Guide de L'enseignant 1e (2021)
Guide de L'enseignant 1e (2021)
LE
L’ G
ENS UI
DE
EI
G DE
NA
NT
CAHIER
DE SCIENCES DE
LA VIE ET DE LE TERRE
1ère ANNEE DU COLLEGE
SV T
Adapté au programme Marocain
1
Azeddine ALAMI Leïla BENABBOU
CAHIER
DES SCIENCES DE
LA VIE ET DE LA TERRE
LE GUIDE DE L’ENSEIGNANT
Air
Canard Chauve
souris
Cigogne
Cerf
Chouette
Sol
Arbre
Herbe
Canard
)
Héron
rre
Plante
pie
aquatique
us
Nèpe
(so
ns
da r
e errie
dytiq
p
u t
Ta on
s
ue
Brochet
Mille pattes
Cloporte
ACTIVITÉ 1 PAGE 4
ACTIVITÉ 2 PAGE 6
4
UNITÉ DES ÊTRES VIVANTS
5
LA RESPIRATION DANS DIFFÉRENTS MILIEUX
MISE EN ÉVIDENCE DES ECHANGES GAZEUX RESPIRATOIRES
DANS LE MILIEU AÉRIEN
ACTIVITÉ 3 PAGE 8
2 B A
après 10 après 10
mouvements mouvements
respiratoires : respiratoires :
l’eau de chaux l’eau de chaux
devient trouble demeure claire
Représentez le trajet de l’air par : - une flèche rouge lors d’une inspiration
- une flèche bleue lors d’une expiration
6
LA RESPIRATION DANS DIFFÉRENTS MILIEUX
MISE EN ÉVIDENCE DES ÉCHANGES GAZEUX RESPIRATOIRES
DANS LE MILIEU AÉRIEN
ACTIVITÉ 3 PAGE 8
Chez le criquet
Qu’observez-vous à la fin de l’expérience ?
L’eau de chaux devient trouble à la fin de l’expérience
chez
0,03 % 4%
l’homme
chez le
0,03 % 6%
criquet
7
LA RESPIRATION DANS DIFFÉRENTS MILIEUX
MISE EN ÉVIDENCE DES ÉCHANGES GAZEUX RESPIRATOIRES
DANS LE MILIEU AÉRIEN
ACTIVITÉ 3 PAGE 10
Expérience 2, page 10
- Définissez-le.
La respiration est un échange gazeux entre l’organisme et l’air.
Lors de cet échange, le corps absorbe l’O2 apporté par l’air inspiré
et rejette le CO2 avec l’air expiré.
8
LA RESPIRATION DANS DIFFÉRENTS MILIEUX
MISE EN ÉVIDENCE DES ÉCHANGES GAZEUX RESPIRATOIRES
DANS LE MILIEU AÉRIEN
ACTIVITÉ 3 PAGE 12
Expériences
plante
eau de verte eau de
chaux chaux
Expérience 2, page 12
1) Que pouvez-vous déduire après l’analyse du résultat de l’expérience,
sachant qu’avant la mise de la plante dans l’enceinte, la teneur en O2
était de 20,9 mg/l ?
Les plantes vertes respirent car elles effectuent des échanges gazeux
avec l’air : elles absorbent l’O2 et dégagent du CO2.
9
LA RESPIRATION DANS DIFFÉRENTS MILIEUX
MISE EN ÉVIDENCE DES ÉCHANGES GAZEUX RESPIRATOIRES
DANS LE MILIEU AQUATIQUE CHEZ LE POISSON
ACTIVITÉ 4 PAGE 14
eau de eau de
chaux chaux
demeure se
claire trouble
Expérience 2, page 14
1) Que peut-on déduire de cette expérience ?
On déduit de cette expérience que le poisson absorbe l’O2 dissout
dans l’eau inspirée.
2) Que peut-on conclure des deux expériences : 1 et 2 ?
On conclut que les animaux aquatiques respirent; ils absorbent
l’O2 dissout dans l’eau inspirée er rejette le CO2 dissout.
10
LA RESPIRATION DANS DIFFÉRENTS MILIEUX
MISE EN ÉVIDENCE DES ÉCHANGES GAZEUX RESPIRATOIRES
DANS LE MILIEU AQUATIQUE CHEZ LES PLANTES
ACTIVITÉ 4 PAGE 16
eau de eau de
chaux plante chaux
demeure verte
aquatique se
claire trouble
Début Fin
de l’expérience de l’expérience
Expérience 2, page 16
1) Que peut-on déduire de cette expérience ?
On déduit de cette expérience que les plantes vertes absorbent l’O2
dissout dans l’eau inspirée.
11
LA RESPIRATION DANS DIFFÉRENTS MILIEUX
LES ORGANES RESPIRATOIRES CHEZ L’HOMME
ACTIVITÉ 5 PAGE 18
Document 3
12
LA RESPIRATION DANS DIFFÉRENTS MILIEUX
LES ORGANES RESPIRATOIRES CHEZ L’HOMME
ACTIVITÉ 5 PAGE 18
Document 3 (suite)
On conclut qu’au niveau des poumons se font des échanges gazeux
entre le sang et l’air alvéolaire. Le sang se charge d’O2 de l’air inspiré et
rejette le CO2 qui est dégagé avec l’air expiré.
Document 4
En comparant la quantité des gaz dans le sang, avant et après avoir
traversé l’organe, on déduit :
- qu’au niveau des poumons, le sang s’approvisionne d’O2 qu’il
transporte aux organes.
- qu’au niveau des organes le sang délivre l’O2 aux cellules et
récupère le CO2 libéré par celles-ci, et qu’il ramène aux poumons
où il sera expulsé.
On conclut que les échanges gazeux respiratoires s’effectuent
INDIRECTEMENT entre les organes et l’air et que le sang ne joue
que le rôle d’intermédiaire :
c’est la RESPIRATION PULMONAIRE.
1 alvéole
sang sang
riche riche
en O2 en CO2
O2 CO2 O2 CO2
13
LA RESPIRATION DANS DIFFÉRENTS MILIEUX
LES ORGANES RESPIRATOIRES CHEZ LE CRIQUET
ACTIVITÉ 5 PAGE 20
14
LA RESPIRATION DANS DIFFÉRENTS MILIEUX
LES ORGANES RESPIRATOIRES CHEZ LE CRIQUET
ACTIVITÉ 5 PAGE 22
15
LA RESPIRATION DANS DIFFÉRENTS MILIEUX
LES ORGANES RESPIRATOIRES CHEZ L’ESCARGOT
ACTIVITÉ 5 PAGE 24
1 2
©
Dissection expérience et photographie : Azeddine ALAMI
rein
vaisseaux sanguins
coeur
16
LA RESPIRATION DANS LE MILIEU AQUATIQUE
LES ORGANES RESPIRATOIRES CHEZ LE POISSON
ACTIVITÉ 5 PAGE 26
2) lorsqu’on introduit une eau colorée par l’ouïe, elle ressort du même endroit.
Que pouvez-vous déduire ?
On déduit que le trajet de l’eau a un seul sens : l’eau entre par la
bouche et ressort par l’ouïe
17
LA RESPIRATION DANS LE MILIEU AQUATIQUE
LES ORGANES RESPIRATOIRES CHEZ L’E POISSON
ACTIVITÉ 5 PAGE 28
Tête de poisson
©
Dissection et photographie : Azeddine ALAMI
sans opércule
Tête de poisson sans opercule montrant des organes rouges appelés : branchies
On remarque que le crayon introduit par la bouche sort à travers ces branchies
©
Chaque branchie est formée
Dissection et photographie : Azeddine ALAMI
par un arc osseux sur lequel
s’insèrent deux lames branchiales
constituées par des filaments
branchiaux
2
lame branchiale
arc osseux 1
18
LA RESPIRATION DANS LE MILIEU AQUATIQUE
LES ORGANES RESPIRATOIRES CHEZ L’E POISSON
ACTIVITÉ 5 PAGE 28
vaisseaux sanguins 1
arc osseux 2
À partir du document
3 et 4. On déduit que
les filaments branchiaux vaisseaux 2 filaments
sont riches en vaisseaux sanguins 3 branchiaux
sanguins. Ils constituent
une vaste surface
d’échange gazeux entre courant 4
d’eau 5 gaz O2
l’eau et le sang. Au niveau
des branchies, le sang
s’approvisionne d’O2
qu’il transporte aux 6 gaz CO2
organes du poisson. Au
niveau des organes, le
sang libère l’O2 aux
cellules et il les débarrasse
du CO2, qu’il ramène aux
1 arc osseux
branchies où il sera
expulsé avec l’eau expirée.
On dit que la respiration Schéma montrant les échanges gazeux
chez le poisson est réspiratoires entre le sang et l’eau
branchiale.
19
La respiration dans le milieu aquatique
Les organes respiratoires chez la grenouille
ACTIVITÉ 5 PAGE 30
20
LA RESPIRATION DANS DIFFÉRENTS MILIEUX
LES ORGANES RESPIRATOIRES CHEZ LES PLANTES VERTES
ACTIVITE 6 PAGE 32
N.B.
Pour démontrer que les stomates se trouvent à la surface inférieure
de la feuille, on réalise l’expérience suivante :
On place une feuille fraîche d’une plante verte entre 2 lames de verre
propres, puis on appuie fort, on remarque, que la lame placée contre la
face inférieure de la feuille contient de l’eau, en revanche, celle placée
contre la face supérieure, reste sèche.
21
L’ALIMENTATION CHEZ LES ÊTRES VIVANTS
LE RÉGIME ALIMENTAIRE OMNIVORE CHEZ L’HOMME
ACTIVITÉ 1 PAGE 34
+ une couronne
Photographie : Azeddine ALAMI
aplatie et coupe
incisive
coupante les
aliments
+ une seule
racine
1
+ une couronne
pointue
déchire
canine
les
+ une seule aliments
racine
2
+ la couronne
possède
2 lobes écrase
prémolaire
légèrement et
pointus broie
les
+ une racine aliments
massive légèrement
biffurquée
3
+ la couronne
possède 3 lobes
écrase
+ les molaires et
molaire
supérieures broie
possèdent 3 racines
les
+ les molaires aliments
inférieures
possèdent 2 racines
4
22
L’ALIMENTATION CHEZ LES ÊTRES VIVANTS
LE RÉGIME ALIMENTAIRE OMNIVORE CHEZ L’HOMME
ACTIVITÉ 1 PAGE 36
23
L’ALIMENTATION CHEZ LES ÊTRES VIVANTS
LE RÉGIME ALIMENTAIRE OMNIVORE CHEZ L’HOMME
ACTIVITÉ 1 PAGE 36
24
L’ALIMENTATION CHEZ LES ÊTRES VIVANTS
LE RÉGIME ALIMENTAIRE OMNIVORE CHEZ L’HOMME
ACTIVITÉ 1 PAGE 38
Exercice intégré :
Les documents 1 et 2 représentent deux modèles de dentition chez l’homme
à différents âges.
1) En utilisant le document 1, coloriez en vert les dents qui n’ont pas encore
apparues dans votre bouche, en jaune les incisives (I), en rouge les canines (C)
en bleu les prémolaires (P) et en marron les molaires (M) .
2) Etablissez la formule dentaire de ce modèle selon la règle suivante :
nombre de dents sur la demie-mâchoire supérieure : .. I + .. C + .. PM + .. M
+ la règle
nombre de dents sur la demie-mâchoire supérieure : .. I + .. C + .. PM + .. M
Document: 1 Document: 2
25
4 condyle 4 condyle
5 barre
2 canine
ACTIVITÉ 2
1 incisive 1 incisives
Animaux
2 canine 3 molaires
ou croc
Chat 3 molaire
Vache
PAGE 40
3 I + 1 C + 3 PM + 1 M 0 I + 0 C + 3 PM + 3 M
Formule dentaire
3 I + 1 C + 2 PM + 1 M 3 I + 1 C + 3 PM + 3 M
26
COMPARAISON ENTRE LA DENTURE D’UN CARNIVORE ET CELLE D’UN HERBIVORE
4 condyle 4 condyle
5 barre
Animaux
ACTIVITÉ 3
1 incisive
1 incisives
2 canine
ou croc 3 molaires
3 molaire
Chat Lapin
PAGE 42
27
COMPARAISON ENTRE LA DENTURE D’UN CARNIVORE ET CELLE D’UN HERBIVORE
L’ALIMENTATION CHEZ LES ÊTRES VIVANTS
CONCLUSION
28
5 4
5 4 3 2 1 Chat Lapin
Animal
ACTIVITÉ 3
Propriétés
du tube
digestif
3 2 1
PAGE 44
2 Estomac
une seule poche, petite une seule poche, grande
3 Intestins
grêles
court très long
29
corps de l’animal
COMPARAISON ENTRE LE TUBE DIGESTIF D’UN CARNIVORE ET CELUI D’UN HERBIVORE
intestin (40 mètres)
30
document : 1
caillette Les schémas ci-contre représentent le trajet (très simplifié et sans tenir
estomac
feuillet compte des détails) des aliments dans le tube digestif de la vache.
bonnet
panse
1) Interprétez chaque schéma :
: la vache broute, elle avale l’herbe sans la mâcher. L’herbe
* schéma 1 s’entasse dans la panse.
oesphage
Le tube digestif d’un herbivore ruminant : la vache
la panse 2
4 le feuillet
La vache rumine herbe regurgitée
le bonnet 3
document : 3
5 la caillette
ACTIVITÉ 1 3) Expliquez en quoi le tube digestif de la vache est-il adapté au régime herbivore.
La vache possède un estomac volumineux lui permettant de stocker
La vache digère herbe réduite en bouillie les aliments et un long intestin qui permet un transit de longue durée.
L’ALIMENTATION CHEZ LES ÊTRES VIVANTS
31
LES BESOINS NUTRITIFS CHEZ LES PLANTES VERTES
ACTIVITÉ 1 PAGE 48
Les schémas ci-dessous résument les résultats des expériences réalisées
cinq semaines avant, sur 4 jeunes plantes vertes (de même espèce, de même
longueur et avec le même nombre de feuilles).
plantule
bouchon
Expérience huile
racines
coiffe
eau
1 2 3 4
Résultat plante épanouie plante fanée plante épanouie plante fanée
la coiffe les poiles la racine
Conclusion expérience témoin n’absorbe pas absorbent l’eau n’absorbe pas
l’eau l’eau
32
LES BESOINS NUTRITIFS CHEZ LES PLANTES VERTES
ACTIVITÉ 3 PAGE 50
Fin de l’expérience
Début de l’expérience Résultats
(2 semaines plutard)
re re
iè iè
m m
lu air avec lu
CO2
la plante
se développe
normalement
cloche opaque
air avec
CO2
la plante se fane
Conclusion
La plante verte a besoin de la lumière pour se
développer normalement
33
LES BESOINS NUTRITIFS CHEZ LES PLANTES VERTES
ACTIVITÉ 3 PAGE 52
document : 1 document : 2
O2
plante
verte
aquatique
(l’élodée)
La flamme de l’allumette Plus l’eau est riche en CO2
est ravivée, ce qui montre plus la quantité d’O2 dégagée
la présence de l’O2 par la plante est importante
document : 3 document : 4
cache
opaque
eau riche
en CO2
eau sans
CO2
Conclusion
En présence de la lumière, la plante verte absorbe
le CO2 dissout et dégage l’O2 dissout
34
LES BESOINS NUTRITIFS CHEZ LES PLANTES VERTES
LA PHOTOSYNTHÈSE
ACTIVITÉ 4 PAGE 54
Le document ci-dessous schématise les conditions et les résultats des expériences
réalisées sur des graines de radis durant trois semaines.
Tous les facteurs (température, lumière et quantité d’air sous la cloche) sont
exactement les mêmes pour les trois cloches, le facteur qui varie est celui de la
quantité du dioxyde de carbone (CO ).
35
LES BESOINS NUTRITIFS CHEZ LES PLANTES VERTES
LA PHOTOSYNTHÈSE
ACTIVITÉ 4 PAGE 56
feuille un papier
de noir couvre
géranium une partie
de la feuille
1 Début de l’expérience 2
on lave la feuille
al
co
ol
3 4 on décolore la feuille 5
6 7 Fin de l’expérience
36
LES BESOINS NUTRITIFS CHEZ LES PLANTES VERTES
ACTIVITÉ 4 PAGE 58
ère
lumi
bourgeon eau
C
O
2
fruit
+
H2
O
+
én
er
gi
e
feuille
CO2
gl
uc
id
e
+
O
2
O2
sève brute
sève élaborée
tige
organe
de réserve
eau
+ racine
sels minéraux
37
LES RELATIONS ALIMENTAIRES DANS UN MILIEU NATUREL
LA CHAÎNE ALIMENTAIRE
ACTIVITÉ 1 PAGE 60
Exercice intégré :
Dans un milieu naturel, les êtres vivants sont liés entre eux par plusieurs
relations dont la relation alimentaire est la plus importante. Le document (ci-
dessus) représente un exemple de cette relation.
1) a- Précisez l’aliment du lapin, puis complètez le schéma suivant.
est mangé par :
l’herbe le lapin
38
LES RELATIONS ALIMENTAIRES DANS UN MILIEU NATUREL
LA CHAÎNE ALIMENTAIRE
ACTIVITÉ 1 PAGE 62
Exercice intégré :
Pour définir le rang de chaque être vivant dans une chaîne alimentaire :
1) Complètez le texte ci-dessous en utilisant les termes suivants :
- les décomposeurs - les herbivores - les consommateurs - les
producteurs - les consommateurs primaires - les consommateurs
secondaires - les consommateurs tertiaires - les plantes vertes - les
animaux - les carnivores.
Le rang des êtres vivants dans la chaîne alimentaire est déterminé par
leur nourriture :
On nomme les éléments qui se nourrissent directement des producteurs
de : les consommateurs primaires et qui sont : les herbivores
et ceux qui se nourrissent des consommateurs primaires
de : les consommateurs secondaires et qui sont : les carnivores
et ceux qui se nourrissent des deux consommateurs précédents
de : les consommateurs tersiaires
Après sa mort, l’être vivant est décomposé par des organismes spécifiques
en transformant la matière organique en matière minérale utilisée par les
producteurs et on les nomme : les décomposeurs
décomposeurs
39
LES RELATIONS ALIMENTAIRES DANS UN MILIEU NATUREL
LA CHAÎNE ALIMENTAIRE
ACTIVITÉ 1 PAGE 64
Co
rb
ea
u
Be
let
te
Pyrale
Mulot
Campagnol
Larve de hanneton
Serpent Hérisson
Taupe
Exercice intégré :
Être vivant Sa nourriture
Le document ci-dessus représente un milieu
naturel : LA FORÊT, et le tableau ci-contre représente Corbeau Pieds de maïs
chaque animal et sa nourriture. Pyrale Feuilles
1) Reliez les êtres vivants de ce milieu en utilisant des Campagnol Pieds de maïs
flèches « est mangé par » pour établir des chaînes Larve de
Racines
alimentaires : hanneton
+ flèches bleues pour les consommateurs primaires Mulot Pieds de maïs
+ flèches rouges pour les consommateurs secondaires Mésange Pyrale
+ flèches vertes pour les consommateurs tertiaires Taupe Larve de
2) Que remarquez-vous en ce qui concerne le mulot hanneton
Mulot et
et le campagnol ? Serpent
Campagnol
Le mulot et le campagnol font partie de plusieurs Mulot et
Belette
chaînes alimentaires. Campagnol
Serpent,
3) Identifiez et définissez, ce que constituent les Faucon mulot et
chaînes alimentaires, dans un milieu naturel. campagnol
Dans un milieu naturel, l’ensemble des chaînes Hibou
Mulot et
Campagnol
alimentaires s’entrecroisent du fait qu’un maillon fait Hérisson Serpent
partie de plusieurs chaînes formant ainsi un réseau
trophique.
40
PRODUCTION DE LA MATIÈRE CHEZ LES ÊTRES VIVANTS
ACTIVITÉ 2 PAGE 66
Exercice intégré :
Âge du Masse du lait Masse du
Le tableau ci-contre représente l’évolution de chimpanzé consommé chimpanzé
la masse d’un chimpanzé qui se nourrit de lait, en (jours) en (g) en (g)
en fonction du temps.
1) a- Réalisez sur le papier millimétré ci-dessous,
la courbe de l’évolution de la masse du
chimpanzé en fonction de l’âge.
b- Rédigez une phrase qui décrit l’évolution de
la masse du chimpanzé au cours du temps.
La masse du chimpanzé augmente
au cours du temps
c- Expliquez l’origine de l’augmentation de la
masse du chimpanzé depuis sa naissance.
L’augmentation de la masse est liée à
la quantité d’aliments consommée par
le chimpanzé.
2) a- Indiquez à quoi correspond l’augmentation de la masse.
L’augmentation de la masse traduit une production de la matière
vivante animale.
b- Résumez comment le chimpanzé produit-il sa propre matière.
Le chimpanzé produit sa propre matière à partir de la matière organique
apportée par son alimentation.
3) Comparez la production de la matière chez les animaux, à celle des plantes vertes.
Les plantes vertes fabriquent leur propre matière à partir de la matière
organique qu’elles fabriquent en consommant : l’eau, sels minéraux et
CO2 en présence de la lumière. Par contre les animaux, incapables
de fabriquer leur matière organique, doivent impérativement consommer
de la matière organique provenant d’autres êtres vivants.
Masse du chimpanzé en (g)
1845 x
1830 x
1818 x
1800 x
1785 x
1775 x
1765 x
1756 x
1745 x Âge du
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 chimpanzé
en (jours)
41
LE FLUX DE LA MATIÈRE ET DE L’ÉNERGIE
ACTIVITÉ 2 PAGE 68
Exercice intégré :
+ Le graphique 1 représente le nombre d’individus à chaque niveau trophique.
+ Le graphique 2 représente la variation de la biomasse à travers les différentes
catégories de la chaîne alimentaire.
+ Le graphique 3 représente la variation de la quantité d’énergie utilisée par chaque
catégorie de la chaîne alimentaire.
1) A partir des trois graphiques, précisez comment varient :
+ les valeurs des nombres des consommateurs,
+ la quantité de la biomasse,
+ et de l’énergie à travers les maillons consécutifs de la chaîne alimentaire.
On remarque que le nombre : des consommateurs, de la masse et
de l’énergie, diminue en passant d’un nivaux trophique à un autre niveau
de rang supérieur.
2) -a- A l’aide du graphique 2, précisez comment chaque catégorie de la chaîne
alimentaire produit sa matière organique.
+ les producteurs
ils fabriquent leur matière organique à partir de la matière minérale
(eau, sels minéraux, CO2) en présence de la lumière.
+ les consommateurs
ils fabriquent leur matière à partir de la matière organique que leur
apporte leur alimentation.
+ les décomposeurs
ils utilisent la matière organique morte qu’ils décomposent pour
fabriquer leur propre matière.
3 C III
354 904 C II
708624 CI
5 842 624 Producteurs
1. Pyramide des nombres
flux de dans un milieu aquatique
la matière
0,7 g C III
8g C II
1 000 g 146 g CI
Producteurs
2. Pyramide de la biomasse dans un milieu aquatique
flux de
l’énergie
21 kj C III
383 kj C II
3 368 kj CI
20 810 kj Producteurs
42
LE FLUX DE LA MATIÈRE ET DE L’ÉNERGIE
ACTIVITÉ 2 PAGE 68 (suite)
Exercice intégré (suite) :
-b- Que peut-on déduire en ce qui concerne
la matière ?
On déduit que la matière est transférée à travers les maillons de la chaîne
alimentaire; c’est ce qu’on appelle le flux de la matière.
-c- Complétez le schéma ci-contre, en utilisant des flèches dont le sens signifie
«est mangé par» montrant le transfert de la matière, à travers les différentes catégories de
la chaîne alimentaire.
+ flèche verte pour la matière organique (voir schéma en bas de la page)
+ flèche rouge pour la matière minérale
-d- Que constitue le transfert de la matière, à travers les différentes catégories de la
chaîne alimentaire ?
Le transfert de la matière à travers les différentes catégories de la
chaîne, constitue un cycle de la matière.
3) -a- Analysez le graphique 3, et déterminez l’origine de l’énergie utilisée par chaque
catégorie de la chaîne alimentaire :
+ les producteurs : ils utilisent l’énergie du soleil
+ les consommateurs : ils utilisent l’énergie emmagasinée dans la matière
organique que leur nourriture leur rapporte
-b- Que peut-on déduire en ce qui concerne l’énergie dans un milieu naturel ?
L’énergie est transférée d’un niveau trophique à un autre de rang
supérieur; on parle de flux de l’énergie.
-c- Démontrez que le transfert de l’énergie à travers les différentes catégories
de la chaîne alimentaire ne constitue pas un cycle dans un milieu naturel.
Le transfert de l’énergie ne constitue pas un cycle, car le flux se fait
dans un seul sens, à travers les maillons de la chaîne alimentaire.
Ainsi, les producteurs utilisent l’énergie solaire qu’ils transfèrent aux
consommateurs puis aux décomposeurs, à travers leur nourriture
(matière organique).
Producteurs
Consommateurs Décomposeurs
secondaires
Consommateurs
tertiaires
43
Réponds par (oui) Ne possède pas Possède une
ou par (non) de colonne vertébrale colonne vertébrale
à l’intérieur INVERTÉBRÉ VERTÉBRÉ
du cadre
Est-ce que le corps est Est-ce que le corps
couvert par la chitine ? est couvert de poils ?
ACTIVITÉ 1
non oui
unicellulaires
non oui
Est-ce que le corps est protégé par une coquille ?
Animaux microscopiques
Est-ce que la peau est
Est-ce que le corps couverte de plumes ?
non oui est divisé en 2 parties ?
non oui
PAGE 71
non oui
pattes
3 parties
Possède
des piquants
Corps portant
Corps divisé
4 paires pattes
Possède plus de
Coquille cachée
Corps divisé en
Coquille bivalves
non oui
Coquille univalve
4 paires de pattes
3 paires de pattes
CLASSIFICATION DES ANIMAUX
en plus de 3 parties
et plusieur paires de
1 paramécie oursin lombric seiche escargot moule scolopondre criquet crabe araignée grenouille gardon serpent pigeon souris
2 protozoaire echinoderme annélide céphalopode gastéropode bivalves myriapode insecte crustacé arachnide amphibien poisson reptile oiseau mammifère
44
Réponds par (oui) Le végétal, possède-t-il
ou par (non)
à l’intérieur une tige et des feuilles ?
du cadre
ACTIVITÉ 2
oui non
unicellulaires
avec tige et feuilles sans tige, sans feuilles ni fleurs
Plantes microscopiques
donne-t-il des fleurs ?
PAGE 75
non non
tailles
et tiges
graines
donne des
contient de
sans tiges
portées par
différentes
donne des
enfermées
des écailles
petite taille
souterraines
dans un fruit
souterraines
avec racines
sans racines
la chlorophylle
graines à nues
CLASSIFICATION DES PLANTES
plante
2 unicellulaire angiosperme gymnosperme fougère mousse algue
45
LES RELATIONS ALIMENTAIRES DANS UN MILIEU NATUREL
ACTIVITÉ 1 PAGE 78
Exercice intégré :
Les courbes (ci-dessus) présentent la variation du nombre de deux groupes
d’animaux : le lynx canadien et le lièvre, en fonction du temps.
1) Comment évolue le nombre du lynx par rapport au nombre des lièvres
en fonction du temps ?
Le nombre du lynx évolue d’une manière semblable à celui du lièvre.
3) Expliquez la relation qui existe entre la variation du nombre des lynx et celle
des lièvres.
Quand le nombre des lièvres augmente, cela procure de la nourriture
aux lynx qui vont se multiplier, par conséquent leur nombre augmente.
Quand le nombre des lynx augmente, le nombre des lièvres diminue,
car ils sont la proie des lynx. Par conséquent, les lynx se reproduisent
moins par insuffisance de nourriture, ce qui entraîne la diminution de
leur nombre.
46
LES ÉQUILIBRES NATURELS
QUELQUES FACTEURS QUI INFLUENCES LES ÉQUILIBRES NATURELS
ACTIVITÉ 2 PAGE 80
Exercice intégré :
La loutre, mammifère carnivore qui se nourrit principalement de poissons
entre en concurrence avec les pêcheurs. De ce fait, des sociétés de pêches
polonaises ont demandé son élimination. Contre toute attente, le nombre de
poissons a baissé à cause d’une maladie parasitaire qui affaiblit les poissons,
avant de les exterminer.
Etant malades, les poissons se déplacent lentement ce qui permet à la loutre
de les attraper facilement et de limiter ainsi la propagation de cette maladie
parasitaire et contagieuse.
Aujourd’hui, ces mêmes sociétés de pêche ont introduit la loutre dans les
rivières de la Pologne.
47
LES ÉQUILIBRES NATURELS
ACTION NÉFASTE DE L’HOMME SUR LES ÉQUILIBRES NATURELS
ACTIVITÉ 2 PAGE 82
Exercice intégré :
Pour lutter contre les parasites, animaux et végétaux qui envahissent les cultures,
les agriculteurs ont recours à l’utilisation intense des produits chimiques comme le
DDT. Ces produits peuvent avoir des conséquences graves; comme le montre
l’exemple suivant :
Une grande quantité de DDT a été pulvérisée sur une forêt pour lutter contre la
chenille du pin. On remarque alors, une baisse du nombre de poissons dans les cours
d’eau avoisinant la forêt, vue que les eaux courantes transportent le DDT vers les
fleuves et les oueds. Les larves et les insectes sont tués mais la chenille du pin a pu
résister à ce produit, et continue à se reproduire et détruire encore plus d’arbres.
1) Expliquez pourquoi le nombre de poissons a baissé dans les cours d’eau avoisinant
la forêt.
Le nombre de poissons a baissé à cause du DTT qui a été transporté
par les eaux courantes vers les fleuves et oueds.
2) Comment peut-on qualifier l’action d’utiliser le DDT, pour lutter contre les parasites ?
justifiez votre réponse.
L’action d’utiliser le DTT est une action nocive, car au lieu d’exterminer
la chenille du pin, elle provoque la disparition des poissons des cours
d’eau avoisinant les forêts.
48
LES ÉQUILIBRES NATURELS
ACTION NÉFASTE DE L’HOMME SUR LES ÉQUILIBRES NATURELS
ACTIVITÉ 2 PAGE 82
+ le réchauffement climatique
+ fragilisation des sols, car la forêt rend le sol plus riche en matière
organique et plus résistant aux intempéries ou à l’érosion.
49
LES ÉQUILIBRES NATURELS
ACTION NÉFASTE DE L’HOMME SUR LES ÉQUILIBRES NATURELS
50
LES ÉQUILIBRES NATURELS
ACTION NÉFASTE DE L’HOMME SUR LES ÉQUILIBRES NATURELS
51
LES ÉQUILIBRES NATURELS
ACTION NÉFASTE DE L’HOMME SUR LES ÉQUILIBRES NATURELS
ACTIVITÉ 2 PAGE 84
Aspects de la pollution
Pollution de l’air
Causes
Les usines et les unités industrielles et les moyens de transport
rejettent de nombreux polluants dans l’air ( fumée, CO, CO2,
hydrocarbures ...
Conséquences
+ réchauffement de la terre
+ affecte la santé humaine, causant plusieurs maladies :
- asthme, - allergie, - cancer ...
+ destruction de la couche d’ozone
52
LES ÉQUILIBRES NATURELS
ACTION NÉFASTE DE L’HOMME SUR LES ÉQUILIBRES NATURELS
Aspects de la pollution
Pollution de l’eau
Causes
+ la pollution chimique qui provient des rejets des produits toxiques
par les usines
+ la pollution domestique (eaux usées des maisons)
+ la pollution qui provient des décharges
Conséquences
+ tous ces types de pollutions ont des conséquences néfastes sur
les êtres vivants ; animaux et végétaux qui vivent dans l’eau,
ainsi certaines espèces risquent de disparaître.
+ ces pollutions affectent la santé de l’homme en provoquant des
troubles digestifs, des troubles cutanés, des cancers ...
53
LES ÉQUILIBRES NATURELS
ACTION NÉFASTE DE L’HOMME SUR LES ÉQUILIBRES NATURELS
ACTIVITÉ 2 PAGE 84 (suite)
Aspects de la pollution
Pollution du sol
Pollution de l’eau
Causes
+ l’utilisation intensive des engrais et des produits
phytosanitaires (pesticides, herbicides).
+ rejet des polluants organiques et des métaux par les unités
industrielles.
+ les ordures ménagères.
Conséquences
les polluants vont :
+ réduire les rendements des récoltes
+ rendre les cultures dangereuses pour la consommation
+ nuire aux êtres vivants qui vivent dans le sol et provoquent
des déséquilibres naturels
54
LES ÉQUILIBRES NATURELS
ACTION NÉFASTE DE L’HOMME SUR LES ÉQUILIBRES NATURELS
55
LES NOTIONS INITIALES DE LA GÉOLOGIE
ACTIVITÉ 1 PAGE 86
direction direction
du nord du nord
magnétique géographique on tour
ne l
sur la carte sur la carte ac
ar
te
.
.M
r l né or n
su ag u n ctio
N
e ti d
rra e
te qu
in
m d ire
d
.
N.G
NNO NNE
NO NE
ONO ENE
O E
OSO ESE
SO SE
SSO SSE
56
LES RELIEFS
REPRÉSENTATION DES RELIEFS SUR UNE CARTE TOPOGRAPHIQUE
ACTIVITÉ 2 PAGE 90
+ Marquez sur le point A, et sur chaque courbe; la hauteur qui leur correspond.
Que représente :
- le point A ? le point A représente le point coté
- chaque courbe ? chaque courbe représente la courbe de niveau
57
LES RELIEFS
REPRÉSENTATION DES RELIEFS SUR UNE CARTE TOPOGRAPHIQUE
ACTIVITÉ 2 PAGE 92
A B
80 90
80
70
60
50
40
30
A 90 80 70 60 50 40 40 50 60 B
hauteur
en
mètres
100
90
80
70
60
50
40
30
20
10
distance A B
58
LES RELIEFS
RÉALISATION D’UN PROFIL TOPOGRAPHIQUE
ACTIVITÉ 2 PAGE 93
7) on choisit une échelle appropriée à l’axe des altitudes en tenant compte des
altitudes des points d’intersection. L’axe vertical doit porter toutes les altitudes
entre minimal et maximal.
59
LES RELIEFS
REPRÉSENTATION DES RELIEFS SUR UNE CARTE TOPOGRAPHIQUE
ACTIVITÉ 2 PAGE 96
138 1
8 echelle = 17 500
71
70
A
117
B
120
Kacem Ou
ed
Ak
Rehal rec
h
A 110 100 80 60 40 20 B
117 90 70 50 30 10 10 20
1
hauteur échelle = 17 500
en
mètres
équidistance = 10 m
117
120 échelle hauteur :
110 0,5cm 10m
100
90
80
70
60
50
40
30
20
10
distance A B
L’eau liquide laisse son empreinte sur les paysages, par son action continue
durant des milliers d’années, du goutte à goutte aux chocs répétitifs des vagues
littorales, transportant galets et sables.
A partir des photos ci-dessus, déduisez l’action :
+ de l’eau sur les roches
Lorsque les eaux de pluie frappent les roches, la force de l’impact des
gouttes d’eau provoque leur fissuration et leur dégradation au fil des années.
+ des vagues sur les roches littorales.
En tapant de façon répétitive à la base des falaises, les vagues chargées
de sable et de galets creusent des cavernes qui s’agrandissent avec le temps
et fissurent les roches situées au-dessus.
61
LES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES EXTERNES
L’ÉROSION MÉCANIQUE
ACTIVITÉ 2 PAGE 99
Chaos granitique
62
LES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES EXTERNES
L’ÉROSION MÉCANIQUE
ACTIVITÉ 2 PAGE 99 ( suite)
Dans les régions désertiques, les roches sont attaquées par les fines particules
transportées par le vent et qui façonnent des formations géologiques spectaculaires.
64
LES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES EXTERNES
L’ÉROSION CHIMIQUE
ACTIVITÉ 3 PAGE 104
On dépose L’effervescence
quelques met en
gouttes évidence
d’acide la présence
chlorhydrique du calcaire; donc
dilué sur un le grès contient
©
échantillon du calcaire.
Expériences et photographie : Azeddine ALAMI
de grès
1 2
L’acide dissout
le calcaire
que contient
la roche
formant ainsi
une solution
On place un calcaire selon
échantillon la formule :
de grès
dans un bécher
puis on ajoute
3)2
de l’acide
O
(HC
chlorhydrique 3 4
dilué
Ca
3
2CO
+H
O3
C
Ca
65
LES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES EXTERNES
L’ÉROSION CHIMIQUE
ACTIVITÉ 3 PAGE 105
5 6
papier
filtre
La roche s’effrite
ﺔﺣﺎﺷر et les grains de
On filtre sable non
le contenu calcaires
solution
du bécher : calcaire deviennent
étape 4 libres. Le
calcaire joue donc
le rôle de ciment
qui relie les
grains de sable.
a) Expliquez l’action des eaux de pluie et des eaux des mers sur les roches
calcaires.
Les eaux de pluie et les eaux des mers altèrent les roches calcaires
par leur acidité qui dissout leurs minéraux constitutifs libérant ainsi leurs
éléments chimiques sous forme dissoute dans l’eau.
66
LES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES EXTERNES
L’ÉROSION CHIMIQUE
ACTIVITÉ 3 PAGE 105
ÉROSION
CHIMIQUE MÉCANIQUE
variation
eaux acides vent eaux de
température
éléments détritiques
+ éléments détritiques
éléments dissous
67
LES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES EXTERNES
LE TRANSPORT
ACTIVITÉ 4 PAGE 108
Tempête de sable
Le vent transporte les fines particules issues de l’érosion (argile, sable,...) sur des
distances plus ou moins grandes en fonction de la puissance du vent.
68
LES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES EXTERNES
LE TRANSPORT
ACTIVITÉ 4 PAGE 108 ( suite)
Les eaux de pluie transportent les particules issues de l’érosion sous forme,
solides ou solubles, puis les déversent dans les rivières, formant ainsi la charge
des cours d’eau.
Les courants d’eau transportent les débris solides : blocs, galets et sable par
charriage au fond de la rivière, alors que l’argile et les limons restent en suspension
dans l’eau, tandis que le calcaire et la silice sont transportés sous forme de solution.
69
LES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES EXTERNES
LE TRANSPORT
ACTIVITÉ 4 PAGE 108 ( suite)
70
L’analyse morphologique des grains de quartz, permet de déterminer la nature de l’agent de transport
71
et le degré d’usure des grains.
Pour cela on isole les grains de quartz d’un sable.
On prend 3 échantillons de sable de 3 régions différentes. On lave chaque échantillon avec de l’eau pour
LES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES EXTERNES
enlever l’argile, puis avec de l’acide chlorhydrique pour dissoudre les éléments calcaires. Après séchage,
on isole les grains de quartz de chaque échantillon et on les observe à la loupe binoculaire.
1) Après l’étude des grains de quartz, complétez le tableau suivant, puit réalisez le schéma de chaque
type de grains.
Observation à la Observation au Conditions de
Caractéristiques Catégorie Milieu
loupe binoculaire MEB son transport
ils ont subi
grains non grains non un faible
LE TRANSPORT
sable
©
fluvial
anguleux N.U. ou
non transportés
sables ayant
grains luisants grains subi un
qui ont des émoussés transport par sable
arêtes luisants : roulement à de plage
PAGE 110
le sable lors de
son transport
2) Quelle information peut-on tirer de l’étude morphologique des grains transportés ?
L’étude morphologique des grains transportés nous permet de déterminer l’agent de transport
et le milieu de dépôt des grains étudiés.
LES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES EXTERNES
LA SÉDIMENTATION
ACTIVITÉ 5 PAGE 112
Vitesse du courant
d’eau en cm/s
500
200
100
50
20
10
5
2
1 diamètre
des particules
a- déterminez la vitesse nécessaire au courant d’eau pour qu’elle transporte les particules
suivantes:
+ 0,1 mm 5 cm/s
+ 1 mm 20 cm/s
+ 10 mm 100 cm/s
b- Que peut-on déduire ?
On déduit que, plus les particules transportées sont de grandes tailles, plus
elles demandent une grande vitesse d’eau pour être transportées.
c- En vous appuyant sur les questions (a) et (b), déduisez les agents responsables du
dépôt des particules.
- la taille des particules transportées
- la vitesse du courant
d- Expliquez la répartition des sédiments de (A) à (B) en vous aidant du document ci-dessus.
Dans les fleuves, la vitesse du courant diminue de l’amont (A) à l’avale (B),
ce qui mène à une sédimentation horizontale des éléments transportés :
- les plus grands en amont, où le courant est fort
- les plus fins en avale où le courant est faible.
72
LES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES EXTERNES
LA SÉDIMENTATION
ACTIVITÉ 5 PAGE 112 ( suite)
document : 1
Placez un mélange de sable, gravier et argile dans une éprouvette contenant de l’eau.
Agitez puis laissez reposer quelques minutes.
document : 2
73
LES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES EXTERNES
LA SÉDIMENTATION
ACTIVITÉ 5 PAGE 114
Près de la mer, on trouve des bassins d’eau salée ou des lagunes peu profondes et tièdes,
séparés de la mer par un banc de sable.
Pour mettre en évidence les conditions de sédimentation dans ce milieu, on réalise l’expérience
ci-dessous :
(Voir schémas, cahier SVT )
1) A partir des analyses des résultats, décrivez comment se forment les sédiments dans les lagunes.
Au fur et à mesure que l’eau s’évapore, les différents sels dissous précipitent
formant des couches superposées.
2) Expliquez la répartition et la disposition de ces roches les unes par rapport aux autres.
L’eau s’évapore, la concentration des sels dissous augmente, entraînant leur
précipitation selon la solubilité du sel (du moins soluble au plus soluble); formant ainsi
des roches appelées les évaporites.
Exercice guidé
Le document (1) représente les différentes
Zone néritique Zone pélagique
zones marines en fonction de la profondeur.
Le document (2) représente la taille des
sédiments le long des milieux marins. -50 m
-200 m Océan
1) A partir des données du document (2),
zone littorale
continental
talus océanique
plateau
74
LES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES EXTERNES
LA DIAGÉNÈSE
ACTIVITÉ 6 PAGE 116
Exercice intégré :
75
LES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES EXTERNES
LA DIAGÉNÈSE
ACTIVITÉ 6 PAGE 116 ( suite)
A
B
5 6 vapeur 7 8
CO d’eau
on met le bêcher de résultat : Les grains se sont soudés entre eux formant
l’étape 4 sur le feu
une roche compacte.
(Remarque : cette roche compacte reste friable, vue que le facteur pression manque dans
l’expérience)
76
eau
particules argileuses
grains de sable
ACTIVITÉ 6
perte d’eau
1) SÉDIMENTATION 2) COMPACTION
PAGE 117
’eau
perte d
a b c c d
Roche compacte
ciment
LES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES EXTERNES
77
LES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES EXTERNES
LA DIAGÉNÈSE
78
LES ÉTAPES DE LA FORMATION DES ROCHES SÉDIMENTAIRES
2) Indiquez l’étape qui intervient dans la formation des roches sédimentaires et qui
n’est pas visible dans ce schéma.
La diagénèse
roche mère
- compaction - mécanique
DIAGÉNÈSE ÉROSION - chimique
- cimentation
79
Les termes suivants représentent : 1) quelques roches sédimentaires : marne - argile - calcaire coquiller - conglomérat calcique -
- conglomérat siliceux - sable - galet - grès siliceux - calcarénite - sel gemme - pétrole - anthracite Répondre par
2) groupes de roches sédimentaires : roches silicates - roches siliceuses - roches carbonatées -
(oui) ou par (non)
- roche salines - roches carboniques à l’intérieur
Pour une classification des roches sédimentaires proposées; complétez le schéma ci-desous en vous aidant des échantillons disponibles.
du cadre
ACTIVITÉ 7
roches sédimentaires
non oui
ses éléments ne sont pas cohérents
non oui
cimentée avec un ciment siliceux
liquide
Classification des roches sédimentaires
un ciment calcaire
sable cimenté avec
avec un ciment calcaire
gravier ou bloc cimentés
solide et sombre
sont fins
sont gros
sont fins
sont gros
ses éléments
ses éléments
riche en coquillage de mollusques
ses éléments
ses éléments
sel gemme conglomérat grès galet sable argile anthracite pétrole calcarénite conglomérat calcaire marne
siliceux siliceux calcique coquiller
80
Roches carbonatées
LES FOSSILES ET LA FOSSILISATION
81
LES FOSSILES ET LA FOSSILISATION
LE MOULAGE
ACTIVITÉ 2 PAGE 126
©
de fossilisation.
+ Présentation de la manipulation
Matériel nécessaire Directives techniques Résultat attendu
Expérience 1
82
Expériences et photographie : Azeddine ALAMI ©
1 2 ACTIVITÉ 2
PAGE 127
3 4
LE MOULAGE
on
retire
l’ammonite
LES FOSSILES ET LA FOSSILISATION
83
le plâtre préparé et on laisse sécher
LES FOSSILES ET LA FOSSILISATION
LE MOULAGE
ACTIVITÉ 2 PAGE 127 ( suite)
+ Exploitation de la manipulation
1) Etablissez le lien entre chaque élément utilisé dans l’expérience et la réalité.
Complétez le tableau ci-dessous.
L’élément utilisé dans l’expérience L’élément qui lui correspond dans la réalité
84
IMPORTANCE DES FOSSILES
LES FOSSILES STRATIGRAPHIQUES
ACTIVITÉ 3 PAGE 130
Les strates de la
Coupe stratigraphique coupe géologique
au (non ordonnées
moyen Atlas durée d’existance de l’être vivant chronologiquement)
- 1,7 MA
NAUTILE
NUMMULITE
- 65 MA
AMMONITE
- 245 MA
son extinction
TRILOBITE
A son extention
85
IMPORTANCE DES FOSSILES
LES FOSSILES STRATIGRAPHIQUES
ACTIVITÉ 3 PAGE 130 ( suite)
86
IMPORTANCE DES FOSSILES
LES FOSSILES STRATIGRAPHIQUES
ACTIVITÉ 3 PAGE 130 ( suite)
son - 65 MA
extinction - 100 MA
C
- 150 MA
apparition
de l’être vivant
- 245 MA
a- Comparez les coquilles de l’ammonite depuis son apparition jusqu’à son extinction.
Que peut-on déduire ?
La comparaison des coquilles de l’ammonite montre que les lignes de suture
lors de son apparition étaient simples et deviennent de plus en plus complexes
au cours de son existence pour devenir très complexes lors de son extinction.
87
IMPORTANCE DES FOSSILES
LES FOSSILES STRATIGRAPHIQUES DE FACIÈS
ACTIVITÉ 3 PAGE 132
Exercice intégré 1 :
Le document ci-contre illustre l’évolution de l’ammonite pendant sa durée de vie.
1) Comparez les coquilles de l’ammonite depuis son apparition jusqu’à son extinction.
Que peut-on déduire ?
La comparaison des coquilles de l’ammonite, montre que, les lignes de suture
lors de son apparition, étaient simples, puis deviennent de plus en plus complexes
au cours de son existence, pour devenir très complexes lors de son extinction.
2) Déduisez la troisième caractéristique des bons fossiles stratigraphiques.
Les bons fossiles stratigraphiques sont caractérisés par une évolution très
rapide : Ils apparaissent puis évoluent rapidement avant leur extinction.
Exercice intégré 2 :
La craie, roche sédimentaire renferme souvent un grand nombre de fossiles visibles à
l’oeil nu, tel les oursins, les huîtres ...
On peut également observer au microscope à faible grossissement certaines éponges.
Aujourd’hui des éponges identiques à celles-ci, vivent dans des mers peu profondes ne
dépassant pas 250m.
La craie peut aussi contenir des résidus d’algues calcaires. On trouve de nos jours des
spécimens qui leur sont identiques et qui vivent dans des mers chaudes et calmes.
1) En exploitant le texte ci-dessus, déduisez :
+ le milieu de sédimentation de la craie. Justifiez votre réponse.
La craie se dépose dans des milieux marins chauds, calmes et peu profonds.
+ l’importance de ces fossiles (oursins, éponges). Comment les nomme-t-on ?.
Ces fossiles permettent de déterminer les milieux de sédimentation des roches
sédimentaires, on les appelle des fossiles de faciès.
+ la répartition chronologique et géographique de chacun de ces fossiles :
oursins et éponges. Justifiez votre réponse.
Ces fossiles sont caractérisés par :
+ une répartition chronologique large : leur existence s’étale
sur plusieurs époques géologiques
+ une répartition géologique étroite : ils sont répartis que dans
peu de régions.
2) Déterminez les deux catégories de fossiles mises en évidence par les
exercices (pages 130 et 132), puis complétez le tableau ci-desous.
88
Lors de leur dépôt, les sédiments se déposent sous forme de couches horizontales superposées dans
89
un ordre chronologique. Ainsi, on peut déterminer leur âge relatif selon les principes suivants :
LA DATATION RELATIVE DES ROCHES SÉDIMENTAIRES
Principe
c’est la couche A, car elle se trouve les couches B et B’ ont les mêmes éloignées
en bas de la colonne stratigraphique toits et les mêmes lits 2) a- Indiquez les couches de même âge
relatif. Justifiez votre réponse.
2) Déterminez l’âge de la couche B par rapport + Comparez leur faciès.
les couches (2) et (E), car elles
à la couche A et la couche C. Justifiez. les 2 couches ont des faciès différents renferment les mêmes fossiles
la couche B est plus récente que la + Que peut-on conclure pour les stratigraphiques
couche A, car elle la recouvre, et elle deux couches B et B’ ? b- Comment peut-on déterminer l’âge
est plus ancienne que la couche C, les 2 couches B et B’ ont le même relatif des couches très éloignées l’une de
car elle se trouve au dessous d’elle. âge l’autre ? A l’aide de leur contenu de
fossiles stratigraphiques
ACTIVITÉ 1
principe
celle qu’elle recouvre est plus même contenu paléontologique
même lit et un même toit ont
ancienne que celle qui se trouve sont de même âge
le même âge
au-dessus d’elle.
LES RESSOURCES D’EAU
LE CYCLE DE L’EAU DANS LA NATURE
ACTIVITÉ 1 PAGE 138
Pluie Ven
précipitation t
Neige
évaporation
infiltration
ruissellement Continent
ruissellement
infiltration
infiltration
Source
Eau Océan
souterraine
90
LES RESSOURCES D’EAU
document : 1
(partie inférieure du
film alimentaire)
lampadaire
film alimentaire
cristallisoire
verre
eau salée colorée
eau douce
+ en gaspillant l’eau : 600 litres par jour (on calcule les chiffres en rouge)
+ en économisant l’eau : 178 litres par jour (on calcule les chiffres en noir)
91
LES RESSOURCES D’EAU
3) Quel conseil peut-on proposer à cette famille pour éviter le gaspillage de l’eau et
de son bon usage;
Complétez le tableau ci-dessous.
92