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Ambelain Secrets D Israel

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Robert Ambelain Les secrets d'Israël

Robert Ambelain

Les secrets d'Israël

Ediciones Martínez Roca SA


Service d'information bibliographique
Enric Granados, 84­08008, Barcelone

Título original: Le secret d’Israël


Traduction de Manuel Serrat Crespo
Couverture : Loni Geest & Tone Høverstad

Photo de couverture : Belbello de Pavie, XVe siècle, Le Passage dans la Mer Rouge, Bibliothèque nationale, Florence. Agence AISA La reproduction totale ou
partielle de cette œuvre par des moyens ou procédés, y compris la reprographie et le traitement informatique, et la distribution de copies de celle­ci par location ou
prêt public. ©1995, Éditions Robert Laffont, SA, Paris ©1996, Ediciones Martínez Roca, SA Enric Granados, 84, 08008 Barcelona SBN 84­270­2138­0 Dépôt légal
B. 31.493­1996 Photocomposition de Fort, SA,
Rosselló, 33, 08029, Barcelone Imprimé par Liberduplex, SL,
Constitució, 19, 08014, Barcelone Imprimé en Espagne
• Imprimé en Espagne

2
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Robert Ambelain Les secrets d'Israël

Numérisé juin 2019

Les dates écrites à l'origine avant notre ère ou avant


notre ère sont sous forme de nombre négatif,
qu'il n'y ait pas ou non l'année 0. Identique au siècle.
Remarque sur le numériseur

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Robert Ambelain Les secrets d'Israël

Indice
Introduction

Partie 1 • Le paganisme d'Israël 1 • Une


découverte miraculeuse 2 • Les
véritables origines de l' Ancien Testament 3 • Une belle
légende : Genèse 4 • Le mythe d'Adam et
Ève 5 • Le paganisme initial
d'Israël
prostitution sacrée
Le culte des pierres levées
sacrifices humains
Les noms baaliques

6 • Moïse, personnage semi­imaginaire 7 •


Procédures divinatoires 8 • Le secret des
Esséniens

Partie 2 • Moïse, le mystérieux 9 • La voix


du buisson ardent 10 • La vérité sur
la sortie en Egypte 11 • Les dix plaies en Egypte
12 • Les cornes de lumière 13 • Le
secret de l'arche d'alliance
14 • Le piliers théophoras 15 • Le passage
par la mer Rouge 16 •
Circoncision 17 • Les fruits de
la rébellion en Egypte

Partie 3 • Josué, le meurtrier 18 •


Josué assassina Moïse 19 • Le
nom mystérieux 20 • L'holocauste
sur le mont Carmel 21 • Les prophètes 22 • Le
Cantique des
Cantiques 23 • Le mystère de l'âne

Parte 4 • La pan­psique
24 • Le dieu créateur 25
• Le dieu bon 26 •
L'univers et son énigme 27 • La
religion universelle et les archétypes 28 • Les
mythes religieux et l'inconscient

Chiffres
Cartes historiques
Le royaume de David et Salomon
Régions traversées par les Hébreux dirigés par Moïse
Hypothèse sur le passage par la mer Rouge

Chiffres dans le texte


L'arbre de vie selon certains monuments chaldéens

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Robert Ambelain Les secrets d'Israël

Les dieux de Phénicie


Un pharaon égyptien portant l' éphod
Les téraphim divinatoires
L'Arche d'Alliance
Bateau sacré porté en procession en Egypte
Le mystère de l'âne, image du dieu générateur
Annexe du numériseur
Zéro et infini en mathématiques et physique

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Robert Ambelain Les secrets d'Israël

Les rêves de tous les sages contiennent une part de vérité. Ici­bas,
tout n'est que symbole et rêve.
Les dieux meurent comme les hommes. Ce ne serait pas bien s'ils étaient
éternels. La foi ne peut pas être une chaîne.
Nous sommes en paix avec nous­mêmes quand nous l'emballons
soigneusement dans le linceul pourpre où dorment les dieux morts.

Ernest Renan, Prière à l'Acropole

Il y a de la myrrhe dans les cheveux noirs de la vérité


Chansons d'amour de l'Egypte ancienne

6
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Robert Ambelain
Les secrets d'Israël

Introduction
Que Jérusalem soit présente dans vos coeurs
Jérémie, 51, 50 ans
Quoi qu’on en dise, il serait vain aujourd’hui, après tant d’années de guerre, de révolte et de
répression, compensées par des acquis d’un modernisme surprenant, de tenter de retrouver les
paysages d’antan1. Nous conseillons donc au lecteur de remonter, avec nous, 1er siècle, pour
évoquer ce qui fut réellement, autrefois, la terre promise très biblique. Pour ce faire, nous serons
implantés à proximité de la ville sainte, où s'affrontent trois religions rivales, jaillissant, selon la
légende, de la même source. Nous sommes donc à la fin du XIXe siècle. Maintenant, lecteur,
ouvrons les yeux.
Séparé de Jérusalem par l'étroite vallée de Josaphat, où coule le torrent du Cédron, le mont
des Oliviers s'étend du nord au sud et possède à son sommet trois collines, dont celle du nord est
la plus haute. Les nombreuses oliveraies qui donnaient autrefois son nom à la montagne n'existent
plus, le versant oriental est nu et les arbres sur le versant ouest sont rares. Mais on peut encore
voir quelques souches dont un centurion arrachait autrefois le nouvel emblème de sa fonction.
Figuiers, amandiers et dattiers complètent la décoration végétale. Parfois, fatiguée de courir dans
tant de déserts sauvages, dans le vent venant du pays nabatéen, ses feuilles ressemblent à une
harpe. Puis il chante ses retrouvailles avec la vie et les hommes.

Sur le versant ouest du sommet médian se trouvaient le jardin appelé Gethsémani et le


domaine de Ierahmeel, où semble avoir eu lieu l'arrestation de Jésus. Un haut mur marque et
entoure cet endroit où existent encore quelques oliviers centenaires. Le pic sud est celui où
Salomon, pour plaire aux femmes étrangères qu'il
aimés, érigèrent des sanctuaires à leurs divinités. Et c'est pourquoi on l'appelait Har­Maschhith,
lieu de Perdition ou Mont du Scandale.
Du sommet de cette montagne, dont l'altitude est une fois de plus considérable que le mont
Morija ou le mont Sion, le voyageur a une vue aussi remarquable par sa beauté que par son
étendue. Il existe très peu d’endroits sur terre où autant de souvenirs tragiques peuvent être
associés à un paysage.
Vers le nord s'étend la région traversée par la route qui mène de Jérusalem à Naplouse, les
montagnes d'Éphraïm, et une ligne sombre mais très visible indique la plaine de Jizreel, au­delà
de laquelle on aperçoit encore les hautes montagnes de Galilée. Et par temps favorable, avant que
la pluie n'arrive, devant nous, l'Hermon, gloire de l'Anti­Liban, se dessinera dans l'azur2 du ciel de
Judée.
Du nord­est au sud­ouest, la vue est de loin la plus belle. Un seul regard couvre tout le désert
de la quarantaine, avec la montagne appelée Tentation. Là, des montagnes dentelées, des rochers
arides, des pics et des sommets anguleux descendent progressivement vers la vallée du Jourdain
et la mer Morte.
Au printemps, la plaine de Jéricho étend le vert des prairies au pied de ces hauteurs blanchâtres
et à côté de gorges ombragées. Il est alors possible de suivre les contours du Jourdain, qui en été
se cache dans la petite vallée.
Au­delà, dans un lointain bleuâtre, est la plaine du pays de Moab, dont les filles voluptueuses
faisaient tant de menaces à la vertu de la jeunesse d'Israël lorsque résonnaient les tambours
dansants. Et du nord, à midi, à perte de vue, s'étend une rangée uniforme de montagnes arides,
brûlées par le soleil, sans arbres verts.
Parmi ceux qui bordent la rive orientale de la mer Morte, se distingue le mont Nébo, qui

1
100 tonnes de poussière cosmique par jour enfouissent tout, les rivières changent de cap au fil des millénaires, des sites du même nom sont fondés même sur un autre
continent, les adaptations de noms dans une autre langue sèment la confusion... Note du numériseur
2
Azur : Couleur héraldique qui en peinture est représentée en bleu foncé et en gravure au moyen de lignes horizontales très épaisses.
Remarque sur le numériseur

7
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Robert Ambelain
Les secrets d'Israël
Apparemment, il a vu la mort de Moïse, et depuis laquelle Moïse a contemplé, sans pouvoir y entrer, par
ordre de Yahweh, la terre promise.
Au sud, nous suivons l'étroite Gorge du Cédron, jusqu'à la
l'embouchure de la Mer Morte, qui semble très proche. On peut voir les montagnes de Bethléem, Thekoa,
la plaine d'Hébron et aussi des groupes d'autres montagnes blanchâtres et nues, dont les pentes et les
sommets rappellent les vagues d'une mer orageuse pétrifiée par quelques sortilèges. Ils baignent cette
vision de leur parfum balsamique, de l'arôme des buissons voisins de lentisque, de genévrier et
d'arbousier, mêlé au plus amer des grands cyprès bercé par la légère brise du soir. Comme le chante le
psalmiste : Si je t'oublie, ô Jérusalem, que le fils de ma droite m'oublie aussi.

Tournons notre regard vers le sud­ouest. Au loin, au­delà d'Hébron et de Beer Sheva, se trouve
l'Idumée, l'ancienne terre d'Édom, le pays d'Ésaü, qui, il y a plus de 20 siècles, suivit le sort de ses
voisines Judée et Samarie et était une province romaine. Tous les membres de la dynastie usurpatrice
d’Hérode y sont nés. Les petits rois incirconcis et les membres de leurs nombreuses branches
généalogiques ne respectaient apparemment que le culte juif, et les divinités antiques possédaient
encore un temple secret au fond des profondeurs du monde.
cœur : Dusars, son Dionysos, et Allat son mur3, Athéna moins virile que son modèle grec. Enfin, Bel­
Samin, le dieu suprême, le seigneur des cieux. Volons encore plus loin, plus au sud. Les Nabatènes, le
pays nabatéen et aussi sa couronne : Petra, Petra
Rose. Capitale du roi Aretas IV, c'est un important centre caravanier et commercial. Il est proposé dans
son écrin de roche couleur corail pâle, à la frontière de l'Arabie pierreuse et de l'Arabie désertique, à la
même latitude qu'Alexandrie d'Egypte et sur le même méridien qu'Antioche de Syrie. C'est la ville où
convergent les produits naturels de la région : L'encens parfumé et sérieux, la datte savoureuse et dorée,
le corail blanc et rose et l'asphalte.
acre et saturnal.
C’était le berceau de l’Israël moderne. Terre sainte triple par la vénération de centaines de millions de
fidèles : juifs, chrétiens et musulmans. Denebola4 (la queue du lion), étoile de première grandeur, s'élève
dans son ascendant sous le signe de la vierge, avec tout ce qu'elle présage. Pendant plus de 4 000 ans,
elle a gouverné les villes qui l'avaient pour capitale. Israël n'était pas encore né ! Et maintenant, lecteur,
suivez­moi et revenons à l'histoire.

3
Paredro : Mentor qui indique, de manière suggestive, le chemin à suivre. Remarque sur le numériseur
4
Denebola (Beta Leonis, β Leo, β Leonis) (à ne pas confondre avec Deneb, l'étoile la plus brillante de la constellation du Cygne) est la troisième
étoile la plus brillante de la constellation de Léon. Classe de séquence principale A, avec 75 % de masse en plus que le Soleil et 12 fois la luminosité
solaire, basée sur la mesure de parallaxe du satellite Hipparcos, à environ 35,9 années­lumière (11 parsecs) de la Terre. Magnitude apparente
2,113, facilement visible à l'œil nu. Type Delta Scuti variable, ce qui signifie que la luminosité varie légèrement sur une période de quelques heures.
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Robert Ambelain Les secrets d'Israël

Partie 1
Le paganisme d'Israël
Ces dieux que l’homme a créés, et qui n’ont pas fait l’homme !
S de Cyrano de Bergerac
La mort d'Agrippine, 1653

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Robert Ambelain Les secrets d'Israël

Une découverte miraculeuse Le menteur a besoin d'une grande mémoire


Quintilien, Sur l'Oratoire

Nous sommes à la fin du ­7ème siècle, en ­634. Josias, fils d'Ammon et petit­fils de
ET Manassé, bien qu'âgé de 8 ans à peine, venait de monter sur le trône de David, son lointain
ancêtre. Un roi de 8 ans décidait avant tout de quels conseillers sages et habiles l'inspiraient.
4 ans plus tard, à 12 ans, Josias purge le royaume de Juda et sa capitale, Jérusalem, de toute
idolâtrie. J'ai le temple restauré, purifié, le culte habituel célébré régulièrement.

Sept années se sont écoulées. C'était l'année ­623. Toutes les sociétés qui ont participé
Dans cette restauration, tailleurs de pierre, charpentiers, maçons, sans oublier les Lévites chargés
de leur surveillance ou les prêtres chargés des Lévites, toute cette multitude recevra en paiement de
son travail l'argent collecté, à cet effet, entre les tribus. Et une grande surprise les attendait, quelque
chose de semblable aux cadeaux que papa
Noël amène les bons enfants :
Lorsque l'argent apporté au temple fut distribué, le prêtre Helcias trouva le livre de la loi éternelle,
donné par Moïse. Alors Helcias, prenant la parole, dit à Shaphan le secrétaire :

— J'ai trouvé le livre de la loi dans le temple de l'éternel.


Helcias donna le livre à Shaphan, qui l'apporta au roi et fit ensuite un
rapport:
— Vos serviteurs exécutaient tout ce qui leur était assigné. Ils ont livré l'argent trouvé au temple
de l'Éternel et l'ont mis entre les mains des hommes d'affaires et de ceux qui exécutent les travaux.

Shaphan continua en disant au roi :


— Helcías, le curé, m'a donné un livre.
Puis Shaphan lut le livre en présence du roi. Dès que le roi entendit les paroles de la loi, il déchira
son vêtement. Puis il dit à Helkija, à Ahikam, fils de Shaphan, à Abdon, fils de Michée, à Shaphan et à
Asaya, serviteur du roi, l'ordre suivant :

— Allez consulter pour moi et pour ce qui reste d'Israël et de Juda pour toujours, sur les paroles
du livre nouvellement découvert. Grand est le regard de l’éternel, qui s’est allumé contre nous parce
que nos pères n’ont pas observé la parole de l’éternel et n’ont pas mis en pratique tout ce qui est
écrit dans ce livre.
2 Chroniques, 34, 14­21

Deux certitudes ressortent de tout cela :


R • Les prescriptions contenues dans ce livre inattendu étaient inconnues des Israélites et ne
faisaient pas partie de la tradition orale. Chose plus que surprenante pour cette époque où toutes les
lois et coutumes étaient confiées d'abord à la mémoire des prêtres bien avant leur transcription.

B • De plus, les prescriptions obtenues dans ce livre étaient en contradiction flagrante avec les
lois, coutumes et usages communs, et suggèrent même le caractère scandaleux ou sacrilège de ces
lois, coutumes et usages, puisque le roi Josias, par leur simple lecture, contraint de déchirer ses
vêtements, manifestation rituelle d'indignation religieuse qui lui était évidemment dictée à l'avance.

10
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Robert Ambelain Les secrets d'Israël


Il est facile de conclure que cette découverte inattendue va bouleverser beaucoup de choses en Israël,
y compris ce que le roi Josias croyait moralement valable et, en termes religieux et culturels, adéquat à une
tradition laïque qui remontait à Moïse.
Mais tout lecteur averti constatera que cette découverte est surprenante.
Comment imaginer que les précédents travaux de dégagement et les inévitables destructions préliminaires
destinées à nettoyer les lieux à un certain moment des travaux n'ont pas permis, au cours des années
précédentes, de découvrir le précieux manuscrit ?
D'ailleurs : Quand tout est déjà terminé, les autels, les accessoires rituels, la décoration somptueuse
déjà en place, comment imaginer qu'un prêtre puisse découvrir un livre sans changer encore un mur, un
sol ou un plafond. Et pourquoi ce livre merveilleux, si bien caché dans les ruines précédentes, que les
Assyriens qui envahirent Jérusalem sous le règne de leur grand­père Manassé ne le découvrirent ni ne le
détruisirent, fut­il retrouvé si facilement ?
Eh bien, il y a eu un pillage de la ville :
L'Éternel parla à Manassé et à son peuple, mais ils ne l'écoutèrent pas. Alors l'Éternel marcha contre eux les
chefs de l'armée du roi d'Assyrie, qui enchaînèrent Manassé, le lièrent avec une double chaîne de bronze et
l'emmenèrent à Babylone. Chroniques, 32, 10­11

La vérité est plus simple. Le clergé d'Israël a développé une nouvelle codification de la vie d'Israël, à la
fois religieuse, morale et sociale. Il s’agissait de l’attribuer à Moïse, de se couvrir de son autorité, et de le
faire apparaître d’une manière qui suggérait ipso facto5 une intervention surnaturelle. Une fois cette
condition remplie, personne ne la contesterait, et le
L'influence du clergé serait renforcée.
Ce genre de ruse apparaît à tout moment. Voltaire le dit dans son Œdipe :
Nos prêtres ne sont pas ce que pensent les vaniteux ! Notre crédulité forge toute sa science.

Nous allons maintenant facilement vérifier que ce livre inattendu n'est pas sorti de la main ou
de l'inspiration de Moïse.
Lévitique , chapitre 18, versets 9, 12, 15, 18 et 29, condamne :
1 • Mariage avec sa sœur, même si cette sœur n'est qu'une demi­sœur, née
d'une autre mère ou d'un autre père.
2 • Mariage entre frères et sœurs.
3 • Mariage avec sa tante.
4 • Le mariage d'un homme avec la femme de son fils.
Cette condamnation était passible de la peine capitale. Lévitique, 18, 29 Le Pentateuque, ensemble
constitué des 5 livres attribués à Moïse à la suite de la révélation divine au Sinaï, comprend d'abord la
Genèse , suivi de : l'Exode, le Lévitique, les Nombres et le Deutéronome. Je vois que ces livres attribuent,
dans leurs récits, ces différents crimes aux personnages les plus vénérés de l' Ancien Testament :

1 • Abraham a épousé Sarah, qui était sa demi­sœur : C'est vrai qu'elle est ma sœur, la fille de mon
père, mais pas la fille de ma mère. Et elle est devenue ma femme. Genèse, 20, 12 Voir aussi Genèse, 12,
10­20 et 20, 1­13 Mais cela était interdit par Lévitique, 18, 9 et 12

2 • Jacob épousa deux sœurs, filles de Laban, ses cousines directes, d'abord avec Léa, puis avec
Rachel. Genèse, 29, 21­30 Et Laban était le frère de Rébecca, la mère de Jacob.
Cela était également interdit par Lévitique, 18, 18.

5
Ipso facto est une expression latine qui signifie par le fait lui­même, c'est­à­dire qu'un certain effet est une conséquence directe de
l'action en question, plutôt que d'être causé par une action ultérieure, comme le verdict d'un tribunal. Mot utilisé en philosophie de l'art, du
droit et des sciences. https://pt.wikipedia.org/wiki/Ipso_facto Remarque sur le numériseur

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3 • Amram, père de Moïse et d'Aaron, épousa sa tante Jokébed, Exode, 6, 20 et Nombres,


26, 59 : Amram prit pour femme Jokébed, sa tante, et elle lui enfanta Aaron et Moïse comme fils. Le
mariage avec la tante est condamné par Lévitique, 18, 12 et 13.
4 • Juda, après avoir copulé avec Tamar, sa belle­fille, comme avec une prostituée, et au coin d'une
rue, eut avec elle un fils : Phares, ancêtre de David et de Jésus. Genèse, 38, 6­30 ; Ruth, 4, 12 Mais
l'union d'un homme avec sa belle­fille, la femme de son fils, est condamnée dans Lévitique, 18, 15.
Admettons qu'attribuer à Moïse la rédaction d'une loi qui entraîne la condamnation à mort de son père
et de sa mère, qui ferait honte, comme les fruits d'unions abominables, aux personnages les plus vénérés
de l' Ancien Testament et donc, ipso facto, provoquer sa condamnation posthume est peu plausible.

Il est également vrai d’affirmer que c’est l’éternel qui l’a dicté. Car l’Éternel n’ignorait pas qu’Abraham
avait épousé sa sœur. Mais il lui a toujours témoigné la plus grande bienveillance. Ainsi, il lui rendit visite
avec deux grands fonctionnaires de la cour céleste (sans doute Michel et Gabriel) et accepta leur invitation
à manger. Voici le texte sacré, en toute exactitude :
L'éternel est apparu à Abraham dans la forêt de chênes de Mambré, alors qu'il était assis sur le seuil
de sa tente, dans la chaleur du jour. Lorsqu'il leva les yeux, il vit trois hommes debout devant lui. Puis il
courut vers eux depuis l'entrée de la tente et, après s'être prosterné à terre, dit :

— Messieurs, si j'ai trouvé grâce à vos yeux, ne passez pas par là sans vous arrêter chez votre
domestique. Permettez­leur d'apporter de l'eau pour vous laver les pieds et vous reposer sous ces arbres.
Je vais chercher un morceau de pain. Quand tu as récupéré
force, tu continueras ton chemin, car c'est pour cela que tu es passé à côté de ton serviteur.
Ils ont répondu :
­ Faites ce que vous dites.
Abraham entra immédiatement dans la tente, avec Sarah, et dit :
— Vous avalez bientôt trois mesures de farine, pétrissez et faites du pain.
Alors Abraham courut vers le troupeau, prit un veau tendre et bon et le donna au serviteur, qui
s'empressa de le préparer. Il prit également du beurre et du lait, le veau étant prêt, et le servit. Il se tenait
devant eux, sous l'arbre, et ils mangèrent.

Genèse, 18, 1­8

Une nouvelle contradiction ou incohérence sera observée dans ce texte. Exode , 23, 19 et
Deutéronome, 14, 21 interdisent de cuire le chevreau dans le lait de sa mère. C'est pourquoi tout juif pieux
doit utiliser deux plats, afin de ne pas mélanger le fromage.
sur l'assiette où il a coupé le rôti. Dans ce texte, Abraham aurait apparemment offert à ses invités célestes
de la viande de veau comme nourriture solide et du lait de vache, la mère, comme boisson.6
Comment admettre que l'Eternel, après s'être lavé les pieds dans la maison d'Abraham, avoir mangé
avec lui du rôti de bœuf et des gâteaux faits maison, prédit que sa postérité serait aussi nombreuse que
les étoiles du ciel, Genèse, 15, 46 revenant après un tel spectacle de bienveillance, et décider que son
union avec Sara, sa sœur, est immorale ? Admettre l'oubli de ces familiarités bienveillantes serait faire de
l'éternel un personnage excessivement capricieux, qui oubliait le bain de pied, le rosbif et le gâteau.

Les contradictions ne sont pas encore épuisées. On ne peut pas tous les évoquer. Citons les plus
frappants.
Lévitique dit : Tu n'auras aucun commerce avec la femme de ton prochain. C'est comme ça qu'il t'a
7
tu te souillerais avec. 18, 20 Mais David séduisit Bethsabée, la femme d'Urie, fait
assassiner le mari pour cacher l'adultère et garder la femme. 2 Samuel, 11 2­27 De cette union criminelle
Jésus, fils de David, descendait de sa mère Marie.

6
Le lait proviendrait nécessairement de la vache mère. Ne viendrait­il pas d'une autre vache ? Remarque sur le numériseur
7
Bethsabée. Dans l'édition imprimée, il est représenté graphiquement Eljeteo. Remarque sur le numériseur

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Robert Ambelain Les secrets d'Israël

Le livre des Nombres et le Deutéronome nous montrent que l'union avec une femme née de
Moab est hautement condamnée : Malheur à toi ! Vous êtes perdus, habitants de Camos ! Nombres
21, 29 Les Ammonites et les Moabites ne seront pas admis à l'assemblée
8
de l'éternel, ni à la dixième génération. Deutéronome, 23, 3

En prenant le livre de Ruth, nous vérifierons que Boz a pris pour épouse une femme moabite, et
que l'histoire sacrée met en évidence plusieurs détails rejetés plus tard par le pseudo­livre de Moïse :
Toutes les personnes présentes à la porte et tous les anciens répondirent :
— Nous sommes témoins ! Que l'Éternel fasse de la femme qui entre dans ta maison comme
Rachel et Léa, qui seules ont fondé le peuple d'Israël [...]
Que la postérité que l'Éternel vous donnera pour cette jeune femme rende votre maison semblable à
celle de Pharez, que Tamar a enfantée de Juda.
Ornière, 4, 11–12

Mais Phares est le résultat d'un inceste.


En conclusion : on ne peut admettre que la religion juive, telle que nous la connaissons après la
captivité babylonienne, survenue 35 ans après la découverte miraculeuse de la
Pseudoloi de Moïse, dans le temple de Salomon restauré et purifié, qui existe déjà. Il reste encore à
y parvenir.
Si l'on cherche ensuite à savoir en quoi consiste le culte pratiqué, on remarquera qu'il ne s'agit
que d'un type spécifiquement cananéen, impliquant une prostitution sacrée, certains
de type sodomitique, celui des pierres dressées, et des sacrifices humains, notamment l'holocauste
des premiers­nés.
Nous ne révélons ici rien de particulièrement nouveau. Tout cela est parfaitement connu des
spécialistes de ces problèmes, grâce aux travaux de savants comme Reuss. Mais la majorité a eu
lieu au XIXe siècle, à une époque où le catholicisme officiel, le protestantisme et le judaïsme
disposaient de tous les moyens nécessaires pour bloquer la curiosité des populations insuffisamment
instruites. Il suffira de rappeler que le père Lagrange abondait en de telles conclusions en 1897,
lorsqu'un avertissement sévère des plus hautes sphères de l'Église lui fit y renoncer.9

Et maintenant abordons les rites de Canaan, communs aux habitants de toutes ces régions,
y compris Israël et Juda.

8
Camos était le dieu des Ammonites et des Moabites
9
A Loisy, Mémoires (Memorias), tomo 3, página 555, Nourry éditeur, París, 1930

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Les secrets d'Israël

Les véritables origines de l' Ancien Testament

Je laisse à ceux qui me lisent le soin d'en juger comme ils l'entendent. Mais j'ai été obligé de raconter ce que j'ai vu écrit
dans les livres saints.
Flavio Josèphe, Antiquités juives, 3, 4

F
Josèphe, qui appartenait par ses grands­parents à la lignée sacerdotale de premier ordre,
qui fut pendant trois ans membre de la secte essénienne, préservé, de l'enseignement
qu'il y reçut un certain soupçon quant à la véracité historique du Pentateuque, comme en témoigne la
réflexion douteuse qu'il insère dans ses Antiquités.
La même chose se produit avec la tradition juive comme avec les premiers temps du christianisme, dont
10
nous traitons dans d'autres ouvrages. En l’absence de document sérieux et historiquement
authentique, nous ne savons rien de la manière réelle dont les événements se sont déroulés. Ainsi, le discours menaçant de
Rabsaké, commandant des armées de Sennachérib, roi d'Assyrie, adressé aux Israélites, ne nous était connu que par les
manuscrits d'Isaïe que nous possédions, et ils dataient, au mieux, du Moyen Âge. La découverte d'un manuscrit de ce prophète
parmi les manuscrits dits de la Mer Morte ne prouve pas qu'un ange de l'Éternel ait fait périr 185 000 Assyriens, en punition de
cette menace. Eh bien, ces manuscrits datent de 5 siècles après l'événement miraculeux et sont les seuls à en parler.

Ainsi, tout ce que nous pouvons faire, en sondant l’exégèse et les fragments qui nous sont parvenus, c’est
simplement d’entrevoir quelles étapes ont conduit, plus tard, à concevoir les événements d’alors comme nous
les concevons aujourd’hui. Et c’est cette dernière conception qui constitue ce que les théologiens appellent
dogme. Notons au passage que ce terme, issu du dogme latin, se réfère uniquement aux principes, à l'essence,
d'un enseignement philosophique, et non à la vérité brutale et nue.

La foi, si souvent invoquée par le croyant, est, du point de vue de l'historien ou du scientifique, un cercle
vicieux insurmontable, dont rien de raisonnable, au sens littéral du terme, ne peut être détaché. Pour eux, un
document est un document, et aucune hypothèse soutenue par le mysticisme ou la foi ne peut l'infirmer. Il y a
des millions d'enfants dans le monde qui croient absolument à l'existence du Père Noël, fondant cette foi sur le
fait que les lettres qu'ils envoient au ciel ne leur sont jamais retournées, ce qui montre qu'il vit réellement au
paradis, puisqu'il les reçoit et. quelques semaines plus tard, ils reçoivent les jouets demandés dans leurs
lettres, ce qui implique, en toute logique, la réalité du personnage. Est­ce pour cela que le Père Noël existe ?
Bien sûr que non!

Dans cette étude, nous nous consacrerons uniquement au problème de l’ Ancien Testament.
L’historique de cet ensemble de documents est divisé en trois séries d’études :
1 • Sur le nombre de livres qui composent la collection sacrée ou, comme on dit traditionnellement, le
canon de l'Église
2 • Sur l'intégrité du texte desdits livres
3 • Sur son authenticité, d'une part, son origine véritablement miraculeuse et, d'autre part,
une autre, des raisons pour lesquelles l'Église a dû inclure chacun dans sa compilation.
Ce qui est d'abord surprenant, c'est que le canon de l' Ancien Testament, selon l'Église, est
différent du canon selon le judaïsme, bien que le christianisme y ait ses racines.

10
Jésus ou le secret mortel des Templiers (Jésus ou le secret mortel des Templiers), Martínez Roca, Barcelone, 1982 ; L'homme qui
a créé Jésus­Christ (La Vie secrète de saint Paul), Martinez Roca, Barcelone, 1985, Les Secrets du Golgotha (Les lourds secrets de
Golgotha), Martínez Roca, Barcelone, 1986

14
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Les secrets d'Israël

L’ensemble du canon juif fut longtemps vague, aussi étrange que cela puisse paraître, et il fallut
également plusieurs siècles pour être accepté par l’universalité du corps sacerdotal israélite. C'est vrai.
Nous en trouverons la preuve plus tard.
Ceux qui prétendirent pendant tant de siècles que le canon serait clos et fixé par Esdras, vers ­350,
à l'exception de l'Ecclésiaste et du livre des Macchabées, composé bien plus tard, Bossuet, Histoire
universelle , partie 2, 29 avaient y renoncer,
puisque, loin de clôturer le canon, le scribe Esdras ne peut être l'auteur des deux ouvrages dont l'écriture lui est attribuée. À
savoir, Paralipómenos et les deux livres qui portent son nom, étant donné que les faits dont on parle atteignent jusqu'à ­320,
et ceux rapportés dans un autre jusqu'à ­130.

Tout ce que l'on peut dire, compte tenu du prologue de l'Ecclésiaste, vers ­200, et des affirmations
de Flavius Josèphe vers 70, c'est que le canon judaïque existerait vers l'an ­300, sans être totalement
accepté par une partie notable de la population. la population israélite.
C'est­à­dire : Les Sadducéens, qui n'acceptaient que le Pentateuque. Ces sadducéens voyaient souvent
l'un des leurs accéder au pontificat suprême, ce qui montre qu'ils n'étaient pas
considérés comme des hérétiques.

Selon Flavius Josèphe, l'historien du Ier siècle, les seuls livres admis à l'époque du règne du roi
perse Artaxerxès étaient, selon les termes de son traité intitulé Contre Apion :

1 • Pentateuque de Moïse, considéré comme directement inspiré de Dieu : Genèse,


Exode, Lévitique, Nombres et Deutéronome
2 • 13 livres composés par les prophètes comme documents historiques, et dont les titres ne sont
pas mentionnés
3 • 4 livres de chants et de préceptes moraux, qu'il n'a pas non plus nommés.
Mais les 13 livres de l'avant­dernière énumération joints aux 4 livres de la dernière
Ils totalisent 17 ouvrages, qui correspondent avec certitude aux 12 livres historiques et aux 5 livres
poétiques des Bibles protestantes actuelles, soit 17 au total également.
Flavius Josephus ajouta qu'à partir de l'époque du règne d'Artaxerxès en Perse, ­Ve siècle,
D'autres ouvrages parurent, bien qu'ils soient loin d'avoir la même autorité que les précédents.

Il est incontestable que Flavius Josèphe n'a jamais connu le livre intitulé La Sagesse, les Macchabées,
Tobie, Judith ou Sirach, qu'il ne faut pas confondre avec l'Ecclésiaste, alors que l'Église catholique inclut
ces 5 ouvrages dans son canon. Le premier auteur chrétien à détailler le canon juif fut Meliton, évêque
de Sardes, vers 180. Eusèbe de Césarée, Ecclesiastical History, 4, 26 Cet auteur dédaigne ce que dit
Meliton. 50 ans plus tard
Origène exclut de ce canon non seulement le livre d'Esther, mais aussi la Sagesse, Judith, Tobie et
Sirach.
200 ans plus tard, en 385, saint Jérôme renouvelle avec certaines variantes la mention de
ces exclusions, les déclarant approuver. Il affirme en même temps que les Juifs accordent une autorité
très inégale aux trois parties qui composent leur canon : le Pentateuque, les Prophètes et les
Hagiographes (simples bons livres).

15
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Les secrets d'Israël

Le royaume de David et Salomon

Pour ce faire, Jerónimo les a divisés en deux parties :


1 • Les œuvres considérées comme inspirées : Pentateuque, avec le nom de Torah ou Loi ;
Les prophètes, qui incluent Josué, Samuel, les juges et les rois ; 2 livres d' Esdras ; et 15 prophètes (ce
que l'Église catholique admet), à l'exception de Daniel et Baruch ;
2 • Hagiographes (Ketubim en hébreu) ou livres tout simplement bons à lire : Job, Psaumes (attribués
à David), Proverbes (attribués à Salomon), Ecclésiaste, Cantique des Cantiques, Daniel, Chroniques,
Esther (auxquels certains ont ajouté Ruth ) et Lamentations, de Jérémie.

Concernant les livres appelés Sagesse, que Méliton confondait avec les Proverbes (Ecclésiastique,
Judith, Tobie, Macchabées), saint Jérôme déclara que les Juifs les considéraient comme apocryphes, et il
les désapprouva grandement, attendant ce qu'il dira contre Daniel, dans sa préface. à propos de ce livre
en particulier.
Ensuite, comme on peut le constater, l’Église catholique a supprimé la différence que le judaïsme
faisait entre les livres considérés comme inspirés et ceux simplement conseillés.

16
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comme une lecture édifiante. Il ajouta ensuite à sa liste ceux que les Juifs rejetaient comme apocryphes, les
mettant encore plus en avant sur un pied d'égalité avec les autres au concile de Trente.

La gradation des différents canons est évidente et leur mode de formation est flagrant.
Comme les rivières, ils grandissaient à mesure qu’ils s’éloignaient de la source. La Loi, le Pentateuque ou la
Torah, furent les seuls admis comme inspirés, puis les Prophètes s'y joignirent , en nombre initialement restreint.
Plus tard, leur nombre a également augmenté. Finalement, il fut annexé
Hagiographes. Des textes douteux, dits apocryphes, complétaient la liste à mesure que les moyens de contrôle
diminuaient et que l'imagination ou un mysticisme sauvage laissaient libre cours.
cours à votre carrière.

Au départ, à la base de cet échafaudage compliqué, il n'y a que les questions médiumniques d'un enfant
d'une dizaine d'années par un vieil homme désireux d'asseoir son autorité sur une foule disparate dont il finira
par faire un grand peuple. Nous le verrons ci­dessous. L'aventure mérite d'être racontée.

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Une belle légende : Genèse


En réalité, il y a quelque chose de plus merveilleux et de plus romantique que dans tous nos pauvres rêves.
Dans la soif de savoir, dans l'élan mystique qui nous jette au cœur profond de l'inconnu, il y a plus de
passion et de douceur que dans toutes les absurdités qui alimentent tant de littératures.
C Nordmann,11 Einstein et l'univers

L
La foi, souvent, n'est que persévérance, entêtement à ne pas reconnaître que nous
nous faisons des erreurs et ce en quoi nous croyons n'est qu'un tas d'erreurs
catastrophique Dans une phrase lapidaire, l'apôtre Paul l'a défini comme la substance de
les choses attendues. Épître aux Hébreux, 11, 1
Croire à la valeur d’un texte au nom de la foi, c’est simplement espérer qu’il soit valide.
Dans son Apologétique, le chanoine Goossens, professeur de théologie dogmatique des grands
Le séminaire de Gand, a été encore plus sévère que nous :
Il faut reconnaître que certaines vérités révélées sont formulées dans le cadre de conceptions
définitivement non autorisées par les sciences naturelles. Chantier
cité
Il est probable que notre auteur n’a pas osé utiliser l’expression vérités révélées.
Selon la Genèse, Dieu a créé l'univers en sept jours, que nous accepterons comme périodes
pour nos lecteurs croyants.
Le premier jour, Dieu a fait émerger la lumière dans les ténèbres initiales. Quelle lumière ? n'existait pas
corps toujours céleste. Il a créé le ciel et la terre, mais ces deux termes ne désignent pas notre globe et les
étoiles. Si l’on insiste pour donner du sens à tout cela, il faut extrapoler.

Le deuxième jour, les choses n'étaient pas beaucoup plus claires. Le programme est resté sombre.
Le troisième jour il fit apparaître les continents, les mers et les légumes. Ce qui nous amène à admettre
que la terre et le ciel dont on parlait le premier jour étaient, en fait, ce que nous entendons par ces termes,
puisqu'ils existaient déjà. Il n’y a donc pas besoin d’explications trop ésotériques.

Le quatrième jour, il créa le Soleil, la Lune et les étoiles. Et là, le problème se pose à nouveau : de
quelle lumière s'agissait­il le premier jour ? Comment sont nés les végétaux sur notre globe si le Soleil
n'avait pas encore été créé le jour de son apparition, le troisième. Sans chaleur ni lumière, il n'y a pas de
végétation.
Le cinquième jour, il créa les poissons et les oiseaux.
Dans la sixième, il créa le bétail des champs, les reptiles et enfin l'homme, une masse informe d'argile
d'abord, puis une statue inerte et enfin une chair vivante.
Le septième jour, satisfait de tout cela, il se reposa. Genèse, 2, 3 La version massorétique
Il utilise en fait le verbe se reposer.
L'histoire est l'œuvre d'un homme qui vivait dans une région particulièrement chaude, puisque plus
Auparavant, dans la Genèse, il imaginait Dieu créant un merveilleux jardin, l'Eden12, arrosé par quatre
rivières d'eau vive, avec toutes sortes d'arbres aux fruits savoureux. Mais il faisait très chaud, parce que
Dieu ne se promenait que la nuit. Genèse, 2, 8 Sans doute, comme l'homme, sa créature, Dieu faisait une
sieste pendant qu'il faisait chaud.
Ne rions pas, lecteur, car cette naïveté est émouvante. Il nous montre le premier rédacteur de la Genèse
comme un homme pauvre qui vit dans une région aujourd'hui probablement torride, où l'eau vive et les fruits
sont des choses rares et probablement réservées aux heureux de la terre, où la chaleur s'oppose au travail
et est très agréable. sortir

11
C Nordmann, directeur de l'observatoire de Paris
12
Selon Laurence Gardner, dans The Origin of God , 2010, Eden signifie pâturage en sumérien, et
paradis, délice, réjouissance en hébreu. Il n'y avait pas de paradis mais un projet agricole. Remarque sur le numériseur

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crépuscule. C'est pourquoi notre éditeur imaginatif attribuait la possession d'un si merveilleux jardin à
Dieu, le roi des rois.
L'histoire a été composée dans n'importe quelle région du Moyen­Orient. En ce qui concerne son
origine, on peut exclure les régions fertiles et abondamment arrosées, comme la Syrie, la Galilée... :
Tout ce qu'on appelle en géographie croissant fertile.
Nous estimons inutile de souligner que le processus de développement de la vie tel que raconté
dans la Genèse est erroné et découle de conceptions infantiles, typiques des populations nomades de
ces régions, et vieilles de plusieurs millénaires.
Mais nous établirons un cadre succinct de l’apparition des espèces végétales et animales, telle
que le montre la science avec des observations irréfutables.
Il y a environ 450 millions d'années, sur notre globe terrestre, à l'époque dite du Silurien, sont
apparus les premiers cyclostomes, fougères, prêles et lycopodes.

Il y a environ 350 millions d'années, à l'époque appelée Dévonien, le


insectes et lichens.
Il y a environ 300 millions d'années, au Carbonifère, sont apparus les batraciens
et les phanérogames.
Il y a environ 250 millions d'années, au Permien, les reptiles sont apparus dans le royaume.
animaux et cycas dans le monde végétal.
Il y a 200 millions d’années, les mammifères sont apparus au Trias.
Il y a 175 millions d'années, durant la période dite Jurassique, ils naissaient petit à petit
des poissons, comme l'ichtyosaure, un reptile aquatique semblable au requin, le plésiosaure, etc.
Il y a 140 millions d'années, au Crétacé, les oiseaux, les amphibiens et
les dinosaures. Parmi eux le brontosaure, long de 20m, les stégosaures, etc.
Il y a 60 millions d'années, au Tertiaire, apparurent les cryptogames.
dans le règne végétal.
Enfin, il y a 6 millions d'années, au Quaternaire, on retrouve l'homme, avec le mammouth, le
mégathérium, etc.13
L'éditeur de Genesis ne sait rien de ce monde terrestre, chaotique et informulé, où des races
monstrueuses apparaissaient et disparaissaient sans grande raison. et rien
le sait à juste titre : la paléontologie n’existait pas encore. Mais au Sinaï, au cours d'un entretien de 40
jours, l'éternel se contenta de raconter à Moïse l'histoire de la Genèse, qui parvint
nous.
Une chose est sûre : l'ordre d'apparition des grandes familles animales est dans la Genèse
contradictoire. Pour la paléontologie, dont les conclusions ne peuvent plus être discutées, ils sont
apparus dans cet ordre : Reptiles, mammifères, poissons, oiseaux. Pour Genesis : Poissons, oiseaux,
mammifères, reptiles.
D'où la réflexion désillusionnée de Monseigneur Maret, doyen de la faculté de théologie catholique de
Paris :
Aujourd’hui, il est reconnu, dans les écoles les plus orthodoxes, qu’il n’existe pas de cosmogonie
scientifique, de géologie, d’astronomie, de physique, de chimie, de géographie, de chronologie révélée.
Monseigneur Maret, La Vérité catholique
Traduisons : Après le Concile de Trente, le Concile Vatican I a affirmé ex cathedra
que Dieu était l'auteur de la révélation biblique de l'Ancien Testament et du Nouveau Testament. Mais
il s’avère que ce révélateur est étonnamment ignorant de ce qu’il a fait, et aussi de ce que son
la création implique des détails. On voit, par les lois qu'il a dictées à Moïse, qu'il considère le salpêtre comme
une lèpre des habitations, analogue à celle des hommes. Ci­dessous, chapitre 17

13
Il y a 6 millions d'années, il n'y avait pas d'homme, mais des primates dont les gènes auraient pu être utilisés par les elohim pour créer le
Homo sapiens il y a 400 mille ans. Remarque sur le numériseur

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On constate qu'il n'y a plus de souvenir, lors de la quarantaine avec Moïse au sommet du
Sinaï, du processus d'apparition de la vie sur cette Terre qu'il a organisé, ni de celui qui a
présidé à l'apparition des corps célestes. En outre : Il doit juger par visu14 la nature des choses
pour savoir si elles sont bonnes ou mauvaises : Et Dieu vit que la lumière était bonne. Genèse, 1, 4
En d’autres termes : travaillez au hasard. Si le résultat est acceptable, c'est bien mieux.
Concluons que le dieu de Moïse n’est pas une intelligence consciente de ses actes, comme
nous l’enseigne la science contemporaine, mais plutôt une énergie inconsciente, aux prises
avec des milliers de problèmes et d’inconnues.

14
De visu (expression latine) : De vue, qui a été témoin de l'événement, témoin visuel. Remarque sur le numériseur

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Les secrets d'Israël

Le mythe d'Adam et Ève


(Dieu) dit à la femme :
— J'augmenterai la souffrance de ta grossesse, tu accoucheras dans la douleur et tes désirs te mèneront à ton mari
Genèse, 3, 16

N
Personne n’ignore l’opposition véhémente qui s’est manifestée au sein de l’Église lorsque
Les premières techniques d’accouchement indolores apparaissent. A l'hôpital d'Argentuil,
Après avoir présenté leur démission, les religieuses infirmières ou gardiennes pillent l'infirmerie
et le stock de médicaments. Naturellement, le scandale a été étouffé.
Une telle attitude coïncide avec celle du Vatican lors de l’apparition de la vaccination contre la variole.
Le pape régnant a déclaré : La variole est un châtiment de Dieu. S'opposera
15
pour elle, c'est s'opposer à Dieu.
Dans une encyclique qui a fait beaucoup de bruit, Paul VI condamne la contraception.
Sachant que le Vatican condamne également l'avortement, les femmes ont été réduites au rôle de
machines produisant de futurs fidèles. Et en tenant compte également du fait que le devoir du médecin
catholique, en cas d'urgence, est de sacrifier la mère au profit de l'enfant, même si cet enfant a déjà de
nombreux frères et sœurs, en pleine enfance, il est facile de voir la considération que l'Église,
condescendante, accorde à la femme.
Nous avons rassemblé de la documentation sur les débats qui ont précédé cette encyclique au
sein de l'Église et avons discuté avec un orateur à Vatican II. Le Pape Paul VI a déclaré : L'Église
scrute les Écritures. On pourrait supposer que des exégètes expérimentés trouveraient les arguments
nécessaires pour justifier l’acceptation de la contraception. Ce n'était pas comme ça.
Nous avons dans nos archives le texte de cette encyclique. Le seul argument avancé par le pape Paul
VI pour justifier sa condamnation était ce verset de la Genèse :
Soyez fécond, multipliez­vous et remplissez la Terre. Genèse, 1, 28 Et ces paroles qu'il adressa
Dieu à Adam et Ève, un couple mythique sans réalité historique.
C'est tout. En vertu de cette phrase, condamnant ex cathedra tout l'équilibre scientifique sur
l'apparition de la vie sur Terre, l'évolution des espèces vivantes, l'apparition de l'homme et l'abandon
de l'animalité, Paul VI condamnait les femmes de son temps et leurs descendants à continuer étant
des êtres pauvres, dégradés, avilis, souvent blessés dans la chair par d'innombrables maternités non
désirées. Mais le célibat des prêtres est rigoureusement défendu, justifiant cette réponse spirituelle du
Nonce Ceretti à Aristide Briand : Vous oubliez, Votre Excellence, que le célibat des prêtres leur permet
de ne pas avoir, comme les autres hommes, l'obligation de réparer les dommages qui leur sont
causés. .la réputation d'une fille...

Nous allons maintenant traiter de la documentation qui nous permettra de reconnaître, fidèlement,
si Dieu a bien donné cet ordre à Adam et Ève dans le jardin d'Eden, sans taquiner au préalable ce que
signifie cette légende d'un couple unique, à l'origine de notre espèce, cela signifie. C'est anti­scientifique,
et sans exiger qu'on nous indique, en bref, l'emplacement du jardin mystérieux.
Concernant le péché originel, il y a quelque chose de curieux. La Genèse fait grand cas du péché
d'Adam, source et raison du malheur et des souffrances de ses descendants . Mais Deutéronome, 24,
16 dit ceci :
Les gens ne mourront pas à cause de leurs enfants ou de leurs parents. Que chacun soit condamné
pour son péché.

15
Léon XII, en 1829. Mais jusqu'au pontificat de Pie XII, l'Église n'admettait pas le principe de l'amputation chirurgicale. Note du numériseur :
L'histoire de l'anesthésie : L'Église disait que si la douleur était créée par Dieu, ce serait une hérésie de la combattre. Le créateur de l’anesthésie a
été persécuté par l’académie scientifique et est mort dans la misère, retardant son adoption pendant des décennies, pendant lesquelles des millions
de personnes sont restées à la merci de la douleur.

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Les secrets d'Israël

Jérémie, 31, 30 ans, a dit ceci :16


Vous ne direz plus votre proverbe : Le peuple mangeait du raisin vert et ses enfants souffraient de
dents serrées. Car chacun mourra pour son péché. Celui qui mange des raisins verts est le seul à souffrir
de perte de dents.
Et Ezéchiel dit, au moment de la captivité babylonienne :
J'ai entendu la parole de Dieu comme ceci :

­ Que faites­vous, ceux du pays d'Israël, en disant le proverbe Le peuple


Ils mangeaient du raisin vert et leurs enfants souffraient de dents serrées ? Il ne faut plus répéter le
proverbe, car dès que le coupable meurt. Le fils n'a aucune part dans la culpabilité du père, ni vice versa.
Au juste appartient sa justice. Au méchant son mal. Je pardonnerai au méchant s'il se repent, fait pénitence
et se corrige, tout comme je punirai le juste qui pervertit. Car je donne à chacun selon ses œuvres.

Ézéchiel, 18 ans

Nous sommes désormais loin de la chute d'Adam et de sa conséquence tragique pour sa malheureuse
descendance, ainsi que de la rédemption comme seule victime, même si le
sacrifice humain.
J'ai les contradictions :
Seigneur, toi qui fais miséricorde à des milliers et des milliers et qui fais payer à leurs enfants l'iniquité de leurs pères après eux Jérémie,

32, 18
Avant ce prophète, l’ Exode confirmait ce principe vengeur :
Je suis le dieu qui fait tomber l'iniquité des pères sur les enfants et petits­enfants jusqu'à la quatrième génération Exode, 34, 7

Comment clarifier, vraiment ?


Retour aux sources. J'ai l'origine littéraire du péché d'Adam. Il apparaît dans le Bundedesch, dernière
17
partie de l' Avesta. Elle est parfaitement connue des sages spécialistes de l’histoire
ancienne et des religions, comme François Lenormand, Marius Fontane, etc.

Selon les assyriologues, son origine se situerait après l'ère biblique d'Abraham. Mais il est encore 5
siècles plus vieux que Moïse et 1 500 ans plus vieux qu'Esdras, le dernier éditeur et adaptateur du
Pentateuque.
Peut­être que Moïse l’a reçu du milieu légendaire du peuple juif. (Abraham, en quittant Ur, son pays
natal, l'emporta avec lui avec toutes les traditions de la région). Il le trouva, sous une autre forme, dans les
traditions faisant référence à Atem ou Atoum (nom très proche d'Adam), le démiurge égyptien, traditions
que lui transmettèrent les prêtres d'Egypte, qui selon la légende l'éduquèrent. Mais l’Égypte ancienne n’était
pas au courant de la chute originelle d’Atem ou d’Atoum à la suite de la tentation. On suppose que Moïse
élaborera une troisième tradition, mélangeant les deux légendes primitives.

Regardons le texte iranien :


Placés sur Terre par Ormuz, dieu du bien, le premier homme et la première femme, Mechía et
Meschiané, destinés dès la naissance à mourir comme tous les êtres créés, reçurent de leur créateur la
promesse d'un bonheur constant dans ce monde et dans l'autre. la condition de ne l’adorer que et de le
considérer comme l’unique auteur de tous les biens. Ils ont respecté ça pendant longtemps

16
Les gens ne mourront pas à cause de leurs enfants ou de leurs parents. Que chacun soit condamné pour son péché. Lequel
invalide le concept de péché originel et de sacrifice de Jésus. Remarque sur le numériseur
17
Bundedesch, orthographe clairement allemande. Dans Anthologie des poètes persans, sélection, introduction et traduction par Rafael Cansinos
Assens, [à noter qu'il est toujours écrit en allemand] : La dernière partie de l'Avesta, appelée Yacht, du zenda yesti, hymne, est également
connue sous le nom de Jordi­ Avesta, Avesta mineur, et il s'agit, malgré le titre, d'un personnage plutôt épique, légendaire, dont il reprend
Firdusi, pour son Schah­nameh, plus qu'un thème et un scénario inspirants. Comme on le voit, la littérature laïque persane est toujours liée au
Zend­Avesta et y revient comme à sa source. Remarque sur le numériseur

22
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prescription, et ses paroles et ses actions étaient pures. Ils exécutèrent saintement la volonté d'Ormuz,
se rapprochant l'un de l'autre et l'adorant seul.
Mais Ariman, dieu du mal, s'approcha d'eux sous la forme d'un serpent, son image habituelle, les
trompa par sa parole astucieuse et se fit adorer par eux comme le commencement du bien. Depuis,
changeant de propriétaires, se soumettant volontairement au mal, ils étaient voués au malheur et à la
perdition.
Sa vie était faite de chagrin et de souffrance.
On ne peut nier que le thème de notre Genèse est né de cette histoire, car si Esdras, rédacteur de
notre Pentateuque, a vécu au ­Vème siècle, Zoroastre est du ­8ème, soit trois siècles plus tôt.
Voici la version égyptienne du mythe original.

L'arbre sacré selon les documents chaldéens


Gravure tirée de La Bible et les découvertes modernes, de E Vigouroux

Le démiurge égyptien s'appelle Atem, Tem ou Atoum. Comme je l'ai dit, c'est notre Adam. Eh bien,
si l'on se souvient que les langues orientales anciennes ignorent les consonnes vocalisées, nous
transcrirons ces différents noms ainsi : Atem ATM, Atum ATM, Tem
MT, ADN d'Adam.18
Comme on peut le constater, ces expressions sont phonétiquement très similaires, presque
identiques. Revenons à la tradition égyptienne.
Tem, encore appelé Tem­Ra (Ra étant la désignation du Soleil), est le seul, selon le papyrus Nekht,
qui était engrais (père) et enceinte (mère). Dans la Genèse, il est dit que Dieu a créé l’homme, homme
et femme. Genèse, 1, 27 Il est littéralement dit homme et femme. Cela permettra ensuite, dans Genèse,
2, 21, de le dérouler dans Adam­Ève avec l'épisode de la fameuse côte et, plus tard, permettra à Bossuet
de déclarer avec mépris que la femme n'est qu'un os surérogatoire.
19

Dans la vignette qui fait référence au chapitre 18 du Livre des Morts et qui rappelle
Tombeaux différents et nombreux papyrus, Tem ou Atem est représenté, avant l'acte de son déploiement,
par deux pôles opposés . Le symbole utilisé est celui des deux côtés, l'un

18
Adam­ADN. La transcription qui coïncide avec l’acronyme actuel d’acide désoxyribonucléique est très suggestive. Remarque sur le numériseur
19 Surérogation : Action réalisée en sus ou en complément des termes de l'obligation. https://dle.rae.es/?id=YjPOMxV
Surérogatoire : Superflu. Remarque sur le numériseur

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Les secrets d'Israël
de natron et un autre de nitro.20 Et Tem prit alors l'apparence d'un homme barbu à la poitrine
de femme.
Le lecteur qui se rend sous le porche de l'église Saint Merri, à Paris, contemplera dans le
tympan du porche central un personnage de ce type, auquel les anges rendent hommage avec
un grand brûle­encens. On remarque que le personnage barbu est cornu et est assis, les
genoux en X, affichant un rictus véritablement diabolique, gardant les mains sur les genoux,
avec des griffes aux pieds et aux seins de femme. Les ailes se ferment, cachant le sexe qui
paraît dressé. Incroyable?

L'arbre de vie selon certains monuments chaldéens


Gravure tirée de La science mystérieuse des pharaons, par
abattre Moreux21

Tem ou Atem ou, aussi, Atoum, est identifié à Pta, une autre divinité égyptienne. Le papyrus
Shabaka nous parle de lui en le désignant ainsi :
Pta­Nu­le­père et Pta­Nu­la­mère.

20
Natron, natro : Minéral constitué de carbonate de sodium hydraté (Na2CO3.10H2O). C'était l'une des substances utilisées par les anciens Égyptiens pour momifier. Il était composé de
carbonate de sodium, de bicarbonate de sodium, de sel et de sulfate de sodium. Où les momies ont été immergées pendant 40 jours pour déshydrater les cellules et combattre les bactéries.
Nitro : l'oxyde nitreux, également connu sous le nom de gaz hilarant, se présente sous la forme d'un gaz incolore, composé de deux parties d' azote et d'une partie d' oxygène, formule
chimique Le N2O est un composé chimique qui agit comme un agent anesthésique faible en tant que gaz respiratoire inorganique et inodore ayant un effet analgésique important et une
faible solubilité dans le sang. Il provoque une légère augmentation de la fréquence respiratoire et, lorsqu'il est administré seul, il peut augmenter considérablement la pression intracrânienne.
https://pt.wikipedia.org/wiki/%C3%93xido_nitroso Remarque sur le numériseur
le flux sanguin cérébral et pression

21
T Moreux, La Mystérieuse Science des Pharaons. https://cheguavira.blogspot.com/2013/11/ Remarque sur le numériseur

24
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Robert Ambelain Les secrets d'Israël

Nu est ici le nom égyptien de la matière, et Pta celui du démiurge qui y travaille sans cesse. On
voit bien que les deux choses sont unies : L'agent et la substance qu'il va révéler,
l'énergie et la matière étant la même chose, ce qui a été établi scientifiquement.
Le papyrus de Leyde dit qu'Atem a commencé à parler au milieu du silence. Sa parole circulait
partout sans qu'un second dieu puisse nommer les êtres, les appeler à la vie. Il y a une analogie
frappante avec le paragraphe de la Genèse :
Adam a nommé toutes les bêtes, les oiseaux du ciel et les animaux des champs. Mais pour l’homme, il n’a pas trouvé une telle aide.

Genèse, 2, 20
Concluons. La légende du couple originel, tombé à cause d'une faute initiale, est
dans les traditions mythiques de diverses régions du Moyen­Orient. Ils sont antérieurs à l'époque du
Moïse biblique, dont l'existence historique est très douteuse, et même antérieurs à la composition
du Pentateuque par Esdras, lors du retour de captivité à Babylone, au Ve siècle. Cela est dû à
l’amour de l’émerveillement partagé par tous les habitants de ces régions, surtout à cette époque.
Elle ne peut trouver de justification dans les découvertes scientifiques concernant l’apparence de
l’homme.
Cela archive une position dogmatique, autoritaire et religieuse, dans tous les domaines, basée sur la
Genèse.
Nous serions incomplets si nous n'abordions pas la question d'actualité : la femme est­elle un
homme inachevé ou, au contraire, l'homme est­il une femme accidentellement déviée ?
On laissera évidemment de côté l'os surérogatoire si cher à Bossuet qui, à la suite de tous les pères
de l'Église, considérait les femmes comme un extrait mâle , né d'un surplus de côte, ce qui justifiait
le caractère péjoratif qu'elles accordaient au sexe faible.

Les mythes bibliques continuent de façonner notre mode de vie. Nous continuons de penser
que l’homme représente le premier sexe et que la femme n’est que sa compagne obéissante,
comme l’observait à juste titre Barbara Seeman dans le magazine Union de décembre 1973.
Cette simple phrase incite à la réflexion. Dans les phénomènes de parthénogenèse, la femme
ou plutôt le femelle, puisqu'il ne s'agit pas uniquement de l'homme, est autoféconde, bien qu'elle ne
puisse procréer qu'un individu de son sexe : la Femelle.
Il faut que le phénomène inverse, la procréation d'un petit mâle, soit quelque chose d'anormal,
une violation des lois naturelles dans le domaine de la parthénogenèse. Et nombre d’observations
scientifiques tendent à le confirmer. En 1958, une équipe d’embryologistes avisés publia un rapport,
fruit de 15 années de travail, qui concluait que tout
L'embryon de mammifère est initialement femelle. Le carrefour où cet embryon bifurque et s'oriente
vers la masculinité serait alors provoqué par une déviation provoquée par l'évolution hormonale. Le
sexe génétique est établi au moment de la fécondation, mais les gènes sexuels n'ont aucune
influence effective pendant les six premières semaines de la vie fœtale. Si l'individu doit devenir un
mâle, les gènes donnent alors naissance, selon un processus mal compris, à une émission
hormonale androgène qui va progressivement transformer les structures féminines initiales en
structures masculines futures.
Mais l’embryon féminin n’a pas besoin de cette transformation. Continue
chemin évolutif tout simplement naturel. Ainsi, le Dr Mary Jane Sherfey a conclu :
Embryologiquement parlant, il est exact d'affirmer que le pénis est un clitoris hypertrophié, que
le scrotum dérive des grandes lèvres et que la libido originelle est féminine. Ainsi, pour tous les
mammifères, l’embryologie moderne nécessite de renverser le mythe et de faire venir Adam d’Ève.
22

22
On sait que tout organisme primitif est féminin. Nous avons donc été amenés à croire que la tradition renversait la priorité
justifier une idéologie patriarcale. Mais sachant qu'Homo sapiens n'a pas évolué naturellement, mais qu'il s'agit d'un hybride créé par des
êtres extraterrestres, les elohim, avec le gène elohim et le gène primate, et que le premier être était mâle, on voit que la tradition n'a pas menti.
Remarque sur le numériseur

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Robert Ambelain
Les secrets d'Israël

De ces observations, il ressort également clairement que l’Organisation mondiale de la santé


a raison de classer l’homosexualité parmi les maladies. L’homme qui se comporte comme une
femme et la femme qui se comporte comme un homme apparaissent comme des anomalies
génétiques, ce que nous connaissions déjà. La bifurcation intra­utérine était perturbée.
Jusqu’à aujourd’hui, nous étions convaincus du contraire de ces conclusions scientifiques,
sous l’influence des affirmations de l’Ancien Testament. Mais la science a dit
Non !, fournissant la preuve de toutes ces déclarations faisant autorité. Que restera­t­il de la Bible
dans 30 ans ?
Rien, sinon la preuve de la supériorité des religions anciennes qui plaçaient une déesse­mère
à l'origine des dieux et du cosmos, et non un dieu­père. Et les plus belles prières nous parvinrent,
à commencer par celle qui lui était consacrée dans les Hymnes Orphiques, et dont les arômes
étaient offerts en encens :
La nature, reine mère de toutes choses. Mère inépuisable, vénérable, créatrice, reine des
23
daimones, que tu apprivoises tout. Invincible et
resplendissant, vous dirigez tout. Honoré, tout­puissant, incorruptible, premier­né, ancien, fertile
en héros, nocturne, que tu détruis tout mais que tu apportes la lumière, que tu contients tout avec
force et que tu marches en ne laissant qu'une légère empreinte. Chaste reine des dieux. Une fin
qui n'a pas de fin. Commun à tous mais uniquement incommunicable. Né de vous, jouissant de
votre vertu suprême, épanoui, intrigant, impliqué dans tout et sachant tout. Propriétaire puissant,
qui donne la vie.
Vierge nourrice de tout, juste et persuasive, éthérée, terrestre et marine, amère pour les méchants
et douce pour les pieux. Très sage, dispensatrice, nourricière, reine universelle. Bienheureux es­
tu qui le fais grandir et se dissoudre. Père­mère de toutes choses, tu engendres spontanément,
tu regorges de graines, tu fais mûrir tout. Démiurge universel, vénérable démon, éternel, qui fait
bouger tout, aux mille formes. Prudent, vous évoluez dans un tourbillon sans fin. Conservateur,
vous vous entretenez d'éternelles transformations, assis sur un trône, rendant la justice. Excellent
dominateur de ceux qui portent un sceptre. Destin intrépide, omnipotent et inévitable, crachant
du feu. Vie éternelle, providence immortelle, à qui tout appartient et qui seule fait toutes choses.
Je prie, ô déesse, toi et les saisons heureuses, que tu me donnes la paix, la santé et que tu
augmentes tout. Hymnes Orphiques 9, Parfum de

nature : Les arômes


Qu'ajouter à un tel poème ?

23
En grec le mot démon n’a pas le sens maléfique de son orthographe moderne démon

26
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Robert Ambelain
Les secrets d'Israël
5

Les premiers paganismes d'Israël


Sanconiatón de Berito24 a raconté l'histoire des Juifs de la manière la plus véridique, car la plus
appropriée dans la description et dans les noms des lieux. Il reçut les documents de Ierub­Baal, prêtre du
dieu Iaoh. Il dédia son œuvre à Abib­Baal, roi des Bérites, qui l'approuva... L'œuvre de Sanconiaton fut
traduite en grec par Philon de Byblos.
Eusèbe de Césarée, Préparation évangélique, 1, 6

Ce texte très ancien prouve que les prêtres de Iaoh, l'un des quatre aspects du grand nom de 72

ET lettres chez les Hébreux, seraient également consacrés à Baal, puisque le nom de son serviteur, cité
par Sanconiatón, signifie
combattant pour Baal (Ierub­Baal), comme celui de son dirigeant de Beritus, Abib­Baal, signifie que Baal est
mon père.
Ce paganisme initial du peuple hébreu est commun à tous les peuples de Canaan.
On sait que le terme couvre l'ensemble du territoire de la Palestine et de l'ancienne Phénicie. Si l'on trace une
ligne depuis l'actuelle Alexandrie (anciennement Myriandros) jusqu'à l'antique Palmyre, puis de là jusqu'aux
ruines de Pétra, et de Pétra jusqu'à Tell­Farah, à travers le Négueve, nous avons plus ou moins le pays de
Canaan, la fameuse terre promise.
Cette religion, comme nous l'avons déjà dit, était divisée en trois types de rituels particuliers :
A • Prostitution sacrée : Les femmes ordinaires offraient leur virginité à la déesse, en s'offrant à l'un de ses
prêtres, ou plus tard, en tant que femmes, à un étranger. Le prix de son sacrifice fut reversé au trésor du temple

B • Culte des pierres dressées, sorte de menhir, naturel ou érigé, mais toujours à l'origine informe. Ils
personnifiaient le dieu des lieux, le propriétaire (baal) de la terre, du sous­sol et du ciel, au zénith du lieu.

C • Sacrifice humain, dans lequel des prisonniers de guerre, des esclaves ou, dans des cas graves et
importants, un membre de la famille pouvaient être immolés. Mais l’holocauste des premiers­nés était de
rigueur. Puisque la nuit précède le jour et que les ténèbres précèdent la lumière, le premier­né était considéré
comme un être maléfique qui devait être sacrifié.

Prostitution sacrée25
Roboam, fils de Salomon, régna sur Juda [...] Le nom de sa mère était Noama,26 elle était ammonite. Le
royaume de Juda a fait ce qui est mal aux yeux de l’Éternel.
[...] Ils bâtirent aussi, et plus que leurs pères, des hauts lieux, avec des statues et des idoles, sur chaque colline
et sous chaque arbre. Il y avait même des prostituées27 dans le pays. 1 Rois, 14, 21­24

Asa régna sur Juda. Le nom de sa mère était Macha, fille d'Abyssalom. Asa fit ce qui était juste aux yeux de l'éternel : il expulsa du pays les

prostituées, fit disparaître les idoles que ses parents élevaient et ôta la dignité de reine à sa mère parce qu'elle adorait Astarté. Il démolit cette

idole et la brûla dans le torrent du Cédron, mais les hauts lieux ne disparurent pas. 1 Rois, 15, 11­15

24
Sanconiaton de Beritus (Beyrouth) (grec ancien Σαγχουνιάθων, translittération Sangkhouniáthōn, généalogie Σαγχουνιάθωνος,
Sangkhouniáthōnos) est un ancien phénicien, auteur présumé de trois ouvrages à l'origine en langue phénicienne, et qui ont survécu
sous forme de paraphrases et de résumés dans une traduction grecque réalisée par Philon de Byblos, en accord avec l'évêque chrétien Eusèbe
de Césarée. Ces quelques fragments couvrent la source littéraire la plus complète abordant la religion phénicienne en grec ou en latin. Les
sources phéniciennes, ainsi que toute la littérature phénicienne, ont été perdues avec les parchemins sur lesquels elles étaient écrites. https://
pt.wikipedia.org/wiki/Sancon%C3%ADaton Remarque sur le numériseur
25
Nous citons exactement les textes de l'Ancien Testament, mais nous les condensons, en supprimant certains versets qui n'ont aucun rapport
avec le thème de la prostitution rituelle.
26
Noama veut dire chéri. Le nom était, à l’origine, celui d’une divinité cananéenne. Au fil du temps, il est devenu un démon.
femme, frère de Lilith.
27
Le texte biblique français utilise le mot prostituées au masculin et au pluriel, puisque les deux sexes étaient prostitués. La version espagnole
de la Bible Nácar­Colunga dit mot pour mot : Il y avait même sur terre des personnes vouées à la prostitution idolâtre...

27
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Robert Ambelain Les secrets d'Israël

Les prostituées n'ont pas non plus disparu, puisque nous revoyons Josaphat, fils
d'Asa, pour entreprendre avec lui :
Josaphat, fils d'Asa, régna sur Juda. [...] Sa mère s'appelait Azuba, fille de Siliji. Il marcha dans
le sens d'Asa, son père, [...] mais les hauts lieux ne disparurent pas. Le peuple continuait à offrir des
sacrifices et du parfum dans les hauts lieux. [...] Il expulsa du pays le reste des prostituées qui s'y
trouvaient depuis l'époque d'Asa, son père. 1 Rois, 22, 41­47

Là aussi, Josaphat échoua. Les prostituées rituelles continuaient d'exister et étaient en


temple. C'est le roi Josias qui les expulsa :
Il démolit les maisons des prostituées qui se trouvaient dans le temple de l'Éternel, et
où les femmes ont tissé une tente pour Astarté. 2 Rois, 7
Ces prostituées étaient les kedeschim, masculin­pluriel des prostituées, appelées kedeschoth. Ces
termes, dans le texte hébreu, montrent que dans la demeure de l'éternel, il y en avait pour tous les goûts.
Leurs maisons, que le roi Josias détruisit, seraient celles que Salomon avait bâties. 1 Rois, 6, 5 Ils se
composaient de trois étages d'appartements, attachés aux murs du temple, et de pièces disposées autour
de l'enceinte du saint et de l'oracle. Ledrin, Histoire d'Israël , tome 1, page 333. Le produit de ce culte ,
certes particulier , gonfla le trésor du temple, appelé korban.
28

Le Deutéronome y fera allusion en ces termes :

Tu ne contribueras pas à la maison de l'éternel, ton dieu, le salaire d'une prostituée ou le prix
d'un chien pour accomplir un vœu, car c'est une abomination à l'éternel, ton dieu. Deutéronome, 23,
18
La pédophilie est un vice très courant chez les chiens. D'où le surnom de chien
donné aux prostituées en Israël de cette époque par les villes voisines.
Les kedeschim et les kedeschoth reprirent rapidement leurs fonctions sous les règnes des successeurs
de Josias. Surtout sous celles, assez longues, de Manassé et d'Ammon, adorateurs de Baal et d'Astarté.

Nous ne souhaitons pas retarder le débat. Mais il suffira au lecteur de relire les textes attribués à Ézéchiel, 16 et 23, Osée,

1, 2, 3, 4 et 5 et Jérémie, 3, pour vérifier que non seulement les prostituées et les prostituées liées à un culte régulier étaient
perpétrée en Israël mais qu'en parallèle se développaient des prostitutions populaires, constituées de promiscuité sexuelle,
sans doute lors de certaines fêtes saisonnières.

Ils remontaient à une antiquité incontestable. L'épisode du veau d'or et l'orgie générale qui accompagna
son inauguration furent suivis d'une série de telles cérémonies au cours de la vie de Moïse :

Israël resta à Setim et le peuple commença à se livrer à la débauche avec les filles de Moab, qui
invitèrent le peuple aux sacrifices offerts à leurs dieux. Le peuple mangeait et se prosternait devant
ses dieux. Et Israël rejoignit Bel Fegor.29 Nombres, 25, 1­3

Comme on le voit, il ne s'agit pas d'orgies purement récréatives, mais d'orgies rituelles, liées à des
formes de culte particulières, probablement agraires et saisonnières. Les différents types de couplage
occulte, dans la magie tantrique, en Inde, ainsi que les plus anciennes traditions du taoïsme, nous font
comprendre son objectif et sa technique. Malgré la sévérité de la réorganisation religieuse opérée par
Zorobabel et ses compagnons, à leur retour de Babylone, la débauche rituelle se perpétue au sein d'Israël.
Les versets des Psaumes, de Salomon, suffisent pour preuve :

28
Korban. Le nom est cité par Flavius Josephus, Judean Wars, 2, 15, version grecque. C'est la déformation d'un mot
araméen qui signifie entrailles, intestin. C’était donc un surnom insultant pour les origines de ce trésor. La véritable
signification de ce mot en hébreu est sacrifice.
29
À propos de Bel Fegor, voir ci­dessous, chapitre 18, page 171

https://cheguavira.blogspot.com.br/ 28
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Robert Ambelain
Les secrets d'Israël

J'ai entendu le tumulte et le rugissement de la guerre, le son de la trompette sonnant vers le carnage
et la mort. Le rugissement d'une ville immense, comme celui d'un vent immense, comme le tourbillon
d'un feu immense qui avance dans le désert...
Mais dans des lieux souterrains cachés, ils commettèrent leurs iniquités exaspérantes. Le fils rejoint
la mère et le père rejoint la fille. [...] Chacun d'eux a commis une fornication avec la femme de son voisin
et a pris des engagements mutuels à cet égard.
Ils ont repris le culte de Dieu.
Psaumes de Salomon, 13, 1­2 et 9­12

Les Psaumes de Salomon sont d'auteurs inconnus, mais on sait qu'ils ont été composés de ­69 à
­47. Ainsi, un demi­siècle avant la naissance du christianisme, Israël connaissait encore très bien les rites
des anciennes religions cananéennes et continuait à les pratiquer.
clandestinement, malgré le risque mortel que cela impliquait. Tout cela, et surtout cette foi inébranlable
dans les dieux antiques, balaie définitivement la légende d'un monothéisme strict et général chez les
Hébreux. Eh bien, une orgie banale, quelque chose qui l'a toujours été
commune à tous les hommes, elle n’impliquait pas de serment initiatique ni n’exigeait une forme de culte.
Au­delà de la débauche triviale, il y avait autre chose : un véritable culte sexuel, rappelant le sabbat
médiéval, avec son dieu cornu.

Le culte des pierres levées


Les menhirs, pierres verticales que les Sémites appelaient bétel (beth­el), maison divine, et les
cromelèches, ou dolmens, disposés en cercle, qu'ils appelaient notamment guilgala ou guilgala, cercle,
faisaient partie du culte primitif du peuple. de Canaan. Inutile de souligner qu’ils ne peuvent être réservés à
la symbolique celtique.

Le rite était très ancien. L'érection est liée aux tumulii que tous les peuples construisaient au sommet
des montagnes inaccessibles, sur les collines peuplées de démons ou
où il y a eu une mort spectaculaire. Il y en a partout, aussi bien en Asie qu'en Europe,
Amérique et Asie.
Ainsi, dans Genèse, 12, 7, Abraham érigea un autel de pierre à l'endroit où l'éternel lui apparaissait.
Puis il se dirigea vers l'est du lieu, au sommet de la montagne, et érigea
là un tumulus, à Sichem, Moreh. Toujours dans Genèse, 13, 18, Abraham érigea de nouveau un autel de
ce type dans la forêt de chênes de Mambré, près d'Hébron.
Plus tard, son petit­fils Jacob fera de même entre Beer Sheva et Haran, où il fit le fameux rêve de
l'escalier mystérieux, que l'on retrouve dans les données du chamanisme universel.
Mircea Eliade, Le chamanisme , éditeur Payot, Paris, 1968, pages 345, 376, 378 Dans Genèse :
Jacob prit la pierre qui était sa tête de lit, l'éleva en monument, versa de l'huile dessus et appela
cet endroit Béthel, bien que la ville s'appelait auparavant Luz. Genèse, 28, 18­19 Voir aussi 35, 14

Mais là où l’on retrouve le principe du Baal local, seigneur du lieu lui­même, du sous­sol, du sol et du
ciel zénithal (ce qui implique une influence purement géocosmique), c’est dans ce paragraphe :
Je suis le dieu de Béthel, où tu as oint un monument et où tu m'as fait un vœu. Maintenant
tu te lèves, tu quittes ce pays et tu retournes là où tu es né. Genèse, 31, 13
Selon la chronologie sacrée, Jacob vivait vers ­1741. Lemaistre de Sacy, Chronologie sainte.
(Chronologie Sainte) 5 siècles plus tard, Josué, successeur de Moïse, arriva. Les rituels restent les
mêmes. Ils se sont perpétués sans interruption :
Josué éleva également douze pierres au milieu du Jourdain, à l'endroit où s'arrêtaient les pieds des
sacrificateurs portant l'arche de l'alliance, et elles y restèrent jusqu'à aujourd'hui. [...] Josué rassembla
toutes les tribus d'Israël à Sichem, convoqua les anciens du peuple, les chefs, les juges et les
fonctionnaires, qui se présentèrent devant Dieu. Josué, 4, 9 ; 24, 1

29
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Robert Ambelain Les secrets d'Israël

Le lieu est donc caché, puisque Sichem est le lieu où Abraham érigea, dans la forêt de
chênes de Moreh, son premier autel de pierre. Et c'était il y a cinq siècles, selon la chronologie
sacrée. C'est­à­dire que pendant toute cette période, ils ont continué à animer secrètement le
lieu avec des rites comprenant l'onction d'huile et des sacrifices sanglants.
Nous arrivons maintenant à l’époque du prophète Samuel. L'arche de l'alliance fut prise par
les Philistins. Puis, face à la malédiction qu'elle leur infligeait à travers une épidémie
d'hémorroïdes, ils la rendirent aux Israélites dans une charrette tirée par deux vaches jamais
soumises au joug et allaitant chacune un veau :
Le char arriva au champ de Josué à Bethsémesh et s'y arrêta. Il y avait une grosse pierre.
Ils fendirent le bois du char et sacrifièrent les vaches en holocauste.
à l'éternel. 1 Samuel, 6, 13­14

Observons au passage que ce Josué, successeur de Moïse et serviteur de l'éternel, est en


réalité un acolyte d'un dieu bien différent, puisqu'il réside à la place de Bethsèmes, qui signifie
demeure de Schèmes. Mais qui est ce Semès ? Simplement, l'idole des Moabites. Revenons à
l' Ancien Testament. Nous vérifierons que le nom de ce dieu s'écrit différemment, selon les
traducteurs : Semes (nacre­colunga), Schemesch, kemosh, chamos... La version du rabbinat
français se traduit par camós. Le nom est écrit
en hébreu Caph­mem­waw­shin. Nous considérons personnellement que le tibia final a été
remplacé par un Samesh, puisque ainsi orthographié le mot signifie caché. Avec le tibia, il n’y a
aucune signification valide possible en hébreu ou en chaldéen. Revenons donc aux textes :
Malheur à toi, Moab. Vous êtes perdus, habitants de Camos. Nombres, 21, 29

Ne posséderez­vous pas ce que votre dieu Camos vous donne ? Juges, 11, 24

Alors Salomon bâtit sur la montagne 30 devant Jérusalem un haut lieu pour Kemosh,
l'abomination de Moab, et pour Moloch, l'abomination des enfants d'Ammon. 1 Rois, 11, 7

Salomon meurt en ­975. Josias monta sur le trône en ­634. Ainsi, pendant 3,5 siècles,
Camos et Moloch, alias Milcom, furent vénérés à Jérusalem. Mais il fallut très vite récupérer le
culte, puisque l'on voit le prophète Jérémie, qui vécut précisément sous le règne de Josias,
prédire que le temps viendra où Camos ira en captivité et que Moab aura honte de Camos.
Jérémie, 48, 7, 13 Et la captivité aura lieu près de
35 ans plus tard. Revenons maintenant au culte des pierres dressées et des idoles.
Après une victoire sur les Philistins, pour remercier le dieu local, Samuel érigea un
menhir à la gloria sud :
Samuel prit une pierre, la plaça entre Masfa et Jesana et lui donna le nom d'Eben­Ezer, en
disant :
— Jusqu'à présent, l'Éternel nous a aidé.
1 Samuel, 7, 12

En hébreu, schen (jesana) signifie dent de roche, et Ebenezer se traduit par pierre
d'assistance. La chose semble parfaitement claire.
Saül a dit :
— Vous commettez une infidélité. Faites immédiatement rouler une grosse pierre vers moi.
Répartissez parmi le peuple et dites à chacun d'amener ici un bœuf ou un mouton à abattre.

Pendant la nuit, tous les habitants de la ville prenaient leur bœuf par la main pour l'abattre sur
la pierre. Saül a construit son premier autel à l'éternel.
1 Samuel, 14, 33–35

30
Cette montagne, aussi appelée Mont du Scandale, était celle des Oliviers. supra, Introduction, page 12 de l'édition imprimée

30
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Robert Ambelain
Les secrets d'Israël

Le culte des pierres déifiées dura jusqu'à la destruction de Jérusalem par les Chaldéens. Ce qu’Isaïe
dit de lui au chapitre 57, qui se dit en réalité anonyme, suffit à le prouver :

Ô épouse infidèle ! [la nation juive], tu t'es accroché aux pierres polies du torrent. C'est votre rôle. Tu
as versé des libations pour les honorer et tu leur as offert…
Vais­je patiemment subir votre indignation ? Isaïe, 57, 6
Nous sommes en ­530, et 15 siècles se sont écoulés depuis Abraham. Ce n'est pas peu.
Nous observerons que le début du temple de Jérusalem, seul endroit où Yahvé, dieu d'Israël, pouvait
être adoré, est le même qui présidait au culte des pierres dressées.
Obélisques ou colonnes du temple de Salomon, menhirs ou tumulii, n'étaient en réalité que des points qui
marquaient un lieu éminemment caché, puisqu'il était
sacralisé par les sacrifices initiaux. On croyait que le sang des victimes vitalisait le lieu, permettant la
condensation efficace et le dévoilement de l'entité qui en était le propriétaire, et qui pouvait être considérée
comme une sorte de méridien intelligent. Le travail savant de
Le Dr Helan Jaworski, Le géon ou la Terre vivante, permet de concevoir l'origine de cette création.

D'où la querelle sans fin entre les Samaritains, qui voulaient utiliser le mont Garizin, et ceux de Judée, qui voulaient
utiliser le mont Sion, entre ces derniers et les Moabites ou les Ammonites, qui préféraient à Sion la montagne appelée
Scandale, et dont le nom initial a été volontairement oublié. La montagne de Perdition mentionnée dans 2 Rois, 23, 13, était
le fameux Mont des Oliviers. Dictionnaire hébreu­français (Dictionnaire hébreu­français), par Sander et Trenel, page 413

Mais il semble très risqué de soutenir, de tout ce qui précède, qu'avant la captivité à Babylone et,
surtout, avant le règne du jeune Josias et la découverte miraculeuse de la Loi, de Moïse, les Israélites se
tournaient déjà vers un monde éternel. , dieu transcendant, au­delà de tout ce que l'esprit de l'homme peut
concevoir.
Il s'agissait simplement, à chaque fois, d'un baal (seigneur) local , une sorte de génie d'un lieu donné,
une croyance que l'on retrouve partout dans le monde. La géographie religieuse de l' Ancien Testament le
confirme avec ses nombreux Baal­venus de quelque part : Baal­Ath, Baal­Ath­Beer, Baal­Berith, Baal­Gad,
Baal­Hamon, Baal­Hermon, Baal­Meon, Baal ­ Peor, Baal­Peratsim, Baal­Schalischa, Baal­Thamar, Baal­
Tsephon, etc., qui désignent tous un lieu ou une ville. Et il faudra attendre des siècles pour qu’Israël accède
véritablement à la notion de dieu unique, absolu, inconnaissable, qui est désormais la leur.

On notera que les génies de l'ésotérisme arabe, si souvent mentionnés dans le Coran, les fameux
jnun'el uta, sont habituellement appelés siadna (nos seigneurs), ou encore melkin el ardh (les seigneurs de
la terre). , parfois même uled tahat el qua (les gens d'en bas).

Ainsi, les baalim sont à peine l'équivalent des jnun (djin, génies) des mille et une nuits.

sacrifices humains
Tous les peuples, sans exception, ont connu le sacrifice humain : en Europe, en Asie, en Amérique, en
Océanie. Ce sont les chrétiens qui les perpétuèrent dans leurs aspects ultimes avec l'auto de fe, qui
consistait à brûler vif un hérétique à l'occasion de grandes festivités religieuses ou de solennités civiles
spéciales31. Les premières furent célébrées en Espagne, en 1481. Les dernières, selon le rite, puisque la
crémation était rituelle, à Séville, en 1781. D'après nos documents personnels, la dernière a été célébrée
en 1804, dans la flamme d'un feu de joie traditionnel. Mais nous ne cesserons pas de considérer le fait en
lui­même, et non dans ses détails. C'est pourquoi, à notre avis, l'exécution du professeur Francesc Ferrer

31 Voir L'homme qui a créé Jésus­Christ (La Vie secrète de saint Paul), Martinez Roca, Barcelone, 1985

31
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Les secrets d'Israël

Guardia32 entre dans le cadre de l'auto de fe classique. Après un long exil en France, Francesc
Ferrer revient en Espagne en 1901 et cherche à diffuser un enseignement rationaliste et laïc, avec la
création d'écoles gratuites échappant au contrôle de l'Église d'Espagne. Mais en juillet 1909, de
violentes émeutes antireligieuses éclatèrent à Barcelone.33 Faussement impliqué dans ces émeutes,
Ferrer fut arrêté, condamné à mort et exécuté. Son processus ne fut révisé qu’en 1912. Mais il était
trop tard. Ses adversaires ont achevé le brave combattant et les écoles libres sont mortes.

Disons que ce long préambule n’a pas pour but de discréditer les croyances primitives de l’ancien
Israël. Mes nombreux amis appartenant au judaïsme savent que je ne suis ni antisémite ni raciste.
Et le peuple contre lequel l’ancien Israël combattait était infiniment plus cruel. J'ai l'histoire, avec ses
monuments et ses tablettes en terre cuite pour le prouver. Mais nous traitons ici du paganisme initial
des Hébreux.
Il faut reconnaître ce qui était.
Le plus ancien sacrifice humain connu dans cette tradition est purement légendaire.
mais il souligne quand même une mentalité, une croyance, un usage qui en découle. Il s'agit du
meurtre d'Abel par son frère Caïn, raconté dans la Genèse :
Après un certain temps, Caïn fit une offrande de fruits de la terre à l'éternel.
Abel ne fit qu'un avec les premiers­nés de son troupeau et leur graisse. L’Éternel avait un regard favorable sur Abel et son offrande, mais il

ne regardait pas favorablement Caïn et son offrande. Genèse, 4, 3­5

D'où le meurtre d'Abel par son frère Caïn.


Conclusion : Les éternels préféraient les sacrifices sanglants et n'appréciaient pas les légumes.
Prenez le poème chaldéen qui raconte le déluge, bien avant l’histoire attribuée à Moïse. Hasisadra,
le Noé d'Assyrie, a échoué son arche sur le mont Nisir, Ararat dans le poème biblique. Et pour
remercier les dieux de leur protection, il offrit un sacrifice en sortant de l'arche, tout comme Noé :

J'ai offert un sacrifice au sommet de la montagne,


Et les dieux ont expulsé l'odeur...
Les dieux ont soufflé cette agréable odeur…
Les dieux vinrent en masse, comme des mouches, sur le sacrificateur
Que les dieux viennent à mon sacrifice !
Mais ne laissez pas venir le dieu Beel34...
Eh bien, il n'a pas demandé conseil, il a provoqué une inondation.
Et j'ai livré mon peuple à la destruction
TG Pinches, L' Ancien Testament, à la lumière des documents historiques de l'Assyrie et de Babylone, pages 102­107.

Le lecteur trouvera dans l'ouvrage de l'abbé Moreux, La science mystérieuse des pharaons
(La Science mystérieuse des Pharaons), pages 150­154, la traduction française de la partie la plus
significative du poème, qui démontre que la Genèse n'est qu'un banal plagiat des poèmes assyro­
babyloniens antérieurs relatifs aux légendes de la création. du monde. C'est à Babylone que le
peuple juif, déporté avec la population, prit connaissance de ces traditions, les prit et se les appropria,
les donnant comme une révélation reçue par Moïse.
Mais ces dieux qui respirent la bonne odeur de viande et de graisse grésillant dans le feu de
l'autel du sacrifice, et qui arrivent comme des mouches, ressemblent étrangement à ceux décrits par
le pythagoricien Jamblique :
Ces esprits ne trompent qu'avec toutes sortes d'illusions et de prestige. Son ambition est de
ressembler à un dieu. Son patron voulait être considéré comme le dieu

32
Francesc Ferrer Guardia est né à Alella en 1859 et a été exécuté à Barcelone en 1909, à l'âge de 50 ans.
33
La semaine tragique. Note du traducteur français­espagnol
34
Comme on le voit, en Chaldée, c'est Beel, alias Baal, le dieu suprême qui ordonna le déluge. Plus tard, son fait sera retiré pour quoi
attribuer à Yahweh, en Israël…

32
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suprême. Ils prennent plaisir aux sacrifices sanglants, et ce qui est corporel en eux devient gras,
puisqu'ils vivent de vapeurs et d'exhalations, et se fortifient par la fumée du sang et de la chair. Par
conséquent, un homme prudent et sage se gardera de ce type de sacrifice qui n’attire que ces esprits.
Jamblique, de l'abstinence
à la viande
Mais comprenant qu'il valait parfois mieux se tourner vers leurs saints que vers Dieu, et après
avoir contrôlé l'efficacité cachée de ces sacrifices sanglants, les hommes de cette époque, devant
résoudre des problèmes vitaux dangereux et parfois terribles, préférèrent aussi la chair à l'esprit. . Et
se rappelant que les dieux inférieurs étaient plus carnivores que végétariens, ils insistèrent pour les
attirer comme une mouche, leur offrant un holocauste à l'odeur agréable.

Si l’on doute de la persistance de cette tradition, il suffirait de se référer au sacrifice d’Abraham.


Reprenons la Genèse , chapitre 22, puis, après avoir déjà lu cela, nous nous référerons aux détails
dans les Antiquités judaïques, de Flavius Josèphe, qui était le fils de Matthias, le prêtre, et appartenait
donc à un clerc de premier ordre. famille. Sa mère descendait de la dynastie hasmonéenne
(Macchabées) et à travers elle Josèphe avait d'illustres grands prêtres et rois dans ses ancêtres.

Dans sa jeunesse, il a parcouru tout le cycle d'études nécessaire au sacerdoce. Avec 16


Pendant quelques années, il vécut un temps la vie des Esséniens, dans le désert de Juda, et fut
disciple de l'austère Banus. Puis, après les avoir abandonnés, il retourna à Jérusalem, rejoignit les
pharisiens et fut fait cohen dans le temple. Il avait alors 24 ans. C’est­à­dire que la michna et la
gemara, traditions complémentaires et explicatives des textes sacrés, ne lui étaient pas inconnues. Et
qu’a dit Josèphe ? Quelque chose que la vulgaire Genèse a fait taire.
Après une apparition de l'éternel, Abraham entendit une voix, intérieure sans doute, ordonnant
va sur une haute montagne et offre en sacrifice ardent le fils qu'il désirait tant : Isaac.
Abraham n’a pas hésité, ce qui montre que c’était un phénomène courant et ne l’a pas surpris. Poste
un âne avec le bois de l'holocauste, prit le couteau rituel du sacrifice et partit avec Isaac.
Arrivé au sommet de la montagne, il l'interroge sur l'absence de victime. Pourquoi n’ont­ils amené
aucun animal ? Abraham révéla alors à son fils bien­aimé qu’il lui trancherait la gorge, le déchirerait
rituellement en morceaux et le jetterait dans la flamme. Isaac était enthousiasmé par la magnifique
chance qui lui appartenait. Pour lui­même, comme le disait son père bien­aimé, il n'y a pas de destin
plus beau que d'être décapité, mis en pièces et brûlé en l'honneur de l'éternel. Flavius Josephus,
Antiquités juives, 1, 13 On connaît déjà la suite. Abraham entendit à nouveau une voix conseillant
remplacez votre fils préféré par un bélier sauvage. Isaac a été sauvé, mais son beau destin posthume
a mal tourné et son enthousiasme s'est refroidi. La chance est une chose capricieuse.
Naturellement, aujourd'hui, si un Abraham contemporain voulait sacrifier son fils suivant les ordres
venus d'une voix intérieure et affirmait même que Dieu lui était apparu, la police le présenterait au juge
d'instruction, qui le remettrait au tribunal.
psychiatre, qui l'enfermerait dans un asile. Et le fils serait contraint de suivre une cure de désintoxication
psychique pour le libérer des théories aberrantes du père­théurgiste. Mais depuis de nombreux
siècles, on nous présente en exemple le fait, celui de la soumission absolue que l'homme doit aux
ordres de l'éternel. Tous les fous ne sont pas enfermés et parfois les plus dangereux sont en liberté.
Périodiquement, la presse nous informe des drames produits par des principes similaires, mais la
presse, la radio, la télévision et le cinéma susmentionnés continuent de réserver un espace privilégié
à la diffusion, parmi le public, de telles aberrations criminelles, avec le consentement et l'aide des
pouvoirs. c'est­à­dire public.

Nous avons donc désormais la preuve que le sacrifice humain et l’infanticide rituel étaient admis,
prêchés et admirés dans le paganisme initial des Hébreux. Les exemples suivants qui apparaissent
dans les textes de l’Ancien Testament le démontrent sans discussion possible. Prenons le livre des
Juges, chapitre 11 :

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Les secrets d'Israël

L'esprit de l'éternel reposait sur Jephthé. Il traversa Galad et Manassé, et arriva à Masfa en Galad, et
de Masfa en Galad il marcha contre les enfants d'Ammon. Jephthé fit un vœu envers l'éternel et dit :

— Si vous me mettez les enfants d'Ammon entre mes mains, quiconque quittera ma demeure pour
venir à ma rencontre, à mon heureux retour du pays des enfants d'Ammon, sera consacré à l'éternel et je
l'offrirai en holocauste. .
Juges, 11, 29­31

Le reste est connu. Jephthé reviendra victorieux contre les Ammonites. Et sa fille, sa fille unique, la
première­née par conséquent, quittera la demeure avec ses compagnes en faisant retentir les tambours
de danse en signe de joie. Et Jephté sera obligé de se sacrifier. Jephté est un juge d'Israël, il est donc
le dépositaire des traditions concernant sa morale et ses rites religieux. Juges, 11, 7 Mais il est le fils
d'une prostituée Juges, 11, 1 et il a vécu hors la loi, comme bandit, avec des bandits de toute sorte,
pendant plusieurs années. Juges, 11, 1­3
On admettra qu'il est étrange que le peuple hébreu adopte comme chef spirituel et moral un homme
ainsi marqué par ses origines et ses activités et que, malgré cela, l'esprit de l'éternel reposait sur lui. A
moins de voir dans ce dieu l'ensemble des esprits qui furent, comme des mouches, attirés par des
holocaustes sanglants. D’où, pour le malheureux Jephté, l’inspiration criminelle qui l’a contraint à égorger,
déchirer et brûler sa fille unique.
Il n’y a pas non plus de rébellion de la part du père ou des voisins. Le fait est reconnu, il est patent,
commun. Ce n'est jamais surprenant. Ce qui montre que de tels sacrifices étaient monnaie courante.

Prenons maintenant le livre de Samuel, chapitre 15. Le prophète Samuel a décrété le massacre de tout
le peuple des Amalécites : hommes, femmes, enfants, bétail, animaux domestiques.
Le roi Saül, après avoir vaincu l'ennemi, procéda au massacre général, mais sauva le roi des Amalécites,
Agag, et son bétail, qui est le plus beau de tous. Alors l'éternel s'est détourné de Saül, parce qu'il n'obéit
pas à mes ordres. Et enfin : Samuel a mis en pièces Agag devant l'éternel, à Gálgala. 1 Samuel, 15, 1 à 35

On admettra que tout ce massacre et sa conclusion représentent quelque chose d'incontestable dans
le domaine du sacrifice humain, et pas seulement dans celui du génocide purement politique. La Divinité
intervient, ou du moins ceux qui parlent en son nom.
Passons maintenant au principe du sacrifice humain. Dans le deuxième livre des Rois, nous voyons le
roi de Moab, assiégé par les Israélites sous le commandement du prophète Élisée, dans la ville de Kir
Hareseth. Voyant qu'il était vaincu au combat, le roi de Moab prit alors son fils premier­né, qui devait régner
à sa place, et l'offrit en holocauste sur le mur de la ville. 2 Rois, 3, 26­27 Alors les Israélites levèrent le
siège et retournèrent dans leur pays, saisis d'une grande colère. Ils comprirent qu'un tel sacrifice changerait
le sort du combat, et qu'il serait inutile d'insister. Pour obscurcir cette véritable révélation, de pieux
traducteurs modernes remplacent parfois le mot colère par indignation. Mais le texte hébreu est formel et
utilise le premier des deux mots.

Nous retrouverons désormais ce type de sacrifice parmi les rois de Juda. Achaz régna 16 ans à
Jérusalem et marcha dans la voie des rois d'Israël et fit même passer son fils par le feu, suivant les
abominations des nations que l'Éternel avait chassées devant les enfants d'Israël. Il offrait des sacrifices
et des parfums sur les hauts lieux, sur les collines et sous un arbre vert. 2 Rois, 16, 1­4

Après Achaz, vint le tour de Manassé, qui régna 55 ans à Jérusalem. Il a également fait passer son fils
par le feu. Toutes les manifestations de leur idolâtrie sont relatées en détail dans le même texte 2 Rois, 21,
1­9. Ainsi tout le peuple sacrifia son fils ou sa fille premier­né à Moloch, comme le rapporte 2 Rois, 23, 10
et 17, 17.

34
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Mais bien plus tard et après la captivité à Babylone, les scribes raconteront que ces sacrifices furent, et
par erreur, offerts en l'honneur de l'éternel. Le Psaume 106 révèle maladroitement la vérité :

Ils servaient leurs idoles qui étaient des pièges pour eux, ils sacrifiaient leurs fils et leurs filles et
versaient le sang innocent de leurs fils et filles qu'ils sacrifiaient aux idoles de Canaan. Psaumes, 106, 36­38

Qui étaient les dieux de Canaan ? On les appelait Yam, Baal, El, Kashir, les déesses étaient
Anat, Astarté et Asherat. Charles Virolleaud, Légendes de Babylone et de Canaan Comme on le
voit, elles n'ont rien de commun avec Yahvé.
Et cela dura jusqu'au début de la captivité babylonienne, car à la veille de
Cette catastrophe que le prophète Jérémie a révélée :
Ils ont bâti leurs abominations dans la demeure sur laquelle mon nom est invoqué, pour la
profaner. Ils ont établi des hauts lieux à Tophet, dans la vallée de Benjinnon, pour brûler leurs fils
et leurs filles, ce que je n'ai pas ordonné. Jérémie, 7, 31
Ils bâtirent des hauts lieux en l'honneur de Baal, pour y brûler leurs enfants en holocauste à
Baal. Jérémie, 19, 5
Et même pendant le siège de Jérusalem par Nabuchodonosor, alors que le prophète était enfermé dans
un cachot sur ordre de Sédécias, roi de Juda, les sacrifices continuèrent. Après
des enfants de Baal furent sacrifiés à Moloch :
Ils bâtirent des hauts lieux à Baal, dans la vallée de Benjinnon, pour offrir leurs fils et leurs
filles à Moloch. Jérémie, 23, 35
An ­599, 11 du règne de Sédécias. Jérusalem fut détruite, le temple rasé et tout Israël emmené captif à
Babylone. Et ces holocaustes duraient depuis 15 siècles.

Que la religion officielle et orthodoxe de l’ancien Israël impliquait des sacrifices


le premier­né par combustion rituelle est démontré par ce passage d'Ézéchiel :
Je leur ai aussi donné des préceptes qui n'étaient pas bons et des ordres selon lesquels ils ne pouvaient
pas vivre. Je les ai souillés pour leurs offrandes, lorsqu'ils ont fait passer par le feu tous leurs premiers­nés.
De cette façon, je voulais les punir et faire savoir que je suis l'éternel.
Ézéchiel, 20, 25­26
L'équité et la logique les plus évidentes voudraient que l'Éternel enseigne à son peuple élu autre chose
que la nécessité de commettre des crimes aussi horribles, eh bien, qui digne d'être appelé père, en colère
contre son fils pour une raison insignifiante, conseillerait de brûler un enfant vivant. ? , en attendant de le
voir ainsi puni par la justice ?

Les noms baaliques


Le nom était quelque chose d’infiniment plus caché dans l’ancien Israël qu’on ne le croit habituellement.
Cela ne pourrait être modifié que dans des circonstances exceptionnellement graves. Une maladie aux
allures mortelles, par exemple. Et la disparition du mot ancien et son remplacement par un nouveau faisait
l'objet d'un rite religieux particulier.
Certains échos en subsistent dans le rite catholique romain, où l'ajout d'un nouveau patronyme au nom
de baptême initial ne peut s'effectuer que par le biais d'un rituel.
Dans ce cas, la confirmation, et avec l'intervention d'un évêque et non plus celle d'un simple prêtre, signifie
que le choix du nom d'un nouveau­né, en Israël, et surtout au moment de la présente étude, ne pouvait être
envisagé. formalité sans importance. Voyons que certains rois, et même patriarches, affirmaient leur foi au
dieu Baal alors qu'officiellement ils étaient fidèles à Yahvé, tandis que certains rois classés comme impies
consacraient leurs enfants non à Baal mais à Yahvé.

Le fils de Joas, nom qui signifie que Yahvé lui a donné, ce qui implique un père Yahvéhiste, reçut le
nom de Gédéon (celui qui détruit). Il démolit l'autel que son père Joas

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Les secrets d'Israël

il consacra Baal et fit tomber le pieu sacré35 (ashera) qui se dressait au centre. Juges,
6, 23­32 Voir la gravure à la page 36 de l'édition imprimée

Mais Gédéon ne renonça pas à la propitiation de Baal, puisque son fils s'appelait
Abimélec, Moloch est mon père. Ce n'est pas surprenant, puisque Moloch a reçu un nouveau nom de la part de ses compatriotes :
Jerubbaal, c'est­à­dire combattant pour Baal. Juges, 6, 32 ; 8, 33 ; 1 Samuel, 12, 11

Bien plus tôt, nous avons vu Abraham recevoir une initiation du roi de Salem, Melchisédek.
Genèse, 14, 18 Le nom signifie que Moloch est juste.
Le mari de Naomi, père de Ruth, la femme moabite, ancêtre de Jésus, s'appelait
Elimelech, mon dieu est Moloch. Ruth, 1 an,
Sous le règne du roi Saül, il fut le père d'Abiathar, grand prêtre du roi David, et qui
Il consulta Yahweh avec les Urim et les Thumim. Son nom était Achimélec, mon frère est Moloch.
1 Samuel, 21, 1; 22, 9; 2 Samuel, 8, 17

Le roi Saül avait plusieurs fils. L'aîné, Jonathan, un ami très proche du jeune David,36
On l'appelait en hébreu, Yahweh l'a donné. 1 Samuel, 14, 1 Mais le plus jeune s'appelle 2 Samuel, 2, 8

Ishbosheth, en hébreu Homme de honte. Il s'agit d'une déformation du vrai nom, qui est mentionné dans 1
Chroniques, 8, 34. Le plus jeune fils du roi Saül s'appelait Ishbaal, l'homme de Baal. Entre Jonathan, l'aîné,
et ce dernier fils, il y avait un autre frère. Son nom était Malchisua, Moloch est le salut.

Jonathan, le fils aîné de Saül, avait un fils qui fut recueilli par David à la mort de son père. Dans 2
Samuel, 9, 6 son nom est Mephibosheth, la honte coule de sa bouche. C'est aussi une autre déformation du
vrai nom, qui est également rapportée dans 1 Chroniques, 8, 34. En réalité, ce fils s'appelait Mephibaal, Baal
le protège.
Oublions les exemples que l'on trouverait dans les textes faisant référence à de nombreux personnages
plus ou moins obscurs. Allons vers David, le roi pieux, glorifié
ancêtre de Jésus et de sa mère Marie. Que lui est­il arrivé ?
Parmi les nombreux enfants qu'il eut des femmes de son harem, il y en avait un nommé Beeliada, Baal
le connaît. 1 Chroniques, 14, 7 Et parmi ses officiers nous trouvons un Baalanán (Baal est drôle), un
Ahimélec, Moloch est mon frère, et un Baaliah, Baal essence de lui­même.

D’un autre côté, les rois dits impies donnaient à leurs enfants des noms yavitiques, tels que :
• Ruam : le nom de son fils est Abi­Yau, Yahweh est mon père
• Asiah : son fils s'appelle Asa, du nom d'Asa­Yau, le guérisseur de Yahweh
• Joram : Le nom de son fils est Achazia, Achaz­Yau, Yahweh l'aide...
Nous fournirons au lecteur la liste complète de ces étranges consécrations à des dieux si différents.

La conclusion que l'on peut tirer de toutes ces observations est que les Israélites, nous en avons des
exemples probants dans le comportement de leurs rois, ont équilibré en leur faveur deux divinités rivales :
Yahvé et Baal. Un fils était consacré à l'un et son frère à l'autre.
Il en était de même pour les filles, puisque l'on voit le juif Mardochée (qui devait son nom à un dieu adoré
à Babylone, Marduc) donner à sa nièce et fille adoptive, Esther, le nom d'une déesse cananéenne, Astarté,
qui est à l'origine la déesse chaldéenne. Ishtar.
Eh bien, comme on le voit, Esther, Ishtar, Astarté37 sont un même nom différencié par les prononciations
particulières de certaines régions, tout comme Beel l'est par Baal. Esther, 2, 7 ; 4, 4 ;
5, 2; 7, 7; 8, 3; 9, 29

35
Ces détails indiquent que les cultes de Baal et d'Astarté étaient liés au tantrisme sivaisiste. Le pieu sacré, l' ashera, correspondait au lingam. L'autel
(disque de pierre qui lui servait de socle) était le symbole du yoni de la shakti. Et la fameuse prostitution rituelle était la répétition de l'orgie tantrique, avec
la pratique de l'union sexuelle rituelle, appelée maituna.
36
Jonathan, mon frère, tu étais tout mon plaisir, ton amour valait mieux que celui des femmes... (2 Samuel, 1, 26)
37
Ashtaroth et Ashtoreth sont également dérivés de ce nom , qui sont au pluriel.

36
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Astarté phénicien Dieu phénicien Liban Phénicie

Dieux de Phénicie

D'où ce passage de Jérémie : Nous voulons offrir de l'encens à la reine du ciel (Astarté), et lui faire
une libation, comme nous l'avons fait ainsi que nos pères, chefs et rois, dans les villes de Juda et à
Jérusalem. Ensuite nous avions du pain pour nous rassasier, nous étions heureux, nous ne ressentions
pas de malheur. Et depuis que nous avons cessé d'offrir de l'encens et des libations à la reine du ciel, nous
manquons de tout, nous avons été consumés par l'épée et par la famine. Jérémie, 44, 17­18 Eh bien, nous
ne t'obéissons pas dans ce que tu nous as dit au nom de Yahweh. Jérémie, 44, 16 ans

Ça y est, les choses sont claires.

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Moïse : personnage semi­imaginaire


La seule chose qu'on ne peut embellir sans périr c'est la vérité
Jean Rostand, Pensées d'un biologiste

Le titre de ce chapitre peut surprendre le lecteur qui n'est pas informé de l'ésotérisme de

ET nombreux textes de l'Ancien Testament. Mais compte tenu de cette réalité, maintes fois vérifiée
par les spécialistes du domaine, que
nous garderons.

Faisons la généalogie de Moïse et de ses descendants de manière précise et contrôlée. Hé, tout
comme Exode, Rois et Chroniques (Le signe signifie père de) :
Adam Seth Enos Caïnan Mahaleel Jared Enoch Mathusalem Lamec Noé
Shem Arphaxad Sélah Eber Reu Peleg
Teraj Abraham Isaac Jacob Lévi Jahath Amram Moïse Gershon
Maigre

28 noms, le nombre de jours de la lunaison et le nombre de maisons ou saisons de la Lune, étoile


que, comme nous le verrons plus loin, les Hébreux ne manqueront pas d'invoquer, basant le contrôle du
temps, de la durée, sur un calendrier essentiellement lunaire.
Il est évident que le fait que la généalogie parte d'Adam (qui est Atem ou Atoum, le dieu créateur de
l'Egypte) la prive de véracité historique. Il y a donc un ésotérisme
déchiffrer. Notons que Moïse appartient à la 6ème génération après Abraham. Lui au 19 après le
mythique Adam, et Libni, petit­fils de Moïse et dernier de la généalogie, au 17 après Adam.

Tout cela, évidemment, jette le doute sur un Moïse strictement historique. De là


notre réserve, que nous exprimons dans le titre du chapitre.
Comme nous l'avons vu dans tout ce qui précède, le peuple hébreu a ignoré la religion et son culte
imprescriptible, dont la codification et l'établissement sont attribués à Moïse, jusqu'à l'époque du roi
Josias. Supra, chapitre 1
Et au moment où il est affirmé qu'Israël a quitté l'Egypte jusqu'à la captivité à Babylone, sa religion
effective n'est qu'une succession de perpétuels dénégations auxquelles
Il semble que Moïse ait été officiellement établi. La preuve définitive réside dans le fait que le roi Josias
ne la connaissait pas, comme nous l’avons vu.
Lévitique , 17, 4­6 interdit, sous peine de mort, de faire des sacrifices ailleurs que devant le tabernacle
assigné, qui sera plus tard dans le temple de Jérusalem. Pendant
Pendant les trois siècles de la soi­disant ère des trois juges, Israël a ignoré cette prescription. Ainsi,
Gédéon sacrifié à Ophra, Jephté à Maspah, Manué, père de Samson, à Sora, etc. Il y aura un sacrifice
et un autel à Béthel, à Sichem, à Silo, à Guilgala, à Rama et à Nob. Nob sera une ville sacerdotale avec
25 cohanim. Et dans tous les récits où apparaît le caractère sacré particulier de chacun de ces lieux,
aucun ne mentionne le tabernacle.
Tout le monde est cohen (sacrifice), malgré la prescription de Deutéronome, 21, 5 ; 24, 8 ; 17, 9­18 ; 18, 1 ;
etc., interdisant à quiconque n'est pas de la tribu de Lévi de sacrifier. Mais Lévitique, contradictoirement, réfute
le Deutéronome, interdisant aux Lévites cette fonction, la réservant aux seuls descendants directs d'Aaron.
Lévitique, 7, 10 ; 33­38 ; 8 ; 13, 2 ; 21, 1, 21 Et le livre des Nombres confirme Lévitique contre le Deutéronome.

Comme le dit le livre des Juges : A cette époque il n'y avait pas de roi en Israël. Chaque
Il a fait ce qu'il voulait. Juges, 17, 6 Ainsi, la loi n'existait pas encore.

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Les secrets d'Israël

Et tout au long du livre des Juges ce sont toujours les laïcs qui sacrifient : Gédéon, Jephthé, Manué.
Évidemment, dans les chapitres 17 : 21, nous voyons deux Lévites opérer, celui de Michée et celui d’Éphraïm.
Mais le premier descend de Moïse, et non d'Aaron, et dans son petit sanctuaire personnel se trouvent des
téraphim, images moulées et sculptées, ce qui est interdit par la loi mosaïque. Les rois sacrifiaient à la
manière des grands prêtres, comme Saül, 1 Samuel, 14, 33­35 David. 2 Samuel, 6, 17­18 David sacrifiera
tant à Bethléem 1 Samuel, 20, 6, 29
comme à Hébron, 2 Samuel, 5, 3 et 15, 7 ou sur le Mont des Oliviers, 2 Samuel, 24, 24 ; 15, 32 qui deviendra
ainsi le Mont du Scandale.
Salomon sacrifia à Gabaon. 1 Rois, 4­5 L'Éternel lui est apparu en rêve, bien qu'apparemment le dieu
n'ait eu qu'à répondre et à apparaître dans l'arche de l'alliance, Exode, 25, 20­22 ; Nombres, 7, 89, ce qui
équivaut à dire à Jérusalem. Salomon offrait des sacrifices dans le temple de Jérusalem trois fois par an.
1 Rois, 9, 25
La loi mosaïque prescrit de consulter l'éternel devant le propitiatoire, dans le temple de Jérusalem, et
avant, c'est­à­dire avant sa construction et pendant l'exode, dans le tabernacle et la tente assignée, et ce
avec l'aide de l'Urim et du Thumim. Sous les juges et les rois, ils consultaient l' éphod, ce qui implique la
présence de téraphim, petites idoles,
qui sont partout.
De tout cela, il s’ensuit que la soi­disant Loi de Moïse est effectivement ignorée avant le règne du roi
Josias, comme indiqué ci­dessus. La Pâque juive, cette commémoration du départ d'Égypte sous la direction
de Moïse et d'Aaron, n'apparaît qu'avec la découverte du célèbre livre de la Loi, sous le règne de Josias, qui
en prescrit la célébration :

Le roi donna cet ordre à tout le peuple :


— Célébrez la Pâque en l'honneur de l'éternel, votre dieu, comme il est écrit dans ce livre de l'alliance.

Aucune Pâque comme celle­ci n'a été célébrée depuis l'époque où les juges jugeaient Israël et
pendant tous les jours des rois d'Israël et des rois de Juda. 2 Rois, 23, 21­23

Au temps des juges et des rois, Pâques n'était que la fête du printemps, et celle des tabernacles
seulement celle de l'automne, se confondant avec celle des vendanges. Ils n'avaient aucun caractère religieux
ou théurgique. D'où le fait que la fête des tabernacles était alors appelée fête des cabanes. Dès la 18ème
année du règne de Josias apparut la Pâque religieuse, et la Fête des Tabernacles n'apparut que sous le
règne d'Artaxerxès, avec le prophète Néhémie, en l'an ­442. Néhémie, 8, 13­16

On a dit que depuis l’époque de Josué, fils de Noun, jusqu’à aujourd’hui, les enfants d’Israël n’ont rien fait de
pareil. 8, 17 Étant donné que Josué était le successeur immédiat de Moïse, qu'à sa mort sa tâche était de
conquérir le pays de Canaan et que le livre de Josué ne disait rien sur la Fête des Tabernacles, nous devons
conclure que la première manifestation de ce type eut lieu, comme le précise Néhémie, 8, en ­442.

Il s'agissait de fêtes agraires, qui impliquaient des rites de fertilité, généralement exprimés par la
promiscuité sexuelle et l'orgie rituelle, sans doute pendant la pleine lune, car ce phénomène encourage tous
les excès.
Enfin, les prophètes Isaïe, Jérémie, Daniel et Malachie ne mentionnent le nom de Moïse que quatre fois.
Et Malachie est après la découverte, sous Josias, de ce
Loi de Moïse, comme Daniel, comme Jérémie. Ainsi, seulement trois d’entre eux citent Moïse, mais après la
découverte miraculeuse de son pseudo­livre, sous le règne de Josias…
Ce qui ne concerne pas les autres prophètes, Ézéchiel, Osée, Joël, Amos, Abdias, Jonas, Nahum, Habacuc,
Sophonie, Aggée et Zacharie, ils ignorent le libérateur d'Israël. Ainsi à

39
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Les secrets d'Israël

l’historien méfiant se trouve confronté au problème de la réalité historique de Moïse.38

Tout d’abord, une étrange similitude attire l’attention. Affecte la légende de Noé
babylonien, plutôt que celui du Noé biblique, et l’exposition de Moïse au Nil.
Un historien chaldéen bien connu nommé Bérose, qui vécut au IVe siècle, a raconté le déluge. Il a
déclaré avoir copié l'histoire à partir de documents qui existaient encore à l'époque dans les bibliothèques
de son pays. La peste s'est produite sous le règne de Xisutro, le 10e roi antédiluvien, qui, sur ordre de
Cronos, a construit un navire où il s'est enfermé avec sa famille et ses amis.
A la fin de la crue, il a relâché des oiseaux à plusieurs reprises. Lorsque le navire s'est échoué sur une
montagne en Arménie, il a offert un sacrifice de remerciement aux dieux. Tout s'accorde parfaitement avec
le récit biblique, y compris la montagne d'Arménie, car se trouve là le mont Ararat, mentionné dans la
Genèse comme le lieu où l'arche de Noé s'est échouée. Les moyens exégétiques judéo­chrétiens
concluaient donc que Bérose copiait
son texte du Pentateuque de Moïse. Ils durent bientôt déchanter.
En 1850, lors de fouilles dans les ruines de Ninive, une bibliothèque fut découverte avec les originaux
utilisés par Bérose. Les tablettes en terre cuite, recouvertes de caractères cunéiformes, se trouvent au
British Museum de Londres.
Ils datent de l'époque d'Assurbanipal, ­7ème siècle. Mais ce sont des reproductions de documents
beaucoup plus anciens qui remontent à une époque bien antérieure à celle de Moïse. Bérose ne le plagierait
pas.
Selon cette histoire, Hasisadra, mot quelque peu différent du Xisutro de Bérose, racontait en Izdubar la
catastrophe par laquelle le dieu Beel (Baal) décida d'anéantir la race humaine. Le dieu Beel, aidé d'autres
divinités, Anu, Ninip et le seigneur des abysses, enseigna seul à Hasisadra les moyens de sauver sa vie et
celle de son peuple à l'aide d'une arche.
Lorsque l'eau a cessé de tomber, le navire s'est échoué sur le mont Nisir (Ararat), et Hasisadra a relâché
en premier, et dans cet ordre : une colombe, une hirondelle et ensuite un corbeau.
Si l'on se réfère au récit de Genèse, 6, 7 et 8, on verra que tout y est, y compris l'épisode de la colombe
et du corbeau, et le fait de s'échouer sur une montagne située en Arménie.

Compte tenu de tout ce que nous trouvons dans les chapitres précédents, la conclusion s'impose: Les
Hébreux reçurent ce récit des traditions véhiculées par les descendants d'Abraham, originaire d'Ur, en
Chaldée, Genèse,
11, 31 ou ils l'ont collecté pendant la captivité babylonienne. Dans les deux cas, Moïse n’a pas reçu
l’enseignement au sommet du Sinaï de la bouche de Dieu.
Parlons maintenant de la naissance de ce Moïse. Les Hébreux devinrent trop nombreux en Egypte.
Pharaon a décidé que les sages­femmes juives devraient supprimer tous les enfants mâles venant au
monde. Ils leur ont fait observer que les mères juives accouchent seules et qu'elles arrivent toujours trop
tard. Gentiment, le pharaon l'a admis
et j'ai cherché une autre solution.
Il y a déjà deux choses incroyables :
1 • Il n'y a que deux sages­femmes pour l'ensemble de la population juive, si nombreuse mais qui met
L'Egypte est en danger, et nous connaissons leurs noms : Sifrá et Fuá. Exode, 1, 15­21
2 • Si les femmes juives accouchent habituellement seules, pourquoi et comment les sages­femmes existent­
elles ? Et s’ils mentent à Pharaon, pourquoi ne l’a­t­il pas découvert auprès de sa police ?
Finalement, le souverain donna l'ordre à l'ensemble de la population égyptienne de réprimer
personnellement aux nouveau­nés des Hébreux, les jetant dans le Nil, ce qui fut évidemment fait.

38
Nos manuscrits d’Isaïe datent du Moyen Âge, ce qui les prive de toute autorité. On se retrouve avec le découvert avec les appels du
Mer Morte. Il faudrait une tradition incontestable. D’autant plus qu’Isaïe ne cite Moïse qu’une seule fois, en 63, 11­12…

40
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Les secrets d'Israël

Alors une femme de la tribu de Lévi donna naissance à un enfant mâle et le cacha pendant trois mois.
Ne pouvant plus le conserver, il le déposa dans la rivière dans un panier de roseaux enduit de goudron et
de poix. Exode, 2, 1­3 En nous tournant vers Genèse, 6, 14, nous vérifierons qu'il s'agit bien de la formule
pour construire l'arche de Noé. Plus tard, l’enfant s’appellera Moïse, sauvé des eaux.

Il faut admettre qu’il y a là une répétition inconsciente du thème du déluge. Face à l'impuissance
croissante du genre humain, un potentat, homme ou dieu, décida d'anéantir
avec de l'eau. Certaines divinités secondaires, en l'occurrence la fille du pharaon, se permettent de sauver
les damnés. Les rédacteurs de l’ Exodus n’ont pas pris la peine d’imaginer quelque chose d’inédit. Et il
faut encore souligner qu'il y a une troisième chose invraisemblable : Comment imaginer que la fille du
pharaon, future épouse du successeur, puisque les pharaons épousaient toujours sa demi­sœur, fille d'une
des femmes de son père, appartenant ainsi à une race divinisée à ses débuts, peut­il aller barboter nu
parmi les limons et les roseaux du fleuve, à la vue de toute la plèbe juive ou égyptienne ? Eh bien, le bain
des princesses d'Egypte s'effectuait selon un rituel précis, à l'intérieur du palais, dans un bassin ou bassin
réservé exclusivement, et jamais sous le regard du vulgum pecus. Il semble que l'éditeur de l' Exode ait
déjà lu les circonstances de la rencontre d'Ulysse avec Nausica, dans l'Odyssée.

39

J'ai sauvé Moïse par la grâce divine. L'éternel a besoin de lui pour conduire le peuple élu vers la terre
promise. On pourrait croire qu'il sait donc ce qu'il veut.
Eh bien : Non. Et dans l’Exode nous lisons ce qui suit : Moïse reçut de Dieu l’exhortation, l’instruction et
l’assurance des pouvoirs nécessaires pour soumettre le Pharaon et, par ordre de l’éternel, il retourna en
Egypte, et :
Pendant le voyage, dans un endroit où Moïse passait la nuit, l'éternel l'attaqua et voulut le tuer.
Séphora, la femme de Moïse, prit une pierre pointue, coupa le prépuce de son fils et la jeta aux pieds de
Moïse, en disant :
— Tu es pour moi un mari de sang.
Et l'éternel l'a quitté.
Exode, 4, 24­26
Voilà un dieu qui n’est pas tout­puissant, puisqu’il ne parvient pas à tuer Moïse du premier coup.

Et une question se pose. L'éternel entend détruire Moïse parce qu'il n'a pas circoncis son fils,
contrevenant ainsi à l'ordre de Dieu envers Abraham. Genèse, 17, 10, 13, 14, 23, 26 ; 21, 4 ; 24, 15 Dans
Josué 5, 5, il ordonna que tous les gens qui quittèrent l'Égypte soient
circoncis… Les Égyptiens étaient également circoncis. Moïse l'était, comme les autres, et il n'observait pas
cette loi imprescriptible chez son fils aîné. Et bien qu’il soit un libérateur choisi par Dieu, Dieu veut qu’il
périsse à cause de cet oubli. Incroyable!
Moïse est une exception en Égypte, puisque tous les enfants mâles ont été anéantis sur ordre de
Pharaon. Prenons la peine de dresser une chronologie de tous les événements et, pour ce faire, nous
nous référerons à Lemaistre de Sacy dans sa Chronologie sainte.
(Sainte chronologie) :
• Moïse est né en ­1571
• En ­1531, il prend sa retraite avec Jethro, qu'il servira pendant 40 ans
• Il quitta l'Egypte avec les Hébreux en ­1491
• Il mourut au sommet du Mont Nébo en ­1451.
Il en résulte que pendant 80 ans, de ­1571 à ­1491, et suivant les ordres du pharaon, tout nouveau­né
mâle fut jeté dans le fleuve. Mais quand Moïse ordonna

39
Exode, 2, 5 Flavius Josèphe perçut ce manque de logique, il corrigea donc le texte sacré et fit de la fille du pharaon, appelée Termutis,
juste marcher.

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Les secrets d'Israël

racontent les Israélites, dans le désert du Sinaï, après avoir quitté l'Egypte, les hommes de 20
le nombre d'années et plus en mesure de prendre les armes s'élève à 603 550. Nombres, 1, 19 et 45­46
Il semble que le Nil soit resté sec pendant ces 80 années. Ou que les nouveau­nés ont été ressuscités
par l'éternel. Eh bien, le pharaon est mort longtemps après. Exode, 2, 23
Un demi­siècle au moins. Et son successeur fut tout aussi cruel.
Mais lorsque Moïse et Aaron tentèrent de convaincre ce successeur de Pharaon, ils
respectivement âgés de 80 et 83 ans. Et lorsque Jethro, le beau­père de Moïse, visita le camp de Rafidim,
quel âge avait Jethro susmentionné ? Au moins 1 siècle. mais il a fallu
à Moïse, sa femme Séphora, et ses deux fils, nommés Guershom et Eliézer. Exode, 18, 1 à 7 Ils se sont
serré la main, sans aucun doute, même s'ils avaient presque 40 ans. La scène devait être très émouvante.

Moïse est mort à l’âge de 120 ans, après une vie bien remplie, comme nous le savons. Concernant son
beau­père Jéthro, prêtre des Madianites, Exode, 18, 1 la nation qui accueillit Moïse fugitif et dont, plus tard, il
fera tuer les hommes, Nombres, 31, 5­18 ainsi que leurs femmes, ne gardant que des filles vierges à utiliser, en
ce qui concerne Jethro, une énigme persiste. Certains versets l'appellent Raguel, Exode, 2, 18 ; Nombres, 10,
29 autres Jethro.
Exode, 3, 1 ; 4, 18 ; et 18, 1 Jethro signifie l'excellent et Raguel signifie l'ami de Dieu. En réalité, les textes
de l'Ancien Testament sont ici erronés : la tradition talmudique affirme que Raguel était le père de Jéthro.
Nathaniel Philippe Sander, Dictionnaire rabbinique
On voit ainsi l'importance qu'il faut accorder aux récits où s'entremêlent imaginaire, légende et emphase
facile du Moyen­Orient pour révéler les ordres de l'absolu. Mais nous allons désormais découvrir un Moïse
bien moins prestigieux que celui des films Technicolor.

Pour commencer : Que penser de l’exode ? On disait que l'éternel refusait aux Israélites qui y
participaient le privilège d'entrer en terre promise, compte tenu de leurs successions successives.
infidélités religieuses. Pour ce faire, pour que la génération sortie d’Egypte s’éteigne, Israël attendrait,
errant 40 ans dans le désert, que la colère divine s’apaise. Nombres,
14, 26–35

Et nous allons maintenant soulever certaines questions embarrassantes. En principe : quelle était la
taille de la population qui a quitté l’Égypte sous la conduite de Moïse ? Nombres, 1, 19 et 45–
46 indiquent que les adultes de plus de 20 ans, de sexe masculin et capables de manier les armes,
représentaient 603 550 guerriers. Donnons à chacun une épouse, même si la plupart pouvaient en avoir
plusieurs selon ce qui était habituel à l'époque. Ajoutons un nombre similaire d'enfants de sexe masculin
et le même nombre de filles. Et enfin, évaluons les personnes âgées des deux sexes à un demi­million.
Ce serait la population qui accompagnait ces 603 550 guerriers.
Récapitulons maintenant :

Guerriers 603 550


Épouses (au minimum) 603 550
Enfants des deux sexes ~1 200 000
Personnes âgées des deux sexes ~500 000
Total 2.907.100
que l'on peut arrondir à 3 000 000

Quelle était la superficie du territoire désertique où ils devaient vivre, ou mieux,


survivre, pendant 40 ans ? Un aperçu de la carte à la page 113 de l'édition imprimée
pour évaluation. Il constitue un vaste triangle qui va de Beelsephon, au fond du golfe d'Héropolite, à
Kadesh, au sud de la mer Morte, puis de Kadesh à la pointe de la péninsule du Sinaï, au sud du golfe
Élanitique et, enfin, jusqu'à cette pointe. de la péninsule Sinaïtique à Beelsephon. C'est la quasi­totalité du
territoire de Stone Arabia, dont il faudrait éliminer un quart de la surface, constitué de montagnes désolées.
Ne rationalisons pas

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et soyons généreux. Le désert où ces Israélites ont dû subsister pendant près d'un demi­siècle
peut couvrir une zone définie, sur une carte d'Espagne, par un territoire triangulaire qui couvrirait
approximativement Madrid­Valence, Valence­Grenade, Grenade­Madrid. A la différence que l’eau
est très rare, la fertilité est nulle et le bois est aussi rare que l’eau. Et de quoi vivaient ces trois
millions d’habitants, privés de presque tout ? C'est précisément le problème. Et ce n'est pas tout.
La lecture de l'Exode, du Lévitique, des Nombres, montre ces Israélites devant sacrifier, sur ordre
de l'Éternel, tantôt des taureaux, des vaches, des chameaux, des agneaux. Certains de ces
sacrifices étaient quotidiens. Le soi­disant sacrifice perpétuel signifiait deux agneaux par jour. Il
fallait ajouter de la farine, de l'huile, du vin. Des choses qu'il ne serait pas facile de trouver avant
40 ans dans cette solitude du désert.

Mais que dire des exigences d’un tel bétail ? L'eau et l'herbe ne sont pas très abondantes dans
les roches du Sinaï. Les scribes anonymes qui composèrent, comme nous l'avons vu dans les
pages précédentes, les pseudo­éléments de la Loi de Moïse, avaient devant eux les ressources
abondantes de la fertile Galilée, ce jardin des princes qu'ils appelaient Guinneth­Saar, ou
Kainnereth, ou aussi la Samarie, la future Décapole, et même la région de Jérusalem, sans oublier
la plaine du Sharon. Et c'est pourquoi ils ont oublié la terre brûlée où ils ont imprudemment fait
errer les Hébreux de l'Exode.
Pour conclure, nous nions purement et simplement que plus de 3 millions d’êtres humains et
de troupeaux en nombre proportionnel aient subsisté pendant près d’un demi­siècle dans ce désert
proche de Stoney Arabia. D'autant moins que les hommes et les animaux ont dû se multiplier,
comme en Egypte, avant leur départ. Ils revendiqueront les miracles de la manne, des cailles, de
l'eau miraculeuse. Allons­y.
Exode , 16, 35 dit que cette manne fut, pendant 40 ans, la nourriture des enfants d'Israël.
Quant aux cailles, ils n’en ont mangé qu’une seule fois. 16, 11­13 Et ce n'est pas grand­chose en
40 ans. La question se pose : pourquoi les Israélites ont­ils dû se nourrir mal de cette manne
pendant si longtemps s'ils avaient des troupeaux diversifiés : chèvres et béliers, agneaux et
moutons, taureaux et vaches ? La réponse tombe sous son propre poids.
Il n'y avait pas de bétail car le désert du Sinaï ne leur permettait pas de se nourrir. Il n'y avait pas
de bois pour cuisiner quoi que ce soit, deux fois par jour, pour 3 millions de personnes. Il n’y avait
pas d’eau pour tant d’êtres vivants. Sans bétail, ces excréments végétaux utilisés ont pris fin.
sec pour être utilisé comme combustible, odorant mais très utile, dans la plaine d'Asie centrale,
dépourvue de bois. Quant à alléguer que la population d'Israël se nourrissait, d'une part, de cette
gélatine végétale apportée par le vent, et qu'il s'agissait de graines de bdellion, plante qui n'a pas
encore été identifiée avec précision, et d'autre part, de ces troupeaux périodiques et saisonniers
de cailles migratrices, et que depuis près d'un demi­siècle, la logique et la raison rejetteront toujours.

Le problème de l'eau demeure. Dans ce désert, c'est très rare. L’assèchement de la péninsule
du Sinaï précède certainement celui du Sahara. Nel Sahara a commencé vers ­6000
et conclu à ­2500. Lorsque Moïse est venu au monde, le Sahara, torride et désertique, existait
depuis mille ans. Les textes de l'Ancien Testament soulignent cette absence d'eau.
Périodiquement, les enfants d’Israël se révoltaient contre Moïse, accablés par la soif.
Il frappa deux fois un rocher, et de l'eau jaillit du rocher d'Horeb à Rafitim. Exode, 17, 6 Mais cela
pose un problème : Comment donner de l'eau à plus de 3 millions d'êtres humains et autant de
bétail à partir d'une source précaire ? Le miracle peut se répéter
facilement de nos jours. Les chameliers du désert le savent très bien : certaines parois rocheuses
verticales sont couvertes de mousse. Si ce mur exposé est violemment heurté, une large plaque
se détache et tombe au sol. Sur le nouveau mur, l'eau coule

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Les secrets d'Israël
généreusement. Il suffit de récupérer ce flux dans une guerba40 en peau de chèvre pour obtenir
plusieurs litres d'eau en moins d'1 heure. Mais de là à arroser 6 millions d’êtres vivants…
Nos chameliers ne l'ignorent pas et, gentiment et à plusieurs reprises, ils plaisantent avec celui qui est
chargé de frapper le rocher : Vous faites comme Sidi41 Mussa !, disaient­ils en riant. Le buisson ardent où
Moïse croyait voir l’éternel a aussi une explication simple. Nous en reparlerons bientôt.

Si l'on doutait encore du caractère purement symbolique de cette légende de la sortie d'Egypte, il
suffirait de se référer au séjour de Moïse au Sinaï, en présence de l'éternel, et pendant 40 jours, soit près
de six semaines. Tout d’abord : comment un homme pouvait­il admettre vivre à cette époque dans une
solitude aussi torride, seul et sans ressources alimentaires ? C’est tout simplement invraisemblable. Mais
prenons le texte. Le discours de l'éternel
occupe 15 chapitres de l'Exode. Comment Moïse a­t­il gardé tout cela en mémoire ?
Impossible. L'a­t­il ensuite transcrit sur un papyrus. Combien de temps a­t­il fallu, compte tenu de
l’époque et des moyens disponibles pour écrire ? Voici Moïse descendant de sa solitude sinaïtique :
Moïse revint et descendit de la montagne avec les deux tables du témoignage à la main. Les
tables étaient écrites des deux côtés, elles étaient l'œuvre de Dieu, et l'écriture était l'écriture de Dieu
gravée sur les tables. Josué entendit la voix du peuple qui criait, et il dit à Moïse :

— Il y a un cri de guerre dans le camp.


Moïse répondit :
— Non. C'est un cri de fête.
Et alors qu'il approchait du camp, il aperçut le veau d'or et la danse.
Exode, 32, 15­19

Il est évident que si Moïse a pu descendre du Sinaï, avec le jeune Josué, portant les deux tables de pierre, c'est parce qu'elles n'étaient pas

d'un volume ou d'un poids très important. Et la facilité avec laquelle il les a cassés puis est remonté au sommet de la montagne pour en chercher

d'autres semble indiquer que les remplacer n'a pas été difficile. Exode, 32, 15 et 34, 1

Ainsi, au sommet du Sinaï, Moïse n'était pas seul avec l'éternel, car le jeune Josué
accompagné Car si Josué croyait que les cris de célébration étaient un cri de guerre, il n'a sûrement
pas quitté le camp d'Israël pour aller à la rencontre de Moïse mais est aussi descendu de la
montagne. Il n’y a pas deux sans trois, dit la sagesse populaire. Il y avait le jeune Josué, le sage
Moïse et l'éternel. Mais pourquoi cet enfant ? Passons maintenant au chapitre suivant de l' Exode :

Moïse prit la tente et la dressa à l'extérieur du camp, à quelque distance.


Il l'appelait un magasin familial. Tous ceux qui consultaient l’éternel se rendaient à la tente
d’affectation […]. Moïse revint alors au camp, mais son jeune serviteur Josué, fils de Noun, ne quitta
jamais le centre de la tente.
Exode, 33, 7­11

De là, nous pouvons déduire que Moïse a donné aux Israélites une consultation privée
individuelle. Le jeune Josué, fils de Noun, était son médium. Tous ceux qui ont étudié le
De multiples formes de magie divinatoire connaissent l'importance d'un enfant prépubère, ou du
moins vierge, dans ces pratiques. Les spécialistes du darb­el­mandel, ou miroir à encre,

40
L'auvent de la tente touareg et une multitude de contenants à usages divers sont en cuir, comme des bandes à retenir et qui, une fois tressées,
peuvent former de la corde. Avec la peau de chèvre teinte en noir, on fabrique un petit hamac qui sert de berceau et pour porter un bébé. Aussi la
peau de chèvre vidée de la tête sans la couper, pour éviter de la coudre, sert de peau pour transporter l'eau. Ce type de conteneur appelé guerba
en arabe a une capacité de 20ℓ à 25ℓ. Parfois, la peau du cou de chameau est également utilisée.
Actuellement, dans certaines régions, comme le sud de la Mauritanie, il a été remplacé par des pneus de camion, transportés à dos d'âne, disposés
en sacoche. D'autres récipients en cuir sont utilisés pour le lait, le beurre, etc. Le soufflet utilisé par les forgerons est également fabriqué en cuir, un
récipient pour puiser l'eau d'un puits, bien que dans de nombreux endroits, le caoutchouc ait remplacé le cuir et soit parfois également utilisé pour
fabriquer un récipient. Manuel Julivert, Le Sahara : Terres, peuples et cultures. Remarque sur le numériseur
41
Le terme sīdī, mon seigneur en arabe andalou, venant de l'arabe classique sayyid, a généré la terminologie espagnole ancienne mine cid
provenant de l'expression (le dernier ī est un pronom possessif en arabe) générant la phrase el cid en espagnol et, en traduction libre en espagnol,
monseigneur. https://pt.wikipedia.org/wiki/Sidi Remarque sur le numériseur

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Les secrets d'Israël

ceux du miroir en verre ou du récipient à eau magnétisé, aussi bien dans le monde arabe que dans
En Occident, ils utilisaient toujours un enfant de sexe masculin comme médium. Le rituel le plus
complet de ce type est décrit dans La sacrée magie d'Abramelin, le mage , manuscrit du XVIIIe
siècle, propriété de la bibliothèque de l'Arsenal, et que j'ai publié, préfacé et annoté. 42 Il provient
de la collection du marquis de Paulmy d'Argenson, ambassadeur de France à Venise sous le règne
de Louis XV.
Nous pouvons maintenant revenir à l'épisode du Mont Sinaï. Nous avons déjà vu que Moïse
n'était pas seul, que le jeune Josué l'accompagnait, et que cet enfant lui servait alors de médium,
enfermé au centre du cercle magique de la tente d'affectation. C'est facile à déduire.
Au sommet du Sinaï, Moïse, pendant 40 jours, fut approvisionné en nourriture et en eau par
les anciens d'Israël, restés sur les pentes de la montagne, entre le peuple et le sommet.
Exode, 24, 9­11 Il y interrogea son jeune médium, qui décrivit une entité à laquelle
considéré comme le dieu suprême. Et jour après jour, Moïse transcrivait les réponses du jeune Josué.

Ainsi, depuis près de 4 000 ans, les hommes occidentaux vivent selon les règles imprescriptibles
qu'un enfant d'environ 10 ans dicte en toute sécurité à un vieil homme de 80 ans, et tout cela à
l'usage d'un peuple nomade de la même époque. Ce qui revient à soutenir que le véritable
législateur qui continue de régir la vie religieuse, morale, familiale et conjugale de l'homme au XXe
siècle est, aujourd'hui encore, le même et le seul petit Josué.
Il fallait évidemment le souligner. À moins que tout cela ne soit pas
imaginé par les scribes anonymes du temps de la captivité babylonienne. Ce qui est également
très probable. Car tout comme Jésus, le dieu incarné de la légende chrétienne, n'a pas d'existence
historique, ou que Paul de Tarse n'a pas de réalité, il est simplement réduit
Jésus pour n'être que le chef fanatique de la résistance juive contre Rome, candidat légitime au
trône de David, et Paul, petit­fils d'Hérode le Grand, lancé dans l'aventure religieuse à la suite d'un
échec sentimental43, le Moïse des dix les commandements n’ont aucune réalité dans l’histoire. En
tout cas, un magicien égyptien ou bédouin aurait pu, grandement amplifié, servir de base à une
légende.
Le choix du mont Sinaï montre que le scribe qui a écrit le récit n'ignorait pas le rôle des
confluences d'eau dans une grande opération magique. Cette tradition s'appuie sur la légende du
double chemin qui mène au monde des morts. Le chien Cerbère avait trois têtes. On regardait le
monde des vivants et on empêchait l'accès au séjour funéraire. Le
Le second faisait face au chemin de gauche qui menait à l'enfer. Le
la troisième vers le chemin de droite qui mène aux champs Elysées. Ceci pour empêcher les morts
de revenir à la vie. Application ésotérique de la procédure active. C'est pourquoi les magiciens et
les sorciers utilisaient tous les chemins qui bifurquaient à un carrefour, en particulier
dans la forêt, ou au confluent de deux rivières. Ainsi, les rives de la Seine où coulait autrefois la
Bièvre, à Paris, furent un point actif des sorciers médiévaux. La rue qui y menait s'appelait les
Maleficios et, selon la tradition, à Pâques, le clergé de Notre­Dame de Paris exorcisait le seuil44.
Le côté gauche des confluences était également jugé efficace, plus que la rive droite. Comme la
partie gauche du delta du Nil, le Rhône, le confluent du Rhône avec la Saône, à Lyon, la rive
gauche de la Seine à Paris, etc.

En choisissant le sommet du Sinaï, le préférant à une autre montagne environnante, le Moïse


de la légende biblique observa scrupuleusement cette tradition. Le sommet de la montagne

42
La magie sacrée ou livre d'Abramelin, le mage, Paris, 1959, Niclaus éditeur, 34 rue Saint­Jacques, Paris. Selon les occultistes
les plus qualifiés, ce rituel constitue la méthode la plus complète, regroupant des procédures d'action véritablement efficaces.
Je le pense aussi. J'ai déjà relaté le procédé égyptien initial, celui de la coupe de Joseph, dans Bérénice ou le sortilége de Béryle
Le sort de Berilia), Robert Laffont éditeur.
43
Jésus ou le secret mortel des Templiers , L'homme qui a créé Jésus­Christ (La Vie Secrète
de Saint­Paul) et Les lourds secrets du Golgotha
44
Jacques Yonnel, Enchantements sur Paris (Encantamientos en París)

45
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Robert Ambelain
Les secrets d'Israël

Il était alors encadré par deux courants d'eau venus de la mer Rouge, courants qui après avoir
heurté le fond d'un golfe retournaient au large. Il s'agit du golfe de Suez, autrefois appelé golfe
d'Héropolite, et du golfe d'Agalla, anciennement Elanitique. Voir la carte à la page 113 de
l'édition imprimée
Reste à savoir si les questions que Moïse posait à son jeune médium Josué, fils de Noun,
recevaient une réponse du dieu suprême ou simplement de quelques djeun' issus des traditions
arabes, et qu'on appelait alors baalim. Le fait qu'il existe des textes pentateutiques liés à Yahvé
et d'autres à Elohim montre que les choses n'étaient pas sûres.
Elohim signifie elle­les­dieux. C'est un féminin singulier associé à un masculin pluriel45. Et la
tradition rabbinique affirme que le Psaume 91 a été composé par Moïse alors qu'il montait au
Sinaï, craignant les mauvais esprits. Ce qui est significatif.
On retrouve cette tradition dans le livre de Tobie : Alors l'ange Raphaël prit le démon et
l'enchaîna dans le désert de la haute Egypte. 8, 3 Au Sahara, le gareth­el­djenoun' a la même
sinistre réputation. La Montagne des Génies a la réputation d'être hantée, et de nombreux
paysans le croyaient, compte tenu des différents phénomènes qui s'y produisent. La même
chose se produit avec le Tannezruf, ou pays de la Peur.
Enfin, l'étude minutieuse des noms de quelques djenoun' de la magie arabe
montre qu’il s’agit de noms très déformés de divinités égyptiennes antiques.
Ce qui confirme notre hypothèse selon laquelle les élohim de l'ancien Israël et les Djenun'
de l’Islam sont des entités similaires.

45
On notera qu'Astarté , divinité féminine cananéenne, a produit Astoreth, mot qui désigne un groupe de divinités.
secondaire, comme Elohim, et aussi monde des bienheureux

46
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Procédures divinatoires Et Joseph dit :


— Quelle action as­tu commise ? Ne sais­tu pas qu'un homme comme moi a le pouvoir de deviner ?
Genèse, 44, 15

N
Dans l’Israël ancien, la divination était réservée aux prêtres. Votre exercice
était interdit aux laïcs par Deutéronome, 18, 10 et Lévitique, 19, 31 et
20, 6. La raison en était que la vérité ne pouvait être communiquée que par l'éternel, et seulement
les prêtres étaient autorisés par lui.
À vrai dire, il n’y a pas grand chose à remarquer en lisant attentivement l’ Ancien Testament .
Juge:
Les anciens de Moab et les anciens de Madian partirent, portant un présent
pour la diseuse de bonne aventure. Ils vinrent trouver Balam et lui rapportèrent les paroles de Balak. Balam
a dit :
— Passez la nuit ici et je répondrai selon ce que dit l'éternel.
Et les chefs de Moab restèrent dans la maison de Balam. Dieu vint à Balam la nuit et dit :

— Qui sont ces hommes que vous avez à la maison ?46


Balam répondit à Dieu :
— Balak, fils de Tsippor, roi de Moab, les envoya me le dire.
Chiffres, 22, 7 à 10

Ainsi, le dieu de Balam aurait prédit l’avenir mais n’aurait pas prédit le présent. ET
Balam l'appelle éternel.
Il sera intéressant de lire attentivement les chapitres 22, 23 et 24 du livre des Nombres de la
Bible. Là est la clé de ce qui était alors compris comme éternel, à savoir l'éternel présent, ce qui
est fixé de toute éternité : l'acacha des hindous.
Dieu n'avait aucun art ni aucune part dans les activités divinatoires des magiciens et prêtres
de cette époque, qu'ils soient les Roeh ou les Nabis, qu'ils soient Hébreux, Moabites, Madianites,
Philistins, etc. Seule la valeur personnelle de l'opérateur et celle de la technique permettraient
d'attendre une réponse exacte.
Selon la loi attribuée à Moïse, seuls les descendants d’Aaron pouvaient être sacrificateurs.
Exode, 29, 9 ; 28, 41 ; Lévitique, 8 ; Nombres, 18, 7 Dans le livre des Juges (17, 1­13) nous voyons
un Lévite assumer le rôle de prêtre (sacrificateur) et devin dans la résidence d'un certain Mica. Et
le même livre des Juges précise que ce Lévite, Jonathan, était fils de Guershon, fils de Manassé.
Petit­fils de Moïse donc, et non d'Aaron. D’où la confession dans le livre des Juges : A cette
époque il n’y avait pas de roi en Israël. Chacun faisait ce qu'il voulait.
Juges, 17, 6

Le procédé de divination le plus ancien mentionné dans l’ Ancien Testament est celui de la
coupe. Joseph, ministre du Pharaon d’Égypte, ordonna que la coupe d’argent utilisée pour la
divination soit cachée dans le sac de son jeune frère Benjamin. Genèse, 44, 1­17
Une coupe en argent dont le fond est noirci par l'usage ou par un émail approprié (l'Egypte
ancienne nous a légué de merveilleux émaux), remplie d'eau, où macèrent certaines substances
végétales et animales, et qui fut finalement enchantée, constitue un excellent miroir magique. C'est
la cataptromancie. Les Arabes conservèrent ce procédé divinatoire sous le nom de mendal ou
mendab , qui n'était pas particulier aux descendants d'Abraham. Un papyrus égyptien démotique
décrit la coupe de divination

46
Un dieu omniscient a­t­il besoin de demander ? Remarque sur le numériseur

47
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des anciens Egyptiens. L'effigie d'Anubis était gravée sur le fond. Joseph prenait alors cette coupe, qu'il
utilisait pour deviner, de la magie égyptienne.
Une autre histoire est citée sans conteste dans le livre de Job. Chiromancie, divination
via l'examen des lignes, signes, montagnes et phalanges de la main et des doigts :
Dieu a mis des signes entre les mains des hommes pour que chacun d'avance
Ils connaissaient leur destin. Travail, 37, 7

Devant une telle confirmation de l'orthodoxie de la chiromancie, condamnée comme divination dans
d'autres passages de l' Ancien Testament, exégètes juifs, catholiques et protestants rivalisèrent d'zèle pour
faire dire au livre de Job ce qu'il ne disait pas et, surtout, faire dire au livre de Job disparaît. D’où les
traductions incohérentes et contradictoires :

Dieu a mis le sceau sur la main de tous les hommes, afin qu'ils se reconnaissent.
comme ses créatures.
Il a fermé la main à tous les hommes, afin que tous les hommes, ses créatures, le connaissent.

Il met un sceau sur la main de tous les hommes, afin qu'ils connaissent ses œuvres.

Il a engourdi les mains de tous les hommes, afin que toutes ses créatures puissent apprendre à
connaître.
Puis il a paralysé les bras de tous les hommes, afin que ces hommes, son œuvre, apprennent à
connaître.
Il met un sceau sur chaque homme, afin que chacun reconnaisse que c'est son œuvre.

Comme on le voit, il y en a pour tous les goûts.


Vient enfin le rêve.
Il serait quelque peu risqué de conclure que le rêve des prophètes était nécessairement ce que nous
incluons dans le mot rêve. Le mot vision serait plus approprié, d’autant plus que le code d’interprétation
des visions et des rêves est exactement le même. IL
Parfois il s'agissait de rêves, naturels et spontanés ou artificiels provoqués par des techniques.
47
oniromantique appropriée (fumigation, pentacle, ingestion de boisson métagnomogène,
etc), ou parfois des visions obtenues par les mêmes procédés, mais qui se déroulent en état d'éveil ou de
transe.
Cette différenciation entre rêve et vision est soulignée dans les textes de l’Ancien Testament. Dans
Genèse 15, 1, Dieu s’adresse à Abraham dans une vision.
Toujours dans Genèse, 28, 12­16, Jacob eut aussi une vision, mais pendant un profond sommeil. C'est
donc un rêve.
Une autre procédure de consultation est attribuée à l' éphod. Au sens général du terme, il s'agit d'un
corset rituel généralement porté par les statues des dieux dans les religions anciennes, tant de Babylone
que d'Assyrie et d'Égypte. Pour le prêtre prophétique, revêtir le corset sacré, c'était en quelque sorte laisser
le dieu prendre possession de ses fidèles et, pour lui, incarner le dieu. C'est pourquoi le pharaon, déifié,
portait l' éphod. Voir la gravure de la page
79 de l'édition imprimée
Mais il y a une autre signification du mot éphod, qui en fait une sorte de teraf, singulier de teraphim.
C'est­à­dire : Une petite idole, moulée ou sculptée, en métal ou en bois, en pierre ou en cire. Nous
étudierons les terafim plus tard .
Le problème de la façon dont l' éphod était interrogé n'a jamais été résolu , mais pour prouver qu'il était
un support pour le culte idolâtre, il suffit de ce qui suit :

47 Métagnomie : Connaissance de phénomènes imperceptibles ou inconnaissables par les sens normaux. https://www.dicionarioweb.com.br/metagnomia/
Egalement technologie pour récupérer l'égrégor (mémoire des murs). Remarque sur le numériseur

48
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Le poids des anneaux d'or que demanda Gédéon était de 1 700 sicles d'or, sans les
lunettes, les boucles d'oreilles et les vêtements pourpres que portaient les rois de Madian,
et sans les colliers que portaient leurs chameaux au cou.
Gédéon en fit un éphod et l'emporta dans sa ville, Ophra, où il devint un objet de prostitution pour tout Israël et un
piège pour Gédéon et toute sa maison. Juges, 8, 26­27

Un pharaon égyptien portant l' éphod


Thèbes, 20e dynastie
D'après Lepsius, Deukmütter, colonne 3, BI, 224

Un teraf archaïque trouvé à Tell es­Safy


D'après Bliss­Macalister, Fouilles , page 142, planche 72 1

48
Shekel : mesure biblique du poids = 11,424 g. http://www.abiblia.org/ver.php?id=3159 L'une des unités de poids les plus anciennes, utilisée plus tard
comme nom de la monnaie actuelle du peuple israélien. La première utilisation a eu lieu en Mésopotamie, vers ­3000. Initialement, il peut s'agir d'un
poids d'orge. La première syllabe était l'orge acadienne . ~180 grains (11,4 g). https://pt.wikipedia.org/wiki/Shekel Remarque sur le numériseur

49
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Les secrets d'Israël

Idoles cananéennes
D'après Vincent, Canaan, planche 3, 7,8

Terraphe de bronze
Extrait de La kabbale juive , de P Vuliand

Pectoral égyptien représentant le dieu Ra et la déesse Ma


Selon Winkinson
Remarquez la présence entre les deux yoni­lingam tantrique

Cet éphod fabriqué par Gédéon était donc une statue d’or fondu et était l’équivalent d’un
teraf.
A la lecture des textes qui mentionnent ces deux types iconographiques, on conclut que
certains étaient moulés et d'autres sculptés, voire sculptés.
La taille des téraphim serait très petite, à en juger par le texte de la Genèse qui les cite en
premier lieu :
Rachel prit les téraphim, les mit sous le bât du chameau et s'assit.
sur. Laban fouilla toute la tente et ne trouva rien. Elle dit à son père :
— Que mon seigneur ne soit pas irrité si je ne peux me lever devant lui, puisque j'ai ce qui
est commun aux femmes.
Il chercha donc et ne trouva pas les téraphim.
Genèse, 31, 34­35

Ce mode de questionnement a été condamné par la loi de Moïse. Mais comme on le voit,
La sentence est restée lettre morte. Dans le livre 1 de Samuel, nous lisons ce qui suit :
Car la désobéissance est aussi coupable que la divination. La résistance n’est rien de
moins que l’idolâtrie et les téraphim. 1 Samuel, 15, 23
Il est probable que leur mise en question était précédée, pour le prédicteur, de l'ingestion
d'un produit métagnomogène, et après les sacrifices rituels qui accompagnaient toutes les
liturgies antiques, dans une ivresse hallucinatoire le célébrant était soumis au phénomène de
clairaudience ou clairvoyance pendant la qui reçut la réponse du dieu.
L’étymologie de ces différents termes prête à confusion. Certains auteurs l'ont relaté
en arabe tarfa, qui signifie en gros abondance. D'autres, en sanskrit tri,
enchanter, enchanter. D'autres, au grec terpo, satisfont, applaudissent. Le terme a également été mentionné

50
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Robert Ambelain
Les secrets d'Israël
Rafa arabe , guéris. Et l'hébreu refa'in, manes, au sens grec du terme, qui aurait tendance à supposer,
non comme le rejetait Henri Lesêtre dans le Dictionnaire de la Bible
(Dictionnaire de la Bible), par Vacant, que les téraphim servaient à évoquer les morts, mais dans le sens
de casque astral, expression utilisée par les occultistes pour désigner des doubles, séparés du corps
charnel et de l'âme, et que les sorciers animaient à nouveau avec l'aide d'un psychisme artificiel.49 Ce
sens du terapim est celui que j'adopte personnellement, considérant que le matériau terapim , en bois,
en pierre ou en métal, peut être transformé, avec des rites appropriés, en habitation d'un casque. astral,
et que certains rites liturgiques doivent ensuite l'alimenter régulièrement, par la fumigation, la prière et
surtout l'offrande d'un élément vital : Sang, lait, sperme.

Le teraf le plus simple fut pendant des siècles et partout un crâne humain
charnu mais non bouilli, et plus ou moins orné de pierres précieuses ou de métaux précieux. Voyez à cet
égard les œuvres modernes de la magie.
La Bible donne de nombreux exemples de ces sacralisations vitalisantes pour les idoles.
et même pour l'arche de l'alliance. Le parfum prescrit pour l'exode entraînerait
arômes, stacte, 50 clou aromatique, 51 galbanum52 et encens à parts égales. Exode, 30, 34 Il était
interdit, sous peine de mort, de brûler dans les habitations ou à l'extérieur de la tente d'affectation. Le
sang d’un taureau sacrifié était utilisé pour sanctifier le propitiatoire, un plateau d’or pur qui recouvrait
l’arche de l’alliance. Voici le texte : Tu prendras du sang du taureau et tu l'aspergeras avec ton doigt
devant le propitiatoire vers l'est. Tu aspergeras sept fois le sang avec ton doigt devant le propitiatoire.
Vous massacrerez le bouc émissaire du peuple et porterez son sang au­delà du voile. Vous ferez de ce
sang comme du sang du taureau et vous ferez

l'aspersion sur le propitiatoire et devant le propitiatoire. Lévitique, 16, 11­19


Comme nous le voyons, l’arche d’alliance était pratiquement l’équivalent d’un éphod.
ou teraf, puisque de là on obtenait un oracle, une réponse concernant l'avenir, etc. Il est donc très
probable que les téraphim et l'éphod divinatoires étaient sacrés et nourris, comme l'arche et l'autel des
parfums, de fumigations et de libations de sang.
Un rite d'animation occulte, comme ceux utilisés par les peuples d'Afrique noire, encore aujourd'hui, à
des fins fétichistes, et comme en Inde avec les effigies de Cali.
Dans la Bible, nous voyons Laban, frère de Rébecca, mère de Jacob, pratiquer la divination via les
téraphim et les adorer de manière idolâtre. Genèse, 31, 19, 30, 33, 34 Il les appelle ses dieux, en hébreu
elohay : Pourquoi m'as­tu pris mes dieux ? Dans Genèse, 31, 22­25, Laban est montré recevant une
communication de l'éternel au cours d'un rêve. Ce qui montre que le culte des téraphim était lié à celui du
grand dieu des Sémites, que Laban appelait à plusieurs reprises l'éternel. Genèse, 24, 31, 50, 51 Et
Abimélec, roi des Philistins, apparemment idolâtre, utilisait le même terme pour désigner son dieu : Nous
voyons que l'éternel est avec toi. Genèse, 26, 28. C'était donc la même divinité pour les Israélites et pour
les Philistins.

Concernant la nature des téraphim, nous avons ceux découverts à Megiddo et Gazer, figures brutes
taillées dans des blocs de pierre calcaire blanche et qui représentent, en quelque sorte

49
Voir Robert Ambelain, Vampirisme (Le vampirisme). Remarque sur le numériseur
50
Estacte (hébreu nâtâf, goutte) : Résine sucrée exsudée par certaines plantes, non identifiées avec certitude, mais peut­être le storax, plante
arbustive qui atteint parfois 6 m de hauteur. Une résine très parfumée peut être obtenue en incisant les branches.
Ce n'est pas le storax liquide commercial. Certains suggèrent qu'il s'agit du baume, une résine aussi appelée baume de Galaad, et d'autres
qu'il s'agit de la résine de Pistacia lentiscus. C'était l'un des ingrédients du parfum utilisé dans le tabernacle. Proverbes, 224, 225, 177, 178.
https://www.bibliatodo.com/Diccionario­biblico/estacte Remarque sur le numériseur
51
Ongle aromatique : Ingrédient entrant dans la composition du parfum sacré. Il s'agit sans doute de l'opercule de la coquille d'un mollusque,
le strombus (Unguis odoratus). Cet opercule s'apparente à un ongle et dégage du parfum lorsqu'il est brûlé. https://www.bibliatodo.com/
Diccionario­biblico/una­aromatica Remarque sur le numériseur
52
Le galbanum est une résine de gomme aromatique et un produit de certaines espèces de plantes ombellifères persanes du genre Ferula,
principalement Ferula gummosa et Ferula rubricaulis. Les plantes productrices de Galbanum poussent en abondance sur les côtes des
chaînes de montagnes du nord de l’Iran. https://en.wikipedia.org/wiki/Galbanum Remarque sur le numériseur

https://cheguavira.blogspot.com.br/ 51
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Robert Ambelain Les secrets d'Israël


plus ou moins superficiel, un corps couronné par une tête à peine ébauchée. Et la même chose se produit
avec les statuettes découvertes en Canaan et qui ne pourraient, du fait de leur fabrication, qu'être des
idoles du Néolithique, collectées par les Cananéens à des fins superstitieuses. Une expression utilisée
par Flavius Josèphe le laisserait entendre. Il appelait les terapim tupoi ton teon, figures des dieux, ou
patrie sacrée, choses sacrées des ancêtres. Flavius
Josèphe, Antiquités juives, 1, 18, 8­9

Ce qui nous amènerait facilement à supposer qu'il s'agissait, comme nous l'avons dit précédemment,
de supports matériels de mânes, c'est­à­dire de casques astraux, est un ancien apocryphe, le
Vaiyetsa, du groupe connu sous le nom de Livre de la génération d'Adam, qui donne une recette pour
fabriquer un teraf, qui repose simplement sur un crime rituel :
Prenez un homme nécessairement premier­né.53 Abattez­le, coupez­le et salez­le.
la tête. Lorsque le sel pénètre suffisamment dans la tête, frottez­la avec de l'huile.
Placez une petite feuille de cuivre ou d'or sous la langue sur laquelle le
un nom magique. Gardez la tête dans un endroit approprié de la maison et gardez une lumière devant
elle. Lorsqu'il se prosternera devant elle, il répondra, grâce au nom magique sous sa langue, à toutes les
questions qui lui seront posées. Ouvrage cité

54
L'occultisme contemporain connaît très bien la momie, sphères en verre ou en cristal creux dans

lesquelles on met de l'eau magnétisée, du sang, du sperme, des cheveux et un morceau d'ongle

appartenant au bénéficiaire et propriétaire du teraf. Des yeux, un nez,


55
on y met une bouche, une collerette et une robe et on la pose sur un support dans l' occultum,
généralement à l'autel. Vous l'encensez, vous lui parlez longuement, comme un être vivant. Le magister
dispose alors d'un intermédiaire qui joue le rôle de relais actif sur les plans médiats supérieurs. La momie
acquiert progressivement, grâce à ce rituel, une vie larvaire indéniable. Mais c’est une expérience très
dangereuse, car ce qui traumatise matériellement la momie se répercute sur son propriétaire. L'occultiste
Jules Boucher est décédé d'un tel traumatisme lorsque sa mère avait 35 ans.

Ce qui tend à établir la véracité de ces terapim, obtenus grâce à un crime rituel selon le Vaiyetsa cité
plus haut, est un paragraphe de la Bible où l'on voit Michol, la femme de David, poser un terapim sur le
lit de David, vers lequel il finit de fuir. par la fenêtre, l'envelopper dans une peau de chèvre puis dans une
couverture, et tromper ainsi les soldats que Saül envoya pour s'emparer de son mari et le tuer. 1 Samuel
19, 9­17 Ce passage montre qu'il s'agissait d'un simulacre de la taille d'un homme, et que la tête était
probablement suffisamment humaine pour faire croire à la présence de David endormi. En tout cas, ces
versets montrent que David utilisait des téraphim , puisqu'il y en avait dans sa maison. Avec le David qui
fit assassiner son fidèle officier Urie pour lui ravir sa femme Bethsabée, avec l'homme qui donna
alternativement des noms baaliques et yavitiques à ses enfants, voici le David qui se prosterne devant
des idoles de bois ou de bois. pierre.

L’Église fixe sa fête au 29 décembre…


Plus tôt, nous avons fait référence à l’ éphod comme à un corset rituel et à un autre type de téraphim.
Nous pensons que le moment est venu d’associer les deux types d’objets. L'usage de l' éphod­corset
serait nécessairement lié à celui des téraphim.

53
Le premier­né, homme ou animal, était réservé à l'éternel. Exode, 13, 2 Il était ainsi sacralisé par sa naissance, surtout s'il naissait dans les dix
mois suivant l'union de ses parents. Eh bien, dans ce cas, sa mère était vierge et non une épouse commune, puisque cette mère a été fécondée
lors de sa défloration, ou peu de temps après.
54
Mumia : Je n'ai trouvé aucune référence au mot similaire à maman. Il s'agit peut­être d'une erreur de traduction du français. Il s'agit d'une effigie,
généralement définie comme une image représentant quelqu'un, ou une personnification, une représentation vivante d'un sentiment. En magie
sympathique, image sur laquelle les caractéristiques sensorielles et psychiques d'un individu sont transférées ou copiées. Remarque sur le numériseur
55
L'occultum est défini comme le royaume microscopique de la magie dans https://alfilodelarealidad.wordpress.com/2018/07/02/el­occultum­
ambito­microcosmico­de­la­magia/ Dans la note de l'auteur à la maison de Dieu : Maison de Dieu ou encore maison­dieu, occultum, lieu réservé
dans les habitations aux pratiques divinatoires ou au culte des mânes, etc. C'est un lieu pur et sacré, où les femmes n'entrent pas en raison de leur
impureté mensuelle. Remarque sur le numériseur

52
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Les secrets d'Israël
On lit dans le Sepher­ha­malbusch, un manuscrit hébreu appartenant au British Museum
de Londres, dont le nom signifie Livre sur l'attrait et la pratique du manteau de justice, que
l'adepte obtiendra un pouvoir occulte irrésistible s'il revêt une chasuble56 faite avec la peau
d'un cerf sacrifié au rite, chasuble qui porte, écrits avec l'encre spéciale de la Torah, les
noms secrets de Dieu. Cette chasuble est évidemment un éphod
type corset.
A noter que l'on retrouve fréquemment les terapim mentionnés par paire. Au
Apparemment, il y avait toujours l'un sculpté et l'autre moulé, le moulage étant probablement
dans un moule reproduisant la sculpture. L'allusion est évidente. Tout comme Yahvé, le dieu
créateur, a modelé et sculpté le premier homme dans l'argile originelle, puis en a extrait la
première femme, née ainsi d'un moule initial, les téraphim vont par paires. Le premier est
masculin et constitue le prototype. La seconde est féminine et est dérivée grâce au moule.
Le livre Judges met en avant cette hypothèse :
Il y avait un homme de la montagne d'Éphraïm, nommé Michée, qui dit à sa mère :

­ Voici les 1 100 sicles d'argent qu'ils t'ont pris et pour lesquels tu as maudit
même dans mes oreilles. L'argent est entre mes mains. Je te l'enlèverais...
La mère dit :
— Béni de l'éternel soit mon fils !
Il rendit les 1 100 sicles d’argent à sa mère. La mère dit :
— Je consacre de ma main cet argent à l'éternel, pour en faire à mon fils un
image sculptée et une image moulée. Et donc je vous le rendrai.
Il a donné l'argent à la mère. La mère prit 200 shekels d'argent et donna l'argent à la
fonderie, qui fabriqua une image sculptée et une image moulée. Ils les placèrent dans la
demeure de Michée, qui avait une maison de Dieu.57 Il fit un éphod et des thérapim, et leur
consacra un de ses fils, qui lui servait de prêtre.
Juges, 17, 1­5

Traduisons. Le fondeur a d'abord réalisé un original sculpté, a sorti un moule et a coulé


le deuxième teraf. Mais la sacralisation fut assumée par Mica, qui y ajouta un éphod en
forme de corset rituel. Puis il leur consacra un de ses enfants, sachant parfaitement que les
enfants prépubères font habituellement d'excellents médiums. Le garçon jouait dans la
maison divine de Michée le même rôle que le jeune Josué, fils de Noun, jouait dans la tente
d'affectation au nom de Moïse. Page 71 de l'édition imprimée
On notera que ce paragraphe biblique identifie les téraphim à l'éternel. La mère de
Michée voyait le Dieu d'Israël sous les traits d'un couple divin et non comme d'un dieu
unique : je consacre de ma main cet argent à l'éternel, pour faire pour mon fils une image
taillée et une image moulée. Ouvrage cité He, le mot éternel dans les versions en langue
moderne est, en hébreu, Yahweh (iod­hewaw­he).
C’est peut­être la clé du vrai sens du mot elohim, un pluriel féminin.
Là où les exégètes, prudemment, veulent faire croire à un pluriel majestueux, peut­être s'agit­
il simplement d'un pluriel : Elle­les­dieux, en traduction littérale, ou encore Elle et les dieux,
Elle étant la grande déesse­mère.
Reste maintenant à aborder le domaine des visions et des rêves. Là aussi
Nous trouverons des rêves inattendus et des rêves provoqués. L'oniromancie, ou l'art
d'interpréter les rêves, était admise par l' Ancien Testament :

56
Chasuble : Robe solennelle typique du prêtre, toujours portée en masse par­dessus la tunique blanche. https://www.artesacro.com.br/casulas.html Remarque
sur le numériseur
57
Maison de Dieu ou encore maison­dieu, occultum, lieu réservé dans les habitations aux pratiques divinatoires ou au culte des mânes,
etc. C'est un lieu pur et sacré, où les femmes n'entrent pas en raison de leur impureté mensuelle.

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Robert Ambelain
Les secrets d'Israël
Écoutez ma parole ! S’il y a parmi vous des prophètes du Seigneur, je leur apparaîtrai en vision ou je leur parlerai en
rêve. Nombres, 12, 6
Dieu parle une fois et ne nie pas ce qu'il a dit dans un rêve, dans une vision nocturne,
quand le soleil accable les hommes et quand ils dorment au lit. Travail, 33, 15 ans
Dans un petit ouvrage de vulgarisation58 j'ai donné les procédés des kabbalistes juifs pour provoquer
ou interpréter les rêves, extraits des numéros des manuscrits hébreux
1380 et 1408 de la bibliothèque nationale. Je ne me répéterai pas, car cela me ferait abandonner le
sujet : l'Israël antique.
Nous ne connaissons pas les procédures utilisées alors pour induire le sommeil. Mais nous savons
avec certitude qu'il s'agissait, en tout ou en partie, de drogues : du vin aux herbes hallucinogènes, des
champignons vénéneux comme certains cèpes59, de la russula60 et, surtout, de l'Amanite.
61 muscarie Nous avons la preuve de l’existence de ces boissons dans la Bible :
Les prêtres et les prophètes trébuchaient à cause de la boisson, ils étaient étourdis par le vin et à cause de l'ivresse, ils
souffraient de vertiges. La vision devint trouble et leur jugement vacilla. Toutes les tables étaient pleines de vomi et de crasse.
Pas un coin n’a été épargné. Isaïe, 28, 7

L'inconvénient de certains hallucinogènes mélangés au vin (notamment


cryptogames) est qu’ils provoquent des vomissements ou des diarrhées sévères.
Très vite nous verrons, en étudiant les écoles de prophètes et leurs différentes catégories, que
certaines techniques y étaient transmises et que les ingrédients hallucinogènes jouaient un rôle aussi
actif que les produits anagogènes.
Il semble que la formule impérative et sans cesse répétée : Dieu a dit à... [un tel] recouvre simplement les élans
mystagogiques et oratoires des intéressés. Il y a la confession : je dirai ce que Dieu met dans ma bouche... Nombres, 22, 38

Il est vrai que la voix de l'Éternel, à qui il était attribué de converser avec son serviteur Moïse devant
le propitiatoire de l'Arche d'Alliance, lui parvenait à travers des phénomènes de clairaudience, qui
arrivaient nécessairement avec l'ingestion d'une boisson métagnomogène, comme cela se produit encore
chez tous les peuples primitifs avec leurs guérisseurs, sorciers, magiciens, chamans, etc. Ces boissons
étaient enrichies par une fumigation appropriée.

Mais est­ce Moïse qui a entendu la voix d'Elohim. Ne s'agirait­il pas plutôt du jeune Josué, fils de
Noun ? Dans le chapitre précédent, nous avons vu que Josué ne quittait pas le centre de la tente
d'affectation et, par conséquent, il continuait son activité médiumnique.
L’utilisation d’un enfant prépubère a toujours été, au Moyen­Orient, une chose très courante.
Nous citerons bientôt un exemple. Mais la méthode utilisée par Moïse fut transmise à ses successeurs.
Jugez par ce qui suit, que l’on retrouve dans le premier livre de Samuel :
Le jeune Samuel était au service de l'éternel devant Eli (le grand prêtre). La parole de l’Éternel était rare à cette époque
et les visions n’étaient pas fréquentes. A ce moment­là, Eli, dont les yeux commençaient à se troubler et ne voyait plus, était
couché à sa place. La lampe de Dieu n'était pas encore éteinte et Samuel gisait dans le temple de l'Éternel, où se trouvait
l'arche de Dieu. Puis l'éternel appela Samuel. 1 Samuel, 3, 1­4

Le temple de l'éternel est évidemment le tabernacle, la vaste tente qui a remplacé


la tente d'affectation, celle de Moïse initialement. Et l'enfant endormi devant l'arche...

58
Les visions et les rêves, pages 29­32, Niclaus éditeur, Paris, 1953. On trouvera également d'excellents procédés pour
provoquer le phénomène oniromantique dans un autre de mes ouvrages, La magie sacrée, ou livre d'Abramelin, le mage
(Magie sacrée, ou livre d'Abramelín, le magicien), d'après le manuscrit de la bibliothèque de l'arsenal.
59
Boleto : L’une des espèces de champignons comestibles les meilleures et les plus appréciées. Remarque sur le numériseur
60
Rusule. Il existe environ 750 espèces de champignons dans le genre Russula (rougeâtre). Commun, un peu grand et de couleur vive, l'un des
genres les plus identifiables par les mycologues et les collectionneurs de champignons. https://pt.wikipedia.org/wiki/Russula Remarque sur le numériseur
61
Les lourds secrets du Golgotha, Martínez Roca, Barcelone, 1986

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Robert Ambelain
Les secrets d'Israël

Il s'avère que les fils d'Eli seront la cause de la condamnation de la famille, et qu'ils ne succéderont pas à leur père dans le
pontificat d'Israël. La raison en est qu'ils dormaient avec les femmes rassemblées à l'entrée de la tente du lotissement. 1 Samuel, 2,
22 La tente d'affectation ou plutôt le tabernacle laborieusement construit selon les instructions de Yahweh, continua donc à servir,
comme celle de Moïse autrefois, de cabinet de consultation, et les femmes vinrent au fur et à mesure qu'elles s'y rendaient. faites
aujourd'hui pour consulter le lecteur de carte. Seule différence : les fils d'Eli, de lignée sacerdotale, faisaient payer en nature les
réponses de l'homme éternel. C'est pourquoi ils furent exclus, avec tous leurs descendants, de la lignée sacerdotale. 1 Samuel, 3, 1­21
La lecture de ce chapitre est particulièrement éloquente.

Dieu entendit la voix de l'enfant, et un ange de Dieu appela Agar du ciel et dit :

— N'ayez pas peur, car Dieu a entendu la voix de l'enfant à l'endroit où il se trouve. Lève­toi,
prends l'enfant dans ta main, car je ferai de lui une grande nation.
Dieu lui ouvrit les yeux et elle vit un puits d'eau.
Genèse, 21, 17­19

Il existait également des médiums adultes, généralement appelés diseurs de bonne aventure,
car ils étaient presque tous des femmes. Ils seront assez nombreux, puisque Saül, ne recevant
plus les messages de Dieu via l'Urim, les rêves et les prophètes, décide de les consulter. Bien qu'il
ait fait tuer ceux qui évoquent les morts et ceux qui prédisent l'avenir, 1 Samuel, 28, 9 les serviteurs
lui parlent d'une femme qui a échappé à cette persécution :
— Je vois qu'à En­Dor il y a une femme qui évoque les morts.
1 Samuel, 28, 7

Et la femme, après avoir reçu la promesse de Saül qu'il ne lui ferait pas de mal, évoqua alors le
ombre (nephesh) de Samuel.
Nous venons de trouver le mot urim. Il est temps d’aborder cette méthode de divination.

A vrai dire, nous ne savons rien de la procédure. Urim et Thumim signifient respectivement
lumière et vérité. Après David, l'histoire d'Israël ne mentionne plus la consultation via l'Urim et le
Thumim. Il faut donc supposer qu’ils ont disparu avec la construction du temple. Ces deux objets
étaient sur le pectoral du jugement, que le souverain sacrificateur portait sur sa poitrine. On pense
qu'il est possible d'affirmer qu'il s'agissait de deux joyaux, qui répondaient généralement par oui ou
par non. Ainsi, on recourrait à des questions précises, auxquelles l'oracle répondait par l'affirmative
ou par la négative. En éliminant les différentes hypothèses proposées par le consultant, une
réponse détaillée a finalement été obtenue.
Exemple:
A • Israël vaincra­t­il les Amalécites ? : Oui.
B • Les Amalécites auront­ils beaucoup de morts ? : Oui.
C • Israël prendra­t­il le contrôle de ses villes ? : Non.
D • Israël perdra­t­il beaucoup d'hommes au combat ? : Non.
Oracle final : Israël infligera facilement une terrible défaite aux Amalécites, mais échouera
devant leurs villes. Conclusion : Israël devra se battre dans la plaine, pour gagner...

On a beaucoup discuté de ce procédé, mais la nature des deux objets dits divinatoires, ainsi que leur
mode d'utilisation, restent un mystère. C’est pour cette raison que nous ne développerons pas davantage.
On peut affirmer qu'ils existaient en Egypte, entre les mains du grand prêtre, sous les noms de Ra (lumière),
et Tma (justice). Puis Moïse les importa d'Egypte et ils furent conservés, là aussi, dans le pectoral du
pontife. Peut­être ont­ils été emmenés de là au moment de l'exode.

Quelles étaient les entités censées répondre aux questions du


des diseuses de bonne aventure d'Israël ? Simplement le baalim, pluriel de baal. Nous le prouverons.

55
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Robert Ambelain Les secrets d'Israël

Il faut admettre tout d’abord que tout un panthéon se cache dans le filigrane des écritures. Ainsi,
chaque fois que nous trouvons un verset où l’on parle d’oiseaux , il est prudent d’étudier la signification
ésotérique de ce verset. Et puis en regardant le terme hébreu par lequel ces oiseaux sont désignés, nous
accéderons au sens secret de la phrase étudiée.

Le mot oiseau peut être traduit ainsi :


A • Reseph, étincelle, fils de la flamme
B • Keneph, ailé, celui d'en haut, céleste
C • Baal­keneph, seigneur ailé, seigneur d'en haut.
Dans le premier cas, le fils de la flamme nous met en présence du dji'n (génie) des traditions arabes et
de la salamandre des traditions occidentales. C'est une créature de nature ignée, invisible pour nous, selon
la légende, mais qui peut apparaître sous certaines conditions.

Dans les deux derniers cas c'est une entité mal définie mais issue de la tradition des baalim : Que nous
sommes devant l'ange ou le shitan' des traditions arabes, l'ange ou le démon qui est le nôtre.

Citons, pour rappel et traduits de manière ésotérique, les versets suivants,


ce qui est assez significatif d'une magie sous­jacente dans le texte habituel de l'Ancien Testament :
L'homme est fait pour le chagrin, comme le fils de la flamme (reseph) est fait pour la fuite. Travail, 5, 7

Les seigneurs ailés vous apprendront. Travail, 12, 7


La sagesse est cachée aux seigneurs ailés. Travail, 28, 21
Comparez Paul : Une sagesse qu’aucun des archontes de cet éon ne connaissait.
1 Corinthiens, 2, 7

Vous mettez les seigneurs ailés sous vos pieds. Psaumes, 8, 9


Louez les éternels seigneurs ailés! Psaumes, 147, 10
Que l'homme prédomine [...] sur les seigneurs ailés. Genèse, 1, 26
Vous serez un objet de peur et de terreur pour tout seigneur ailé. Genèse,
9, 2
Il est évident que ces versets acquièrent une importance considérable en remplaçant le
terme banal oiseau en raison de la signification ésotérique impliquée par le terme hébreu exact.
Une question importante demeure : que pensait l’astrologie dans les médias ?
des chauffeurs d'Israël ?
Les peuples voisins (Assyriens, Chaldéens) lui accordaient une importance religieuse. Les sept
planètes furent déifiées par eux. Ils n'étaient que l'apparence matérielle de l'étincelle divine qui les conduisait.
On en retrouve trace dans le livre des Juges, 5, 20 : Mais de leurs sentiers, les étoiles combattront Cisera.

Mais l’astrologie, en tant que science conjecturale, était effectivement condamnée, et les astrologues
n’étaient pas épargnés. Voir à ce propos Deutéronome, 18, 10 ; 2 Rois, 21, 6 ; Jérémie, 27, 9 ; Daniel, 20
et 2, 27.
Sans aucun doute, ces auteurs considéraient les étoiles comme des êtres spirituels, qui chantaient la
gloire de leur créateur. Mais chez eux, il ne s’agit pas des planètes, car pour eux les premières étaient
lumineuses et les secondes étaient sombres en soi. Ainsi, le culte de la Lune, auquel le peuple d'Israël était
particulièrement lié, fut sévèrement réprimé. Voir à ce propos Jérémie, 8, 18 et 44, 16­19.

Actuellement, les positions du rabbinat n’ont pas changé, ni celles des pasteurs protestants (très
proches). Le clergé orthodoxe est plutôt réticent. J'ai dû répondre, au début de Retour à Alexandrie , aux
évêques catholiques français astrolophobes.

Dans leur catéchisme de 1993, ils assimilaient l'astrologie au spiritualisme, à la cartomancie, etc., ce
qui constituait une offense à Dieu. Mais nos seigneurs, les

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Robert Ambelain Les secrets d'Israël

les évêques, gracièrent la météorologie et la radiesthésie (Deo gratias !),62 bien qu'elle subisse, sous le nom de
rhabdomancie (bâton au lieu de pendule), les fulminations d'un bon nombre de théologiens.

La plainte n'est pas nouvelle. Dans l'ancien Israël, comme nous l'avons vu, il y avait des écoles de prophètes
(nabi). La divination était donc réservée au clergé. Aujourd'hui, l'Église, plus prudente face à l'échec des
anciennes prophéties, s'abstient de stocker les nouvelles, en attendant le
réalisation. D'où ce qu'on appelle en son sein les secrets de La Salete, Lourdes ou Fátima. Concernant la
prophétie des papes, appelée Saint Malachie, il n'est pas interdit de penser que lors des conclaves, on choisit de
préférence le candidat qui correspond le mieux à la devise imposée à ce moment­là. Et ça ne compte pas
toujours !
Enfin, je reconnais que l'astrologie n'est pas une science exacte. Comme la météorologie, elle indique les
courants, bons et mauvais.
Conjectural, il est à la portée de l'homme, mais déterminant les besoins, ils lui échappent nécessairement.
Quelque chose qu'Assurbanipal avait gravé il y a des milliers d'années sur les briques de Sainte Ninive dans un
traité d'astrologie : La date de la mort est secrète.

62
Deo gratias! : Expression latine, Dieu merci !, mais aussi ironique pour le soulagement, utilisée par quelqu'un qui se débarrasse d'une situation ennuyeuse.
Remarque sur le numériseur

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Le secret des Esséniens


Ils détestent le temple, repaire des tyrans, mais ils le vénèrent comme un sanctuaire
Strabon, Géographie, 16, 2

Dans l'Histoire Ecclésiastique, d'Eusèbe de Césarée, il y a un paragraphe qui place ipso facto

ET aux Esséniens parmi les sectes hérétiques du judaïsme orthodoxe :


Il y avait différentes opinions parmi les enfants d’Israël au sujet de la circoncision, contre
la tribu de Juda et contre Christ. Esséniens, Galiléens, Samaritains, Sadducéens, Pharisiens,
Hémérobaptistes. 4, 22, 7
Le terme Galiléen doit être compris comme fanatique, nom que leur donnèrent longtemps les
Romains. Le nom Christ fait référence au messie, en hébreu messie, et pas encore à Jésus, puisque
les Esséniens sont apparus plus d'un siècle plus tôt.
Le drame interne qui a provoqué la naissance de l’essénisme n’est que, 13 siècles à l’avance, ce qui
a incité les chevaliers du temple à rejeter la divinité de Jésus, compte tenu des découvertes historiques
que certains de ses chefs spirituels ont faites en Palestine. A ce sujet, je renvoie le lecteur à mon livre
Jésus ou le secret mortel des templiers .

Tout ce que nous découvrons sur le mythe de Moïse conversant avec l'éternel au sommet du
Sinaï, ce monothéisme strict qui n'apparaît qu'après la captivité à Babylone, la mystification à laquelle
était associé cet enfant, roi du nom de Josias, et qui se répercutait dans tout Israël, cette loi attribuée
à Dieu par Moïse, et qui en réalité n'a été établie que par les prédictions d'un garçon d'environ 12 ans
nommé Josué,
qui dictait sa voix intérieure à un vieil homme nommé Moïse, les incohérences et contradictions entre
la vie des personnages bibliques les plus sacrés et cette loi, tout a explosé comme le tonnerre. Et cela
s'est produit avec ce scandale, vite étouffé, comme avec la découverte des Templiers et des Cathares :
une nouvelle hérésie est née, l'essénisme.
Quand sont apparus les premiers Esséniens ? Flavius Josèphe en a parlé pour la première fois
dans ses Antiquités judaïques, 12, 5, 9, en racontant le règne de Jonathan, membre de la nouvelle
dynastie royale des Macchabées, également appelés les Hasmonéens, c'est­à­dire de ­ 161 à ­148 .
Ce Jonathan fut le premier de cette famille à servir à la fois comme roi et grand prêtre. En tout cas, en
­105 on trouve la première mention précise d'un membre de la secte : Un certain Juda Essenius, dont
les prédictions ne manquaient jamais de se réaliser, lorsqu'Antigone montait au temple, dit à ses
disciples et à ses amis qu'il souhaitait il était mort, car la vie d'Antigone ferait connaître la vanité de
ses prédictions, assurant qu'il mourrait ce jour­là dans la tour de Straton, ce qui était impossible, car la
tour de Straton, alors appelée Césarée maritime , mesurait 600 stades. de Jérusalem63 et la plus
grande partie de la journée se passa. Pendant qu'il parlait ainsi, on alla dire qu'Antigone venait d'être
assassiné dans un souterrain appelé aussi Straton. Cette similitude des noms était la cause de sa
confusion et de son inquiétude.

Flavio Josèphe, Antiquités juives,13, 19


Les sources fiables concernant la nature de la secte essénienne sont assez rares. Flavius Josèphe
d'abord, dans ses Antiquités judaïques et les guerres de Judée, puis Philon d'Alexandrie, dans Quod
omnis probas liber (Tout homme bon est libre),
Eusèbe de Césarée dans les Préceptes évangéliques, Pline l'Ancien dans l'Histoire naturelle, Strabon
dans la Géographie et les vestiges de son histoire, et Hippolyte de Rome dans Philosophumena.
(Réfutation de toute hérésie). C'est tout ce qui concerne les auteurs anciens. Tout ce qui a été
développé sur les Esséniens et qui émane d'auteurs modernes sérieux a été tiré de ces ouvrages.
D'un autre côté, les mystagogues de troisième classe et les occultistes identiques

63
Stade perse­babylonien = 196m. 600 stades = 117,6 km. Remarque sur le numériseur

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qualification ils soutiennent, sans rien avoir lu des auteurs anciens, les plus grandes absurdités sur la secte
essénienne, lui attribuant simplement l'écho de leurs réflexions intérieures.64

Nous tenterons de dresser un tableau à la fois historique et doctrinal de l'ésénisme, en utilisant


uniquement les déclarations de ceux qui ont connu ses membres, les ont traités dans leur vie et ont ainsi pu
s'exprimer avec précision.
Parmi eux, tout d’abord, Flavius Josèphe, qui dans sa jeunesse a appartenu pendant trois années
complètes à la secte, et est donc parfaitement qualifié pour la décrire.
Après Philon, qui, résidant à Alexandrie à l'époque florissante, assurait également
données valides.
Tout d’abord : d’où vient le nom ? Philo les appelle thérapeute Teou,
docteurs de Dieu.
Le terme grec osioi, saint, pieux, a également été pensé , puisque Philon semble identifier le
mot essaiof à ce terme grec osioi.
Un mot araméen oriental, inhabituel en Palestine, hase, signifie saint, pur.
De là serait né hassaim en araméen ordinaire, qui signifie silencieux, ce qui leur convient parfaitement,
compte tenu de la règle du silence qui était leur règle disciplinaire.
Flavius Josèphe n'était pas très sûr de l'orthographe de son nom. A écrit 14
fois essenoi et 6 fois essaio. Philon a transcrit essaioi, Pline a mis esseni.
Mais peut­être ne s’agit­il que de mauvaises transcriptions réalisées par des moines­copistes médiévaux,
puisqu’un copiste n’était pas nécessairement un érudit. Retenons seulement que le nom des Esséniens avait
une certaine origine religieuse ou, du moins, initiatique, et cela suffit.
Un problème se pose au début : faut­il identifier les Nazaréens, présenté par Épiphane, Hérésies, 19, 1 ;
29, 6 ? Leurs communautés s’étendaient apparemment à l’est du Jourdain, dans l’actuelle Transjordanie,
dans les pays de Galaad et de Beshan. Ils conservèrent toutes les apparences du judaïsme orthodoxe :
pratique de la circoncision, respect du sabbat, observation de la loi de Moïse, vénération des patriarches.

Mais ses membres rejetaient les sacrifices d'animaux et s'abstenaient de manger de la viande, ce qui excluait
le rite de l'agneau pascal, et donc la Pâque juive classique. Cela pose un sérieux problème.

Très tard en l'an 50, le jeune Samuel composa, sur ordre de Gamaliel, Rabban d'Israël,
la formule exécratoire contre les Nazaréens :
Qu'il n'y ait aucun espoir pour les apostats et vous déracinez promptement, monsieur, de nos jours, le
royaume de l'orgueil. Que les hérétiques et les Nazaréens périssent en un instant ! Qu'ils disparaissent des
vivants et qu'ils ne soient plus inscrits parmi les justes... Et béni sois­tu, Yahvé, qui soumets les orgueilleux...

Talmud de Jérusalem, Amida 12

Il est évident que les Nazaréens en question furent les premiers chrétiens, dont Saul­Paul serait le chef. Actes des apôtres, 24, 565

Faut­il alors les identifier comme étant les Esséniens ? Ce n'est pas exclu, puisque l'on ignore
leurs utilisations secondaires.
Ils vivaient également dans des communautés et dans des maisons conventuelles fermées aux profanes
et dirigées par un supérieur à l'autorité incontestable.
Les Esséniens étaient divisés en quatre classes. Les enfants étaient les premiers, nés au sein de la
confrérie ou recueillis et adoptés. Viennent ensuite les novices, répartis en deux classes : l'une requiert une
année de probation, la seconde deux ans. Une cérémonie rituelle de baptême avec bain complet marquait le
passage d'une classe à l'autre. Puis il y avait les frères eux­mêmes, séparés des précédents, puisque leur
contact constituait une souillure qui nécessita plus tard le développement de rites purificateurs.

C'est seulement dans cette quatrième classe que la qualité d'Essénien fut acquise. Elle était accompagnée de
rituels caractéristiques :

64
Dans un débat, j'ai entendu dire que la chasteté de Jésus était démontrée par le fait qu'il était un 33ème degré maçonnique chez les Esséniens.
Évidemment, il n'y a plus de commentaires !
65
L'homme qui a créé Jésus­Christ (La vie secrète de saint Paul). Ce qui n'est pas vrai, puisqu'il rejetait la circoncision et la loi de
Moïse. Que cache alors ce texte ?

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Les secrets d'Israël

A • L'initié prêtait un serment qui impliquait le culte de Dieu, les devoirs envers les autres hommes, le
respect rigoureux de l'équité dans tous les actes de la vie, l'interdiction des jugements imprudents,
l'obligation de ne pas participer aux opérations de banditisme.

B • L'initié recevait alors une robe bleue66, une ceinture rituelle et une hachette (pour ouvrir les latrines
sur sol dur).
Une discipline sévère régissait la vie de chacun. En cas de faute grave, un tribunal d’au moins cent
membres prononçait la peine, qui pouvait aller de l’exclusion pour violation du serment de discipline à la
peine capitale en cas de blasphème contre Dieu ou le législateur.67

La vie essénienne impliquait l'abandon de toute propriété entre les mains de la communauté.
L'élection désignait les frères qui s'occuperaient des besoins quotidiens de chacun : culture, préparation de la
nourriture, etc. Certains métiers étaient interdits, notamment celui d'armurier, car ils impliquaient le maniement
de graisses impures qui souillaient le manipulateur, et la création d'armes qui seraient ensuite utilisées dans
des crimes de droit commun.

Mais les Esséniens n’étaient pas absolument pacifistes. Ils ont dû porter une arme pendant le voyage,
pour empêcher le malfaiteur d'avoir le dernier mot, et ils participèrent avec beaucoup de courage à la guerre
juive qui éclata en 66. Flavius Josèphe souligna que leur courage était invincible.
Guerres de Judée, 12 Hippolyte de Rome observe dans son Philosophumena (Réfutation de toute hérésie)
leur intransigeance en matière juridique :
Les Esséniens sont divisés en quatre classes, selon l'ancienneté dans la secte et le zèle à observer la
loi. Certains refusent de transporter des pièces de monnaie ou de franchir les portes de la ville, sous
prétexte que les pièces de monnaie ou les portes de la ville sont décorées d'images. D'autres, appelés
fanatiques ou tueurs à gages, vont jusqu'à égorger ceux qui blasphèment la loi dans des lieux isolés, à
moins qu'ils n'acceptent d'être
circoncire. La plupart vivent longtemps. Beaucoup atteignent 100 ans. Ils attribuent cette longévité au dévouement, à la sobriété et à la

continence. Mais ils défient courageusement la mort pour défendre la loi. Philosophumena (Réfutation de toute hérésie), 9.

Ils faisaient très attention à éviter les taches naturelles, ils s'abstenaient de satisfaire les besoins les
plus pressants pendant le jour du sabbat, creusant un petit trou avec leur hache pour les enterrer et
s'accroupissant pour cacher la miction ou l'évacuation fécale du soleil.

Depuis le dernier cours, ils n'avaient plus de relations sexuelles, qui étaient encore pratiquées, jusqu'à
perpétuer la secte, par des novices (peut­être même dès les premières années), avec des femmes
soigneusement choisies et rituellement purifiées avant les rapports sexuels. Puisque la règle de l'ordre
fournissait à la communauté tous les biens de ses membres, et qu'ils n'observaient pas le rite du mariage
légal, il faut en conclure que les femmes étaient communes, comme tout ce que possédait la communauté
essénienne. Probablement mises ensemble, elles n'étaient là que pour être fécondées, sans passion ni
volupté, et pour accoucher plus tard. Il n’y avait pas de mariage, le couple conjugal n’existait pas et le mot
amour n’avait aucun sens68.

Les Esséniens refusaient de prêter serment, d'effectuer des sacrifices d'animaux ou de sang et ne
participaient pas aux cérémonies du temple de Jérusalem. Mais ils payèrent le fiscus judaicus, sans doute
pour continuer à participer aux différents privilèges que les Romains accordaient aux Juifs.

66
La robe blanche des Esséniens est aussi un cliché
67
Comme on le voit, la peine de mort existait chez les Esséniens. Mais une fois prononcée, elle pourrait être commuée au moment décisif.
68
Les secrets du Golgotha (Les lourds secrets du Golgotha)

60
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Robert Ambelain Les secrets d'Israël

Ils voulaient voir un renouveau du pythagorisme dans le fait qu'ils priaient face au Soleil.
à chaque aube. Qu'ils observaient le culte des anges et gardaient leurs noms strictement
secrets, ce qui était même un des points essentiels du caractère essénien. Mais la prière du
matin, lorsque l’étoile du jour apparaissait, figurait dans les prières quotidiennes du judaïsme
orthodoxe. L'angélologie était loin d'être inconnue au retour de Babylone. Et la Kabbale
hébraïque ultérieure est, dans une large mesure, une angélologie.
Nous dirons simplement qu'ils rejetèrent ce qui était d'origine sinaïtique et venait de
Moïse. L'observation du sabbat ne vient pas de Exode, 16, 23, mais de Genèse, 2, 2.
Le rite de la circoncision ne vient pas non plus de Exode, 4, 25, mais de Genèse, 17, 10.
Rigoureusement fataliste, ce point implique la croyance en l'astrologie, puisque l'on sait
qui accordait une grande importance à la magie curative, aux vertus cachées des plantes et
des pierres précieuses, puisque l'une ne va pas sans l'autre. Pourquoi connaître les noms
secrets des anges s’ils ne sont pas utilisés ? Ils avaient donc une théurgie. Ceci, ajouté au
fait que la prière de l'aube était une invocation à l'ange solaire, et de nature cultuelle, ce qui
était exclu dans le judaïsme orthodoxe, accentue sa divergence avec lui.
Et bien n'oublions pas que la magie était sévèrement interdite en Israël. Ce qui explique
peut­être aussi le souci de vivre séparé des autres.
En conclusion, nous sommes presque certains que leur apparition, la codification des
principes de base, les négations dont ils ont assumé la responsabilité, dérivent de la
découverte par certains mystiques juifs de l'imposture élaborée par les prêtres sous le règne
de Josias. Il en fut de même pour eux comme pour les Cathares et les Vaudois. Et si l'on y
ajoute les excès et les scandales qui ont souillé le clergé, tant hasmonéen que
Sadducéen, on retrouve ici le même anticléricalisme justifié dont faisaient preuve les Cathares
et les Templiers. Les Templiers n'admettaient que les prêtres de leur ordre.
Les Esséniens donnèrent naissance à une nouvelle secte, celle des Zélotes. Face aux
excès administratifs et fiscaux de l'occupant romain, certains Esséniens considéraient qu'il
ne suffisait peut­être pas de prier et d'être pur pour être libre. Ils se souvinrent que tout Israël
devait être un catalyseur et un modèle pour les nations. Et c’est pourquoi il était important
qu’Israël redevienne souverain sur son territoire national. En tant qu'Esséniens, ils rejetaient
l'autorité du judaïsme officiel : pontificat et sanhédrin. Les rois hasmonéens ont laissé de très
mauvais souvenirs. Il était facile pour les doctrinaires primitifs de prévenir que le seul roi serait Dieu.
Le zélotisme est né, surgi spontanément de l’essénisme.
Mais selon le proverbe Un homme pur trouve toujours quelqu'un de plus pur qui le purifie,
il s'agissait de passer aux faits après avoir précisé les principes. Et derrière le fanatique
doctrinal se tenait le tueur à gages actif, impatient d'expulser le Romain détesté et de punir
le collaborateur sadducéen .
Que les Zélotes, ou du moins leurs premiers promoteurs, soient issus des rangs esséniens
est une hypothèse soutenue par des opinions faisant autorité, comme Millar Burrows, doyen
du département de langue et littérature du Proche­Orient à l’Université de Yale, deux fois
directeur de l’école East. Yankee de recherche de Jérusalem ; A Dupont­Sommer, professeur
à la Sorbonne, directeur d'études à l'Ecole supérieure, tous deux spécialistes des manuscrits
de la Mer Morte, etc. C'est une raison de plus pour l'affirmer.
Mais très vite les principes esséniens disparurent face aux impératifs d’un combat politique
qui devint rapidement l’objet d’une insurrection nationale, et seul le rejet des tabous judaïques
habituels fut préservé de l’essénisme.
Ce rejet devint rapidement le postulat de départ de tous les systèmes gnostiques
ultérieurs, qui posèrent comme principe le caractère particulier du dieu de l' Ancien Testament,
simple démiurge pour ses fidèles.

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Et certains courants rabbiniques étaient d'accord avec eux, admettant que l'entité qui
s'est manifestée au Sinaï n'était que Métatron, le prince du visage, qui est (Miguel)
simplement semblable à Dieu.

Partie 2
Moïse, le mystérieux
En accordant la liberté aux esclaves, nous assurons celle des hommes libres
Abraham Lincoln
Discours au congrès

62
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Les secrets d'Israël

La voix du buisson ardent


Mais le pharaon fit venir des sages et des enchanteurs
Et les magiciens d'Egypte faisaient de même avec leurs enchantements
Exode, 7, 11, 22

Dans un chapitre précédent, j'avais promis au lecteur une explication simple et naturelle du

ET prétendu miracle du buisson ardent. Hé.


Prenons d'abord l'histoire biblique :
Moïse faisait paître le troupeau de Jéthro, son beau­père, le sacrificateur de Madian. Et il conduisit le troupeau dans le désert et se rendit à la montagne

de Dieu, à Horeb. L'ange de l'éternel lui apparut dans une flamme au milieu d'un buisson. Moïse a regardé. Je vois que le buisson était tout enflammé et n'a

pas été consumé. Exode, 3, 1­2

Tout d’abord, il convient de localiser le lieu du miracle. Le mont Horeb culmine à environ 2640 m
d'altitude. Il fait partie du massif dit du Sinaï, composé du mont Sinaï et de l'Horeb lui­même. Le massif
du Sinaï a toujours été considéré comme un lieu sacré par excellence. Bien avant Moïse, dans une grotte
située dans le massif, on vénérait une mystérieuse déesse appelée la Dame des Turquoises, puisque
les enfants allaient dormir dans ce temple naturel pour recevoir, en rêve, l'indication d'un dépôt de ces
mêmes pierres recherchées. après dans l'Egypte ancienne.

L'Horeb était déjà un lieu caché, sacré par la croyance générale des villes environnantes. Situé dans
ce qu’on appelait autrefois le Hedjaz, c’est aujourd’hui un champ d’affrontement militaire et diplomatique.
Il n'y a pas de cours d'eau. Tout au plus quelques puits et fontaines, généralement à sec en été. Supposer
des pâturages réguliers, même il y a 2 500 ans, est très risqué.

Mais parmi la flore épineuse qui végète mal là­bas, il existe un arbuste dont nous avons
malheureusement oublié de noter le nom69. Cet arbuste produit une fleur en forme de dôme, qui sèche
rapidement sous le soleil du désert. Ces dômes sécrètent une huile végétale qui se condense dessus. Il
arrive parfois que l’huile s’enflamme naturellement à cause de la chaleur. Quelques petites flammes
tremblent alors sous la brise torride. C'est le miracle appelé le buisson ardent. Ils m'ont assuré que le
buisson se raréfie de plus en plus et que certains esprits malveillants sont déterminés à l'exterminer, par
respect fanatique pour la légende biblique.

Soustrayez le problème de la voix que Moïse a entendue :


— ¡Moïse ! Moïse!
Dieu a dit :
­ Ne t'approche pas. Enlève tes sandales de tes pieds, car tu es sur terre
saint... Je suis le dieu de ton père, d'Abraham, d'Isaac et de Jacob.
Exode, 3, 4­6

On remarquerait que les lieux désertiques, les hautes montagnes, les grandes solitudes loin de la
population humaine, sont des lieux où se produisent toujours des hallucinations visuelles et auditives.
Lors d'un voyage en haute montagne, dans les Alpes, j'ai perçu la réalité de cette étrange phénoménologie.
J'ai également recueilli le témoignage de plusieurs alpinistes vétérans

69
La ronce est une plante au tronc ligneux épineux ou aculé, dont le nom peut faire référence à diverses plantes de ce type. Certains experts identifient le
terme hébreu bar∙qaním, ronces, avec ce qu'on appelle sous le nom de conato en arabe, la Centaurea scoparia, une plante commune du type chardon, à
capitules épineux. Gidon a utilisé le bar qanim pour punir les hommes de Succote pour avoir refusé de fournir du pain aux
ses soldats mouraient de faim pendant la lutte contre les Madianites. Juges, 8 :6, 7, 16 Le mot hébreu hhé∙dheq, buisson, a été identifié avec
Solanum coagulans, un type d'herbe mora, un arbre épineux. Thésaurus de la langue de la Bible, édité en partie par MZ Kaddari, Jérusalem, 1968, volume 3, page 88
Utilisant le terme hhé dheq, Proverbes 15 : 19 comparait le chemin du paresseux à un buisson épineux, évidemment dans le sens de prévoir ou
imaginez des difficultés et des problèmes épineux dans chaque entreprise possible, et ainsi ne continuez pas. https://wol.jw.org/pt/wol/d/r5/lp­t/1200000825 Remarque
sur le numériseur

63
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et guides de haute montagne. Toutes vos observations concordent avec les miennes. Ce qui explique
que les paysans de la vallée aient toujours craint, dans les siècles précédents, de s'aventurer
vers les sommets.
Dois­je retenir le surnom donné au massif du Tannezruf, dans Home : Le pays de la peur. Et les
énigmes posées par les phénomènes sur la célèbre Gareth­el­Djenun, la Montagne des Jinns, dans la
même région ?
Et maintenant nous arrivons au problème du sable chantant.
Tout près de la mer Rouge se trouve le massif d'El Meman et, dans ce massif, le Djebel Narkus, la
Montagne Bell. Lorsque le vent souffle dans une direction particulière, des murmures résonnent des
rochers et des sommets qui semblent sortir de la terre. Ainsi, depuis des siècles, les Arabes nomades
ont transmis la croyance que les magiciens du pharaon d’Egypte avaient le pouvoir de faire sortir de
terre la voix des oracles. Le voyageur qui, de passage par ces lieux, passe près du Djebel Narkus, ne
peut éviter une étrange impression, celle d'une sorte d'envoûtement auditif.

Naturellement, les sables chantants, dont les magiciens égyptiens cherchaient à traduire le murmure,
en les attribuant même à des esprits et à des génies, continuent de chanter, bien que nous n'ayons plus
la clé de l'interprétation. Selon les Arabes nomades, si vous entendez le chant du sable pendant la lune
croissante, c'est de bon augure. Si au contraire la lune diminue, le présage est désastreux.

Le professeur Sayed Idries Shah a recueilli différents témoignages selon lesquels, en 1937, une
cartomancienne libyenne aurait annoncé la guerre, avertissant les Senusis de la nécessité de se préparer.
pour la campagne dans le désert occidental. Cette guerre, selon lui, mènerait à la libération du joug
italien. Il prétendait l'avoir su grâce au sable chantant.
Si l’on écarte chez Moïse l’usage quotidien du haschisch ou du chanvre indien, alors abondamment
fumés par les nomades de ces régions, ou d’autres drogues hallucinogènes, couramment utilisées par
les magiciens de ces régions, il reste à expliquer le sable qui chante et parle. Avec le phénomène des
dômes enflammés que j'évoquais plus haut, né du climat de fantasmagorie si cher aux habitants de ces
régions, l'aventure de Moïse sur le mont Horeb ne fait que précéder celle de Mahomet. Leurs bases sont
les mêmes.
Il reste un point que nous ne pouvons pas passer sous silence. Dans le livre des Juges, 17, 3, nous
voyons comment la mère de Mica a identifié l'éternel avec les téraphim qu'elle aura sculptés et coulés
pour son fils, c'est­à­dire que, pour elle, cette paire d'idoles représente parfaitement la divinité habituelle. .
Nel Horeb, la même chose se produit. Une déesse mystérieuse dont on ignore le nom strictement
gardé secret, et qui n'est connue que sous le nom de Dame des Turquoises, y est vénérée depuis
toujours par les mineurs et les forgerons, qui exploitent également les mines de cuivre du massif. Et le
cuivre et la turquoise sont des matériaux vénusiens dans la symbologie analogique de l’Antiquité. C’est­
à­dire que la déesse mystérieuse est l’un des aspects du grand Astarté cananéen, de l’Istar babylonienne
ou de l’Hathor égyptienne.
Mais l'ange de Yahvé, futur dieu national et misogyne d'un Israël qui n'existait pas encore, déclara que la terre de l'Horeb est une
terre sainte et que Moïse, dans de telles circonstances, devait ôter ses sandales. Exode, 3, 4­6

Comment alors justifier que plus tard les prophètes et les juges de cette nation aient incité leurs rois
à détruire les sanctuaires et les symboles de cette déesse aux cent noms parmi les dieux ?, comme la
70
décriront plus tard les Hymnes Orphiques .
L'explication est simple. Les diverses luttes contre les dieux des nations voisines n'étaient qu'un
complément, à un stade supérieur, des luttes militaires ou économiques. En détruisant le clergé et le
sanctuaire, une nation était isolée de ses protecteurs

70
Supra, chapitre 4

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Les secrets d'Israël

caché, soulignant ainsi la faiblesse des dieux de cette nation et instillant le désespoir, générant
une défaite militaire.71
Pensez­y.
Essayons d'identifier le buisson qui a donné naissance à la légende, en revenant à ce que
nous disions il y a quelques pages.
Le buisson d'Horeb apparu en flamme est avant tout un véritable buisson végétal et non un
buisson fantomatique à l'aspect ardent. C'est un point sur lequel tous les exégètes, catholiques,
réformés et juifs, sont d'accord. Le mot hébreu utilisé dans le Pentateuque est seneh, qui doit être
un légume épineux. Il ne s'agit pas d'un terme générique, utilisé pour désigner tous les types
d'épines, puisqu'il n'est utilisé que dans le récit de l'apparition de Yahweh à Moïse Exode, 3, 2 et
dans un paragraphe y faisant allusion.
Deutéronome, 23, 16 C'est une espèce particulière de plante épineuse, et le Dictionnaire de la Bible
(Dictionnaire biblique de Vigouroux ) l'a loyalement reconnu. Mais le problème est l'identification.
Certains y voient une variété de chardon, Rubus fruticosus.
72
Cette opinion est en faveur de la version appelée Septante, ou Septante : Batos et le
Vulgate de Saint Jérôme : Rubus. Mais on objecte que le chardon ne se trouve pas dans le Sinaï.
Nous répondrons qu'on ne le trouve plus ! Pour soutenir la version d’un véritable buisson ardent,
il a été soigneusement déraciné au fil des siècles. Plus vraisemblablement, selon eux, il porterait
le nom hébreu de barquanim. Autres, avec HB
Tristram, dans L' histoire naturelle de la Bible, voit le seneh
sous la forme d'une espèce d'acacia, Mimosa nilotica, très commune dans la péninsule du Sinaï,
dont le nom égyptien est acacia . Mais envoyé rappelle l'hébreu sittim, nom de l'acacia seyal
(Vachellia seyal). C'est pour cette raison qu'ils l'utilisaient comme bois de l'arche de l'alliance,
domicile sacré de la shekinah divine , présence de Yahweh.
D'autres y voient une sorte d'aubépine, le zarur. Fonds d'exploration de la Palestine , 1891,
page 123 Une variété, Cratoegus sinaitica, est abondante dans le Sinaï.
Notons enfin qu'une variété européenne, Cratoegus pyracantha, reçoit
en France le nom buisson ardent.
Lorsque nous identifierons une de ces variétés dont nous avons parlé au début de ce chapitre,
dont les dômes servent de réceptacle à un baume végétal inflammable, nous aurons le nom de
ce légume dans lequel Moïse crut voir et entendre l'ange de Yahvé.
Selon une ancienne tradition, le couvent de Sainte Catherine, sur le Mont Sinaï, aurait été
élevé là où le buisson ardent est apparu. Mais comme il est très douteux que Moïse ait emmené
paître le troupeau de son beau­père Jéthro dans ce désert minéral, il est préférable de croire que
c'est là que Moïse reçut les fameuses tables de la loi. En tout cas, si l’on veut accepter à tout prix
le fantastique, rendons­le au moins vaguement plausible.
Quoi qu'il en soit, n'oublions pas que les hallucinogènes étaient connus par la population de
ces endroits, Egypte, Horeb, Canaan, etc., depuis l'Antiquité. Mentionnons seulement l'opium, la
jusquiame et le haschich, et que le drogué se retrouve dans un état hallucinatoire permanent.
Pourquoi les sujets de Jéthro et de Moïse, son gendre, devraient­ils échapper à cette coutume
commune à tous les voisins ? Il suffit de voir comment la consommation de tabac a progressé en
Europe chez les hommes et les femmes au cours du dernier demi­siècle.

71
Les Grecs, avant d'attaquer une ville, tentaient de détruire la statue du dieu de la ville. Remarque sur le numériseur
72
Bible des années 70, également connue sous le nom d' Alexandrie, Septante ou Canon grec. Traduction de la Bible hébraïque (Ancien Testament) en grec. Il s'agit de la
principale version grecque en raison de son antiquité et de son autorité. La traduction commença au ­3ème siècle, année ­250, et s'acheva au ­2ème siècle, ~­150. Sa
composition fut achevée vers ­30, avec l'inclusion du Livre de la Sagesse, écrit en grec.
C'est le livre le plus moderne de l' Ancien Testament. Le nom des 70 est dû au fait que la tradition juive, transmise dans l'épître d'Aristée, attribue sa traduction à 72 sages
juifs (6 de chaque tribu) en 72 jours. Selon cette tradition, même si les traducteurs effectuaient un travail indépendant, les versions de chacun coïncidaient. Il est également
appelé Canon d’Alexandrie car il a été fabriqué à Alexandrie et utilisé par les Juifs de langue grecque à la place du texte hébreu.
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Les secrets d'Israël

10

La vérité sur le départ en Egypte


Certains font croire au monde ce qu’ils ne croient pas. D'autres, plus nombreux, font croire que oui !
Montaigne, Apologie de Raymond Sebond

C
Par rapport à tout ce que nous découvrons dans les chapitres précédents, il est évident que,
logiquement, l' Exode n'est qu'une légende vaste et poétique, écrite par les scribes du roi Josias,
sous la haute direction des cohanim de l'époque, désireux d'atteindre une théocratie monothéiste.

Il n'est pas moins évident, et l'expérience historique le démontre fréquemment, qu'un document
apocryphe implique l'existence d'un document historique, ou que le fait légendaire dissimule, en l'amplifiant,
un fait trivialement réel.
Ainsi l'historien patient et curieux doit nécessairement trouver dans l'histoire de l'Egypte ancienne et
dans celle du peuple hébreu l'exode d'une population nombreuse, d'abord vers la péninsule du Sinaï et
son désert, puis vers la région de Canaan. Pour ça
Prenons l'histoire des derniers pharaons de la 19ème dynastie.
En ­2200, l'Egypte comptait déjà 15 dynasties royales et plusieurs formes religieuses différentes
lorsque, sous Timaos (­2200) une horde de bergers, chassée d'est en ouest par quelque grand mouvement
migratoire en Assyrie, entra dans la vallée du Nil, sur l'isthme. de Suez, et conquit le delta et la Moyenne
Egypte. Ses rois, qui constituaient alors la 17e dynastie, appelée les Hyksos, s'installèrent à Memphis et
fortifièrent l'entrée du delta à l'emplacement d'Avaris, future Pelusa, dont l'illustre Ptolémée, prince des
astrologues du monde antique. L'objectif de cette création d'un véritable camp fortifié était d'empêcher
d'autres populations nomadisées de suivre leurs traces. Apparemment, le Joseph biblique était un ministre
de l'un de ces souverains. Genèse, 30, 33, 37 à 50 ; et Exode, 1, 8 et 13, 19

La domination des Hyksos dura environ 5 siècles. Ils furent progressivement repoussés vers les murs
d'Avaris (Pelusa), et Amasis parvint même à les expulser de là vers l'an ­1700. La majeure partie de cette
nation quitta alors l’Égypte. Mais les prisonniers Hyksos restés aux mains des Égyptiens furent réduits en
esclavage, selon ce qui était d'usage à cette époque. C'est pour cette raison qu'au XIXème siècle, on
retrouvait autour du lac Menzaleb des hommes aux traits anguleux et aux membres robustes qui
ressemblaient à leurs descendants.

L'expulsion des Hyksos fut suivie d'une prospérité qui durera mille ans. Protégée par les déserts qui
l'entourent et par sa forte organisation sociale et politique, l'Egypte reprit et développa une brillante
civilisation, où les plus grands hommes de Grèce allèrent étudier. Cette époque commença avec le règne
des princes du XVIIIe
dynastie (­1703­­1462) : Amasis Libérateur, plus tard Thoutmès Ier, qui érigea des stèles commémoratives
de ses victoires sur les rives de l'Euphrate et du Haut Nil ; le régent Hatchepsout, dont le temple de Deir­
el­Bahari, à Thèbes, raconte ses exploits ; Tutmes III, le conquérant de l'Asie occidentale et du Soudan ;
et enfin Aménophis III, le Memnon des Grecs.
Cette fortune se maintint sous les princes de la XIXème dynastie (­1462­­1288), dont plusieurs
glorifièrent le nom de Ramsès. Et nous arrivons au moment de l’exode historique.
Eh bien, si l’existence réelle des chaussons et des cheminées ne prouve pas l’existence du Père Noël, la
non­existence du Père Noël ne signifie pas la non­existence des chaussons et des cheminées. Et il y eut
un véritable départ en Egypte d'une masse immense d'esclaves. Nous le verrons très bientôt.

Séthi Ier, après avoir conduit les armées en Arménie, fit construire la célèbre salle hypostyle de
Carnak, l'un des chefs­d'œuvre de l'architecture égyptienne. Il a même ouvert le Nil au

66
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Mer Rouge, un canal dont on peut encore voir les vestiges. Et sur la route aride menant aux mines d'or du
djebel, Atoky fit creuser un puits que l'on peut qualifier d'artésien, puisque l'eau jaillissait.

Son successeur, Ramsès II, fut Sésostris à qui les Grecs attribuaient toutes les conquêtes des anciens
rois. Mais c'était un grand bâtisseur. Il érigea les deux temples d'Ibsambul, le ramesseo de Thèbes et les
obélisques de Louxor, dont l'un orne la place de la Concorde à Paris depuis 1836. Il fut aussi un pharaon
guerrier, puisque les stèles découvertes près de Beyrouth et tout un poème gravé sur les murs de Carnak
témoignent de ses exploits. Dans tous ces monuments il faisait travailler ses captifs, convertis en esclaves.
Traités comme tels, les Israélites, qui se sont répandus en grand nombre en Basse­Égypte longtemps
après leur exode en Chaldée antique avec le légendaire Abraham pour chef, ont dû fabriquer des briques
et construire des remparts et des tertres, pour protéger les villes égyptiennes contre les crues du Nil.

Ces travaux forcés durent jusqu'au règne de Merneftá, alias Meneftá, trentième fils de Ramsès II et
son successeur73. Il régna de ­1223 à ­1204. Sa tombe est vue
toujours dans la célèbre vallée des Rois, Val­el­Moluk. Les exigences cruelles du maître provoquèrent la
révolution des esclaves. Monté sur le trône de Ramsès II à un âge avancé, il dut faire face à l'invasion des
soi­disant peuples de la mer, qui attaquèrent la Libye et avancèrent peu à peu, pendant une dizaine
d'années, dans la vallée du Nil au nord­ouest de Memphis, la ville sainte

Les envahisseurs doriques, tyrrhéniens, lyciens, sardes, siciliens et philistins étaient alors appelés
peuples de la mer, terme égyptien bien sûr. C'était, comme vous pouvez le voir, vague
nom, tout comme celui des barbares engloba plus tard tout ce qui viendra d'est en ouest, jusqu'à la vieille
Europe, après la chute de l'Empire romain.
Le pharaon Meneftah les rejeta, mais il fut le dernier grand roi de la 19e dynastie. Alors qu’il se trouvait
avec son armée hors d’Égypte, probablement vers le territoire philistin, se produisit ce qui peut être
considéré comme les anciens prémices d’une grande nuit .
Le monde de cette époque reposait socialement sur l’esclavage. Bien plus tard, l’Empire romain
prendra conscience du danger que cela représente. En effet, pendant trois années, de ­73 à ­71, Spartacus
et ses 70 mille rebelles font trembler Rome.
Et déjà en –100, Eunoo provoqua la première guerre servile en Italie. La même chose s'est produite alors
en Egypte.
Ces Hébreux étaient les descendants des conquérants venus de Chaldée, qui
Ils ont donné à l’Égypte la dynastie victorieuse des Hyksos, et non les timides parents du Joseph biblique.
Ce que Tacite en dit dans ses Histoires en sert pour preuve :
Certains disent qu'il s'agissait d'aventuriers assyriens qui, faute de terres
terres arables fertiles, ils s'emparèrent d'une partie de l'Égypte. Histoires, 5, 2
Déjà alors bien loin des faveurs de Pharaon et du rêve si bien interprété par Joseph.
Genèse, 41, 7 Ajoutons que Tacite y confirme ce que Lysimaque disait déjà d'eux. Flavius Josèphe, Contre Apion, 1, 34 et
2, 2
Si l'on doutait que l' Exode ne soit qu'un thème purement allégorique destiné à instruire moralement et
de manière uniquement ésotérique et non un récit historiquement valable, il suffirait de relire la profonde
Homélie sur l'Exode, du grand Origène, même corrigée. et revenu à l'orthodoxie par Rufinus, évêque
d'Aquilée :
Ces choses n’ont pas été écrites à des fins historiques. Ne croyons pas que les livres divins nous
racontent l'histoire des Egyptiens. Il a été écrit pour nous instruire
et avertir... Pour pénétrer encore plus profondément, nous pouvons voir en ce roi qui ignore Joseph, le
Diable, cet imbécile qui disait dans son cœur :
— Il n'y a pas de Dieu.

73 Les pharaons avaient de nombreuses concubines

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Les secrets d'Israël
Homélie sur l'Exode, 1, 5

Nous sommes donc déjà prévenus. Le livre de l'Exode est un vaste récit purement allégorique et
moral, qui s'appuie sur un fait très trivial : Une révolte de prolétaires et d'esclaves. Eh bien, c'est ce
que l'on peut tirer des révélations de Lysimaque, de Tacite et d'Origène, qui coïncident les unes avec
les autres, et des thèmes précédemment défendus par Philon d'Alexandrie. Allégories de légumineuses
(Allégories juridiques), 1, 22 ; 3, 38 ; De confusione linguarum (La confusion des langues), 7.
Au moment de l'exode des masses populaires rebelles, les Juifs étaient localisés dans une région
alors appelée le pays de Gessen, située entre Héliopolis, Bubastis,
Tanis et Mendès. Les ouvrages d'Ebers, Naville et Maspero Mais affirmer, avec Alphonse Séché,
Histoire de la nation juive, qu'ils avaient la liberté de célébrer leur culte, leurs dirigeants, leurs lois,
mais que, non satisfaits, les Juifs étaient vouloir participer à tous les mouvements révolutionnaires est
déraisonnable. Tout d’abord : de quel culte s’agissait­il ? Nous n’en savons rien puisque, suppose­t­
on, c’est précisément Moïse qui l’a établi. JA Dulaure, dans son livre Des divinités génératrices ,
raconte que, comme les Égyptiens adoraient le bœuf Apis, les Hébreux sacrifiaient et jetaient au feu la
vache rougeâtre, dont les cendres, mêlées à l'eau, servaient à l'expiation. Étudiant le culte phallique
chez les peuples anciens, Dulaure, s'appuyant sur les textes de l' Ancien Testament, montra que les
Juifs adoraient des images du sexe masculin. Ce qui est probablement vrai puisque le prophète
Ézéchiel reprochait aux femmes juives de forniquer avec une image. Voici le texte d'Ezéchiel : Tu as
pris ta magnifique parure d'or et d'argent que je t'ai donnée et tu l'as confectionnée.

simulacre d'un homme avec qui tu t'es prostituée. 16, 17 Faut­il voir dans ces simulacres matériels
des idoles, des objets de fornication spirituelle, ou peut­être des objets plus petits qui servaient à la
fornication physique ? Nous pensons que c'était les deux.
Les femmes des régions de Canaan s'accouplent avec les téraphim représentés debout, pour avoir un
enfant mâle, fierté des mères de ces nations.
Récapitulons.
Selon l’opinion de la grande majorité des historiens, l’exode biblique s’est produit sous le règne
du pharaon Meneftá, qui a dû repousser les envahisseurs venus du nord­est et du nord­ouest. Il devait
également écraser le soulèvement du peuple palestinien. Sur une stèle découverte près de Thèbes se
trouve une inscription dans laquelle Meneftá proclame la victoire et se vante d'avoir détruit les
adversaires cananéens. Peut
admettre, avec une certaine logique, que les masses d'esclaves appartenant à des races très diverses
Ils profitèrent de cette campagne militaire et de l'absence du souverain et des troupes pour se rebeller.
Sur leur front, en Egypte, ne restaient que des civils.
On nous objectera que les dix visites de Moïse à Pharaon, ses dix confinements et sa résistance,
démontrent sa présence. Ce n'est pas comme ça. Le pharaon d’Égypte était à la fois l’incarnation de
l’Égypte et le dieu suprême qu’ils adoraient. Il avait des titres qui ne laissent aucun doute.

Il était le pontife suprême, de qui provenaient toutes les autorisations, sacralisations et délégations
de culte. D’où son titre incontournable horus doré. C'était bien le fils d'Osiris, qui attendait
deviendra Osiris grâce à des rites funéraires appropriés. Et il est impensable d'admettre que Moïse et
Aaron, son frère, aient été autorisés, dix ou douze fois, à se présenter
74
face à un tel personnage, menacez et exécutez cette menace.

74
Selon Édouard Schuré, qu'on ne peut considérer comme un historien puisqu'il n'était que poète, Moïse était le fils bâtard d'une princesse
égyptienne et d'un juif. C'est pour cette raison qu'il fut éduqué par des prêtres, dans le temple d'Amon­Rê, avec le fils de Ramsès II, Meneftá, dont
il était cousin. Cette origine justifierait le fait d'avoir été recueilli puis adopté par la fille du pharaon, qui convoitait pour lui le trône d'Egypte. Etant
Ramsès II, frère de celui­ci, informé de ce projet, il le supprima en le nommant prêtre d'Osiris, puis
inspecteur des provinces d'Egypte. Il visita ainsi la province de Gessen, y vit la misère des esclaves juifs et il tua un Egyptien qui maltraitait un
Hébreu. Exode, 2, 11­12 Tout cela ne résiste pas à la critique logique. Comment une princesse de sang royal aurait­elle un amant juif
esclave. Comment un prêtre d'Amon­Rê deviendrait­il prêtre d'Osiris ? Il n’existe pas une seule, mais plusieurs religions égyptiennes.

68
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Robert Ambelain
Les secrets d'Israël
Ce départ en Égypte ne concernait pas seulement les Hébreux. Il y avait une énorme masse
d’esclaves non juifs qui y participaient. La version rabbinale française utilise le mot tourbe. Le texte de
l’Ancien Testament le confirme : Il y avait de nombreux étrangers parmi les Hébreux :
Les enfants d'Israël quittèrent Ramsès pour Socoth, au nombre d'environ 600
mille hommes à pied, sans les enfants. Une foule de gens de toutes sortes montait ensemble. Ils possédaient également des troupeaux

considérables de moutons et de bœufs. Exode,12, 37­38

Les enfants d'Israël firent ce que Moïse avait dit et demandèrent une cruche aux Égyptiens.
d'argent, d'or et de vêtements. L'Éternel fit trouver grâce au peuple auprès des Égyptiens, qui se rendirent
à leurs demandes. Et ils ont gâté les Égyptiens. Exode,
12, 35–36

Qui peut croire que les Égyptiens ordinaires avaient chez eux des cruches en or et en argent, comme
nous avons de la vaisselle ou des ustensiles de cuisine ? Ces jarres provenaient simplement du pillage
du palais et des temples.
Pourquoi les Hébreux demandaient­ils des vêtements, sinon parce qu'ils étaient nus, ou presque,
comme les esclaves noirs l'étaient encore aux États­Unis, pendant la guerre civile, en 1863, ou aux
Antilles françaises au début de la révolution ? Là aussi, les vêtements avaient la même origine : le pillage
des riches demeures.
Et les esclaves ont­ils un troupeau de bovins, de moutons et d'agneaux, de chèvres et de chèvres ?
C'est incroyable.75 Eh bien, l'ancien esclave n'avait rien, il ne possédait pas et ne pouvait pas hériter. De
plus, posséder un troupeau impliquait de posséder des pâturages. Depuis le Haut Empire, même en
tenant compte de la petite féodalité latente qui s'était installée dans le Moyen Empire, l'Egypte vivait dans
un état de nationalisation générale. Si le socialisme d'État de Haute­Égypte déclinait
peu à peu, elle disparut même, ce qui n'impliquait pas, pour les masses d'esclaves qui travaillaient sous
le fouet des contremaîtres dans les ouvrages cyclopéens76, la propriété personnelle de la terre, de
l'habitation et du troupeau.
L'origine de tout ce que les Hébreux et les étrangers qui les accompagnaient ont apporté
L'exode dans le désert porte deux noms : Révolte et pillage. Les poux, les grenouilles et les criquets n’y
sont pour rien. Lorsqu’il s’agit de la fameuse mort du premier­né, cela s’appelle un massacre. Ces
premiers­nés étaient nécessairement les plus âgés de chaque famille. Il est logique qu’ils restent dans le
pays, sans avoir à accompagner le Pharaon à la guerre. Ces anciens seront les premiers à périr, en tant
que chefs locaux.
Suivons la carte de la page 113 de l'édition imprimée du schéma des déplacements successifs de
Moïse et de son peuple avant d'arriver au Sinaï. Il est à noter qu’un retrait du nord vers le sud s’est
produit en premier. Puis une tentative de montée du sud vers le nord. Puis un nouveau retrait du nord
vers le sud. Il est très probable que ce soit
la présence du pharaon et de son armée, revenant victorieux de la campagne de Canaan, qui constituait
cette véritable muraille, repoussant sans cesse vers l'aride solitude du
Péninsule du Sinaï, l'énorme masse rebelle. Eh bien, sinon, comment expliquer ce va­et­vient de Moïse
et des Hébreux ?77
Prenons la carte. En quittant Ramsès, les Hébreux se dirigèrent vers le Sinaï, puisque Moïse savait
d'avance ce qu'il y ferait. Ils passèrent successivement à Socot et Beelsephon.
Puis ils montèrent vers le nord vers Horeb, Tabera, Haseroth et Kadesh. Ils redescendirent brusquement,
sans raison apparente, jusqu'à juste avant Elat, puis ils remontèrent brusquement vers Kadesh. De là, ils
redescendirent vers Elat et remontèrent enfin, et

sur 2 millénaires. Quoi qu’il en soit : comment un prêtre égyptien a­t­il pu être relégué au rang d’inspecteur en construction ? Quant à la grossesse
de la sœur de Ramsès II, la pharmacopée contraceptive ou abortive de l'Egypte ancienne comptait 20 solutions.
75
Et pourquoi se nourrir de manne quand on a du bétail ? Quant à la manne, on pense qu’il s’agit peut­être d’une exsudation de l’écorce du tamaris.
La fraîcheur nocturne cristallise cette exsudation en grosses gouttes d’arôme apprécié. De là à nourrir pendant 40 ans une population nombreuse
qui a oublié le goût de la viande de ses troupeaux, il y a un long chemin à parcourir.
76
Des masses d'esclaves qui travaillaient sous le fouet des contremaîtres dans des travaux cyclopéens. Ici, l'auteur est tombé dans les théories
absurdes inventées par la science officielle pour expliquer la construction des pyramides. Voir mon article L'être humain n'a jamais construit de
pyramide, https://cheguavira.blogspot.com/2010/11/o­ser­humano­nao­construiu­as­piramides.html Remarque sur le numériseur
77
Eh bien, sinon, comment expliquer ce va­et­vient de Moïse et des Hébreux ? Un cataclysme. Remarque sur le numériseur

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définitivement, à l'est des montagnes des Edomites, royaume d'Edom, fief d'Ésaü, jumeau rival de Jacob.
Lors de cette ascension de l'autre côté des montagnes d'Édomite, ils furent protégés du regard de l'ennemi,
puis ils poursuivirent leur voyage vers Funan et Jéricho, où ils triomphèrent de la manière légendaire racontée
dans la Bible.

Régions traversées par les Hébreux dirigés par Moïse


Ce voyage tourmenté est bien clair et éloquent. Cela montre que les troupes
Les Égyptiens ont fermé la route, au nord­ouest, de Kadesh à la Mer Morte. Le pharaon Meneftá à l'extérieur
averti, lors de la campagne de Canaan, de cette révolution esclavagiste, et revint
78
pressé de le maîtriser. Trop tard, comme nous l'avons vu.
Il est inimaginable de rester 40 ans dans ce désert, de sorte que toute la génération qui a quitté l'Égypte,
en guise de punition pour ses récriminations et son idolâtrie, le veau d'or, soit éteinte. Les Hébreux n'avaient
qu'une hâte très naturelle : sortir au plus vite de ce piège qu'était la péninsule Sinaïtique et courir les armes
à la main,
pour conquérir une terre encore plus riche que celle de l'Egypte, qu'ils seraient chargés de nettoyer.
D'où les prescriptions de Moïse concernant la suppression pure et simple des populations cananéennes qui
résistaient. Il ne voulait pas subir le sort des Égyptiens : une révolte d’esclaves semblable à celle qu’il a
menée. À cet égard, la lecture attentive de l’Exode, des Nombres et de Josué est édifiante et convaincante
pour le lecteur.
J'ai vu comment un magicien noir, Moïse, aidé par un petit médium de 12 ans, Josué, est devenu le
fondateur d'un grand peuple, puis une figure légendaire, puis
enfin, en un saint des plus orthodoxes, terminer sa carrière de prophète de l'Islam et d'instructeur de
Mahomet au sixième ciel, puisque le septième est administré par Abraham, selon la Suna.
79

Un passage surprenant de l’Exode nous amène à soulever un dernier problème.


Après avoir traversé la mer Rouge, les Israélites entrèrent dans le désert de Sur et arrivèrent à Mara, où
se trouve la merveille de l'eau amère transformée par Moïse en eau douce, toujours sous l'impulsion de
l'éternel. Après le désert de Sur, ils se dirigèrent vers le désert de Sin, entre Elim et Sinaï.

78
Selon Immanuel Velikovsky dans Worlds in Collision, l'exode s'est produit en profitant d'un cataclysme provoqué par les troubles.
gravité de l’arrivée de Vénus en tant que comète alors qu’elle s’installe sur l’orbite solaire. Remarque sur le numériseur
79
La Sunna est une compilation de traditions dont l'autorité, chez les musulmans, est égale à celle de la loi orale chez les Israélites.

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Robert Ambelain Les secrets d'Israël

Ils n’avaient donc plus de nourriture. Ce serait là que Moïse annoncerait la pluie providentielle de la fameuse
manne, dont ils se nourriraient apparemment pendant les années de pénitence dans le désert.

Mais d'abord :
Les enfants d'Israël murmurèrent contre Moïse et Aaron, disant :
— Dieu a voulu que nous soyons morts en Égypte par la main du Seigneur, alors que nous étions assis à
côté de marmites pleines de viande et que nous mangions autant de pain que nous voulions.

Exode, 16, 3

Ce paragraphe de l' Exode, apparemment trivial, ouvre des horizons, car alors
Le pharaon n’était pas le tyran exploiteur qu’on nous présentait auparavant. Cela contredit l’ordre d’assassiner
les enfants de sexe masculin, ce que l’existence d’Aaron, de deux ans plus âgé que Moïse, remettait déjà en
question.
Mais une question plus importante se pose encore ici.
Moïse n'a­t­il pas en réalité provoqué une rébellion prolétarienne injustifiée, pour ériger un royaume
personnel, conduisant les rebelles à conquérir le territoire choisi, la terre fertile et heureuse de Canaan ? Si tel
est le cas, cela pourrait (on utilise le conditionnel) justifier l'hypothèse d'un Moïse éduqué, selon la légende et
pour des raisons encore inconnues, dans l'environnement de la fille de Ramsès II, et jaloux de Meneftá, trentième
fils et successeur légitime de Ramsès. II. N'oublions pas qu'il était un hors­la­loi, par suite de la mort d'un
Égyptien, exilé parmi les Madianites, et que tout hors­la­loi devient facilement un conspirateur.

Cet exil dans la ville de Madian, où il reçut une femme, où il engendra un fils, ne l'empêchera pas, après être
descendu du Sinaï, de prendre 12 mille hommes armés et de les envoyer attaquer la ville de Madian, mettant les
vaincus en danger. l'épée, tuant cinq des rois, prends les femmes, les enfants, le bétail, les meubles et, enfin,
brûle toutes les villes et villages.

Mais cela ne suffisait pas à Moïse. Furieux, il donne l'ordre à son retour de tuer les femmes et les enfants
mâles et de ne réserver que les vierges et les filles, qu'il remet aux 12 000 guerriers d'Israël revenus victorieux.

Le lecteur retrouvera tout cela dans le livre des Nombres, tout au long du chapitre 31. Il en était ainsi
seulement l'application des dix commandements reçus au Sinaï :
• Tu ne tueras pas
• Tu ne voleras pas

• Vous ne désirerez pas les biens d'autrui, la femme de votre voisin, sa servante, votre
bœuf, son âne ou tout ce qui lui appartient
• Vous ne devez pas forniquer

Avec le Ciel, il est toujours possible de s'en sortir ! Peut­être que Moïse a également vu la nécessité de
raviver sa popularité, car les enfants d’Israël n’étaient alors pas très différents de leurs voisins. La démagogie est
de toutes les époques.
Et en termes de cruauté, la vieille Europe, la vieille Asie, l’Afrique noire ont surpassé l’ancien Israël. Les
nazis, les staliniens, les chrétiens rouges et l’Afrique tribale ont des coefficients bien plus élevés dans ce domaine.

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11

Les dix plaies en Egypte


Il ne faut pas construire un temple à la raison mais au bon sens
Beaucoup d'hommes sont doués de raison
Très peu de bon sens
Gustave le Bon, Hier et demain (Ayer y mañana)

S
Nous soulignons l'invraisemblance des dix visites de Moïse et d'Aaron à Pharaon,
personnage déifié déjà dans la vie. De plus, pour le menacer des pires
des catastrophes s'il n'obéissait pas immédiatement aux ordres des étranges visiteurs. Sans
Sans doute, on nous objectera que Moïse était, en raison de sa situation primitive, recueilli et éduqué par la fille de Pharaon, un personnage

considérable, puisqu'il était très estimé dans le pays d'Egypte par les serviteurs de Pharaon et par tout le peuple. . Exode, 11, 3

Personne n’ose affirmer que le pharaon partageait cette considération. De plus, Moïse a assassiné
à un fonctionnaire et était en fuite depuis longtemps. Enfin, nul ne peut manquer de respect au culte religieux
mixte qui entoure l’homme­dieu régnant en Egypte.
Un problème se pose alors, derrière cet imaginaire coloré : quels peuvent être les véritables faits
historiques ? Hé, dans sa simplicité triviale.
L'Egypte, ce don du Nil selon Hérodote, est située dans une vallée fertile au sol noir et qui s'enfonce
profondément dans le plateau désertique de l'Afrique du Nord. Cette vallée fait environ 1 000 km de long et
seulement 10 à 20 km de large. À l’est et à l’ouest de cette vallée s’étend le désert, où la terre est rouge.

La fertilité des sols est assurée par les crues périodiques du Nil, qui charrie des boues fertilisantes, qui
surviennent entre juillet et octobre.
Le Nil prend sa source dans le lac Victoria, du moins sous ce nom. Sa branche mère, la Cagera, avant
le lac, représente environ 1000km. Du lac Victoria, le Nil coule
5600km jusqu'à atteindre la Méditerranée, après avoir traversé six cascades successives, la dernière se
trouvant en amont d'Ombos, peu avant Thèbes. Les meilleures crues du Nil dépassent 8 m et la largeur
varie entre 1 km et 3 km.
Il est facile de voir qu'une crue de cet immense fleuve peut être catastrophique, à l'échelle de sa
puissance et de son volume, et qu'une cascade qui servait initialement de régulateur peut, en faisant tomber
un barrage rocheux naturel, accroître l'érosion produite par l'inondation inhabituelle.
Et puis, détruisant les rives désertiques constituées de ladite terre rouge, le Nil se transformera en sang,
selon l’expression biblique. Exode, 7, 17 Et la 1ère plaie d'Egypte est déjà identifiée.80 La chose n'a rien
d'étonnant à Byblos, en Syrie, où était célébré le culte d'Adonis : le fleuve de ce nom, aujourd'hui Nahr
Ibrahim, perdait à chaque instant sa couleur naturelle. printemps et traîna la terre rouge jusqu'à la mer. On
croyait alors qu'elle portait le sang du jeune dieu mourant, d'autant plus que l'anémone rouge fleurissait alors
sous les sombres cèdres du Liban, anémone qui portait le nom que la déesse Aphrodite donnait à son jeune
amant : Naamar, cher, en arabe, d'où, par déformation, anémone. Alors le fleuve, ainsi rougi, se déversait
dans la mer bleue, et si le vent venait du large, la Méditerranée se bordait d'un ruban de sang.

C'est pour ces raisons que le Nil porta un jour des fleurs écarlates.
Après une telle inondation, les plus vastes étendues de terre noire furent contaminées par cette bave
venue d'Afrique centrale et charriant tous les cadavres et tous les germes possibles. Un immense marais
s'est créé sur une période plus ou moins longue. Puis les grenouilles proliférèrent, ce qui, selon la Bible,

80
La marée rouge ou prolifération d'algues nuisibles est un phénomène naturel dans les mers et les milieux d'eau douce en raison de
l'augmentation de la quantité de microalgues. L'agglomération d'algues est perçue à la surface de l'eau par la formation d'une grande tache colorée.
rougeâtre, jaunâtre, orange ou brunâtre. Lana Magalhães, professeur de biologie. https://www.todamateria.com.br/mare­vermelha/ Remarque sur le numériseur

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Les secrets d'Israël

Ils constituèrent la 2ème plaie d'Egypte. Exode, 8, 115 Lorsque le soleil brûlant assèche peu à peu le marais, les
batraciens périssent. Étaient­ils une source d’infection ? C'est douteux, puisqu'il y avait des oiseaux aquatiques à
dévorer : cigogne, grue, etc. Mais dans ce vaste et inhabituel marais, les moustiques ont poussé en grand nombre,
puisque les grenouilles n'étaient plus là pour consommer les larves et les spécimens adultes. C'était la 3ème plaie
d'Egypte. Exode, 8, 16­19
Des mouches venimeuses apparurent alors en nombre appréciable, et peut­être emportées par le vent de
très loin, elles envahirent tout le pays d'Egypte. C'était le 4ème fléau.
Exode 8, 20­32 Mais ces mouches étaient plus redoutables à cause des bactéries qu'elles transportaient qu'à
cause de la simple piqûre, puisqu'elles étaient porteuses de la terrible maladie du charbon, que Pasteur et ses
collaborateurs étudièrent et vainquirent, de 1877 à 1881, le micro­organisme étant découvert en 1850. par
Gavaine. Puis apparaît la 5ème plaie d'Egypte , qui consiste en une terrible mort de bétail. Exode, 9, 1­7

Le charbon peut être transmis à l'homme, aussi bien par l'alimentation des ruminants que par le cheval qui
lui sert de selle. Il s'agit d'un état gangreneux caractérisé par une première tumeur circonscrite, très dure, très
douloureuse, qui n'a
Il y a plusieurs flictenae au centre, sous lesquelles apparaît une escarre noir charbon, tandis que la circonférence
est entourée d'un cercle rouge vif enflammé. Les patients décèdent généralement entre 24 et 36 heures. Les
principales causes de transmission de cette terrible maladie sont diverses. Un séjour plus ou moins prolongé dans
un endroit bas et humide, un sommeil dans un endroit marécageux, une nuit froide après une journée torride,
mais, plus fréquemment, l'ingestion de la viande d'un animal atteint du charbon, par simple contact ou par séjour
dans une atmosphère viciée. On admettra que toutes ces conditions étaient remplies

puis en Egypte. C'était la 6ème plaie, celle des ulcères qui touchaient les hommes et les animaux : Éruption
pustuleuse d'ulcère, dit la Bible. Exode 9, 8­12
Comme le malheur n'arrive jamais seul, le temps passait, l'été de l'année précédente et les crues périodiques
du Nil étaient loin, le printemps approchait avec tempête et tempête. C'était le 7ème fléau : la grêle. Exode, 9, 13­21

Il n'est pas superflu de rappeler qu'une grêle de la taille d'un œuf de poule tombe fréquemment en Europe et
que l'effet de sa chute est fonction de la hauteur d'où elle tombe.
Nous sommes habitués à des sujets très conventionnels, notamment celui des climats invariables selon les
régions. C'est une fausse croyance. Dois­je rappeler les avalanches de neige qui ont dévasté à plusieurs reprises
le sud­est de la France, bloquant les autoroutes de Provence, détruisant bétail et oliveraies et causant de
nombreuses victimes humaines de 1950 à 1970 ?
Cela s'est produit dans des départements qui jusqu'alors, en raison d'une tradition populaire erronée, bénéficiaient
réputation de paradis permanent. La même chose s'est probablement produite en Égypte.
Puis d’imposantes nuées de criquets arrivèrent. Personne n’ignore que ces insectes très nuisibles arrivent en
masses énormes, si denses qu’elles peuvent éclipser la lumière du soleil. Là où un tel nuage s’installe, lorsqu’il
s’en va, il ne reste plus rien. En quelques heures toute la végétation disparaît. Durant leur séjour, les criquets
couvrent le sol d'un épais tapis vivant et bruyant. C'est un spectacle étonnant. Ce que dit la Bible est donc
parfaitement plausible. Exode, 10, 1­20 Un seul reproche : le narrateur n'était pas un témoin oculaire,

Eh bien, si je devais vivre cet épisode des malheurs de l'Egypte, je n'écrirais pas ceci : L'Éternel
a soufflé un vent d'ouest très fort qui a entraîné les sauterelles et les a jetées dans la mer Rouge.
Exode, 10, 19
Les événements se sont déroulés dans l'ancien pays de Gessen, dans le delta du Nil, ou du moins le narrateur
était là en tant que témoin. Si le vent souffle de l'ouest, les homards seront entraînés vers la mer Méditerranée ou,
plus loin encore, vers la mer Morte. Pour se perdre dans la mer Rouge, il fallait que le vent souffle du nord. Un
simple coup d’œil sur la carte de la page 113 de l’édition imprimée le prouve sans conteste.

73
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Le printemps, proche de la future Pâque du judaïsme, qui est la pleine lune de l'équinoxe de ce
printemps. Voici la 9ème plaie d'Egypte : d'épaisses ténèbres ont couvert tout le pays pendant trois jours.
Exode, 10, 22
Laissons le chiffre 3, visiblement utilisé pour souligner le caractère surnaturel de l'épisode, puisqu'il
est symbole de totalité81. Il désigne ici l'aveuglement total et définitif du pharaon et de son peuple. Mais
ces périodes d’assombrissement du ciel ne sont pas rares dans cette région. Celle qui suivit l'exécution
de Jésus, le 35 avril, fut l'un de ses épisodes. La raison est très naturelle et il n’est pas nécessaire de
recourir à une éclipse pour la justifier. Daniel­Rops lui­même le reconnaît dans son Jésus en son temps :

Faut­il alors admettre un de ces souffles de khamsin, le souffle noir du désert, un de ces
sinistres siroccos qui jetèrent sur la Judée une nuit soudaine, semblable aux ténèbres qui
couvraient l'Égypte sur ordre de Moïse, pour punir le Pharaon ? Ils ne sont pas rares en avril.
Daniel­Rops, Jésus en son temps, 11.
Concluons que les scribes juifs du royaume de Josias savaient profiter d'une série de catastrophes
naturelles.
J'ai le 10ème et dernier fléau :
Alors tous les premiers­nés de ce pays périront dans ce pays, depuis le premier­né du Pharaon,
qui devait s'asseoir sur le trône, jusqu'au premier­né du serviteur qui tourne la meule, ainsi que
tous les premiers­nés des animaux. Exode, 11, 5
Rappelons­nous ce que nous savions déjà.
L'Égypte manquait de nourriture. Tout fut détruit par l'eau et les diverses épidémies qui s'abattirent
sur le pays. Le pharaon Meneftá a décidé de se procurer de la nourriture là où il y en avait encore.
Rien de plus logique que d'attaquer les ennemis habituels, les Philistins, et de s'emparer du
grenier qui est le pays de Canaan. Meneftá se plaça alors à la tête de son armée.
En Egypte ne subsistaient que les enfants les plus âgés, les premiers­nés, destinés à remplacer les chefs
de famille qui mourraient à la guerre, ainsi que les vieillards, les femmes et les enfants, et enfin une
masse immense d'esclaves de toutes races. .
Dans cette atmosphère de misère physiologique, de maladies diverses et, surtout, de faim, une
révolte s'organisa, la première révolte servile mentionnée dans l'histoire, bien avant celles qui ébranlèrent
plus tard Rome : celle d'Appius Herdonius au Ve siècle, celle de ­. 200 en Étrurie, celui de ­198 dans le
Latium, celui de ­185 dans les Pouilles et celui de Tulio Curtiso à Brindisi. Enfin, les grandes révoltes
d'Eunous en Sicile, de Cléon à Agrigente et de Spartacus à Capoue.

En Egypte, le massacre des esclaves rebelles était accompagné d'un rite magique destiné à leur
donner la victoire. Dans toute la Mésopotamie, quel que soit le dieu local, est connu le sacrifice au premier­
né, homme et animal, à caractère propitiatoire. Quoi de plus logique, de plus simple et de plus complet
que d'offrir au dieu le sang de ceux qui adorent d'autres dieux ? Une hécatombe d’une telle ampleur, un
tel volume de sang rituellement versé, ne peuvent que garantir la victoire aux insurgés.

On connaît la suite : Le pillage des temples, le vol des vases sacrés en or et en argent, puisque
le peuple d'Egypte ne possédait que des vases en bois Exode, 7, 19 ou des vases en terre.
Lévitique, 6, 21 ; 11, 34 ; 14, 5 Enfin, en partant, les insurgés n'oublièrent pas de prendre ce qui
restait des grands troupeaux de l'État.
Telle fut la plus ancienne grande nuit connue , il y a 3000 ans.
Et sur un ciel rougi par les flammes des incendies et noirci par la fumée, les plus anciens
révolutionnaires mentionnés dans l'histoire ont vu, pour la dernière fois, se détacher les sommets des
pyramides et le visage énigmatique du sphinx de Gizé.

81
Numéro 3, visiblement utilisé pour souligner le caractère surnaturel de l'épisode. Au Brésil, il existe un dicton populaire : 3 est le
compte d'un menteur. Remarque sur le numériseur

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Noire comme le pays de Gessen et rouge comme celle des déserts voisins, voilà à quoi
ressemblait symboliquement cette première révolution. Aujourd'hui, les couleurs continuent de
symboliser la révolte des consciences rebelles au sein de l'anarchie.

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Les secrets d'Israël
12

Les cornes de lumière


Sédécias, fils de Canana, fit des cornes de fer et dit :
— Ainsi parlait l'Éternel : Avec ces cornes vous frapperez les Syriens jusqu'à leur destruction.
Et tous les autres prophètes ont prophétisé la même chose
1 Rois, 22,11

Sa prophétie de tous les prophètes rassemblés devant les rois d'Israël et de Juda, assis sur des

ET trônes à la porte de Samarie, illustre la symbolique de la corne dans le monde antique : La


puissance et la victoire qui en découlent.
On comprend ainsi mieux Moïse possédant, comme les chamanes de tous les peuples, une sorte de
diadème à cornes, comme en portent encore les guérisseurs des tribus peaux­rouges qui vivent dans les
réserves d'Amérique du Nord.
Dans le livre de l'Exode :
Moïse descendit de la montagne du Sinaï portant les deux tables du témoignage à la main. Je ne savais
pas que la peau de mon visage brillait parce que je parlais à l'éternel.
Aaron et tous les enfants d'Israël regardèrent Moïse et virent que la peau de son visage brillait et ils eurent
peur de l'approcher [...]. Quand elle a fini de parler, elle a mis un voile
sur le visage Exode, 34, 29­30

La tradition religieuse plaçait cet éclat au­dessus des sourcils et lui donnait l'apparence de deux cornes
de lumière. A moins de supposer que Moïse s'est couvert le visage de pâte phosphorescente, il faut admettre
la véracité de la tradition des deux cornes frontales, et c'est là que nous chercherons une explication.

Nous citerons tout d'abord le physicien Louis Fillier, dans son ouvrage Les merveilles de la
science (Les merveilles de la science), tome 1, chapitre 2, Le paratonnerre :
L'électricité est répandue dans la nature en telle abondance que l'effet
Elle se manifeste spontanément aux yeux des hommes dans une multitude de circonstances diverses. À toutes les
époques, il y a eu des apparitions, des étincelles lumineuses, des attractions et des mouvements provoqués par l'électricité.

82
Damascius, Vie d'Isidore, cité par photographie, Il disait qu'à Rhodes, le cheval que
montait Tibère, le futur empereur, brillait sous la main qui le frottait vigoureusement. Un autre cheval
possédant cette propriété est également cité. Le père de Théodoric et quelques autres ont observé le même
phénomène dans son corps. les quadrupèdes et ces personnages n'eurent pas l'honneur de parler avec
l'éternel.
Durant la nuit précédant la victoire de Postumius sur les rabbins, les javelots des soldats romains produisirent autant de lumière
que les torches. Lorsque Gylippus marcha vers Syracuse, on vit une flamme briller du fer de sa lance. Procope, Bellum vandalicum
(Vandal War), 2, 2 Selon cet auteur, un prodige similaire favorisait Bélisaire.

Titus Tite­Live a déclaré que Lucius Atreus avait acheté un javelot pour son fils qui venait de mourir.
s'enrôler dans l'armée. L'arme semblait enflammée et des flammes en jaillirent pendant plus de deux heures
sans s'éteindre. Titus Tite­Live, 43 ans
Plutarque, dans sa Vie de Lysandre, mentionne deux faits de cette nature :

82
Damascius (grec Δαμάσκιος ; Damas, ~458 – >538) Connu comme le dernier des néoplatoniciens, il fut un philosophe de l'Antiquité,
le dernier savant de l'école d'Athènes. L'un des philosophes païens persécutés par Justinien au début du VIe siècle et contraint de se
réfugier un temps à la cour de l'empire sassanide, perse, avant de recevoir l'autorisation de retourner dans l'empire byzantin. De son
œuvre restent 3 commentaires sur les œuvres de Platon et un texte métaphysique intitulé Difficultés et solutions aux premiers principes.
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Les piques de quelques soldats en Sicile et un bâton porté à la main d'un cavalier sarde
semblaient s'éclairer. Les cottes de mailles étaient également lumineuses et brillaient d'un éclat
constant.
César a mentionné un phénomène similaire :
A cette époque, un phénomène extraordinaire se produisit dans l’armée. Au mois
de février, vers le deuxième quart de nuit, un épais nuage se leva tout à coup, suivi
d'une terrible grêle. Cette nuit­là, les piques de la Cinquième Légion semblaient
prendre feu. César, Commentaires sur les guerres d'Afrique, 6.
Les incendies de Santelmo, une sorte de panache lumineux qui sont de fortes étincelles
électriques que la pointe des mâts des navires déclenche à partir de nuages orageux, sont
parfaitement connus et l'ont toujours été. Un seul incendie, appelé Helena, était de mauvais augure
pour le marin. Deux feux, appelés Castor et Pollux, annonçaient un heureux voyage. Magellan et
Christophe Colomb connaissaient ce phénomène. Bien plus tôt, Plutarque, dans sa Vie de Lysandre,
donnait un exemple :
Lorsque la flotte de Lysandre quitta le port de Lampsaque pour attaquer la flotte athénienne, les
étoiles de Castor et de Pollux furent placées de chaque côté de la galère de l'amiral Lacédémonien.

Louis Fillier, dans le même ouvrage Les merveilles de la science , évoque de nombreux cas de
ce type de phénomènes, mais plus proches de nous puisqu'ils datent des XVIIe, XVIIIe et XIXe
siècles.
Il est très probable que ce soient les deux cornes métalliques qui ornaient le diadème de Moïse,
ou son casque, qui prirent feu et donnèrent naissance à la légende. N'oublions pas que cela venait
de se mélanger dans un coup de foudre, et de très près, puisque les tablettes de témoignage
n'étaient que des plaques de pierre assez grandes qui venaient d'être frappées par la foudre, qui
les arrachait du mur.

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Les secrets d'Israël
13

Le secret de l'arche de l'alliance


Le vrai mystère du monde est dans le visible et non dans l'invisible
Oscar Wilde, Le portrait de Dorian Gray

S
Ervius, un écrivain latin qui vécut sous Théodose le Jeune, dit dans son Commentaire sur
Virgile, élogue 6, verset 42 :
Les premiers habitants de la Terre n'ont pas apporté le feu à l'autel, mais
Par leurs prières, ils faisaient tomber un feu divin.
Selon cet auteur, c'est Prométhée qui aurait découvert et révélé aux hommes l'art d'attirer la foudre
(eliciendorum fulminum)... Par le procédé qu'il leur enseigna, ils firent descendre le feu de la région
supérieure (supernus ignis eliciebatur).
Servius écrivait au Ve siècle : Faut­il voir dans le Prométhée de la légende hellénique un homme qui
révéla un secret initiatique et fut donc torturé par les détenteurs rituels de ce secret ? Peut­être que oui.

Eusace, dans son Commentaire de l'Odyssée, 2, 234, dit que Salmonée, roi d'Élide, en tentant de
reproduire l'éclat et le bruit du tonnerre, périt au cours de ses dangereuses tentatives.
Pausanias, géographe du IIe siècle, dans son Itinéraire de la Grèce, raconte qu'en Elis, à côté du grand autel du temple
d'Olympie, on voyait un autel secondaire entouré d'une balustrade et consacré à Zeus catabatique (Jupiter descendant) : Le
surnom a été donné à Jupiter pour signaler qu'il a fait connaître sa présence sur Terre par le tonnerre, les éclairs, les éclairs
ou de véritables apparitions. Encyclopédie méthodique de l' antiquité, tome 1, article Catabatès (Catabatic)

83

Selon Dion Chrysostome, rhéteur grec du Ier siècle, lorsque Zoroastre quitta la montagne où il vivait
dans la solitude, comme Moïse, il apparut brillant d'une flamme inextinguible qu'il faisait descendre du ciel.
Oratória Borysthen Clément d'Alexandrie dans ses Reconnaissances, et Grégoire de Turs, dans son
Histoire des francs
4 et 1, 5 confirment qu'avec le nom de Zoroastre, les Perses vénéraient un fils de Cham qui, pour un
prestige magique, faisait descendre le feu du ciel ou persuadait les hommes qu'il possédait ce pouvoir.
Entre Moïse et Zoroastre, l’analogie est flagrante.
D'après Suidas (verbe Zoroastris), Cedrenus et la Chronique d'Alexandrie, Zoroastre, assiégé dans sa
capitale par Ninus, dirigeait la foudre contre lui pour ne pas tomber vivant entre les mains du
gagnant.
Dans Fastos, qui célèbre les fêtes et jours fériés de Rome, Ovide, poète latin, a transmis l'histoire
légendaire de Numa Pompilius, deuxième roi de Rome, et de son successeur Tullus Hostilius. De cette
histoire colorée naît l'hypothèse selon laquelle Numa aurait appris des prêtres étrusques le secret pour
conjurer la foudre et la faire descendre, inoffensive, des nuages.

Pline et Titus Tite­Live racontèrent, sous la responsabilité de Lucius Piso dans leurs Annales anciennes,
que Tullus Hostilius apprit le secret de Numa Pompilius grâce aux manuscrits de Numa. Mais en utilisant
incorrectement la procédure (rite parum), il fut frappé, mais Numa l'utilisa en toute sécurité. Pline, Histoire
naturelle, 28, 4 ; Titus Tite­Live, Histoire de Rome, 1, 31
Lucanus, dans The Farsalia, 1, 606, dit qu'un aruspice d'Étrurie, appelé Aruns, savait
rassemblez le feu de la foudre et dirigez­le vers le sein de la terre, pour consacrer les lieux.
Toujours d'après Ovide, Métamorphose, 14, 617 ; Fastos, 4, 90 et Dionysos de
Halicarnassus, Works, 1, 15, Romulus, onzième roi des Albans, connaissait en effet, bien avant Numa
Pompilius et Tullus Hostilius, le secret de la production de la foudre et

83
Le vent catabatique , du grec katabatikos, descendant des collines, est le nom technique donné à un vent qui transporte de l'air
à haute densité depuis une altitude le long de la côte sous l'action de la gravité. Les polynies côtières de l'Antarctique sont produites
par des vents catabatiques. https://pt.wikipedia.org/wiki/Vento_catab%C3%A1tico Remarque sur le numériseur

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tonnerre.
Les Juifs connaissaient­ils ce secret ? Oui. Nous le prouverons.
Si l'on considère, avec Arago, que les auteurs anciens mentionnaient très soigneusement les
coups de foudre sur des monuments publics ou religieux, dans lesquels ils voyaient inévitablement
un présage, on retiendra avec Michaxlis, un savant allemand du XVIIIe siècle, Göttingen Scientific
Warehouse, an 3, cahier 5, 1783 , que pendant une période de mille ans, la foudre n'a jamais frappé
le temple de Jérusalem. Nous connaissons par Flavius Josèphe la raison de cette protection. Dans votre
Guerres de Judée, 5, 14, dit que le temple était recouvert de feuilles d'or si épaisses que, dès que
le jour parut, on n'était pas moins ébloui que s'il s'agissait des rayons du soleil... Toute la couverture
du temple était recouverte et comme hérissé de pointes ou pointes dorées très pointues, pour
empêcher les oiseaux de s'y poser et de le salir. Mais aucun hérisson de cette espèce ne constituait
un obstacle aux oiseaux en plein vol (cigognes, grues, etc.) pour lâcher leurs excréments sur un
bâtiment.
Les broches d'or avaient une utilité différente, que Flavius Josèphe n'a jamais soupçonnée. Eh bien,
grâce à des conduits métalliques établis dans les gouttières, le toit protégé magnétiquement
communiquait avec les citernes et les cavités de la montagne sur laquelle le temple était construit.

On observe d'ailleurs qu'un temple de Junon était également recouvert de tiges pointues, à en
croire la médaille décrite par Duchoul et mentionnée dans la Notice sur les travaux de l'académie du
Gard,84 mémoire (Bulletin sur les travaux de l'académie du Gard, annales), par M de la Boissière,
Nîmes, 1872, 1re partie, pp. 304­319.
Les Étrusques et, après eux, les Romains, avaient des traditions qui leur permettaient
d'interpréter les différentes manifestations de la foudre comme des présages. Il suffit de relire les
auteurs anciens : Tacite, Suétone, Titus Tite­Live, pour vérifier que ces chroniqueurs ont
scrupuleusement noté les phénomènes fulgurants. Il y avait un vocabulaire complet à cet égard.
Chez les Étrusques, le devin chargé d'expliquer pourquoi la foudre frappait en un certain endroit s'appelait un frappeur de
foudre , puis enseignait comment se protéger. Le lieu adopta alors le nom de fulguritum, et reçut donc un caractère sacré local
indiscutable.

Cette science, appelée art fulgural, étudiait la forme de l'éclair, sa couleur, la région du ciel où il
apparaissait, l'orientation, l'époque du phénomène, la nature du grondement du tonnerre, sec ou
prolongé, si l'éclair provenait de la droite à gauche ou de gauche à droite de l'observateur, etc. En
général, surtout lorsqu'il s'agissait d'un orage très violent, les éclairs ne donnaient que des présages
sur des événements publics. En relisant Tacite, Suétone et Tite­Live, le lecteur sera convaincu que
cet art des présages pourrait souvent être utile.

Ce qui suit nous sert de preuve.


Le 18 juin 1957, vers 22 heures, un violent orage éclate à Paris. La foudre a frappé le fronton
triangulaire de l'alais­Bourbon, face à la Seine. Il a brisé le bras de la république, celui qui tient une
tablette de pierre sur laquelle est inscrite la loi. Était
précisément l'anniversaire du 18 juin 1940. Le phénomène a été souligné par de nombreux journaux.
Le 13 mai 1958, onze mois plus tard, un coup d'État met fin à la 4e république.

Si le mystérieux éclair annonçait l’arrivée du régime gaulliste, il faut reconnaître qu’il annonçait
également sa fin. Le mardi 2 avril 1974, vers 19 heures, un violent orage éclate de nouveau à Paris.
Et à 21 heures, Georges Pompidou, successeur de Charles de Gaulle, décède. Dans la presse du
lendemain, la conclusion fut unanime : cette mort marquait la fin du gaullisme. Les événements
ultérieurs

84
Le Gard est un département français de Nîmes. Remarque sur le numériseur

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Ils ont démontré la justesse du jugement. Mais la presse n’a pas pensé à souligner le rôle augural de la
foudre dans ces événements.

Tentative de reconstitution de l'arche


D'après le Dictionnaire de la Bible , par Vacant

Prêtres égyptiens portant un coffre sacré


D'après Description de l' Égypte

Une autre tentative de reconstitution de l'arche

D'après le Dictionnaire de la Bible , par Vacant

Un aspect plus récent de l'éclair prophétique s'est produit le dimanche 7 mars 1976. La foudre a frappé
le Vatican et pulvérisé la tiare du pape Alexandre VII (1655­1655).
1667). Un journaliste de la télévision (Première chaîne) a été le seul à révéler le fait.
85
Eh bien, à l'exception du canard enchaîné, qui a fait une allusion discrète, aucun journal n'en a fait écho. Mais le pape Paul

VI ne s’y est pas trompé. Quelques jours plus tard, il annonçait que sa fin était proche. En effet, le pape Alexandre VII a pour devise, dans la célèbre et mystérieuse

prophétie de saint Malachie, Montram custos, Le gardien des 86

montagnes. Rome est appelée la ville aux sept collines.


Un phénomène étrange sur lequel les chercheurs sont très divisés et perdus dans les discussions
scientifiques est celui de la foudre dite globulaire, qui prend des aspects très divers :

85
Le canard enchaîné est un hebdomadaire satirique français, tiré à 446 000 exemplaires. Fondé en 1915 par Maurice et Jeanne
Maréchal, c'est l'un des plus anciens journaux de France. Bien que satirique, il pratique sérieusement le journalisme d'investigation
dans les domaines de la politique, de l'économie et des affaires. Le canard enchaîné, en portugais, signifie littéralement le canard
enchaîné, alors que le mot canard, canard en français signifiait initialement (~1840), fausse nouvelle, pamphlet, pasquino ou journal.
mauvais. Il s'agit d'une référence au journal L'homme libre , édité par Georges Clemenceau, qui critiquait ouvertement le gouvernement
de l'époque et fut censuré, puis changea son nom en L'homme enchaîné . En guise de parodie, Maurice et Jeanne Maréchal décident
de nommer leur journal Le canard enchaîné. Remarque sur le numériseur
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86
La prophétie de saint Malachie, selon laquelle après Paul VI il n'y aura plus que quatre papes, n'a rien à voir avec le saint irlandais
du même nom. Elle est apparue lors du conclave de 1590, issue probablement des cénacles rosicruciens. Un jour, j'y consacrerai une
étude, avec de nouvelles clés.

80
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Boule à basse température, blanche, rouge, orange, bleue ou même noire lorsqu'elle contient de nombreux
éléments soufrés. La taille varie de celle d'une orange à celle d'un gros ballon d'enfant. C'est toujours le
résultat final de la foudre, parfois ascendante et parfois descendante.

Et maintenant nous arrivons à l’étude de l’arche de l’alliance. Voici ce que dit le livre de l'Exode
concernant les prescriptions reçues par Moïse, au sommet du Sinaï, dans la voix du
éternel:
Tu feras une arche en bois d'acacia d'une longueur de 2,5 coudées [1,25 m], d'une largeur de 1,5
coudées [0,75 m] et d'une hauteur de 1,5 coudées [0,75 m]. Tu le couvriras d'or pur, à l'intérieur comme
à l'extérieur, et tu feras autour de lui une bordure d'or. Tu fondras pour lui quatre anneaux d'or et tu les
placeras aux quatre coins : 2 anneaux d'un côté et 2 de l'autre.
Tu feras des barres de bois d'acacia et tu les couvriras d'or. Vous passerez les barreaux dans
les cerceaux, sur les côtés de l'arche, pour porter l'arche. Les barreaux resteront dans les cerceaux de
l'arche et ne seront jamais retirés. Vous déposerez dans l'arche le témoignage que je vous délivrerai.
Alors tu feras un propitiatoire en or pur. La longueur sera de 2,5 coudées [1,25 m] et la largeur de 1,5
coudées [0,75 m]. Fais deux chérubins en or, tu les feras en or battu, aux deux extrémités du
propitiatoire. Faites un chérubin à une extrémité et un chérubin à l'autre.87 Vous ferez sortir les
chérubins du propitiatoire, aux deux extrémités. Les chérubins déploieront leurs ailes au­dessus,
couvrant le propitiatoire de leurs ailes et se faisant face. Les chérubins auront le visage tourné vers le
propitiatoire. Tu placeras le propitiatoire sur l'arche et tu mettras dans l'arche le témoignage que je te
rendrai. Exode, 25, 10­22

A la lecture de cette description, on s'étonne de l'importance accordée à la répartition du bois et des


pièces métalliques dans l'arche, et surtout au fait que le bois doit être recouvert d'or. Les électriciens
admettront qu'un tel agencement rappelle singulièrement un dispositif destiné à condenser l'électricité,
le bois jouant un rôle diélectrique et les pièces métalliques faisant office d'armure.

Il est probable que le bois d'acacia utilisé, le setim, notamment cité, possède un pouvoir de
condensation élevé, proche de celui des isolants modernes, bakélite, mica, etc.
De cette façon, vous pouvez juger de la puissance de l'appareil. En créant une telle arche à notre
époque, il serait facile de calculer l'ordre de grandeur de la capacité électrique.
Si l’on se souvient de la nature particulière de la région où erraient les Israélites après leur départ
d’Egypte, lieu où les tempêtes sèches sont fréquentes, le Sinaï étant particulièrement favorisé à cet
égard, on admettra que Moïse disposait d’une électricité atmosphérique inépuisable et permanente.
L'Arche d'Alliance n'était qu'une simple bouteille de laiden, un condenseur.

Il existe une explication parfaitement valable à ces phénomènes : il s'agit d'un problème d'électricité
atmosphérique, enregistrée par une masse métallique. Robert Hantzberg, dans son reportage Les
Voyageurs du Désert, publié dans le journal Le parisien libéré , disait ce qui suit dans le numéro du 8
octobre 1957 :
Le désert fait parfois peur. Eugène, qui a ouvert le flot des histoires à l'époque de Moudjeheur, a
raconté l'aventure qu'il a vécue à l'été 1955 :

Il circulait près de Fort­Flatters, en août. Il était un peu moins de 17 heures et il me restait plus de 3
heures avant de m'arrêter. Soudain, le vent de sable commença à souffler violemment. L'obscurité nous
a entourés en quelques secondes. Il avait un assistant européen qui commençait à se sentir mal à l'aise.

J'avoue que la scène était impressionnante. Il était impossible de rouler avec les phares...
Nous installons un campement improvisé, à l'abri du camion, pour nous protéger.

87
N'oubliez pas que le mot chérubin est au pluriel. Remarque sur le numériseur

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contre le sable. J'ai envoyé l'assistant chercher de l'eau auprès de la guerba, la peau de chèvre qui pend
toujours sur le flanc des camions sahariens. Il poussa un terrible hurlement lorsqu'il toucha l'herbe
chargée électriquement. Nous avons vite découvert que le camion tout entier était entièrement chargé et
que de temps en temps de longues étincelles en jaillissaient. L'assistant dit : Monsieur Eugène, nous
allons mourir. C'est la fin du monde !
Il m'a fallu beaucoup de temps pour me calmer. Le lendemain, avec le retour du beau temps, nous
lâchons le camion. Quelques kilomètres plus loin je retrouve, dans un camion Dodge, un capitaine et 15
hommes qui installaient également le bivouac. Ils nous ont arrêtés pour nous raconter leur étrange nuit
et confirmer que nous n'étions pas victimes d'illusion.

Revenons maintenant au livre de l'Exode, chapitre 39. Nous remarquerons que les vêtements
sacerdotaux étaient faits de fil d'or tissé dans le tissu, tout comme l' éphod, le pectoral, les boucles, etc.
Et l'habit du pontife était tout bordé, au bord qui touchait terre, de clochettes d'or pur, nécessairement en
contact avec les fils d'or mêlés au tissage de l'étoffe. Il est alors facile de concevoir qu'en touchant l'arche
avec ces vêtements transformés en bon conducteur par l'or contenu, les prêtres déchargeaient purement
et simplement le condensateur sans subir de dommage.

En revanche, la même chose ne s'est pas produite avec les profanes imprudents qui ont osé poser
une main sacrilège sur l'Arche d'Alliance, qui capturait l'électricité atmosphérique à travers
milieu des pointes qui composaient les plumes des deux chérubins. Elle était donc rechargée en
permanence, de manière plus ou moins uniforme. Et c’est ce qui est arrivé aux sacrilèges :

Ils mirent l'arche de Dieu sur un chariot neuf et l'emportèrent jusqu'à la maison d'Abinadab, sur la
colline. Oza et Ahio, fils d'Abinadab, conduisaient le nouveau char.
Oza marchait à côté de l'arche de Dieu et Ahio allait devant l'arche. David et toute la maison d'Israël jouaient devant
l'Éternel de toute sorte d'instruments en bois de cyprès, de la harpe, du luth, du tambour, du sistre88 et de la cymbale.

Lorsqu'ils arrivèrent à l'aire de Nacon, Oza tendit la main vers l'arche de Dieu et la prit, car les bœufs la faisaient se
prosterner. La colère de l'Éternel s'enflamma contre Oza, et Dieu le frappa là à cause de sa faute. Oza est mort là, à côté
de l'arche de Dieu. 2 Samuel, 6, 1­11

En essayant d'empêcher l'arche de Dieu de subir une chute qui la détériorerait en un vaste
chemin plus ou moins sale, le malheureux Oza fut foudroyé.
Nous dirons en défense de l'éternel, qui n'y a certainement eu aucune part ni aucune part. Mais le
pauvre Oza n’avait aucune idée de l’électricité.
Il semble qu’au sein de l’Église, ils soient parfaitement conscients de la véritable origine de l’Arche
d’Alliance. On lit dans le Dictionnaire de la Bible de Vacant , publié sous l' imprimatur,
89
Bien sûr, ce qui suit : la logique exige que nous tirions
l’œuvre hébraïque de l’art égyptien. Pour qu’il en soit autrement, il faudrait recourir à l’intervention directe
de Dieu. Il n’y a ici aucune raison suffisante pour cette hypothèse.

88
Sistre : instrument de musique de l'Égypte ancienne, produisant un tintement ou un hochet lorsqu'il est secoué. Remarque sur le numériseur
89
Imprimatur : mot latin qui signifie littéralement être imprimé, peut être imprimé. A l’origine, formule du droit canonique (1393­1394) que le censeur
ecclésiastique utilisait pour autoriser l’impression d’un livre. Il a été réintroduit sur le marché de l'édition par une règle du pape Pie inspirée par
l'évolutionnisme et

l'immanentisme, doctrines considérées par l'autorité papale comme étant de nature agnostique et contraires à la philosophie de l'Église catholique.
On considérait que ce genre de sceau d'autorisation sur une œuvre déterminait la conformité aux canons, à la morale et aux règles.
religieux de l'Église, méritant l'avis faisant autorité du critique : Nihil obstat quominus imprimatur, Rien n'empêche la publication.
Aujourd'hui, le terme peut être utilisé ironiquement, par exemple comme signe d'approbation par un critique d'une œuvre publiée donnée qui, à son
avis, n'offense pas la moralité publique ni le goût raffiné d'une communauté restreinte de lecteurs. Toutes les formes de censure politique suivent le
même principe de sélectivité que celui utilisé par l'Église pour défendre la bonne morale des œuvres qui méritaient
être édité. Carlos Ceia, 29/12/2009 http://edtl.fcsh.unl.pt/encyclopedia/imprimatur/ Remarque du scanner

82
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Plus claire l’eau. Pour l'Église, ce n'est pas Dieu qui, au sommet du Sinaï, a dicté à Moïse les
modalités décoratives de l'arche, quoi qu'en dise le livre de l'Exode, 25, 10 .
22, et il est beaucoup plus logique de supposer que ses seuls créateurs étaient Moïse et Aaron.
Je pense ça aussi.
Mais quels étaient ces éléments artistiques d’origine égyptienne qui présidèrent à
faire l'arche ?
Lors de leur séjour en Egypte, les Hébreux furent en contact, pendant plusieurs siècles, avec
l'iconographie hiératique de ce pays. Fabriquées en or ou en argent, en marbre ou en pierre,
enrichies de pierres précieuses ou simplement peintes, les effigies des dieux exprimaient, avec leur
faciès animalier, les qualités des archétypes à réaliser. Lors des processions solennelles, ces statues
étaient parfois remplacées par des symboles et des emblèmes.
caché dans des coffres (naos) en bois précieux, en or ou en argent. En général
Le naos était placé dans un bateau sacré, appelé bari (du type qui navigue sur le Nil), et porté sur les
épaules comme une civière. Des personnages divins et ailés protégeaient alors le navire avec leurs ailes.

Il est évident que l’arche de l’alliance n’a jamais été associée à un bateau en Israël. La
description de l' Exode le montre porté directement dans les bras, à l'aide de bâtons simplement
passés dans les anneaux disposés sur les flancs. Notez par ailleurs que le mot aron signifie coffre
en hébreu, tout comme le nom du frère de Moïse.
Les deux tables de la loi étaient simplement déposées dans le coffre. Puis, plus tard, une
urne en or contenant la manne récoltée lors du séjour dans le désert Exode, 16, 34 et le bâton
de commandement d'Aaron lorsqu'il prospérait. Nombres, 17, 10 Concernant le rouleau dans lequel
Moïse transcrit les prophéties du jeune Josué, fils de Noun, à son retour au camp, Deutéronome, 31,
26 prescrit simplement de placer le rouleau à côté de l'arche. Mais
Aucun texte ne permet de dire qu'elle y fut introduite, avec la manne, la verge d'Aaron et les
tables de la loi. Finalement, lorsque Salomon construisit le temple, seules les deux tables de la
loi restèrent dans l’arche. 1 Rois, 8, 9
Les archéologues se demandaient si les deux chérubins qui ornaient le sommet
de la poitrine étaient à genoux ou debout.
En Egypte, les personnages de ce type étaient généralement représentés dans une attitude ou une autre.
Rien ne permet de préférer, avec des arguments valables, l'une des deux positions.

bateau sacré porté en procession


D'après Lepsius, Denkmüler (Mères conscientes), figure 3, planche 189

Ces deux chérubins se tenaient de chaque côté du propitiatoire, couvrant tout l'ensemble de
leurs ailes. C'est là que Moïse reçut l'oracle de Yahweh : De là

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Les secrets d'Israël

Je vous commanderai et je vous dirai au propitiatoire, entre les deux chérubins qui sont sur l'arche
du témoignage, tout ce que je commanderai pour vous aux enfants d'Israël. Exode, 25, 22 ; 30, 36
En parlant à Moïse, l'éternel a d'abord manifesté sa présence sous l'apparence d'une nuée.
Lévitique, 16, 2 ; Nombres, 17, 4 Et en même temps que je voyais la nuée se condenser, j'entendis
la voix de celui qui parlait du propitiatoire, qui est au­dessus de l'arche du témoignage, entre les
deux chérubins. Nombres, 7, 89 Josué perpétua cette coutume, Josué, 7, 6­10 et après lui
de nombreux grands prêtres, dans les graves circonstances auxquelles Israël a dû faire face.
J'ai l'hypothèse logique d'un mélange de science rudimentaire (électricité), de magie
Arabe (nuage qui se condense au­dessus du propitiatoire) et tour d'illusionniste (voix).
Il est vrai que l’Arche d’Alliance était une sorte de cellule voltaïque, qui permettait de stocker dans une
certaine mesure l’électricité atmosphérique. Il est également vrai que les phénomènes qui se sont
manifestés aux alentours et qui impliquaient une peur superstitieuse des châtiments infligés aux
profanateurs, 1 Rois, 5, 6, sont liés aux sortilèges qui semblent être exécutés par les profanateurs de tous
les temps, tant en Egypte combien
en Inde. Et c'est là que le nuage, condensation probablement anormale d'humidité sur le propitiatoire, peut
être attribué à une origine purement magique. J'ai vérifié que dans des plateaux munis de sable, sur des
feuilles de métal poli (argent ou or), plusieurs heures après une évocation d'entités occultes, des glyphes
peuvent progressivement apparaître. Ces lignes se dessinent petit à petit, en creux s'il s'agit de sable et
dans une sorte de brume s'il s'agit de métal. Mais rien de plus.

Si Moïse a entendu la voix de l'Éternel parler depuis le propitiatoire, c'est parce qu'il a pris des
hallucinogènes ou des fumigations obtenues à l'aide de résine aromatique.
quelle poussière végétale provenant d'une plante toxique, comme la jusquiame ou la strimson, a été mélangée, laquelle
laissé dans un état de métagnose. En un mot : seul Moïse a entendu la voix.
Sinon, si la voix était entendue par toutes les personnes présentes, il s’agissait alors d’une astuce
couramment utilisée par les prêtres de toutes les religions du monde antique.

Mais à côté de l'application des connaissances scientifiques élémentaires, l'examen attentif du texte de
l' Exode nous apporte la certitude qu'il existait, parallèlement, des données provenant directement de
l'ancien fondement de la magie sémitique, typique des peuples de ces régions. .

L'arche du témoignage fait partie de quatre objets rituels, indissociables les uns des autres et que la
logique reliera aux quatre éléments de l'hermétisme par analogie ésotérique. Ce sont, dans cet ordre :

• L'autel des holocaustes, appelé Ariel dans la Bible . En hébreu, lion


Dieu, comme le précise Ésaïe 29 : 2, est naturellement associé à l’élément feu.
• L'autel du parfum, dont le nom n'est pas mentionné dans la Bible mais qui est aussi naturellement
associé à l'élément air. Et par analogie, puisqu'Ariel est le chef de l'élément feu dans la tradition, nous lui
donnerons le nom du chef de l'élément air, Kerub.
• Le seau pour les ablutions et le lavage de la victime sacrifiée, logiquement associé à l' élément eau.
Nous lui donnerons le nom du chef de cet élément, Tharcis dans la même tradition.

• L'arche du témoignage, dont seul subsiste l'élément terre. Nous vous donnerons le
nom du chef de cet élément, Seraf.
On pense que les quatre objets ou meubles rituels ont un animateur caché dans cette tradition.

Nous observerons que le sang des victimes animales sacrifiées servait, obligatoirement, à oindre les
coins de l'autel des holocaustes et de l'autel des parfums.
Exode, 29, 21 et 30, 10 On sait que l'usage du sang en magie, bien qu'il soit la condition même de
l'efficacité des rites, est aussi l'indice d'une

84
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primitif et bas. Mais là où les choses deviennent plus sérieuses, à première vue, c'est lorsque
Lévitique , 16, 14­15 précise que le propitiatoire de l'Arche d'Alliance fait aussi l'objet d'aspersion du
sang des victimes.
Il est difficile d'admettre que le dieu suprême, désireux d'être compris par Moïse, Aaron et leurs
successeurs, ait été contraint de se manifester grâce à sa position de boucher.
Il s'agissait probablement d'une mise en scène destinée à impressionner l'imagination des masses
ignorantes ou, tout au plus (et là où elles existent), de la corporation des entités appartenant au
fameux monde parallèle à la mode aujourd'hui et que l'on désignait, il n'y a pas si longtemps.
90
le temps, avec le nom de la quatrième dimension. La solution au problème n’est pas pour demain.
Bornons­nous à avertir que toute la magie pratiquée par les sorciers d'Afrique noire, et dont l'efficacité
est prouvée par ceux qui y ont vécu pendant quelque temps, est une magie basée sur le sang. La
même chose se produit dans le vaudou antillais, notamment haïtien, et dans la macumba brésilienne.
Et même dans la composition du parfum rituel, dont la formule semble avoir été dictée par le dieu
suprême, composé à 50% de résines utilisées dans les évocations de type inférieur, le storax et le
galbanum, qui, associé au sang, n'élèvent pas vraiment le niveau spirituel de ces cérémonies…

Pour être rigoureux, il faut rechercher les traces de ces drogues et boissons hallucinogènes auxquelles
nous avons fait allusion précédemment.
Nous observerons en premier lieu qu'il existait des écoles de prophétie, c'est­à­dire de médiums,
d'auditeurs ou de clairvoyants. Ce qui peut être vérifié dans de nombreux textes de l'Ancien
Testament : 1 Samuel, 10, 5 et 19, 20 ; etc. Citons simplement : En entrant dans la ville vous
trouverez une troupe de prophètes descendant du haut lieu, précédés du luth, du tambour, de la flûte
et de la harpe, prophétisant. 1 Samuel, 10, 5 Qui dit école dit enseignement. Qui dit enseignement
dit technique transmissible : Initiation.
Dans ces écoles, le secret de l'utilisation des hallucinogènes métagnomogènes était transmis,
avec des rituels appropriés. Eh bien, si tous les produits métagnomigéniques sont hallucinogènes,
tous les hallucinogènes ne sont pas métagnomigènes. L'existence et l'utilisation de ces produits sont
démontrées par la Bible :
Je prophétiserai avec du vin, avec des boissons fortes.91 Michée, 2, 11
Reste le dernier point : le sort de l’arche.
Tout d’abord, il est exact que le Talmud dit que le roi Josias avait caché le coffre sacré dans une
redoute secrète, aménagée par Salomon, alors qu’il craignait que le temple ne soit détruit.
pris et brûlé par les Chaldéens. Les rabbins pensent que l’arche de l’alliance sera retrouvée aux jours
de l’arrivée du messie.
Nous répondrons simplement que le Talmud a été écrit au IVe siècle, lorsque
Avec Israël dispersé parmi toutes les nations, le temple reconstruit par Hérode le Grand, incendié par
les légionnaires de Titus et Jérusalem détruite, il était important de nourrir l'espoir messianique pour
protéger la survie d'Israël.
Concernant la légende des Templiers trouvant l'Arche d'Alliance, l'emportant en France et la
cachant dans la crypte de la cathédrale de Chartres, comme c'est habituellement le cas.

90
Il est courant de confondre univers parallèle avec dimension, concepts disparates. Par définition les dimensions sont perpendiculaires les unes aux
autres, et un univers parallèle (terme improvisé) au nôtre serait forcément tridimensionnel. Dans le cas de ces entités, il ne s’agit pas d’un univers
parallèle, d’une dimension ou d’un Au­delà Spirituel, qui ne sont qu’un déguisement. Voir Le vampirisme , de Robert Ambelain, sur les corps
cataleptiques qui aspirent l'énergie vitale lorsqu'ils sont déployés. Voir aussi Rites étranges dans le monde , de Jacques Marcireau. Le livre commence :
Les rites funéraires ne naissent pas du respect des morts et de la croyance en une autre vie (immortalité), mais du désir d'empêcher le retour des morts
(spectre, âme d'outre­tombe) par un traitement particulier du cadavre. . E termine : Les êtres psychiques, qui apparaissent dans toutes les traditions
religieuses et dans tous les folklores, redoutables ou bénéfiques, anges ou démons, dieux ou diables, esprits ou larves, sont des vampires ! Remarque
sur le numériseur

91
Je prophétiserai avec du vin et des boissons fortes. Il était déjà révélé que les anciens ne voyaient pas les couleurs (Pour Homère, le vin et la mer
avaient la même couleur), et que certaines substances toxiques (alcool, caféine...) n'étaient pas tolérées comme elles le sont aujourd'hui sauf qu'elles
avaient une effets puissants comme la cocaïne, la marijuana, le LSD. Les actes horribles des Bacchantes étaient provoqués par le vin. Que l'organisme
s'est adapté, est devenu tolérant à ces substances au fil des millénaires. Que ces faits sont la preuve de l'évolution. notez le numériseur drl

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Je veux dire, nous le saurions déjà ! Eh bien, à une époque où les reliques assuraient la richesse
d’une province, cela apporterait un immense bénéfice.
Vient ensuite une autre tradition, mentionnée dans le livre 4 d' Esdras, 10, 22, selon laquelle
L'arche fut prise par les Chaldéens. Ceci est implicitement confirmé par les livres du même auteur, 1,
7­11 ; 3, 2­9 ; 5, 14­15. Car ces passages montrent Cyrus rendant aux Israélites, qu'il autorisa à
retourner en Judée et à reconstruire le temple, les objets d'or et d'argent que Nabuchodonosor avait
rapportés de Jérusalem et placés dans la demeure de leur dieu. Mais l'arche n'est pas mentionnée
parmi ces objets, et nous sommes certains qu'elle n'était pas incluse
dans le nouveau temple bâti par Zorobabel. De cette tradition naîtrait la légende d'une arche
conservée par les Chaldéens et portée, plusieurs siècles plus tard, comme palladium de victoire, par
les Arabes qui s'apprêtaient à conquérir le monde au nom de Mahomet.
Vaincues à Poitiers par Charles Martel, les troupes d'Abd al­Rahman abandonneront l'arche qui sera
enterrée quelque part en Espagne. Ce serait la raison pour laquelle les Juifs sont allés en Espagne :
pour trouver le coffre sacré.
L' Ancien Testament est beaucoup plus explicite. Jugons­le en utilisant, comme toujours, le règne
du roi Josias :
Josias fit alors célébrer la Pâque du Seigneur à Jérusalem et fut sacrifié.
le quatorzième jour du premier mois. Il établit les prêtres dans leurs fonctions et les exhorta à servir
dans la maison du seigneur. Il parla également aux Lévites, par les exhortations desquels tout Israël
était sanctifié pour l'Éternel, et dit :
— Rapportez l'arche au sanctuaire du temple que Salomon, fils de David,
construit. Eh bien, vous ne le porterez plus.
35, 1 à 3

Premier constat : L'arche n'était plus dans le temple. Cela confirme ce qui a été dit dans
Je commence par ce qui était en réalité la religion pratiquée en Israël avant Josias.
Prenons Jérémie :
Et quand tu te seras multiplié et accru dans le pays, alors, dit l'Éternel, on ne me dira plus :

— Voici l'arche de l'alliance du Seigneur. Vous ne vous souviendrez plus d'elle. Cela disparaîtra
de votre mémoire. Vous ne le visiterez plus et vous ne ferez rien de pareil.
Jérémie, 3, 16

Ainsi, selon ce prophète, l’arche sacrée va bientôt disparaître. et il semble que


Il est lui­même l'auteur de la disparition.
Il était également écrit dans le même texte que ce prophète, Jérémie, par un ordre particulier reçu
de Dieu, ordonna de porter le tabernacle et l'arche, jusqu'à ce qu'il atteigne la montagne sur laquelle
Moïse monta92 et d'où il vit l'héritage du Seigneur. . Et quand Jérémie y arriva, il trouva une caverne
où il plaça le tabernacle, l'arche et l'autel des parfums, et ferma l'entrée. Certains de ceux qui le
suivaient s'approchèrent pour lui montrer l'endroit, mais ils ne le trouvèrent pas.

Et Jérémie, après avoir appris cela, les injuria et dit que l'endroit resterait inconnu jusqu'à ce que
Dieu rassemble son peuple dispersé et lui accorde sa miséricorde.
2 Macchabées, 2, 4­7

Il est probable qu'ils feraient taire ces adeptes indiscrets en revenant...


Disons que le premier temple, construit par Salomon, fut détruit en ­599, sous le règne de
Sédécias. Les Juifs revinrent de la captivité babylonienne en ­536, et ils n'avaient plus l'arche.
Jérémie commença comme prophète en ­629. L'arche disparut donc entre ­629 et ­599.

De ce que nous venons de dire de l’abandon progressif de l’usage de l’Arche d’Alliance et, plus
tard, de sa destruction, souhaitée par le prophète Jérémie, une série de questions surgissent. Nous
allons essayer de clarifier les différentes raisons.
Tout d'abord, l'arche a été initialement conçue pour une région, la péninsule du Sinaïtique, le
Mont Horeb, où l'électricité atmosphérique très dense permettait au
92
Mont Nébo

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se rechargent constamment, car des tempêtes sèches très violentes éclatent souvent. Et il est évident que
le fait d’être emmené dans le pays vert de Canaan, la terre promise, a été privé de ce climat essentiellement
magnétique. Ensuite, les murs épais du temple de Salomon n’ont pas arrangé les choses. Et de toute
façon, le secret de la recharge et de son utilisation a peut­être été perdu. Il existe des secrets initiatiques
qui deviennent un tombeau de savoir.

Enfin, peut­être Jérémie a­t­il compris que la masse des entités psychiques englobées dans le mot
pluriel elohim, entités créées ou évoquées mais associées ou unies à l'arche, ne représentaient que de loin
le dieu suprême, et que ces rites sanglants servaient de moteur à un très peu élevé. D’où la condamnation
de ces sacrifices par Isaïe et Jérémie :

Je ne prends aucun plaisir au sang [...] Qui demande de souiller mes parvis ? Isaïe, 1, 11–
12

Vos mains sont pleines de sang. Lavez­vous et purifiez­vous. Jérémie, 6, 20

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Les secrets d'Israël
14
Les colonnes théophoriques93
J'aime la vérité. Je pense que l'humanité en a besoin. Mais elle a plus besoin du mensonge qui la flatte,
la console, lui donne un espoir infini. Sans mensonges, je mourrais de désespoir et d’ennui !
Anatole France, La vie en fleur (La vida en flor)

Un problème a toujours intrigué les sages et continue de les fasciner : L'ampoule


DANSqui permettait aux scribes et dessinateurs de la préhistoire de graver sur les murs
des grottes, qui servaient de temple primitif à leurs sorciers, les admirables dessins magiques
que chacun connaît. Ils n’ont pas utilisé de torche, ni de lampe à graisse ou à huile. La transmission de
la lumière due à la réfraction spéculaire doit également être exclue. Torche et lampe laisseraient des
traces sur les murs. La réfraction est impossible à utiliser.
Le même problème se pose dans les endroits les plus cachés de certains temples antiques,
notamment égyptiens, endroits où la lumière ne pénètre jamais, et il est exclu que les fresques et les
mosaïques aient été réalisées à l'extérieur pour recouvrir ultérieurement le lieu. Donc?
Dans son ouvrage remarquable Les demeures philosophales , le
L'alchimiste Fulcanelli, alias Jean­Julien Champagne, a déclaré ce qui suit :
La médecine universelle devint la lumière inextinguible et le produit éclairant de ces lampes
perpétuelles que certains auteurs signalaient comme ayant été découvertes dans quelques tombeaux
antiques. Ainsi, rayonnante et liquide, la pierre philosophale ne peut, à notre avis, être poussée plus loin.
La salamandre de Lisieux
Les lampes allumées, aussi appelées perpétuelles ou inextinguibles, sont l'une des réalisations les
plus surprenantes de l'art hermétique. Ils sont constitués d'élixir liquide, porté à l'état radiant et maintenu
dans le vide le plus complet possible. Dans son Dictionnaire des arts et des sciences , Paris, 1731,
Thomas de Corbeil raconte qu'en 1401 un paysan déterra au bord du Tibre, à peu de distance de Rome,
une lampe de Pallas qui brillait plus fort. 2000 ans, comme le montre l'inscription, et rien ne pouvait

éteignez­le. La flamme s'est éteinte dès qu'ils ont fait un petit trou dans le sol. Pendant le pontificat de
Paul III (1534­1549), une lampe perpétuelle fut également découverte dans le tombeau de Tullia, fille de
Cicéron, qui continuait à brûler et à donner une lumière vive, même si ce tombeau n'avait pas été ouvert
depuis 1 550 ans. Le Révérend S Mateer des Missions de Londres a parlé d'une lampe provenant du
temple de Trevaudrum, royaume de Travancore (sud de l'Inde). Cette lampe dorée, placée dans un trou
recouvert d'une pierre depuis plus de 120 ans, continue de briller.

Champagne a écrit ces lignes en 1924.


Débutant de manière elliptique, ma présente thèse atteindra bientôt, à travers les sciences
mystérieuses qui furent l'apanage des civilisations disparues, le mystère de ces colonnes théophoriques
qui conduisirent les Israélites vers la terre promise.
On sait en quoi consiste le prodige, ou du moins ce qui nous a été présenté comme tel. Une colonne
de nébulosité (en hébreu ammud he anaan), véritable nuée miraculeuse, accompagna les Hébreux
depuis la sortie d'Egypte jusqu'à l'entrée du pays de Canaan.
Pour les théologiens et exégètes catholiques, il y avait une colonne, tantôt un nuage sombre et
lugubre, tantôt une colonne de feu et de lumière. Il faut reconnaître qu'un tel postulat de départ impose,
comme conclusion à ses origines, une solution miraculeuse.
Il en va autrement si l'on admet qu'il y avait deux colonnes, l'une d'un nuage sombre et lugubre et
l'autre véritable projection de feu et de lumière vers le ciel, qui guidaient la marche du

93
Nom théophore ou théophorique , du grec ancien εο όρος, composé de εο, deus et όρος, porteur, en onomastique c'est ce qui contient
un élément faisant allusion à Dieu ou à la divinité. http://dicionario.sensagent.com/nome%20te%C3%B3foro/pt­pt/ Remarque sur le numériseur

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Israélites dans le désert du Sinaï. Eh bien, nous sommes là devant une coutume commune à toutes les
armées en marche, de croire Quintus Curtius, écrivain latin du Ier siècle dans son grand ouvrage De rebus
94
gesti Alexandri Magni libri decem (Histoire d'Alexandre le Grand, tome 10) .
5, 7, il raconte que les armées en marche marquaient le chemin suivi par leur avant­garde avec de hautes
perches portant des torches inflammables.
A priori, il est très probable que les Hébreux utilisaient une colonne de fumée épaisse le jour et une
colonne de feu la nuit, pour éviter les différents groupes de cette foule immense, dont la marche n'était pas
uniforme, certains composés de guerriers envoyés dans le camp. avant­garde, d'autres par des femmes,
des enfants et des personnes âgées, sans oublier les troupeaux de bovins, également différents dans la
cadence de leur marche (une chèvre ne marche pas au même rythme qu'un bœuf), se perdent dans le sable
et dans le désert vallées du massif du Sinaï.
Nous nous tournerons vers les textes de l'Ancien Testament, qui confirmeront l'existence de deux,
et pas une seule colonne guidant cet immense exode :
L'Éternel les précédait, de jour, dans une colonne de nuée, pour les guider, et en
la nuit dans une colonne de feu, pour éclairer, pour marcher nuit et jour. [...]
La colonne de nuages le jour et la colonne de feu la nuit ne cessaient de précéder la ville. Exode, 13, 21­22

Tu les as guidés le jour avec une colonne de nuée et la nuit avec une colonne de feu, destinée à éclairer devant eux le chemin
à suivre. […] La colonne de nuages ne se séparait pas d'eux pendant le jour et continuait à les guider le long du chemin, tout
comme la nuit la colonne de feu illuminait la route. Néhémie, 9, 12 ; 19

Lors de la dernière veillée, l'Éternel fit graviter une colonne de feu et une colonne de nuée sur l'armée
d'Egypte, et lança le désordre sur l'armée égyptienne.
Exode, 14, 24
Le messager de Dieu, qui marchait devant le camp d'Israël, passa derrière eux, la colonne nuageuse cessa d'être à sa tête et
se tint derrière eux. Il passa ainsi entre le camp des Egyptiens et celui des Israélites. Pour certains, il y avait un nuage et l'obscurité,
pour d'autres, la nuit était éclairée. Et pendant toute la nuit, certains ne se sont pas approchés des autres. Exode 14, 19­20

Pendant le jour, il les dirigeait à travers la nuée et toute la nuit avec l'éclat du feu. […] Il étendit une nuée comme voile
protecteur, un feu pour éclairer la nuit. Psaumes, 78, 14 ; 105, 39

Il est difficile, en lisant ces versets, de ne pas reconnaître qu'il y a eu en fait deux phénomènes, séparés
à la fois par leur nature et par leur apparence.
Inutile de parler de la composition des produits et des appareils destinés à les fabriquer. Masse de
fumée en journée, suffisamment dense et importante pour voiler le soleil torride, d'où l'expression voile
protecteur. Les sorciers marocains, du moins certains, possèdent le secret de la création de nuages. La
source lumineuse était probablement un phare rudimentaire. N'oublions pas que les anciens Chaldéens et
Phéniciens connaissaient parfaitement les lentilles optiques. À leur sujet, pages 188­189 de l'édition
imprimée
On ignore le niveau atteint par certaines civilisations disparues. À quoi
de mystérieux pilotes étaient destinés aux gigantesques pistes parfaitement droites découvertes dans la
cordillère des Andes ? Un port situé à 4000m d'altitude a également été découvert. Comment les
gigantesques pierres d’Estonejenye ont­elles été transportées sur 11,6 km de mer ? Et les vieilles armes
qui ne rouillent pas, le verre qui peut se plier, sont en acier, en plastique. Quels sages inconnus ont utilisé
les tables de calcul astronomique découvertes aux confins du Mato Grosso ?95

94
Il n'y a pas d'opinion uniforme sur la période de vie de Quintus Curtius Rufus, mais on pense qu'il a prospéré sous Tibère et Claude.
Son De rebus gestis Alexandri Magni (Histoire d'Alexandre le Grand), en 10 volumes, est écrit dans un style non historique mais
oratoire, et peut être considéré comme une sorte de roman. Il semble avoir obtenu les matériaux de son travail auprès des
historiens grecs et puisé dans des sources suspectes, sans examen ni critique historique. Il omet parfois des événements
essentiels, mais la peinture du héros n'est pas mal réalisée. Observez le caractère particulier du siècle et les coutumes des gens.
Son style, quoique pur, est excessivement fleuri, et l'éloquence de son discours bien inférieure à celle de Titus Tite­Live, qu'il prit
pour modèle. Antônio Cardoso Borges de Figueiredo, Esquisse historique des littératures grecques, latines et portugaises à usage
scolaire, imprimée par l'Université de Coimbra, 1876. Note du numériseur
95
Je n'ai trouvé aucune référence à cette découverte. Remarque sur le numériseur

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Concluons que la science peut tout expliquer et que seule l'ignorance recourt au
surnaturel. Ce ne sera que la revanche de l’orgueil ignorant et stupide qui refuse de
rester sans voix.

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Les secrets d'Israël
15

Le passage par la Mer Rouge


Qui, à moins de lire ces choses sans attention, accepterait de croire que l'œil du corps puisse,
d'un observatoire élevé, apercevoir les royaumes des Perses, des Scythes, des Indiens, des Parthes,
et voir aussi à quoi ils ressemblent. ? Les rois y sont­ils honorés ?
Origène, Périarque (Les Principes), 1, 4, 1

LE
Rígenes, décédé au IIIe siècle, a été décrit par le pape Léon XIII, dans son encyclique sur les
écritures sacrées, comme le plus grand des pères de l'Église orientale. Ouais
Il n'est pas pris au pied de la lettre le prodige auquel Lucifer a soumis Jésus, le transportant sur une
haute montagne pour lui montrer tous les royaumes de la Terre et les lui offrir s'il voulait l'adorer, c'est qu'Origène
a conservé tout son bon sens, bien que son la foi était grande.

À propos du passage miraculeux de la mer Rouge, le grand didascal alexandrin96 disait ceci :

Paul a appelé le passage des Juifs par la mer Rouge le baptême. Dans ce qu’ils croyaient, une nuée voyait
l’esprit saint. Nous devons comparer ce passage avec la parole du Seigneur dans l’Évangile :

— Celui qui ne renaît pas de l'eau et de l'esprit saint ne peut pas entrer dans le royaume des cieux.

Homélie sur l'Exode, 5, 1

On peut en conclure que, même pour un croyant comme Origène, qui démontra sa foi jusqu'au martyre
sous Dèce, le miracle de l'eau s'ouvrant sur ordre de Moïse pour se refermer sur les Egyptiens était inadmissible
pour un esprit asservi par la logique. Était
nécessaire de l’interpréter d’une manière différente et analogique.
Malheureusement, même à notre époque, il y a des millions de fidèles qui y croient absolument, et des films
qui engloutissent des milliards de dollars, comme Les Dix Commandements, de Cecil B de Mille, renforçant ce
pouvoir du merveilleux sur les foules crédules, qui est très productif.

Mais entre la crédulité, à la manière d'Origène, devenant nécessairement une perpétuelle anagogie
ésotérique, et la banale négation d'un fait historique évident, il y a place pour une interprétation libérale. C'est ce
que nous allons faire maintenant.
Que dit la Bible à propos du passage par la mer Rouge ? Quelque chose que nous trouvons dans le livre de l'Exode :
Moïse étendit la main sur la mer et l'Éternel ouvrit la mer avec un vent d'est qui souffla impétueusement
toute la nuit. Il a asséché la mer et
l'eau était allumée. Les enfants d'Israël entrèrent dans la mer à pied sec, et l'eau se forma
comme un mur à droite et à gauche. Exode, 14, 21­28
Le reste est connu. Moïse étendit la main sur la mer, et les Égyptiens, qui entrèrent dans le lit sec, furent
emportés par l'eau qui revenait.
Cela ne résiste pas à un examen minutieux ni à des expériences probantes. Là aussi, emporté par son
pieux enthousiasme, le narrateur, soucieux de tromper les foules ignorantes, n’a pas opté pour la logique.

Tout d’abord une contradiction. Ce sera l’éternel qui asséchera la mer Rouge, mais pour cela il faut que
Moïse étende sa main sur les vagues. Le Tout­Puissant ne peut rien faire sans ce geste de Moïse. Même la
prière publique serait impuissante.

96
Didascálico: adjectif Qui annote, commente ou critique des pièces de théâtre. Le poème dont l'objet est l'exposition ou la discussion d'un
science ou doctrine. Du grec didaskalikós. https://www.dicio.com.br/didascalico/ Remarque sur le numériseur

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Hypothèse sur le passage par la mer Rouge


──── Route des Hébreux, selon le Père Sicard
─ ─ ─ ─ Route des Hébreux, selon Lecointre
── Route des Hébreux, selon Brugsch
+++ + Route des Hébreux, selon Legendre
• • • • Route des Hébreux, selon notre hypothèse

Alors le vent souffle de l'est, c'est­à­dire de l'est, et les Israélites viennent de l'ouest.
Ils ont le vent en face, et un cyclone qui peut laisser une mer aussi sèche ne les emporte pas comme des
brins de paille, avec leur bétail et leurs véhicules. Étonnant! C'est le vrai miracle.
Enfin, la mer Rouge possède des fonds marins très profonds, son altitude varie entre 2271 m, le
maximum, et 50 m dans le golfe de Suez. Ce minimum représente environ un immeuble de 17 étages.
sols. Qui peut croire qu'une population accompagnée de son bétail et de ses voitures puisse descendre au
fond d'un fond marin très accidenté, rempli d'algues, de roches, de limons et remonter sur l'autre rive en
quelques heures. Et comment pourraient­ils suivre les chars des Égyptiens et la cavalerie qui les
accompagnait ?
Et de combien de mètres ce mur d’eau s’est­il élevé grâce au vent et, aussi, malgré le vent ?

Nous avons reconstitué le miracle avec un petit soufflet et dans un plan d'eau de 0,5m².
de la Mer Rouge. C’est pratiquement irréalisable.

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S'il souffle horizontalement, au niveau de l'eau, l'air ainsi projeté forme un sillon assez court,
qui s'élargit à mesure qu'il diminue en profondeur. S'il souffle de haut en bas, selon un angle
d'environ 30º, il forme un entonnoir limité à la surface. La conclusion est simple.
Les Israélites n'avaient qu'à traverser une zone particulièrement facile, que la Bible
appelée la Mer des Roseaux, ce qui implique qu'il s'agissait d'une région marécageuse où tout le
monde : hommes, femmes, personnes âgées et enfants, ainsi que le bétail, faisait face à une
profondeur d'eau de 1 m au maximum.
Le problème se limite alors à trouver la bonne zone pour ce passage, sans attendre qu'une
marée engloutisse les Egyptiens, car selon la position des ports, les marées en mer Rouge
évoluent entre 0,75m et 1,25m. A Suez les grandes marées de vive­eau sont de 2 m, et les marées
ordinaires sont de 1,50 m. Dans le golfe de Hacé, ils sont encore plus faibles que ceux du golfe de
Suez.
Si l’on pense à une marée basse qui a permis aux Israélites de traverser dans 1 m d’eau, si
l’on pense à la grande marée vive de 2 m dans le golfe de Suez, il est évident que les chars
égyptiens étaient piégés dans une profondeur de 3 m d’eau. . Cela peut signifier la mort d'hommes
et de chevaux, mais pas de cavalerie légère. Et pour cela il faut admettre que les Égyptiens, malgré
l'ampleur des connaissances scientifiques qu'on est obligé de leur reconnaître, ignoraient
l'existence des grandes marées, ce qui est peu plausible.
Il existe quatre hypothèses concernant le passage par la mer Rouge à travers Israël. Ce sont ceux de mon père
Sicard, celui de H Brugsch, celui de Lecointre ou les Lacs Amers, et celui de A Legendre.
Nous verrons un par un.
1 • L'hypothèse du Père Sicard. Vers 1720, le Père Sicard entreprend un voyage en
L'Égypte, dont l'objectif principal était précisément d'examiner les conditions dans lesquelles les
Hébreux ont pu traverser la mer Rouge, et où exactement.
Selon lui, les Hébreux suivaient la vallée entre le mont Torah et le mont Diuchi, et traversaient
la mer à quelque distance en aval de Suez, avant Ayun Mussa. Cette hypothèse est erronée, car
selon le père Sicard le pharaon ne résidait pas à Tanis mais à Memphis, et Ramsès devint pour lui
Bessatim, un petit village à 12km du vieux Caire, à l'est du Nil.
Mais c'est faux. Ramsès n'est pas Bessatim et le pharaon vivait à Tanis, puisque le Psaume 78,
12, 43 dit formellement que les prodiges accomplis par Moïse se produisirent dans les champs de
Tanis. C'est pour cette raison que l'opinion du Père Sicard est abandonnée.
2 • Hypothèse H Brugsch. En 1874, cet égyptologue publie un ouvrage intitulé Le Départ des
Hébreux en Égypte. Cet auteur a modifié les données scripturaires traditionnelles.
Arrivés à Etam, les Hébreux remontèrent vers le nord et pénétrèrent dans les basses eaux du lac
Serbonis, l'actuel Bardil. Ils passeraient ainsi, sans traverser la mer, dans l'étroite bande de terre
qui sépare le lac Serbonis de la Méditerranée. Surpris par une marée haute, les troupes
égyptiennes furent assiégées par les eaux et noyées dans les abîmes du lac, comme celles
d'Artaxerxès plus tard. Cette hypothèse s’appuie sur des données scripturaires.
3 • Hypothèse de M Lecointre, Lacs Amargos. Certains ingénieurs qui participèrent au forage
de l'isthme de Suez prétendirent que les Israélites passaient par les Lacs Amers, qui formaient
alors une conjonction avec la mer Rouge. C’est le soulèvement de Schaluf qui a ensuite interrompu
la communication. Puisque les lacs sont plus salés que la mer Rouge, cela suggère que la
communication était intermittente.
Par conséquent, il y a eu un passage normalement sec à Schaluf . Cette hypothèse avait de
nombreux partisans.
4 • Une hypothèse de Legendre. Reprenant celle de l'abbé F. Vigouroux, ce prêtre, savant
exégète, dit qu'en quittant Ramsès les Hébreux suivirent les berges du canal d'eau douce qui
bordait l' ued Tumilat. Nous renvoyons le lecteur à la carte de la page 150 de l'édition imprimée.
Le seul inconvénient que présente cette hypothèse pour les Israélites est qu'elle leur impose de
parcourir au moins 20km entre deux murs d'eau, ce qui, comme nous venons de le voir,

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Robert Ambelain
Les secrets d'Israël

le démontrer, c'est irréalisable, compte tenu de la descente au fond de la mer et de l'état du fond lui­
même : Boue, végétation sous­marine, rochers, caractéristiques géographiques, etc.
Nous avons opté pour l' hypothèse des Lacs Amers, réévaluée par l'ouvrage de Lecointre, Du
passage de la mer Rouge par les hébreux, dans Études religieuses , 10.1869, pages 557­582, avec
deux cartes).

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16

circoncision
Les prêtres [d'Egypte] se rasent tout le corps tous les deux jours, afin que les poux et les saletés impures ne
contaminent pas l'exercice du culte... Ils se sont eux­mêmes circoncis pour la propreté, car ils placent la
propreté au­dessus de l'esthétique.
Hérodote, Histoires, 2, 37

H
Érodote d'Halicarnasse, que Cicéron appelait le père de l'histoire, a visité
tout le monde antique. Il séjourna longtemps en Egypte et reçut de
les prêtres de ce lieu fournissent de nombreuses informations sur la religion.
Comme on le voit dans la citation, la circoncision, pratiquée par tout le peuple égyptien, n'avait d'autre
objectif que la purification. C’était une coutume courante chez de nombreux peuples de l’ancien Moyen­
Orient. Il connaissait l'Amérique précolombienne. On le retrouve également en Polynésie.

Dans la Genèse, nous lisons l’étrange passage :


Dieu dit à Abraham :
— Vous garderez mon alliance. Et après vous, vos descendants, selon leurs générations. Ceci est mon
alliance, que vous garderez entre vous et moi, et votre postérité après vous : tout mâle sera circoncis. Vous
serez circoncis. Ce sera un signe d'alliance entre vous et moi. A l'âge de huit jours, tout mâle sera circoncis,
selon vos générations, qu'il soit né dans la maison ou hors.

acquis à prix d'argent auprès du fils d'un étranger, sans appartenir à votre race. Celui qui est né dans la
maison et celui qui est acquis à prix d'argent doivent être circoncis. Mon
l'alliance sera perpétuelle dans votre chair. L'incirconcis qui n'a pas été circoncis dans son sang sera
exterminé parmi son peuple, parce qu'il aura violé mon alliance.

Genèse 17, 9­14

Il est évident, en principe, que Dieu n’a jamais eu d’entretien de ce type avec Abraham. Il existe donc
désormais entre ses descendants et Dieu un signe, un témoignage de l'alliance entre la race éternelle et la
race abrahamite élue. Ce signal est l’ablation du prépuce.
Si Dieu parlait ainsi à Abraham, on pourrait dire que cela est incohérent, puisqu'il étend l'alliance, soi­disant
réservée aux descendants charnels du patriarche, aux esclaves achetés à prix d'argent, à ses descendants
et aussi aux étrangers qui décident de s'installer parmi eux. la race choisie.

Il faut rejeter le mythe et chercher la véritable raison de cette mystification. Plus sages sont les
nombreux peuples qui, dans le monde antique ou de nos jours, maintiennent cette coutume sans se référer
à un ordre divin. Assumant la perpétuation de la coutume, ils déclarent respecter une coutume ancienne,
conformément à l'enseignement de leurs ancêtres. C'est tout.

Les avantages de la circoncision sont nombreux et les inconvénients minimes. Ils peuvent
Elle peut parfois se résumer à un rétrécissement du méat urinaire. Plus rares sont les ulcérations et
inflammations du gland, associées non seulement à l’opération mais aussi à une mauvaise hygiène avant
et après l’ablation. N'oublions pas que le rite juif nécessite une aspiration orale par l'un des opérateurs
mohélims . La bouche et les dents sont souvent des réceptacles bactériens.
En ce qui concerne la circoncision, dans les régions islamiques et dans de nombreux endroits, le manque
d'hygiène familiale justifie les inflammations ultérieures.
En revanche, les avantages sont importants.

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Les statistiques ne prouvent rien dans les régions islamiques, puisque le garçon est
généralement circoncis entre 7 et 10 ans. Mais dans les communautés juives, c'est
naissance. Les bienfaits de la circoncision sont donc évidents.
Premièrement, il élimine radicalement la peur du phimosis qui a tant retardé l'union royale
de Louis XVI et de Marie­Antoinette. Les balanites, les cancers du pénis, de la prostate et du
col de l'utérus sont très rares chez les personnes excisées à la naissance. Pour des raisons
psychologiques, l’impuissance masculine est parfois guérie grâce à la circoncision pratiquée à
l’âge adulte. Il arrive fréquemment qu'un prépuce trop court, avec un frein très étroit, supprime
ou diminue considérablement la sensation voluptueuse chez l'homme qui en souffre. D'où une
érection difficile et une vie sexuelle perturbée, tant pour l'homme que pour
pour la femme. En revanche, la circoncision, en laissant le gland exposé en permanence,
enlève une certaine sensibilité sans nuire à l'érection. D'où une prolongation de l'acte sexuel
par l'homme et une plus grande facilité à atteindre l'orgasme pour la femme, qui est plus lente
que l'homme à atteindre le point de non­retour. Mais il y a un inconvénient : la circoncision incite
donc les hommes à préférer les rapports anaux aux rapports vaginaux, puisque l'étroitesse du
rectum amplifie une sensation voluptueuse qu'un vagin normal ne provoque plus.
L'hygiène est facilitée par la circoncision. Ceci, dans des régions où l’eau est parfois rare,
constitue un avantage important. De plus, il a été établi que le smegma est très cancérigène à
long terme. Si un homme incirconcis et une épouse sans hygiène intime ont des relations
fréquentes, ce smegma peut provoquer un cancer du col de l'utérus : Le gland présente à la
base des trous microscopiques d'où s'écoule une substance incolore, à forte odeur musquée,
destinée à éveiller les maladies vénériennes. désir chez la femme. Cette substance se solidifie
rapidement en grumeaux blanchâtres dont l'odeur augmente à cause de cette condensation.
C'est du smegma. Enfin, la circoncision et l'hygiène ainsi facilitée éliminent les risques posés
par le virus Candida albicans.
En revanche, incitant parfois à la sodomie, la circoncision est alors responsable de certaines
infections microbiennes qui touchent ceux qui la pratiquent, tant au niveau des organes sexuels
masculins que féminins, notamment la maladie de Nicolas­Favre, une variété de chancre mou.

Comme nous le voyons dans cette brève exposition, il n’est pas nécessaire d’imaginer une
entrevue entre Abraham et l’éternel pour justifier l’adoption de la circoncision par les Israélites.
La popularisation de cette coutume parmi les peuples du Moyen­Orient ancien, sa pratique en
Egypte, d'où elles surgiront un jour, suffisent à l'expliquer.
On notera que le livre de Josué contredit la Genèse, et qu'il est douteux que la circoncision
ait été pratiquée depuis Abraham par les Hébreux et pendant la captivité en Egypte. Eh bien,
dans Josué, nous lisons ce qui suit :
A cette époque, l'Éternel dit à Josué :
— Fabriquez des couteaux de pierre et circoncisez à nouveau les enfants d'Israël, une
seconde fois. Josué fabriqua des couteaux de pierre et circoncit les enfants d'Israël sur la
colline d'Aralot. Voici la raison pour laquelle Josué les a circoncis. Tous les gens qui quittèrent
l'Egypte, les hommes, tous les guerriers, moururent dans le désert, pendant le voyage, après
avoir quitté l'Egypte. Tous les gens qui quittèrent l'Egypte furent circoncis, mais tous les gens
nés dans le désert, pendant le voyage, après avoir quitté l'Egypte n'étaient pas circoncis.

5, 2–5

Nous avons vu au chapitre 6, page 69 de l'édition imprimée, qu'il était impensable pour les
Israélites de subsister pendant 40 ans dans le désert du Sinaï. Entre le départ forcé d’Egypte
et l’entrée au pays de Canaan, quelques mois tout au plus se sont écoulés. On peut conclure
que cette circoncision pratiquée par Josué était la première depuis longtemps.
Il est très douteux que les esclaves qui se sont rebellés sous Menephtha, tant Israélites que

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Les secrets d'Israël
étrangers, avaient la possibilité de se faire circoncire au cours de leur précédente existence de prisonniers.

Dans ce cas, Abraham et l’éternel n’ont rien à voir l’un avec l’autre. Ils se souvinrent simplement des
avantages de la circoncision et l’adoptèrent dans les cercles dirigeants du peuple hébreu.
Comme il fallait l'imposer catégoriquement, on recourut, comme toujours, à la divinité.

Mais les anciens connaissaient­ils le mécanisme à l’origine des maladies sexuelles ?


Nous ignorons l'importance des connaissances scientifiques au sein des civilisations disparues et si
certains moyens et procédures métapsychiques ont été à l'origine de coutumes et de rituels bénéfiques
sur le plan prophylactique ou thérapeutique.
Il est indéniable que la circoncision a une symbolique très évocatrice, celle de la fière libération d'un
gland qui n'est plus courbé par un frein inutile. Le coq était assimilé à un petit homme. Et la vénération
des organes sexuels qui scandalisait tant les chrétiens des premiers siècles était à la base de nombreux
cultes païens, puisque le phallus était le symbole de la renaissance et, par conséquent, de la pérennité
de la vie.
Ce culte de la génération est justifié depuis la préhistoire.
Pour que le clan, la horde, la tribu subsiste, il faut que les femmes soient fertiles et donnent naissance
aux nombreux guerriers, chasseurs et pêcheurs nécessaires à leur survie.

Pour que ces hommes, chasseurs, pêcheurs et guerriers puissent accomplir leur travail, il faut qu’ils
soient abondamment nourris. Pour cela, les troupeaux doivent aussi être fertiles, tout comme la chasse
ou la pêche.
Pour que les troupeaux, la chasse et la pêche soient fructueux, il faut que la végétation,
jungle, l'eau est riche en espèces variées. Tout s'adapte.
De cette évidence est né le culte des organes génitaux. Le menhir, la pierre dressée (souvent au
sein d'un ruisseau ou d'un torrent97), l'obélisque, la colonne phallique, en sont des vestiges. N'oublions
pas que le temple de Salomon possédait à l'entrée deux gigantesques colonnes de bronze, œuvre du
Tyrien Hiram, 1 Rois, 7, 15, que les Chaldéens brisèrent lors d'une invasion. 2 Rois, 25, 13 Chaque
colonne avait un nom précis. Celui de droite s’appelait Iakin. Celui de gauche, Boaz. Iakin signifie établit,
et booz
Cela signifie la force.
Ces deux mots sont l’anagramme de deux autres termes très précis à la lecture.
dans l'autre sens. Iakin da nikai, qui a évolué en France pour devenir le populaire niquer (putain), et Boaz
donne zoob, mot qui désigne le phallus dans les langues sémitiques, comme l'arabe (zeeb, zoob, etc.).
Personne n’ignore l’importance des permutations de lettres dans la Kabbale hébraïque pour les sens
secondaires d’un mot, d’une phrase. Ces permutations sont divisées en trois modalités : Guématrie,
notarikon, themourah.
De plus, ces deux colonnes du temple de Salomon ne sont que la réplique de celles qui se trouvaient
dans le temple de Menkart, à Tyr. L’un était en or et l’autre en jaspe vert. Hérodote,
Histoires, 2, 44

La princesse égyptienne qui épousa Salomon devait adorer Amon­Khem, le dieu générateur, et
nécessairement participer aux phallophories98. Le jeune mari s'en inspira.

Enfin, pendant longtemps, le coq mâle a servi de support sacré lors de la prestation de serment.
Jugez par les citations :

97
Il y avait alors une analogie ésotérique, efficace donc, entre la pierre surélevée (phallus), immergée dans le ruisseau, et l'eau elle­même (kteis), rappelant
l'irrigation du réceptacle vaginal. Ainsi l'arbre rituel, la colonne, sont oints d'huile et arrosés d'eau lustrale. La symbolique est la plus éloquente.

98
Phallophories : fêtes païennes qui avaient lieu dans la Grèce antique en l'honneur du phallus, dont la représentation sous forme d'image était vénérée.
et transporté en procession. http://michaelis.uol.com.br/busca?id=L3ek Remarque sur le numériseur

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Abraham dit à son serviteur, l'aîné de sa maison et l'intendant de tous ses biens :

— S'il te plaît, mets ta main sur ma cuisse. Je te ferai jurer par l'éternel, le dieu du ciel et le dieu de
la terre, que tu ne prendras pas pour mon fils une femme parmi les filles des Cananéens.

Genèse, 24, 2­3

Lorsque Jacob approcha du moment de sa mort, il appela son fils Joseph et lui dit :

— Si je trouve grâce à tes yeux, je prie pour que tu mettes la main sur ma cuisse et que tu me
montres bonté et fidélité. Ne m'enterre pas en Egypte.
Genèse, 47, 29

La main droite était aussi un symbole phallique, puisque le poing fermé, avec le pouce levé,
évoque parfaitement le phallus et les organes génitaux. Ainsi, dans le monde antique,
l’engagement était sanctionné par la poignée de main droite entre les deux contractants. Nos
paysans ont conservé le rituel du chocala..., fréquent lors des foires agricoles.
C'est pourquoi nous lisons le deuxième livre de Samuel :
De son vivant, Absalom fit élever un monument dans la vallée du roi. Eh bien, il a dit :

— Je n'ai pas de fils par qui ma mémoire puisse être préservée.


Et il donna son nom au monument qu'on appelle encore la main d'Absalom.
2 Samuel, 18, 18

Le lecteur qui se réfère à une Bible quelconque ne trouvera pas, en général, l'expression, et lira
qu'on l'appelle le monument d'Absalom, puisque les pieux traducteurs de ces Bibles n'ignoraient pas la
signification phallique de la main. Mais si notre lecteur se tourne vers le texte hébreu de Samuel, il
pourra lire yad Abshalom. En hébreu, le mot yad (iod­daleth) signifie main et rien d'autre.

C'est pourquoi l'expression biblique fils de ma main droite ne voudrait rien dire si elle n'était pas faite
pour dire, plus clairement et par analogie, fils de ma bite. C'est un euphémisme.
Le caractère sacré du geste qui consistait à poser la main droite sur le pénis (sous la cuisse) du
contractant persiste. Le lien nerveux situé sous le pénis n'est­il pas appelé plexus sacré ? Et la première
phalange d'un pouce levé n'évoque­t­elle pas bien la courbure du gland avant la circoncision libératrice ?
99
Nous sommes ici une fois de plus aux sources de la véritable religion juive primitive,
déjà trouvé dans les premiers chapitres de cet ouvrage.

99
La formule contemporaine pour indiquer l'excellence, populairement, consiste à prononcer une interjection ou une exclamation accompagnée du
geste de lever le poing en laissant le pouce levé. C'est la survivance de traditions phalliques, sans discussion possible.

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17

Les fruits de la rébellion en Egypte


Il ne peut y avoir de révolution que là où il y a une conscience
Jean Jaurès, Oeuvres

D
et tant de misère, de souffrance, de dégradation physique et morale, promoteurs des plus
L'ancien des grandes rébellions serviles connues a dû tirer une leçon.
Et quelle leçon ! Face à un monde où la cruauté était fière de son ampleur, où les potentats
assyriens et babyloniens éprouvaient le besoin de retranscrire dans le marbre ou le granit le nombre
croissant de prisonniers de guerre aveuglés, empalés, lapidés vifs, de femmes violées et éviscérées,
d'enfants écrasés. dans un mortier ou écrasé par des chars de guerre, l'Israël naissant proclama devant les
barbares du Moyen­Orient les premiers rudiments du droit, non seulement de l'homme mais aussi de
l'animal.

De nombreux éléments du droit classique sont absents de ce schéma. Mais n’oublions pas que ces
principes constituaient pour l’époque une véritable révolution morale. J'ai les principaux :

1 • Tout esclave sera naturalisé Israélite par circoncision et participera ainsi à la vie spirituelle Exode, 12,
44
2 • Chaque esclave ne servira que six ans. Le septième, il sera libéré, avec sa femme, s'il en a une.
Et cela est dû au fait qu’il est devenu Hébreu par la circoncision.
Exode, 21, 2
3 • La violence corporelle contre l'esclave implique une punition pour le propriétaire. Exode, 21, 20
Chose étonnante pour l'époque.
4 • Gravité qui fait perdre un œil à l'esclave et impliquera sa
libération immédiate, comme si on perdait une dent Exode, 21, 26
5 • Ne plus devenir esclave à cause de la dette, chose très courante à l'époque. Exode, 25, 42

6 • Le repos hebdomadaire est obligatoire pour le maître, l'esclave et l'animal


domestique Deutéronome, 5, 12­15
7 • Les droits de l'étranger, de sa veuve et de ses orphelins seront
respecté. Deutéronome, 25, 10­22 Le nouveau code lui impose assistance et charité.
8 • L'esclave fugitif n'est pas remis à son propriétaire, Deutéronome, 23, 15 mais se voit offrir un
refuge.
9 • L'égalité devant la divinité est proclamée. Devant l’éternel il n’y a plus d’esclave ni d’homme libre.
Deutéronome, 32, 36
10 • L'amour est aussi annoncé à tous les hommes, même à l'ancien ennemi Deutéronome, 23, 7­8

11 • La pitié pour les animaux n'est pas omise. Exode, 23, 4­5, 19 ; Deutéronome, 22, 1­4
D'où l'interdiction d'utiliser un couteau émoussé pour sacrifier un animal pour se nourrir, puisque la bête
ne doit pas sentir la mort approcher, elle doit mourir sans souffrance inutile. Il existe d'autres méthodes
pour tuer sans douleur, mais reconnaissons que dans les campagnes d'Europe et dans celles de France
et d'Espagne, les abatteurs et les éleveurs n'ont pas autant de scrupules humanitaires avec les
malheureux animaux, et que les techniques modernes ont peu d'utilité parmi les animaux. eux. Le camion
d'agneaux britannique attaqué par les agriculteurs du Morbián, en France, qui ont brûlé vifs les malheureux
animaux, a provoqué l'indignation générale en 1992.

En tout cas, l'assistance aux animaux, domestiques ou non, évoquée dans l'Exode et le Deutéronome,
n'était pas encore inscrite dans la législation française il y a quelques années.
La loi Gramont ne s'appliquait qu'aux chevaux.

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Les secrets d'Israël

Il est incontestable, d'après ce qui précède, que cette grande révolution qui aurait dû être la porte de
sortie en Egypte s'est complétée par une seconde révolution d'une certaine façon de penser. Si nous en
doutions, il suffirait de rappeler que la célèbre phrase Tu aimeras ton prochain comme toi­même, dont le
mérite est faussement attribué à Jésus, est d'origine typiquement juive, puisqu'elle a été inscrite pour la
première fois dans Lévitique, 19, 18. Plus tard , on en retrouve un écho en référence aux animaux :
Qui sait si le souffle de l’homme monte et si le souffle de la bête descend ? Ecclésiaste, 3,
22 Le Seigneur sauve l'homme et la bête. David, Psaume 26, 3
Jérusalem ne sera plus entourée d'un mur, en raison de la multitude d'hommes et d'animaux qui
se trouveront à l'intérieur. Zacharie, 2, 4
Certains objecteront qu'il n'y a rien d'étonnant dans ces textes, puisque le bon Dieu en est l'auteur, les
dictant par ses oracles aux Israélites, qui doivent les observer sans contestation. Nous répondrons qu’une
telle explication ne vaut rien face à un examen critique d’autres passages des mêmes textes. Un exemple
le démontrera sans discussion possible.

Dans le Lévitique, nous lisons ce qui suit. Le paragraphe fait référence à la lèpre des demeures et
vient immédiatement après 32 versets faisant référence à la lèpre des hommes. C'est la même chose,
puisque la peste pourrait se communiquer aux habitants de la maison :
Lorsque vous serez entrés dans le pays de Canaan, dont je vous donne la possession, si je mets une
plaie de lèpre dans une maison que vous possédez dans le pays, celui à qui appartient cette maison le
déclarera au sacrificateur et dira : J'ai découvert une plaie dans ma demeure. Le sacrificateur, avant d'y
entrer pour examiner la blessure, ordonnera de vider la maison, afin que tout ce qui s'y trouve ne devienne
pas impur. Après cela, le sacrificateur entrera pour l'examen.

Le sacrificateur examinera la plaie. S'il voit qu'il y a des cavités verdâtres ou rougeâtres dans les murs
de la maison, qui semblent plus enfoncées que le mur, il quittera la maison, et lorsqu'il sera à la porte, il
fera fermer la maison pendant sept jours.
Le sacrificateur reviendra le septième jour. S'il voit que la plaie s'est étendue jusqu'aux murs de la demeure,
il ordonnera que les pierres attaquées par la plaie soient retirées et jetées hors de la ville, dans un lieu
impur. Cela rayera l'intérieur de la maison et jettera
En dehors de la ville, dans un endroit impur, la poussière ainsi obtenue, d'autres pierres seront prises pour
remplacer les premières et un autre mortier sera pris pour repeindre la maison.

Si la plaie revient dans la maison après avoir enlevé les pierres, gratté et enduit
la maison, le sacrificateur reviendra. Si vous voyez que la plaie s'est étendue à l'habitation, c'est une lèpre
invétérée dans la maison, la maison est impure. La maison, les pierres, le bois et tout le mortier de
l'habitation seront démolis. Et il emmènera tout hors de la ville, dans un lieu impur.

Lévitique, 14, 33­57

Nous épargnerons au lecteur le sacrifice destiné à purifier la maison, les invités, ceux qui y sont entrés,
etc., sacrifices qui comprennent deux oiseaux, du bois de cèdre, de l'hysope, du pourpre, de l'eau vive et
une jarre en terre cuite.
Toutes ces prescriptions furent dictées, dit Lévitique, par l'Éternel à Moïse et à Aaron, comme toujours,
par l'intermédiaire du jeune médium Josué, fils de Noun. Mais il n’est pas important d’être directement, par
comparution devant l’arche du témoignage ou par la voix de l’enfant. L'important est de souligner que
l'éternel ignore l'existence du salpêtre, ce douloureux
qui attaque les vieux murs humides ou imprégnés d'exhalations humaines ou animales.
C'est incroyable !
Mais comme ce salpêtre n'est autre chose que du nitrate de potasse, ou sel nitro, qui se mélange avec
le charbon et le soufre deviennent de la poudre détonante, peut­être s'agit­il, dans l'esprit des prêtres, de
mesures destinées à maintenir le secret d'un produit qui ne peut être

100
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Les secrets d'Israël
mettre dans n'importe quelle main. D'autant plus qu'il était alors, et dans cette hypothèse, un élément
décisif de son prestige auprès des masses, comme on le verra très bien avec le siège de Jéricho.
Il est admis que la poudre à canon était connue des Chinois bien avant notre ère.100
Certains historiens remontent même plusieurs siècles en arrière concernant son utilisation dans les feux
d'artifice, les fusées et les pétards d'exorcisme. J'irai plus loin, persuadé qu'avant son utilisation comme
détonateur, par compression dans un certain volume, la poudre à canon était utilisée il y a longtemps
comme parfum magique, consacré à la planète Mars, en chinois Yong­Ho. Le parfum était simplement
jeté sur les braises depuis les bols et les encensoirs et, véritable anagogène101, l'odeur suscitait les
réactions souhaitées dans le psychisme des opérateurs : Martialité, agressivité, etc.102

La morale de l'éternel, perçue et traduite par le jeune Josué, fils de Noun, est également incohérente.
Jugez sinon.
Personne n’ignore l’ explication hygiénique opposée aux exégètes libéraux quant aux interdits
alimentaires formulés par Lévitique. Regardons les choses de plus près.

Dans le domaine de l'alimentation, Lévitique, chapitre 21, donne toutes les informations à cet égard.
Le juif pieux peut manger, a priori, du lapin, puisque son nom ne figure pas sur la liste des animaux
rejetés. Mais il ne peut pas manger de lièvre, de cochon, de chameau ou de daman, un hyracoïde
africain. Et un reptile qui vole et marche à quatre pattes est interdit 11, 20­21.103 Il ne consommera pas
d'oiseaux nocturnes, chose commune à de nombreux peuples, mais il rejettera également le héron et le
cygne, dont la viande était très appréciée par nos ancêtres médiévaux. .

L'anguille, le congre, la murène, le calamar, la seiche, le crabe, le homard, le homard, la crevette, la


moule, l'huître, la coque, etc. et tous les coquillages sont interdits dans l'espace aquatique.
Au lieu de cela, vous pouvez manger des sauterelles frites ou cuites, puisque cet énorme criquet qui
ravage l'Afrique est autorisé. Mais les autres : Crevette, crevette, crevette, sont interdits.
Comment le prendre au sérieux ?
Dans le domaine de l’amour et de la sexualité, on retrouvera bien d’autres excès et incohérences.

L'adultère est puni de mort pour les deux participants. La même peine capitale sera appliquée à un
homme qui rejoint sa belle­mère ou sa belle­fille, une mère et sa fille, une sœur ou demi­sœur, sa tante ou
sa belle­sœur. Dans ce cas, les femmes mourront avec les hommes. Mais s’il s’agit de l’union d’un
homme avec une mère et sa fille, tous trois périront dans le feu. Si un homme rejoint sa femme pendant
ses règles, tous deux seront expulsés du peuple élu. Si un homme s'accouple avec une femelle ou un

la femme rejoint un animal mâle, l'homme, la femme et la bête seront exécutés.


En revanche, si l'union de la tante et du neveu est passible de la peine capitale, celle de l'oncle et de
la nièce est autorisée. Ainsi, l'amour d'une jeune tante de 20 ans et d'un neveu de 18 ans
C'est un crime qui justifie la mort. Mais le désir salace d'un oncle de 40 ans pour une nièce de 12 ou 13
ans est légitime, et l'union sera parfaitement honorable car elle n'est pas interdite par le Lévitique .

Encore plus ! Relisons. Si un homme couche avec un homme comme s'il couchait avec une femme,
et que tous deux ont fait quelque chose d'abominable, ils seront punis de mort et leur sang tombera sur
eux. 20, 13

100
On raconte que les soldats d'Alexandre le Grand refusèrent d'avancer vers l'Inde, effrayés par les roquettes. Remarque sur le numériseur
101
Anagogie : Élévation, aliénation de l'âme contemplant les choses divines. https://dle.rae.es/?id=2VD94h0 Remarque sur le numériseur
102
Ceux qui ont effectivement combattu pendant la guerre de 1939­1945 savent à quel point elle galvanise le combattant, dans le feu de l'action, le
odeur de poudre, d'où la répétition du tir contre l'ennemi alors que le premier suffisait.
103
Il faut dire que les Psaumes, 91, 13, Isaïe, 30, 6 et Jérémie, 51, 34 affirmaient l'existence de dragons ailés, tout comme Lévitique.
interdit de manger.

https://cheguavira.blogspot.com.br/ 101
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Robert Ambelain
Les secrets d'Israël

Mais que se passe­t­il si une femme couche avec une femme comme si elle couchait avec un homme ?
L'affaire n'est pas prévue. Ainsi tout ce qui n'est pas interdit est autorisé. L'homosexualité masculine est
punie de mort, mais Lévitique ignore l'homosexualité féminine. La chose serait assez courante, puisque
nous savons par le prophète Ezéchiel que les femmes d'Israël utilisaient des phallus d'or et d'argent pour
se masturber, seules ou à deux : Tu as pris les magnifiques ornements d'or et d'argent que je t'ai donnés et
tu les as confectionnés avec eux. sont des simulacres d'hommes dont vous vous êtes prostituée. Ezéchiel,
16, 17 L'artifice communément appelé gode est très ancien. Il a été découvert dans des tombes bien avant
notre ère.104

Dans son ouvrage Les Juifs, Roger Peyrefitte rappelle que le mot virginité est au pluriel, en hébreu,
lorsqu'il s'agit de femmes et cela est évidemment vrai. Comme nous l'avons vu, Lévitique 20, 13 exige la
mort de l'homme qui couche avec un homme comme s'il couchait avec une femme. Il est évident qu’il ne
peut pas s’agir de rapports vaginaux mais plutôt de rapports anaux. Donc
fait allusion à la sodomie pratiquée avec une femme, ce qui justifie l'axiome sémitique repris par le Coran :
Votre femme est votre champ, vous le labourez dans les deux sens.
Et qu’on ne nous dise pas que le judaïsme est indulgent avec l’amour et ses faiblesses.
Relisons le Deutéronome :
Si la jeune femme n'est pas trouvée vierge, elle sera obligée de sortir jusqu'à la porte de la maison de
son père. Elle sera lapidée par les habitants de la ville et mourra, parce qu'elle a commis une infamie en
Israël, en se prostituant dans la maison de son père. De cette façon, vous éloignerez le mal de vous. 22, 21

Mais si deux hommes pratiquent la sodomie et doivent donc être exécutés comme on l'a dit
plus haut, ils ont un moyen d’échapper à la punition en satisfaisant leur préférence.
Il leur suffira de se faire sodomiser par une femme, à l'aide d'un de ces simulacres phalliques évoqués par Ézéchiel. La
prostitution a toujours connu et possédé ces objets particuliers qui, équipés d'une ceinture, permettent à une femme de jouer
efficacement le rôle d'un homme. Et comme l'homosexualité féminine n'est pas interdite par le Lévitique...

La moralité de la révélation sinaïtique est donc très surprenante. A moins que l'éternel n'y ait aucune
part et que le jeune Josué...

104
Sous le pontificat de Pie
quantité de ces objets. Le Vatican les vendait à des antiquaires et eux à des collectionneurs.

102
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Robert Ambelain Les secrets d'Israël

Partie 3
Josué, le meurtrier

L'initié tuera l'initiateur


axiome hermétique

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Robert Ambelain Les secrets d'Israël

18

Josué a assassiné Moïse


Les visionnaires et les extatiques ne sont qu'hallucinés
Jean Esquirol, Traité de l'aliénation mentale

C
Nous serions injustes si nous n'exprimions pas l'opinion d'un théologien catholique de renom,
le Révérend Père Tanquerey, supérieur du séminaire d'Issy en 1928. Sur ce qu'il faut observer
quant aux qualités requises des visionnaires et des extatiques, dans son Précis de théologie
ascétique et mystique dit ceci :

Pour discerner les véritables révélations et reconnaître l'élément humain qui a pu s'y glisser, il est
important d'établir des règles aussi précises que possible concernant la personne qui reçoit les
révélations, l'objet qu'elle traite, les effets qu'elles produisent et les signes qui les accompagnent. eux. .

D'un point de vue capricieux, êtes­vous une personne équilibrée ou souffrez­vous de


Psychonévrose ou hystérie ? Du point de vue mental, une personne est­elle dotée de bon sens, de bon
jugement, ou est­elle exaltée et excessivement sensible ? Est­elle instruite ou ignorante. De qui avez­
vous reçu des instructions ? Votre esprit est­il affaibli par la maladie ou un long jeûne ? D’un point de
vue moral, est­il sincère ou exagère­t­il généralement la vérité, parfois même l’invente­t­il ? Avez­vous
un caractère calme ou passionné ? La réponse à ces questions ne jugera pas de l'existence de la
révélation mais aidera beaucoup à juger de la valeur du témoignage apporté par les voyants.

Tanquerey ajouta plus tard ces lignes pertinentes :


Des règles concernant l'objet des révélations, et c'est à cela avant tout qu'il faut prêter attention, car
les révélations contraires à la foi et aux bonnes mœurs doivent être impitoyablement rejetées. […] Il faut y
voir une fausse révélation privée qui contredit une vérité de foi. […] Les visions contraires aux lois de la
morale ou de la décence doivent également être rejetées.

Si l’on examine attentivement les différents comportements de Josué au cours de sa vie, nous
serons obligés de faire de curieuses observations. D'emblée, une première réaction inconsciente révèle
son véritable caractère. Lorsqu'il descendit du mont Sinaï avec Moïse, ils entendirent tous deux la rumeur
qui montait du camp d'Israël, provoquée par la grande fête du veau d'or :

Josué entendit la voix du peuple qui criait et dit à Moïse :


— Il y a un cri de guerre dans le camp.
Moïse répondit :
— Ce n'est pas le cri d'un gagnant ou d'un perdant, mais la voix des gens qui chantent.
Exode, 32, 17­18

Comme on le voit, le subconscient de Joshua présente d'abord une image de combat, le


de Moïse de joie et de célébration.
J'ai la différence. Au Sinaï, entre le magicien et son médium, il y avait interpénétration des
psychismes, et dans un écho commun se présentaient des conceptions contradictoires de la bonté et de
la miséricorde, toutes, de la part de Moïse, de rigueur et de ressentiment implacable de la part de Josué. .
Malheureusement, la suite de l'histoire le prouvera.
Le climat trépidant dans lequel s'est déroulée la vie de Josué sera aggravé par l'ingestion de ces
boissons hallucinogènes, une infusion de vin avec des herbes métagnomogènes, par le

104
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Robert Ambelain Les secrets d'Israël


105
utilisation du terrible champignon qui porte le nom d' Amanita falloides, le fameux boanerges
que John Allegro a révélé dans son livre Le champignon sacré et la croix, et dont nous avons déjà évoqué
les applications et les usages dans le monde paléochrétien.
106

Concernant l'usage du vin aux herbes, une boisson hallucinogène, une drogue métagnomogène,
le lecteur pourra se référer aux passages de l'Écriture suivants : Psaumes, 60, 5 et 75, 9 ; 1 Samuel,
10, 10 et 19, 20 ; Isaïe, 28, 7­8 et 29, 9 ; Michée, 2, 11. Il n’y a aucun malentendu possible.
Il n'est pas exclu que le massacre des Israélites par les fils de Lévi (les Lévites étaient les gendarmes d'Israël) lors de la fête du
veau d'or, Exode, 32, 25­30, en représailles et en punition de ce culte considéré comme impie, ait eu en Josué son inspiration. C'est
Moïse qui a donné l'ordre aux fils de Lévi de se consacrer aujourd'hui à l'éternel, en sacrifiant même ton fils et ton frère, afin qu'il
t'accorde aujourd'hui une bénédiction. Exode, 32, 29 Mais comme il ne communiquait avec l'éternel qu'à travers les prédictions du jeune
Josué, il est possible de croire que c'est Josué qui a inspiré le massacre de son père spirituel :

— Que chacun de vous pende son épée au côté, traverse et traverse le camp d'une porte à l'autre,
et que chacun tue son frère, son parent.

Les fils de Lévi firent ce que Moïse avait ordonné, et ce jour­là, environ 3 000 hommes du peuple
périrent.
Exode, 32, 27­28

Le reste de la vie de Josué est tout aussi édifiant. Peut­être que je ne suis pas étranger à la mort,
sur le mont Nébo, de Moïse (gardé par Yahvé en dehors de la terre promise). Nous savons comment
cela s'est produit. Moïse monta de la plaine de Moab jusqu'au mont Nébo, en face de Jéricho.
Là, il contempla le panorama grandiose que constituerait la terre que l'éternel destinait à son peuple.
Mais:
L'éternel dit :
— C'est le pays que j'ai juré de donner à Abraham, Isaac et Jacob, en disant que je le donnerai à
leur postérité. Je vous fais voir, mais vous n'y entrerez pas.
Et Moïse, serviteur de l'éternel, mourut là, au pays de Moab, selon l'ordre de l'éternel. L'Éternel
l'enterra dans la vallée, au pays de Moab, devant Bet Fogor. Et personne ne connaissait son tombeau
jusqu'à aujourd'hui. Moïse avait 120 ans lorsqu'il mourut. Sa vue ne sera pas affaiblie et sa vigueur ne
sera pas diminuée.
Deutéronome, 34, 5­7

Plusieurs points significatifs ressortent de l’histoire :


1 • Moïse était en parfaite santé et forme physique
2 • L'Éternel a fait savoir qu'il n'entrerait pas dans la terre promise. Comme? Via la bouche de son
médium, Josué, comme d'habitude, bien sûr.
3 • Cet homme, en parfaite forme physique, y est décédé subitement.
4 • Ce ne sont pas les Israélites qui ont procédé à son enterrement, mais les éternels. Disons que
c'était simplement Josué. Eh bien, il faudrait admettre que l'éternel, portant le cadavre de Moïse sur
son dos, a parcouru près de 20 km à pied depuis le sommet du Nébo (800 m) jusqu'à Bet Fogor, le lieu
de sépulture.
5 • Josué, comme nous l'avons vu, a caché la tombe pour que personne ne le sache, malgré les
investigations.
6 • Pour le rendre encore plus ignoré, il enterra Moïse devant Bet Fogor, alias Bel Fegor, un lieu où
les habitants de Moab adoraient une idole particulièrement vilipendée par

105
Boanerges : En araméen, fils du tonnerre. Le mot a été utilisé dans la Bible pour décrire Tiago et Jean, fils de Zébédée, appelés fils du
tonnerre. https://www.dicionarioinformal.com.br/boanerges/ L'Amanita phalloides est une espèce de champignon hautement toxique qui
peut tuer en cas d'ingestion. L'espèce est originaire d'Europe mais peut être trouvée en Amérique, en Australie et en Asie. Il vit dans les
forêts, généralement à côté de chênes, de noyers et de conifères. https://pt.wikipedia.org/wiki/Amanita_phalloides Remarque sur le numériseur
106
Robert Ambelain, Les Secrets du Golgotha

105
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Robert Ambelain Les secrets d'Israël

les Israélites. Ainsi Josué ne risquait pas qu’ils se rendent au tombeau de son père spirituel, puisque la
mort légale tomberait sur quiconque serait trouvé dans ce lieu impie.
7 • Il a fait ce qu'il a pu pour rendre le tombeau imprenable contre les hyènes, chacals, etc.
On ne sait jamais. Peut­être que les restes déterrés par les charognards permettraient de découvrir
Traumatisme suspecté du crâne ou du squelette. L'élection de Bel Fegor a eu lieu
correct pour son interdit.
8 • En affirmant que l'éternel a refusé à Moïse l'entrée de la terre promise et l'a enterré avec ses
mains, il assume une certaine culpabilité. La mort est presque une punition divine. Et ça fait taire tout.

9 • En affirmant que Dieu a réalisé l'enterrement, il se dégage de toute responsabilité dans le choix de
Bel Fegor comme emplacement du tombeau. Et cela en fait un endroit tabou et maléfique.

10 • On ne peut pas attribuer à Moïse la rédaction du chapitre du Deutéronome où


raconte son rejet par Dieu, sa mort et son enterrement. C'est Josué qui l'a écrit. Était
présent au sommet du mont Nébo, à la mort de Moïse.
11 • Conclusion facile : Josué a tué Moïse par trahison, car il était en pleine possession de ses
facultés physiques.
12 • Josué pariait en toute sécurité, puisque Josué, fils de Noun, avait déjà
Il était rempli de l’esprit de sagesse, car Moïse lui imposa les mains. Les enfants d'Israël lui obéirent et
acceptèrent les ordres que l'Éternel donna à Moïse.
Deutéronome, 34, 9
Le mobile du crime est évident. Josué a toujours eu l’ambition de succéder à Moïse. N'est­ce pas lui
qui lui a communiqué les paroles de l'éternel ? Sans oui, il n'y aurait pas de protection divine, de conseils
ou d'instructions venant directement de Yahvé. Moïse a eu l'imprudence de nommer Josué comme son
successeur. Plus grave encore : il a transmis son autorité et
accusation d'imposition des mains. Depuis, son sort était décidé. L'initié tuera l'initiateur, dit un vieux
proverbe hermétique.
Et je n’ai pas dit, en outre, que Josué, en supprimant Moïse, n’avait pas satisfait une partie d’Israël.
Il y avait une foule parmi les Hébreux , est le terme utilisé dans l'Exode, supra, page 112 de l'édition
imprimée, qui voyait d'un mauvais oeil le rôle privilégié réservé aux Israélites. Et la discipline que Moïse
faisait régner sur le peuple, avec une profusion de morts légales pèserait
beaucoup pour certains. C'est pourquoi nous les voyons murmurer contre Moïse et Aaron, Exode, 15, 24 ;
16, 2, 7 ; Nombres, 11, 1 ; 14, 2;16, 41;14, 36; 16, 11 murmures qui sont de véritables manifestations
d'hostilité. De là à un Josué trompé pour faire disparaître ce général de fer , il n’y a qu’un pas. Certains
des impliqués ont pris cette mesure, et je vois comment107 après avoir envoyé douze hommes, dont
Caleb et Josué, visiter le pays de Canaan comme espions, les murmures se sont multipliés. Le pays était
riche. Le lait et le miel coulaient,
selon l'expression consacrée. Mais, disent ces hommes, les villes étaient puissantes, bien fortifiées, et les
habitants forts et courageux. L'attaque n'aurait pas lieu sans de graves pertes pour les Hébreux. D’où
l’hostilité latente contre Moïse. La révolte était dirigée par Dathan, Koré et Abiron. Nombres, 16 Moïse les
appela. Dans une explosion providentielle, la terre s'ouvrit à leurs pieds et les engloutit. Ce qui n’a fait
qu’augmenter la haine contre Moïse, comme le dit le livre des Nombres, chapitre 16.

On comprend alors que le peuple d'Israël, tacitement complice, et sachant parfaitement à quoi
s'attendre de la façon dont le chauffeur providentiel a perdu la vie, a pleuré sa mort pendant 30 jours, sans
toutefois trop chercher son cadavre.
Le caractère sanguinaire de Josué s'affirme à la lecture du livre qui porte son nom.
Si le livre n'est pas de Josué, il dérive forcément d'un texte plus ancien, plus proche de son époque, et qui
était forcément plus explicite sur l'étrange circonstance de la mort de Josué.

107
Conclusion déjà envisagée par Sigmund Freud

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Robert Ambelain
Les secrets d'Israël

Moïse. À cet égard, le récit que nous recevons est suffisamment éloquent pour ne laisser aucun
doute sur le meurtre de Moïse par son disciple préféré.
La succession d'exploits de Josué est également significative par rapport à son instinct sanguinaire.
Juge.
Premièrement, il semble que Josué ait guidé ou tenté de guider les Israélites vers un dieu
sensiblement différent de celui imposé par Moïse.
Que l'éternel, votre Dieu, veuille être avec vous comme il l'était avec Moïse !
Tout homme qui se rebelle contre vos ordres et n'obéit pas sera puni de mort. Josué, 1, 17

La chose est donc claire : le dieu de Josué était le dieu de Moïse. Toute la fantasmagorie du Sinaï
reposait incontestablement sur l'entité qui possédait à certains moments le jeune Josué, fils de Nun.
Double personnalité ? C'est très probable. Malheureusement, c’est toujours le mauvais côté de
l’individu qui se manifeste ainsi. Entre le Dr Jekyll et M. Hyde, c'est toujours M. Hyde qui a le dernier
mot.
J'ai le reste du travail de Joshua :
• Tous les êtres vivants de Jéricho, y compris les animaux, ont été anéantis, contrairement au
commandement Tu ne tueras pas. Deutéronome, 5, 17 Et une prostituée est respectée, contredisant
également le même livre Deutéronome, 23, 17 lorsqu'il déclare que personne ne serait toléré parmi
les filles d'Israël.
• Acan, un Israélite, prit un manteau, de l'argent et de l'or sur le butin de Jéricho. Il a été lapidé et
brûlé avec son peuple et tous ses animaux. Josué, 7, 10­26
• Tous les habitants de la ville d'Aï moururent comme ceux de Jéricho. Le roi fut pendu à un arbre
et son cadavre profané à la tombée de la nuit. Josué, 8, 1­35
• Tous les habitants de la ville de Gabaon furent réduits en esclavage, à cause d'un
La promesse inconsidérée de Josué leur assurait à l'avance qu'ils sauveraient leur vie. Josué, 9
• Les cinq rois vaincus : De Jérusalem, Hébron, Jerimoth, Lakis et Eglon furent piétinés par le
peuple sur ordre de Josué, flagellés et pendus à cinq arbres de Josué,
10

• Les villes de Libna, Lakis, Gazer et Dabir furent prises et tous leurs habitants furent tués Josué,
10
• Les rois de Hazor, Madon et Achshaph furent tués et les ischio­jambiers de leurs chevaux furent
coupés Josué, 11
• 31 villes détruites avec massacre de leurs habitants Josué, 12
Concernant le miracle du Soleil s'arrêtant, sur ordre de Josué, sur la montagne de la ville de
Gabaon, et de la Lune s'arrêtant dans la vallée d'Aijalon, pendant une journée entière, nous laisserons
cette naïveté à la disposition des enfants. de tous âges, car c'est quelque chose dont on ne parle
même pas. Nous pouvons lire le récit dans Josué , 10, 12­13. Bien entendu, c'est l'éternel qui est
intervenu, là aussi, et n'a pas hésité à bouleverser les lois de la gravitation universelle. C'est juste une
manipulation du quadrant solaire.
Le comportement de Josué a une origine ou une justification. L'état médiumnique naturel est
toujours d'origine neuropathique, comme le déclarent les célébrités médicales citées en épigraphe
dans ce chapitre. Josué était un homme malade. L'usage progressif de boissons métagnomogènes et
de fumigations renforce le climat hallucinatoire initial.
Une fierté associée à une folie sanguinaire est apparue. Tous les prophètes qui
L'Afrique et l'Asie ensanglantées depuis plusieurs siècles en sont la démonstration péremptoire.
Le problème est que les exégètes chrétiens ont fait de Josué un prototype du Christ, sous le
prétexte fallacieux qu'il était aussi un introducteur vers la terre promise. Entre le Josué de la tradition
biblique et le Christ de la légende chrétienne, il n'y a qu'homonymie, puisque dans

107
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Les secrets d'Israël
108
L'hébreu Josué s'écrit Jésus. Iod­heshin­waw­hain, Ieoshuah. En un mot, pour
être logique, il faudrait dire Josué­Christ et non Jésus­Christ, ou Jésus­fils­de­Noun, et non Josué­fils­de­
Noun, ce qui d'ailleurs est de la barbarie.
Quant à supposer que les peuples combattus par les Israélites étaient moins sanguinaires qu'eux, ce
serait ignorer le sillage de Mésha. Bien qu'il ait été brisé par les Arabes de Dhibain, qui, voyant l'intérêt que
les archéologues européens lui portaient, imaginèrent qu'il cachait un trésor, son texte fut entièrement
restitué. Dans ce document, Mésha, fils de Camos, roi de Moab, le Dibonite, se vantait d'avoir perpétré de
nombreux massacres d'Israélites :
J'ai combattu la ville d' Atarot, je l'ai prise et j'ai tué ses habitants. Un spectacle pour Camos, mon dieu,
et pour Moab... Je me suis emparé de l'autel de son génie et je l'ai traîné devant Camos à Kiriath. J'y ai fait
vivre les habitants de Saron et de Macarat.
Camos, mon dieu, m'a dit :
— Allez prendre Nébo, en Israël. J'y suis allé la nuit, j'ai combattu la ville de l'aube à midi et je l'ai prise.
J'ai tué tout le monde : 7000 hommes, garçons,
des femmes, des filles et des domestiques, car cela le condamnerait à l'anathème envers Astar­Camos.
J'en ai pris les autels et les vases de Yahweh et je les ai traînés devant Camos, mon dieu.

Comme nous le voyons dans ce texte, que nous avons abrégé, la norme était la même. Les habitants de ces lieux
n'avaient aucune pitié, leurs prêtres ou sorciers étaient aussi fanatiques que les autres.

Il semble que Flavius Josèphe (Comment ne pas le citer ?) ait perçu le mystère de la mort de Moïse et
ait tenté de le cacher un peu plus. Dans ses célèbres Antiquités judaïques, il raconte que vers la fin de sa
vie Moïse expliqua longuement les devoirs que devait remplir Israël, puis : Alors qu'il parlait encore, une
nuée l'enveloppa et il fut transporté dans une vallée. Ouvrage cité
4

Rappelons qu'en hébreu la vallée est appelée Géhenne, le lieu des morts. Il y en a trois : la Géhenne,
celle du rêve de l'âme, la géhenou, celle de l'oubli du passé, et la géhénomoth, celle de la mort réelle.

De plus, il faut admettre que ce nuage inattendu a soudainement interrompu le discours de Moïse, ce
qui n'était pas prévu. Et il est évident que si Moïse a disparu dans une nuée, on ne peut alors savoir où il a
été transporté. Nous dirons simplement que ce nuage n’est que la ruse de Flavius Josèphe, qui a lui aussi
compris et voulu cacher la terrible vérité, par crainte de représailles.

108
Voir, dans Les lourds secrets du Golgotha, la critique de la barbarie yod­he­shin­wawhe, imaginée par les kabbalistes chrétiens du
XVIIe siècle, suivis par les martinistes et les disciples du magicien. Nizier Philippe, qui a toujours provoqué l'indignation des kabbalistes
juifs et des rabbins en général. Comme si une cabale chrétienne pouvait exister !

108
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Les secrets d'Israël

19
Le nom mystérieux
Les Égyptiens pensaient que les noms habituels des dieux n'étaient pas de vrais noms mais des pseudonymes, et que les
dieux cachaient leurs vrais noms pour ne pas être forcés de se soumettre à une volonté étrangère.

František Lexa, (La magie dans l’Égypte antique) La magia nel antiguo Egipto

Il est évident que la diversité du langage humain entraîne des différences considérables dans

ET la prononciation d’un mot. Pour les Français égyptiens


prononcera eyipció. Pour les Allemands, la doublure deviendra immédiatement
volal, et ils feront un topless pittoresque avec des doubles . Comment prononce­t­on l’allemand dans
notre langue ? Mieux vaut laisser tomber, évidemment !
Cela est dû en grande partie au fait que les sons vocalisés ne correspondent pas au nombre de
lettres qui les expriment dans les innombrables alphabets imaginés par l’homme. Tout peut être résumé
en huit sons de base :

BP Barco, parc, perle, bois­le


CGKQ Capote, gapote, cuapote, guapote
DT Money, tinero, baril, donel
FV Live, fifir, fonction, fonction
LR Combat, feu, grenouille, laine
MA est souvent réduite au silence : Amour pour maman
NA est souvent réduite au silence : Ana pour Nana
SXZ Zuzana, Susana, taxi, tasi, zèbre, sebra

Ce sont évidemment des consonnes. La vocalisation nécessiterait d’autres signes. Dans l'hébreu
carré, né en captivité à Babylone, il y aura les fameuses pointes­voyelles, qui permettent de syllaber
une série de consonnes. En espagnol, nous en avons un exemple dans le célèbre ba­be­bi­bo­bu des
apprentis locuteurs en couches.
Si l'hébreu possède effectivement 5 vocalisations essentielles, réparties en 10 signes, il n'y a que 4
sons principaux : AEIO, puisque le U n'est qu'une accentuation particulière du O. Qui ne comprendrait
pas tout de suite qu'un cucidu équivaut au savoureux ragoût, ou que le mot cusmugoní désigne notre
cosmogonie ?
Nous pouvons désormais conclure que le langage humain n’a besoin que de huit signes consonnes
et de quatre signes voyelles pour être exprimé par écrit. 12 au total.
On nous signalera l'absence de la lettre H. Mais à quoi ça sert ? Flaubert s'est exclamé lorsqu'il
voulait exprimer une exagération particulière. S’il écrivait énormément, nous le comprendrions aussi.

L'utilisation, dans certaines langues, du groupe ph pour écrire parfois la lettre f, comme dans le mot
français physique, est inutile. La conversion du ph en f donne le même résultat, physique. Si nous
voulions écrire à un ami nommé Javier, nous le ferions aussi
Yavier ferait l'affaire, et le mot voiture pourrait être transcrit coxe.
Le fameux nom divin du peuple hébreu n'est composé que de voyelles, et même de
les quatre voyelles essentielles disposées d'une certaine manière : IEO A.
Retenons­le, puisque l'hypothèse se dessine déjà dans nos pensées que ce nom divin ne peut être
qu'un mantra. Et cela étant, nous sommes obligés de vous accorder
un voicing particulier, une véritable vocalisation au sens absolu du terme. Que
le nom divin n’est pas prononcé, il est chanté.
Démétrius de Phalère disait au IIIe siècle : En Égypte, les prêtres chantent les louanges des dieux
en utilisant les sept voyelles qu'ils répètent.

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successivement. L'agréable euphonie du son de ces lettres peut remplacer la flûte et la cithare. Péri Herménée109

Il s'agissait évidemment d'une invocation aux sept dieux planétaires, d'où le


sept vocalisations différentes.
Au IIe siècle, le mathématicien Nicomaque de Gérasa disait que le son avait ici la même valeur que l'unité en
arithmétique, le point en géométrie, la lettre en grammaire. C'est pourquoi les théurges, lorsqu'ils adorent la
divinité, l'invoquent symboliquement avec des sifflements aigus ou ronronnants, avec des sons.

inarticulé et sans consonne. Manuel d'harmonica, fragment 5


Au IVe siècle Eusèbe de Césarée reconnaissait : Quant aux sept voyelles qui, ensemble, constituent un nom et
un son mystérieux que les enfants des Hébreux transcrivent en quatre lettres, et qui font référence à la puissance
suprême de Dieu, c'est une tradition transmis de père en fils, et il est interdit à la multitude de le prononcer, car c'est
un mystère. Préparation évangélique, 5, 14

Cette transmission de père en fils se justifie par le fait que le sacerdoce juif
C'était héréditaire, car seule la lignée d'Aaron y avait droit.
Quelles étaient les correspondances de ce septénaire astrovocal ?

Sphère Planète Lettre Note sonore

1er ciel Saturne oméga 2ème ciel Parapluie et

Jupiter ypsilon 3ème ciel Mars dans faire

omicron 4ème ciel Soleil 5ème ciel ó concernant

Vénus Iota moi


Et je ê mais

6ème ciel Mercure Epsilon et soleil

7ème ciel Lune Alfa un le

Cet ensemble harmonique a été réduit du septénaire au quaternaire par une opération dont
Nous ne connaissons pas la clé, mais elle a donné les correspondances suivantes :

AIEA
mon soleil re
ou encore :
Moi aussi
Mercure sol E
Roi de Mars O
Officier A

Une telle formulation ésotérique impliquait que l'utilisateur connaissait parfaitement le mystérieux
pays des sons :
Connaître le nom d'une divinité, c'était avoir un pouvoir sur elle. Mais il ne s’agissait pas seulement de
connaître le nom. Il fallait savoir prononcer
correctement, car une erreur annulerait l’invocation. Il serait même considéré comme dangereux de prononcer
incorrectement le nom d’une divinité. Dans une inscription égyptienne :

109
Peri hermeneias (De l'interprétation) En grec Περ ρμηνείας, en latin De Interprétatione, est un texte du philosophe grec Aristote de
Stagire. Composé de 1 livre (16a–24b), aucun doute sur l'authenticité de l'ouvrage. C'est le deuxième ouvrage de l' Organón, succédant aux
Catégories et précédant les Analytiques Précédentes, dans le Corpus aristotelicum. Le titre original Peri hermeneias suggère une association
avec l'herméneutique. L'herméneutique est considérée comme une branche de la philosophie concernée par l'interprétation critique du texte.
Mais en grec ancien ρμηνεία, hermeneia, signifie principalement déclarer, annoncer, expliquer. C'est pourquoi l'ouvrage s'appelle finalement De enuntiatione,
et c'est pourquoi il a été traduit par Peri hermeneias da Isagoge, par Porphyre. https://pt.wikipedia.org/wiki/Da_Interpreta%C3%A7%C3%A3o Remarque de
numériseur

110
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— Soyez prudent avec Pta, le seigneur de la vérité... et ayez peur de mal prononcer le nom de Pta, car
cela retrancherait celui qui le prononce mal et le ruinerait.

W Groff, Études sur la sorcellerie ou le rôle que la Bible a joué chez les sorciers, page 399, Le Caire, 1897

Il est probable que le nom tétragrammatique IEOA était très proche d'autres noms similaires utilisés
par les divinités chaldéennes­assyriennes. On sait qu'il s'est contracté en trois phases, donnant le fameux
110
grand nom de 72 lettres :

Il est 10 heures

Iah 15
Jean 21
Joah 26
Total 72

Dans les inscriptions chaldéo­assyriennes, notamment celle de Borsipa, on retrouve les deux formes
houh, haoh, aspects sémitiques de l'assyrien ao, qui désignent le dieu de la sagesse : Qui sait toutes
choses. Huh, Hauh, Haoh (ou Hea) est le dieu de l'intelligence et de la sagesse, l'un des trois grands dieux
des Chaldéens : Anu, Bel, Huh.
Concernant l'ineffabilité du nom divin, le principe trouve son origine en Egypte, comme on peut le voir
chez Hérodote, 2, 86, 132, 170. Cet historien refusa de prononcer le nom du dieu égyptien parce que,
comme il le disait, il ne le faisait pas. le ferait sans cruauté. Si Hérodote se convertissait à la religion
égyptienne, ses scrupules seraient justifiés par une crainte purement mystique. Ce n'était pas comme ça.
Hérodote ne savait pas prononcer le nom exactement, avec le ton juste. Par prudence justifiée devant le
mystère des sons qu'il devinait, il s'abstenait de tenter de le faire.

Cicéron confirma plus tard le témoignage d'Hérodote : Le dieu dont les Égyptiens ne croient pas
pouvoir prononcer le nom sans crime. Cicéron, De natura deorum (Sur la nature des dieux), 3, 22. Ce nom
était Hanum, que les Grecs convertirent en Amon.
Ignorant où en étaient les Juifs ordinaires en ce qui concerne la prononciation du nom divin, il fallait
trouver un procédé qui éviterait la prononciation monotone involontaire lors de la lecture, mentale ou vocale,
et c'est pourquoi les scribes, après leur retour de Babylone, utilisèrent un chiffre ingénieux.

On sait que l'hébreu archaïque n'était pas l'alphabet carré né à Babylone pendant la captivité, mais
l'alphabet phénicien. Les scribes se sont donc limités à transcrire le nom tétragrammatique en caractères
phéniciens classiques. Pour plus de sécurité, il fut prescrit de remplacer la prononciation ieoah par le mot
adonaï, seigneur.
Une grande inscription du palais de Corsabad révélait l'existence d'un roi de Hamath, appelé à la fois
Iahu­Bid et Ilu­Bid. Ce roi syrien était un contemporain d'Ézéchias, vers ­710. Iahu était prononcé Iaoh en
Israël. Mais parmi le peuple, les noms dérivés continuaient sous la forme archaïque : Abiiahu (Iahu est mon
père), Akhaziahu (Iau lo
détient), Zachariehu (serviteur de Iahu), etc. Ces noms étaient généralement abrégés en
Abiiah, Akhazia, Zekariah, etc. Ainsi abrégée, est née la forme grecque ias, avec laquelle la version biblique
appelée Septante nous a fait connaître ces noms hébreux : Abija, Achazia, Zacharie, etc.

A notre époque le nom divin est transcrit et prononcé Yahweh.


Enfin, nous dirons que Moïse a perpétué chez les Hébreux la notion d'un nom divin imprononçable, à
la fois par respect et parce que la mauvaise prononciation était dangereuse, étant donné qu'un tel nom était
aussi un mantra. Cette tradition était d'origine égyptienne. Mais ce n’est qu’après la captivité babylonienne
que la forme tétragrammatique s’est imposée.

110
Valeur numérique de chaque lettre de l'alphabet hébreu

https://cheguavira.blogspot.com.br/ 111
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Iéoa. Auparavant, la perpétuation incontestable de formes totalement païennes en Israël, en matière de
divinité, supra page 41 de l'édition imprimée contredit l'unité dans ce domaine. En effet : Parfois on trouve
eheyeh, je suis, d'autres fois iaweh, il est, d'autres fois schaddai, tout­puissant. Il suffit de relire Exode, 3,
14­15 et 6, 3 pour s'en convaincre.
Cette hypothèse est confirmée par le fait que l'assyrien et l'akkadien n'ont que 4 voyelles pour 19 consonnes. Ces voyelles sont : AIUE M.
Rutten, Éléments d'acadien (assyrien­babylonien). Notions de grammaire (Éléments d'acadien (assirio­babylonien). Notion de grammaire), Paris,
1937

Nous avons vu précédemment que les baalim, c'est­à­dire les seigneurs, étaient des dieux locaux,
véritables rayons jaillissant du Soleil, tels des méridiens intelligents, dans l'esprit des populations
cananéennes. Ainsi existaient les Baal­Berith, Baal­Gad, Baal­Hamon , Baal­Hanan , Baal­Hermon , Baal­
Meon, Baal­Peor, alias Bel Fegor, Baal­Peratsim, Baal­Schalischa, Baal­Tamar, Baal­ Tsephon, Baal­
Zebud, alias Baal­Ekron, etc.
C’est ce qui s’est produit initialement avec les dieux d’Israël. Moïse, lors de son exil dans le désert du
Sinaï, épousa Séphora, fille de Jéthro, prêtre des Madianites, Exode, 3, 1 ; 4, 18, 25 ; 18, 1­2 mais dans
Nombres 10, 29, ce beau­père s'appelait Raguel le Madianite, et dans Juges 4, 11 son nom est Jobab :

Jeber, le Guinéen, séparé des autres Guinéens, fils de Jobab, beau­père de Moïse. Ouvrage cité

Ce verset est très important, puisque l'on retrouve dans le Targum111 que Yahvé était le dieu
immémorial desdits Guinéens, qui adoraient ce dieu bien avant que les descendants de Moïse ne l'adoptent
et ne l'imposent à la population disparate qu'il allait faire sortir d'Egypte.

C'est ainsi qu'il le rencontra, et l'interrogatoire médiumnique au sommet du Sinaï dut être précédé d'une
véritable évocation magique, lorsque le pacte fut conclu entre le grand élohim du Sinaï, le dieu terrible de
la montagne, le prince de la foudre et de la tempête, et Moïse. Ce rite s'adaptait parfaitement aux coutumes
de cette époque et de ce peuple. Si nous en doutions, il suffirait de lire le paragraphe : Écoutez ma voix. Je
serai
ton dieu et toi mon peuple. Jérémie, 7, 23

En témoignage de ce pacte, tout le peuple devait porter un double tatouage, sur le front, entre les deux
yeux et sur la main : ce sera pour toi un signe sur ta main et un mémorial entre tes deux yeux. Exode, 13,
9 et 16 Au combat, ils pouvaient se reconnaître.
Plus tard, on y ajouta la circoncision, témoignage indélébile de l'alliance, car un tatouage pouvait toujours
être effacé. Le tatouage frontal s'appelait tolafot et de ces deux signes gravés sur leur chair les Juifs
conservaient les tefilim (sur la main) et le phylactère112.
devant pendant les prières rituelles.
Revenant aux baalim, ou seigneurs d'un lieu, on peut admettre qu'il y a là une relation avec le fenchuí
du taoïsme, le mystérieux dragon terrestre et ses veines, qui correspondent aux différents courants
telluriques. Le docteur Hélan Jaworski a abordé scientifiquement ce sujet dans son livre Le géon ou La
113
Terre vivante. Ces nœuds de
force peuvent être individualisés, personnalisés, sacralisés à travers des rituels sacrificiels et avec l'érection
de pierres dressées, d'autels (en pierre non taillée), d'arbres sacrés. Ainsi, un baal local n’est pas créé mais
révélé. Et l'arbre ou l'autel, la pierre dressée ou le cercle de rochers ne sont là que pour servir de réceptacle
indicatif et condensant.

111
Targum (Interprétation, paraphrase) (de l'hébreu ‫תרגום‬, pluriel targumim) est le nom des traductions, paraphrases et commentaires araméens
de la Bible hébraïque (Tanakh) écrites et compilées en Israël et à Babylone, depuis l'époque du Second Temple jusqu'au début. du Moyen Âge,
utilisé pour faciliter la compréhension des Juifs qui ne parlaient pas l'hébreu comme langue maternelle mais l'araméen. Les deux targumim les plus
connus sont le Targum onkelos, sur la Torah, et le Targum jonatan ben uziel, sur les nevi'im (prophètes). https://pt.wikipedia.org/wiki/Targum
Remarque sur le numériseur
112
Phylactère. Amulette. Ce sont de petites bandes de cuir que les Juifs mettaient sur leur front et sur leur bras gauche. http://www.senhorbomjesus.org.br/dicionarioef.htm
Remarque sur le numériseur
113
Voir aussi Guy Tarade, Les veines du dragon . Remarque sur le numériseur

112
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20

L'Holocauste du Mont Carmel


L’utilisation du pétrole, sous différentes formes, remonte à la plus haute antiquité. Dans les civilisations
mésopotamiennes et en Phénicie […] L’huile était également utilisée pour l’éclairage, le nettoyage et la médecine.
M Mourre, Dictionnaire d’histoire universelle (Diccionario de historia universal)

P
Pour décider qui avait raison, Elie, prophète de l'éternel, ou les prophètes de Baal, le roi
Achab, souverain d'Israël, rassemblèrent au sommet du mont Carmel 450 prêtres de Baal,
400 prophètes des grandes forêts avec lesquels son épouse, la reine Jézabel était assise
à table, ainsi que tous les enfants d'Israël. 1 Rois, 18, 19

C'est la traduction française de Lemaistre de Sacy, la version catholique de la Bible. Dans les versions
protestantes, comme celle de Segond, la chose est ainsi. 1 Rois, 18, 19 : Les prophètes des grandes forêts
(les bosquets sacrés) sont les prêtres d'Astarté. Comme on peut le constater, la reine Jézabel suivit le
clergé de la déesse, le roi Achab suivit celui de Baal. Mais déjà le bon sens proteste : comment est­il
possible de rassembler tous les enfants d’Israël au sommet du Mont Carmel ? Ce simple fait nous fait déjà
soupçonner la véracité de l’histoire. Nous sommes à l'est...

Élie, s'approchant de tout le peuple, dit :


— Combien de temps vas­tu boiter des deux côtés ? Si le Seigneur est Dieu, suivez­le.
Et si Baal est Dieu, suivez­le.114
Les gens n'ont pas répondu. Élie dit encore au peuple :
— Je suis resté seul parmi les prophètes du Seigneur, alors que les prophètes de Baal sont au
nombre de 450. Qu'ils nous donnent deux bœufs, qu'ils en choisissent un et, le coupant en
morceaux, le placent sur le bois sans y mettre de feu. il. Je sacrifierai l'autre bœuf, et le plaçant
aussi sur le bois, je ne baisserai pas le feu. Invoquez ensuite le nom de vos dieux. J'invoquerai
celle de mon seigneur. Que le dieu qui accorde le feu à nos prières soit reconnu comme Dieu.

Tout le monde a répondu :


— La proposition est très juste.
Élie dit aux prophètes de Baal :
— Choisissez­vous un bœuf et commencez les premiers, car vous êtes un plus grand
numéro, et invoque le nom de tes dieux sans mettre le feu au bois.
Prenant le bœuf qui leur avait été donné, ils offrirent leur sacrifice. Ils invoquèrent le nom de
Baal depuis l'aube jusqu'à midi, en disant :
— Baal, écoute.
Mais Baal n’avait pas de voix et personne ne répondait. Mais ils ont sauté sur l'autel
ils/elles ont érigé Il était déjà midi et Elías commença à se moquer d'eux :
— Crie plus fort, parce que peut­être ton dieu mange, parle à
quelqu'un, en voyage, dans une auberge, ou peut­être qu'il dort et que vous devez le réveiller.
Ils se mirent à crier encore plus fort et à pratiquer des incisions, selon leur
coutume, avec des couteaux et des lancettes, jusqu'à ce qu'ils soient couverts de sang.
Midi passa et vint le moment où l'on offrait habituellement le sacrifice. Ils ont suivi
trembler violemment. Car leur dieu Baal était sourd, et personne ne semblait entendre ses prières.
Alors Élie dit à tout le peuple :
­ Viens avec moi.

114
Cela confirme ce que j'ai dit auparavant. À savoir : Cet ancien Israël était manichéen, adorant à la fois Yahweh et Baal.

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Et le peuple s'approcha et releva l'autel détruit de l'Éternel. Il prit douze pierres, selon le nombre
des tribus des fils de Jacob, à qui l'Éternel parla en disant :

— Israël sera ton nom.


Et avec ces pierres il érigea un autel au nom du Seigneur. Il fit une régate comme deux petites
rainures autour de l'autel. Il prépara le bois, coupa le bœuf en morceaux, le posa sur le bois et dit :

— Remplissez quatre urnes d'eau et versez­les sur l'holocauste et le bois et


faites la même chose une deuxième fois.
Ils l'ont fait une deuxième fois. Dit:
— Faites la même chose une troisième fois.
Et ils l'ont fait la troisième fois. L'eau coulait donc autour de l'autel et la régate était pleine.

Quand vint le moment d'offrir l'holocauste, le prophète Élie s'approcha et dit :


— Seigneur dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, montre aujourd'hui que tu es le dieu d'Israël, car
je suis ton serviteur et que je fais toutes ces choses selon ton ordre.
Écoute, Seigneur, pour que les gens sachent que tu es le Seigneur Dieu et que tu as à nouveau converti leur cœur.

Et le feu du Seigneur tomba du ciel et dévora l'holocauste, le bois et les pierres, la poussière et
lécha même l'eau qui était dans la régate.
1 Reyes, 18, 19–38115

Dans cette histoire, plusieurs faits doivent être révélés. Premièrement, les prêtres de Baal et
d’Astarté, comme Élie, offrent généralement des sacrifices après midi. Une règle astrologique est ainsi
observée. Le Soleil est alors dans la 9ème maison céleste, celle qui régit la religion, le culte.116 Et
dans cette demeure l'astre diurne exerce une influence bienfaisante sur tout ce qu'elle gouverne.

Ailleurs, la sécheresse avait dévasté la Judée pendant trois ans, ainsi que la Samarie :
Le Seigneur parla à Élie au cours de la troisième année, disant :
— Venez devant Achab, afin que je fasse tomber la pluie sur la terre, afin qu'il soit sûr que c'est moi
qui la donne et qui la contient. 1 Rois, 18, 1 Voici le texte exact de la traduction française de Lemaistre
de Sacy, correspondant à 1 Rois, 18, 1 de la Bible catholique . Par conséquent, il est normal de lire
dans les versets suivants la rareté de l’herbe et la mort des chevaux, des mulets et du bétail.

Elie provoqua méchamment cette sécheresse117 avec sa magie, pour dynamiter les religions de
Baal et d'Astarté :
Et Élie de Thisbé, qui était l'un des habitants de Galaad, dit à Achab :
— L'Éternel est vivant, le dieu d'Israël, devant lequel je me tiens maintenant. ne tombera pas pendant
ces années sans rosée ni pluie, à peine le mot qui sortait de ma bouche.
1 Rois, 17 ans, 1

C'est pourquoi nous lisons ci­dessous :


La famine était grande en Samarie. 1 Rois, 18, 2

Mais l’Éternel et Elie ne s’en soucient pas. L’essentiel était de donner une mauvaise image des
prêtres de Baal et d’Astarté. Et comme l'éternel n'avait rien à voir avec la querelle et restait sourd
comme Baal aux cris des deux partis, Elías Thesbita, qui est aussi Elías Listillo, a utilisé une de ses
ruses pour attiser son holocauste éternel. Voici comment procéder :

115
Après cela, les 900 prêtres de Baal et d'Astarté furent emmenés, sur ordre d'Elie, au torrent Kishon, où il les massacra
personnellement, pour plus de sécurité. 1 Rois, 18, 40
116
A cette heure le Soleil culmine au zénith, dans sa force
117
Faire pleuvoir ou provoquer la sécheresse est l'un des secrets de la sorcellerie africaine, selon certains missionnaires.

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Premièrement : il est clair que la sécheresse a décimé les récoltes, disparues depuis longtemps.
car il y avait une famine en Samarie et aussi dans la Judée voisine. Cela signifiait la mort du troupeau, du
cheval et du mulet. La rareté de l'eau accessible dans les rares sources et fontaines respectées par le ciel
ne peut pas être utilisée comme élément de démonstration du talent d'Élie. Il est difficile d'imaginer une
population assoiffée
regardant, imperturbable, gaspiller des litres et des litres d'eau pour arroser théâtralement un bûcher
suffisamment grand pour assurer la crémation d'un bœuf entier. De violentes manifestations éclateraient
inévitablement. La soif est pire que la faim. Personne ne l'ignore.
Concluons donc que le bûcher qu'Élie prépara pour le bœuf déchiré en l'honneur de l'Éternel était un
bûcher quelque peu différent de celui des prêtres naïfs de Baal et d'Astarté. Ils ont accepté le jeu. Pas Elie.
L’eau qui sera répandue en abondance sur le bois et le bœuf de l’holocauste n’est pas de l’eau ordinaire.
Alexandrie d'Egypte, capitale de l'alchimie du monde antique, alchimie qui fut la mère de la chimie, n'ignore
pas le pétrole, l'essence
ni ce qu'on en obtient comme dérivés intéressants.
L'eau inflammable d'Élie était préparée à l'avance, dans des guerbas en peau de chèvre généralement
remplies d'eau ordinaire. Elle est entre les mains de compadres savamment mêlés au peuple d'Israël, mais
qui sont restés, depuis le début de l'affaire, aux premières loges. Ils procéderont à la triple irrigation du
bûcher sacrificiel. Et ils parvinrent très bien à faire reculer la foule de sorte que, déjà assez loin, sous le
prétexte fallacieux d'être protégés du feu céleste revendiqué par Élie, ils ne purent percevoir la faible odeur
de l'eau incendiaire. Il ne restait plus qu'à allumer le feu. Comme? D'une manière très simple.

N'oublions pas que la sécheresse est totale, que le Soleil est au méridien, que nous sommes en
Palestine, au sommet d'une montagne. En concentrant un rayon solaire sur l'eau inflammable versée
abondamment sur le bœuf, les pierres de l'autel et le bois de l'holocauste, à l'aide d'une lentille de verre tout
s'enflammera rapidement.118
Mais, diront certains lecteurs réticents, les anciens de cette époque connaissaient­ils les lentilles ?
Aucune objection.
Dans son livre La science mystérieuse des pharaons, l'abbé Moreux, directeur de l'observatoire de
Bruges, raconte comment il en a obtenu des preuves incontestables lors de sa visite des fouilles de
l'ancienne Carthage.
Voulant examiner un merveilleux camée finement gravé, qui représentait un cheval se grattant l'oreille,
il fit remarquer au père Delattre, qui le lui montrait, qu'un tel travail nécessitait une loupe pour l'exécution du
graveur. Le Père Delattre montre une lentille plan­convexe, de la taille d'un bouton de manteau, mais qui
deviendra opaque avec le temps dans la tombe où elle a été découverte. Il lui tendit alors une autre lentille,
celle­ci en cristal de roche et parfaitement sculptée. C'est celui que l'abbé Moreux utilisait pour examiner les
détails extraordinaires du camée. On notera que les lentilles carthaginoises étaient planes­convexes, ce qui
assurait un certain achromatisme, tandis que les lentilles utilisées par Galilée et ses contemporains étaient
biconvexes, ce qui les privait de nombreuses qualités.

Les anciens utilisaient­ils des lunettes pour scruter le ciel ? C'est probable. Démocrite affirmait déjà au
IVe siècle que la Voie Lactée était constituée d'un nombre infini d'étoiles : Le mélange confus de leur
lumière est la cause de sa blancheur phosphorescente. Pour arriver à cette conclusion, il a fallu Démocrite,
cerveau encyclopédique du monde antique, pour examiner le ciel à travers un montage optique. L'abbé
Moreux observait que les anciens connaissaient le télescope. Ils connaissaient les lentilles grossissantes
et les miroirs réfléchissants concaves. Archimède l'a démontré à Syracuse. Et un télescope n'est rien
d'autre que le

118
Un épisode semi­légendaire de l'histoire du Brésil est celui d'Añangüera (La Bande du Diable). Bartolomeu Bueno da Silva (Mais
l'historien Pedro Taques a dit que l'épisode n'était pas avec Bartolomeu mais avec l'indigéniste Francisco Pires Ribeiro, neveu de Fernão
Dias Pais) à Goiás à la recherche de la mine Martirios. Mais les Indiens ne le laissent pas entrer. Puis il menaça de mettre le feu aux
rivières. Pour le tester, il a rempli un verre d'alcool, se faisant passer pour de l'eau, et y a mis le feu. Remarque sur le numériseur

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image lointaine agrandie par un jeu de lentilles, et encore agrandie par son reflet dans un miroir grossissant.

Le coffret des médailles de la Bibliothèque nationale de France possède un sceau datant d'une époque
très ancienne, dans lequel se trouvent 15 chiffres gravés dans un cercle de 7 mm de rayon.
Cicéron raconte qu'un texte de l'Iliade d'Homère a été transcrit sur un parchemin léger qui tenait dans une
coque de noix. Pline raconte que le graveur Nimécide a sculpté un char119 en ivoire qu'une mouche pouvait
recouvrir de ses ailes. Histoire naturelle, 50, 8, 21 ; 7, 21 Dans les fouilles d'Herculanum, ils ont trouvé
d'anciennes loupes avec un foyer inférieur à 9 mm.
Néron possédait, selon Pline, une émeraude montée en bague, perpendiculaire au doigt et taillée en forme de
lentille. Il servait de monocle.
Il est évident que cette lentille permettrait à Néron d'allumer le bûcher d'Élie, tout comme le prophète l'a
fait.
Peut­être a­t­il utilisé un ingrédient inflammable et inflammable autre que le pétrole, l’essence ou des
dérivés aussi inflammables que notre essence. L'hypothèse ne doit pas être
rejeté a priori. Car la disparition d’Élie, libéré des fantasmagories bibliques, reste énigmatique. Jugez sinon :

Alors qu'ils marchaient en se parlant, un char de feu et des chevaux de feu les séparèrent soudain. Et Elie
monta au ciel dans un tourbillon. Elisée, le voyant, s'écria :

— Mon père, mon père. Toi, le char d'Israël et son conducteur !


Puis il ne l'a plus revu. Et, prenant son costume, il le déchira en deux.
2 Rois, 2, 11–12

Compte tenu de l'inexistence des chars de feu et des chevaux de feu qui étaient
emmenez les gens dans les nuages, cela semble être une explosion ou une combustion soudaine.
Élie monta soudainement dans un tourbillon de flammes, et son disciple Élisée ne le vit pas.
plus loin. Il a été victime d'une explosion. Comme cela s'est produit soudainement, loin de la foule, ce n'était
pas quelque chose qui était destiné à éblouir. La disparition d'Elias était involontaire et il semble
lié à la possession d'un produit incendiaire similaire à celui utilisé lors du sacrifice du Mont Carmel.

En tout cas, pour démontrer qu'il s'agit bien de la mort d'Élie et non de son ascension au Paradis, il suffit
du fait que son disciple Élisée ait déchiré son costume, ce qui en Israël était le signe de la plus profonde
tristesse. Lors du décès d'un membre de la famille, il a été déchiré
le col de la tunique à une largeur de main vers l'épaule.
Puisque Élisée était le successeur désigné par Élie, il a également pu provoquer l'explosion et occuper la
place convoitée. Ainsi, il serait libéré de son maître, comme Josué fut libéré de Moïse.
L'épisode raconté dans 2 Rois, 2­24, où l'on voit Élisée faire dévorer par deux ours un groupe d'enfants moqueurs, ne le
présente pas comme très civilisé. Et puis sa tristesse n’était qu’une comédie.

La légende judéo­chrétienne continue d'affirmer que deux hommes furent rattrapés par Dieu sans passer
par la mort commune : Hénoch et Élie. Le second réapparaîtra à la fin des temps.

Espérons...

119
Le biga était un char tiré par 2 chevaux, le char par 4. Note numérisée

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21

Les prophètes
Autant les livres historiques, que les livres prophétiques et Ancien Testament éveillé la sagacité de
les critiques du XIXe siècle, dans les deux domaines, l’exégèse a subi sensiblement les mêmes vicissitudes.
Jules Touzard,120 Comment utiliser l'argument prophétique

Tout d’abord, il convient de définir exactement ce que l’ Ancien Testament entend par le terme

ET prophète. En hébreu du texte initial, ils sont appelés roeh


ou nabis, voyants, ce qui n’implique pas nécessairement de prévoir l’avenir, notamment lointain.
Ainsi le Deutéronome dit que Moïse était le plus grand prophète d’Israël :
Il n'est pas apparu en Israël un prophète comme Moïse, dont l'éternel connaissait le visage
faire face Deutéronome, 34, 10

Ce qui rend cette considération assez fragile, c'est que le livre, dont l'écriture est attribuée
à Moïse, parle de la mort et de l'enterrement miraculeux au sommet du mont Nébo :
Moïse, serviteur de l'Éternel, mourut là, au pays de Moab, selon l'ordre de l'Éternel, qui l'enterra dans
la vallée, au pays de Moab, devant Beth Fogor. Personne
Il connaissait encore aujourd'hui son tombeau. Moïse avait 120 ans lorsqu'il mourut. La vue ne faiblira pas ni la vigueur ne diminuera. Les

enfants d'Israël le pleurèrent pendant 30 jours dans la plaine de Moab. Deutéronome, 34, 5­8

N'avions­nous pas raison d'affirmer que le Pentateuque, miraculeusement découvert sous le


le jeune roi Josias, ne serait­il que le fruit de l'imposture des prêtres monothéistes ? Voir ci­dessus
Revenons aux prophètes. Les deux termes roeh et nabis sont attribués à la fois aux prêtres de
Yahweh et aux prêtres de Baal et d'Astarté. Ils désignent ceux qui ont le droit de parler au nom d'une
divinité, quelle qu'elle soit. Le 1er livre des Rois, 18, 19
parle des 400 prophètes de Baal et d'Astarté. Pour avoir le droit de parler au nom d’un dieu il faut voir
l’invisible. D'où la phrase du 1er livre de Samuel : Dans les temps anciens, le prophète était appelé
voyant. 1 Samuel, 9, 9 Il n'est donc pas obligatoire de donner cet adjectif uniquement à ceux qui prévoient
l'avenir à plus ou moins long terme. Moïse, le plus grand d’entre eux, n’a jamais fait une telle prédiction.

Il existait des écoles de prophètes, où les jeunes apprenaient le métier : formation psychique,
composition et usage de drogues métagnomiques (anagogènes et hallucinogènes), et
technique évocatrice. 121 Citons simplement :
En entrant dans la ville, vous trouverez un groupe de prophètes descendant du haut lieu, précédés
du luth, du tambour, de la flûte et de la harpe, et prophétisant. L'esprit des éternels vous dominera, vous
prophétiserez avec eux et vous deviendrez un autre homme. 1
Samuel, 10 ans, 5–6 ans

Saül envoya des gens arrêter David. Ils virent un rassemblement de prophètes prophétisant avec
Samuel à leur tête. L'esprit de Dieu s'empare des envoyés de Saül, qui se mettent à prophétiser. Saul fut
informé, qui
Il a envoyé d’autres personnes, et elles ont aussi prophétisé. Il envoya encore une troisième fois, et ils prophétisèrent de même. 1 Samuel,

19, 20­22
Lorsque Saül se rendit personnellement sur place pour juger de ces phénomènes, il fut pris d'un
délire prophétique au point d'arracher ses vêtements et de se jeter nu à terre devant Samuel. Il est facile
d’imaginer le caractère pittoresque de cette scène.
Comment expliquer cette hystérie contagieuse ? Tout simplement du fait qu'à leur arrivée, les
envoyés de Saül puis Saül, sont tombés dans un environnement saturé de fumigation

120
Professeur à l'Institut catholique de Paris. Bloud & ciª éditeur, Paris, 1911
121
C'est le stéréotype d' un prophète. Aujourd’hui, le stéréotype a encore plus dégénéré. Après l'inondation, provoquée par le crash d'un
planétoïde appelé météore de Caroline, il y a environ 12 000 ans, le souci était d'anticiper l'arrivée d'un grand corps céleste. Les prophètes
étaient des astronomes chargés de surveiller ces orbites. Remarque sur le numériseur

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hallucinogène. Car il faut vraiment être terriblement naïf pour supposer que l'Esprit Saint force un homme
d'abord à se déshabiller puis à se rouler par terre dans tous les sens. Et que prophétisait­il ? Personne ne
le sait, mais le phénomène est celui de la glossolalie, où une personne possédée par un délire prophétique
utilise un langage surprenant, typique des malades mentaux, selon les dictionnaires.

Dans des travaux précédents, nous avons donné deux exemples. Ils sont typiques du phénomène.122
Par ailleurs, il faut dire que ces prophètes furent souvent sévèrement jugés par certains grands noms
de l' Ancien Testament, comme Isaïe (3, 2 ; 9, 14 ; 28, 7), Jérémie (5, 13 ; 6, 13 ; 14). , 14 , etc.), Ézéchiel
(13, 2­3 ; 14, 9­10 ; 22, 28), etc.
Ajoutons qu'il y eut des prophétesses, qui laissèrent parfois leur nom dans l'histoire d'Israël, comme Marie, sœur d'Aaron,
Exode, 15, 20 Débora, également juge en Israël, Juges,
4, 4 Jolda, consulté par le jeune roi Josias, 2 Rois, 22, 14 prédisaient les malheurs qui allaient arriver au royaume d'Israël au
temps de son successeur, et Noadia, qui s'opposait au prophète Néhémie et tentait de le dissuader de reconstruire les murs
de Jérusalem. Néhémie, 6, 14
Cette catégorie de voyant a perduré jusqu'à très tard en Israël, puisqu'on a vu Hannah (Anna) rencontrer
les parents de Jésus qui allaient le présenter au temple, selon la loi juive, et prédire à tous son rôle de futur
libérateur (de Jérusalem). ceux qui attendaient l'événement. Luc, 2, 36­38 Il faut dire ici et reconnaître que
malgré l'âge avancé et la vie faite de jeûne et de prière, sa prophétie ne s'est pas réalisée, car 30 ans après
la mort de Jésus Jérusalem fut prise par Tite, le temple incendiée et la ville rasée et rasée.

Nous aurions tout à fait tort de nous contenter d'admirer les prophètes de l' Ancien Testament,
Eh bien, tout ne s’est pas réalisé, comme on veut nous le faire croire.
1 • Parce qu'en plus de l'incertitude générale du texte de l' Ancien Testament, nous avons, en ce qui
concerne les prophètes en particulier, la preuve positive que plus d'un chapitre de ceux qui leur sont
attribués n'est pas le leur.
2 • Parce que plus d'une de ces prophéties ne se sont pas réalisées. Et c’est pourquoi nous mépriserons
les prophéties typiquement messianiques, que nous aborderons dans un autre volume consacré à la double
mort de Jésus.
Dans le premier point, il suffit de rappeler brièvement que :
A • Sur toutes les parties de l' Ancien Testament considérées comme antérieures à la captivité
babylonienne, nous avons les déclarations les plus formelles des pères de l'Église du IIe siècle, comme
Tertullien (De cultu feminarum (Sur les ornements des femmes),
1, 3), Irénée (Adversus haereses (Contre les hérésies), 3, 25), Clément d'Alexandrie (Stromates (Divers),
123
1, 22), et des Juifs (4 Esdras, 14), assurant que tous les livres sacrés
furent détruits lors de l'incendie du temple, lors de la prise de Jérusalem par Nabuchodonosor, et que 80
ans après le retour de Babylone ils furent miraculeusement reconstitués par Esdras, à qui Dieu les a encore
dictés. Ainsi, 140 ans après cette destruction, Esdras les reconstitua de mémoire. Absurde. Ajoutons que
cette destruction fut renouvelée lors des persécutions d'Antiochus Epiphanius, et fut réparée de son mieux
par Judas Maccabée. 2 Macchabées, 5, 13­16

B • L'hébreu ancien était écrit uniquement avec des consonnes. Ce n'est qu'au IIIe siècle qu'on décida
de représenter les voyelles des mots par de petits signes complémentaires des lettres. Ainsi, le nombre de
variantes dans les traductions grecques et latines de l’ Ancien Testament est si considérable qu’il n’est
même pas évalué. Au IVe siècle, Saint Jérôme déclarait qu'il existe autant de versions différentes de la
traduction grecque appelée la Septante qu'il y a de pays où cette traduction latine existe. Nous n'en
donnerons qu'un exemple.

122
Les lourds secrets du Golgotha, chapitre 15, Les langues de feu de la Pentecôte
123Stroma : Du grec ancien στρ μα, stroma, ce que l'on répand : Lit, natte, couverture. Titre de plusieurs œuvres anciennes, signifiant tapisserie,
conçue comme un mélange de sujets, comme l'œuvre de Clément d'Alexandrie. Dictionnaire de la langue française, par Émile Littré (1872­1877).
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118
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Lévitique , 18, 21 nous est présenté en trois versions différentes :


A • Hébraïque : Vous n'offrirez pas vos enfants en sacrifice au dieu Moloch
B • Soixante­dix : Vous ne ferez pas de vos enfants des serviteurs du roi
C • Vulgate : Vous n'utiliserez pas votre sperme pour consacrer des idoles à Moloc
Il est alors impossible d'affirmer qu'un tel verset d'une prophétie signifie ce que les esprits intéressés
veulent qu'il dise. Passons maintenant à l’accomplissement de ces prophéties.

Ainsi, Zacharie aurait vécu vers ­520, après son retour de captivité babylonienne.
Et les 8 premiers chapitres de son ouvrage, qui en compte 14, racontent, à travers des témoignages
oculaires, l'histoire des Israélites durant les 20 ou 30 premières années qui ont suivi ce retour. Puis,
soudain, sans prévenir, les chapitres 9 à 11 décrivent, au fur et à mesure du récit d'un événement
d'actualité, et en ajoutant des prophéties qui ne s'appliquent qu'à eux, une situation qui se situait vers
­750, lorsque les royaumes de Juda et d'Israël étaient en pleine vie et avait pour ennemis les Phéniciens,
les Syriens de Damas et les Assyriens de Ninive. Puis les chapitres 12 à 14 rapportent, largement
accompagnés de prophéties du même type, un climat et une situation qui étaient ceux de ­680, lorsque
Jérusalem était assiégée et en grand danger d'être détruite.

Concernant Daniel, livre écrit pendant la captivité, nous citerons le jugement du grand Origène, qui
signalait déjà en 225 les nombreuses interpolations ultérieures. Lettres à Julio
africain
Saint Jérôme partageait l'opinion d'Origène et se moquait de ceux qui croyaient en
authenticité. Préface au livre de Daniel Et dans sa Vulgate, il réitère cet aveu et indique même quelques
noms. Ainsi, tous les critiques libéraux pensent que la composition du livre de Daniel devrait être proche
de ­170, au lieu de ­560. Quelque chose qui change tout évidemment. Lenormant, Histoire ancienne des
peuples de l'orient, tome 2, page 243, note
Osée, vers ­770, prédit, chapitre 7, que les habitants d'Israël, Éphraïm et Samarie seraient emmenés
captifs en Egypte et en Assyrie, et que le Seigneur les ferait sortir de là plus tard. ouvrage cité, 8, 9, 14.
Ils ne furent pas emmenés captifs en Egypte mais seulement en Assyrie, et ils n'en revinrent pas, quoi
qu'il en soit dit en 3, 5 du même livre.
Isaïe a prédit, au chapitre 19, 18­25, que le temps d'Israël serait converti
dans la terreur de l'Egypte. Il se convertirait alors, comme l'Assyrie, au culte de Yahweh. Nous savons
déjà que cette prophétie était fausse.
Isaïe annonce, au chapitre 23, que Tyr, la capitale de la Phénicie, serait non seulement prise mais
aussi détruite par les Assyriens, qu'elle resterait oubliée pendant 70 ans, qu'au bout de ce temps elle se
relèverait et récupérerait la place. splendeur d'antan, mettant tout son zèle à enrichir les prêtres de
l'éternel. Tyr, après avoir repoussé l'attaque de Salmanazar vers 720, fut effectivement prise par
Sennachérib vers ­700, mais ne fut pas détruite par les
vainqueur. Elle n’a en aucun cas été effacée de la mémoire des hommes avant 70 ans.
Cela ne lui a pas coûté grand­chose pour se remettre de cette capitulation et il n’a consacré aucun
bénéfice à enrichir les prêtres d’Israël.
220 ans plus tard, Ézéchiel annonça, au chapitre 26, que Tyr (encore !) serait
détruite par Nabuchodonosor, qui jettera à la mer tous les éléments de sa ruine et elle ne sera jamais
reconstruite. Naturellement, pour les historiens pieux, l’affaire tombe à plat.
son propre poids, puisqu'il est mentionné dans l'histoire sacrée. Mais pour les historiens ordinaires, aucun
document ne démontre cette ruine et, tout simplement, le roi de Tyr, après onze ans de siège, traita avec
le roi d'Assyrie et reconnut sa suprématie dans le traité.
On ne lui demandait rien de plus. Maspero, Histoire des peuples de l'orient Et Tyr n'a pas été détruite.
Bien au contraire. Quant au déni de sa renaissance, de cette destruction pour toujours, il n’en était
pas ainsi.

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Eh bien, 300 ans plus tard, Alexandre le Grand la soumit à nouveau, après un siège de 1
année, et ne le détruisit pas, puisque six mois plus tard il y organisa des cérémonies en l'honneur de
Héraclès. Et en 315, Antigone l'assiégea pour la reprendre à Ptolémée.
Toujours selon Isaïe, 13 et 14, Babylone serait détruite par les Perses, elle serait transformée à jamais
en un désert habité uniquement par des animaux sauvages. Et Jérémie, 50 et 51 ans, reproduit les mêmes
prédictions, dans des termes encore plus durs. Ouais
Babylone fut prise par Cyrus, elle ne fut pas détruite et, 11 siècles après le siège, elle existait toujours.

Nous en avons déjà assez dit, croyons­nous, pour remettre à leur juste place les prédictions de ceux
qu’inspire l’éternel. Enfin, les prophéties de Michel de Nostredame, alias Nostradamus, semblent bien plus
pittoresques.124

124
Ce que nous comprenons aujourd’hui comme prophétie est une conspiration déguisée, annoncée pour ouvrir une voie vers l’inconscient collectif. Remarque de
numériseur

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22
Le Cantique des Cantiques
Ne prêtez pas et n'empruntez pas, car souvent le prêt est perdu et l'ami
Cheikespir, Hamileto

H
Aujourd'hui, aucun exégète soucieux de véracité historique n'oserait soutenir
que les Psaumes de David viennent de David ou que les Psaumes de Salomon viennent de Salomon.
David était un roi guerrier, très attaché aux femmes. Salomon était un roi bâtisseur, encore plus friand
de beau sexe que son père. Tous deux montraient qu’un dévouement ardent ne les inquiétait que très peu. David,
comme nous l'avons vu ci­dessus, page 57 de l'édition imprimée, donnait à ses plus jeunes fils des noms qui les
consacraient à Baal et vénérait des téraphim. Supra, page 83 de l'édition imprimée Quant à Salomon, époux
d'une princesse égyptienne, possesseur d'un harem innombrable, soumis par ses sens à ses femmes idolâtres, il
adorait, selon les écritures, de faux dieux. Tous deux s’intéressaient à des choses très différentes de la
composition du Cantique des Cantiques.

De plus, une petite partie du livre des Proverbes remonte à l’époque de Salomon, ce qui ne veut pas dire
que le roi en était l’auteur. Nous verrons bientôt qu'ils dérivent d'un original égyptien, avec l'Ecclésiaste, qui
seulement par fiction littéraire était attribué au grand roi, dit O Rousseau, un bénédictin, dans sa traduction et
introduction à l'homélie sur le Cantique des Cantiques, d'Origène. . Il ajoute : « Il en est de même avec le
Cantique des Cantiques, qui daterait, selon les critiques les plus sérieux, du ­Ve siècle.

Nous consacrons un chapitre spécial à cet ouvrage car il joue un rôle particulièrement important pour les
mystiques juifs et chrétiens. C’est précisément là que nous entendons démontrer qu’il ne s’agissait que d’un
texte funéraire égyptien. Peut­être que le livre est apparu dans les bagages de la jeune épouse de Salomon,
puisque dans le livre des Rois on lit ce qui suit :
Salomon s'est allié par mariage avec Pharaon, roi d'Égypte. Il épousa la fille de Pharaon125 et l'emmena
dans la ville de David126 jusqu'à ce qu'il ait fini de construire sa maison, la maison de l'Éternel et la muraille de
Jérusalem. 1 Rois, 3, 1
Notons que rien ne prouve que Salomon était déjà à moitié idolâtre à cette époque, puisqu'il dit aussi qu'il
suivait les coutumes de David, son père, ce qui est vague.
Avait­il aussi des téraphim ?, comme David. En tout cas, il n'a pas sacrifié devant le tabernacle de Yahweh ni
devant l'arche du témoignage, puisqu'il est dit aussi ceci : Ce n'est que dans les hauts lieux qu'il a offert des
sacrifices et des parfums. 1 Rois, 3, 3
Comment concilier cela avec l'interdiction, sous peine de mort, de sacrifier ailleurs que dans le tabernacle et
devant l'arche. Et comment le parfum spécial, réservé à Yahvé, peut­il être justifié d'être brûlé ailleurs que devant
cette arche, sur l'autel des parfums ?
La même peine capitale serait appliquée à quiconque le brûlerait ailleurs. Exode, 30, 37 et Deutéronome
12, 6 Simplement, en rappelant que la prétendue loi donnée à Moïse au Sinaï n'a été élaborée que sous le jeune roi Josias.
Supra, page 15 de l'édition imprimée et suivantes
Mais revenons au Cantique des Cantiques.
Dans sa version littérale, il se présente comme un véritable hymne érotique. Le lecteur, aussi peu hébraïsant
soit­il, s'en convaincra facilement avec un dictionnaire hébreu­espagnol. La version officielle, juive, orthodoxe,
latine ou réformée, se présente alors comme un gracieux chant hyménéen. Mais là aussi le lecteur averti pourra
trouver derrière les métaphores poétiques les métaphores secondaires qui dans tout argot érotique désignent les
régions les plus attractives du corps féminin :

125
Salomon s'est allié par mariage avec Pharaon, roi d'Égypte. Il prit pour épouse la fille de Pharaon […] Ici, l'éditeur ou le traducteur, par ignorance,
prit le titre Pharaon du nom d'un roi d'Egypte. Remarque sur le numériseur
126 Belén

121
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Robert Ambelain
Les secrets d'Israël

Ma sœur, ma femme, est un jardin clos, une fontaine scellée. [...] Il y a la fontaine des jardins et le puits
d'eau vive [...]. Ton nombril est comme une coupe faite sur la roue, où l'on ne manque jamais d'alcool à boire
[...]. Tes deux seins sont comme des jumelles gazelles broutant parmi les lys [...]. Jusqu'à ce que le jour
commence à se lever et que les ombres se retirent, j'irai à la montagne de myrrhe et à la colline de l'encens.
Cantique des Cantiques, versets divers).

Tout un programme pour une nuit d'amour...


Les réponses de l'épouse sont, en général, plus réservées, car on ne concevrait pas
une autre manière à ce moment­là. Mais il y en a qui sont très éloquents :
Comme un pommier parmi les arbres de la forêt, tel est mon bien­aimé parmi tous les fils des hommes. Je
me suis reposé à l'ombre de celui que je désirais tant, et son fruit est doux dans ma bouche. 23

Pour que la femme se repose à l’ombre du mari, il faut que celui­ci soit debout et que la femme soit
accroupie ou agenouillée devant lui.
Le bas­relief du tombeau de Phtaner représente Isis et sa sœur Nephthys agenouillées devant la momie
(tenue par Anubis, placée derrière le mort) et réanimant son phallus. Et le papyrus Ani montre Isis pratiquant la
même fellation réanimatrice, accroupie devant la momie de Phtanefer, également soutenue par Anubis, debout
derrière le mort.
Ceci explique notamment pourquoi le phallus était, dans le monde antique, le symbole de la résurrection,
mais aussi ce que l'épouse du Cantique des Cantiques s'apprête à faire, accroupie devant son mari. Il s’agit, on
s’en rendra vite compte, d’un rite funéraire.
Naturellement, les rabbins de Tannaim ont toujours protesté contre une telle interprétation.
Ainsi, il était interdit de lire le Cantique des Cantiques avant 30 ans, et on ne pouvait aspirer à le comprendre
avant 50 ans, la Pentecôte des années. Dans le même temps, ils réagissent en prenant l’offensive sur le plan
mystique. Le poème était appliqué à la nation juive, choisie par Dieu, et à son épouse. Et le rabbin Aquiba, le
chef spirituel de la révolte juive de 135, est allé plus loin :

Personne en Israël ne contestait que le Cantique des Cantiques était un livre divin, puisque le monde entier
ne vaut pas le jour où le Cantique des Cantiques fut donné à Israël. Certes, tous les livres des Écritures sont
saints, mais le Cantique des Cantiques est trois fois saint. Rabbi Aquiba, Ladaim, 3, 5

Les exégètes catholiques croient que le Cantique des Cantiques est apparu après la captivité babylonienne. Nous
pensons qu'il était déjà connu auparavant, bien que dans son sens exotérique, comme texte profane et comme poème
érotique. Le texte initiatique égyptien, arrivé en Israël dans les bagages de la princesse d'Égypte qui épousa Salomon, avec
ses pantoufles et ses livres préférés, fut dégradé en chant profane lorsqu'il parvint dans les cercles juifs ordinaires. Bien plus
tard, il retrouve l'aspect ésotérique mais dans une direction totalement différente. Nous allons en discuter maintenant.

Apparemment, c'est l'égyptologue Oswald Neuschotz de Jassy qui a le premier exprimé l'analogie flagrante
entre certains textes funéraires et rituels d'Osiris et le Cantique des Cantiques, dans son pamphlet publié en
1914 sous le titre Le Cantique des Cantiques et le Mythe d'Osiris­Hetep.

La comparaison est profitable. Jugez par cette simple citation :


Profitez de la vie avec la femme que vous aimez dans le temps que Dieu vous a donné. Bien
Rien de tout cela n’existe dans le schéol où vous irez. Ecclésiaste, 9, 9
Oh, mon frère, mon ami, mon mari. N'arrêtez pas de boire, de manger, de vider la coupe de joie d'aimer et de célébrer...
Suivez toujours votre désir et ne laissez pas la tristesse entrer dans votre cœur tant que vous restez sur Terre, car Amenti est
le pays du sommeil et des ténèbres. Inscription funéraire, citée par G Maspero, Histoire ancienne des peuples de l'orient

122
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Précisons pour le lecteur que le sheol hébreu et l' amenti égyptien ont la même signification
que l' aralu babylonien ou l' anun celtique : Demeure des morts, où ils restent sans force, sans
activité ni espoir, subsistant d'une vie larvaire en attendant de renaître. , parfois prisonniers de
désirs matériels insatisfaits.
Il suffit de comparer les textes pour montrer que le texte initial s'appliquait à un mort
cherchant sa femme, et que ladite femme était en même temps sa sœur.127 Mais la confession
est dans le Cantique des Cantiques lui­même :
Mon bien­aimé est blanc et roux, distingué entre dix mille. La tête est comme de l'or pur,
les boucles des cheveux pendent noires comme un corbeau. Les yeux sont comme deux
colombes au bord d’un ruisseau. Ils semblent baignés de lait, ils sont bien placés dans le
cadre. Les joues sont comme une surface de baume, comme des plantes aromatiques. Les
lèvres sont des roses qui dégoulinent de myrrhe liquide. Les aiguilles sont des cylindres d'or
incrustés d'onyx. Le corps est une œuvre d'art en ivoire ornée de saphir. Les pieds sont des
colonnes en marbre fixées sur des douilles en or. Son aspect est celui du Liban, fier comme
les cèdres. Ceci est mon amant, ceci est mon ami, oh filles de Jérusalem. 5, 10­16

Il est vrai que cette description, dans la majorité de sa séquence, ne s'applique pas à un homme vivant,
de chair et de sang, mais est celle d'une momie ou, mieux, celle du coffre en bois précieux, incrusté d'or et
de pierres précieuses. , Où est la maman ? Coffre qui est la luxueuse réplique du mort.

La déclaration selon laquelle la bien­aimée soi­disant vivante est blanche et rousse prouve
qu'il s'agit d'Osiris. Le dieu est représenté avec un visage rouge et un corps blanc. Et la même
chose se produit avec la représentation du fils symbolique de la veuve dans la tapisserie rituelle
de la franc­maçonnerie, au degré de maître choisi parmi les neuf. L'enfant né d'Hiram et Balkis
a un visage rouge et un corps enveloppé de blanc. Il est une réplique d'Osiris, comme son père
Hiram. Nous renvoyons le lecteur au Voyage en Orient, de Gérard de Nerval, dans le chapitre
intitulé Les Nuits du Ramazan, dans lequel il fait référence à l'union d'Hiram et de Balkis.
Le texte hébreu de la version massorétique utilisé par le rabbinat français pour sa Bible,
verset 7 du chapitre 1 : Dis­moi que tu aimes mon âme où tu mènes ton troupeau au pâturage,
où tu le fais reposer à midi. Pourquoi sera­t­elle comme une femme voilée parmi les troupeaux
de tes compagnons ? L'expression femme voilée doit être traduite par femme en deuil .

Ainsi, la femme du Cantique des Cantiques recherche un amant mort. Cet amant est à la
fois son mari et son frère, puisque ce double caractère est souvent souligné dans le texte :
Je suis entrée dans mon jardin, oh ma sœur, ma fiancée. Ma sœur, ma fiancée
C'est un jardin clos. Tu as conquis mon cœur, oh ma sœur, ma fiancée.
De plus, nous savons que la déesse Isis était souvent représentée entièrement noire. La
magnifique statue grandeur nature, actuellement conservée au musée du Louvre à Paris, dans
laquelle Isis porte le jeune Horus sur ses genoux, comme Marie portant Jésus, le démontre
absolument. La femme du Cantique des Cantiques proclame dès le début du texte qu'elle est
noire, ce qui est surprenant pour une femme juive :
Je suis noire mais belle, ô filles de Jérusalem, comme les tentes de Kédar,
comme les pavillons de Salomon. 1, 4
Le caractère funéraire des relations entre l'aimé qui cherche l'aimé, comme Isis cherche le
cadavre d'Osiris assassiné par Typhon­Set, est souligné par l'importance de la myrrhe, parfum
des funérailles antiques, et de l'encens, symbole de l'amour. la résurrection, tout au long du
texte.128 Et le dernier verset est particulièrement éloquent :

127
En Égypte, le mariage entre frère et sœur était courant, alors qu'il était interdit sous peine de mort en Israël, selon la loi de Moïse.

128
J'irai à la montagne de myrrhe, 5, 1

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Fuyez, ma bien­aimée. Soyez comme une gazelle et un faon. Vous vous retirez au
montagne d'arômes. 8, 14
Personne n’ignore le rôle des arômes en Egypte. Les embaumeurs les consommaient
en quantité énorme.
Enfin, il y a dans le texte du Cantique des Cantiques une mystérieuse sœur cadette qui
n'apparaît qu'à la fin :
Nous avons une sœur cadette qui n'a pas encore de sein. [...] Que ferons­nous de notre sœur
quand ils la chercheront ? 8, 8
Cette sœur cadette est très gênante pour nos exégètes juifs ou chrétiens. Car si la bien­aimée,
épouse du Cantique des Cantiques, est pour la première la nation juive, choisie par Dieu, et pour
la seconde l'Église, épouse mystique du Christ, comment attribuer un rôle, dans cette interprétation
mystique, à la deuxième sœur ? En revanche, si l'on se souvient qu'Osiris avait deux femmes, qui
étaient en même temps ses deux sœurs, Isis et Nephthys, il n'y a plus de problème gênant et tout
devient clair.
Pour terminer et conclure le débat, des extraits comparatifs d'un hymne osirique extrait
du Livre des Morts et du Cantique des Cantiques :

hymne osirique
La joie est partout
Les cœurs sont joyeux...
Tous les visages brillent de bonheur
Tout le monde aime sa beauté
Son amour nous est cher
Sa bonté conquiert nos cœurs
L'amour pour lui est grand chez tous les justes
Isis dit : Viens chez ta femme,
Eh bien, je suis ta sœur par l'intermédiaire de ta mère.
Nephthys dit : Je suis Nephthys, ta sœur qui t'aime...
Viens voir notre mère Neith.
Approchez­vous de sa poitrine et buvez­en l'abondance...
Tu as enchanté mon cœur.
Tu es la raison pour laquelle je cherche que tu te reposes dans ton sein.

Chanson des chansons


Nous serons dans la joie
Nous serons dans la joie !
Nous penserons à ton amour, qui est plus doux que le vin
L'amour pour toi est grand chez tous ceux qui sont justes.
Qui me donnera la joie de t'avoir pour frère, tétant le sein de ma mère ?...

Je t'emmènerai chez ma mère


Viens à ses seins
Là tu m'instruiras et me donneras
du vin mêlé de parfum...
Tu m'as arraché le cœur...

La similitude des termes et des métaphores, le style dans lequel les chansons sont conçues,
tout s'ajoute aux arguments exposés ci­dessus et tend à nous faire admettre, définitivement, que
le Cantique des Cantiques n'était, d'abord, qu'un hymne funéraire osirique. avant qu'il ne soit, sans
s'en rendre compte, annexé par la littérature poétique juive, et

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a servi de thème de toile à un poème érotique beaucoup plus long, plus tard adouci comme un chant
hyménéen et transféré, en bref, sur le plan mystique, pour le neutraliser.
Salomon et la princesse égyptienne arrivée pour orner son lit à Bethléem de Judée ne s'en doutaient
pas. Plus encore : dans le monde catholique apparaît une autre application, après laquelle l'épouse du
Cantique des Cantiques identifie l'Église et le Christ bien­aimé. C'est celui qui naît du courant marial. Selon
la nouvelle doctrine, typique uniquement de l'Église catholique, soulignons­le, le bien­aimé serait la vierge
Marie et le bien­aimé l'Esprit Saint, représenté par l'archange Gabriel.

Pour le prouver, on mentionne certaines peintures apocryphes, attribuées par erreur à saint Luc, et qui
représentent Marie dans le plus beau noir, comme l'épouse du Cantique des Cantiques.

Il serait difficile d’admettre que Marie, mère de Jésus, appartenait à la race noire, car cela impliquerait
que Jésus avait la peau de la même couleur, ce qui est faux.129
Mais surtout, les descriptions des attributs physiques de la bien­aimée dans le Cantique des Cantiques :
poitrine, ventre, nombril, pubis, cuisses, etc., les plaisirs que la bien­aimée peut trouver en elle, ne
manqueront pas de scandaliser profondément les croyants. .jusqu'à aujourd'hui
resté dans l'ignorance sur ce sujet inattendu, sans omettre la dernière sœur cadette et son manque de seins.

Sans aucun doute, c’est mieux ainsi.

129
Il serait difficile d'admettre que Marie, mère de Jésus, appartenait à la race noire, car cela impliquerait que Jésus avait le
peau de la même couleur, et c'est faux. Ici, l'auteur fait une erreur. S’il y a eu métissage, cela peut se produire. Remarque sur le numériseur

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23

Le mystère de l'âne
Il s'enflamma parce qu'il était impudique, dont le membre était comme celui des ânes et sa semence était comme celle
des chevaux.
Ézéchiel, 23, 20130

En Inde, sous le nom de lingam, au Moyen­Orient sous le nom d' ashera et en Occident sous le

ET nom de phallus, le membre viril a toujours été un symbole de renaissance et, par conséquent,
de résurrection. A ce titre, symbole de Chiva en Asie, il exprime la notion de vies successives et
de toute évolution. C'est donc la vie. Il était donc logique de donner ces caractères secondaires à l'animal
commun et familier doté par la nature d'une virilité particulièrement évidente. Dans l'ancien monde
méditerranéen, on choisit l'âne et on le consacra à Priape, Ovide, Fastos, 6 à Cérès, à Dionysos,
Pausanias, Voyage à Corinthe, 28 à Vesta. Ovide, ouvrage cité L' Egypte ancienne l'a inscrit dans le
mythe religieux du dieu Seth. La Grèce homérique le considérait comme supérieur au cheval, c'est
pourquoi Homère le comparait
Ajax à un âne et Paris à un cheval. Homère, Néant, 2, 7 Dans l'ancien Israël, il y avait le seul animal dont le premier­né, comme
celui de l'homme, pouvait être sauvé, à la naissance, par un sacrifice à
un agneau Exode 34, 19­20 Le livre des Juges, 5, 10 ; 10, 4 ; 12, 13­14 et le livre de Samuel, 9 et 10 la
présentent comme la montagne des princes. Notre Moyen Âge a fait du mulet le cheval des grands de ce
monde, en période de paix.
Certains apocryphes chrétiens, comme le Livre de l'Espérance et le pseudo­Matthieu, 14 et 10,
montrent Jésus naissant entre un bœuf et un âne. Et nos pieux faussaires des Ve et VIe siècles disaient :
Ainsi s'accomplit ce qui avait été annoncé par le prophète Habacuc : Tu apparaîtras entre deux animaux.
Il s'agissait d' Isaïe, 1, 3 et d'Habacuc, 3, 2, mais dans la version arrangée appelée Septante, puisque
dans le texte hébreu initial, et dans la Vulgate latine de saint Jérôme (version officielle de l'Église
catholique), il est dit quelque chose de différent : Vous vous manifesterez parmi les armées, ce qui est
conforme à la notion du messie libérateur attendu par Israël : Un messie guerrier.

Il faut remonter bien plus loin pour découvrir l’origine du thème de l’âne, symbole divin. Il s'agit d'abord d'Apion, grammairien
d'Alexandrie, puis de Diodore de Sicile, Histoire, 24, 1 qui au début du Ier siècle affirma que le roi d'Assyrie Antiochus Épiphane
entra par la force des armes dans le temple de Jérusalem, en ­168, et il vit à la place d'honneur une tête d'âne en or. Après lui,
Plutarque, Symposium (Symposium), 4, 5 et surtout Tacite, font écho à cette affirmation. Voici ce que dit Tacite à propos des
Hébreux errant dans le désert, conduits par Moïse :

Rien ne les tourmentait plus que le manque d'eau. Bien près de périr, ils tombaient déjà partout dans
la plaine lorsqu'un troupeau d'ânes sauvages revenant du pâturage se retirait vers un rocher ombragé
dans un bosquet.
Moïse les suivit et, dans l'herbe qui recouvrait le sol, il devina et ouvrit d'abondantes veines d'eau. […]
L'effigie de l'animal qui devait les guider et les libérer de la soif, démontrant qu'ils étaient perdus, a été
placée dans un sanctuaire pour l'honorer.
Tacite, Histoires, 5, 3 et 4
L'âne s'appelle beor en chaldéen. Il est facile de vérifier que Baal­Peor, Nombres 25, 3 ; Deutéronome
4, 3 ; Osée, 9, 10, que les Juifs adoraient depuis l'époque de Moïse, comme le démontrent les citations ci­dessus, est Baal Beor, qui
fut plus tard Baal Fegor, alias Bel Fegor, le Baal à tête d'âne.131

130
Nous donnons ici la traduction grossière du texte initial. Les versions officielles parlent de chair se référant au membre, et brûlante jusqu'à la graine.
Et il brûlait de convoitise pour ces lubriques, qui ont la chair d’un âne et les reins d’un étalon.
131
En hébreu, la lettre phe est parfois identifiée à f et parfois à p. D'où Phegor ou Peor, Beor étant la forme adoucie, en chaldéen.

126
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E Ledrain a également traduit beor to torch, Histoires d'Israil , et l'on retrouve ainsi le dieu cornu
des grimoires médiévaux, qui porte une torche allumée entre les cornes d'un cerf ou d'un bélier.
Allusion à Lucifer, porteur de lumière.
Enfin : En vieux syro­chaldéen, le mot beor signifie âne, tout comme en chaldéen.
Daumer, Qu’est­ce que la Bible? (Qué es la Biblia?)
Les historiens judéo ­ chrétiens nient évidemment cette représentation, invoquant l'interdiction
formulée par l' Exode, le Lévitique et le Deutéronome sur les images sculptées. Ouvrage cité 20, 4 ;
26, 1 ; 5, 8 ; 4, 16 ; 23 Cela vaut la peine de jeter la Bible dans son dos, car elle apporte la preuve
qu'il y avait une image taillée dans le temple de Jérusalem :
Ézéchias abolit les hauts lieux, brisa les statues et rasa les forêts. Il fit détruire le serpent d'airain
que Moïse avait fait, parce que les enfants d'Israël faillirent lui offrir de l'encens, et il l'appela
nohestan, une figure d'airain. 2 Rois, 18, 4
Ce serpent sauveur, qui sera plus tard assimilé à Jésus crucifié par la théologie la plus orthodoxe,
était l'une des représentations de Malek­Baal, troisième personne de la triade divine en Phénicie. F
Lenormant, Origines, 1, 2e édition, page 552 Mais continuons :
De plus, Josias élimina ceux qui évoquaient les esprits et ceux qui prédisaient l'avenir, les
téraphim, les idoles et toutes les abominations qu'on voyait dans le pays de Juda et à Jérusalem. 2
Rois, 23, 24
[Le roi Josias] a sorti l'idole d'Astarté de la maison de l'Éternel [le temple de Jérusalem], l'a
transportée hors de Jérusalem jusqu'au fleuve Cédron et l'a réduite en poussière. [...] Il fit disparaître
de la maison de l'Éternel les chevaux que les rois de Juda consacraient au Soleil, et il brûla au feu les
chars également offerts au Soleil 2 Rois, 23, 6 et 11­12.
Mais encore plus claire est une vision d’ Ézéchiel, où il dit :
Je suis entré et j'ai regardé. Je vois qu'il y avait toutes sortes de figures reptiliennes et de bêtes abominables.
Toutes les idoles de la maison d'Israël étaient peintes sur le mur qui les entourait. 70 hommes des
anciens d'Israël, parmi lesquels était Jezoniah, fils de Shaphan, devant ces idoles, tous avec l'encensoir
à la main, d'où montait une épaisse fumée d'encens. Ézéchiel, 8, 10

Au IXe siècle encore, Suidas racontait, dans son Lexique historique et dans l'article Judah, que
selon l'historien antique Démocrite, les anciens Juifs adoraient une tête d'âne en or, à laquelle ils
sacrifiaient un étranger tous les trois ou sept ans. des années, le déchirant. Considérant ce que
nous avons déjà dit du sacrifice humain antérieur à la captivité, supra, page 51 de l'édition imprimée,
le fait n'est pas impossible, d'autant moins qu'on retrouve ce sacrifice avec démembrement dans le
1er livre de Samuel, puisque Samuel condamnait la nation. des Amalécites, tout doit être détruit. Roi

Saül sauva Agag, roi d'Amalek, et commet ainsi un sacrilège, compromettant la nation juive tout
entière, puisqu'il en était le chef. Le prophète Samuel le fit alors délivrer
Le prisonnier, puis, en présence de tout Israël assemblé, dit à Agag : De même que ton épée a pleuré
les mères, ainsi ta mère pleurera son fils. Et Samuel déchira Agagnte l'éternelle à Galgala. 1 Samuel,
15, 33
Un autre témoignage, d'origine gnostique, transmis par Épiphane, Hérésies, 26, 12, qui déclarait
l'ayant trouvé dans un manuscrit intitulé Genna Marias ou Livre des Générations de Marie. Selon
cette tradition, alors que Zacharie, père du futur baptiste, encensait selon le rite du soir, seul dans le
temple de Jérusalem, il eut soudain la vision d'un homme à tête d'âne. Il est parti effrayé et a voulu
dire à la foule qui attendait dans l'atrium quelle était réellement l'entité vénérée dans le temple. Il ne
pouvait pas le faire, car il restait sans voix de peur et d’horreur. Plus tard, après avoir retrouvé
l’usage de la parole, il fut enfin capable de parler, mais indigné par ce qu’ils considéraient comme
un blasphème, la foule tua Zacharie.
À ce sujet, le même document gnostique raconte une explication curieuse et amusante sur un
détail rituel du costume du pontife d’Israël :

127
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C'est pourquoi le prêtre [juif] a également reçu l'ordre du législateur [Moïse] de porter une clochette dans le flux de sa tunique, afin que

lorsqu'il entre pour officier au saint des saints, celui qui y est adoré ait le temps de disparaître. et son visage ignoble ne sera pas aperçu. Épiphane,

Adversus haereses (Contre les hérésies), 25, 12, dans Patrologie grecque, 41, colonnes 349­352, citant le texte gnostique Genna Marias

Il est difficile d'imaginer ce jeu de cachette entre Yahweh Sabaoth et son cohen­ha­gadol.
Eh bien, une autre tradition juive veut que ces cloches soient destinées, lorsqu'elles sont soudainement
réduites au silence, à alerter les cohanim qui restent à l'extérieur du saint des saints. Il fallait alors tirer
les deux ceintures qui pendaient derrière le pontife et le faire sortir du sanctuaire obscur, à travers le
voile, sans avoir à y pénétrer sacrilègement. Eh bien, il arrivait parfois que le grand prêtre soit victime
d'une syncope, car son cœur ne pouvait pas résister à certains types de manifestations soudaines. Si
vous relisez attentivement le pamphlet que Marius de Crespe a consacré aux élémentaux, vous
comprendrez facilement de quoi nous parlons. Marius de Crespe, Les
microbes de l'astral (Les microbes de l'astral), Paris, 1895
N'oublions pas que le parfum rituel brûlé sur l'autel des parfums comprenait
éléments anagogènes et hallucinogènes.132
D'où l'interdiction formelle, sous peine de mort, de brûler en un lieu autre que celui du
propitiatoire. Les fondateurs du rite ont tenu compte de la concurrence. Exode, 30, 34­38
Cette précision rituelle confirmerait la tradition de l'apparition qui a traumatisé psychologiquement
Zacharie. On admettrait alors que cette publication au grand jour et directement à la multitude ignorante,
de la nature de l'égrégore s'est lentement constituée au fil des décennies au sein du sanctuaire obscur,
de l'autre côté du voile sacré que seul le pontife pourraient traverser une fois par an, portant sur leurs
mains le sang du sacrifice, cette révélation, disions­nous, serait considérée comme un sacrilège,
mettant en danger les origines et les fondements de la foi juive. Ainsi, les responsables de la mort de
Zacharie devraient être recherchés au sein des cohanim ou du Sanhédrin. Ce qui semble confirmer les
paroles des évangiles canoniques : Même le sang de Zacharie, fils de Barachie, que tu as assassiné
entre le temple et l'autel. Matthieu, 23, 35 Ici, Jésus semble faire allusion à un événement récent,
s'adressant aux responsables du crime.

Il ne s’agissait pas du prophète Zacharie, qui a vécu 7 siècles plus tôt.


Les Gnostiques donnèrent à cette entité unitête le nom de Midabaoth, mais une de leurs sectes,
celle des Ophites, qui identifiait Jésus­Christ au serpent d'Éden qui illumina Adam et Ève, et rappelait
le rôle du serpent d'airain, érigé par Moïse. dans le désert pour protéger les Hébreux contre la morsure
133
de la vipère des sables. Que
Cette secte représentait le serpent divin à tête d'âne et aux pattes composées de deux serpents,
auquel il donna le nom de Iao. Ce nom était, selon Origène, saint Irénée, Clément d'Alexandrie,
Hésychius, saint Jérôme, Théodoret, Alexandre de Tralles, etc., le
nom de Dieu, contraction sacrée, encore plus ésotérique, du tétragramme habituellement prononcé
Yahweh (Jéhovah). Comme on le voit, il était encore le dieu à tête d’âne, initialement connu sous le
nom de Baal­Beor.
Cette assimilation n'a pas toujours été rejetée par les chrétiens. Nous verrons bientôt que l'âne fut
un des symboles, secrets au début mais bientôt dévoilés, avec lesquels se reconnurent les sectaires
de la nouvelle religion. Ainsi, Tertullien déclarait :
Récemment, dans cette ville [Carthage], notre dieu a été représenté sous une forme nouvelle. Un
de ces hommes qui payaient leur sang pour combattre les bêtes sauvages a exposé un tableau avec
cette inscription : Deus christianorum onokoetes.
(Le dieu des chrétiens généré par les rapports sexuels avec un âne). Il était représenté avec des oreilles d'âne, un sabot, vêtu
d'une toge et un livre à la main. Tertullien, Apologetikon (Apologétique), 16.

132
Et n’oubliez pas que l’inhalation d’encens et autres est toxique. Remarque sur le numériseur
133
Robert Ambelain, Adam, dieu rouge , Éditions Niclaus, Paris,

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Que l'âne soit le simulacre de notre dieu, d'accord si c'est ce que tu penses.
Allez­vous au moins nier avoir fait la même chose ? Il est vrai que vous adorez toute la race des ânes, et avec leur déesse Épona, toutes
les bêtes de somme, tous les troupeaux, tous les animaux que vous leur consacrez, ainsi qu'à leurs écuries. Peut­être que ce que vous
reprochez aux chrétiens, c'est que, parmi ces adorateurs de toutes sortes d'animaux, nous nous limitons à adorer l'âne. Tertullien, Aux
Nations, 14.

Il reste d'autres témoignages de cette surprenante symbolique qui, sachant que le dieu d'Israël, censé
être le père de Jésus, avait un âne comme image, nous a permis d'en déduire que Jésus pouvait être
représenté par un âne (d'où l'allusion ésotérique déjà citée). , onokoètes). Certaines médailles à caractère
talismanique datant de l'époque du Bas Empire romain présentent d'un côté la tête d'Alexandre le Grand,
recouverte de celle d'un lion (Mithras), et de l'autre une ânesse allaitant sa mère, parfois présidée par l'Une
de ces médailles, publiée au XVIIIe siècle par Montfaucon, porte ce mot.
134

les deux animaux l'inscription suivante


DN IHV XPS FILS DE DIEU

que les spécialistes de l'iconographie chrétienne (Grimouard de Saint Laurent, don


Leclercq, Rohault de Fleury) traduit ainsi :
Notre Seigneur Jésus­Christ, le Fils de Dieu
Notre seigneur Jésus Christ, fils de Dieu
Ces médailles étaient des amulettes pour les chrétiens de cette époque, car Don Leclercq se souvenait
à ce propos des reproches que saint Jean Chrysostome faisait à ses brebis : qu'elles portaient les
médailles d'Alexandre de Macédoine comme de vulgaires talismans. je
Charbonneau­Lassay a reproduit deux de ces amulettes chrétiennes dans son Bestiaire du Christ , qui
comprenait l'ânesse et son âne.
C'est pour cette raison que nous ne croyons pas au caractère hostile ou moqueur du célèbre dessin
du Palatin à Rome. Ce graphite était réalisé, vers le IIIe siècle, à l'aide d'un poinçon, sur l'une de ses
parois. Il représente un homme à tête d'âne, crucifié sur une croix tau (T) les pieds reposant sur une courte
barre transversale. A ses pieds un deuxième personnage lui donne un baiser d'adoration. Sous le dessin,
une inscription en grec dit :
Thé sébette Alezamenos
Alesamenos vénère son dieu

Un peu plus loin, une seconde inscription assure que cet Alesamenos était chrétien.
Cette fois le texte est en latin :
Alezamenos est fidèle
Fidèle d'Alesamenos.135

D'autres analogies ésotériques permettent d'affirmer que l'âne était bien le symbole de Jésus­Christ
pour les chrétiens des premiers siècles. J'en ai. Tout d’abord, on retiendra que les ânes gris possèdent
deux lignes transversales de poils foncés sur le dos.
disposés en croix. Pour le monde médiéval d’Europe occidentale, c’était l’image de Jésus portant sa croix.
C'est peut­être pour cette raison que, contrairement aux anciennes coutumes dans lesquelles il était aimé
et respecté, dans toutes les religions soumises à l'Islam, l'âne est aujourd'hui l'animal le plus malheureux
et le plus maltraité. Pour le fanatique et obtus Felá , c'est le symbole des Nazaréens ou chrétiens,
hérétiques à qui le Coran promet des flammes infernales. Et cela n'est pas discutable. Le témoignage de
Minucius Felix, écrivain et avocat chrétien, le démontre : Certains disent que [les chrétiens] adorent une
tête d'âne. Octave, 9

134 Asina : Asina


135
La réponse de Christian Alesamenos aux moqueries précédentes

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Le graphite d'Alesamenos, sur le Mont Palatin à Rome


Grabado de Charbonneau­Lassay

Docteur onocéphale
D'après Stefanone, Gemmae sculptae (Gema esculpida), édition 1648, planche 30
Grabado de Charbonneau­Lassay

C'était facile de faire un jeu de mots, une allusion, avec tous les termes qu'en grec
Ils commencent par onis ou ono, préfixes de nombreux mots liés à l'âne ou à l'âne.
Eh bien, on retrouverait des souvenirs discrets de certains personnages emblématiques de Jésus :

• Onelates, conducteur d'âne. Jésus chevauchant un âne le dimanche des Rameaux.


• Onetoros, bienfaiteur. Analogue aux chrestos, eh bien.
• Onikos, meule. La pierre angulaire, Actes, 4, 11
• Oniskos, âne, poisson. Allusion à ikthus.
• Onomastes, qui nomme. Allusion à Simon, surnommé Céphas, pierre, par Jésus.
Mais dans l’association de l’âne au symbolisme ésotérique des chrétiens, il faut voir avant tout le
symbole de la résurrection, thème principal de leur propagande. pour eux
Jésus ressuscitera, sans discussion. Pour ses fidèles, cette résurrection était certaine après le jugement
final.
Dans tout le monde antique, le phallus était un symbole de résurrection, dans un autre monde ou dans
le jeu des vies successives. Et comme le phallus reprenait sa vigueur au contact des reins de la femme, de
même l'âme acquérait une réalité corporelle dans ses reins. Ce phallus était, nous l’avons déjà vu, le
symbole de la vie sous tous ses aspects. En ce sens, il était une figure hostile aux pouvoirs de la mort. Pour
cette raison, il était porté comme une amulette, généralement sculpté dans une matière fine ou précieuse :
Corail, ivoire, argent, or. Il y en avait de toutes les tailles. Elle ornait aussi bien le seuil des maisons closes
que celui de certains cimetières, puisque la vie succède à la mort par l'acte d'amour.

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En outre, à Rome, aux portes de la ville, où un chien a été immolé pour conjurer la chaleur de la
canicule, que l'on croyait provoquée par la conjonction du Soleil avec Sirius, l'étoile du Grand Chien, il y
avait en permanence une tête d'âne fraîchement écorchée, dit.
Columelle dans son De re rustica (De l'Agriculture), 2.
Il est évident que les chrétiens, en raison de sa nature typiquement sexuelle, ne pourraient pas
l’utiliser ainsi, car ils seraient confondus avec les païens. Et leur tempérament sexphobe (pour la plupart)
ne leur permettait pas d'exhiber leur phallus.
Ils ont résolu la difficulté en adoptant l'âne, un animal connu pour l'importance de son membre
reproducteur, compte tenu de sa petite taille, et pour la croix qui orne le
dos. De plus, les chrétiens se recrutaient principalement parmi les Gentils, qui (comme les Juifs de la
diaspora) ne connaissaient aucune traduction de l’ Ancien Testament autre que la Septante, écrite en
grec. Et il y avait un passage de Zacharie :
Que la joie te transporte, fille de Sion. Crie de joie, fille de Jérusalem !
Voici, ton roi vient à toi. Il est juste et victorieux, humble et monté sur un âne, fils d'âne. C'est pourquoi il détruira les chars d'Éphraïm et les

chevaux de Jérusalem. Zacharie 9 :9­10 et Jean 12 :15

Ainsi, cet âne qui transportait Jésus sur la route de Jéricho à Jérusalem pourrait être assimilé à la
forme corporelle, véhiculant son âme préexistante lors de son incarnation.
L'âne représentait Jésus, et Jésus représentait le Christ descendu en lui. Mais les passages de Jean,
12, 15 et les synoptiques (Matthieu, 21, 1­6 ; Marc, 11, 1­6 ; Luc, 19, 28–
34) relatant le même épisode, sont des œuvres de scribes anonymes, pieux faussaires qui, au IVe siècle,
ignoraient qu'un cheval et un âne n'entraient pas à Jérusalem, car leur conducteur serait lapidé... Jésus
ne le pouvait pas, par conséquent, entrez dans la ville sainte lors du fameux jour des Rameaux , à
cheval sur un âne. Au lieu de rouler au carrefour des routes de Jéricho et de Béthanie, il l'abandonna
probablement là pour continuer à pied à la tête de ses partisans. Luc, 19, 29­34

Mais l'aspect le plus surprenant reste de cette symbolique phalloasinologique qui a valu aux
chrétiens, de la part des païens, le surnom insultant d' asinarius, d'ânes... On le retrouvera bientôt,
encore, dans L'Âne d'or, d'Apulée.
Enfin, nous découvrirons dans le corps hébreu traditionnel une analogie qui confirmera définitivement
que le dieu de l' Ancien Testament pouvait, sans assimilation sacrilège, être représenté sous la forme
d'un âne anthropomorphe. Car l'arche d'alliance comprenait des chérubins, analogues aux kérubins des
temples de Chaldée, ce qui montre que toutes les effigies n'étaient pas formellement interdites par la loi
de Moïse, créateur du serpent d'airain.

Le mot âne en hébreu est traduit par le terme hémor, qui s'écrit heth­mem­waw­resh, avec le heth
ponctué d'un chateph patach semi­bref , et le waw avec le cholem.
longue.137
On retrouve ce mot comme nom propre dans Genèse, 33, 19, où il désigne le père de Sichem.

Mais il existe une deuxième orthographe, dans laquelle il est transcrit comme He­heth­mem­waw­
resh, hahemor : Juges, 15, 16 Avec la mâchoire d'un âne, j'ai tué une multitude d'ennemis. Ici le même
mot désigne l'âne et une foule, un rassemblement, une armée.

Dans la tradition des médecins gnostiques, Sabaoth est un simple archonte et est représenté avec
une tête d'âne. En revanche, dans le judaïsme orthodoxe, Yahweh Sabaoth signifie dieu des armées,
c'est­à­dire les armées du Ciel.

136 Les chevaux étaient des symboles solaires. L'âne était un symbole lunaire.
137
Le mot hémorroïde a des racines hébraïques et non grecques. Il a un lien analogique avec l'âne. Pour cette raison, les hémorroïdes sont un
châtiment que le dieu d’Israël réserve aux sectaires des autres baalim ou aux ennemis de son peuple. Voir à ce sujet : Deutéronome, 28, 27 et
1 Samuel, 5, 6.

131
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C'est pourquoi, déjà au Ier siècle, Martial, un poète latin, souhaitant qu'un poète juif prête serment, quand, astucieusement,
il prit simplement pour témoin le tonnerre Jupiter, répondit : Je ne te crois pas ! Vous ne jurez que par l'âne, circoncis ! Marco
Valerio Marcial, Épigramme
C'est assez clair.
Ne continuons pas. Yahweh Sabaoth était représenté sous la forme d'un âne. Et nous avons
des réminiscences probantes dans la tradition judéo­chrétienne. Yahweh est le dieu créateur et
l'âne est un symbole générateur et vivifiant (phallus). Il est aussi le dieu des armées, et ce terme
est identique au mot hébreu pour âne, hemor. Il existe une entité qui dans le Nouveau Testament
est désignée par le nom de légion :
Alors Jésus demanda :
­ Quel est ton nom?
Il a répondu :
— Mon nom est légion, puisque nous sommes nombreux.
Marcos 5, 9

N'importe quel dictionnaire latin­espagnol permettra au lecteur de vérifier que le mot


legio signifie armée.
Selon Hérodote, très anciennement les Juifs allaient au combat couverts d'une tête d'âne ou
d'un casque qui avait une tête d'âne en guise de cimier. Ils portaient ainsi l’image du dieu des
armées, symbole de victoire.
Comment concilier ces preuves avec la tradition exotérique actuelle ? Très simple, en rappelant
que le dieu créateur de la Genèse s’appelle Elohim. Une curieuse expression donc, en hébreu,
permet de vérifier qu'il s'agit d'un féminin singulier, associé à un masculin pluriel. Nous pouvons
donc traduire Elohim par Elle­les­dieux.
Encore une fois, ne continuons pas. Le fameux monothéisme juif n’est rien d’autre que du polythéisme.
Ce dieu des armées est un égrégore dont la pluralité initiale est unifiée par un sentiment commun. La
grande communion des saints du christianisme en est un rappel infériorisé.

Ainsi, l'âne, image du dieu créateur, symbole de génération, est aussi le symbole de ce
mystérieux panthéon exprimé par l'hébreu Elohim : Elle­les­dieux. Et nous arrivons ici à l'image
éternelle de la magna mater, la Déméter d'Éleusinie, l'Anapurna du bassin Mohenjo­Daro, la
grande mère de tous.

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Partie 4
La pan­psique

133
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24

Le dieu créateur
La peur a créé les dieux
Lucrèce, De natura rerum (La nature des choses)

N
la fin de ces travaux, après avoir démoli il faudra reconstruire.
On sait déjà de sources incontestables que la légende biblique de la création du monde est issue
des légendes bien plus anciennes de Babylone et de Canaan. Il suffit de revenir à ce qui reste de l'œuvre
du Chaldéen Bérose, du IIIe siècle, pour s'en convaincre.
Ce constat nous amène à déplorer que les trois grandes religions dites branche abrahamite : juive, chrétienne
et musulmane138, pétrifiées dans une intransigeance dogmatique partagée par les différentes branches hétérodoxes
qui en sont issues, persistent à maintenir le principe d'un dieu créateur, principe que la logique la plus évidente
conduit au rejet et que les découvertes scientifiques récentes semblent également désavouer.

Revenons aux arguments déjà avancés dans un précédent ouvrage à ce sujet.


1 • Un dieu créateur, dans l'esprit de ces religions, est nécessairement parfait, bon, infini, omniprésent,
immuable, éternel. Thomas d'Aquin, Summa theologica Si Dieu est parfait, il ne désire rien. Mais si on lui donne la
volonté (Comment ne pas le faire ?), il désire forcément. Et nos théologiens le soutiennent : Dieu désire le bonheur
de ses créatures. Dans ce cas, si vous désirez que ce ne soit pas parfait ou que vous n’utilisez pas votre volonté,
alors vous ne désirez rien. Il ne désirait donc pas créer les hommes.

2 • Un être parfait est celui à qui rien ne manque. Mais si Dieu a ressenti le besoin de créer l’univers, il
manquait quelque chose. Ainsi, il n’était pas parfait avant de créer l’univers, et il ne l’était que lors de sa création,
et depuis qu’il l’a créé. Dans ce cas, Dieu n’est pas immuable, puisqu’il dépend de quelque chose et est soumis au
passage du temps. Ou peut­être plutôt n’a­t­il pas créé l’univers ?

3 • Un être conscient est celui qui a acquis la notion de son existence en vérifiant une relation entre lui­même
et quelque chose d'extérieur. Si Dieu a créé l'univers, c'est avant de le créer
existait seul. Dans ce cas, il n’en connaissait pas l’existence. C'était uniquement pour créer l'univers, démontrant
ainsi qu'il n'est pas immuable et qu'il dépend de quelque chose. Ou peut­être qu'il n'a pas créé l'univers ?

4 • Si Dieu a créé l'univers, il devait lui assigner un but. Dans ce cas, dès que l’univers disparaîtra, il cessera
d’être parfait, car il cessera d’être créateur et exercera ainsi sa toute­puissance. Dieu perdra alors certains de ses
attributs. Tout d’abord, comme nous l’avons vu, la notion de son existence. Cessant d'être conscient, il montrera
qu'il n'était pas immuable, puisqu'il changera de nature.

5 • Si Dieu a créé l'univers et l'a rendu impérissable, c'est parce que la persistance de ses attributs de
perfection absolue et de conscience absolue est subordonnée à la persistance de quelque chose d'extérieur à lui.
Dans ce cas, Dieu dépend de ce quelque chose. Un dieu qui dépend de quelque chose n’est pas parfait. Ou peut­
être qu'il n'a pas créé l'univers ?
6 • Si Dieu a créé l'univers, il a cédé à un besoin. Il n’est donc pas tout­puissant, il y avait quelque chose au­
dessus de lui qui le forçait. Ou alors il n'a pas cédé à la nécessité. Dans ce cas, vous souhaiterez peut­être quelque
chose de superflu. Et s’il peut désirer quelque chose de superflu, il n’est pas parfait.
7 • Une chose est dite extérieure à une autre lorsqu'elles n'ont pas de point commun, lorsque l'une ne contient
pas l'autre et n'est pas contenue en elle. Si Dieu est extérieur à l'univers, il n'a aucun point commun avec lui. Dans
ce cas, ce n’est pas omniprésent. Ou au contraire, il n’est pas extérieur au monde. Dans ce cas, son imperfection
se mêle à l’essence divine et constitue le terme de sa perfection.

138
Juif, chrétien et musulman, évoqués dans le Décaméron, par Boccace, comme les trois impostures. Remarque sur le numériseur

134
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Les secrets d'Israël

8 • Quelque chose est extérieur à un autre lorsque, par cet autre, il est exclu d'une certaine portion d'espace.
Par conséquent, si Dieu est extérieur à l’univers, il existe une certaine partie de l’espace dont il est exclu. Dans
ce cas, Dieu n'est pas infini. Ou bien, au contraire, il n'est pas extérieur au monde, et ses imperfections se
confondent avec sa perfection.
9 • Si Dieu a créé l'univers, il doit l'avoir créé fini. Dans ce cas, Dieu s'est limité à
les limites de l'univers. Un Dieu limité n’est pas infini.
10 • Si Dieu, au contraire, a créé l'univers infini, il ne lui est pas supérieur, et il n'est pas le seul, puisqu'il
partage avec cet univers un de ses attributs essentiels, l'infini. Ou, au contraire, faut­il admettre que Dieu et
l’univers ne font qu’un ?
11 • Si Dieu a créé l'univers, ce monde était dans sa pensée avant de le créer. Dans ce cas, Dieu
n’objectiverait pas cette pensée en premier, elle est donc soumise au temps. Un dieu soumis au temps n'est pas
éternel et n'a pas créé l'univers.
12 • Si Dieu ne pouvait parfaitement objectiver cette pensée qu'était la création de l'univers, c'est parce qu'il
peut avoir des pensées inutiles et vaines. Dans ce cas, ce n'est pas parfait.
13 • Si au contraire Dieu n'a pu ne pas objectiver cette pensée, c'est parce qu'il a été contraint
à cela. Dans ce cas, il n’est pas tout­puissant. Ce n’est donc ni parfait ni gratuit.
14 • Si l'on admet au contraire que le monde n'était pas forcément dans ses pensées, alors il ne sait pas
tout et n'est pas omniscient. Dans ce cas, ce n'est pas parfait.
Si l’univers n’est que la matérialisation d’une pensée créatrice, un problème se pose : d’où vient­il ?

15 • Si Dieu a créé le monde ex nihilo, comme le prétendent les théologiens, c'est à dire à partir de rien,
que rien n'existait auparavant dans sa pensée. Ainsi, Dieu, à travers cette conception du néant, est conscient
que quelque chose existe en dehors de lui et du monde, et il est donc conscient que le monde et lui­même
pourraient très bien ne pas exister. Ou que rien n'existait dans sa pensée mais existait ailleurs. Il n'est donc pas
omniscient.
16 • Si rien n'existe en dehors de Dieu, parce que Dieu est tout, l'univers ne lui est pas extérieur
soit il n'existe pas et n'est qu'une illusion. Dans ce cas, Dieu ne l’a pas créé. Ce dieu qui n’est pas créateur est
donc incomplet.
17 • Si Dieu existe, il ne peut être autrement que ce qu'il est. Dans ce cas il y a
quelque chose au­dessus de lui qui le force, le limite et le retient. Dans ce cas, il n’est pas tout­puissant.
18 • Cela pourrait être différent de ce que c'est. Dans ce cas, il n'est ni immuable ni parfait, car
cette perfection inaltérable n’a pas été atteinte.
19 • Si Dieu existe ou non, il ne pourrait pas être, ne pas exister. Il y a alors quelque chose qui l'oblige à
être, exister, et que quelque chose lui est nécessairement supérieur. C'est une nouvelle contradiction.
20 • Ou peut­être pas. Dans ce cas, ce n'est pas nécessaire. Il est inutile de justifier l’existence de l’univers
et de le préserver. S’il n’existait pas, il serait également inutile de l’imaginer.
Car l’univers capté par nos sens existerait alors sans nous.
Aucun théologien judéo­chrétien ou musulman n’a répondu à ces objections de la philosophie
bouddhiste.

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Les secrets d'Israël
25

le bon dieu
Dieu est­il bon ?
C'est la bonté même, car c'est le début et la fin de tout amour.
Thomas d'Aquin, Somme théologique, 6

L
La bonté de Dieu, selon les croyants et leurs éminents docteurs, s'est manifestée dans
fait de création. Dans sa miséricorde, le dieu créateur a pris du néant, où
Au début, ils se reposaient, paisiblement et sans rien demander à personne, ignorant l'éventuelle
naissance de créatures qui, en cas de manque, pourraient les plonger, eux et leur progéniture, dans une
souffrance sans fin, mais inconscients de leurs responsabilités.
Qu'on ne dise pas que ce sont les hommes qui ont imaginé l'enfer éternel, car ces mêmes
contradicteurs ne cesseraient de s'indigner si nous affirmions que pour nous
Jésus, Moïse, Mahomet ou les prophètes n’ont fait qu’extérioriser leur fanatisme sanguinaire aux dépens
de leurs adversaires :
Éloignez­les de moi, maudits, et allez au feu éternel que j'ai préparé pour le Diable et ses
anges. Matthieu, 25, 41
Et il sera tourmenté dans le feu et le soufre, en présence de l'agneau et
ses saints anges. Apocalypse, 14, 10
Le feu de ma colère s’est allumé et brûlera jusqu’au fond de la pièce.
les morts. Deutéronome, 32, 22
Et quand ils sortiront, ils verront les cadavres des hommes qui se sont rebellés contre moi,
car son ver ne mourra jamais, et son feu ne s'éteindra pas. Isaïe, 66, 24
Les infidèles n'auront aucun abri sur Terre contre notre vengeance et les flammes
Ils seront leur demeure. Malheur à ceux qui s’y précipitent ! Coran, 24, 56
Chaque fois que la douleur les fera sortir de la flamme, ils y retourneront et il leur sera dit : Goûtez à
la douleur du feu ! Coran, 22, 22
Il faut reconnaître cela de la part d'un dieu d'amour, qui exige que l'homme, sa créature faillible,
sache pardonner à ses ennemis. Une telle haine est plus que surprenante, car elle ne pardonne pas.

L’histoire de la création du monde, comme dans la Genèse, est considérée comme sacrée par tout
le judaïsme et tout le christianisme ; aucun croyant de ces religions n’a le droit de remettre en question
sa véracité. Et qu’est­ce que ça enseigne ?
Qu'en sept périodes de temps indéfinies, appelées jours, le dieu créateur a fait naître, peu à peu,
ses créatures animales et hominales. C’est donc affirmer que, dès le début de cette surprenante fresque,
chaque espèce était déjà fixée dans ses goûts, ses préférences, son mode de vie, conformément à ce
que ce dieu créateur a décidé une fois pour toutes. C’est­à­dire que pour lui il était normal que le tigre ou
le lion déchire la proie, que l’alligator détruise le flamant rose et que la belette saigne le lapin. Eh bien,
les symbolismes hétérodoxes évoqués sur le thème de la création ne sont pas admis par les religions
officielles. Ces tentatives d'explication, prises dans les cheveux, n'ont d'autre objectif que de passer sous
silence l'aspect surprenant de telles cosmogonies. Ceci avec des spécificités : La conservation du
complexe.

Il sera facile de contredire cette affirmation en affirmant qu'une dégradation initiale, thème cher au
gnosticisme et à son aspect actuel, le martinisme139, a provoqué le déclin de l'ensemble. Et que
l’inspirateur de cette dégradation initiale est le Diable. Mais comme il n'est qu'une créature, c'est

139
Le martinisme est un courant initiatique et une école de pensée mystico­philosophique dérivé de l'enseignement et des écrits de Martinez
de Pasqually et de Louis Claude de Saint­Martin, lié au christianisme ésotérique et au mysticisme juif. Il est également lié à un rite de la franc­
maçonnerie, le RER, rite écossais rectifié, dont le créateur, Jean Baptiste de Willermoz, fut disciple de Martinez de Pasqually et ami de Louis
Claude de Saint­Martin. https://lojasaintmartin.mvu.com.br/site/martinismo/T8y94tcsbBk­3/atr.aspx Remarque sur le numériseur

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Les secrets d'Israël
son créateur qui porte la responsabilité de ses dégâts, puisqu'il est omniscient.
Il savait parfaitement quel serait le travail de ce trouble­fête. J'ai l'aveu :
J'ai créé le forgeron qui souffle les braises pour forger les instruments dont il a besoin pour son travail. [...] j'ai créé le
meurtrier qui ne pense qu'à tout perdre. Isaïe, 54, 16
Après avoir créé le dégradant, ce bon dieu est responsable, car à la chute du dégradé le seul remède
qu'il imagine est de le condamner au feu éternel. Nous retrouvons ici­bas la marque de leur mal dans la vie
des plus petites créatures. La terrible fresque de Maxence van der Meersch est bien connue :

La mante religieuse qui dévore le mâle tout en le fécondant, l'araignée qui capture la mouche, et
l'abeille qui poignarde l'araignée, la guêpe cerceris qui
d'un triple coup de dard détruit scientifiquement les trois centres nerveux de l'agrilo
140
et plus tard sa larve le prend pour le consommer vivant, frais, le malheureux insecte
paralysé, choisissant les morceaux, respectant, avec une science atroce, les centres vitaux, entretenant la
vie jusqu'au dernier morceau de chair.
victime... La guêpe leucospis, dont le ver se colle simplement au flanc de la larve de chalicodoma et l'aspire
à travers la peau, aspire, pompe cette purée vivante qu'est la larve, et la sèche sagement aussi, pour la
tuer, mais le gardant frais, vivant jusqu'au bout... Le frelon qui, assassinant l'abeille, avant même de porter
sa victime, presse son jabot, lui fait vomir le miel, et suce la langue de la malheureuse mourante qui sort
de la bouche. ..

Et tous les germes qui meurent, les milliards de grains de pollen, de graines vivantes qui ne naîtront
pas, l'inimaginable gaspillage de la vie, condamnée à mort avant d'avoir vécu...

Quelle image de la création. Un massacre général ! Les lois les plus féroces, les plus barbares, les
plus horriblement inhumaines : Lutte pour vivre, élimination des faibles, l'être mange l'être, et mangé par
l'être...
Si Dieu existe, il ne peut être qu'une intelligence sans cœur, une machine à calculer, un esprit
mathématique, puissant et monstrueux, pour qui la douleur ne compte pas et dont le plan gigantesque et
inhumain n'a pas été établi pour être contemplé et compris par un être doué de sensibilité. . Maxence van
der Meersch
Corps et âmes
Ne soyons pas aussi sévères que cet auteur, car il ne sert à rien de gaspiller tant d’indignation contre
une entité illusoire. Je vois que la science commence à lever le voile : l'univers serait éternel, il aurait
toujours existé. Et c’est ce que nous allons aborder maintenant.
Il n’y a pas de bon ou de mauvais dieu , quoi qu’en disent les défenseurs modernes du catharisme
d’antan. Après Giordano Bruno et Tommaso Campanella, Baruch Spinoza, philosophe juif hollandais du
XVIIIe siècle, également adepte de Descartes et kabbaliste, considère en outre que la substance est unique,
éternelle et infinie (que nous appelons Dieu). Il n’y a pas les êtres finis, différents les uns des autres, que
nous imaginons, mais seulement une manifestation infinie de cette substance unique sous de multiples
aspects. Ainsi, les formes corporelles ne sont que des mouvements d’ extension infinie, où la substance
éternelle est à la fois énergie et matière, matière à des niveaux indéterminables et éternellement changeants,
en vertu de motifs ou de pulsions dont nous ne pouvons rien savoir. Il n'a pas d'avenir, en raison de son
éternité et de son infinité.
C’est bien dans un espace infini et illimité qu’il est.

140
Agrilo : Nom commun des coléoptères élancés du genre Agrilus, de la famille des buprestes, de couleur foncée, à reflets métalliques, dont les
larves creusent des trous dans les branches, les bois et les troncs de plantes semi­ligneuses ou détruisent un anneau de coquille autour de ces
branches. et des malles. http://michaelis.uol.com.br/busca?id=kp1P Remarque sur le numériseur

137
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Les secrets d'Israël

26

L'univers et son énigme


Dans la sombre forêt du mystère, la science est comme une clairière
L'homme élargit continuellement le cercle qui l'entoure
C Nordmann, Einstein et l'univers

L’énigme de l’univers se divise en deux problèmes principaux : l’univers est­il infini et l’univers est­

ET il éternel ? Et tout d’abord, qu’entendons­nous par ce terme ? S'agit­il de l'espace ou des corps
sidéraux, c'est­à­dire de la matière ?
Il semble qu’il y ait une tendance, dans le public, à confondre continent et contenu, espace et cosmos.
L'espace est le continent et le cosmos n'en est que le contenu. Il est évident que, a priori, l’hypothèse
de Newton selon laquelle l’espace est infini est l’hypothèse la plus raisonnable.
141
Comment imaginer un espace limité. Limité pourquoi. Et qu’y aurait­il au­delà de ces
limites improbables ? Le problème serait constamment reconsidéré et serait alors insoluble.
Ainsi, sauf preuve du contraire, il faut admettre que l’espace est infini. Quelle que soit la direction
spatiale dans laquelle nous courons et quelle que soit la vitesse à laquelle nous courons, même si c'était
100 milliards d'années­lumière par seconde, notre projection continuerait pour toujours. Nous ne trouverions
jamais la fin de cette montée ou de cette descente, pas plus que nous ne la trouverions en ligne droite, à
droite ou à gauche.
De plus, cet espace est sombre, sans lumière elle­même. Ce que l'on perçoit vient de la combustion
des corps sidéraux qui y naviguent, c'est­à­dire de leur destruction progressive. Les soleils les plus radieux
deviennent des planètes sombres selon un destin immuable et la conclusion que nous impose un espace
infini, sombre en soi, sans que nous puissions espérer en trouver la fin, est terriblement angoissante.

C’est presque certainement la nature du continent. Et le contenu ? Kant, rejoignant Newton, soutenait
à l'aide de considérations métaphysiques que l'espace est infini et parsemé, partout, d'étoiles semblables
aux nôtres. Mais la métaphysique n’a jamais rien prouvé. Revenons donc à la sage astronomie, qui se
limite à la vérification scientifique.

Lorsque nous approchons des limites de notre patrie céleste, la Voie Lactée, le nombre d’étoiles
diminue et la densité stellaire, la fréquence des étoiles, diminue considérablement.

La Voie Lactée est un gigantesque archipel d'étoiles. Notre système solaire semble être situé dans la
région centrale.142 Cette masse cosmique, cette fourmilière d'étoile à laquelle
Nous appartenons, apparaît­il lorsqu'on l'observe comme un magma qui a la forme d'un boîtier de montre,
dont l'épaisseur serait d'environ la moitié de sa longueur. La lumière, qui ne met que 1 seconde pour aller
de la Terre à la Lune, met 8 minutes pour aller de la Terre au Soleil, 3 ans de la Terre à l'étoile la plus
proche et 30 000 pour parcourir la Voie lactée.
Cet archipel stellaire contient un nombre d'étoiles compris entre 500 et 1,5 milliard.
De plus, l'observation a permis de découvrir des ensembles d'étoiles très denses, comme le nuage de
Magellan, l'essaim d'Hercule et bien d'autres encore, situés aux confins de la Voie lactée. Le plus éloigné
de ces ensembles se trouve à au moins 200 000 années­lumière de notre Terre. Ce n'est pas très proche,
comme on peut le voir. Au­delà, l'espace semble désert, vide, et à des distances énormes par rapport à
celles de notre Voie Lactée.
Au­delà de ces essaims stellaires, prolongeant la Voie lactée comme s'ils étaient les abords d'une
grande agglomération, se trouvent d'étranges essaims, les fameuses nébuleuses spirales, au nombre de
plusieurs centaines de milliers. Apparemment, ces compositions sont

141
Limité par la 4ème dimension spatiale. Remarque sur le numériseur
142
En réalité le Soleil est situé à la périphérie de la Voie Lactée. Remarque sur le numériseur

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Robert Ambelain
Les secrets d'Israël
assez similaire à notre Voie Lactée. Dans ce cas, les dimensions de l’univers stellaire dont nous faisons
partie se multiplient encore davantage, et la lumière mettrait des millions d’années pour voyager.

Le grand mathématicien Henri Poincaré a calculé que le nombre total d'étoiles qui
qui composent la Voie Lactée doit être proche de 1000 millions.
Cette évaluation concorde avec celle résultant des évaluations photographiques. De plus, ce calcul
tend à démontrer que le cosmos, c’est­à­dire l’ensemble des étoiles, leur contenu, est limité et non infini,
comme le supposait Kant. C'était aussi l'opinion de Newton, qui concluait que le cosmos est fini et flotte
dans un espace infini. Pour Einstein, au contraire, l'espace contenant et l'univers stellaire contenu
seraient une chose, puisque, selon sa démonstration mathématique, il n'y a pas d'espace sans matière
ni énergie. Quelque chose peut donner l’illusion de l’infini tout en étant limité. Ce serait le cas d’une
route qui ferait le tour du globe à la manière d’une géodésique.

Nous pourrions le parcourir indéfiniment sans en arriver au bout, mais ce serait limité.
Einstein a montré que l'univers, c'est­à­dire, selon son vocabulaire, ce que nous appelons espace, était
courbé. Mais comment un espace peut­il être courbé ? Ce serait une contradiction si l’espace n’était pas
limité par quelque chose. Nous remplacerons le terme espace par celui d’éther. La masse de notre univers
stellaire flotte dans une aura qui évoque assez bien le double fluide qui, selon les métapsychiques, irradie
autour du corps matériel des êtres vivants, et cette aura serait l'éther, c'est­à­dire l'espace courbe d'Einstein.

Nous pouvons déjà concevoir notre univers espace­cosmos comme une bulle de savon flottant dans
les airs. Au centre de la bulle, une masse de particules de poussière dansantes, les étoiles, se déploient.
D’après ce que nous savons de la matière, ces particules de poussière ne sont que des condensations,
des cristallisations de la substance ténue qui constitue la bulle, tout comme la substance ténue qui
constitue cette bulle n’est que la forme subtile de la matière qui constitue les particules de poussière.

Personne n'ignore que la densification de la matière peut varier avec la modification des atomes qui
la constituent. Constituée plus sous vide que sous vide, notre matière peut être concentrée ou diffusée
en fonction de cette variation atomique. Ainsi, un monument comme la plus grande des pyramides
pourrait avoir la taille d’un dé de pierre qui pesait le même poids et qui serait immobile.

Et c'est parce que la matière et l'énergie ne sont que des modalités l'une de l'autre, étant
les deux aspects de la substance sont toujours associés.
Ainsi peut­on concevoir que notre univers visible, simple concentration locale de matière, ne soit
qu'une bulle d'éther isolée, flottant dans un espace infini à laquelle
nous appelons le superéther. L'espace vide s'étend autour de nous. En courant en ligne droite à
l’intérieur de ce superéther, nous pourrions trouver d’autres bulles d’éther contenant d’autres cosmos
inconnus. Mais ces nouveaux univers seraient toujours, pour nous, comme s'ils n'existaient pas. Rien de
sensé, rien de reconnaissable ne peut en sortir.
Entre eux et nous, il y a des abîmes noirs et silencieux, constitués par l' espace infini démontré par
Newton.
Et cela nous amène à un deuxième problème : l’univers est­il éternel ?
La science contemporaine, s'appuyant sur les démonstrations d'Ainstein, sur les connaissances de
la nouvelle physique atomique et sur ce qu'apporte l'examen du ciel à l'aide du télescope électronique le
plus récent, estime que notre univers stellaire est né il y a des milliards d'années, 7 ou 8 apparemment,
en raison d’une première explosion atomique.
Flottant dans le superéther sombre, dans un état d’apesanteur parfaite, se trouvait un seul atome, qui
contenait tout ce qui allait devenir plus tard cet univers stellaire. Ce seul atome

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Robert Ambelain Les secrets d'Israël

Il y avait évidemment une densité inimaginable. Dans un volume relativement petit, il contenait toute la
matière du futur univers.
Cette hyperdensité provoquait inévitablement une hyperthermie. L'atome initial a explosé. Si la théorie
de l'expansion progressive de l'univers est correcte, il s'avère que cette expansion progressive n'est que la
conséquence de l'explosion, et la distance des galaxies les unes par rapport aux autres dérive de leur
projection dans toutes les directions due à cette explosion. Dans ce cas, en effet, la lumière fut créée...,
comme le dit la Genèse.
Mais comment cette explosion va­t­elle se terminer ? Il viendra un moment où l’équilibre gravitationnel
sera rompu, où les étoiles tomberont dans le vide obscur et se propageront sans loi.
ni objectif. Ou la première explosion sera suivie d'une implosion avec l'effet inverse
conduisant aux éléments matériels reconstituant l'atome initial, là encore sombre et d'une densité dont
l'esprit humain ne peut avoir aucune idée ? Dans ce cas, cette hyperdensité produira une hyperthermie qui
provoquera une nouvelle explosion, un nouvel univers naîtra, projetant de nouvelles galaxies dans toutes
les directions. Viendra alors le temps d’une nouvelle implosion qui reconstituera l’atome initial.

Comme l'anémone du fond de la mer lance, à intervalles réguliers, des pétales filiformes puis les
rassemble en boule serrée autour de son centre vital, ainsi se dérouleraient la naissance et la mort d'un
univers. Dans ce cas, la création serait éternelle, comme cela est probable, dans ses modalités.

Le grand Origène, premier des pères de l'Église d'Orient, selon le pape Léon XIII, et qui citait son
professeur d'hébreu avec gratitude pour ses œuvres, affirmait que Dieu a toujours créé, que les univers
succèdent aux univers, pour sa toute­puissance SEM
exercer pendant toute l'éternité sur ses créatures. L’argument est théologiquement très valable. Il y a un
écho de ce principe dans les prières classiques du judaïsme.
Ils parlent invariablement de l’éternel, roi de l’univers. Il est évident que si l'univers n'était pas éternel à son
commencement, l'éternel ne serait pas son souverain, puisqu'il lui manquerait deux de ses attributs
essentiels : la souveraineté et la toute­puissance, qu'il a l'obligation d'exercer éternellement, s'il ne veut
pas. perdre un, voire deux de ses attributs essentiels.
L’Egypte ancienne le savait. Dans son hymne à Amon le créateur, il dit : Vous ne cessez d'extraire de
vous­même des milliards de formes sans perdre votre unité...
Au contraire : Si l'on se limite à concevoir qu'une fois l'équilibre gravitationnel rompu, les étoiles
tomberont dans le vide infini et obscur pour s'y perdre, sans lois ni objectif, comme le bouquet de feu
artificiel devient cendre éparse, qui tombe ici et là, alors l'univers n'est pas éternel, il a eu un commencement
et aura une fin, et le problème de son auteur, de la raison de cette création, de la raison de cette fin, ces
trois énigmes, se posent à nouveau sans raison. une solution acceptable pour la raison.

La première hypothèse est donc la plus logique, les réactions physico­chimiques qui se produisent lors
de l'explosion de l'atome initial conditionnent tout l'avenir de ce nouvel univers dans un laps de temps très
court. 1h30 est estimée par les sages atomistes, et tout est ainsi décidé d'avance, justifiant les anomalies
et les monstruosités de la nouvelle nature, les apparitions et disparitions d'espèces organiques, sans que
cela soit pertinent.143

Et la force universelle qui agit dans ces créations successives est totalement inconsciente de l'existence
de l'homme, de ses préoccupations, de ses appels inaudibles. Justifie la conclusion d'Eddington, dans son
livre Space, time and gravitation: An outline of the general relativity theory :

L'idée d'un esprit universel ou d'un logos serait, je pense, une déduction assez plausible de l'état actuel
des théories physiques : du moins, ce n'est pas dans

143
La sonde spatiale envoyée par la NASA pour examiner Jupiter est revenue en décembre 1974 et a révélé que Jupiter n'est pas une planète,
mais une simple sphère d'hydrogène dont la radioactivité est supérieure à celle du Soleil, avec une température de plus de 1000ºC.

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contradiction avec eux. Mais si tel est le cas, tout ce que nos recherches nous permettent d’affirmer
avec raison est un pur panthéisme sans couleur. La science ne peut pas dire si l’esprit du monde est
bon ou mauvais, et son argument boiteux en faveur de l’existence de Dieu pourrait également se
transformer en un argument en faveur de l’existence d’un démon.

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Les secrets d'Israël

27

Religion universelle et
archétypes
Les Pythagoriciens enseignent, via une chaîne d'argumentation complexe, que ces deux, la monade
et la dyade, sont véritablement les principes du tout. Ainsi, dans ces principes, la monade occupe le rang
de cause efficiente et de dyade de matière passive.
Sexto Empírico, Adversus mathematicos (Contre les mathématiciens), 10, 263­277

D
iOS peut être conçu sous deux aspects.
Dans son intégralité, considéré Dieu comme l’unité d’où émanent toutes choses
les choses et tous les êtres, puisqu'il est alors évident que c'est le même tout.
Sous son triple aspect, généralement admis par de nombreuses religions. Ce dernier caractère tendrait
à démontrer, en raison de cette communion d'idées typique de tant de philosophes, que si la première
notion, celle d'unité, s'impose par son évidence, la seconde doit aussi reposer sur des arguments
théologiques indiscutables.
Dieu est tout parce que la raison ne pouvait pas admettre que quelque chose existe en dehors de la
cause première de ce tout, spécialement l'éternité, et elle ne pouvait pas admettre qu'une autre cause ait les
mêmes prérogatives. C'est un point sur lequel toutes les théodicées s'accordent.

Le monde matériel que nous appréhendons avec nos sens. Mais c'est imparfait.
Si tout est en Dieu, contient­il des imperfections ? Évidemment non. Car si le monde est en Dieu, Dieu
n'est pas dans le monde. Il y a là une nuance, peut­être subtile, mais elle est très importante.

Le monde matériel qui relève du contrôle des sens est un monde dont l'essence divine est particulièrement
absente, du moins dans les plénitudes par lesquelles nous la définissons habituellement.

D'où ça vient ? Sorties de nulle part, certaines écoles réagissent. Dieu créera le monde sans rien
prendre de son essence. Cette définition vise avant tout à détruire l'affirmation des panthéistes selon laquelle
le monde était de la nature même de Dieu.
Une objection s'élève alors : quel est ce néant, cette réserve d'où Dieu tire les éléments constitutifs du
monde. Quelque chose existerait en dehors de Dieu. Dans ce cas, Dieu ne serait pas tout ?

La raison perçoit que rien ne peut exister sans elle et en dehors d'elle. Et il a raison.
Le monde est bien en Dieu puisque personne ne serait conçu en dehors de lui. Mais le néant, cette réserve
absurde, n'existe pas. Dieu a simplement supprimé certains de ses attributs, certains aspects de son
essence, d’une partie de ce tout qui pourtant est lui­même. Rien
Il extrait d'un néant inexistant comme principe, et par sa définition. Il a simplement diminué une région de
cet ensemble qui, pourtant et malgré tout, reste oui.
Dieu s'est dévoilé.
Ainsi, dans la nature matérielle, l'enfant naît de sa mère. Elle est sa chair et son sang, mais elle n'est
pas sa mère. La mère lui a donné une partie d'elle­même, mais il y en a d'autres avec qui l'enfant n'a jamais eu
contact direct, et il n'a plus de lien charnel et physiologique avec elle dès que le cordon ombilical est coupé.

Le dieu total et unique, le tout, s'est dévoilé. Deux apparitions surgissent alors de l'abîme divin . En latin,
persona signifie masque, apparence. Si l'on admet deux personnes en Dieu, on évoque immédiatement la
notion de polarité. L’un des deux aspects sera positif, l’autre négatif par rapport au premier. On évoque
alors, et inévitablement, le

142
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idée de couple, et si l'on admet que le premier aspect est positif, il se présentera à notre imaginaire comme
le masculin, et le deuxième aspect sera, ipso facto, le féminin.
Quand on considère la combinaison des deux forces, ainsi placées l’une avant l’autre, la
L’idée d’un résultat de cette combinaison, de cette rencontre, se présente irrésistiblement à nous. Il est
difficile de concevoir le masculin et le féminin, le positif et le négatif, sans évoquer immédiatement le produit
de leur union, de leur rencontre, l'enfant. Et un fils impose la notion de père et de mère.

Et nous sommes déjà en présence du triple aspect divin, généralement accepté par les grandes
religions exotériques, sous bien des noms et attributs différents : Cronos, Cybèle et Attis, ou Amon, Mont et
Cusus, ou Baal, Astarté et Adonis, ou encore Eana, Istar et Tammuz.
Revenons au stade du dieu double, mâle­femelle, positif­négatif.
Ce déroulement peut­il être localisé dans le temps ? Non, puisque Dieu est hors du temps, étant éternel
dans son essence, il ne peut subir de variation ou de changement. C'est, par définition, l'inaltérabilité elle­
même. Par conséquent, on ne peut pas concevoir que Dieu ait été unique pendant un temps puis scindé
en deux. C'est tout cela à la fois.
Et puis une conclusion s’impose : que la mère coexiste avec le père et donc, comme lui, éternelle.

Mais, de même que Dieu nous apparaît comme l'abîme primordial, d'abord, puis sous l'aspect polarisé
du père et enfin sous l'aspect inversement polarisé de la mère, il nous sera également présenté sous
l'aspect polarisé du fils, qui à terme Ce sera la polarité opposée à celle de la mère, il sera donc de la même
polarité que le père.
Et le développement de la génération éternelle des personnes divines s’établira ainsi :

Père (+)
Mère (­)
Fils (+)

Éternellement issue du dieu unique, la mère est donc éternellement sa fille, la vierge céleste.

Coexistant éternellement avec le père, la vierge céleste est donc éternellement son épouse.

Éternellement son épouse, elle est donc éternellement la mère.


Éternellement vierge, éternellement épouse, éternellement mère, il s'ensuit que l'acte fécondant du
couple divin est également éternel. Éternellement unis, ils sont éternellement féconds, et si la fille est
éternellement épouse, si la femme est éternellement mère, il s'ensuit que le fils est éternellement engendré.

Si le fils est engendré éternellement, il coexiste avec le père et coexiste avec la mère.
Si elle coexiste avec le père et coexiste avec la mère, elle coexiste aussi avec la fille, avec la vierge céleste,
puisqu'elle jaillit éternellement du père. Il est aussi, à la fois, l'éternel fiancé et l'éternel époux dont il est, à
la fois et éternellement, sa sœur et sa mère.

Nous avons vu précédemment que la mère était négative par rapport au père (positive) et, par
conséquent, que le fils devait inévitablement être de polarité opposée à celle de sa mère, les deux termes
s'opposant.
Ceci explique que le dieu double ou dédoublé dans un couple divin ne peut engendrer, comme
troisième terme de la trinité, qu'une personne positive, masculine, et une personne négative, féminine, que
l'on appellerait une fille.
Cet aspect métaphysique est d'ailleurs celui de la mère puisque, comme nous l'avons vu, il est
nécessairement et éternellement fille, vierge, épouse et mère.
L'homme est un être doté de la possibilité de perception et d'action. L'acte peut y être considéré comme
réalisé en trois étapes. C'est d'abord un acte pur, dans le monde

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des archétypes, celle de l'acte éternel de Dieu. De même, chez l'homme, tout acte est d'abord pensé. L'esprit
conçoit avant de réaliser. Alors le mot annoncera souvent l'action, au moins mentalement. Et le geste, associé
à l'acte matériel, réalisera alors la synthèse de l'esprit et du verbe.

La même chose se produit dans la trinité divine.


L’acte typique est le domaine du père, une auto­réflexion du dieu résidant dans l’abîme éternel. L'acte­
pensée est le domaine de la mère. L'acte­parole est le domaine du fils.
Ceci justifie de donner au fils l'épithète de verbe divin. En ce qui concerne la mère, elle serait effectivement Sophie ou
sagesse incréée, et avec raison les Cathares l'appelaient notre dame du saint­esprit, selon un vieil apocryphe chrétien,
l'Évangile des Hébreux.

Le dieu­un se retirant pour que la trinité divine puisse être objectivée et étant éternellement actif, il s'ensuit
que ce retrait, cette contraction de l'essence divine se produit éternellement.

Si le monde est nécessairement en Dieu, bien que Dieu n'y soit pas , le monde ne peut se situer que
dans cette fraction où les prérogatives de l'essence divine sont volontairement diminuées, sinon voilées,
puisqu'il ne peut exister, comme nous l'avons vu, quelque chose qui est en dehors de Dieu. Le néant, répétons­
le, ne peut raisonnablement exister.
Si Dieu permettait à son essence de réoccuper complètement cette fraction diminuée de lui­même, le
monde cesserait d'exister en tant que monde, le retour à Dieu s'opérerait instantanément.
Dieu ne peut varier, puisque l’idée de variation est contraire à celle de perfection et au principe
d’immuabilité. Ainsi, le monde existait éternellement en Dieu, il y avait toujours une création et les univers
succédaient aux univers.
Cette contraction de l'essence divine crée le monde éternellement. De la même manière, c'est cette
contraction qui, déployant Dieu, produit par conséquence la génération éternelle d'une seconde personne
divine, la mère.
Il s’ensuit que si le monde est en Dieu, il l’est encore plus dans cette seconde personne, premier­né de
ce déploiement. Ceci explique l'assimilation de la vierge­mère à la nature éternelle, éternellement fécondée.

Le fils, ou verbe incréé, est éternellement engendré de cette vierge­mère.


Nous concluons que le monde est encore plus en Dieu­fils qu'en Dieu­mère.
Le propre d'un fils est de ressembler à son père, par loi d'analogie. Le
La principale caractéristique d'un père est de créer. Le fils devra être un créateur.
Mais il ne peut pas se retirer de son essence, tout comme le père, puisque cet acte est déjà consommé
éternellement par lui. Cela ne peut pas être pour le fils, car qui dit coéternité veut dire totalité.

Il n’y a pas de quatrième personne dans le divin. Nous l'avons déjà vu. Pour lui, il n’y a pas d’épouse divine. Seulement
Il y a un retour à la mère, au sein de la trinité immuable.
Il créera alors un reflet, une image de cette mère dont il est issu éternellement. Que
le reflet sera la nature naturelle, l’image inversée de la nature éternelle.
Puisque l’essence du fils est éternellement identique à celle des autres personnes, et également identique
à celle du dieu originel, le verbe incréé ne peut varier. Il ne peut devenir créateur, car il y aurait alors variation
et modification de ses attributs. Il est donc éternellement créatif.

Mais en ne participant pas à son essence, la nature naturelle n’est pas éternelle. La parole le crée
éternellement. La contradiction n’est qu’apparente.
La nature naturelle est simplement éternellement variable et non permanente. C'est juste une succession
infinie d'images, d'aspects, de formes. Cette caractéristique de sa nature est éternelle, puisque les possibilités
de création de la parole sont infinies, comme toutes les prérogatives divines.

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Les secrets d'Israël

Tels sont les archétypes qui ont présidé, tout au long de l’histoire de l’humanité, à la
naissance de la plupart des grandes religions exotériques. Ils sont issus de l’inconscient
universel, par un mécanisme simple que nous analyserons très prochainement.
Ce seront aussi ceux qui présideront un jour, lorsque les hommes s'uniront au sein d'une
république universelle, au développement d'une religion universelle. Alors, le grand et
mystérieux plan des Rose­Croix aura enfin été réalisé.
Mais de même que la république universelle implique nécessairement la disparition de
gouvernements particuliers, la religion universelle implique, dans son œcuménisme, la
disparition de religions particulières.
Et si un jour, comme l'affirment les anciennes prophéties, tous les hommes, sans
exception, devront aller adorer Dieu dans le même temple, érigé dans la même ville et selon
le même culte, c'est parce que de telles choses doivent se faire dans le cœur de l'homme, un
cœur qui est son sanctuaire et dont il est l'unique prêtre.
Constatant qu'il ne s'arrête jamais, même pendant le sommeil, l'Egypte ancienne nous dit
dans une inscription funéraire de Basse Egypte : Le cœur est un dieu, le coffre est sa chapelle.

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Les secrets d'Israël
28

Mythes religieux et
inconscient
L'effet suit la cause comme une ombre suit un passant.
Lama de Yongden

Tout comme pour connaître et comprendre l'horlogerie il faut savoir démonter

UN et remonter une montre, et que cela implique d'oser le faire. Pour


comprendre le phénomène religieux dans son élaboration des thèmes essentiels est
pratique à analyser, à disséquer. Cela implique aussi d’oser le faire.
Associés pour une fois, psychanalystes et mythologues ont démontré l'existence d'une mémoire fœtale
et ses répercussions sur le mythe universellement répandu de la vierge­mère.

On savait discerner dans la grotte où naît l'enfant divin, s'il s'appelle Mithra, fils d'Ahura Mazda (la
grande lumière) et d'Armaiti (l' espace infini), ou Jésus, fils de Joseph et de Marie, c'était savait discerner,
disions­nous, dans cette grotte, le souvenir prononcé d'un séjour dans le sein maternel. Dans la rivière
souterraine et dans le bateau qui emmène la brume144 vers la lumière et la liberté, rôle du placenta porté
par le liquide amniotique, conduisant le né vers le monde contingent, absolument nouveau. On en déduisit
que les multiples douleurs de l'accouchement étaient transposées dans les épreuves initiatiques
traditionnelles du monde adulte.

Sigmund Freud a brillamment démontré que le nouveau­né est soumis à des tendances profondes, qui
trouvent leurs racines dans l'inconscient, mais qui restent réelles. Ainsi, celui qui est né déteste le père et
désire la mère. Il s’agit du fameux complexe d’Œdipe.
Ensuite, l'enfant détestera son frère (sauf si le frère est jumeau, alors il y a identification) et désirera sa
sœur, toujours inconsciemment. Ce sera le complexe de Caïn, amoureux de sa sœur Aclinia, promise à Abel
par son père Adam.

De ces tendances ignorées qui résident au plus profond de l’inconscient individuel sont nées des
thèmes mythiques qui réapparaissent sans cesse dans l’inconscient collectif de l’humanité.

De la haine inconsciente du né envers le père est né le thème de la révolte des dieux secondaires
contre le dieu suprême, des Titans contre Zeus, de Prométhée contre Jupiter, de Lucifer contre Jéhovah.

Du désir inconscient du nouveau­né envers la mère est né le thème de la recherche d’une déesse
initiatrice, hypostasique de la sagesse absolue qui doit conduire le nouveau­né vers la lumière.

La haine inconsciente envers le frère aîné a engendré le thème de la guerre des anges entre eux, celui
du combat des dévas contre les dieux supérieurs, celui du meurtre d'Abel par Caïn.

Du désir inconscient du né pour sa sœur est né le thème des amours des déesses pour les mortels,
thème très fréquent dans l'hellénisme, puisque la sœur reflète la mère, la renouvelle, celui de la recherche
de l'âme­sœur, avec le thème de la rupture de l’androgynat primitif.145

144
Miste : Novice dans l'ancien culte de Cérès. Prêtre initié aux petits mystères d'Eleusis. https://www.dicio.com.br/mista/
Remarque sur le numériseur
145
Ce sont toutes des ordures froidiennes. Remarque sur le numériseur

146
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Et l'on conçoit aisément que quelque mariage spirituel imaginé entre l'âme et l'esprit146, qui, lui,
demeure dans le plérôme initial, ait influencé la création de la houri, l'épouse éternellement vierge et
prédestinée d'avance à l'élu. un. d'Allah.147

Et tout cela n’est que la transposition, à l’échelle de l’adulte et au niveau de l’inconscient collectif, de
tendances dormant au plus profond de l’inconscient individuel, à l’échelle de l’enfant.

Mais cela appartient au domaine de la psychanalyse masculine. Pour un inconscient féminin, les
polarités doivent être inversées. Ce n’est pas aussi prononcé que dans le domaine de l’inconscient
individuel masculin, puisque les femmes, physiquement fertiles, sont psychiquement stériles, les hommes
possédant des attributs opposés. Les femmes ne construisent pas à elles seules des mythes religieux
valables et durables. Ils les utilisent simplement.
On remarquera que les religieux chrétiens considèrent le Christ comme le promis, l'époux. Pour mieux
souligner ce personnage, ils reçoivent et portent une bague, qui symbolise leur union mystique avec lui,
tout comme l'évêque en reçoit et porte une autre, image du mariage avec son église, tout comme le franc­
maçon de son dernier degré avec la veuve Le fait de passer un doigt dans une bague, lors d'une cérémonie
rituelle, est un symbole sexuel incontestable.

Des réactions très complexes se produiront au cours du même processus psychique.


Ainsi, l'inconscient féminin individuel, par haine de la mère, considérée inconsciemment comme une
rivale, va générer dans l'inconscient féminin collectif les multiples hostilités dogmatiques contre les cultes
vénusiens­lunaires : Istar, Astarté, Aphrodite, etc.
La Bible est définitive à cet égard.
Au lieu de cela, ils généreront dans l’inconscient collectif féminin, du fait du désir inavoué du père, un
ensemble de cultes phalliques, centrés sur la virilité de Dieu et de l’homme. Le rôle des colonnes et des
obélisques est significatif à cet égard.148
Au même niveau, l'inconscient individuel masculin fera remonter dans l'inconscient collectif masculin le
thème de la révolte des créatures contre le créateur (Lucifer, Titans, etc.), déjà analysé, en raison d'une
haine inconsciente contre le père.
En même temps, ils susciteront, par le désir non avoué à la mère, tous les cultes féminins et lunaires :
Ishtar, Astarté, Aphrodite, Diane, etc., sans compter, sur des plans de spiritualité plus grands que ceux de
ces cultes de génération et vie, adaptées aux besoins vitaux matériels, ceux de la sophia céleste, de la
sagesse incréée, de la déesse­mère initiatrice (Isis, Déméter, Athéna), par une recherche inconsciente
d'une adaptation des précédentes aux besoins spirituels , et sur un autre plan de vie.

Et tous se matérialiseront dans cette mystérieuse déesse­mère, gardienne des morts et restauratrice
des vivants, à travers le mystère de la transmigration. Parce qu’il y a une réaction inconsciente du nouveau­
né à la douleur de la naissance, à ce traumatisme qui se révèle, à toutes les souffrances physiques
inhérentes. Cette réaction inconsciente soulève alors le thème appelé retour.

Là où certains inconscients individuels vont engendrer dans l'inconscient collectif le thème du Dieu
maléfique, créateur et organisateur du monde matériel, opposé au dieu suprême, créateur d'un monde où
tout est bonheur, lumière, perfection, d'autres inconscients individuels engendreront, dans le même thème
inconscient collectif de

146
Dans les langues sémitiques, ruah, esprit, est féminin, et nephesh, âme, est masculin. D'où l'expression de certains apocryphes
Gnostiques, récupérés par les Cathares, de Notre­Dame du Saint­Esprit, l' Évangile des Hébreux notamment.
147
C'est pour cette raison que, inconsciemment, dans l'Égypte ancienne, les pharaons épousaient à la fois leur mère et leur sœur ou leur fille, sans
l'intervention des tabous classiques, comme les gens ordinaires. La déification des pharaons a placé ces unions dans un univers
distinct.
148
Le désir inconscient du père modelait, dans l'inconscient féminin universel, le type du dieu suprême, déjà vieux, barbu, proche de la vieillesse.

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retourner dans le ventre de la mère par une sorte d'évasion inconsciente, de retrait des responsabilités
affrontées. La pérennité du catharisme vient de là.
De là les croyances en la métensomatose (changement de corps) et la
métempsychose (o cambio de especie, por cambio de alma).
Mais thème du mauvais dieu ou thème du retour, tous deux sont l'expression d'un complexe de
reconnaissance, d'abandon, de désespoir. Nous pourrions le décrire comme le complexe d’Antigone.149

Ces thèmes ont marqué toutes les religions centrées sur de tels principes : la Gnose et le Catharisme,
avec leur conception pessimiste du monde matériel et de son créateur, et le Bouddhisme, qui, en vertu des
mêmes principes, a développé la doctrine du non­agir, pour éviter les conséquences. de l'acte. Et l’Islam
n’y échappe pas. Bien que dans son fatalisme il se remette perpétuellement, et par indifférence volontaire,
entre les mains de la providence invoquée sans hésiter,
César.

Lorsque le thème du retour s'est établi dans l'inconscient, à la fois individuellement et


collectif (et n'oublions pas qu'ils sont en osmose permanente), un autre enjeu naîtra en conséquence. C'est
le thème de l'automne.
Inconsciemment, le nouveau­né prévient que :
1 • Le monde après la naissance est un terrain dans lequel, dès l'entrée, on accède à la perception des
choses douloureuses.
2 • Par conséquent, il tentera de fuir. Et puis le thème du retour sera posé.
3 • Non plus comme une conséquence mais comme une conclusion, le nouveau­né considérera ce
retour comme une réascension, une fuite vers un monde infiniment moins douloureux, qui lui a laissé un
confus sentiment de sécurité, de paix, de bien­être. . Et, dans l'inconscient individuel, ce retour souhaité
dans le ventre maternel engendrera, dans l'inconscient collectif, celui du retour à la déesse­mère. Le reste
sera développé mécaniquement.
4 • Il y a une montée vers un monde sans douleur, parce qu'il y a eu une descente vers un monde
douloureux. Et il y a eu une descente, une chute dans ce monde douloureux, car il y a eu une dégradation,
une perte du privilège initial. Et l'inconscient individuel soulèvera dans l'inconscient collectif le thème du
rejet, de l'exil par suite d'un manque initial. Car, en imaginant qu'il a été rejeté hors du monde sans douleur,
le nouveau­né ne peut pas supposer que cette mère divine, vers laquelle il aspire à revenir, l'a rejeté
injustement, sans raison très valable. Et l’inconscient, tant individuel que collectif, va alors générer le
complexe de culpabilité. Le thème de l'automne était né.

Revenons en arrière.

Puisque l’inconscient collectif a collecté et enregistré les notions individuelles (nées de l’inconscient
particulier) de la lutte contre le père (thème froïdien du rival devant la mère), le même inconscient collectif
crée immédiatement le thème luciférien de la libération et de l’affranchissement.

Puisqu'il désire la mère, l'inconscient collectif génère alors la notion de recherche de connaissance et
de science, qui est la deuxième matérialisation de la première.
Et comme le nouveau­né s’aime individuellement (narcissisme), l’inconscient collectif construit alors un
thème anagogue faisant référence à l’humanité totale. Ce thème est celui de l'humanisme.

Il est alors aisé de prévoir que l'humanité, après avoir pris conscience de l'origine réelle des archétypes
divins, issus du simple inconscient particulier, s'en libérera peu à peu pour ne conserver, comme thème
moteur, que cet humanisme, qui ne

149
Antigone, fille d'Œdipe et de Jocaste, c'est­à­dire de l'inceste céleste, modèle de piété filiale et fraternelle, fut condamnée par son oncle Créon à être
enterrée vivante et à mourir de faim dans une tanière obscure, pour avoir rendu le dernier honneur aux restes de son frère Polynice.
Pour éviter de telles souffrances, Antigone s'est pendue dans son cachot.

148
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C'est un instinct de conservation, un désir de progrès intellectuel et moral, un signe de votre élan
vers le bien et le meilleur.
C'est l'une des indications de cette évolution fondamentale, que l'on retrouve dans les principes
de charité internationale, de fraternité qui dépasse les États et les frontières, et qui sont à l'ordre du
jour tant dans le domaine politique que religieux, tant au sein du les gouvernements ainsi que les
églises.
Lorsque les théologiens chrétiens affirment que Dieu est aimé d'un amour éternel et infini,
lorsqu'ils en déduisent que s'il cessait d'aimer, il cesserait d'exister, ces théologiens ne font
qu'affirmer le désir pour la durée de l'être, dont le désir, engendré dans l'inconscient particulier,
devient amour pour Dieu par lui­même dans l'inconscient collectif.
En choisissant la voie rationnelle, elle se stabilisera au stade de l'humanisme dans son dernier
aspect. Appliquant la devise Un pour tous, tous pour un, l'altruisme et l'égoïsme seront ses deux
faces, ses deux pôles, l'instinct de conservation de l'humanité.
Nous avons vu que la notion d'un démiurge maléfique, d'un prince de ce monde, d'un dieu
secondaire qui représente le mal, est née dans l'inconscient collectif lorsque l'inconscient individuel
s'est aperçu confusément de la nocivité, de l'injustice fondamentale des sociétés humaines d'alors,
et surtout de leurs classes dirigeantes.

Et cette nouvelle création mythique se produit précisément dans des régions du globe où
certains mythes antérieurs, déjà cristallisés sous forme religieuse officielle, préparaient son arrivée.

Ce thème, que nous appellerons thème de la succession, trouvera ipso facto et en toute logique
son application dans le rite de la mort du bouc émissaire, et dans la mort du roi, exécutée rituellement
à certaines dates annuelles, et que le grand mythologue qui était Sir James.
Frazer a analysé de manière approfondie dans son bel ouvrage (Le rameau d'or) Le rameau d'or.
Aujourd'hui, le déclin des monarchies est appelé révolutions politiques, qui conduisent à
parfois en régicide légal, successeur du régicide rituel.
On retrouvera ce thème dans la mort des personnes âgées, encore largement pratiquée.
religieux et rituel chez certains peuples primitifs d'Afrique ou des mers du Sud.
Ainsi, l'inconscient du nouveau­né, proche de ce monde d'avant la naissance dont il émerge à
peine, a le pôle opposé dans l'inconscient des personnes âgées, proche de ce monde d'après la vie,
et qui est identique au premier.
Mais les réactions des deux antagonistes sont différentes. L'inconscient du vieil homme
considère l'adolescent comme son rival direct, tant pour sa vie que pour le rôle qu'il joue aux côtés
de la mère, ou au sein du clan. Et puis, réaction inverse, de même que le nouveau­né souhaitait la
mort de son père, le vieil homme souhaite inconsciemment la mort de son fils.

Et toutes ces émissions de l’inconscient masculin individuel vont engendrer, dans le grand
inconscient masculin collectif, le thème du fils sacrifié pour apaiser le père.

Alors, contre ce thème essentiellement masculin quant à ses sources, réagiront les inconscients
féminins individuels, déjà prêts à idolâtrer, dans la famille et le clan, le fils comme le petit­fils.

Et dans le grand inconscient collectif féminin, elles évoqueront le thème du jeune dieu, mort
pour apaiser son père, mais qui triomphe de la mort par la résurrection. Et immuable, en réaction
contre le précédent, le mythe fera du jeune dieu renaissant l'amant ou le nouvel époux de la déesse­
mère.
Nous sommes alors devant tous les dieux de ce type : Tammuz, Osiris, Adonis, Attis, etc.

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Le sacrifice du premier­né, sauvé, lorsque Moïse prit en charge toutes les tribus pour constituer le futur
Israël, par le sacrifice d'un agneau, fut une de ses conséquences rituelles. Cette mort sacrificielle (par
décapitation et, plus tard, par un holocauste enflammé) était commune à tous les peuples sémitiques
d'antan, y compris Israël. Le sacrifice à
Isaac pour Abraham, la fille de Jephté pour son père en sont des exemples incontestables.
Il existe encore dans certains archipels des mers du Sud, où la réalisation rituelle du mythe s'effectue
au moyen d'un porcelet (image de fertilité), allaité par la jeune mère à la place du premier­né, et qu'elle doit
se sacrifier.
Toutes ces images, toutes ces impressions sensorielles primaires en étant fœtal, sont celles qui
établissent dans l'inconscient du nouveau­né les trois thèmes primitifs, et avant tous les autres, de
l'existence d'une trinité composée du père, de la mère et du fils, lui­même .

Ce dernier thème est le passage de l'inconscient au préconscient.


Le né a l'impression qu'il existe, il s'aime par un simple instinct de conservation.
La même chose arrive à l’humanité. Dans son inconscient collectif, il porte d’abord les multiples notions
individuelles de père et de mère. De là naissent les multiples religions dans lesquelles un couple divin est à
l'origine de l'univers et de tous les êtres.
Puis, prenant conscience de son existence, il imagine un fils divin, et s'assimile à lui à travers le thème
de l'incarnation divine chez un mortel, auquel suit ipso facto sa déification . Ce thème ne doit pas être pris
comme quelque chose de surprenant, et encore moins luciférien, puisqu’il fait partie du vocabulaire
classique du christianisme. Il exprime l'étape finale de la rédemption humaine pour toutes les Églises.

De ce thème sont nées les nombreuses ascensions et assomptions de personnages bibliques :


Adam, Moïse, Lévi, Élie, etc., racontés dans les apocryphes de l'Ancien Testament.
Il est donc évident que les scribes anonymes qui, à partir du IVe siècle, écrivirent le Nouveau
Testament, ne pouvaient pas faire moins pour leurs personnages principaux. D'où les ascensions et
assomptions de Jésus, Marie, Pierre, Paul, etc., qui apparaissent à cette époque dans tout le corps des
apocryphes du Nouveau Testament.
Ainsi, l'enfant et le vieillard sont placés aux extrémités d'un arc dont la fraction absente correspond à ce
monde inconnu d'où l'un émerge et vers lequel l'autre retourne.

Leur inconscient sent ce mystère, et tous deux traduisent cette approximation en une réaction
apparemment irrationnelle. Pour l'enfant, c'est l'attirance instinctive pour les histoires et
des légendes, qui mettent en scène une série de personnages extraordinaires : Fées, nains, géants,
enchanteurs, etc. Pour le vieil homme, c'est le retour aux formes dévotionnelles où les personnages
fantastiques de son enfance étaient à peine organisés et justifiés : dieux, anges, saints, prophètes, faiseurs
de miracles, etc.
En revanche, au centre de l'arc, de l'autre côté du monde inconnu, se tient l'adulte, dépouillé de cet
amour du merveilleux et du fantastique qu'il a porté tout au long de son enfance et qui n'a pas encore atteint
le forme supérieure, cela le traquera
inexorablement à l'approche de la vieillesse.
Il est vrai que les médicaments et certains alcaloïdes à long terme ont joué un rôle catalyseur dans la
naissance des mythes.
Nous savons par la Bible que les prophètes de l’ Ancien Testament utilisaient des boissons enivrantes,
des drogues prophétiques, et que le secret de ces produits était entre les mains des membres de ce que la
Bible appelle les écoles de prophètes. Il est donc évident que l’usage de ces drogues hallucinogènes a
influencé la genèse des mythes de la tradition biblique.

Il en va de même avec les apparitions dont bénéficient parfois certains bergers. Les enfants sont
toujours issus de familles très pauvres. Ils sont placés très prochainement dans

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Robert Ambelain
Les secrets d'Israël

demeure d'agriculteurs aisés, où ils sont rarement choyés. Aux longues heures de veillée nocturne,
occupées par divers travaux, s'ajoute le jour la solitude, avec les bêtes du troupeau et le chien de garde
pour seuls compagnons, parfois un autre berger voisin. Ils rôtissent des champignons et des pommes
de terre dans la cendre, sans savoir qu'ils préservent ou augmentent ainsi le caractère hallucinogène de
ces légumes.150
Faut­il rappeler le rôle du pain de seigle dans les épidémies de sorcellerie hallucinatoire du Moyen
Âge ? Le seigle, insuffisamment tamisé, retient des éléments provenant directement de son parasite
naturel, l'ergot. L'ergotine, dont l'alcaloïde est un terrible poison à forte dose mais à dose infinitésimale,
il l'est à peine
hallucinogène puissant. Pris de façon minimale, il agit sur le long terme, sans réel danger pour
l'organisme.151
Privé d'affection maternelle, traumatisé par la rupture avec le chaleureux environnement familial,
séparé de sa mère, le jeune berger verra dans des hallucinations occasionnelles une belle dame qui
prétendra être sa mère du ciel. Vous entendrez également une voix. Le courant populaire du village fera le
reste.
Mais, me direz­vous : qu'est­il arrivé à la révélation dans cette succession d'analyses du
des schémas religieux essentiels ?
Rien, nous répondrons.
La révélation, les données révélées, etc., sont toujours venues à travers les individualités humaines,
donc immuablement soumises aux interférences de cet inconscient collectif que nous venons d'analyser.

Ces individualités humaines, s'accordant de bonne foi un mandat aussi impératif qu'invérifiable
quant à son origine apparemment divine, exprimaient à haute voix, consciemment, avec l'autorité de
l'inconscient, ce qui était latent, informulé, dans l'inconscient de tous les hommes.

Croyant en toute bonne foi qu'ils étaient les interprètes et les porte­parole du dieu inconnaissable,
ils n'étaient en réalité que les médiums d'une communauté qu'ils entendaient instruire.
et c'est ce qui s'exprimait dans sa bouche...
Le caractère universellement semblable, dans tous les temps et dans toutes les races, des éléments
religieux essentiels, pourrait faire croire, du fait de cette unité, à leur valeur. Et ce qui n’était qu’une
réaction collective, permanente, universelle parce qu’enracinée dans un inconscient collectif était
considéré comme la preuve d’une révélation primitive .
Quant à affirmer que le dieu inconnaissable souhaite se révéler aux hommes par amour, cela revient
à payer au prix de sa nature, et surtout de son inconnaissabilité. C’est affirmer qu’il est capable de varier,
de perdre un de ses attributs.
Ce qui chez un dieu est le comble de l’incohérence.
Pour conclure, une dernière question se pose.
Ces archétypes sont­ils immanents à l’univers ou inhérents à l’homme ? Non
Un élément de nos connaissances actuelles nous permet de résoudre le problème.
Une seule chose est sûre : l'être qui existe en soi, l'unique auteur de tout, à qui
Saint Paul et les francs­maçons l'appellent architecte, cela était très bien défini dans l'Egypte ancienne.
C'est l'existence des existences, l'amen des amens, du caché au caché.
Et son mystère mettra du temps à se révéler à l’homme.
Ainsi, devant le porphyre de l'éternité où se pétrifient lentement les dieux d'un monde
cycle déjà passé, l'homme rêve au sein de l'univers.

150
Surtout la pomme de terre, si elle est consommée rôtie avec la peau. Morelle de première importance, elle possède un élément hallucinogène
incontestable dans la peau. Nous parlons d'expérience. Note du numériseur : La peau du coup de pied, rôtie au four, est excellente pour tuer les
cafards.
151
Sa consommation pendant des siècles a conféré aux membres des races celtiques (Écossais, Irlandais, Gallois, Bretons) l'étrange
facultés de prémonition et de clairvoyance qui constituent leur psychisme particulier.

151
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Robert Ambelain
Les secrets d'Israël

Et dans le cours lent et infini des siècles, la grande onde cosmique arrive, chaque fois à son
le temps, pour bercer l'imagination de l'homme et calmer son désir de divin.
Comme dans un kaléidoscope à l'échelle infinie , les cristaux multicolores se poursuivent dans
éternel hante la présentation sans cesse changeante d’un thème sans cesse renouvelé.
Et à chaque séquence de cette ronde monotone, croyant enfin avoir atteint un mystère qu'il
désire et redoute à la fois, l'homme retourne une fois de plus à son rêve à côté du fameux linceul
violet où dorment les dieux morts.
Donne de la joie au cœur des hommes, ô Amon
Chansons d'amour de l'Egypte ancienne

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Robert Ambelain Les secrets d'Israël

Annexe du numériseur
Zéro et infini en mathématiques et physique
L'une des raisons pour lesquelles les Grecs n'ont pas développé le calcul différentiel est leur haine de concevoir
l'infini. Ils savaient que l’infini n’existe pas, mais ils ne se rendaient pas compte que cette abstraction était nécessaire aux
fins du calcul. Tout comme manipuler des nombres imaginaires conduit à des résultats réels.
L’une des preuves de la faiblesse de l’intellect humain est de concevoir l’univers comme infini. Ouais
Il est né d’une explosion, du bigbang, il ne peut pas être infini. Si cela a eu un début, il n'est pas infini. La grande explosion
a été générée par l'effondrement d'une supernova, qui a généré un trou noir, qui a généré un univers où toute la matière et
l'énergie absorbées d'un univers plus grand ont été projetées. Évidemment, cette quantité de matière et d’énergie n’est pas
infinie.
L'infini n'existe qu'en mathématiques, pas en physique
Donc zéro n’existe pas non plus puisque :
1/0 = ∞
1/∞ = 0
Nous avons tendance à imaginer tout phénomène comme continu, mais la continuité n'existe pas dans
physique, seulement en mathématiques. Une couche d’eau n’est pas un phénomène continu, dans lequel les
particules et sous­particules deviennent infiniment petites. Dans le monde physique, tout est constitué de particules.
Tout est quantique. La continuité est apparente. Une image cinématographique est composée d'une série de photos. Ce n’est
pas continu comme il y paraît.
Les Grecs avaient raison de dire que l’atome est indivisible. Parce qu'étant divisé, il se transforme
dans autre chose. Une demi­barre de fer est une barre de fer moindre. Un quart de barre de fer, c’est pareil, encore
moins. Mais un atome de fer brisé n’est pas plus du fer.
Il a été constaté que l’espace vide n’existe pas. Il doit y avoir des particules qui le soutiennent.
L'infini n'existe pas. C'est impossible. De même, l’infiniment petit n’existe pas. L'univers serait
une bulle qui renferme toute notre réalité. Nous ne savons pas comment imaginer ce qui existe.
La seule façon de passer d’un intermonde à un exterworld (et vice versa) est de sauter. Pas toujours. De la
même manière qu'il existe des particules avec des vitesses supérieures à celle de la lumière, mais pour entrer dans cette
zone, il faut faire un saut. Nous ne parviendrons pas à l’atteindre en augmentant continuellement notre vitesse.

Si une couche d’eau était continue, il n’y aurait aucune place pour la contraction et l’expansion. Si tout était continu, il
n’y aurait pas d’élasticité. Si l’univers était infini, la lumière et la chaleur stellaire que nous recevons seraient insupportables,
la masse universelle serait infinie. Impossible.
Le zéro et l’infini, en tant qu’entités physiques, sont des concepts religieux et non scientifiques.

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Robert Ambelain Les secrets d'Israël

Enigmes
Titres publiés
Christian Jacq • L'Egypte des grands pharaons La Vallée
des Rois Ward Rutherford
• Le mystère des druides César Vidal Manzanares •
Bouddha Christopher Bourseiller • Les
faux messies Ernesto Milá • Le mystère Gaudí
LHRR Merlhyn • Les druides et la
recherche du Graal Elmar R Gruber & Holger Kersten • Jésus,
disciple de Bouddha ?
Robert Ambelain • Les secrets d'Israël

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Robert Ambelain Les secrets d'Israël

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Robert Ambelain Les secrets d'Israël

ÉNIGMES
Que cache la Bible ?
Enfin, les secrets jalousement gardés pendant des millénaires sont révélés, qui
concernent l'origine frauduleuse des textes sacrés de la religion juive et, par
conséquent, aussi des religions chrétienne et islamique.

Les archéologues et les historiens y font prudemment allusion, mais


Robert Ambelain l'affirme sans euphémisme et avec des arguments
percutants :

• Les anciens Hébreux étaient païens et polythéistes


• Moïse n'a pas reçu ni transmis de révélation divine
• La plupart des personnages de l' Ancien Testament n'ont jamais existé

• La légende de l' Exode a été inventée par la classe sacerdotale


• Les Esséniens étaient des mystiques juifs qui se sont rebellés contre ces
distorsions

Les mystères de la Kabbale, le dieu à tête d'âne et la circoncision sont


d'autres sujets sur lesquels Ambelain livre des informations surprenantes.

Un livre qui va changer notre vision de l'histoire passée et présente

ISBN 84­270­2138­0
9 788427 021389

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