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PROJET DE MEMOIRE :

SUJET: LA RÉVISION JUDICIAIRE DU CONTRAT POUR CAUSE D'IMPRÉVISION EN DROIT


IVOIRIEN.

SITUATION

<< Qui dit contractuel dit juste >> peu de citations en matière contractuelle ont l'aura
et le prestige de ces quelques mots de ALFRED FOUILLÉ , présentant le contrat
comme une source d'obligation ou des engagements librement consentis et
présumés de ce fait équitable devrait être exécutés sans véritable soucis . De ce fait le
contrat ne devrait souffrir d'aucune Oscillations car comme le disait le professeur
LARROUMET c'est un "acte de prévision " . Toutefois le contrat acte juridique
reposant sur une congruence de volonté et générateur d'obligations serait selon
l'expression du doyen Carbonnier "une tête de pont jeté sur le futur", et Le futur peut
être problématique pour les parties qui n'auraient justement pas envisagé lors de la
formation du contrat, un changement de circonstances due à des événements
imprévisibles pouvant déboucher sur un déséquilibre contractuel rendant l'exécution
des obligations par l'un des contractant non pas impossible mais difficile ou
excessivement onéreux. On parle d'imprévision ou de théorie d'imprévision et c’est
précisément cette notion qui est au cœur du sujet soumis à la présente étude.
L'admission de l'imprévision en droit public ne pose pas de problème ( Arrêt gaz de
Bordeaux 30 mars 1916) mais il en vas différemment en droit privé.
Lorsque les parties sont d'accord pour revoir le contrat et modifier certaines clauses
prévues tout en respectant leurs volontés initiale ce que l'on nomme justement "la
révision du contrat", cela ne suscite pas de soucis puisque le législateur, au titre de
l'article 1134, alinéa 1 et 2 du Code Civil, autorise la révocation mutuelle, en ce sens
que, ce que les parties ont fait, elles peuvent le défaire et donc le modifier .
Le débat se pose quand en droit privé un des contractants ne veut pas modifier le
contrat initial éprouvé par l'imprévision.
Face à une telle situation le problème est de savoir si le contrat doit être maintenu
dans son état initial, malgré l'avènement de circonstances frappant de plein fouet
l'équilibre contractuel initial ou si le contrat doit être adapté aux contexte
économique nouveau.

● INTÉRÊTS DU SUJET
L'imprévision étant une notion arlésienne, une réflexion menée sur son admission en
tant que cause à l'origine de la révision judiciaire du contrat ne paraît pas dénué
d'intérêt , lequel peut-être aussi bien théorique que pratique.

■INTÉRÊT THÉORIQUE

Au niveau théorique, l'imprévision est une notion qui a suscité beaucoup de


polémique , d'intense débat et engendrer l'une des discordes les plus marquantes du
droit des obligations : la divergence entre la doctrine Volontariste garant de la
sécurité juridique et la doctrine Solidariste qui prône la justice contractuelle .

Pour les Volontaristes dont Philippe Delebecque, le contrat « n’est pas et ne doit pas
être une œuvre de charité. Ainsi
ce qui compte c'est la volonté c'est pourquoi ils proclament justement le principe
l'autonomie de la volonté et ses corollaires que sont la force obligatoire du contrat et
la liberté contractuelle. De ces corollaires se déduis une adhésion au respect de la
parole donnée : " PACTA SUNT SERVANDA" . En effet pour les volontaristes ce qui a
été fait à la suite d'un " mutuus consensus" (consentement mutuel ) ne peut être
modifié que grâce à un "mutuus dissensus" ( dissentiment mutuel) Or admettre
l'imprévision se serait d'abord faire primer l'esprit du contrat sur la lettre ensuite se
serait sous prétexte d'une quelconque iniquité , non seulement laissé un tiers en
l’occurrence le juge s'immiscer dans une relation contractuelle à laquelle il n'était pas
partie, mais encore lui reconnaître sur la base de sa propre appréciation le droit
d'imposer des obligations contractuelles autres que celles qui étaient initialement
convenues et cela en dépit du défaut d' approbation et et de volonté de toutes les
parties. Ainsi pour les Volontaristes l'admission de l'imprévision pourrait déboucher
sur l'arbitraire du juge et l'insécurité juridique.C'est pourquoi Ils rejettent avec
véhémence l’idée d’un contrôle de l’équilibre du contrat par toute immixtion du juge
. De plus ces auteurs croient en
la capacité des parties à déterminer l’équilibre du contrat et à n’acquiescer que
les engagements justes . Pour les tenants de cette doctrine Le contrat est supposé
être équilibré du seul effet qu'il a été accepté librement et en connaissance de cause
par les parties . Ce prosélytisme pour le PACTA SUNT SERVANDA " se traduit par la
citation de Loiseau G (dans , « Les droits du contractant vulnérable : droit commun »,
in Le Gac-Pech S., Les droits du contractant vulnérable, 2016, Larcier, p. 125.)
Lorsqu'il allegue que
<<le contractant n’est ni fort ni faible ou, plutôt, le traitement de l’opération
contractuelle est égal que l’une des parties soit forte ou faible>> . Il en ressort que la
volonté d'une personne suffit à l'engager quelques soit ce qui pourrait arriver car le
contrat étant un acte de prévision il appartient aux parties d'être plus ouverte
d'esprit en prenant des stipulations contractuelles pour faire face aux réalités
futures .
Pour eux Le solidarisme n’a pas d’assise dans la réalité contractuelle, parce que la
fraternité contractuelle est une utopie Malaurie, derechef, estime que le fait pour les
contractants de s’aimer comme des frères, ou qu’ils s’aident les uns les autres «
relève du mythe » et ne <<relève pas du droit >>, car ces notions sont des admirables
règles évangéliques lesquelles constituent une une vision sentimentale qui est
irréaliste et aux antipodes du droit .
Ceux ci reproche au solidarisme contractuel de reposer sur une appréhension
angélique ( aimer et aider son cocontractant) et irénique du contrat qui serait
contraire à la réalité .
Au rebours du volontarisme qui prône la sécurité juridique la peur endémique de
l'arbitraire et l'autonomie de la volonté, se trouve une doctrine opposé à savoir le
solidarisme.

Tous comme son nom l'indique la doctrine Solidariste est celle qui proclame la
solidarité la fraternité et la justice dans les relations contractuelles . La mission du
juge se résumerait ainsi à veiller à ce que ces objectifs d’utilité sociale soient
respecté. Le souci n’est plus seulement d’être juste ; il est aussi d’être altruiste et cela
non pas en plaçant les deux contractants pour les rendre solidaires l’un de l’autre
mais de faire en sorte que le plus puissant d’entre eux ne puisse priver l’autre de ses
droits issus du contrat.
DENIS MAZEAUD dans son article disait justement que avec le solidarisme le contrat
« devient un haut lieu de sociabilité et d’amitié où chacune des parties tâche de
rendre toute justice à l’autre ». « Loyauté, solidarité, fraternité », telle serait la
« nouvelle devise contractuelle »Ainsi dans le solidarisme contractuel c'est le dogme
de l'autonomie de la volonté qui est mis en cause .
Au demeurant comme le disait le professeur ivoirien Mme ASSI ESSO ANNE-MARIE
dans Droit civil : les obligations éditions UIBA à la page 222
"en concluant un contrat les parties sous-entendent sa renégociation en cas de
bouleversement imprévus de circonstances " grâce à une clause implicite appelée la
clausula ou la clause rebus sic standibus. Ainsi même à défaut d'accord entre les
parties sa révision devrait être automatique sans que cela ne provoque l'irascibilité
de l'un des contractant car ceux-ci sont des frères et devrait travailler sous le couvert
de la bonne foi et de l'équité. Vu que selon cette doctrine Le contractant doit comme
le disait Seriaux être considéré comme << un frère >> celle ci n'est pas hostile à
l'admission de l'imprévision comme source de modification du contrat, car cela serait
une preuve de la solidarité existante entre les contractants .
Pour les apologistes de cette doctrine si l'argumentation des Volontaristes dont
Laurent Leveneur , Philippe Delebecque ou du doyen Carbonnier fondé sur la sécurité
juridique, la peur de l'abus du juge a pu se justifier à une époque de stabilité
économique et dans un cadre contractuel moins complexe , celle-ci paraît
aujourd'hui en disharmonie avec les nouvelles réalités. Pour eux ils seraient fallacieux
de présenter comme une hérésie juridique toute opinion contraire au Respect de la
parole donnée, et qu'il serait temps de relativiser le regard négatif sur l'imprévision
pour assurer la perenité du contrat. Quid de l'intérêt au niveau pratique ?

■ INTÉRÊT PRATIQUE

Au niveau pratique, il échet de de souligner que le bouleversement de circonstances


ou imprévision épouse les réalité sociologiques étrangères comme ivoiriennes.
Déjà en droit ivoirien la question de l'imprévision s'était posé dans l'arrêt inédit
n°1431 de la Chambre judiciaire de la Cour Suprême d'Abidjan du 19 décembre 1997
ou les juges de la haute juridiction avaient refusés au juge civil le droit de modifier le
contrat pour imprevision toute en soulignant implicitement que le juge pouvait
exceptionnellement procéder à la révision du contrat en se fondant sur l'article 1135
ou 1134 alinéa 3 . De plus avec l’apparition de certaines circonstances comme
l'inflation et la fluctuation monétaire, le BREXIT, le printemps arabe, la secte
islamiste Boko haram, hier la fièvre à virus Ebola et aujourd'hui la crise sanitaire du
Covid-19, la guerre ukraino-russe, entraînant une hausse des prix du gaz et du blé ,
auxquels s'ajoute les variations incontrôlées et intermittentes du prix des matières
premières comme l’acier et le pétrole etc... qui conduisent à une réalité économique
différente de celle pour laquelle les parties se sont engagés au moment où elles
donnaient leur consentement, les parties oisives peuvent assister de façon
impuissante à un déséquilibre de la relation contractuelle rendant l'exécution des
obligations par l'un des contractant plus difficile à exécuter.
Soulignons que suite à la survenance de ces événements non prévus par les parties le
contractant victime des aléas du temps sera malgré lui contraint de s'exécuter à
défaut de quoi il engagerait sa responsabilité puisqu'il avait déjà pris un engagement
. Il en résulte que le contrat semble être désormais malsain , inefficace et ne plus
refléter la volonté des parties et épouser le concept d'égalité et de justice qui était le
sien au départ , ce qui a poussé Laurent Aynès qui s'inspirant de la formule de
LACORDAIRE à dire << entre le fort et le faible La liberté asservit , le juge ( et non plus
la loi) affranchit >>. De ce fait vu qu'il n'y a aucun intérêt à respecter une loi
contractuelle injuste qui bouleverse profondément la relation contractuelle , l'un
des contractant ( fort) va profiter de cette situation au détriment de l'autre ( faible)
qui sera tenu malgré lui de s'exécuter . Si rien n'est fait ce type de situation
risqueraient d'être le quotidien des ivoiriens qui seront prisonniers de leur propre
volonté . le droit présenté comme " L'art du bien et du juste " dans le digeste par
celse devrait face à cette situation dont la description s'avère sans fin et qui éveille
un sentiment d'iniquité que la simple compassion ne devrait pouvoir tarir , avoir
vocation a assurer une forme de justice en autorisant le juge ivoirien à s'immiscer
dans la sphère contractuelle en remodelant le contrat pour assurer la justice
contractuelle . Mais hélas , fort est de constater que 147 ans après l'arrêt canal de
Craponne de 1876 ,les pouvoirs publics ivoirien tel que le juge et le législateur
abandonne à leur triste sort les contractants frappés par les aléas du temps . A
l'opposé certains pays ont franchis le rubicon en admettant l'imprévision comme
facteur de révision du contrat c'est le cas notamment de L'ALLEMAGNE, L'ESPAGNE,
LA SUISSE a par voie jurisprudentielle et d'autre pays par voie législative à savoir
L'ITALIE, LA CHILIE, L'ALGÉRIE ,L'ÉGYPTE , et même LA FRANCE ( autrefois hostile a
l'imprévision) dans l'article 1195 émanant de l'ordonnance du 10 février 2016 qui
enterre l'arrêt iconique Canal de Craponne du 6 mars 1876.
Comme ont le vois l'hostilité à la révision pour imprevision qui était presque la règle
au XIX siècle est aujourd'hui abandonné dans plusieurs pays .
Mais une telle position admise dans ces pays susmentionnés contraste
singulièrement avec celle des pouvoirs publics ivoirien qui sont malgré vents et
marés restés inflexiblement attaché à l'intangibilité du contrat fondé sur le principe
sacro-saint et pilier du droit civil qu'est le "PACTA SUNT SERVANDA" qui préconise le
respect de la parole donnée avec son corollaire dogmatique qui est la force
obligatoire des contrats et qui sert d’argument d’autorité contre toute modification
aussi bien de l'un des contractant par sa seule volonté, que de toute immixtion du
juge dans la sphère contractuelle.
Mais ce prosélytisme du législateur et juge ivoirien ou encore cette profession de foi
au PACTA SUNT SERVANDA doit être maintenant relativisé car l'imprévision est la
preuve du fait que le principe de l'autonomie de la volonté n'est plus aussi florissant
qu' autrefois , cet attachement viscérale comme toute passion aveugle a généré assez
d'excès et d'injustice qu'il est temps de résoudre par l'admission de l'imprévision
comme source de modification du lien contractuel. Notre objectif n'est pas d'opérer
une destruction gratuite des dogmes du passé car quoiqu'on dise l'autonomie de la
volonté garde une place fondamentale en droit des obligations , c'est juste que nous
préconisons l'adaptabilité du contrat afin d'assurer sa perenité .

■ LE PROBLÈME :
le juge ivoirien ne devrait-il pas réviser un contrat éprouvé par l'avènement de
circonstances économiques imprévues frappant de plein fouet l'équilibre contractuel
initial afin de l'adapter aux réalités nouvelles ?
D'après Alain dans ses propos sur le bonheur << Il y a Il y a l'avenir qui se fait et
l'avenir qu'on fait. L'avenir réel se compose des deux. >> De par ces propos l'on
comprend que l' adaptation du contrat pour cause d'imprévision( avenir réel)
reposerait sur deux hypothèses la première reposerait sur des stipulations
contractuelles prévues par les parties (avenir qu'on fait) qu'on qualifiera de
traitement endogène de l'imprévision (PARTIE 1) , le second moyens reposerait sur
méthodes externes à la volonté des parties lorsque celles-ci n'ont pas anticipées
l'évolution de la relation contractuelle ( avenir qui se fait) c'est à dire le traitement
endogène ( PARTIE 2).
■ PLAN SOMAIRE
PARTIE 1: LE TRAITEMENT ENDOGÈNE DE L'IMPRÉVISION
CHAPITRE 1: DES CLAUSES CONTRACTUELLE SOURCE D'ADAPTABILITÉ DU CONTRAT.
CHAPITRE 2 : L'EFFICACITÉ DES CLAUSES DE HARDSHIP

PARTIE 2: LE TRAITEMENT EXOGÈNE DE L'IMPRÉVISION


CHAPITRE 1: FONDEMENTS DU RÉÉQUILIBRAGE DU CONTRAT AU NOM DE LA JUSTICE
CONTRACTUELLE
CHAPITRE 2 : IMPRÉVISION POUR LA PÉRENNITÉ DU CONTRAT

■ BIBLIOGRAPHIE :

●OUVRAGES GÉNÉRAUX
1 - ASSI-ESSO ANNE MARIE , DROIT CIVIL :LES OBLIGATIONS , UIBA, 1 ÈRE ÉDITION
2012 PAGE P 211- 222 / 363

2 - LECUYER Hervé, Le contrat, acte de prévision, Mélanges F. Terré, Dalloz 1998


3 - BENABENT Alain, Droit des obligations. Montchrestien, précis Domat,
13ème ,édition, 2012, 736 page
4 - TERRE François, SIMLER Philippe, LEQUETTE Yves, Droit civil, Les
obligations. Dalloz précis, 11è
5 -Mazeaud D., « Droits des contrats :réforme à l’horizon ! », D. 2014 ;
6 - CARBONNIER Jean, Droit civil (les obligations), T4, 21eme éd., PUF, Paris,
1998, p. 275.
7 -MALAURIE Philippe, AYNES Laurent et STOFFEL-MUNCK Philippe,
Droit des obligations, 8eme éd., LGDJ-Lextenso, Paris, 2016, p. 405.
8- J.-B.-H. D. Lacordaire, in Du double travail de l’homme, 52e Conférence de Notre-
Dame de Paris, III, 16 avril 1848.
9- A. Fouillée, La science sociale contemporaine, 5e éd., Hachette, 1910, p. 410 ; J.-F.
10 - F. Chénédé, « L’équilibre contractuel dans le projet de réforme », RDC, 2015, n°
3, p. 655.
11- D. Mazeaud, « Loyauté, solidarité, fraternité : la nouvelle devise contractuelle ? »,
in L’avenir du droit, Mélanges en hommage à F. Terré, Dalloz/PUF/Juris-classeur,
1999, p. 603
12 - J. Ghestin, « L’utile et le juste dans les contrats », APD 1981, p. 35 ;

●OUVRAGES SPÉCIALISÉES
1- ANCEL Pascal, « Imprévision », Rep. Civ., Mai 2017, p. 19.
2- ÉMILE LABROT <<IMPREVISION ÉTUDE COMPARÉ DROIT PUBLIC DROIT PRIVÉ DES
CONTRATS>> ÉDITION L’HARMATTAN 2016 page 684
2- MAZEAUD Denis, « Du nouveau sur l'obligation de renégocier », D., N°
25, 01/07/2004, p. 1754
3- STOFFEL-MUNCK Philippe, «L’imprévision et la réforme des effets du
contrat», RDC, N° Hors-série, 01/04/2016,
4- STOFFEL-MUNCK (P) << REGARD SUR LA THÉORIE DE L'IMPRÉVISION>> [Link]-
Marseille, 1994..
● ARTICLES
1- AKONO ADAM (R.), « Réflexions sur la
théorie de l’imprévision en droit OHADA des contrats », REMASJUPE, N° 7, Numéro
spécial, Décembre 2019, pp. 15-86 ;
2- Martin, S. (1993). Pour une réception de la théorie de l'imprévision en droit
positif québécois. Les Cahiers de droit, 34(2), 599–633.
[Link] ;
3- ONDZE S le juge et l'équilibre du contrat Annales de l’Université Marien
N’GOUABI, 2021 : 85-117,Sciences Juridiques
et Politiques, ISSN : 1815 – 4433
[Link];
4- BADAWE KALNIGA DIEU NE DORT PAS , Le Contrat Déséquilibré Par L’imprévision
à L’aune De l’Avant-Projet De Texte Uniforme Portant Droit Général Des Obligations
International Multilingual Journal of Science and Technology (IMJST)
ISSN: 2528-9810 Vol. 6 Issue 7, July - 2021;

5- Le nouveau droit français des contrats, Caroline Asfar-Cazenave 2015) 49 RJTUM


Édition themis ;
6- La théorie de l’imprévision: étude endroit algérien et français
ATMANI Bilal, DELEBECQUE Philippe,Les Annales de l’université d’Alger 1, N°33-Tome
III septembre
7- Zieliński Tadeusz. (2014). L’imprévision et la possibilité de la
révision du contrat international en vertu de l’article 79 de la Convention de
Vienne. "Silesian Journal of Legal Studies" (Vol. 6 (2014), s. 113-124 , Université de
Silésie (Katowice, Pologne) ;
● THÈSES
1 - Denis-M PHILIPPE <<Changement de circonstances et bouleversement
de l'économie contractuelle>>,BRUXELLES, ÉTABLISSEMENT ÉMILE BRUYLANT 1986

2 - <<Regards croisés sur la théorie de l’imprévision en


droit des pays arabes et en droit français>> Madame Salma SEIFELNASR,
Le 14 Décembre 2020 université de Montpellier
3- <<L’adaptation du contrat aux changements de circonstances>>, université de
Reims Champagne Ardenne, 2014 / 2015 ,GUILLAUME LACROIX .
● MÉMOIRES
1-<< Imprévision et contrat en droit d'auteur>>, par Jonathan GUILLOUX, 2017-2018,
université de Nantes
2- <<Equité et bonne foi : outils d’humanisation du droit des obligations> par ZOÉ
HANNECART, université catholique de louvain , 2017-2018
3- L. Preux, <<le traitement de l’imprévision en droit des contrats publics et
prive>>mémoire de master, 2013-.
● JURISPRUDENCES
■ EN DROIT PRIVÉ
• Arrêt n° 1431 chambre judiciaire de la Cour Suprême d'Abidjan du 19 décembre
1997
• Arrêt n° 96-01 Cour Suprême d'Abidjan du 3 janvier 1996
•Arrêt Canal de Craponne 6 MARS 1876 ( cass civ 6 mars 1876
•Cass civ 6 juin 1921
•Arrêt Huard du 3 novembre 1992 ( Cass com 3 novembre 1992)
•Arrêt Chevassus Marche du 24 novembre 1998 ( cass. com 24h novembre 1998)
•Arrêt société Les Repas Parisiens du 16 mars 2004 (Cass. 1ère civ. 16 mars 2004)
•Arrêt du 29 Juin 2010 (Cass. com. 29 juin 2010)
•Arrêt du 18 mars 2014 (Cass. com. 18 mars 2014)
■EN DROIT PUBLIC
●ARRÊT GAZ DE BORDEAUX (CE, 30 mars 1916, Compagnie générale d'éclairage de
Bordeaux)
• -Conseil d'État 25 novembre 1925 Cie des automobiles postales : Rec. p. 501
• -Conseil d'État 15 juillet 1949 Ville d'Elbeuf : Rec. p. 358
• - Conseil d'État 27 novembre 1931 Compagnie des tramways de Besançon : Rec.
p. 1036
• - Conseil d'État 19 décembre 1931 Compagnie des tramways de Cherbourg : Sirey
1933 III p. 9.

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