiter les artères obstruées ou sténosées, une
chirurgie pour retirer un caillot ou insertion d’une spirale pour bloquer un anévrisme
 Rééducation pour récupérer une fonction aussi normale que possible
 Traitement des problèmes après un AVC

Le traitement de l’AVC ischémique peut inclure :


 Médicaments (tels que médicaments antiplaquettaires, anticoagulants, médicaments pour
fragmenter les caillots et médicaments pour contrôler l’hypertension artérielle)
 Insertion d’une fine sonde souple (cathéter) dans une artère, généralement au niveau de
l’aine, passant par l’aorte jusqu’à une artère du cou, suivie d’une injection d’un
médicament par le cathéter pour dissoudre un caillot (thrombolyse intra-artérielle)
 Utilisation d’instruments introduits dans le cathéter (procédures endovasculaires) pour
retirer un caillot (thrombectomie mécanique), pour élargir une artère sténosée
(angioplastie) et/ou pour placer un stent pour élargir une artère sténosée
 Chirurgie (endartériectomie) pour retirer les dépôts lipidiques obstruant la circulation
sanguine dans une artère du cou

Le traitement de l’AVC hémorragique peut inclure :

 Si nécessaire, traitements facilitant la coagulation (comme la vitamine K et les


transfusions de plasma frais congelé ou de plaquettes)
10

 Si la tension artérielle est très élevée, médicaments pour la contrôler


 Parfois, chirurgie pour retirer d’importantes quantités de sang accumulées ou pour mettre
en place une dérivation afin de soulager la pression accrue dans le crâne
 Insertion de petits ressorts ou stents via un cathéter jusqu’à la zone affectée pour traiter
un anévrisme cérébral rompu (cause la plus fréquente d’hémorragie sous-arachnoïdienne,
un type d’AVC hémorragique).

2. CAS CLINIQUES
Cas clinque : accident vasculaire cérébral

a. L’AVC ischémique (Accident vasculaire cérébral ischémique)

o Entretien médecin et le malade

MÉDECIN MALADE

Bonjour Mr Claudien Bonjour Dr

Qu’est ce qui vous amène vers moi Dr mon problème de santé m’intrigue
aujourd’hui beaucoup

Qu’avez-vous Mr claudien Bien, ce dernier temps j’ai constaté une sorte


de déviation de ma bouche alors que je
mangeais à telle point que ma nourriture
s’était même renversée par peur. Et quand
j’essaie de parler, j’ai du mal à articuler mes
mots ; Que m’arrive t il docteur

Soyez apaisé, nous sommes ici pour vous Ah d’accord


aider à recouvrir votre état de santé ; sur ce
j’aimerai vous poser quelques questions afin
de mieux me permettre de vous aider

Était-il une première fois d’avoir ce problème Non Dr, hier j’avais de la difficulté à manier
ma main gauche, elle semblée plus lourde et
n’obéissait pas à ma volonté

Cette difficulté continue toujours Oui

S’est-elle aggravée aujourd’hui Oui Dr, telque je ne sais plus conduire ni


serrer la main d’une personne
11

Avez-vous de forts maux de tète Non

Et la nausée Non

Vous arrive-t-il de perdre connaissance Non plus

Avez-vous des vertiges Oui, il m’arrive d’avoir des vertiges

Je peux voir sur votre fiche que vous êtes âgé Correct
de 55 ans, est ce exacte

Connaissez vous une paternité qui a eu le Oui mon grand père


même signe vous avez maintenant

Fumez vous Non

Prenez-vous de l’alcool Non

Faites-vous de l’exercice physique Non, je n’ai pas trop le temps compte tenu de
mon travail

Comment allez-vous au travail Par mon véhicule

Il vous arrive d’y aller à pied Oui mais très rarement, disons 1 fois pour 3
mois

Que mangez vous J’aime bien manger le fast-food

Connaissez-vous des stress ce dernier temps Oui, dans ma famille

o ORGANES EN CAUSE

Les vaisseaux sanguins de l’encéphale


L’encéphale (cortex cérébral : l’aire motrice primaire ou somatique)
La moitié inférieure du visage
La main gauche

o SYSTEMES EN CAUSE

 Le système nerveux
 Le système vasculaire
 Le système cérébrovasculaire
12

o Les symptômes relevés partant des plaintes du malade

 Faiblesse ou paralysie soudaine de la moitié inférieure du visage et la paralysie de la


main.
 Trouble subite du discours, discours inarticulé.
 Étourdissement ou perte d’équilibre et de coordination conduisant des chutes.

o Hypothèse étiologique

 Atteinte de l’opercule rolandique droit


 Atteinte de la vascularisation cérébrale compte tenu des symptômes, on peut avoir : une
thrombose (artheclérose) ou une embolie artérielle des artères cérébrales antérieures et
moyennes.
 AVC ischémique
 L’atteinte du polygone de Willis incomplet

o Confirmation de l’hypothèse
Nous procédons à quelques examens de confirmation tels que:

I. EXAMEN CLINIQUE
La glycémie : un faible taux de sucre (hypoglycémie) cause parfois des symptômes semblables à
ceux d’un AVC, comme la paralysie d’un côté du corps.

II. LA TOMODENSITOMÉTRIE (TDM) OU IMAGERIE PAR RESONNANCE


MAGNETIQUE DU CERVEAU

Permet de:

Confirmer un AVC et le localise : AVC positif


Determiner avec plus de précision si l’AVC est ischémique ou hémorragique (pour notre cas il
marque qu’il s’agit d’un AVC ischémique)
Identifier toutes les grosses artères obstruées par un caillot qui peuvent être :
 Artères cérébrales antérieures
 Artères basilaires
 Artères carotides internes
13

III. ECG (échocardiographie)

Une échocardiographie et des analyses de sang sont réalisées à la recherche d’éventuelles lésions
cardiaques qui pourraient entraîner la formation de caillots et leur déplacement vers le cerveau.

IV. EXAMENS SANGUINS

Des analyses de sang sont réalisées pour rechercher des troubles qui provoquent la coagulation
du sang.

o TRAITEMENT EN CAS D’UN AVC ISCHEMIQUE

 Médicaments (tels que médicaments antiplaquettaires, anticoagulants, médicaments pour


fragmenter les caillots et médicaments pour contrôler l’hypertension artérielle)
 Insertion d’une fine sonde souple (cathéter) dans une artère, généralement au niveau de
l’aine, passant par l’aorte jusqu’à une artère du cou, suivie d’une injection d’un
médicament par le cathéter pour dissoudre un caillot (thrombolyse intra-artérielle)
 Utilisation d’instruments introduits dans le cathéter (procédures endovasculaires) pour
retirer un caillot (thrombectomie mécanique), pour élargir une artère sténosée
(angioplastie) et/ou pour placer un stent pour élargir une artère sténosée
 Chirurgie (endartériectomie) pour retirer les dépôts lipidiques obstruant la circulation
sanguine dans une artère du cou

b. CAS DE L’AVC HÉMORRAGIQUE

o Entretien médecin et le malade

DOCTEUR MALADE

Bonjour Mn Susanne Bonjour Dr

Qu’est ce qui vous amène aujourd’hui dans Dr je ne vais pas bien


mon humble demeure
Qu’est ce que vous avez Je n’arrive pas à voir convenablement et ce
même quand j’essaie de forcer j’aperçois des
choses en double
14

Vous souvenez-vous des choses que vous Oui, mais actuellement quand je touche une
avez vues et touchées avant ce problème chose pour une première fois je ne sais pas la
distinguée
Avant d’avoir ce problème avez-vous des Oui, il m’arrivait de ne pas comprendre ce
difficultés pour comprendre ce que vous que je vois mais moi je croyais que c’était dû
voyez à la fatigue de la journée
Comment voyez-vous actuellement Je constate depuis ce matin que plus les
heures avancent plus j’ai des problèmes pour
bien voir
Avez-vous une paternité avec le même signe Oui, mon grand père
Il vous arrive-t-il de perdre connaissance de Oui, comme déjà ce matin en descendant de
fois mon lit
Avez-vous des étourdissements Oui,
Des maux de tête et vertiges Oui
De la nausée Oui Dr
Sentez- vous de la fatigue Oui, à tel point que j’ai peur de me retrouver à
terre une nouvelle fois
Et alors êtes-vous furieux de fois Oui
Qu’avez-vous encore remarqué d’anormal Juste que docteur je commence à avoir une
lenteur à articuler mon coté gauche
Ah d’accord Mn Susanne

o ORGANES EN CAUSE

 Les vaisseaux sanguins de l’encéphale


 L’encéphale (cortex cérébral : l’aire sensitif : aire visuelle primaire, associative, )
 L’œil
 Les membres inférieurs et supérieurs
 La moitié du corps humain

o SYSTEMES EN CAUSE

 Le système nerveux
 Le système vasculaire
 L’appareil locomoteur
 Le système visuel
 Système digestif
15

o Les symptômes relevés partant des plaintes du malade

 Céphalées intenses subites


 Nausées et vomissements
 Perte de connaissance temporaire ou persistante

 Hémiplégie: paralysie ou faiblesse d’un coté du corps

 Fatigue, irritation et anxiété

o Hypothèse étiologique

 Affaiblissement des artères menant à la rupture due à :


 Hypertension chronique
 Tabagisme
 Malformation des artères et des dispositions génétiques
Notons que pour l’affaiblissement des artères menant à la rupture peut entrainer :
 La leucoariaose
 L’angiopathie amyloide
 Rupture d’anevrisme
 Tumeurs
 Crises d’hypertension
 Troubles de la coagulation
 Fistules ou vascularites (bien que moins fréquent)

o Confirmation de l’hypothèse

Nous procédons à quelques examens de confirmation tels que:

I. EXAMEN CLINIQUE
La glycémie : un faible taux de sucre (hypoglycémie) cause parfois des symptômes semblables à
ceux d’un AVC, comme la paralysie d’un côté du corps.

II LA TOMODENSITOMÉTRIE (TDM) OU IMAGERIE PAR RESONNANCE


MAGNETIQUE DU CERVEAU

Permet de :

Confirmer un AVC et le localise : AVC positif


16

Determiner avec plus de précision si l’AVC est ischémique ou hémorragique (pour notre cas il
marque qu’il s’agit d’un AVC Hémorragique)
Identifier toutes les grosses artères éclatées suites à une forte pression artérielle ; elles peuvent
être :
 Artères cérébrales antérieures
 Artères basilaires
 Artères carotides internes

III ECG (échocardiographie)

Une échocardiographie et des analyses de sang sont réalisées à la recherche d’éventuelles lésions
cardiaques qui pourraient entraîner la formation de caillots et leur déplacement vers le cerveau.

IV EXAMENS SANGUINS

Des analyses de sang sont réalisées pour rechercher des troubles qui provoquent la coagulation
du sang.

V L’IMAGÉRIE CÉRÉBRALES

VI L’ANGIO-SCANNER

o TRAITEMENT EN CAS D’UN AVC ISCHEMIQUE

Le traitement de l’AVC hémorragique peut inclure :

 Si nécessaire, traitements facilitant la coagulation (comme la vitamine K et les


transfusions de plasma frais congelé ou de plaquettes)
 Si la tension artérielle est très élevée, médicaments pour la contrôler
 Parfois, chirurgie pour retirer d’importantes quantités de sang accumulées ou pour mettre
en place une dérivation afin de soulager la pression accrue dans le crâne
 Insertion de petits ressorts ou stents via un cathéter jusqu’à la zone affectée pour traiter
un anévrisme cérébral rompu (cause la plus fréquente d’hémorragie sous-arachnoïdienne,
un type d’AVC hémorragique).
17

Bibliographie

https://www.apmnews.com/freestory/10/203873/le-risque-d-avc-double-dans-l-heure-qui-suit-la-
consommation-d-
alcool#:~:text=Par%20rapport%20au%20risque%20attendu,6%20dans%20la%20deuxi%C3%A
8me%20heure.

https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/preoccupations-liees-
sante/tabagisme/legislation/etiquetage-produits-tabac/tabagisme-accident-vasculaire-
cerebral.html

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