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Guide de L'enseignant 1e (2021)

Sciences de la vie et de la terre

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Azeddine ALAMI Leïla BENABBOU

LE
L’ G
ENS UI
DE
EI
G DE
NA
NT

CAHIER
DE SCIENCES DE
LA VIE ET DE LE TERRE
1ère ANNEE DU COLLEGE

SV T
Adapté au programme Marocain
1
Azeddine ALAMI Leïla BENABBOU

CAHIER
DES SCIENCES DE
LA VIE ET DE LA TERRE

1ère ANNÉE DU COLLÈGE

LE GUIDE DE L’ENSEIGNANT

Tous droits résevés à l’auteur


LES COMPOSANTS D’UN MILIEU NATUREL
ACTIVITÉ 1 PAGE 2

Air
Canard Chauve
souris
Cigogne
Cerf

Chouette
Sol

Arbre
Herbe

Eau ille Lapin


ou
ren
G Lézard

Canard

)
Héron

rre
Plante

pie
aquatique

us
Nèpe

(so
ns
da r
e errie
dytiq

p
u t
Ta on
s
ue

Brochet
Mille pattes

Cloporte

Document montrant un milieu naturel


A l’aide du document ci-dessus, identifiez les composantes de ce milieu,
puis complètez le tableau suivant.
Etres vivants Eléments non vivants Etat physique
Animaux Plantes
ANIMAUX - terre - solide
TERRESTRES
- cerf - cigogne
- canard - arbre
- chauve-souris
- chouette - lapin
- lézard - héron - eau - liquide
- mille-pattes - herbe
- cloporte - taupe
ANIMAUX
AQUATIQUES
- brochet,nèpe,dytique - plante
DANS aquatique - air - gaz
EAU ET TERRE
- grenouille

Citez d’autres exemples de milieux naturels.


- La forêt, la mer, la prairie, l’oasis, le lac, le désert ...
3
LES COMPOSANTES D’UN MILIEU NATUREL

ACTIVITÉ 1 PAGE 4

En réalisant la manipulation de Berlèse, on prouve :


+ que le sol est un milieu de vie car il contient des êtres vivants :
animaux et végétaux.
+ que le sol a une biodiversité car il contient plusieurs variétés
d’éspèces animales et végétales.

ACTIVITÉ 2 PAGE 6

Dans cette activité on réalise 2 préparations microscopiques.


Pour celà on aura besoin :

+ d’une lame et d’une lamelle en verre


+ d’un colorant (rouge neutre ou bleu de méthylène)
+ d’un microscope optique

1) Pour réaliser l’observation de l’épiderme d’oignon (cellules végétales)


+ on prélève avec une pince la fine pellicule de l’intérieur de
l’écaille de l’oignon
+ on dépose une goutte de rouge neutre sur la lame

+ on place la fine pellicule sur la lame (face externe appliquée


sous la lamelle)

+ on étale la pellicule de l’épiderme d’oignon et on recouvre par


la lamelle.

+ on observe au moyen grossissement

4
UNITÉ DES ÊTRES VIVANTS

ACTIVITÉ 2 PAGE 6 (suite)

2) Pour réaliser l’observation microscopique de l’épithélium


buccal humain (cellules animales)

+ on gratte doucement l’interieur de la joue avec un cure-dent

+ on dépose une ou deux gouttes du colorant au milieu de la lame

+ on tourne le cure-dent dans la goutte du colorant

+ on dépose la lamelle sur la préparation puis on observe au


microscope

CONCLUSION : Les constituants de la cellule sont :


- la membrane cytoplasmique
- le cytoplasme
- le noyau

5
LA RESPIRATION DANS DIFFÉRENTS MILIEUX
MISE EN ÉVIDENCE DES ECHANGES GAZEUX RESPIRATOIRES
DANS LE MILIEU AÉRIEN

ACTIVITÉ 3 PAGE 8

LA RESPIRATION EN MILIEU AÉRIEN

Dans cette activité on mettra en évidence les échanges gazeux


respiratoires entre l’organisme et l’air chez l’homme, le criquet et
les plantes vertes., puis on donne la définition de la RESPIRATION.

LA RESPIRATION CHEZ L’HOMME ET LE CRIQUET

Expérience 1, page 8 Chez l’homme

2 B A

après 10 après 10
mouvements mouvements
respiratoires : respiratoires :
l’eau de chaux l’eau de chaux
devient trouble demeure claire

Représentez le trajet de l’air par : - une flèche rouge lors d’une inspiration
- une flèche bleue lors d’une expiration

6
LA RESPIRATION DANS DIFFÉRENTS MILIEUX
MISE EN ÉVIDENCE DES ÉCHANGES GAZEUX RESPIRATOIRES
DANS LE MILIEU AÉRIEN

ACTIVITÉ 3 PAGE 8

Chez le criquet
Qu’observez-vous à la fin de l’expérience ?
L’eau de chaux devient trouble à la fin de l’expérience

1) A l’aide du tableau ci-dessous, expliquez les résultats obtenus avec l’eau


de chaux dans les deux expériences ci-dessus.

Quantité de dioxyde de carbone


dans 100 litres

d’air inspiré d’air expiré

chez
0,03 % 4%
l’homme
chez le
0,03 % 6%
criquet

En comparant la quantité de dioxyde de carbone (CO2) dans l’air inspiré


et l’air expiré, on remarque que l’air expiré est plus riche en CO2.
Donc c’est le CO2 rejeté avec l’air expiré qui trouble l’eau de chaux.

2) Que peut-on conclure ?


On conclut que l’organisme rejette le CO2 avec l’air expiré

7
LA RESPIRATION DANS DIFFÉRENTS MILIEUX
MISE EN ÉVIDENCE DES ÉCHANGES GAZEUX RESPIRATOIRES
DANS LE MILIEU AÉRIEN

ACTIVITÉ 3 PAGE 10

Expérience 2, page 10

1) Expliquez le résultat des deux expériences. Que peut-on conclure ?

En comparant le résultat des deux expériences, on remarque que


l’air expiré s’est appauvri en O2
Donc l’organisme a absorbé une quantité d’O2 de l’air inspiré

2) Que pouvez-vous déduire des deux expériences 1 et 2 :


chez l’homme et chez le criquet ?

On déduit que l’organisme absorbe l’oxygène de l’air inspiré et


rejette le CO2 avec l’air expiré. Ils se produisent donc des échanges
gazeux entre l’air et l’organisme.

3) - Nommez ce phénomène naturel mis en évidence par ces 2 expériences.


Ce phénomène naturel est LA RESPIRATION

- Définissez-le.
La respiration est un échange gazeux entre l’organisme et l’air.
Lors de cet échange, le corps absorbe l’O2 apporté par l’air inspiré
et rejette le CO2 avec l’air expiré.

8
LA RESPIRATION DANS DIFFÉRENTS MILIEUX
MISE EN ÉVIDENCE DES ÉCHANGES GAZEUX RESPIRATOIRES
DANS LE MILIEU AÉRIEN

ACTIVITÉ 3 PAGE 12

Chez les plantes vertes


Expérience 1, page 12
cloche opaque cloche opaque
pour empêcher l’activité
diurne de la plante verte

Expériences
plante
eau de verte eau de
chaux chaux

Observations L’eau de chaux se trouble L’eau de chaux demeure limpide


en présence de la plante en absence de la plante

1) Expliquez le résultat obtenu.


L’eau de chaux se trouble par la présence du CO2
2) Quelle conclusion pouvez-vous en tirer ?
On conclut que la plante verte a dégagé du CO2

Expérience 2, page 12
1) Que pouvez-vous déduire après l’analyse du résultat de l’expérience,
sachant qu’avant la mise de la plante dans l’enceinte, la teneur en O2
était de 20,9 mg/l ?

On remarque que l’air de l’enceinte s’est appauvri en O2,


car la plante verte l’a absorbé.

Démontrez que les plantes vertes respirent

Les plantes vertes respirent car elles effectuent des échanges gazeux
avec l’air : elles absorbent l’O2 et dégagent du CO2.

9
LA RESPIRATION DANS DIFFÉRENTS MILIEUX
MISE EN ÉVIDENCE DES ÉCHANGES GAZEUX RESPIRATOIRES
DANS LE MILIEU AQUATIQUE CHEZ LE POISSON

ACTIVITÉ 4 PAGE 14

LA RESPIRATION DANS LE MILIEU AQUATIQUE


Chez le poisson
Expérience 1, page 14
On ajoute à l’eau de chaux On ajoute à l’eau de chaux
un échantillon de l’eau de un échantillon de l’eau de
l’aquarium, avant d’y avoir l’aquarium, quelques heures
placé le poisson après y avoir placé le poisson

eau de eau de
chaux chaux
demeure se
claire trouble

Expliquez les résultats obtenus


L’eau de chaux se trouble par la présence du CO2 dissout dans l’eau.

Que peut-on conclure ?


On conclut que le poisson rejette du CO2 dissout lors de l’expiration

Expérience 2, page 14
1) Que peut-on déduire de cette expérience ?
On déduit de cette expérience que le poisson absorbe l’O2 dissout
dans l’eau inspirée.
2) Que peut-on conclure des deux expériences : 1 et 2 ?
On conclut que les animaux aquatiques respirent; ils absorbent
l’O2 dissout dans l’eau inspirée er rejette le CO2 dissout.

10
LA RESPIRATION DANS DIFFÉRENTS MILIEUX
MISE EN ÉVIDENCE DES ÉCHANGES GAZEUX RESPIRATOIRES
DANS LE MILIEU AQUATIQUE CHEZ LES PLANTES

ACTIVITÉ 4 PAGE 16

LA RESPIRATION DANS LE MILIEU AQUATIQUE


Chez une plante aquatique
Expérience 1, page 16

eau de eau de
chaux plante chaux
demeure verte
aquatique se
claire trouble
Début Fin
de l’expérience de l’expérience

Expliquez le résultat obtenu.


L’eau de chaux se trouble par la présence du CO2 rejeté par
la plante.

Que peut-on déduire ?


On déduit que les plantes vertes aquatiques rejettent du CO2
dissout dans l’eau expirée.

Expérience 2, page 16
1) Que peut-on déduire de cette expérience ?
On déduit de cette expérience que les plantes vertes absorbent l’O2
dissout dans l’eau inspirée.

2) Que peut-on conclure des deux expériences : 1 et 2 ?


On conclut que les plantes vertes aquatiques respirent car elles
effectuent des échanges gazeux respiratoires ; elles absorbent
l’O2 dissout dans l’eau et rejettent le CO2 dissout.

11
LA RESPIRATION DANS DIFFÉRENTS MILIEUX
LES ORGANES RESPIRATOIRES CHEZ L’HOMME

ACTIVITÉ 5 PAGE 18

Document 1 légende du schéma

1) les fosses nasales


2) le larynx
3) la trachée artère
4) le poumon droit
5) une bronche
6) une bronchiole
7) les alvéoles pulmonaires
8) le diaphragme (ne fait pas partie de
l’appareil respiratoire)

Titre : Schéma de l’appareil respiratoire de l’homme

Document 2 légende du schéma


1) capillaires sanguins
2) alvéoles
Titre : Schéma d’alvéoles pulmonaires et de vaisseaux
sanguins qui l’entourent
(vue de l’extérieur et en coupe)

Document 3

En comparant le sang entrant et le sang sortant des poumons,


on remarque que :
- le sang entre pauvre en O2 et riche en CO2
- le sang sort riche en O2 et pauvre en CO2.

12
LA RESPIRATION DANS DIFFÉRENTS MILIEUX
LES ORGANES RESPIRATOIRES CHEZ L’HOMME

ACTIVITÉ 5 PAGE 18

Document 3 (suite)
On conclut qu’au niveau des poumons se font des échanges gazeux
entre le sang et l’air alvéolaire. Le sang se charge d’O2 de l’air inspiré et
rejette le CO2 qui est dégagé avec l’air expiré.

Document 4
En comparant la quantité des gaz dans le sang, avant et après avoir
traversé l’organe, on déduit :
- qu’au niveau des poumons, le sang s’approvisionne d’O2 qu’il
transporte aux organes.
- qu’au niveau des organes le sang délivre l’O2 aux cellules et
récupère le CO2 libéré par celles-ci, et qu’il ramène aux poumons
où il sera expulsé.
On conclut que les échanges gazeux respiratoires s’effectuent
INDIRECTEMENT entre les organes et l’air et que le sang ne joue
que le rôle d’intermédiaire :
c’est la RESPIRATION PULMONAIRE.

Document 5 air riche air riche


en O2 en CO2

1 alvéole
sang sang
riche riche
en O2 en CO2

O2 CO2 2 capillaire sanguin

O2 CO2 O2 CO2

Schéma expliquant les échanges respiratoires


au niveau des poumons

13
LA RESPIRATION DANS DIFFÉRENTS MILIEUX
LES ORGANES RESPIRATOIRES CHEZ LE CRIQUET

ACTIVITÉ 5 PAGE 20

Pour mettre en évidence le rôle des stigmates, on les bouche avec


de l’argile. Ce criquet est ensuite placé dans une enceinte hermétique
avec une sonde oxymétrique pour suivre sa consommation en oxygène.
On réalise la même expérience mais avec un criquet intact.
Le document ci-contre présente les résultats des deux expériences
après quelques minutes.
Que peut-on conclure pour ces deux résultats, sachant que le taux
de l’oxygène dans les deux enceintes hermétiques est de 20.9 mg/l au
début de l’experience ?
Déduisez le rôle des stigmates.

En comparant le résultat des deux expériences, on déduit que


lorsque les stigmates ne sont pas bouchés par l’argile, le criquet
utilise l’O2 de l’air; donc il respire.

Les stigmates permettent à l’air d’entrer et de sortir; c’est un


orifice respiratoire.

14
LA RESPIRATION DANS DIFFÉRENTS MILIEUX
LES ORGANES RESPIRATOIRES CHEZ LE CRIQUET

ACTIVITÉ 5 PAGE 22

Document 1 légende photo : 1 - stigmate


2 - trachées

Document 2 1) a-,+ mettez la légende au schéma


ci-contre.
organe
+ tracez le trajet :
O2 - de l’air inspiré par une flèche rouge
CO2
- de l’air expiré par une flèche bleue

3 b- déduisez le rôle des trachées.


trachéole Les trachées conduisent directement
l’air jusqu’aux organes.
2) a- + indiquez où se déroulent les
échanges gazeux chez le criquet
Ces échanges s’effectuent directement
au niveau des trachéoles.
+ représentez ces échanges sur le
schéma par :
2 trachée 1 stigmate
- flèche rouge pour O2

- flèche bleue pour CO2


chitine
milieu extérieur 1 2 b- déduisez le type de respiration chez
1 air riche 2 air riche
le criquet.
en O2 en CO2 Le criquet a une respiration
trachéenne.

3) précisez quelle est la différence entre la respiration pulmonaire et la


respiration trachéenne ?
Lors de la respiration pulmonaire les échanges gazeux se font
indirectement entre l’air et les organes, dans lesquels le sang joue le rôle
d’intermédiaire. Par-contre, lors de la respiration trachéenne les échanges
se font directement au niveau des bronchioles entre l’air et les organes.

15
LA RESPIRATION DANS DIFFÉRENTS MILIEUX
LES ORGANES RESPIRATOIRES CHEZ L’ESCARGOT

ACTIVITÉ 5 PAGE 24

1 2
©
Dissection expérience et photographie : Azeddine ALAMI

1 orifice respiratoire fermé 2 orifice respiratoire ouvert

3 poumon vide d’air 4 poumon rempli d’air

rein

vaisseaux sanguins

coeur

5 Poumon d’un escargot

16
LA RESPIRATION DANS LE MILIEU AQUATIQUE
LES ORGANES RESPIRATOIRES CHEZ LE POISSON

ACTIVITÉ 5 PAGE 26

1) A l’aide du document ci-dessus, indiquez le trajet de l’eau inspirée par


le poisson
L’eau entre par la bouche du poisson et sort par l’ouïe

2) lorsqu’on introduit une eau colorée par l’ouïe, elle ressort du même endroit.
Que pouvez-vous déduire ?
On déduit que le trajet de l’eau a un seul sens : l’eau entre par la
bouche et ressort par l’ouïe

composition d’1 litre d’eau composition d’1 litre d’eau


entrant par la bouche sortant par l’ouïe
O2 soluble : 5 cm3 O2 soluble : 1 cm3
CO2 soluble : 45 cm3 CO2 soluble : 49 cm3

En comparant la composition de l’eau qui entre par la bouche et celle qui


sort par l’ouïe, indiquez où se font les échanges gazeux respiratoires ?
Situez les organes respiratoires chez le poisson.

L’eau rentre par la bouche riche en O2 et pauvre en CO2. Il sort par


l’ouïe pauvre en O2 et riche en CO2.
On conclut que les échanges gazeux respiratoires s’effectuent au
niveau de l’ouïe, là où se trouvent les organes respiratoires chez le
poisson.

17
LA RESPIRATION DANS LE MILIEU AQUATIQUE
LES ORGANES RESPIRATOIRES CHEZ L’E POISSON

ACTIVITÉ 5 PAGE 28

Tête de poisson

©
Dissection et photographie : Azeddine ALAMI
sans opércule

Tête de poisson sans opercule montrant des organes rouges appelés : branchies
On remarque que le crayon introduit par la bouche sort à travers ces branchies

©
Chaque branchie est formée
Dissection et photographie : Azeddine ALAMI
par un arc osseux sur lequel
s’insèrent deux lames branchiales
constituées par des filaments
branchiaux

2
lame branchiale

arc osseux 1

Photo d’une branchie

18
LA RESPIRATION DANS LE MILIEU AQUATIQUE
LES ORGANES RESPIRATOIRES CHEZ L’E POISSON
ACTIVITÉ 5 PAGE 28

vaisseaux sanguins 1

arc osseux 2

Filament branchial observé


à la loupe binoculaire

À partir du document
3 et 4. On déduit que
les filaments branchiaux vaisseaux 2 filaments
sont riches en vaisseaux sanguins 3 branchiaux
sanguins. Ils constituent
une vaste surface
d’échange gazeux entre courant 4
d’eau 5 gaz O2
l’eau et le sang. Au niveau
des branchies, le sang
s’approvisionne d’O2
qu’il transporte aux 6 gaz CO2
organes du poisson. Au
niveau des organes, le
sang libère l’O2 aux
cellules et il les débarrasse
du CO2, qu’il ramène aux
1 arc osseux
branchies où il sera
expulsé avec l’eau expirée.
On dit que la respiration Schéma montrant les échanges gazeux
chez le poisson est réspiratoires entre le sang et l’eau
branchiale.
19
La respiration dans le milieu aquatique
Les organes respiratoires chez la grenouille

ACTIVITÉ 5 PAGE 30

eau de chaux limpide

Face interne de la peau de


l’eau de
grenouille qui est fine et humide chaux se trouble

Cristallisoir recouvert d’une membrane en


caoutchouc à travers laquelle on fait sortir
la tête de la grenouille via un trou.

L’expérience ci-dessus met en évidence un mode de respiration autre que la


respiration pulmonaire chez la grenouille.
1) a- Déterminez le gaz mis en évidence à l’aide de l’eau de chaux.
C’est le dioxyde de carbone (CO 2)
b- Expliquez le résultat de cette expérience.
L’eau de chaux se trouble par la présence de CO2 que rejette la grenouille.
c- Que peut-on conclure ? La grenouille respire dans l’eau.

2) a- Proposez une hypothèse quant à l’organe qui permet à la grenouille de respirer.


On suppose que la grenouille respire dans l’eau grâce à sa peau.
b + Démontrez que les caractéristiques de la peau que montre l’image ci-dessus,
facilite les échanges gazeux respiratoires.
La grenouille est dotée d’une peau très fine, humide et richement
vascularisée. Ainsi, l’oxygène dissout, passe de l’eau vers le sang à
travers la peau et le dioxyde de carbone passe du sang vers l’eau en
traversant la peau.
+ De quel type de respiration s’agit-il ? C’est la respiration cutanée.
+ Validez votre hypothèse. L’hypotèse est validée. La grenouille respire
dans l’eau par sa peau qui facilite les échanges gazeux respiratoires
entre lesang et l’eau.

20
LA RESPIRATION DANS DIFFÉRENTS MILIEUX
LES ORGANES RESPIRATOIRES CHEZ LES PLANTES VERTES

ACTIVITE 6 PAGE 32

Observation au microscope électronique à balayage


des organes respiratoires d’une plante verte aérienne

Stomates ouverts Stomates fermés

Le document montre que les plantes vertes respirent grâce à des


orifices situés à la face inférieure des feuilles, appelés stomates, au
niveau desquels, se font les échanges gazeux respiratoires.

N.B.
Pour démontrer que les stomates se trouvent à la surface inférieure
de la feuille, on réalise l’expérience suivante :
On place une feuille fraîche d’une plante verte entre 2 lames de verre
propres, puis on appuie fort, on remarque, que la lame placée contre la
face inférieure de la feuille contient de l’eau, en revanche, celle placée
contre la face supérieure, reste sèche.

21
L’ALIMENTATION CHEZ LES ÊTRES VIVANTS
LE RÉGIME ALIMENTAIRE OMNIVORE CHEZ L’HOMME

ACTIVITÉ 1 PAGE 34

Nom Schéma Forme Rôle


de la dent de la dent de la dent de la dent
©

+ une couronne
Photographie : Azeddine ALAMI

aplatie et coupe
incisive

coupante les
aliments
+ une seule
racine
1

+ une couronne
pointue
déchire
canine

les
+ une seule aliments
racine
2

+ la couronne
possède
2 lobes écrase
prémolaire

légèrement et
pointus broie
les
+ une racine aliments
massive légèrement
biffurquée
3

+ la couronne
possède 3 lobes
écrase
+ les molaires et
molaire

supérieures broie
possèdent 3 racines
les
+ les molaires aliments
inférieures
possèdent 2 racines
4

22
L’ALIMENTATION CHEZ LES ÊTRES VIVANTS
LE RÉGIME ALIMENTAIRE OMNIVORE CHEZ L’HOMME

ACTIVITÉ 1 PAGE 36

document : 1 légende : 1 - muscle temporal


2 - muscle masticateur
3 - muscle masticateur
4 - mâchoire supérieure
5 - mâchoire inférieure

titre : Schéma du crâne avec les muscles masticateurs

Les muscles masticateurs font bouger la mâchoire inférieure


et lui permettent de faire des mouvements dans différents sens.

document : 2 légende : 1 - condyle


2 - molaires
3 - prémolaires
4 - canine
5 - incisive

titre : Modèle de la mâchoire inférieure de l’homme

Le condyle d’articulation est la partie de la mâchoire inférieure


qui s’articule avec le crâne. La forme sphérique des condyles et la
formes des cavités dans lesquelles ils s’emboîtent, permettent grâce
aux muscles masticateurs, les mouvements de la mâchoire inférieure
dans tous les sens.

23
L’ALIMENTATION CHEZ LES ÊTRES VIVANTS
LE RÉGIME ALIMENTAIRE OMNIVORE CHEZ L’HOMME

ACTIVITÉ 1 PAGE 36

document : 1 légende : 1 - émail


2 - ivoire
3 - pulpe
4 - vaisseau sanguin
5 - nerf
6 - cément
7 - couronne
8 - racine

titre : Schéma de la coupe d’une molaire

La dent est vivante car elle est riche en vaisseaux sanguins


et elle est innervée

document : 2 légende : 1 - œsophage


2 - estomac
3 - intestin grêle
4 - gros intestin
5 - appendice
6 - rectum
7 - anus

titre : Schéma de l’appareil digestif de l’homme

24
L’ALIMENTATION CHEZ LES ÊTRES VIVANTS
LE RÉGIME ALIMENTAIRE OMNIVORE CHEZ L’HOMME
ACTIVITÉ 1 PAGE 38

Exercice intégré :
Les documents 1 et 2 représentent deux modèles de dentition chez l’homme
à différents âges.
1) En utilisant le document 1, coloriez en vert les dents qui n’ont pas encore
apparues dans votre bouche, en jaune les incisives (I), en rouge les canines (C)
en bleu les prémolaires (P) et en marron les molaires (M) .
2) Etablissez la formule dentaire de ce modèle selon la règle suivante :
nombre de dents sur la demie-mâchoire supérieure : .. I + .. C + .. PM + .. M
+ la règle
nombre de dents sur la demie-mâchoire supérieure : .. I + .. C + .. PM + .. M

+ la formule dentaire du modèle 1.


2 I + 1 C + 2 PM + 3 M
2 I + 1 C + 2 PM + 3 M
3) Comparez le modèle 2 avec
le modèle 1, puis établir la
2 I + 1 C + 2 PM + 0 M
formule dentaire du modèle 2. 2 I + 1 C + 2 PM + 0 M

4) Etablissez votre formule dentaire.


2 I + 1 C + 2 PM + 2 M
2 I + 1 C + 2 PM + 2 M
5) Indiquez l’âge et le nombre total de dents pour chaque cas.
Âge Nombre total
des dents
Modèle (1) adulte 32
Modèle (2) enfant 20
Ma denture adolescent 28
6) Déduisez comment est la denture chez l’homme.
L’homme possède les 4 sortes de dents :
il a une denture complète

Document: 1 Document: 2

25
4 condyle 4 condyle
5 barre

2 canine
ACTIVITÉ 2

1 incisive 1 incisives
Animaux
2 canine 3 molaires
ou croc
Chat 3 molaire
Vache
PAGE 40

Dents Forme Rôle Forme Rôle

très petites et servent à saisir longues, plates et forment avec le bourrelet


1 incisives panchées vers de la machoire supérieure
atrophiées la proie l’avant une pince qui saisit l’herbe

longues et pointues, servent à tuer et ___


2 canines elles ressemblent absentes
à un poignard à déchirer la proie

pointues, elles servent à couper larges et plates,


sont en la couronne est servent à broyer
3 molaires et à sectionner l’herbe
dents de scie la chaire munie de crêtes
L’ALIMENTATION CHEZ LES ÊTRES VIVANTS

3 I + 1 C + 3 PM + 1 M 0 I + 0 C + 3 PM + 3 M
Formule dentaire
3 I + 1 C + 2 PM + 1 M 3 I + 1 C + 3 PM + 3 M

26
COMPARAISON ENTRE LA DENTURE D’UN CARNIVORE ET CELLE D’UN HERBIVORE
4 condyle 4 condyle
5 barre

Animaux
ACTIVITÉ 3

1 incisive
1 incisives
2 canine
ou croc 3 molaires
3 molaire
Chat Lapin
PAGE 42

Dents Forme Rôle Forme Rôle

servent à saisir longues,


1 incisives très petites et recourbées et rongent l’herbe
atrophiées la proie taillées en biseau
longues et pointues, servent à tuer et ___
2 canines elles ressemblent absentes
à un poignard à déchirer la proie

pointues, elles couronnes plates rapent les aliments


servent à couper grâce aux
sont en avec des crêtes
3 molaires et à sectionner
dents de scie d’émail mouvements de la
la chaire
L’ALIMENTATION CHEZ LES ÊTRES VIVANTS

transversales mâchoire inférieure


3 I + 1 C + 3 PM + 1 M 2 I + 0 C + 3 PM + 3 M
Formule dentaire
3 I + 1 C + 2 PM + 1 M 1 I + 0 C + 2 PM + 3 M

27
COMPARAISON ENTRE LA DENTURE D’UN CARNIVORE ET CELLE D’UN HERBIVORE
L’ALIMENTATION CHEZ LES ÊTRES VIVANTS

CONCLUSION

On conclut de cette comparaison, que la denture des


herbivores est incomplète due à l’abscence des canines.
Chez les ruminants, les molaires ont une croissance
continue et présentent une table d’usure.
Chez les rongeurs, les incisives ont une croissance
continue, mais elles gardent la même longueur parce
qu’elles s’usent régulièrement.

28
5 4
5 4 3 2 1 Chat Lapin

Animal
ACTIVITÉ 3

Propriétés
du tube
digestif
3 2 1
PAGE 44

1 Oesophage court long

2 Estomac
une seule poche, petite une seule poche, grande

3 Intestins
grêles
court très long

4 Caecum atrophié très développé


Gros
L’ALIMENTATION CHEZ LES ÊTRES VIVANTS

5 Intestin court long


Longueur du tube
digestif par rapport
à la longueur du 3 fois la longueur du corps 11 fois la longueur du corps

29
corps de l’animal
COMPARAISON ENTRE LE TUBE DIGESTIF D’UN CARNIVORE ET CELUI D’UN HERBIVORE
intestin (40 mètres)

30
document : 1
caillette Les schémas ci-contre représentent le trajet (très simplifié et sans tenir
estomac
feuillet compte des détails) des aliments dans le tube digestif de la vache.
bonnet
panse
1) Interprétez chaque schéma :
: la vache broute, elle avale l’herbe sans la mâcher. L’herbe
* schéma 1 s’entasse dans la panse.
oesphage
Le tube digestif d’un herbivore ruminant : la vache

la vache se couche et rumine : la panse et le bonnet se


* schéma 2 : contractent et font remonter l’herbe dans la bouche où
L’alimentation chez les êtres vivants

elle sera mastiquée.


la bouillie issue de la rumination est avalée et gagne d’abord
* schéma 3 : le feuillet puis la caillette où commence la digestion, delà,
elle passe dans l’intestin où s’achève la digestion.
La vache broute herbe avalée
2) Le schéma ci-dessous représente l’estomac de la vache.
document : 2 a- Légendez le schéma
b- Avec des flèches de même couleurs que les flèches du schéma
ci-contre, représentez le trajet des aliments dans l’estomac.
document : 4
l’oesophage 1
PAGE 46

la panse 2
4 le feuillet
La vache rumine herbe regurgitée
le bonnet 3
document : 3
5 la caillette
ACTIVITÉ 1 3) Expliquez en quoi le tube digestif de la vache est-il adapté au régime herbivore.
La vache possède un estomac volumineux lui permettant de stocker
La vache digère herbe réduite en bouillie les aliments et un long intestin qui permet un transit de longue durée.
L’ALIMENTATION CHEZ LES ÊTRES VIVANTS

CONCLUSION sur l’étude de l’alimentation chez les êtres vivants

On conclut de cette étude que l’adaptation au régime


alimentaire est lié :
+ à la dentition
+ à la forme du condyle d’articulation
+ à la disposition des muscles masticateurs
+ aux mouvements de la mâchoire inférieure
+ au tube digestif

31
LES BESOINS NUTRITIFS CHEZ LES PLANTES VERTES
ACTIVITÉ 1 PAGE 48
Les schémas ci-dessous résument les résultats des expériences réalisées
cinq semaines avant, sur 4 jeunes plantes vertes (de même espèce, de même
longueur et avec le même nombre de feuilles).

re (A) re (B) re (C) re (D)


iè iè iè iè
m m m m
lu airavec lu lu lu
CO2 air avec air avec
CO2 CO2
air sans
CO2

eau et sels minéraux sels minéraux


eau distillée eau et sels minéraux
sans eau

Expérience Résultat Conclusion


(A) la plante pousse normalement expérience témoin
(B) la plante se fane l’eau est indispensable au
développement de la plante
(C) la plante ne se développe pas normalement les sels minéraux sont indispensables
au développement de la plante
(D) la plante ne se développe pas normalement le CO2 est indispensable au
développement de la plante

plantule

bouchon
Expérience huile
racines

coiffe
eau

1 2 3 4
Résultat plante épanouie plante fanée plante épanouie plante fanée
la coiffe les poiles la racine
Conclusion expérience témoin n’absorbe pas absorbent l’eau n’absorbe pas
l’eau l’eau

32
LES BESOINS NUTRITIFS CHEZ LES PLANTES VERTES

ACTIVITÉ 3 PAGE 50

On dépose deux plantes identiques chacune dans un milieu riche en


sels minéraux et en eau.
L’une est placée à la lumière, l’autre sous une cloche noire.
Le document ci-dessous schématise les expériences et leur résultat.

Fin de l’expérience
Début de l’expérience Résultats
(2 semaines plutard)

re re
iè iè
m m
lu air avec lu
CO2

la plante
se développe
normalement

cloche opaque

air avec
CO2

la plante se fane

Conclusion
La plante verte a besoin de la lumière pour se
développer normalement

33
LES BESOINS NUTRITIFS CHEZ LES PLANTES VERTES

ACTIVITÉ 3 PAGE 52
document : 1 document : 2

O2

eau eau riche


en CO2

plante
verte
aquatique
(l’élodée)
La flamme de l’allumette Plus l’eau est riche en CO2
est ravivée, ce qui montre plus la quantité d’O2 dégagée
la présence de l’O2 par la plante est importante
document : 3 document : 4

cache
opaque

eau riche
en CO2

eau sans
CO2

En absence du CO2 dissout En absence de la lumière, la


dans l’eau, la plante ne plante ne dégage pas d’O2
dégage pas d’O2 même en présence du CO2

Conclusion
En présence de la lumière, la plante verte absorbe
le CO2 dissout et dégage l’O2 dissout
34
LES BESOINS NUTRITIFS CHEZ LES PLANTES VERTES
LA PHOTOSYNTHÈSE
ACTIVITÉ 4 PAGE 54
Le document ci-dessous schématise les conditions et les résultats des expériences
réalisées sur des graines de radis durant trois semaines.
Tous les facteurs (température, lumière et quantité d’air sous la cloche) sont
exactement les mêmes pour les trois cloches, le facteur qui varie est celui de la
quantité du dioxyde de carbone (CO ).

eau et sels minéraux eau et sels minéraux eau et sels minéraux

air avec air avec


CO2 air sans CO2
(0,03%) CO2 (3%)

20° 1 20° 2 20° 3

support artificiel support artificiel support artificiel


ne contient aucun nutriment ne contient aucun nutriment ne contient aucun nutriment

Les mesures Masse de la matière sèche


Cloches Taux de CO2 en (%) récoltée en (g)
1 0,03 20,4
2 0 3,1
3 3 25,2
1) Comparer les plantes des trois cloches.
On remarque : + la plante (1) s’est développée normalement. + La plante (2)
ne s’est pas développée. + La plante (3) s’est très bien développée.
2) En comparant les données du tableau ci-dessus, expliquez pourquoi les plantes des
trois cloches n’évoluent pas de la même façon ? Le développement des 3 plantes varie
selon la teneur de l’air en CO2 : plus l’air est riche en CO2, plus la plante se développe bien
3) a- brûlez une plante verte. qu’observez-vous ?
La plante se carbonise et devient noire; car elle contient du carbone.
b- déduisez la nature de la matière sèche et indiquez son origine. On déduit que
la matière sèche de la plante est une matière carbonique; c’est la matière organique
que la plante a fabriquée à partir de la matière minérale : le CO2 de l’air et l’eau.
c- nommez ce processus par lequel les plantes vertes fabriquent leur matière organique.
On nomme ce phénomène LA PHOTOSYNTHÈSE
4) a- déduisez pourquoi les plantes vertes ont besoin du CO2 de l’air ?
Les plantes vertes utilisent le carbone du CO2 de l’air pour fabriquer leur matière organique
b- comment nomme-t-on ce mode de nutrition ? AUTOTROPHE

35
LES BESOINS NUTRITIFS CHEZ LES PLANTES VERTES
LA PHOTOSYNTHÈSE
ACTIVITÉ 4 PAGE 56

12 h dans le noir Exposition 12 h


au soleil
un cache opaque

feuille un papier
de noir couvre
géranium une partie
de la feuille
1 Début de l’expérience 2

on lave la feuille
al
co
ol

eau bouillante eau

3 4 on décolore la feuille 5

coloration bleue violacée :


présence
d’amidon 1
coloration 2
jaune :
absence
d’amidon
eau iodée

6 7 Fin de l’expérience

36
LES BESOINS NUTRITIFS CHEZ LES PLANTES VERTES

ACTIVITÉ 4 PAGE 58

ère
lumi

bourgeon eau
C
O
2

fruit
+
H2
O
+
én
er
gi
e

feuille
CO2
gl
uc
id
e
+
O
2

O2
sève brute
sève élaborée
tige

poil absorbant sol

organe
de réserve
eau
+ racine
sels minéraux

37
LES RELATIONS ALIMENTAIRES DANS UN MILIEU NATUREL
LA CHAÎNE ALIMENTAIRE
ACTIVITÉ 1 PAGE 60
Exercice intégré :

Dans un milieu naturel, les êtres vivants sont liés entre eux par plusieurs
relations dont la relation alimentaire est la plus importante. Le document (ci-
dessus) représente un exemple de cette relation.
1) a- Précisez l’aliment du lapin, puis complètez le schéma suivant.
est mangé par :
l’herbe le lapin

b- Précisez l’aliment du renard, puis complètez le schéma suivant.

le lapin est mangé par : le renard


c- Traduisez le document ci-dessus en un schéma (tel que, a et b), expliquant
la relation alimentaire qui lie les différents éléments qui sont illustrés dans
ce document.

l’herbe est mangé est mangé


par
le lapin par
le renard

d- Que pouvez-vous déduire à propos de l’aliment dans cette relation ?


L’aliment est transféré d’un être vivant à un autre formant ainsi
une RELATION ALIMENTAIRE
e- Identifiez et définissez, ce que représente la relation alimentaire, entre les
êtres vivants dans un milieu naturel.
La relation alimentaire constitue dans un milieu naturel, une chaîne
alimentaire où chaque être vivant est un maillon de la chaîne et dont
chacun sera mangé par celui qui le suit.
2) Citez deux exemples de chaînes alimentaires.
+ herbe gazelle lion
+ herbe mouton loup

38
LES RELATIONS ALIMENTAIRES DANS UN MILIEU NATUREL
LA CHAÎNE ALIMENTAIRE
ACTIVITÉ 1 PAGE 62

Exercice intégré :
Pour définir le rang de chaque être vivant dans une chaîne alimentaire :
1) Complètez le texte ci-dessous en utilisant les termes suivants :
- les décomposeurs - les herbivores - les consommateurs - les
producteurs - les consommateurs primaires - les consommateurs
secondaires - les consommateurs tertiaires - les plantes vertes - les
animaux - les carnivores.

La chaîne alimentaire est constituée de deux catégories d’éléments :


+ Une catégorie capable de produire sa matière organique à partir de
l’eau, du CO2 de l’air, des sels minéraux du sol en présence de la lumière
solaire.
Ce sont : les plantes vertes on les nomme : les producteurs
+ L’autre catégorie hétérotrophe, se nourrit de l’être vivant qui le précède
Ce sont : les animaux on les nomme : les consommateurs

Le rang des êtres vivants dans la chaîne alimentaire est déterminé par
leur nourriture :
On nomme les éléments qui se nourrissent directement des producteurs
de : les consommateurs primaires et qui sont : les herbivores
et ceux qui se nourrissent des consommateurs primaires
de : les consommateurs secondaires et qui sont : les carnivores
et ceux qui se nourrissent des deux consommateurs précédents
de : les consommateurs tersiaires

Après sa mort, l’être vivant est décomposé par des organismes spécifiques
en transformant la matière organique en matière minérale utilisée par les
producteurs et on les nomme : les décomposeurs

2 Déduisez tous les éléments de la chaîne alimentaire en respectant leur


rang, puis complétez le schéma ci-dessous.
Reliez ces éléments par des flèches qui signifient « mangé par »

consommateurs consommateurs consommateurs


herbivores
primaires secondaires tersiaires

décomposeurs

39
LES RELATIONS ALIMENTAIRES DANS UN MILIEU NATUREL
LA CHAÎNE ALIMENTAIRE
ACTIVITÉ 1 PAGE 64

Co
rb
ea
u

Pieds Hibou Faucon


de maïs
Mésange

Be
let
te
Pyrale

Mulot
Campagnol

Larve de hanneton
Serpent Hérisson
Taupe

Exercice intégré :
Être vivant Sa nourriture
Le document ci-dessus représente un milieu
naturel : LA FORÊT, et le tableau ci-contre représente Corbeau Pieds de maïs
chaque animal et sa nourriture. Pyrale Feuilles
1) Reliez les êtres vivants de ce milieu en utilisant des Campagnol Pieds de maïs
flèches « est mangé par » pour établir des chaînes Larve de
Racines
alimentaires : hanneton
+ flèches bleues pour les consommateurs primaires Mulot Pieds de maïs
+ flèches rouges pour les consommateurs secondaires Mésange Pyrale
+ flèches vertes pour les consommateurs tertiaires Taupe Larve de
2) Que remarquez-vous en ce qui concerne le mulot hanneton
Mulot et
et le campagnol ? Serpent
Campagnol
Le mulot et le campagnol font partie de plusieurs Mulot et
Belette
chaînes alimentaires. Campagnol
Serpent,
3) Identifiez et définissez, ce que constituent les Faucon mulot et
chaînes alimentaires, dans un milieu naturel. campagnol
Dans un milieu naturel, l’ensemble des chaînes Hibou
Mulot et
Campagnol
alimentaires s’entrecroisent du fait qu’un maillon fait Hérisson Serpent
partie de plusieurs chaînes formant ainsi un réseau
trophique.

40
PRODUCTION DE LA MATIÈRE CHEZ LES ÊTRES VIVANTS

ACTIVITÉ 2 PAGE 66
Exercice intégré :
Âge du Masse du lait Masse du
Le tableau ci-contre représente l’évolution de chimpanzé consommé chimpanzé
la masse d’un chimpanzé qui se nourrit de lait, en (jours) en (g) en (g)
en fonction du temps.
1) a- Réalisez sur le papier millimétré ci-dessous,
la courbe de l’évolution de la masse du
chimpanzé en fonction de l’âge.
b- Rédigez une phrase qui décrit l’évolution de
la masse du chimpanzé au cours du temps.
La masse du chimpanzé augmente
au cours du temps
c- Expliquez l’origine de l’augmentation de la
masse du chimpanzé depuis sa naissance.
L’augmentation de la masse est liée à
la quantité d’aliments consommée par
le chimpanzé.
2) a- Indiquez à quoi correspond l’augmentation de la masse.
L’augmentation de la masse traduit une production de la matière
vivante animale.
b- Résumez comment le chimpanzé produit-il sa propre matière.
Le chimpanzé produit sa propre matière à partir de la matière organique
apportée par son alimentation.
3) Comparez la production de la matière chez les animaux, à celle des plantes vertes.
Les plantes vertes fabriquent leur propre matière à partir de la matière
organique qu’elles fabriquent en consommant : l’eau, sels minéraux et
CO2 en présence de la lumière. Par contre les animaux, incapables
de fabriquer leur matière organique, doivent impérativement consommer
de la matière organique provenant d’autres êtres vivants.
Masse du chimpanzé en (g)

1845 x
1830 x
1818 x

1800 x
1785 x
1775 x
1765 x
1756 x
1745 x Âge du
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 chimpanzé
en (jours)

41
LE FLUX DE LA MATIÈRE ET DE L’ÉNERGIE
ACTIVITÉ 2 PAGE 68

Exercice intégré :
+ Le graphique 1 représente le nombre d’individus à chaque niveau trophique.
+ Le graphique 2 représente la variation de la biomasse à travers les différentes
catégories de la chaîne alimentaire.
+ Le graphique 3 représente la variation de la quantité d’énergie utilisée par chaque
catégorie de la chaîne alimentaire.
1) A partir des trois graphiques, précisez comment varient :
+ les valeurs des nombres des consommateurs,
+ la quantité de la biomasse,
+ et de l’énergie à travers les maillons consécutifs de la chaîne alimentaire.
On remarque que le nombre : des consommateurs, de la masse et
de l’énergie, diminue en passant d’un nivaux trophique à un autre niveau
de rang supérieur.
2) -a- A l’aide du graphique 2, précisez comment chaque catégorie de la chaîne
alimentaire produit sa matière organique.
+ les producteurs
ils fabriquent leur matière organique à partir de la matière minérale
(eau, sels minéraux, CO2) en présence de la lumière.
+ les consommateurs
ils fabriquent leur matière à partir de la matière organique que leur
apporte leur alimentation.
+ les décomposeurs
ils utilisent la matière organique morte qu’ils décomposent pour
fabriquer leur propre matière.
3 C III
354 904 C II
708624 CI
5 842 624 Producteurs
1. Pyramide des nombres
flux de dans un milieu aquatique
la matière
0,7 g C III

8g C II

1 000 g 146 g CI

Producteurs
2. Pyramide de la biomasse dans un milieu aquatique

flux de
l’énergie
21 kj C III

383 kj C II

3 368 kj CI

20 810 kj Producteurs

3. Pyramide d’énergie dans un milieu aquatique

42
LE FLUX DE LA MATIÈRE ET DE L’ÉNERGIE
ACTIVITÉ 2 PAGE 68 (suite)
Exercice intégré (suite) :
-b- Que peut-on déduire en ce qui concerne
la matière ?
On déduit que la matière est transférée à travers les maillons de la chaîne
alimentaire; c’est ce qu’on appelle le flux de la matière.
-c- Complétez le schéma ci-contre, en utilisant des flèches dont le sens signifie
«est mangé par» montrant le transfert de la matière, à travers les différentes catégories de
la chaîne alimentaire.
+ flèche verte pour la matière organique (voir schéma en bas de la page)
+ flèche rouge pour la matière minérale
-d- Que constitue le transfert de la matière, à travers les différentes catégories de la
chaîne alimentaire ?
Le transfert de la matière à travers les différentes catégories de la
chaîne, constitue un cycle de la matière.
3) -a- Analysez le graphique 3, et déterminez l’origine de l’énergie utilisée par chaque
catégorie de la chaîne alimentaire :
+ les producteurs : ils utilisent l’énergie du soleil
+ les consommateurs : ils utilisent l’énergie emmagasinée dans la matière
organique que leur nourriture leur rapporte
-b- Que peut-on déduire en ce qui concerne l’énergie dans un milieu naturel ?
L’énergie est transférée d’un niveau trophique à un autre de rang
supérieur; on parle de flux de l’énergie.
-c- Démontrez que le transfert de l’énergie à travers les différentes catégories
de la chaîne alimentaire ne constitue pas un cycle dans un milieu naturel.
Le transfert de l’énergie ne constitue pas un cycle, car le flux se fait
dans un seul sens, à travers les maillons de la chaîne alimentaire.
Ainsi, les producteurs utilisent l’énergie solaire qu’ils transfèrent aux
consommateurs puis aux décomposeurs, à travers leur nourriture
(matière organique).

Producteurs

Consommateurs sels minéraux


primaires

Consommateurs Décomposeurs
secondaires
Consommateurs
tertiaires

43
Réponds par (oui) Ne possède pas Possède une
ou par (non) de colonne vertébrale colonne vertébrale
à l’intérieur INVERTÉBRÉ VERTÉBRÉ
du cadre
Est-ce que le corps est Est-ce que le corps
couvert par la chitine ? est couvert de poils ?
ACTIVITÉ 1

non oui

unicellulaires
non oui
Est-ce que le corps est protégé par une coquille ?

Animaux microscopiques
Est-ce que la peau est
Est-ce que le corps couverte de plumes ?
non oui est divisé en 2 parties ?
non oui
PAGE 71

Est-ce que la coquille est visible ?


Est-ce que la peau
est couverte d’écailles ?
non oui non oui

non oui

Est-ce que les écailles


sont soudées ?

pattes
3 parties
Possède

des piquants
Corps portant
Corps divisé
4 paires pattes
Possède plus de

Coquille cachée
Corps divisé en

Coquille bivalves
non oui

Coquille univalve
4 paires de pattes

3 paires de pattes
CLASSIFICATION DES ANIMAUX

en plus de 3 parties
et plusieur paires de
1 paramécie oursin lombric seiche escargot moule scolopondre criquet crabe araignée grenouille gardon serpent pigeon souris

2 protozoaire echinoderme annélide céphalopode gastéropode bivalves myriapode insecte crustacé arachnide amphibien poisson reptile oiseau mammifère

44
Réponds par (oui) Le végétal, possède-t-il
ou par (non)
à l’intérieur une tige et des feuilles ?
du cadre
ACTIVITÉ 2

oui non

unicellulaires
avec tige et feuilles sans tige, sans feuilles ni fleurs

Plantes microscopiques
donne-t-il des fleurs ?
PAGE 75

non non

plante à fleurs plante sans fleurs plante sans fleurs

tailles

et tiges

graines
donne des
contient de

sans tiges

portées par
différentes

donne des

enfermées
des écailles
petite taille

souterraines

dans un fruit
souterraines

avec racines
sans racines
la chlorophylle

graines à nues
CLASSIFICATION DES PLANTES

1 euglène haricot pin polypode polytric fucus

plante
2 unicellulaire angiosperme gymnosperme fougère mousse algue

45
LES RELATIONS ALIMENTAIRES DANS UN MILIEU NATUREL

ACTIVITÉ 1 PAGE 78

Exercice intégré :
Les courbes (ci-dessus) présentent la variation du nombre de deux groupes
d’animaux : le lynx canadien et le lièvre, en fonction du temps.
1) Comment évolue le nombre du lynx par rapport au nombre des lièvres
en fonction du temps ?
Le nombre du lynx évolue d’une manière semblable à celui du lièvre.

2) Que peut-on déduire ?


On déduit qu’il y a une relation alimentaire entre le lynx et le lièvre

3) Expliquez la relation qui existe entre la variation du nombre des lynx et celle
des lièvres.
Quand le nombre des lièvres augmente, cela procure de la nourriture
aux lynx qui vont se multiplier, par conséquent leur nombre augmente.
Quand le nombre des lynx augmente, le nombre des lièvres diminue,
car ils sont la proie des lynx. Par conséquent, les lynx se reproduisent
moins par insuffisance de nourriture, ce qui entraîne la diminution de
leur nombre.

4) Quelle information peut-on tirer de cet exercice concernant le milieu naturel ?


On déduit que, dans un milieu naturel s’établit un équilibre naturel
entre les composantes de ce milieu

46
LES ÉQUILIBRES NATURELS
QUELQUES FACTEURS QUI INFLUENCES LES ÉQUILIBRES NATURELS
ACTIVITÉ 2 PAGE 80

Exercice intégré :
La loutre, mammifère carnivore qui se nourrit principalement de poissons
entre en concurrence avec les pêcheurs. De ce fait, des sociétés de pêches
polonaises ont demandé son élimination. Contre toute attente, le nombre de
poissons a baissé à cause d’une maladie parasitaire qui affaiblit les poissons,
avant de les exterminer.
Etant malades, les poissons se déplacent lentement ce qui permet à la loutre
de les attraper facilement et de limiter ainsi la propagation de cette maladie
parasitaire et contagieuse.
Aujourd’hui, ces mêmes sociétés de pêche ont introduit la loutre dans les
rivières de la Pologne.

1) Expliquez pourquoi le nombre de poissons a-t-il régressé après le retrait


de la loutre ?
Le nombre de poissons a régressé à cause de la propagation de
maladies contagieuses entre les poissons.
2) Déterminez le rôle de la loutre dans son milieu.
En se nourrissant et en éliminant les poissons malades, plus
faciles à chasser, la loutre établit un équilibre dans ce milieu.
3) Déduisez quel est l’impact de l’élimination d’un être vivant sur l’équilibre naturel.
L’élimination d’un être vivant dans un milieu, cause le déséquilibre
naturel de ce milieu.

47
LES ÉQUILIBRES NATURELS
ACTION NÉFASTE DE L’HOMME SUR LES ÉQUILIBRES NATURELS

ACTIVITÉ 2 PAGE 82

Exercice intégré :
Pour lutter contre les parasites, animaux et végétaux qui envahissent les cultures,
les agriculteurs ont recours à l’utilisation intense des produits chimiques comme le
DDT. Ces produits peuvent avoir des conséquences graves; comme le montre
l’exemple suivant :
Une grande quantité de DDT a été pulvérisée sur une forêt pour lutter contre la
chenille du pin. On remarque alors, une baisse du nombre de poissons dans les cours
d’eau avoisinant la forêt, vue que les eaux courantes transportent le DDT vers les
fleuves et les oueds. Les larves et les insectes sont tués mais la chenille du pin a pu
résister à ce produit, et continue à se reproduire et détruire encore plus d’arbres.

1) Expliquez pourquoi le nombre de poissons a baissé dans les cours d’eau avoisinant
la forêt.
Le nombre de poissons a baissé à cause du DTT qui a été transporté
par les eaux courantes vers les fleuves et oueds.
2) Comment peut-on qualifier l’action d’utiliser le DDT, pour lutter contre les parasites ?
justifiez votre réponse.
L’action d’utiliser le DTT est une action nocive, car au lieu d’exterminer
la chenille du pin, elle provoque la disparition des poissons des cours
d’eau avoisinant les forêts.

3) Quelles sont les conséquences de l’utilisation du DDT dans un milieu naturel ?


L’utilisation du DTT peut provoquer un déséquilibre naturel.

48
LES ÉQUILIBRES NATURELS
ACTION NÉFASTE DE L’HOMME SUR LES ÉQUILIBRES NATURELS

ACTIVITÉ 2 PAGE 82

Aspects des éxploitations


Déforestation

Ses dangers sur l’environnement

+ le réchauffement climatique

+ la perte de la biodiversité à cause de la disparition de plusieurs


espèces animales et végétales.

+ fragilisation des sols, car la forêt rend le sol plus riche en matière
organique et plus résistant aux intempéries ou à l’érosion.

49
LES ÉQUILIBRES NATURELS
ACTION NÉFASTE DE L’HOMME SUR LES ÉQUILIBRES NATURELS

ACTIVITÉ 2 PAGE 82 (suite)

Aspects des éxploitations


Surchasse

Ses dangers sur l’environnement

la surchasse provoque la disparition de certaines espèces


entraînant le déséquilibre entre les espèces au sein du milieu
de vie.

50
LES ÉQUILIBRES NATURELS
ACTION NÉFASTE DE L’HOMME SUR LES ÉQUILIBRES NATURELS

ACTIVITÉ 2 PAGE 82 (suite)

Aspects des éxploitations


Surpêche

Ses dangers sur l’environnement

La surpêche : c’est la pêche excessive des poissons qui devient


supérieure à leur rythme de reproduction.
Par conséquent, cet abus empêche le renouvellement des stocks
de poissons dans les mers et océans .

51
LES ÉQUILIBRES NATURELS
ACTION NÉFASTE DE L’HOMME SUR LES ÉQUILIBRES NATURELS

ACTIVITÉ 2 PAGE 84

Complètez le tableau ci-dessous, en précisant les différents types de pollution


que les photos illustrent clairement.

Aspects de la pollution
Pollution de l’air

Causes
Les usines et les unités industrielles et les moyens de transport
rejettent de nombreux polluants dans l’air ( fumée, CO, CO2,
hydrocarbures ...
Conséquences
+ réchauffement de la terre
+ affecte la santé humaine, causant plusieurs maladies :
- asthme, - allergie, - cancer ...
+ destruction de la couche d’ozone
52
LES ÉQUILIBRES NATURELS
ACTION NÉFASTE DE L’HOMME SUR LES ÉQUILIBRES NATURELS

ACTIVITÉ 2 PAGE 84 (suite)

Aspects de la pollution
Pollution de l’eau

Causes
+ la pollution chimique qui provient des rejets des produits toxiques
par les usines
+ la pollution domestique (eaux usées des maisons)
+ la pollution qui provient des décharges

Conséquences
+ tous ces types de pollutions ont des conséquences néfastes sur
les êtres vivants ; animaux et végétaux qui vivent dans l’eau,
ainsi certaines espèces risquent de disparaître.
+ ces pollutions affectent la santé de l’homme en provoquant des
troubles digestifs, des troubles cutanés, des cancers ...

53
LES ÉQUILIBRES NATURELS
ACTION NÉFASTE DE L’HOMME SUR LES ÉQUILIBRES NATURELS
ACTIVITÉ 2 PAGE 84 (suite)

Aspects de la pollution
Pollution du sol
Pollution de l’eau

Causes
+ l’utilisation intensive des engrais et des produits
phytosanitaires (pesticides, herbicides).
+ rejet des polluants organiques et des métaux par les unités
industrielles.
+ les ordures ménagères.
Conséquences
les polluants vont :
+ réduire les rendements des récoltes
+ rendre les cultures dangereuses pour la consommation
+ nuire aux êtres vivants qui vivent dans le sol et provoquent
des déséquilibres naturels
54
LES ÉQUILIBRES NATURELS
ACTION NÉFASTE DE L’HOMME SUR LES ÉQUILIBRES NATURELS

ACTIVITÉ 2 PAGE 84 (suite)

Proposez des solutions adéquates pour maintenir l’équilibre naturel

Pour protéger ou rétablir l’ÉQUILIBRE NATUREL , on peut :


+ créer des espaces protégés ( parcs naturels, forêt, marais ...) pour
conserver la biodiversité.
+ stopper la destruction et la dégradation des milieux naturels afin
d’atténuer les changements climatiques
+ créer des stations d’épuration qui traitent les eaux usées après
leur utilisation
+ recycler les déchets solides ( permet des économies de matières
premières et sauvegarder l’environnement)
+ créer des réserves naturelles
+ utiliser les énergies renouvelables pour éviter le déboisement
( énergie éolienne et hydroélectriques)
+ utiliser la lutte biologique qui est une méthode de lutte contre les
nuisibles en utilisant des organismes vivants appelés agents de
lutte biologique (l’utilisation de la coccinelle qui se nourrit de
pucerons)
+ réglementer la chasse et la pêche
+ sensibiliser le grand public par les médias

55
LES NOTIONS INITIALES DE LA GÉOLOGIE

ACTIVITÉ 1 PAGE 86

direction direction
du nord du nord
magnétique géographique on tour
ne l
sur la carte sur la carte ac
ar
te

.
.M
r l né or n
su ag u n ctio

N
e ti d
rra e
te qu
in
m d ire
d

.
N.G

document 2 : Carte orientée document 1 : Carte non orientée

NNO NNE
NO NE

ONO ENE

O E

OSO ESE

SO SE
SSO SSE

Les points cardinaux

56
LES RELIEFS
REPRÉSENTATION DES RELIEFS SUR UNE CARTE TOPOGRAPHIQUE

ACTIVITÉ 2 PAGE 90

Voir document page 90

III . Exploitation du travail guidé.

1) Qu’obtient-on à la fin de la réalisation ?


On obtient des lignes fermées ou des courbes

2) Si on considère que dans la nature, cette colline s’elève d’une hauteur de


135m par rapport au niveau de la mer, et sa base de 90m et que chaque centimètre
représente 10m :

+ Marquez sur le point A, et sur chaque courbe; la hauteur qui leur correspond.
Que représente :
- le point A ? le point A représente le point coté
- chaque courbe ? chaque courbe représente la courbe de niveau

+ Donnez la définition d’une courbe de niveau et du point côté :


- Une courbe de niveau est une ligne fermée qui lie tous les points
situés à la même altitude.
- Un point côté indique l’altitude de points particuliers (sommets,
cuvettes ...)

+ Que peut-on remarquer en ce qui concerne la distance entre deux courbes


consécutives ?
- La distance entre deux courbes de niveaux consécutives est
toujours égale. On appelle cette distance l’équidistance.

57
LES RELIEFS
REPRÉSENTATION DES RELIEFS SUR UNE CARTE TOPOGRAPHIQUE
ACTIVITÉ 2 PAGE 92

Le document ci-dessous représente une carte topographique qui symbolise


le relief d’une région, via les courbes de niveau.
Pour réaliser le profil topographique d’une partie de cette région, suivez les
étapes de la page (93).

A B

80 90
80
70
60

50
40
30

A 90 80 70 60 50 40 40 50 60 B
hauteur
en
mètres
100
90
80
70
60
50
40
30
20
10

distance A B

58
LES RELIEFS
RÉALISATION D’UN PROFIL TOPOGRAPHIQUE
ACTIVITÉ 2 PAGE 93

1) Déterminez l’équidistance de cette carte. 10 m

2) Choisissez les 2 points (A et B) sur la carte A B


puis reliez-les avec un trait.

3) déterminez l’altitude de toutes les courbes A B


qui croisent le segment AB 90 80 70 60 50 40 40 50 60

4) déterminez les points d’intersection entre A B


la coupe AB et les courbes de niveaux.

5) déterminez l’altitude du point d’intersection A 90 80 70 60 50 40 40 50 60 B


de chaque courbe de niveau et la coupe AB

6) tracez des axes perpendiculaires sur un


hauteur en m

papier millimétré en laissant 1cm à gauche


de la feuille et 1cm en bas de la feuille.
L’axe vertical représente les altitudes et
l’axe horizontal représente la distance
entre A et B.
distance en m

7) on choisit une échelle appropriée à l’axe des altitudes en tenant compte des
altitudes des points d’intersection. L’axe vertical doit porter toutes les altitudes
entre minimal et maximal.

8) placez la bordure de la feuille millimétré


le long du trait de la coupe AB en faisant A 90 80 70 60 50 40 40 50 60 B
coïncider l’axe vertical avec le point A.
9) chaque fois qu’une courbe de niveau 90
hauteur en m

recoupe la ligne AB, marquez le bord du 80


papier millimétré et indiquez chaque fois
70
l’altitude, puis projetez les points à leurs
60
altitudes équivalentes.
10) reliez les points entre eux (sans utilisation 50

de la règle); on réalise ainsi le profil 40


distance AB
topographique.
11) donnez ensuite :
+ le titre en haut
+ l’échelle de l’axe des altitudes
+ l’échelle de la carte
+ l’équidistance

59
LES RELIEFS
REPRÉSENTATION DES RELIEFS SUR UNE CARTE TOPOGRAPHIQUE
ACTIVITÉ 2 PAGE 96

138 1
8 echelle = 17 500

71
70
A
117
B
120

Kacem Ou
ed
Ak
Rehal rec
h

A 110 100 80 60 40 20 B
117 90 70 50 30 10 10 20
1
hauteur échelle = 17 500
en
mètres
équidistance = 10 m

117
120 échelle hauteur :
110 0,5cm 10m
100
90
80
70
60
50
40
30
20
10

distance A B

Profil topographique d’une tranche de la carte Kacem Rehal selon la coupe AB


60
LES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES EXTERNES
L’ÉROSION MÉCANIQUE
ACTIVITÉ 2 PAGE 98

En 1997, la ville d’el-Hajeb a connu des pluies torrentielles de courtes durées


qui ont arraché des arbres et déplacé des voitures, des camions et même des
autocars, sur de grandes distances avec un tas de blocs de roches, de galets,
de sable, d’argile...
En décembre 1877, les vagues d’une forte tempête ont pu soulever une roche
d’une masse de 1350 tonnes.
Quelle information peut-on tirer de ce texte ?
On déduit que les eaux de pluies et les vagues possèdent des forces
puissantes.
document : 1

Une roche trouée sous l’action


continue des gouttes d’eau au
cours des milliers d’années.
(des gouttelettes d’eau ont été
1 Fissures rajoutées pour illustrer le
2 Caverne phénomène.)

L’eau liquide laisse son empreinte sur les paysages, par son action continue
durant des milliers d’années, du goutte à goutte aux chocs répétitifs des vagues
littorales, transportant galets et sables.
A partir des photos ci-dessus, déduisez l’action :
+ de l’eau sur les roches
Lorsque les eaux de pluie frappent les roches, la force de l’impact des
gouttes d’eau provoque leur fissuration et leur dégradation au fil des années.
+ des vagues sur les roches littorales.
En tapant de façon répétitive à la base des falaises, les vagues chargées
de sable et de galets creusent des cavernes qui s’agrandissent avec le temps
et fissurent les roches situées au-dessus.

61
LES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES EXTERNES
L’ÉROSION MÉCANIQUE
ACTIVITÉ 2 PAGE 99

Chaos granitique

document : 2 1 Boule de granite 2 Diaclases

En haute montagne et dans les déserts, les roches


subissent les variations brutales de la température qui
s’élève le jour et qui baisse la nuit.
Quand l’eau s’infiltre dans les fissures des roches,
elle gèle à cause de la baisse importante de la
température: prenant ainsi beaucoup plus de volume.
A partir des photos ci-dessus, identifiez les
conséquences de l’action de ces agents sur les roches.
Sous l’action des variations brutales de
température, les roches se fissurent, et sous
l’action du gel et du dégel, les fissures
s’élargissent provoquant l’éclatement de
la roche qui se fragmentent en débris.

62
LES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES EXTERNES
L’ÉROSION MÉCANIQUE
ACTIVITÉ 2 PAGE 99 ( suite)

document :3 Paysage géologique illustrant l’action du vent sur les roches

Dans les régions désertiques, les roches sont attaquées par les fines particules
transportées par le vent et qui façonnent des formations géologiques spectaculaires.

1) Après exploitation des documents de 1 à 3,


a- nommez le phénomène qui agit sur les affleurements rocheux et déterminez sa nature.
L’érosion mécanique
b- déterminez les agents responsables de ce phénomène, et indiquez leur nature.
Les agents de nature physique responsables de ce phénomène sont :
- la force des eaux de pluie, des vagues et du vent chargé de fines particules
qui érodent les roches sur lesquels elles sont projetées.
- le changement brutale de la température
- les alternances de gel et de dégel
2) En conclusion; rédigez un texte expliquant comment ce phénomène affecte-il les paysages
géologiques.
Les affleurements sont soumis à l’érosion mécanique sous l’action des agents
qui ont pour effet la fissuration et la fragmentation des roches, et qui sont :
- la force des eaux et du vent
- le changement brutale de la température
- les alternances de gel et de dégel
63
LES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES EXTERNES
L’ÉROSION CHIMIQUE
ACTIVITÉ 3 PAGE 102

Eboulement de roches calcaires

Pour mettre en évidence le phénomène


responsable de l’altération des roches observées
dans les photos ci-dessus :
1) Analysez le tableau ci-dessous qui présente
les résultats d’une expérience réalisée sur 5
échantillons de grès de 26g placés dans des
récipients contenant une quantité égale de liquide
dont l’acidité est différente.

Que peut-on déduire ?


On déduit que l’eau de mer et l’eau des pluies
sont des eaux acides. Ces eaux réagissent avec
les composants de la roche, provoquant leur
dissolution et la dégradation de la roche.

Un produit de l’érosion du littoral

64
LES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES EXTERNES
L’ÉROSION CHIMIQUE
ACTIVITÉ 3 PAGE 104

2) Le tableau ci-dessous, représente des expériences réalisées sur le grès


avec les résultats obtenus.

Expérience 1 Résultats Conclusion

On dépose L’effervescence
quelques met en
gouttes évidence
d’acide la présence
chlorhydrique du calcaire; donc
dilué sur un le grès contient
©

échantillon du calcaire.
Expériences et photographie : Azeddine ALAMI

de grès

Expérience 2 Résultats Conclusion


(début)

1 2

L’acide dissout
le calcaire
que contient
la roche
formant ainsi
une solution
On place un calcaire selon
échantillon la formule :
de grès
dans un bécher
puis on ajoute
3)2

de l’acide
O
(HC

chlorhydrique 3 4
dilué
Ca
3
2CO
+H
O3
C
Ca

65
LES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES EXTERNES
L’ÉROSION CHIMIQUE
ACTIVITÉ 3 PAGE 105

Expérience 2 Résultats Conclusion


(fin)
©
Expériences et photographie : Azeddine ALAMI

5 6

papier
filtre

La roche s’effrite
‫ﺔﺣﺎﺷر‬ et les grains de
On filtre sable non
le contenu calcaires
solution
du bécher : calcaire deviennent
étape 4 libres. Le
calcaire joue donc
le rôle de ciment
qui relie les
grains de sable.

résultat : Grains de sable libres

a) Expliquez l’action des eaux de pluie et des eaux des mers sur les roches
calcaires.
Les eaux de pluie et les eaux des mers altèrent les roches calcaires
par leur acidité qui dissout leurs minéraux constitutifs libérant ainsi leurs
éléments chimiques sous forme dissoute dans l’eau.

b) Déterminez le phénomène mis en évidence par ces expériences et


sa nature.
On appelle l’action des eaux acides sur les roches : l’ÉROSION CHIMIQUE

66
LES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES EXTERNES
L’ÉROSION CHIMIQUE
ACTIVITÉ 3 PAGE 105

c) Rédigez un résumé pour expliquer l’action de l’érosion sur les paysages


géologiques et ce qu’il en résulte.
À la surface, les affleurements sont soumis à l’action du phénomène
naturel qui est : l’érosion.
On distingue deux types d’érosions :
+ l’érosion mécanique est la désagrégation de la roche
sous l’action de : - la force de l’eau (eaux de pluies, vagues ...) et du vent
- le gel et le dégel, changements brutal de la température.
Ce phénomène produit des éléments solides de différentes tailles
( les blocs, les galets, graviers, sables, argiles, alluvions..) appelés
éléments détritiques.
+ l’érosion chimique est la dégradation d’une roche par des
réactions chimiques menant à la dissolution de certains constituants
de la roche (calcaire, sel ...) et donne naissance à des produits dissous
dans l’eau.
Ces deux phénomènes produisent des éléments solides et des
éléments dissous.

N.B : On peut résumer l’action de l’érosion sur les affleurements par


le schéma ci-dessous.

ÉROSION

CHIMIQUE MÉCANIQUE

variation
eaux acides vent eaux de
température

éléments détritiques
+ éléments détritiques
éléments dissous

67
LES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES EXTERNES
LE TRANSPORT
ACTIVITÉ 4 PAGE 108

Tempête de sable

Le vent transporte les fines particules issues de l’érosion (argile, sable,...) sur des
distances plus ou moins grandes en fonction de la puissance du vent.

68
LES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES EXTERNES
LE TRANSPORT
ACTIVITÉ 4 PAGE 108 ( suite)

Oued pendant une grande averse de pluie

Les eaux de pluie transportent les particules issues de l’érosion sous forme,
solides ou solubles, puis les déversent dans les rivières, formant ainsi la charge
des cours d’eau.
Les courants d’eau transportent les débris solides : blocs, galets et sable par
charriage au fond de la rivière, alors que l’argile et les limons restent en suspension
dans l’eau, tandis que le calcaire et la silice sont transportés sous forme de solution.

1) A partir des documents proposés, déterminez le devenir des produits de l’érosion


et les agents qui en sont responsables.
Les produits de l’érosion sont transportés soit par le vent, soit par l’eau.

69
LES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES EXTERNES
LE TRANSPORT
ACTIVITÉ 4 PAGE 108 ( suite)

Roches détritiques de différentes tailles

2) Déterminez la charge des cours d’eaux, puis complétez le tableau suivant.

Agent de Roches Mode de


transport transportées transport
blocs par charriage
galets au fond de
sables la rivière
Eau argile en
limon suspension
calcaire en
silice solution

70
L’analyse morphologique des grains de quartz, permet de déterminer la nature de l’agent de transport

71
et le degré d’usure des grains.
Pour cela on isole les grains de quartz d’un sable.
On prend 3 échantillons de sable de 3 régions différentes. On lave chaque échantillon avec de l’eau pour
LES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES EXTERNES

enlever l’argile, puis avec de l’acide chlorhydrique pour dissoudre les éléments calcaires. Après séchage,
on isole les grains de quartz de chaque échantillon et on les observe à la loupe binoculaire.
1) Après l’étude des grains de quartz, complétez le tableau suivant, puit réalisez le schéma de chaque
type de grains.
Observation à la Observation au Conditions de
Caractéristiques Catégorie Milieu
loupe binoculaire MEB son transport
ils ont subi
grains non grains non un faible
LE TRANSPORT

sable
©

usés, brillants, usés : transport


Photographie à la loupe binoculaire : Azeddine ALAMI

fluvial
anguleux N.U. ou
non transportés
sables ayant
grains luisants grains subi un
qui ont des émoussés transport par sable
arêtes luisants : roulement à de plage
PAGE 110

estompées E.L. longue distance


par l’eau
grains de petite
taille, ronds- sables ayant sable
mats. ils sont grains subi un long
dépolis, dû aux saharien
ronds-mats : transport par
multiples ou
impacts que subit R.M. le vent,
transport éolien éolien
ACTIVITÉ 4

le sable lors de
son transport
2) Quelle information peut-on tirer de l’étude morphologique des grains transportés ?
L’étude morphologique des grains transportés nous permet de déterminer l’agent de transport
et le milieu de dépôt des grains étudiés.
LES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES EXTERNES
LA SÉDIMENTATION
ACTIVITÉ 5 PAGE 112

Le document ci-contre représente un schéma du profil d’un cours d’eau.


1) Comment les particules sont-elles réparties de A à B ?
elles sont réparties des plus grandes tailles vers les plus fines.
2) Comment nomme-t-on cette répartition des particules ?
On nomme cette répartition des particules « un granoclassement horizontal ».
3) Pour mettre en évidence les agents responsables de ce granoclassement, on établit
la relation entre la vitesse du courant d’eau et des particules transportées.
Le document ci-contre représente les résultats de cette étude.

Vitesse du courant
d’eau en cm/s

500
200
100
50
20
10
5
2
1 diamètre
des particules

100 10 1 0,1 0,01

a- déterminez la vitesse nécessaire au courant d’eau pour qu’elle transporte les particules
suivantes:
+ 0,1 mm 5 cm/s
+ 1 mm 20 cm/s
+ 10 mm 100 cm/s
b- Que peut-on déduire ?
On déduit que, plus les particules transportées sont de grandes tailles, plus
elles demandent une grande vitesse d’eau pour être transportées.
c- En vous appuyant sur les questions (a) et (b), déduisez les agents responsables du
dépôt des particules.
- la taille des particules transportées
- la vitesse du courant
d- Expliquez la répartition des sédiments de (A) à (B) en vous aidant du document ci-dessus.
Dans les fleuves, la vitesse du courant diminue de l’amont (A) à l’avale (B),
ce qui mène à une sédimentation horizontale des éléments transportés :
- les plus grands en amont, où le courant est fort
- les plus fins en avale où le courant est faible.

72
LES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES EXTERNES
LA SÉDIMENTATION
ACTIVITÉ 5 PAGE 112 ( suite)
document : 1

Affleurement rocheux au bord de la rivière


1) Comment sont répartis les sédiments du bas vers le haut.
En allant du bas vers le haut, la taille des particules diminue des plus
grossiers vers les plus fins.
2) Pour expliquer ce granoclassement, réalisez la manipulation ci-contre.

Placez un mélange de sable, gravier et argile dans une éprouvette contenant de l’eau.
Agitez puis laissez reposer quelques minutes.

( voir photo, document 2 )

document : 2

1) Décrivez comment ces particules se déposent-elles dans l’éprouvette.


Les particules les plus grossiers se déposent d’abord en bas, puis les moins
grossiers au-dessus : ensuite les plus fines en haut, sous forme de couches
superposées.

2) Expliquez, puis nommez ce type de sédimentation.


Les particules se déposent selon un classement vertical du fait que, les
plus grossiers se déposent en premier suivies par les moins lourds et les
plus légers se déposent en surface : c’est un granoclassement vertical.

3) Déterminez les facteurs responsables de la sédimentation fluviale.


Dans le cas où les courants d’eau sont inexistants, la sédimentation dépend
de la taille et la masse des détritus.
4) A partir des résultats de cette manipulation, expliquez la répartition des sédiments
du document 1 .
La répartition des sédiments dans cet affleurement est dûe à la vitesse
du courant qui était très faible ou nulle, entraînant le dépôt des particules :
des plus grossières en bas, dont la masse est grande, au plus fines et légères
à la surface. Elles forment ainsi des couches superposées appelées strates.

73
LES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES EXTERNES
LA SÉDIMENTATION
ACTIVITÉ 5 PAGE 114

Près de la mer, on trouve des bassins d’eau salée ou des lagunes peu profondes et tièdes,
séparés de la mer par un banc de sable.
Pour mettre en évidence les conditions de sédimentation dans ce milieu, on réalise l’expérience
ci-dessous :
(Voir schémas, cahier SVT )

1) A partir des analyses des résultats, décrivez comment se forment les sédiments dans les lagunes.
Au fur et à mesure que l’eau s’évapore, les différents sels dissous précipitent
formant des couches superposées.

2) Expliquez la répartition et la disposition de ces roches les unes par rapport aux autres.
L’eau s’évapore, la concentration des sels dissous augmente, entraînant leur
précipitation selon la solubilité du sel (du moins soluble au plus soluble); formant ainsi
des roches appelées les évaporites.

3) Déduisez les facteurs responsables de la sédimentation lagunaire.


Les facteurs responsables de la sédimentation lagunaires sont :
+ la température élevée
+ l’eau stagnante (pas de renouvellement d’eau)
+ la concentration des éléments dissous
+ un milieu peu profond

Exercice guidé
Le document (1) représente les différentes
Zone néritique Zone pélagique
zones marines en fonction de la profondeur.
Le document (2) représente la taille des
sédiments le long des milieux marins. -50 m
-200 m Océan
1) A partir des données du document (2),
zone littorale

continental

talus océanique
plateau

déterminez les différentes zones marines - 2000 m

et complétez le schéma ci-contre. - 5000 m


zone
abyssale grands
2) Indiquez comment varient la profondeur fonds
et la vitesse du courant d’eau en allant du document : 1
littoral jusqu’aux fonds marins.
Au fur et à mesure qu’on se dirige vers les fonds marins, la vitesse des courants diminue
et la profondeur augmente.

3) Comparez les sédiments sur le long des milieux marins.


En allant du littoral vers les grands fonds, les sédiments sont répartis des plus grandes
tailles au plus fins.

4) Expliquez les conditions de sédimentation dans les milieux marins.


Les conditions de sédimentation dans les milieux marins dépendent de :
+ la vitesse du courant d’eau
+ la taille des particules détritiques

74
LES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES EXTERNES
LA DIAGÉNÈSE
ACTIVITÉ 6 PAGE 116

Exercice intégré :

* Reliez la profondeur à la température, la pression et la porosité, puis déduisez


comment ces facteurs interviennent-ils dans la consolidation de la boue argileuse
sachant que le pourcentage de la porosité dépend de la quantité d’eau dans
le sédiment.
Plus la profondeur augmente, plus la température et la pression
augmentent et plus la porosité diminue.
Sous l’action de la haute température et la pression élevée dûe à
l’empilement des sédiments les uns sur les autres, l’eau est chassée,
ainsi les particules argileuses se rapprochent et la porosité diminue.
Par conséquent la boue se transforme en roche compacte : la pélite.
On appelle ce phénomène : la compaction.

75
LES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES EXTERNES
LA DIAGÉNÈSE
ACTIVITÉ 6 PAGE 116 ( suite)

Manipulation pour mettre en évidence les conditions de cimentation du sable.


1 2 3 4
©Expériences et photographie : Azeddine ALAMI

A
B

on verse du on verse de l’acide résultat : A: solution calcaire


sable de plage chlorhydrique dilué effervescence
dans un bêcher sur le sable B: grains de sable

5 6 vapeur 7 8
CO d’eau

on met le bêcher de résultat : Les grains se sont soudés entre eux formant
l’étape 4 sur le feu
une roche compacte.
(Remarque : cette roche compacte reste friable, vue que le facteur pression manque dans
l’expérience)

Déduisez les facteurs responsables de la cimentation des grains de sable


et indiquez comment interviennent-ils dans ce processus ?
En profondeur, les couches de sable s’accumulent les unes sur les
autres ce qui entraîne l’augmentation de la pression. Sous l’action de
la pression, l’eau est chassée, ainsi les grains se rapprochent entre
elles et sous l’effet de la haute température, l’eau restante s’évapore,
ainsi les éléments dissous précipitent et cimentent les grains, formant
ainsi une roche compacte : c’est LA CIMENTATION .

76
eau

particules argileuses

grains de sable
ACTIVITÉ 6

perte d’eau

1) SÉDIMENTATION 2) COMPACTION
PAGE 117

’eau
perte d

eau à 60% eau à 40% eau à 10%


Dépôt des sédiments dans les Les nouvelles couches - Tassement des particules
fonds marins et océaniques recouvrent le dépôt initial et argileuses sous l’effet
entraînent son enfouissement du poids des dépôts 3) CIMENTATION
qui viennent les recouvrir.
- Compaction.
LA DIAGÉNÈSE

Les éléments dissous dans l’eau


interstitielle restante, précipitent Cimentation des particules
Roche argileuse compacte dans les espaces vides entre les du sable et formation d’une
grains du sable et les lient entre eux roche solide compacte
Dépôt des sédiments dans les Les nouvelles couches - Tassement du sable sous
fonds marins et océaniques recouvrent le dépôt initial et l’effet du poids des dépôts
entraînent son enfouissement qui viennent les recouvrir.
- Compaction

a b c c d
Roche compacte
ciment
LES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES EXTERNES

77
LES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES EXTERNES
LA DIAGÉNÈSE

ACTIVITÉ 6 PAGE 117 ( suite)

1) Exploitez le document ci-dessus, les données du tableau et les résultats de


la manipulation (page suivante) pour expliquer comment les sédiments d’argile
et de sable se transforment-ils en roche compacte ?
Sous l’effet de la pression résultante du poids des sédiments qui
s‘accumulent au-dessus du dépôt initial, ce dernier s’enfonse lentement.
Par conséquent l’eau est chassée, la porosité diminue et les particules
du sédiment se réarrangent et se tassent, formant ainsi une roche
compacte : c’est la compaction.
Pour le sable, après compaction et sous l’action de la température, l’eau
restante, entre les grains, s’évapore et les éléments dissous précipitent
et cimentent les grains : c’est la cimentation.

2) Déduisez les processus permettant la transformation des sédiments en


roches compactes puis complétez les schémas ci-dessus en écrivant dans
chaque cadre (1, 2 et 3) le nom du phénomène intervenant dans chaque étape
de la formation de la roche sédimentaire.
Les processus permettant la transformation des sédiments en roche
compacte :
1) SÉDIMENTATION 2) COMPACTION 3) CIMENTATION

3) Donnez une définition à la diagénèse.


La diagénèse est un ensemble de processus physiques et chimiques
qui transforment les sédiments en roches cohérentes à partir des étapes
suivantes :
+ la compaction : les sédiments s’accumulent les uns sur les
autres entraînant l’expulsion progressive de l’eau et le rapprochement
des particules du sédiment qui se soudent.

+ la cimentation : les minéraux dissous précipitent entre les


particules du sédiment et les soudent.

78
LES ÉTAPES DE LA FORMATION DES ROCHES SÉDIMENTAIRES

ACTIVITÉ 8 PAGE 120

Le schéma de la page 122, représente les étapes de la formation des roches


sédimentaires.

1) Complétez le schéma en écrivant les étapes : 1, 2 et 3.

1 ÉROSION 2 TRANSPORT 3 SÉDIMENTATION

2) Indiquez l’étape qui intervient dans la formation des roches sédimentaires et qui
n’est pas visible dans ce schéma.
La diagénèse

3) Complétez le schéma ci-dessous en écrivant dans chaque cadre le nom de l’étape


de formation des roches sédimentaires en indiquant, soit sa nature, soit les facteurs
responsables de cette étape.

roche mère

- compaction - mécanique
DIAGÉNÈSE ÉROSION - chimique
- cimentation

- taille des particules - eau


TRANSPORT - vent
- vitesse du courant SÉDIMENTATION

Cycle des roches sédimentaires

79
Les termes suivants représentent : 1) quelques roches sédimentaires : marne - argile - calcaire coquiller - conglomérat calcique -
- conglomérat siliceux - sable - galet - grès siliceux - calcarénite - sel gemme - pétrole - anthracite Répondre par
2) groupes de roches sédimentaires : roches silicates - roches siliceuses - roches carbonatées -
(oui) ou par (non)
- roche salines - roches carboniques à l’intérieur
Pour une classification des roches sédimentaires proposées; complétez le schéma ci-desous en vous aidant des échantillons disponibles.
du cadre
ACTIVITÉ 7

roches sédimentaires

ne fait pas effervescence avec l’acide fait effervescence avec l’acide

soluble dans l’eau se transforme en pâte avec l’eau


PAGE 122

oui non non oui

se transforme en pâte avec l’eau combustible et riche en carbone compacte détritique

non oui
ses éléments ne sont pas cohérents

non oui
cimentée avec un ciment siliceux
liquide
Classification des roches sédimentaires

un ciment calcaire
sable cimenté avec
avec un ciment calcaire
gravier ou bloc cimentés

solide et sombre

sont fins

sont gros

sont fins

sont gros
ses éléments
ses éléments
riche en coquillage de mollusques

ses éléments
ses éléments
sel gemme conglomérat grès galet sable argile anthracite pétrole calcarénite conglomérat calcaire marne
siliceux siliceux calcique coquiller

Roches salines Roches siliceuses Roches silicates Roches carboniques

80
Roches carbonatées
LES FOSSILES ET LA FOSSILISATION

ACTIVITÉ 1 PAGE 124


Au cours de plusieurs opérations de
fouilles archéologiques, plusieurs restes
d’êtres vivants ont été découverts.
Les spécialistes ont pu déterminer les
conditions de fossilisation; certaines sont
représentées par les schémas ci-contre.
1) Qu’arrive-t-il à l’être vivant après
après la mort de l’être vivant sa mort ?
Les parties molles se décomposent
rapidement, alors que les parties dures
1e cas 2e cas comme le squelette demeurent intactes
Enfouissement le cadavre reste assez longtemps.
dans des sédiments en surface
très fins 2) Comment peut-on expliquer que les
restes du cadavre de l’animal sont restés
conservés dans le 1er cas ?
Dans le 1e cas, l’animal est conservé,
il a été recouvert par des sédiments très
fins qui l’ont protégé de l’air (O2) et l’eau
3) Indiquez les organes qui peuvent être
après des Expliquez conservés dans la roche.
millions d’années, la disparition le squelette, les dents, la coquille
il y eut des fouilles du cadavre
4) Déduisez les conditions de fossilisation
mises en évidence dans cet exemple.
le cadavre a - L’enfouissement rapide du cadavre dans
été exposé aux une masse importante de sédiments fins
intempéries
et aux qui vont empêcher l »intrusion d’eau et d’O2
charognards et aussi les composeurs ne peuvent pas agir
- l’êre vivant doit posséder des organes durs
5) Expliquez comment les restes de l’être vivant peuvent ils être fossilisés, lorsque les conditions
sont favorables.
Après la mort de l’être vivant, son cadavre est enfoui dans le sédiment qui se dépose.
Les parties molles se décomposent, alors que les parties dures restent intactes.
D’autres couches sédimentaires s’accumulent. Ainsi, sous leur poids, la pression et la
température augmentent. Par conséquent, les sédiments, ainsi que les restes de l’être vivant,
se pétrifient (se transforment en roche sédimentaire) : c’est la fossilisation
Dans le cas étudié, la fossilisation est partielle.

1) Déduisez les conditions de fossilisation citées dans les deux textes.


+ L’être vivant est rapidement enseveli de matière anoxique (sans O2) qui limite l’action des
décomposeurs, aussi, les processus de dissolution ne peuvent pas s’effectuer (action de l’eau).
+ L’être vivant meurt dans un endroit trop froid : la glace, la tourbière ...
Tous ces facteurs favorisent la fossilisation des parties molles ainsi que les parties dures :
c’est la fossilisation totale.

2) Après l’exploitation des documents ci-dessus, donnez une définition à la fossilisation.


La fossilisation est l’ensemble de processus qui permettent la conservation partielle ou
totale de l’être vivant dans les roches sédimentaires.
La fossilisation peut durer plusieurs milliers d’années.

81
LES FOSSILES ET LA FOSSILISATION
LE MOULAGE
ACTIVITÉ 2 PAGE 126

La photo ci-contre représente un autre type

©
de fossilisation.

Photographie : Azeddine ALAMI


Indiquez le mode de conservation de cet
animal dans la roche.
La photo montre l’empreinte externe
laissée par le trilobite sur la roche : c’est
un moule externe.
Ce mode de conservation est un moulage
Pour comprendre ce mode de fossilisation,
réalisez les manipulations ci-dessous.

+ Présentation de la manipulation
Matériel nécessaire Directives techniques Résultat attendu
Expérience 1

- coquille d’éscargot - versez la cire fondue à l’intérieur


Obtenir l’empreinte
- cire fondue de la coquille.
de la partie interne
ou plâtre avec eau - laissez la cire refroidir de la coquille =
- acide « Hcl » dilué - mettez la coquille contenant la cire moule interne
- bêcher refroidie dans un bain d’acide dilué

- eau - mettez le plâtre dans le récipient


- mélangez le plâtre avec l’eau
- plâtre
Expérience 2

pour obtenir un mélange coulant.


- induisez l’extérieur de la coquille avec
Obtenir l’empreinte
- huile de la partie externe
de l’huile pour l’extraire facilement
- coquille à la fin de l’expérience. de la coquille =
- placez la face externe de la coquille moule externe
- récipient en
sur le plâtre préparé et laisser durcir.
plastique - retirez la coquille délicatement.
(voir page 127)

+ Les étapes de la première expérience


©
Expériences et photographie : Azeddine ALAMI

remplissez la coquille plongez la coquille à l’intérieur


de cire fondue, d’un verre contenant de résultat obtenu : moule interne
laissez refroidir l’Hcl dilué pour la dissoudre

82
Expériences et photographie : Azeddine ALAMI ©

1 2 ACTIVITÉ 2
PAGE 127

on verse le plâtre liquide dans le récipient on induit l’ammonite d’huile


+ Les étapes de la deuxième expérience

3 4
LE MOULAGE

on
retire
l’ammonite
LES FOSSILES ET LA FOSSILISATION

on place la face externe de la coquille sur résultat : moule externe

83
le plâtre préparé et on laisse sécher
LES FOSSILES ET LA FOSSILISATION
LE MOULAGE
ACTIVITÉ 2 PAGE 127 ( suite)

+ Exploitation de la manipulation
1) Etablissez le lien entre chaque élément utilisé dans l’expérience et la réalité.
Complétez le tableau ci-dessous.

L’élément utilisé dans l’expérience L’élément qui lui correspond dans la réalité

Plâtre liquide ou cire fondue la sédiment


Coquilles l’organisme mort
Acide chlorhydrique « Hcl » dilué les eaux acides

Assiette en plastique milieu de sédimentation

2) A l’aide des informations extraites de cette manipulation, expliquez


le processus de ce type de fossilisation.
Lorsque le sédiment pénètre à l’intérieur de la coquille vidée de sa
partie molle et la remplit, il moule cette partie interne de la coquille.
S’il couvre la partie externe, il moule cette partie. Sous l’action de
l’acidité des eaux, la coquille se dissout laissant son empreinte, soit :
+ interne, moulage interne
+ externe, moulage externe
3) Définissez la fossilisation en indiquant ses différents types.
La fossilisation est le processus qui permet la conservation des
êtres vivants dans les roches sédimentaires. La fossilisation peut
être soit partielle ou totale, soit moule interne ou moule externe soit
traces de l’être vivant.

84
IMPORTANCE DES FOSSILES
LES FOSSILES STRATIGRAPHIQUES
ACTIVITÉ 3 PAGE 130
Les strates de la
Coupe stratigraphique coupe géologique
au (non ordonnées
moyen Atlas durée d’existance de l’être vivant chronologiquement)

- 1,7 MA

NAUTILE
NUMMULITE

- 65 MA
AMMONITE

- 245 MA
son extinction
TRILOBITE

A son extention

apparition de l’être vivant


- 550 MA
document : 1 document : 2

( Voir coupe stratigraphique)

1) Déterminez la période d’existence de chaque fossile.


trilobite : - 305 MA
nummulite : - 63,3 MA
ammonite : - 180 MA
nautile : de l’ère primaire à nos jours

85
IMPORTANCE DES FOSSILES
LES FOSSILES STRATIGRAPHIQUES
ACTIVITÉ 3 PAGE 130 ( suite)

2) a- Comparez la période d’existence du nautile à celle des autres fossiles illustrés


dans le document ci-dessus, puis déduisez leur répartition chronologique.
Le nautile : son existence s’étale sur toutes les époques géologiques jusqu’à
nos jours : ils ont une répartition chronologique large.
Par contre, les autres fossiles ont une durée de vie brève à l’échelle des temps
géologiques : ils ont une répartition chronologique courte.
b- Il a été prouvé qu’on a pu trouver des trilobites, des ammonites et des nummulites
dans différentes régions du monde. Déduisez la répartition géographique de ces fossiles.
On déduit que ces fossiles ont une répartition géographique large.

3) Le document 2, représente les strates de la coupe géologique du document 1 non ordonnées


selon leur formation chronologique.
a- Reconstituez la chronologie de formation des couches sédimentaires, puis :
+ complétez le document 1 en représentant les couches ordonnées chronologiquement
dans la place qui leur correspond dans la coupe stratigraphique sans ajouter les fossiles.
+ expliquez comment vous avez procédé pour ordonner chronologiquement ces couches.
Grâce aux fossiles que renferme chaque couche sédimentaire, et qui ont
caractérisé une époque géologique limitée dans le temps.
+ déduisez l’intérêt de ces fossiles et comment les nomme -t-on ?
ils permettent la datation relative des couches sédimentaires; on les nomme :
les fossiles stratigraphiques
b- peut-on déterminer la période de sédimentation de la couche D ?
Justifiez votre réponse.
La couche D ne peut être datée, car elle renferme comme fossile le nautile
dont la durée de vie n’est pas limitée.
4) Le document ci-contre illustre l’évolution de l’ammonite pendant sa durée de vie.
a- Recon

5) Définissez ce qu’est « « un bon fossile stratigraphique ».


Un bon fossile stratigraphique est un fossile caractérisé par :
+ une répartition chronologique très courte (existence courte à l’échelle géologique)
+ une large répartition géologique (ils sont répartis dans plusieurs régions du monde)

86
IMPORTANCE DES FOSSILES
LES FOSSILES STRATIGRAPHIQUES
ACTIVITÉ 3 PAGE 130 ( suite)

son - 65 MA
extinction - 100 MA
C

durée de vie de l’animal


son
extention
B

- 150 MA

apparition
de l’être vivant
- 245 MA

4) Le document ci-contre illustre l’évolution de l’ammonite pendant sa durée de vie.

a- Comparez les coquilles de l’ammonite depuis son apparition jusqu’à son extinction.
Que peut-on déduire ?
La comparaison des coquilles de l’ammonite montre que les lignes de suture
lors de son apparition étaient simples et deviennent de plus en plus complexes
au cours de son existence pour devenir très complexes lors de son extinction.

b- Déduisez la troisième caractéristique des bons fossiles stratigraphiques.


Les bons fossiles stratigraphiques sont caractérisés par une évolution très
rapide ( ils apparaissent puis évoluent rapidement avant leur extinction ).

5) Définissez ce qu’est « « un bon fossile stratigraphique ».


Un bon fossile stratigraphique est un fossile caractérisé par :
+ une répartition chronologique très courte (existence courte à l’échelle géologique)
+ une large répartition géologique (ils sont répartis dans plusieurs régions du monde)
+ une évolution très rapide.

87
IMPORTANCE DES FOSSILES
LES FOSSILES STRATIGRAPHIQUES DE FACIÈS
ACTIVITÉ 3 PAGE 132

Exercice intégré 1 :
Le document ci-contre illustre l’évolution de l’ammonite pendant sa durée de vie.
1) Comparez les coquilles de l’ammonite depuis son apparition jusqu’à son extinction.
Que peut-on déduire ?
La comparaison des coquilles de l’ammonite, montre que, les lignes de suture
lors de son apparition, étaient simples, puis deviennent de plus en plus complexes
au cours de son existence, pour devenir très complexes lors de son extinction.
2) Déduisez la troisième caractéristique des bons fossiles stratigraphiques.
Les bons fossiles stratigraphiques sont caractérisés par une évolution très
rapide : Ils apparaissent puis évoluent rapidement avant leur extinction.

Exercice intégré 2 :
La craie, roche sédimentaire renferme souvent un grand nombre de fossiles visibles à
l’oeil nu, tel les oursins, les huîtres ...
On peut également observer au microscope à faible grossissement certaines éponges.
Aujourd’hui des éponges identiques à celles-ci, vivent dans des mers peu profondes ne
dépassant pas 250m.
La craie peut aussi contenir des résidus d’algues calcaires. On trouve de nos jours des
spécimens qui leur sont identiques et qui vivent dans des mers chaudes et calmes.
1) En exploitant le texte ci-dessus, déduisez :
+ le milieu de sédimentation de la craie. Justifiez votre réponse.
La craie se dépose dans des milieux marins chauds, calmes et peu profonds.
+ l’importance de ces fossiles (oursins, éponges). Comment les nomme-t-on ?.
Ces fossiles permettent de déterminer les milieux de sédimentation des roches
sédimentaires, on les appelle des fossiles de faciès.
+ la répartition chronologique et géographique de chacun de ces fossiles :
oursins et éponges. Justifiez votre réponse.
Ces fossiles sont caractérisés par :
+ une répartition chronologique large : leur existence s’étale
sur plusieurs époques géologiques
+ une répartition géologique étroite : ils sont répartis que dans
peu de régions.
2) Déterminez les deux catégories de fossiles mises en évidence par les
exercices (pages 130 et 132), puis complétez le tableau ci-desous.

Fossiles Caractéristiques Importance géologique

bons fossiles - répartition chronologique très courte datation relative


- large répartition géologique des roches
stratigraphiques sédimentaires
- évolution rapide
- répartition chronologique large détermination
fossiles de faciès des milieux
- répartition géologique étroite sédimentaires

88
Lors de leur dépôt, les sédiments se déposent sous forme de couches horizontales superposées dans

89
un ordre chronologique. Ainsi, on peut déterminer leur âge relatif selon les principes suivants :
LA DATATION RELATIVE DES ROCHES SÉDIMENTAIRES

Principe

Principe de superposition Principe de continuité Principe paléontologique


Colonne stratigraphique d’une région F
6 km
C
D C’ E 4
toit de la
couche C C
D 3
B B’ C
lit de la B 2
couche C B A A’
A
Colonne I Colonne II
A 1
Le document ci-dessus représente deux
Exercices

colonnes stratigraphiques réalisées dans Le document ci-dessus représente deux colonnes


3(: ‫ ددﺣ م‬+ ‫ﺔﻘﺑط ثدﺣأ ﻲھ ﺎﻣ‬.
1) Indiquez
deux endroits éloignés l’un de l’autre de
+ la couche la plus récente. Justifiez stratigraphiques réalisées dans deux endroits
c’est la couche D, car elle se trouve quelques km. éloignés l’un de l’autre de plusieurs km.
1) Peut-on appliquer le principe de continuité ?
en haut de la colonne stratigraphique 1) Liez avec un trait les toits et les lits des Justifiez votre réponse.
+ la couche la plus ancienne. Justifiez deux couches B et B’. Qu’observe-t-on ? non, car les 2 colonnes sont très
PAGE 134

c’est la couche A, car elle se trouve les couches B et B’ ont les mêmes éloignées
en bas de la colonne stratigraphique toits et les mêmes lits 2) a- Indiquez les couches de même âge
relatif. Justifiez votre réponse.
2) Déterminez l’âge de la couche B par rapport + Comparez leur faciès.
les couches (2) et (E), car elles
à la couche A et la couche C. Justifiez. les 2 couches ont des faciès différents renferment les mêmes fossiles
la couche B est plus récente que la + Que peut-on conclure pour les stratigraphiques
couche A, car elle la recouvre, et elle deux couches B et B’ ? b- Comment peut-on déterminer l’âge
est plus ancienne que la couche C, les 2 couches B et B’ ont le même relatif des couches très éloignées l’une de
car elle se trouve au dessous d’elle. âge l’autre ? A l’aide de leur contenu de
fossiles stratigraphiques
ACTIVITÉ 1

3) Formulez l’énoncé de ce principe. 2) Formulez l’énoncé de ce principe.


Enoncé du 3) Formulez l’énoncé de ce principe.
Toute roche est plus jeune que les strates qui possèdent le
Les strates encadrées par un

principe
celle qu’elle recouvre est plus même contenu paléontologique
même lit et un même toit ont
ancienne que celle qui se trouve sont de même âge
le même âge
au-dessus d’elle.
LES RESSOURCES D’EAU
LE CYCLE DE L’EAU DANS LA NATURE
ACTIVITÉ 1 PAGE 138

Pluie Ven
précipitation t

Neige

évaporation
infiltration
ruissellement Continent
ruissellement

infiltration
infiltration

Source
Eau Océan
souterraine

Titre : Le cycle de l’eau


L’eau est le liquide le plus répandu sur terre.
Près de 75% de la surface de la terre est recouverte d’eau sous différentes
formes qui sont illustrées par le document ci-dessus. Chez les êtres vivants,
le corps est constitué d’eau, chez l’homme elle représente 66% de sa masse.
1) Extrayez du document ci-dessus les différents bassins naturels de l’eau.
montagnes eaux souterraines fleuves océans nuages
2) Indiquez l’état physique de l’eau dans chaque bassin.
+ état liquide : eaux souterraines, océans, fleuves
+ état solide : neige au sommet des montagnes
+ vapeur d’eau dans les nuages
3) Complétez le schéma, en écrivant les termes suivants à l’intérieur des cadres :
- précipitations - infiltration - évaporation - ruissellement
A partir du document, déterminez le trajet de l’eau dans la nature.
L’eau des océans s’évapore formant les nuages. L’eau des nuages retombent
sur la terre sous forme de précipitation (pluie ou neige). Une partie d’eau
s’enfonce sous la terre pour former les nappes phréatiques : c’est l’infiltration.
Une autre partie ruisselle pour finir dans les mers et les océans.
4) Déduisez ce que constitue le transfert de l’eau d’un bassin à l’autre.
Mettez un titre au document.
Le transfert de l’eau d’un bassin à l’autre constitue un cycle : CYCLE DE L’EAU

90
LES RESSOURCES D’EAU

ACTIVITÉ 2 PAGE 140

document : 1
(partie inférieure du
film alimentaire)
lampadaire

film alimentaire

cristallisoire
verre
eau salée colorée
eau douce

Réalisez la manipulation représentée par le document ci-dessus.


1) Observez la partie inférieure du film alimentaire, puis goûtez l’eau contenue dans
le verre. Que peut-on conclure ? Complétez la légende du schéma.
Sous l’action de la chaleur, l’eau s’évapore et se débarrasse de son sel.
2) Indiquez les étapes du cycle de l’eau que vous avez réalisé.
Sous l’action de la chaleur du lampadaire, l’eau du cristallisoir s’évapore en
se débarrassant de son sel et s’accumule sous forme de gouttelettes sur le film
alimentaire puis retombe dans le verre sous forme d’eau douce.

Les consommations domestiques (en litre) par une famille


( Voir document 2 )

1) L’eau traitée, est-elle indispensable pour les usages domestiques représentés


dans le document ci-dessus ?
Oui, l’eau traitée est indispensable pour les usages domestiques représentés
dans le document 2, sauf pour la chasse d’eau et le lavage de voiture.

2) Calculez le nombre de litres consommés quotidiennement par cette famille:

+ en gaspillant l’eau : 600 litres par jour (on calcule les chiffres en rouge)

+ en économisant l’eau : 178 litres par jour (on calcule les chiffres en noir)

91
LES RESSOURCES D’EAU

ACTIVITÉ 2 PAGE 142

3) Quel conseil peut-on proposer à cette famille pour éviter le gaspillage de l’eau et
de son bon usage;
Complétez le tableau ci-dessous.

Dans la cuisine Au bain A l’extérieur de la maison

+ choisir des appareils + éviter de laisser couler + réutiliser l’eau de pluie


économes l’eau inutilement
+ utiliser un sceau pour
+ prendre une douche
+ utiliser si c’est possible laver la voiture
plutôt qu’un bain
un lave-vaisselle
+ chasser moins d’eau + j’arrose le jardin de
+ réparer les fuites d’eau dans les toilettes manière économique

4) Où sont évacuées les eaux utilisées pour les usages domestiques ?


Les eaux utilisées pour les usages domestiques sont acheminées vers les
égouts qui seront évacuées vers les rivières puis vers les mers.
5) Quelles sont les conséquences de ces comportements sur les ressources d’eau ?
Citez d’autres causes qui mènent aux mêmes conséquences.
Les eaux usées ainsi que les produits toxiques rejetés par les usines et
les décharges polluent les ressources d’eau.

6) Que peut-on proposer pour éviter la pollution de l’eau ?


Éviter de jeter les déchets, les eaux usées dans des endroits qui risquent
de polluer les ressources d’eau.

Expliquez en quelques lignes comment se déroulent les traitements des eaux,


en vous aidant du document ci-dessus.
À leur arrivée dans la station d’épuration, les eaux usées traversent une
première grille qui permet d’elliminer les plus gros déchets; c’est le
dégrillage, puis le dessablage, le deshuilage. À ceci s’ajoute un traitement
biologique : l’injection de l’air permet l’oxygénation de l’eau et l’introduction
de microorganismes qui se nourrissent de la matière organique. On procède
ensuite, à une clarification permettant de séparer par décantation l’eau
dépolluée et les résidus issus de la dégradation des matières organiques.
Enfin, l’eau passe au contrôle de qualité avant qu’elle soit évacuée.

92

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