MDR Olm
MDR Olm
EN MATIERE DE
CONSTRUCTION DES
OUVRAGES
Réalisé par l’Ingénieur B.T.P : OTEMAKUMI LOTENGO Merlin (OLM SUPREME)
1
EN MATIERE DE CONSTRUCTION
DES OUVRAGES
AVANT PROPOS
- Tous les anciens élèves du complexe scolaire les bambins (2010) : Muboyayi
Corneil, Hénoch Luyeye, Mani, Gaza Monuc, Chimelle Mandudi, Adeseni
Patricia, Bofenda Nathan, Samy Ngunde, Grace Mukeveri, Edith Mbaya, Louise
Mpialu, Yasser Kele, Jérôme Malilo, Kabedi Kabwe Claudia, Luvefua Armel,
Tshukamenga Nsimba Josiane
- ALINE YENGA IPOMA
- Toute la promotion de l’INBTP 2017
- Toutes les congrégations des Témoins de Jéhovah
- Mes écoles : CS Malamba (masina), CS Angelia (Matete), EP4 Makelele
(Bandalungwa) et CS Les Bambins (Bandalungwa)
- ASELO OTEMAKUMI MERVI
- MAMAN CHRISTINE TOYITOYI
- Tous les étudiants et étudiantes de l’INBTP/KINSHASA
(Institut National du Bâtiment et des Travaux Publics/Kinshasa)
PREFACE
Ce nouveau GUIDE POUR LA COMPREHENSION DE LA RESISTANCE
DES MATERIAUX de l’ingénieur OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN apporte une
contribution originale et de qualité à la connaissance des problèmes de l’élève
ingénieur en BTP qui, bien que devenant de plus en plus fréquents dans la technique
de l’ingénieur, n’en sont pas, pour autant, parfaitement résolus.
Je souhaite à cet ouvrage le succès qu’il mérite auprès des ingénieurs des
structures, enseignants des structures et élèves ingénieur en structure, auxquels il rendra
de grands services grâce à son caractère pratique.
1.2 But : Dans toute construction, les formes des sections qui sont utilisées ont au
moins une forme géométrique connue ou à déduire.
D’où, il est important que l’ingénieur ou le concepteur sache au minimum
l’évaluation de leurs caractéristiques.
1.3 Surface
1.3.1 Définition : C’est la surface d’un corps, ce qui le limite dans l’espace
𝑏 𝑏
𝑆 = ∆= ∫𝑎 𝑑𝐴 = ∫𝑎 𝑑𝑆
Questions
Résolutions
a)
𝑎 𝑎
𝑑𝐴 = 𝑏 𝑑𝑥 ⟹ 𝐴 = ∫0 𝑏𝑑𝑥 = 𝑏[𝑋] = 𝑎𝑏
0
b)
𝑏⟶ℎ
𝑋ℎ
𝑋⟶𝑡 ⟹ 𝑡= 𝑏
𝑋ℎ
La hauteur restante c’est : ℎ − 𝑡 = ℎ − 𝑏
𝑋ℎ 𝑏 𝑋ℎ 𝑏ℎ
𝑑𝐴 = (ℎ − ) 𝑑𝑥 ⟹ 𝐴 = ∫0 (ℎ − ) 𝑑𝑥 =
𝑏 𝑏 2
Le moment statique de 𝑆(𝐴) par rapport à l’axe donné est défini par le
produit de la surface 𝐴 (𝑆) par la distance correspondante.
𝑆𝑋 = 𝑆 ∗ 𝑌̅ 𝑒𝑡 𝑆𝑌 = 𝑆 ∗ 𝑋̅ Géométriquement
1.5.1 Définition : Le 𝐶. 𝐺 d’une surface est le point dans lequel toute la surface
pourrait être considérée comme concentrée en laissant cependant inchangé le
moment d’ordre un de la surface autour d’un axe.
Càd. Le 𝐶. 𝐺 c’est le point ou résulte une pression uniforme sur toute la surface.
𝑆𝑌 𝑆𝑋
𝑋𝐺 = 𝑒𝑡 𝑌𝐺 = Géométriquement
𝑆 𝑆
1 1 𝑏 𝑏
𝑋𝐺 = 𝑆 ∬ 𝑋𝑑𝑠 𝑒𝑡 𝑌𝐺 = 𝑆 ∬ 𝑌𝑑𝑠 or 𝑆 = ∆= ∫𝑎 𝑑𝐴 = ∫𝑎 𝑑𝑆
1 1
𝑋𝐺 = 𝑏 ∬ 𝑋𝑑𝑠 𝑒𝑡 𝑌𝐺 = 𝑏 ∬ 𝑌𝑑𝑠 Intégralement
∫𝑎 𝑑𝑆 ∫𝑎 𝑑𝑆
Questions
N° FIGURES N° FIGURES
1 2
3 4
Résolutions
Exemple 1.
figure 𝑋̅ 𝑌̅ S 𝑆𝑋 𝑆𝑌
1 150 300 180000 S * 𝑋̅ S * 𝑌̅
2 2𝑏
600 - 3 2ℎ 90000 S * 𝑋̅ S * 𝑌̅
3
Σ 270000
𝛴 𝑆𝑌 𝛴 𝑆𝑋
𝑋𝐺 = 𝑒𝑡 𝑌𝐺 =
𝛴𝑆 𝛴𝑆
Exemple 2.
figure 𝑋̅ 𝑌̅ S 𝑆𝑋 𝑆𝑌
1 50 50 10000 S * 𝑋̅ S * 𝑌̅
2 4𝑅
100 - 3 𝜋
4𝑅
100 - 3 𝜋 -
𝜋 𝑅2 S * 𝑋̅ S * 𝑌̅
4
Σ 𝜋 𝑅2
10000 - 4
𝛴 𝑆𝑌 𝛴 𝑆𝑋
𝑋𝐺 = 𝑒𝑡 𝑌𝐺 =
𝛴𝑆 𝛴𝑆
Exemple 3.
figure 𝑋̅ 𝑌̅ S 𝑆𝑋 𝑆𝑌
1 0 4 𝑅2 𝜋𝑅 2
2 S * 𝑋̅ ̅
S*𝑌
3𝜋 2
2 0 2 𝑅1 𝜋 𝑅 21 S * 𝑋̅ S * 𝑌̅
𝜋 2
𝜋 𝑅 2 2 𝜋 𝑅 21
Σ +
2 2
𝛴 𝑆𝑌 𝛴 𝑆𝑋
𝑋𝐺 = 𝑒𝑡 𝑌𝐺 =
𝛴𝑆 𝛴𝑆
Exemple 4.
figure 𝑋̅ 𝑌̅ S 𝑆𝑋 𝑆𝑌
1 0 4𝑅 𝜋𝑅 2
S * 𝑋̅ S * 𝑌̅
3𝜋 2
2 0 ℎ 𝑟 𝑏ℎ S * 𝑋̅ S * 𝑌̅
𝑜𝑟 ℎ = 𝑜𝑟 𝑏 = 2𝑟
3 2 2
𝑒𝑡 h = r/2
𝛴 𝑆𝑌 𝛴 𝑆𝑋
𝑋𝐺 = 𝑒𝑡 𝑌𝐺 =
𝛴𝑆 𝛴𝑆
Exemple 5.
figure 𝑋̅ 𝑌̅ S 𝑆𝑋 𝑆𝑌
1 4 3 ,5 56 S * 𝑋̅ S*𝑌 ̅
2 9 2,3 10,5 S * 𝑋̅ S * 𝑌̅
3 4 4 - 7,065
𝛴 𝑆𝑌 𝛴 𝑆𝑋
𝑋𝐺 = 𝑒𝑡 𝑌𝐺 =
𝛴𝑆 𝛴𝑆
EXERCICES
Déterminer le C.G par intégration des figures suivantes.
N° FIGURE N° FIGURE
1 2
RESOLUTIONS
Exemple 1.
1
𝑋𝐺 = 𝑆 ∫ 𝑥 𝑑𝑠 or S = 𝑎2 et ds = a dx
1
et 𝑌𝐺 = 𝑆 ∫ 𝑌 𝑑𝑠 or S = 𝑎2 et ds = a dy
1 𝑎 𝑎 𝑎 𝑎
𝑋𝐺 = 𝑎2 ∫0 𝑋𝑎 𝑑𝑥 = 𝑎2 ∫0 𝑥 𝑑𝑥 = 2
1 𝑎 𝑎 𝑎 𝑎
𝑌𝐺 = ∫ 𝑌𝑎 𝑑𝑦 = ∫ 𝑌 𝑑𝑦 =
𝑎2 0 𝑎2 0 2
Exemple 2.
1 ℎ𝑥 𝑏ℎ
𝑋𝐺 = 𝑆 ∫ 𝑥 𝑑𝑠 or 𝑑𝑠 = (ℎ − ) 𝑑𝑥 et 𝑆 =
𝑏 2
1 𝑏 ℎ𝑥 2 𝑏 ℎ𝑋 2 2 𝑋² 𝑏 ℎ 𝑋3 𝑏 𝑏
𝑋𝐺 = 𝑏ℎ ∫0 𝑋 (ℎ − ) 𝑑𝑥 = ∫ (𝑋ℎ − ) 𝑑𝑥 = 𝑏ℎ {ℎ [ 2 ] − 𝑏 [ 3 ] } =
𝑏 𝑏ℎ 0 𝑏 0 0 3
2
1 𝑏𝑦 𝑏ℎ
𝑌𝐺 = 𝑆 ∫ 𝑦 𝑑𝑠 or 𝑑𝑠 = (𝑏 − ) 𝑑𝑦 et 𝑠 =
ℎ 2
1 ℎ 𝑏𝑦 ℎ
𝑌𝐺 = 𝑏 ℎ ∫0 𝑌 (𝑏 − ) 𝑑𝑦 =
ℎ 3
2
EXERCICES
Calculer les coordonnées du centre de gravité de la section plane suivante
N° FIGURES N° FIGURES
1 2
(40 * 40) cm
Le Moment d’Inertie de la section 𝑆 par rapport aux axes 𝑂𝑋 et 𝑂𝑌 est données par :
𝐼𝑋 = ∬ 𝑦² 𝑑𝑠 et 𝐼𝑌 = ∬ 𝑥² 𝑑𝑠
EXERCICES
N FIGURES N FIGURES
° °
1 2
3 4
5 6
RESOLUTIONS
Exemple 1.
𝐼𝑋 = ∫ 𝑦² 𝑑𝑠 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑑𝑠 = 𝑏 𝑑𝑦
ℎ ℎ 𝑦3 ℎ 𝑏ℎ3
= ∫0 𝑦²𝑏 𝑑𝑦 = 𝑏 ∫0 𝑦² 𝑑𝑦 = 𝑏 [ 3 ] = 3
0
𝐼𝑌 = ∫ 𝑥² 𝑑𝑠 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑑𝑠 = ℎ𝑑𝑥
𝑏 𝑥3 𝑏 ℎ𝑏 3
= ∫0 ℎ𝑥² 𝑑𝑥 = ℎ [ 3 ] = 3
0
Exemple 2.
ℎ/2 ℎ/2 𝑦3 ℎ/2 ℎ 3 1 −ℎ 3 1
𝐼𝑋 = ∫−ℎ/2 𝑦 2 𝑑𝑠 = ∫−ℎ/2 𝑦²𝑏 𝑑𝑦 = 𝑏 [ 3 ] = 𝑏 [(2) ∗ 3 − ( 2 ) ∗ 3]
−ℎ/2
ℎ3 ℎ3 1 2𝑏ℎ3 𝑏ℎ3
= 𝑏[3 ∗+ ∗ 3] = =
8 24 12
𝑏/2 ℎ/2
𝐼𝑌 = ∫−𝑏/2 𝑥² 𝑑𝑠 = ∫−ℎ/2 𝑥²ℎ 𝑑𝑥
Exemple 3.
ℎ ℎ−ℎ 𝑌 𝑏𝑦
𝐼𝑋 = ∫0 𝑦² 𝑑𝑠 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑑𝑠 = ( ) 𝑏 𝑑𝑦 = (𝑏 − ) 𝑑𝑦
ℎ ℎ
𝑏ℎ3 ℎ𝑏 3
= 𝑑𝑜𝑛𝑐 𝐼𝑦 =
12 12
Exemple 4.
0 ≤ 𝛿 ≤ 𝑅 et 0 ≤ 𝜃 ≤ 2𝜋
𝑑𝑠 = 𝛿𝑑𝜃 𝑑𝛿
2𝜋 𝑅 2𝜋 𝑅
1 − 𝑐𝑜𝑠2𝜃
𝐼∆ = ∬ 𝑦 2 𝑑𝑠 = ∫ 𝑑𝜃 ∫ 𝛿²𝑠𝑖𝑛²𝜃 𝑑𝛿 = ∫ 𝑠𝑖𝑛²𝜃 ∫ 𝛿²𝑑𝛿 𝑜𝑟 𝑠𝑖𝑛² =
0 0 0 0 2
2𝜋 𝑅 4
1 − 𝑐𝑜𝑠2𝜃 𝜋𝐷 𝜋𝑅 4
=∫ ( ) 𝑑𝜃 ∫ 𝛿² 𝑑𝛿 = =
0 2 0 64 4
𝐼𝑥𝑦 = ∬ 𝑥𝑦 𝑑𝑠 𝑜𝑢 𝐼𝑥𝑦 = 𝑠 𝑥 𝑦
EXERCICES
Exemple 1.
𝑎 𝑎 𝑎4
𝐼𝑥𝑦 = 𝑠 ∗ 𝑥 ∗ 𝑦 = 𝑎2 ∗ 2 ∗ 2 = 4
Exemple 2.
𝑏ℎ 𝑏 ℎ 𝑏²ℎ²
𝐼𝑥𝑦 = ∗3∗3 =
2 18
𝐼0 = ∫ 𝑟 2 𝑑𝑠 𝑜𝑟 𝑟² = 𝑥² + 𝑦²
𝐼0 = ∫(𝑥² + 𝑦²) 𝑑𝑠 = ∫ 𝑥² 𝑑𝑠 + ∫ 𝑦² 𝑑𝑠 ⟹ 𝐼0 = 𝐼𝑦 + 𝐼𝑋
𝑅 𝑑
1ère méthode : 𝐼0 = ∫0 𝑟² 𝑑𝑠 𝑜𝑟 𝑅 = et 𝑑𝑠 = 2𝜋𝑅 𝑑𝑅
2
𝑅 𝑅 𝑟4 𝑅 2𝜋 𝜋𝑅 4
𝐼0 = ∫0 𝑟² 2𝜋𝑟 𝑑𝑟 = ∫0 2𝜋𝑟 3 𝑑𝑟 = 2𝜋 [ 4 ] = 4 ∗ 𝑅4 = 2
0
GUIDE POUR LA COMPREHENSION DE LA RESISTANCE DES MATERIAUX
(EN MATIERE DE CONSTRUCTION DES OUVRAGE)
REALISE PAR L’Ir B.T.P OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN (OLM SUPREME) Page 15
16
Soit la figure précédente dont les axes 𝑥 𝑒𝑡 𝑦 ont subi une translation
𝐼𝑥 = ∫ 𝑦 2 𝑑𝑠 𝑒𝑡 𝐼𝑦 = ∫ 𝑥 2 𝑑𝑠 𝑜𝑟 𝑋 = 𝑥 + 𝑏 ; 𝑌 = 𝑦 + 𝑎
Avec : 2 ∫ 𝑦 𝑎 𝑑𝑠 = 0
𝐼𝑥 = ∫ 𝑦² 𝑑𝑠 + ∫ 𝑎² 𝑑𝑠 = ∫ 𝑦² 𝑑𝑠 + 𝑎² ∫ 𝑑𝑠
Avec 𝐼𝑋𝐺 = ∫ 𝑦 2 𝑑𝑠 et 𝑆 = ∫ 𝑑𝑠
c.à.d le moment d’inertie par rapport aux nouveaux axes 𝑋 𝑒𝑡 𝑌 est égale au moment
d’inertie de l’ancien axe plus les carrées de leur distance multiplié par la section.
Exemple 1.
𝑏ℎ3 𝑏ℎ ℎ
Résolution : 𝐼𝑥 = 𝐼𝑥𝐺 + 𝑆 ∗ 𝑑² 𝑜𝑟 𝐼𝑥 = ;𝑠 = 𝑒𝑡 𝑑 = 3
12 2
𝑏ℎ3 𝑏ℎ3
𝐼𝑥𝐺 = 𝑑𝑜𝑛𝑐 𝐼𝑦𝐺 =
36 36
𝐼𝑥𝑦 = ∫ 𝑥𝑦 𝑑𝑠 + 𝑎 ∫ 𝑥 𝑑𝑠 + 𝑏 ∫ 𝑦 𝑑𝑠 + 𝑎𝑏 ∫ 𝑑𝑠
N.B : les figures présentant un axe de symétrie, le produit d’inertie est Nul.
Exemple :
Résolution :
1ère Méthode
2ème Méthode
𝐼𝑥𝑦 = 𝛴 𝐼𝑋𝑌 = 0
Avec θ : donne la direction des axes principaux d′ inertie les axes sont appelés
NB : - En calcul des structures on s’intéressera aux axes principaux d’inertie passant par
le C.G
- Donc, on sera amené à calculer les axes principaux d’inertie pour les sections
planes ne présentant pas d’axes de symétrie on des sections dissymétrie
Exemple
Résolution :
figure 𝑋̅ 𝑌̅ S 𝑆𝑋 𝑆𝑌
1 5 35 700 3500 24500
2 35 5 60 2100 300
Σ 1300 5600 24800
𝑆𝑋 = 𝑆 ∗ 𝑌̅ et 𝑆𝑌 = 𝑆 ∗ 𝑋̅
𝑆𝑌 𝑆𝑋
𝑋𝐺 = = 17,5 et 𝑌𝐺 = = 22,5
𝑆 𝑆
𝑆𝑦 𝑆𝑥
̅̅̅̅∗ 𝑋𝐺 =
𝑆𝑥 = 𝑆 ∗ 𝑌 ̅̅̅̅∗ 𝑌6 =
= 17,5 et 𝑆𝑌 = 𝑆 ∗ 𝑋 = 22,5
𝑆 𝑆
2 𝐼𝑥𝐺 𝑦𝐺 1 −2𝐼𝑥𝐺𝑦𝐺
𝑡𝑔2𝜃 = − 𝐼 ⟹ 𝜃 = 2 𝑎𝑟𝑐 𝑡𝑔 𝐼 = 35,54
𝑥𝐺 −𝐼𝑦𝐺 𝑥𝐺 − 𝐼𝑦𝐺
𝐼𝑥 ∶ 𝑚𝑎𝑥𝑖𝑚𝑢𝑚
𝐼𝑦 ∶ 𝑚𝑖𝑛𝑖𝑚𝑢𝑚
𝐼𝑥 +𝐼𝑦 𝐼𝑥 −𝐼𝑦 2
𝐼𝑥 = + √( ) + 𝐼²𝑥𝑦
2 2
𝐼𝑥 +𝐼𝑦 𝐼𝑥 −𝐼𝑦 2
𝐼𝑦 = + √( ) + 𝐼²𝑥𝑦
2 2
𝑀 𝑀𝑌
𝜎= 𝐼 = avec 𝜎 ∶ 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒 ; 𝑀: 𝑀𝑜𝑚𝑒𝑛𝑡
𝐼
𝑌
𝐼
Et = 𝑊 ∶ 𝑀𝑜𝑑𝑢𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝑓𝑙𝑒𝑥𝑖𝑜𝑛
𝑌
EXERCICES
Question : Trouver le module de flexion des poutres ayant les sections suivantes
RESOLUTIONS
𝐼 𝑏ℎ3 ℎ
Exemple 1. 𝑊 = 𝑌 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝐼 = 𝑒𝑡 𝑌 = 2
12
𝑏ℎ3
12 𝑏ℎ3 2 𝑏ℎ²
𝑊= ℎ = ∗ℎ=
12 6
2
𝐼 𝜋𝐷 4 𝐷
Exemple 2. 𝑊 = 𝑌 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝐼 = 𝑒𝑡 𝑌 = 𝑅 =
64 2
𝜋𝐷4
64 𝜋𝐷 4 2 𝜋𝐷 3
𝑊= 𝐷 = ∗𝐷=
64 32
2
𝐼𝑦 ℎ𝑏 3 𝑏
Résolution : 𝑒𝑥 = 𝑆 ∗ 𝑋̅ 𝐴𝑣𝑒𝑐 𝐼𝑦 = ; 𝑆 = 𝑏ℎ 𝑒𝑡 𝑋̅ = 2
12
𝑏 ℎ3
12 𝑏 ℎ3 2 𝑏 ℎ
𝑒𝑥 = 𝑏 = ∗ ℎ 𝑏2 = 6 𝑑𝑒 𝑚𝑒𝑚𝑒 𝑒𝑦 = 6
𝑏ℎ ∗ 12
2
𝑦2
Posons 𝑥 = 0 ⟹ = 1 ⟹ 𝑦 2 = 𝑅 2 𝑥 ⟹ 𝑦 = ± 𝑅𝑥
𝑅2 𝑥
𝑥2
𝑦=0 ⟹ = 1 ⟹ 𝑥 2 = 𝑅 2 𝑦 ⟹ 𝑦 = ± 𝑅𝑦
𝑅2 𝑦
𝐼𝑥𝐺𝑦𝐺 = 𝐴 ∗ 𝑋̅ ∗ 𝑌̅ = 𝐴 ∗ 0 ∗ 0 = 0 ?
𝐼 𝐼𝑦
𝑅𝑥 = √ 𝐴𝑥 𝑒𝑡 𝑅𝑦 = √ 𝐴
𝑏ℎ3 ℎ𝑏 3
𝐼𝑥 = 12 = 208333,3 𝑒𝑡 𝐼𝑦 = = 33333
12
𝐴 = 1000
208333,3 33333
𝑅𝑥 = √ = 14,43 𝑚² 𝑒𝑡 𝑅𝑥 = √ 1000 = 5,67
1000
𝐼𝑦 33333 𝑏 20
𝑒𝑥 = = 1000.10 = 3,3 𝑜𝑢 𝑒𝑥 = 6 = 6 = 3,3
𝑆 ∗ 𝑋̅
𝐼𝑦 208333,3 ℎ 50
𝑒𝑥 = = 1000.25 = 8,33 𝑜𝑢 𝑒𝑦 = 6 = 6 = 8,3
𝑆 ∗ 𝑌̅
2.1 Définition
Avec ̅𝐶 : la contrainte
𝐹̅
𝐶̅ = lim 𝑆
𝑆→0
F : force appliquée
S : surface
Exemple :
𝐹 50
𝐶̅ = = 30 ∗ 30 = 0,05 𝑚 = 5 𝑐𝑚
𝑆
𝐹 50
𝐶̅ = = 40 ∗ 40 = 0,03 𝑚 = 3 𝑐𝑚
𝑆
̅̅̅̅
𝑑𝐹
𝐶̅ (𝑀, 𝑛̅) = 𝑑𝑠
𝐶⃗ (𝑀, ̅𝑛) = 𝜎 𝑛̅ + 𝜏 ̅𝑡
𝑑𝑧 𝑑𝑧 𝑑𝑦 𝑑𝑦
∑ 𝑀𝑥 = 0 ⟹ (𝜏𝑧𝑦 + 𝑑𝜏𝑧𝑦 )𝑑𝑥𝑑𝑦 + 𝜏𝑧𝑦 𝑑𝑥𝑑𝑦 + (𝜏𝑦𝑧 + 𝑑𝜏𝑦𝑧 ) 𝑑𝑥𝑑𝑧 + 𝜏𝑦𝑧 𝑑𝑥𝑑𝑧
2 2 2 2
=0
𝑑𝑧 𝑑𝑧 𝑑𝑧 𝑑𝑦 𝑑𝑦
⟹ 𝜏𝑧𝑦 𝑑𝑥𝑑𝑦 2 + 𝑑𝜏𝑧𝑦 𝑑𝑥𝑑𝑦 2 + 𝜏𝑧𝑦 𝑑𝑥𝑑𝑦 2 + 𝜏𝑦𝑧 𝑑𝑥𝑑𝑧 2 + 𝑑𝜏𝑦𝑧 𝑑𝑥𝑑𝑧 2 +
𝑑𝑦
𝜏𝑦𝑧 𝑑𝑥𝑑𝑧 =0
2
𝜕
Or 𝑑𝜏𝑧𝑦 = 𝜕 𝜏𝑧𝑦 𝑑𝑧 et 𝑑𝑥 2 = 𝑑𝑦 2 = 𝑑𝑧 2 = 0
𝑧
𝑑𝑧 𝑑𝑧 𝑑𝑦 𝑑𝑦
⟹ 𝜏𝑧𝑦 𝑑𝑥𝑑𝑦 2 + 𝜏𝑧𝑦 𝑑𝑥𝑑𝑦 2 + 𝜏𝑦𝑧 𝑑𝑥𝑑𝑧 + 𝜏𝑦𝑧 𝑑𝑥𝑑𝑧 =0
2 2
⟹ 𝜏𝑧𝑦 𝑑𝑥𝑑𝑦𝑑𝑡 + 𝜏𝑦𝑧 𝑑𝑥𝑑𝑧𝑑𝑡 = 0
⟹ 𝜏𝑧𝑦 = −𝜏𝑦𝑧
2.6 Formule de Cauchy : tenseur des Contraintes ou Contrainte sur un plan Inclinait
Équilibre :
On aura :
𝑇𝑥 𝜎𝑥𝑥 𝜏𝑦𝑥 𝑎
(𝑇 ) = (𝜏 𝜎𝑦𝑦 ) (𝑏 )
𝑦 𝑥𝑦
Tenseur des Contraintes dans un plan
𝜕 𝜕
d𝜏𝑥𝑦 = 𝜕𝑥 𝜏𝑥𝑦 𝑑𝑥 et d𝜎𝑥𝑥 = 𝜕𝑥 𝜎𝑥𝑥 𝑑𝑥
avec : 𝑑𝑥 2 = 𝑑𝑦 2 = 𝑑𝑧 2 = dxdy = dxdz = dydz = 0 et dx = dy = a
𝑑𝑥 𝜕 𝑑𝑥
Avec : − 𝑑𝜎𝑦𝑦 = 𝜕 𝜎𝑦𝑦 𝑑𝑦 ≃0
2 𝑦 2
𝜕
− 𝑑𝜏𝑦𝑥 𝑑𝑦 = 𝜕 𝜏𝑦𝑥 𝑑𝑦 𝑑𝑦 ≃ 0
𝑦
𝑑𝑦 𝜕 𝑑𝑦
− 𝑑𝜎𝑥𝑥 = 𝜕 𝜎𝑥𝑥 𝑑𝑥 ≃0
2 𝑋 2
𝜕
− 𝑑𝜏𝑥𝑦 𝑑𝑥 = 𝜕 𝜏𝑥𝑦 𝑑𝑥 𝑑𝑥 ≃ 0
𝑥
𝑑𝑦 𝑑𝑥 𝑑𝑥 𝑑𝑦
On aura : − 𝜎𝑥𝑥 − 𝜎𝑦𝑦 + 𝜎𝑦𝑦 + 𝜏𝑦𝑥 𝑑𝑦 − 𝜎𝑥𝑥 − 𝜏𝑥𝑦 𝑑𝑥 = 0
2 2 2 2
⟹ 𝜏𝑦𝑥 = 𝜏𝑥𝑦
GUIDE POUR LA COMPREHENSION DE LA RESISTANCE DES MATERIAUX
(EN MATIERE DE CONSTRUCTION DES OUVRAGE)
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𝑑𝑦 = 𝑑𝑠 cos 𝜃 (1)
𝑑𝑥 = 𝑑𝑠 sin 𝜃 (2)
(5) 𝑒𝑡 (6) 𝑑𝑎𝑛𝑠 (7) 𝑒𝑡 (8) ∶ 𝜎𝜃 = (𝜎𝑥𝑥 cos 𝜃 + 𝜏𝑥𝑦 sin 𝜃 ) cos 𝜃 +
𝜎𝜃 = 𝜎𝑥𝑥 cos ²𝜃 + 𝜏𝑥𝑦 sin 𝜃 cos 𝜃 + 𝜎𝑦𝑦 sin² 𝜃 + 𝜏𝑥𝑦 cos 𝜃 sin 𝜃
1+cos 2𝜃 1−cos 2𝜃
𝜎𝜃 = 𝜎𝑥𝑥 ( ) + 𝜎𝑦𝑦 ( ) + 2𝜏𝑥𝑦 cos 𝜃 sin 𝜃
2 2
1+cos 2𝜃 1−cos 2𝜃
Avec cos² 𝜃 = ( ) 𝑒𝑡 sin² 𝜃 = ( )
2 2
1 1
sin 𝜃 cos 𝜃 = 2 [𝑠𝑖𝑛(𝜃 + 𝜃) + 𝑠𝑖𝑛(𝜃 − 𝜃)] = 2 sin 2𝜃
= −𝜎𝑥𝑥 cos 𝜃 sin 𝜃 + 𝜏𝑥𝑦 sin2 𝜃 + 𝜎𝑦𝑦 sin 𝜃 cos 𝜃 + 𝜏𝑥𝑦 cos² 𝜃
1 𝜎𝑥𝑥
𝜏𝜃 = 𝜏𝑥𝑦 (cos² 𝜃 − sin² 𝜃) + 𝜎𝑦𝑦 sin 2𝜃 − sin 2𝜃
2 2
(𝜎𝑥𝑥 − 𝜎𝑦𝑦 )
𝜏𝜃 = − sin 2𝜃 + 𝜏𝑥𝑦 cos 2𝜃 (10)
2
suivant ces directions, les Contraintes de Cisaillement sont nulles, l’expression (10)
s’annulant, on trouve :
𝜎𝑥𝑥 − 𝜎𝑦𝑦
𝜏𝑥𝑦 cos 2𝜃 − ( ) sin 2𝜃 = 0
2
𝜏𝑥𝑦
tan 2𝜃 = 𝜎𝑥𝑥 − 𝜎𝑦𝑦 (11)
2
tan 2𝜃 𝜏𝑥𝑦
On en déduit : sin 2𝜃 = = 𝜎𝑥𝑥 − 𝜎𝑦𝑦 2
(13)
±√1+tan² 2𝜃 2
±√( ) +(𝜏𝑥𝑦 )
2
On sait que :
𝑎² 𝑏² 𝑎²+𝑏² (𝑎²+𝑏²)√𝑎²+𝑏²
+ = = = √𝑎² + 𝑏²
√𝑎²+𝑏² √𝑎²+𝑏² √𝑎²+𝑏² 𝑎²+𝑏²
𝜎1 +𝜎2 𝜎1 −𝜎2
𝜎𝜃 = +( ) cos 2𝜃 (16)
2 2
𝜎1 −𝜎2
𝜏𝜃 = − ( ) sin 2𝜃 (17)
2
𝜕 𝜏𝜃
= 0 ⟹ −(𝜎𝑥𝑥 − 𝜎𝑦𝑦 ) cos 2𝜃 − 2𝜏𝑥𝑦 sin 2𝜃 = 0
𝜕𝜃
𝜎𝑥𝑥 − 𝜎𝑦𝑦
tan 2𝜃 = − (18)
2𝜏𝑥𝑦
𝜎𝑥𝑥 + 𝜎𝑦𝑦
𝜏′1 = −𝜏 ′ 2 = : Contrainte de Cisaillement maximum associée
2
𝐷 𝜎1 −𝜎2
Diamètre du cercle : D = 𝜎1 − 𝜎2 et R = =
2 2
𝑂𝑈 = 𝜎𝜃 𝑒𝑡 𝑂𝑉 = 𝜏𝜃
𝜎1 + 𝜎2
CU = OU – OC = 𝜎𝜃 − 2
𝑈𝑃
= tan(−2𝜃)
𝐶𝑈
Tout comme au point 𝐵 on peut projeter 𝑃𝑂′ sur 𝜏𝜃 pour 𝜏𝑦𝑥 𝑒𝑡 𝑃′ 𝑠𝑢𝑟 𝜎𝜃 pour avoir
𝜎𝑦𝑦 𝑒𝑡 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖 𝑃𝑂 pour avoir 𝜏𝑥𝑦 𝑒𝑡 𝜎𝑥𝑥
EXERCICES
Exemple 1. Un élément d’un corps supporte une contrainte normale dans la direction
𝑋 de 840 𝑘𝑔/𝑐𝑚², et une contrainte de cisaillement de 280 𝑘𝑔/𝑐𝑚², comme le montre
la figure ci-dessous
Exemple 2. Un élément plan est soumis aux Contraintes comme signalés ci-dessous,
déterminé à partir du cercle de MOHR essayer de trouver les autres résultants
Exemple 3. Les états des Contraintes de quelques points d’un corps chargé sont
représentés sur les figures ci-dessous. Déterminer les Contraintes principales,
l’orientation des axes principaux, l’intensité des Contraintes Tangentielles maximum et
leur orientation et leurs Contraintes Normales associées
Exemple 4. En utilisant le cercle de MOHR, calculer pour l’élément plan donnée ci-
dessous les autres éléments possibles
Exemple 5. Soit l’état des Contraintes définie par le tenseur des Contrainte suivant
402 102
𝐾=( ) Trouver les vecteurs Contraintes principales, Normal, Tangentielles
102 101
et leur direction
RESOLUTIONS
Exemple 1.
Exemple 2.
𝜏𝑥𝑦
tg 2θ = 𝜎𝑥𝑥 − 𝜎𝑦𝑦
2
Exemple 3.
𝜎𝑥𝑥 = 40 𝑁/𝑚𝑚²
𝜎𝑦𝑦 = 0
Exemple 1. Étudier l’état des Contraintes dans le sol défini par les Contraintes existant
au point 𝑃, de coordonne polaires 𝑟 𝑒𝑡 𝜃.
REPONSES
Exemple 1.
Considérons un milieu semi continue : c’est un milieu qui peut s’enfoncer et parfois
aussi non, il refuse de s’enfonce (𝑒𝑥 : 𝑙𝑒 𝑠𝑜𝑙)
𝐴 =? 𝑒𝑡 𝐵 =?
𝜏𝑟𝑠 = 𝜏𝑠𝑟 = 0 , par ce que on admet que les Contraintes se propagent suivant les
directions principales.
𝜋 𝜋
2 2 𝐴 𝐵
𝐻 = − ∫ 𝜎𝑟𝑟 ∗ 𝑟 sin 𝜃 𝑑𝜃 = − ∫ ( 𝑟 cos 𝜃 + 𝑟 sin 𝜃) 𝑟 sin 𝜃 𝑑𝜃
𝜋 𝜋
−
2 2
𝜋
1−cos 2𝜃 1
𝐻 = − ∫ (𝐴 cos 𝜃 sin 𝜃 + 𝐵 si𝑛2 𝜃) 𝑑𝜃 𝑎𝑣𝑒𝑐 ∶ sin² 𝜃 =
2
𝜋 et sin 𝜃 cos 𝜃 = 2 sin 2𝜃
− 2
2
𝐴 𝐵 1 𝐵𝜋 2𝐻
𝐻 = 4 (−1 + 1) − 2 (𝜋 − 2 ∗ 0) = − ⟹ 𝐵=−
2 𝜋
𝜋/2
∑ 𝑦 = 0 ⟹ 𝑉 + ∫−𝜋/2 𝜎𝑟𝑟 ∗ 𝑟 𝑑𝜃 𝑐𝑜𝑠 𝜃 = 0
𝜋/2 𝐴 𝐵 𝜋/2
𝑉 = − ∫−𝜋/2 ( 𝑟 𝑐𝑜𝑠 𝜃 + 𝑟 𝑠𝑖𝑛 𝜃 𝑑𝜃) 𝑟 𝑐𝑜𝑠 𝜃 𝑑𝜃 = − ∫−𝜋/2(𝐴 𝑐𝑜𝑠² 𝜃 + 𝐵 𝑠𝑖𝑛 𝜃 𝑐𝑜𝑠 𝜃)𝑑𝜃
𝜋/2 𝜋/2
= − ∫−𝜋/2 𝐴 𝑐𝑜𝑠² 𝜃 𝑑𝜃 − ∫−𝜋/2 𝐵 𝑠𝑖𝑛 𝜃 𝑑𝜃
2 𝑉
𝐴=− 𝜋
2 𝐹𝑉 cos 𝜃 2 𝐹ℎ sin 𝜃
𝜎𝑟𝑟 = +
𝜋 𝑟 𝜋 𝑟
𝜎𝜃 = 𝑠𝑖𝑛2 𝜃 𝜎𝑟𝑟
2𝐹 𝐶𝑂𝑆𝜃
𝜎𝜃 = ∗ ∗ 𝑠𝑖𝑛2 𝜃 or on a :
𝜋 𝑟
𝑋 𝑎
Cos θ = ; sin θ = 𝑟 ; 𝑟 2 = 𝑋 2 + 𝑎2 ; a = r sinθ et X = r cos θ
𝑟
2𝐹 1 1 𝑎 2𝐹 𝑋 𝑎2
𝜎𝜃 = ∗ 𝑟 ∗ 𝑟 ( 𝑟 )2 = ∗ (𝑋 2 +𝑎2)2
𝜋 𝜋
2𝐹 𝑋 𝑎2
𝜎𝜃 = σ (x, a) = ∗ (𝑋 2 +𝑎2 )2 ; dérivée de 𝜎𝜃 par rapport à X
𝜋
𝜕 𝜎𝜃 2 𝐹 𝑎2 𝑋 2 +𝑎2 −4𝑋 2
= ( )
𝜕𝑋 𝜋 (𝑋 2 +𝑎2 )3
𝜕 𝜎𝜃 2 𝐹 𝑎2 𝑋 2 +𝑎2 −4𝑋 2 𝑎
Posons =0⟹ ( )=0⟹𝑋=
𝜕𝑋 𝜋 (𝑋 2 +𝑎2 )3 √3
2𝐹 𝑋2
𝜏𝜃 = ∗ 𝑟 4 c’est la formule de Boussinesq
𝜋
𝑎
Au point X =
√3
𝑎2 ∗ 𝑎
2𝐹 3 𝐹 √3
𝜎𝜃 = ∗ 𝑎
√3
=
𝜋 ( ( )2 + 𝑎2 )2 8𝑎𝜋
√3
𝑎 2
2𝐹 ( ) 2 𝐹 𝑎2
𝜏𝜃 = ∗ √3
4 =
𝜋 𝑟 3 𝜋 𝑟4
Exemple 3.
Nous savons que l’état des contraintes sous la charge verticale donnée par :
2𝐹 𝐶𝑂𝑆𝜃
𝜎𝜃 = ∗
𝜋 𝑟
𝑏 𝑌
𝑟 2 = 𝑏 2 + 𝑦 2 ; 𝑐𝑜𝑠𝜃 = ⟹ b = r cos θ et 𝑠𝑖𝑛𝜃 = ⟹ 𝑌 = 𝑟 𝑠𝑖𝑛𝜃
𝑟 𝑟
2𝐹 𝑐𝑜𝑠𝜃 2𝐹 𝑏 1 𝑏2 2𝐹 𝑏3
𝜎𝜃 = ∗ ∗ 𝑐𝑜𝑠 2 𝜃 = ∗ 𝑟 ∗ 𝑟 ∗ 𝑟2 = ∗ (𝑏2 + 𝑦 2 )2
𝜋 𝑟 𝜋 𝜋
2𝐹 𝑐𝑜𝑠𝜃 𝑌 𝑏 2𝐹 1 𝑏 𝑌 𝑏 2 𝐹 𝑏2 𝑌
𝜏𝜃 = ∗ ∗𝑟∗𝑟 = ∗𝑟∗𝑟∗𝑟∗𝑟 =
𝜋 𝑟 𝜋 𝜋 𝑟4
2𝐹 𝑏3 2 𝐹 𝑏2 𝑌
𝜎𝜃 = ∗ (𝑏2 + 𝑦 2)2 𝜏𝜃 =
𝜋 𝜋 𝑟4
La force R restant dans le massif entre les droites Y = ± 𝑏 est donnée par :
𝑏 𝑟 𝑑𝜃
R = ∫−𝑏 𝜎𝜃 𝑑𝑦 or rdθ = dy cosθ ⟹ dy = 𝑐𝑜𝑠𝜃
𝜋 𝜋
𝑏 𝑟 𝑑𝜃 𝑟 𝑑𝜃 2𝐹 𝐶𝑂𝑆𝜃 𝑟 𝑑𝜃 1 1
R = ∫−𝑏 𝜎𝜃 = 2 ∫04 𝜎𝜃 = 2 ∫04 ∗ ∗ 𝑐𝑜𝑠 2 𝜃 𝑐𝑜𝑠𝜃 = 𝐹(2 + 𝜋) = 0,82 F
𝑐𝑜𝑠𝜃 𝑐𝑜𝑠𝜃 𝜋 𝑟
𝑏 9𝐹
Au point Y = ⟹ 𝜎𝜃 = 𝜋 𝑏
√3
1. Vérification de l’isostaticité
2. Schéma du corps rendu libre
3. Calcul des réactions
4. Efforts intérieurs
5. Diagramme (M, N et T)
Dans ce chapitre, nous allons voir des notions de la statique et des notions dérivées de
celle-ci pour étudier une structure isostatique.
3.1 GENERALITES
Dans ce chapitre nous allons étudier :
- Les poutres
- La colonne
- La console
- Le treillis
- Etc
Actions sollicitant les constructions
- Charge concentrée
- Charge continue ou repartie
- Moment appliqué
La charge concentrée : Elle est la charge qui agit en un seul point de la structure
La charge repartie : Elle est la charge qui agit sur une partie ou sur la structure,
cette charge peut avoir une forme géométrique régulière ou irrégulière
Le moment appliqué : Elle est un couple des forces (c’est-à-dire forces ayant
même direction, intensité, support parallèle mais de sens opposé)
1. VERIFICATION DE L’ISOSTATICITE
L’appui à rouleau impose un seul blocage vertical, laissant libre les autres degrés de
liberté.
Cad 𝑅𝑋 = M = 0
L’appui simple fixe impose deux blocages horizontal et vertical, laissant la rotation.
C’est-à-dire M = 0
ENCASTREMENT
Une articulation sur une structure annule une réaction (càd on calcule une équation
d’équilibre (M) à ce point de l’articulation)
Exemple 1.
Structure réelle
Structure isolée
Exemple 2.
2.1. LA RESULTANTE
La plupart des sollicitations vues ici ont une forme géométrique connue, donc la
résultante est la surface du chargement.
Avec : - R : la résultante
𝑏 𝐿
1𝑒𝑟𝑒 𝑚𝑒𝑡ℎ𝑜𝑑𝑒 ∶ p (α) = p ; a = o et b = L ⟹ R = ∫𝑎 𝑝(∝) 𝑑𝑥 = ∫0 𝑝 𝑑𝑥 = 𝑃𝐿
1𝑒𝑟𝑒 𝑚𝑒𝑡ℎ𝑜𝑑𝑒 :
𝑌 −𝑌
Équation d’une droite passant par 2 points : Y - 𝑌1 = 𝑋2 −𝑋1 (𝑋 − 𝑋1 )
2 1
𝑃𝑋
𝑌 = p (∝) = C’est la fonction de la charge sur la structure
𝐿
𝐿
𝐿 𝑙 𝑃𝑋 𝑃 𝐿 𝑃 𝑋2 𝑃𝐿2 𝑃𝐿
R = ∫0 𝑌 𝑑𝑥 = ∫𝑜 𝑑𝑥 = 𝐿 ∫0 𝑋 𝑑𝑥 = 𝐿 [ 2 ] = =
𝐿 𝑂 2𝐿 2
2𝑒𝑚𝑒 𝑚𝑒𝑡ℎ𝑜𝑑𝑒 :
𝐵𝐻 𝑃𝐿
R=S= avec B = L et H = P donc R =
2 2
1𝑒𝑟𝑒 𝑚𝑒𝑡ℎ𝑜𝑑𝑒 :
Y = A𝑋 2 + BX + C ⇒ 0 = A * 02 + 𝐵 ∗ 0 + 𝐶 ⇒ 𝐶 = 0 (1)
𝐿
Au point B (2 , 𝑃)
𝐿 𝐿 𝐴𝐿2 𝐵𝐿
Y = A𝑋 2 + BX + C ⇒ P = A * (2)2 + B * 2 + C ⇒ P = + (2) avec C = 0
4 2
Au point C (L, 0)
𝐴𝐿2 + 𝐵𝐿 = 0 (3)
𝐵
De (3) : 𝐴𝐿2 + 𝐵𝐿 = 0 ⇒ 𝐴 = − (4)
𝐿
𝐵 𝐿2 𝐵𝐿 − 𝐵𝐿 𝐵𝐿 𝐵𝐿 4𝑃
(4) Dans (2) : P = - ∗ + = + = ⇒𝐵= (5)
𝐿 4 2 4 2 4 𝐿
−4𝑃 1 4𝑃
(5) dans (4) : A = ∗ 𝐿 ⇒ 𝐴 = − 𝐿2
𝐿
4𝑃 4𝑃
Nous aurons enfin : Y = A𝑋 2 + BX + C = - 𝑋2 + 𝑋 fonction de la charge
𝐿2 𝐿
𝐿 𝑙 4𝑃 4𝑃 𝑙 4𝑃 𝑙 4𝑃
R = ∫𝑂 𝑌 𝑑𝑥 = ∫𝑜 ( − 𝑋2 + 𝑋 ) 𝑑𝑥 = ∫0 − 𝑋 2 𝑑𝑥 + ∫0 𝑋 𝑑𝑥
𝐿2 𝐿 𝐿2 𝐿
𝑙 𝑙
4𝑝 𝑥3 4𝑝 𝑥 2 4𝑝 𝑙3 4𝑝 𝑙2 4𝑝𝑙 4𝑝𝑙 −8𝑃𝐿+12𝑃𝐿 4𝑃𝐿 2𝑃𝐿
R =- [3] + [ 2 ] = − 𝑙2 ∗ + ∗ =− + = = =
𝑙2 0 𝑙 0 3 𝑙 2 3 2 6 6 3
2𝑒𝑚𝑒 𝑚𝑒𝑡ℎ𝑜𝑑𝑒 :
2𝑎𝑏 2𝑃𝐿
R=S= avec a = L et b = P donc R =
3 3
𝐿
A (0,0) ; B (2 , 𝑃) et C (L, O)
𝐿
Avec : 𝑎0 = 𝑥0 = 0; 𝑎1 = 𝑥1 = 2 ; 𝑎2 = 𝑥2 = 𝐿
𝑏0 = 𝑦0 = 0; 𝑏1 = 𝑦1 = 𝑝; 𝑏2 = 𝑦2 = 0
1𝑒𝑟𝑒 𝑚𝑒𝑡ℎ𝑜𝑑𝑒 :
𝑌 −𝑌
Équation d’une droite passant par 2 points : Y – 𝑌1 = 𝑋2 −𝑋1 (𝑋 − 𝑋1 )
2 1
A (o, a) et B (L, b)
𝑌 −𝑌 𝑏−𝑎 (𝑏−𝑎) 𝑏𝑋 𝑎𝑋
Y – 𝑌1 = 𝑋2 −𝑋1 (𝑋 − 𝑋1 ) ⇒ 𝑌 − 𝑎 = (𝑋 − 0) ⇒ 𝑌 = 𝑋+𝑎 = − +𝑎
2 1 𝐿−0 𝐿 𝐿 𝐿
𝐿 𝐿
𝐿 𝑏𝑋 𝑎𝑋 𝑏 𝑋2 𝑎 𝑋2 𝑏 𝐿2 𝑎 𝐿2 (𝑎+𝑏) 𝐿
R = ∫0 ( 𝐿 − + 𝑎) 𝑑𝑥 = 𝐿 [ 2 ] − 𝐿 [ 2 ] + 𝑎 [𝑋]𝐿𝑂 = 𝐿 ∗ −𝐿∗ + 𝑎𝐿 =
𝐿 0 0 2 2 2
2𝑒𝑚𝑒 𝑀𝐸𝑇𝐻𝑂𝐷𝐸 :
(𝐵+𝑏) ℎ (𝑎+𝑏) 𝐿
R=S= avec B = b ; b = a et h = L donc R =
2 2
On sait que
Méthode mathématique
1 𝑏 1 𝑏
𝑋𝐺 = 𝑅 ∫𝑎 𝑋 𝑝(∝)𝑑𝑥 = 𝑅 ∫𝑎 𝑋 𝑝(∝) 𝑑𝑥
R = PL et Y (α) = P
1 𝐿 𝑃 𝐿 𝐿
X = 𝑃 𝐿 ∫0 𝑋 ∗ 𝑃 𝑑𝑥 = 𝑃 𝐿 ∫0 𝑋 𝑑𝑥 = 2
Charge triangulaire
Demi-parabole symétrique
4 𝑃 𝑋2 4𝑃𝑋
R = 2PL/3 et Y = − +
𝐿2 𝐿
Charge trapézoïdale
𝐿 4 𝑃 𝑋2 4𝑃𝑋
R = (a + b) 2 et Y (α) = − +
𝐿2 𝐿
1 𝐿 4 𝑃 𝑋2 4𝑃𝑋 2𝑏+𝑎 𝐿
X= (𝑎 + 𝑏)𝐿 ∫0 𝑋 (− + ) 𝑑𝑥 = ∗3
𝐿2 𝐿 𝑎+𝑏
2
Cette partie nous donne juste les valeurs des réactions aux appuis par
rapport aux sollicitations.
Σ 𝐹𝑋 = 0 ; Σ 𝐹𝑌 = 0 𝑒𝑡 Σ M = 0
Exemple 1.
𝐿
R = q L ; 𝑋𝐺 = 2 et Y = P
On aura :
∑ Fx = 0 ⇒ 𝐻𝐴 = 0 (1)
∑ Fy = 0 ⇒ 𝑉𝐴 + 𝑉𝐵 − 𝑞𝑙 = 0 (2)
𝑙 𝑞𝑙
∑ 𝑀𝐴 = 0 ⇒⟳ ql 2 − 𝑙 𝑉𝐵 = 0 ⇒ 𝑉𝐵 = (3)
2
𝑞𝑙 𝑞𝑙
(1) dans (2) : 𝑉𝐴 + 𝑉𝐵 − 𝑞𝑙 = 0 ⇒ 𝑉𝐴 = 𝑞𝑙 − 𝑉𝐵 = 𝑞𝑙 − ⇒ 𝑉𝐴 =
2 2
Exemple 2.
𝑃𝑋 𝑃𝐿 2𝐿
𝑌= ;R= et 𝑋𝐺 =
𝐿 2 3
∑ Fx = 𝐻𝐴 = 0 (1)
𝑃𝐿 𝑃𝐿
∑ Fy = 𝑉𝐴 + 𝑉𝐵 − = 0 ⇒ 𝑉𝐴 + 𝑉𝐵 = (2)
2 2
𝑃𝐿 2𝐿 𝑃𝐿
∑ 𝑀𝐴 = 0 ⇒ ⟳ ∗ − 𝐿 𝑉𝐵 = 0 ⇒ 𝑉𝐵 = (3)
2 3 3
𝑃𝐿 𝑃𝐿 𝑃𝐿 𝑃𝐿 𝑃𝐿
(3) dans (2) : 𝑉𝐴 + 𝑉𝐵 = ⇒ 𝑉𝐴 = − 𝑉𝐵 = − ⇒ 𝑉𝐴 =
2 2 2 3 6
Exemple 3.
𝐿
R = P et 𝑋𝐺 = 2
∑ Fx = 0 ⇒𝐻𝐴 = 0 (1)
∑ Fy = 0 ⇒𝑉𝐴 + 𝑉𝐵 − 𝑃 = 0 ⇒ 𝑉𝐴 + 𝑉𝐵 = 𝑃 (2)
𝐿 𝑃
∑ 𝑀𝐴 = 0 ⇒ ⟳ 𝑃 2 − 𝐿𝑉𝐵 = 𝑂 ⇒ 𝑉𝐵 = (3)
2
𝑃 𝑃
(3) dans (2) : 𝑉𝐴 + 𝑉𝐵 = 𝑃 ⇒ 𝑉𝐴 = 𝑃 − 𝑉𝐵 = 𝑃 − 2 ⇒ 𝑉𝐴 = 2
Exemple :
- L : la portée de la poutre
- a et b : les bornes qui situe la position de la charge
- y (α) = p (α) : la fonction de la charge
- X : le centre de gravité ou le point-là ou s’applique la résultante
Exemple 1.
Y (α) = P et X = L/2
𝑏 𝑋 𝐿 1 𝐿 𝐿 𝑃
𝑅𝐴 = ∫𝑎 𝑝(∝) (1 − 𝐿 ) 𝑑𝑥 = ∫0 𝑃 (1 − 𝐿 ∗ 2) 𝑑𝑥 = ∫0 (𝑃 − 2 ) 𝑑𝑥
𝑃 𝑃𝐿 𝑃𝐿
= P (𝑋)𝐿0 − 2 (𝑋)𝐿0 = 𝑃𝐿 − =
2 2
𝑏 𝑋 𝐿 1 𝐿 𝐿𝑃 𝑃𝐿
𝑅𝐵 = ∫𝑎 𝑝(∝) 𝐿 𝑑𝑥 = ∫0 𝑃 ∗ 𝐿 ∗ 2 𝑑𝑥 = ∫0 𝑑𝑥 =
2 2
Exemple 2.
𝑃𝑋 2𝐿
𝑌= et 𝑋𝐺 =
𝐿 3
𝑏 𝑋 𝐿 𝑃𝑋 1 2𝐿 𝐿 𝑃𝑋 2𝑃𝑋 𝑃𝐿
𝑅𝐴 = ∫𝑎 𝑝(∝) (1 − 𝐿 ) 𝑑𝑥 = ∫0 (1 − 𝐿 ∗ ) 𝑑𝑥 = ∫0 ( 𝐿 − ) 𝑑𝑥 =
𝐿 3 3𝐿 6
𝑏 𝑋 𝐿 𝑃𝑋 2𝐿 1 𝐿 2𝑃𝑋 𝑃𝐿
𝑅𝐵 = ∫𝑎 𝑝(∝) 𝐿 𝑑𝑥 = ∫0 ∗ ∗ 𝐿 𝑑𝑥 = ∫0 𝑑𝑥 =
𝐿 3 3𝐿 3
Exemple 1.
𝐿
Y (α)= P et 𝑋𝐺 = 2
𝑋 𝐿 1 𝑃
𝑅𝐴 = 𝑝(∝) (1 − 𝐿 ) = 𝑃 (1 − 2 ∗ 𝐿) = 2
𝑋 𝐿 1 𝑃
𝑅𝐵 = 𝑝(∝) = P * 2∗𝐿 =
𝐿 2
𝑋 𝑋𝑖
𝑅𝐴 = ∑𝑛𝑖=1 𝑃𝑖 (∝) (1 − 𝐿𝑖 ) et 𝑅𝐵 = ∑𝑛𝑖=1 𝑃𝑖 (∝) 𝐿
𝑏 𝑋 𝑋
𝑅𝐴 = ∑𝑛𝑖=1 ∫𝑎 𝑃𝑖 (∝) (1 − 𝐿𝑖 ) 𝑑𝑥 + ∑𝑛𝑖=1 𝑃𝑖 (∝) (1 − 𝐿𝑖 )
𝑏 𝑋𝑖 𝑋𝑖
𝑅𝐵 = ∑𝑛𝑖=1 ∫𝑎 𝑃𝑖 (∝) 𝑑𝑥 + ∑𝑛𝑖=1 𝑃𝑖 (∝)
𝐿 𝐿
EXERCICES
Cette méthode n’est applicable que pour des charges concentrées ou après avoir
concentrée les forces reparties.
Exemple 1.
4𝑎 𝑎 𝑎 𝑃𝑎
a → 𝑋 ⇒ 𝑋 = 4𝐿 = 𝐿 𝑑𝑜𝑛𝑐 ∶ 𝑉𝐴 = 𝑃𝑋 = 𝑃 ∗ 𝐿 = 𝐿
4𝑏 𝑏 𝑃𝑏
b → 𝑋 ⇒ 𝑋 = 4𝐿 = 𝐿 𝑑𝑜𝑛𝑐 : 𝑉𝐵 = 𝑃𝑋 = 𝐿
Exemple 2.
4𝑎 𝑎
a → 𝑋1 ⇒ 𝑋1 = 4𝐿 = 𝐿
4(𝑎+𝑏) 𝑎 𝑏
a + b → 𝑋2 ⇒ 𝑋2 = = 𝐿+𝐿
4𝐿
4(𝑎+𝑏+𝑐) 𝑎 𝑏 𝑐
a + b + c → 𝑋3 ⇒ 𝑋3 = = 𝐿+𝐿+𝐿
4𝐿
𝑎 𝑎 𝑏 𝑎 𝑏 𝑐
Donc 𝑉𝐴 = 𝑞𝑋1 + 𝑃𝑋2 + 𝑇𝑋3 = 𝐿 𝑞 + (𝐿 + 𝐿 ) 𝑃 + (𝐿 + 𝐿 + 𝐿) 𝑇
4𝑑 𝑑
d → 𝑋1 ⇒ 𝑋1 = =
4𝐿 𝐿
4(𝑐+𝑑) 𝑐 𝑑
c + d → 𝑋2 ⇒ 𝑋2 = =𝐿+𝐿
4𝐿
4(𝑏+𝑐+𝑑) 𝑏 𝑐 𝑑
b + c + d → 𝑋3 ⇒ 𝑋3 = = 𝐿+𝐿+𝐿
4𝐿
𝑑 𝑐 𝑑 𝑏 𝑐 𝑑
Donc 𝑉𝐵 = 𝑇𝑋1 + 𝑃𝑋2 + 𝑞𝑋3 = 𝐿 𝑇 + (𝐿 + 𝐿 ) 𝑃 + (𝐿 + 𝐿 + 𝐿 ) 𝑞
Exemple 3.
4∗2 1
2 m → 𝑋1 ⇒ 𝑋1 = 4∗10 = 5
4∗5 1
5 m → 𝑋2 ⇒ 𝑋2 = 4∗10 = 2
4∗7 7
7 m → 𝑋3 ⇒ 𝑋3 = 4∗10 = 10
1 1 7
Donc 𝑉𝐴 = 6𝑋1 + 8𝑋2 +10𝑋3 = 5 ∗ 6 + 2 ∗ 8 + 10 ∗ 10 = 12,2 𝐾𝑁
4∗3 3
3 m → 𝑋1 ⇒ 𝑋1 = 4∗10 = 10
4∗5 1
5 m → 𝑋2 ⇒ 𝑋2 = 4∗10 = 2
4∗8 4
8 m → 𝑋3 ⇒ 𝑋3 = 4∗10 = 5
3 1 4
Donc 𝑉𝐵 = 10𝑋1 + 8𝑋2 + 6𝑋3 = 10 ∗ 10 + 2 ∗ 8 + 5 ∗ 6 = 11,8 𝐾𝑁
EXERCICES
4. EFFORTS INTERIEURS
Ces forces ne sont visibles qu’après avoir coupé la structure à un point donné et ces
forces sont M, N et T
- T : effort tranchant
- N : effort normal
REPRESENTATION DE M, N et T
Méthode
On a deux méthodes :
Relation entre M et T
𝐿 𝑑𝑥
R = PL = W dx et X = =
2 2
𝑑𝑥
∑𝑀𝐶 = 0 ⇒ ⟳ 𝑀 − (𝑀 + 𝑑𝑀) + 𝑇𝑑𝑥 − 𝑤𝑑𝑥 ∗ =0
2
𝑤𝑑𝑥 2 𝑤𝑑𝑥 2
⇒ M - M – dM +T dx - = 0 ⇒ −𝑑𝑀 + 𝑇𝑑𝑥 − =0
2 2
𝑑𝑀
Avec : 𝑑𝑥 2 ≈ 0 ⟹ - dM + dxT =0 ⇒ dxT = dM ⇒ T = 𝑑𝑥
𝑑𝑀
De A vers B (de gauche à droite): T = 𝑑𝑥
𝑑𝑀
De B vers A (de droite à gauche) : T = - 𝑑𝑥
Formule générale
- Charge repartie
𝑋
M = 𝑉𝐴 𝑋 − ∫0 𝑝(∝)(𝑋−∝) 𝑑 ∝
𝑑𝑀 𝑑 𝑋 𝑑 𝑋
T= = (𝑉𝐴 𝑋 − ∫0 𝑝(∝)(𝑋−∝) 𝑑 ∝ ) = 𝑉𝐴 − (∫0 𝑝(∝)(𝑋−∝) 𝑑 ∝)
𝑑𝑥 𝑑𝑥 𝑑𝑥
5. DIAGRAMME
- Le moment de flexion est positif s’il fléchit la poutre en comprimant les fibres
supérieures et les fibres inferieures sont tendues
Exemple 1.
𝑃𝐿
On sait que : 𝑅𝐴 = 𝑅𝐵 = 2
∑ N = 0 ⇒ N + 𝐻𝐴 = 0 ⇒ 𝑁 = −𝐻𝐴 ⇒ 𝑁 = 0
𝑃𝐿
∑ T = 0 ⇒ - T – PX + 𝑅𝐴 = 0 ⇒ 𝑇 = − 𝑃𝑋
2
𝑋 𝑃𝑋 2 𝑃𝐿𝑋 𝑃𝑋 2
∑ 𝑀𝑋 = 0 ⇒ ↺ 𝑀𝑋 + 𝑃𝑋 ∗ 2 − 𝑅𝐴 𝑋 = 0 ⇒ 𝑀𝑋 = 𝑅𝐴 𝑋 − = −
2 2 2
𝑑𝑀 𝑃𝐿
Ou T = = − 𝑃𝑋
𝑑𝑥 2
Si x = 0 ; N = 0 ; T = PL/2 et M = 0
𝑃𝐿2
Si x = L/2 ; N = 0 ;T = 0 et M = 8
Si x = L ; N = 0 ; T = - PL/2 et M = 0
Moment
𝑀𝐴 = 𝑅𝐴 ∗ 0 = 0
𝐿 𝑃𝐿2 𝑃𝐿 𝐿 𝑃𝐿2 𝑃𝐿2
𝑀𝑋 = 𝑅𝐴 ∗ 2 − = ∗2− =
8 2 8 8
𝐿 𝑃 𝐿 𝑃𝐿 𝐿 𝑃𝐿2 𝑃 𝐿2
Ou 𝑀𝑋 = 𝑅𝐴 ∗ 2 − 2 ∗ (2)2 = ∗2− =
2 8 8
𝐿 𝑃𝐿 𝐿
𝑀𝐵 = 𝑅𝐴 ∗ 𝐿 − 𝑃𝐿 ∗ 2 = ∗ 𝐿 − 𝑃𝐿 ∗ 2 = 0
2
𝑃 𝑋2 𝐿
Avec : 𝑀𝑋 = ;X=2
2
Effort tranchant
𝑃𝐿
𝑇𝐴 = 𝑅𝐴 = 2
𝐿 𝑃𝐿 𝑃𝐿
𝑇𝑋 = 𝑅𝐴 − 𝑃 ∗ 2 = − =0
2 2
𝑃𝐿 𝑃𝐿
𝑇𝐵 = 𝑅𝐴 − 𝑃𝐿 = − 𝑃𝐿 = −
2 2
Diagramme
Exemple 2.
𝑅𝐴 = 𝑅𝐵 = 5𝑡
Zone AC : 0 ≤ 𝑋 ≤ 2
Σ M = 0 ⟹ ⟲ M - 𝑅𝐴 𝑋 = 0 ⟹ 𝑀 = 5𝑋
𝑑𝑀
T= =5
𝑑𝑥
Si x = 0 ; T = 5 et M = 0
Si x = 2 ; T = 5 et M = 10
Zone CB : 2 ≤ 𝑋 ≤ 6
Σ M = 0 ⟹ ⟲ M - 𝑅𝐴 𝑋 + 5(𝑋 − 2) = 0 ⟹ 𝑀 = 10
𝑑𝑀
T= =0
𝑑𝑥
Si x = 2 ; T = 0 et M = 10
Si x = 6 ; T = 0 et M = 10
Zone BD : 0 ≤ 𝑋 ≤ 2
Σ M = 0 ⟹ ⟲ M - 𝑅𝐵 𝑋 = 0 ⟹ 𝑀 = 5𝑋
𝑑𝑀
T= =5
𝑑𝑥
Si x = 0 ; T = 5 et M = 0
Si x = 2 ; T = 5 et M = 10
Moment
𝑀𝐴 = 0
𝑀𝐶 = 𝑅𝐴 ∗ 2 = 10
𝑀𝐷 = 𝑅𝐴 ∗ 6 − 5 ∗ 4 = 10
𝑀𝐵 = 𝑅𝐴 ∗ 8 − 5 ∗ 6 − 5 ∗ 2 = 0
Effort tranchant
𝑇𝐴 = 𝑅𝐴 = 5
𝑇𝐶 = 5 − 5 = 0
𝑇𝐷 = 0 − 5 = −5
𝑇𝐵 = −5 + 5 = 0
Diagramme
Exemple 3.
1. VERIFICATION DE L’ISOSTATICITE
Appui A = 2 réactions
Appui B = 2 réactions
2. S.C.R.L
Σ 𝐹𝑋 = 0 ⟹ 𝐻𝐴 + 𝐻𝐵 + 1 = 0 ⟹ 𝐻𝐴 = −𝐻𝐵 − 1 (1)
Σ 𝐹𝑌 = 0 ⟹ 𝑉𝐴 + 𝑉𝐵 − 5 = 0 ⟹ 𝑉𝐴 = 5 − 𝑉𝐵 (2)
Σ 𝑀𝐴 = 0 ⟹ ⟳ 1 ∗ 4 + 5 ∗ 4 − 4𝑉𝐵 = 0 ⟹ 𝑉𝐵 = 6 𝐾𝑁 (3)
1 1
𝑀𝐶 = 0 ⟹ ⟲ 4𝐻𝐴 − 2𝑉𝐴 = 0 ⟹ 𝐻𝐴 = 2 𝑉𝐴 = 2 (−1) = −0,5 (4)
4. EFFORTS INTERIUERS
Zone AD : 0 ≤ 𝑋 ≤ 4
Σ N = 0 ⟹ N + 𝑉𝐴 = 0 ⟹ 𝑁 = −𝑉𝐴 = 1
Σ M = 0 ⟹ ⟲ M + 𝐻𝐴 𝑋 = 0 ⟹ 𝑀 = −𝐻𝐴 𝑋 = −0,5𝑋
𝑑𝑀
T= = 0,5
𝑑𝑥
Si x = 0 ; N = 1 ; T = 0,5 et M = 0
Si x = 4 ; N = 1 ; T = 0,5 et M = 2
Zone DC : 0 ≤ 𝑋 ≤ 2
Σ N = 0 ⟹ N + 𝐻𝐴 + 1 = 0 ⟹ 𝑁 = −1 − 𝐻𝐴 = −1 + 0,5 = −0,5
Σ M = 0 ⟹ ⟲ M + 𝐻𝐴 ∗ 4 − 𝑉𝐴 𝑋 = 0 ⟹ 𝑀 = −𝐻𝐴 ∗ 4 + 𝑉𝐴 𝑋 = −𝑋 + 2
𝑑𝑀
T= = −1
𝑑𝑥
Si x = 0 ; N = 0 ,5 ; T = -1 et M = 2
Si x = 2 ; N = - 0,5 ; T = - 1 et M = 0
Zone BE : 0 ≤ 𝑋 ≤ 4
Σ N = 0 ⟹ N + 𝑉𝐵 = 0 ⟹ 𝑁 = −𝑉𝐵 = −6
Σ M = 0 ⟹ ⟳ M - 𝐻𝐵 𝑋 = 0 ⟹ 𝑀 = 𝐻𝐵 𝑋 = −0,5𝑋
𝑑𝑀
T=- = 0,5
𝑑𝑥
Si x = 0 ; N = - 6 ; T = 0,5 et M = 0
Si x = 4 ; N = - 6 ; T = 0,5 et M = - 2
5. DIAGRAMME
QUESTIONS
Calculer les structures suivantes et tracer leurs diagrammes
et Mf ∶ Moment fléchissant
But : un des buts principaux de la RDM est le calcul des déformations des corps sous
différents types des charges
Barreau ou pièce chargé axialement
Si les forces sont dirigées vers l’extérieur du barreau, celui-ci est dit en
tension (traction) comme la figure (a), dans le cas contraire c’est la compression
comme la figure (b)
Sous l’action de ces deux forces, il s’établit dans les barreaux des forces
internes résistantes, qui peuvent être étudiées en coupant le barreau en un point
quelconque de sa longueur par un plan perpendiculaire à l’axe longitudinale puisque
la force résultante P est appliquée au centre, il est couramment admis qu’elles sont
uniformément reparties sur toute la section.
Contrainte normale
La contrainte normale est définie comme intensité de la force normale
par unité de surface et elle est exprimée en unité de force par unité de surface
(N/m𝑚2 , MPa , …)
Déformation normale
On peut déterminer l’allongement par unité de longueur, qui est la
déformation normale notée (e = 𝜀). Pour cela on divise l’allongement total (∆𝐿) par
la longueur de référence L
∆𝐿 ∆
e=𝜀= pour simplifier l’écriture e =
𝐿 𝐿
CONTRAINTE
La contrainte normale (σ) peut être calculée pour toute valeur de la
charge axiale à partir de la surface initiale de la section droite, en utilisant l’équation :
𝑃 𝑁
𝜎𝑐𝑎𝑙𝑐𝑢𝑙 = 𝐴 = 𝑆
𝑃 𝑁
Donc : 𝜎𝑐𝑎𝑙𝑐𝑢𝑙 = 𝐴 = ≤ 𝜎𝑎𝑑𝑚
𝑆
Diagramme de déformation
La rupture d’une pièce tendue peut avoir lieu par séparation ou par glissement.
Acier au nickel
FORMULES
𝑃 𝑁 𝑵𝑳
𝜎𝑐𝑎𝑙𝑐𝑢𝑙 = 𝐴 = ∆L = L ∆=
𝑆 𝑬𝑺
𝜎𝑑
𝜎𝑎𝑑𝑚 = 𝐸 ∗ 𝜀 = e=
∆𝐿
=
𝜎𝑎𝑑𝑚 N=σ*S
𝑛 𝐿 𝐸
- E : module d’élasticité
- e = 𝜀 ∶ déformation (allongement ou raccourcissement)
(Déformation relative ou unitaire)
- ∆𝐿 : déformation totale
- L : longueur initiale
- n : facteur de sécurité
- 𝜎𝑑 : contrainte dangereuse
𝑁 𝐿
Pour des pièces composées : ∆𝐿 = ∑𝑛𝑖=1 𝐸𝑖 𝑆 𝑖
𝑖 𝑖
EXERCICES
Exemple 1. Dimensionner le câble d’un ascenseur ayant une masse de 5000 tonnes et
descendant sous une accélération de 20 m/𝑠 2 si la contrainte admissible est de 1500
t/𝑐𝑚2
Exemple 4. Un barreau d’acier de 5 𝑐𝑚2 de section est sollicité par les forces
représentées dans la figure ci-dessous. Calculer l’allongement total du barreau pour
𝐾𝑔
l’acier E = 21 * 105 𝑐𝑚2
Exemple 5. Un câble d’acier de 4,71 𝑚𝑚2 de section est utilisé pour le levage dans la
construction. Si 150.000 mm de câble sont suspendus verticalement et servent à lever
une charge de 200.000 g suspendue à l’extrémité inferieur, calculer l’allongement
total du câble si le poids spécifique de l’acier utilisé est 7,8 g/𝑐𝑚2 et E = 2,1 * 109 𝑔/
𝑐𝑚2
RESOLUTIONS
Exemple 1.
F = m * a or F = T – P ⟹ T – P = m * a or P = m * g
T = m a + m g = m (a + g)
𝑚 𝑐𝑚
Avec : g = 9,81 𝑠2 = 981
𝑠2
𝑇 m (a + g) m (a + g)
σ= = ⟹S=
𝑆 𝑆 𝜎
𝑚 𝑐𝑚 𝑐𝑚 𝑡
avec : m = 5000 t ; a = 20 = 2000 𝑠2 ; g = 981 et σ = 1500 981
𝑠2 𝑠2 𝑐𝑚2
5000 (2000+981)
S= = 9936,7 𝑐𝑚2
1500
9936,7
Si nous avons 6 câbles : S = = 1656 𝑐𝑚2
6
𝜋 𝐷2 4𝑆 4 ∗ 1656
S= ⟹𝐷=√𝜋 =√ = 45,93 𝑐𝑚
4 3,14
Exemple 2.
𝑃 𝑃 4𝑃 4 ∗ 40 𝐾𝑁
σ= = 𝜋 𝐷2
= 𝜋 𝐷2 = 3,14∗ 202 = 0,127 𝑐𝑚2
𝑆
4
𝜎 12700
𝜎 = 𝐸 ∗ 𝜀 ⟹ 𝜀 = 𝐸 = 210000 = 0,06
Exemple 4.
Exemple 5.
109 𝑔
E = 2,1 * 𝑐𝑚2
Exemple 6.
6
Tg 𝜃 = 4,5 = 1,33 ⟹ 𝜃 = 53,13 ⟹ Cos θ = 0,6 et sin θ = 0,79
𝑅𝐴 = 𝑅𝐵 = 30000 𝐾𝑔
Nœud A et Nœud B : 𝑏2 = 𝑏3
Exemple :
Diagramme :
- Moment
- Effort tranchant
EXERCICES
1. Dimensionner les poutres suivantes
a)
𝑁 𝑁
𝜎𝑎𝑑𝑚 = 150 𝑐𝑚2 𝑒𝑡 𝜏𝑎𝑑𝑚 = 60 𝑐𝑚2
b)
𝑘𝑔 𝑘𝑔
𝜎𝑎𝑑𝑚 = 217 𝑐𝑚2 𝑒𝑡 𝜏𝑎𝑑𝑚 = 54 𝑐𝑚2 Avec les sections circulaire et rectangulaire
c)
E = 2,35*105 𝑘𝑔𝑓/𝑐𝑚2 ; 𝓔 = 0,5 et τ = 32 kg/𝑐𝑚2
RESOLUTIONS
Exemple 1.
R = PL = 12 * 8 = 96 KN
X = L/2 = 8/2 = 4 m
𝝨 𝐹𝑌 = 0 ⟹ 𝑅𝐴 + 𝑅𝐵 − 96 = 0 ⟹ 𝑅𝐴 = 96 − 𝑅𝐵 (1)
𝝨 𝑀𝐴 = 0 ⟹ ⟳ 96 ∗ 4 − 6𝑅𝐵 = 0 ⟹ 𝑅𝐵 = 64 𝐾𝑁 (2)
ZONE AB : 0 ≤ 𝑥 ≤ 6𝑚
𝑋 12 𝑋 2
M + 12X * − 𝑅𝐴 𝑋 = 0 ⟹ 𝑀 = 𝑅𝐴 𝑋 − = 32 − 6𝑥 2
2 2
Si x = 0 ; M = 0 ; T = 32
Si x = 3 m ; M = 42 ; T = -4
Si x = 6m ; M = - 24 T = - 4
ZONE CB : 0 ≤ 𝑥 ≤ 2𝑚
12 𝑋 2
M+ = 0 ⟹ 𝑀 = − 6𝑥 2
2
T = - dM/dx = 12X
Si x = 0 ; M = 0 ; T = 0
Si x = 1m ; M = - 6 ; T = 12
Si x = 2 m ; M = - 24 ; T = 24
DIAGRAMME
Moment
Effort tranchant
CONTRAINTE NORMALE
𝑀𝑌 4200000 𝐻 252000
Condition : 𝜎𝑐 ≤ 𝜎𝑎𝑑𝑚 ⟹ ≤ 150 ⟹ 𝐵 𝐻3
∗ ≤ 150 ⟹ ≤ 150
𝐼 2 𝐵 𝐻2
12
252000 50400000
On sait que B = H/2 donc on aura : 𝐻 ≤ 150 ⟹ ≤ 150
𝐻2 𝐻3
2
50400000 3
⟹ 𝐻3 ≥ = 336000 ⟹ 𝐻 ≥ √336000 = 69,52 𝑐𝑚
150
Contrainte tangentielle
3𝑇 3 ∗ 40000 120000
Condition : τ ≤ 𝜏𝑎𝑑𝑚 ⟹ ≤ 60 ⟹ ≤ 60 ⟹ 2 ∗ 75 ∗ ≤ 60
2𝑆 2𝐵𝐻 37,5
VERIFICATION
252000 252000 𝑁 𝑁
𝜎𝑐 ≤ 𝜎𝑎𝑑𝑚 ⟹ ≤ 150 ⟹ 37,5 ∗ ≤ 150 ⟹ 1,194 𝑐𝑚2 < 150 𝑐𝑚2
𝐵 𝐻2 752
B = 37,5 cm et H = 75 cm
CHAPITRE 6. CISAILLEMENT
6.1 DEFINITION
Une force agissante le long d’un plan passant en travers d’un corps est appelée
force de cisaillement ou effort tranchant. Elle notée 𝐹𝑇
- Càd nous allons considérer que la contrainte tangentielle due à l’effort
tranchant
M = 0 et T ≠ 0
Exemple :
Structure
Exemple : considérons trois pièces assemblées par colle, sous une charge donnée la
pièce se déforme
𝜏𝑎𝑑𝑚 : C’est fonction de la contrainte normale admissible qui est une caractéristique du
matériau
n : coefficient de sécurité
𝑅𝑝𝑔 et 𝑅𝑒𝑔 sont des valeurs a avoir dans les abaques, labo ou notice du constructeur.
1. généralement : 𝜏𝑐 ≤ 𝜏𝑎𝑑𝑚
𝜏
2. pour les métaux : 𝜏𝑐 ≤ 1𝑎𝑑𝑚 ; avec υ : coefficient de poisson
+ 𝜐
𝜐 𝝐 (0,25 à 0,42)
4
Pour les sections circulaires : 𝜏𝑚𝑎𝑥 = 3 𝜏
𝑇
Pour les sections en 𝐼 : 𝜏𝑚𝑎𝑥 = 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑎𝑚𝑒 𝑠𝑒𝑢𝑙𝑒
Considérons un cas :
1.
Après application de la charge, la structure devient
𝝨 y = 0 ⟹ 𝑅𝐴 − 𝑃1 − 𝑃2 − 𝑃3 − 𝐹𝑇 = 0 ⟹ 𝐹𝑇 = 𝑅𝐴 − 𝑃1 − 𝑃2 − 𝑃3
EXERCICES
1. Considérons le joint de deux plaques circulaires, la force P qui s’y exerce vaut
30000 N et la plaque à un diamètre de 12 cm. Calculer la valeur moyenne de
la contrainte de cisaillement dans l’un et l’autre de deux plaques
2.
5. voir la figure suivante, une plaque carré à 5 trous pour l’assemblage proposé
ajuster en acier, de diamètre d = 20 mm, la contrainte admissible au cisaillement des
boulons 𝑅𝑃𝑔 = 35 𝑁/𝑚𝑚2 . Determiner F admissible
RESOLUTION
𝐹 𝜋 𝐷2 3,14 ∗ 𝐷 2 𝑃 4 2𝑃
1. τ = 𝐴 avec F = P/2 et A = = ⟹τ= ∗𝜋 = 3,14
4 4 2 𝐷2 𝐷2
2 ∗ 30000 𝑁
τ = 3,14 ∗ = 132,696 𝑐𝑚2
122
2. Ici pour qu’il y ait cisaillement seule la décomposition horizontale peut le faire
𝑃
3. τ = 𝐴 ⟹ 𝑃 = 𝜏 ∗ 𝐴 = 3100 ∗ 𝜋 ∗ 𝐷 ∗ 𝑒 = 3100 * 3,14 * 2,5 * 1 = 24335 N
𝐹 𝐹
𝑇 𝐹
4. 𝜏 ≤ 𝜏𝑎𝑑𝑚 ⟹ ≤ 𝜏𝑎𝑑𝑚 𝑜𝑟 𝑇 = ⟹ 2
≤ 𝜏𝑎𝑑𝑚 ⟹ 2
≤ 𝜏𝑎𝑑𝑚
𝑆 2 𝑆 𝑆
𝐹
2
⟹ ≤ 𝜏𝑎𝑑𝑚 ⟹ 𝐹 ≤ 2 ∗ 30 ∗ 100 ∗ 0,9 ⟹ 𝐹 ≤ 5400 𝑁
30 ∗ 100
5. Supposons que les 5 trous sont chargés de la même façon, donc chacun
supportera une charge T/5
T 𝜋 𝐷2 3,14 ∗ 202
T = F/2 or τ = ⟹ T = τ * S = 35 ∗ = 35 ∗ = 10990 𝑁
S 4 4
CHAPITRE 7. TORSION
7.1 DEFINITON
Considérons un barreau encastré à une extrémité
Si sur toutes les forces interne seul le 𝑀𝑋 est présent, il provoque une TORSION
𝑀𝑋 = 𝐹 ∗ 𝑑
NB :
L’analyse des structures de génie civil soumis à la torsion est moins fréquente,
car cela n’est pris en compte que lors de l’analyse des structures en 3
dimensions
Il peut arriver qu’un certain nombre des couples agissent le long d’un arbre,
donc il est commode d’introduire une nouvelle grandeur, le moment de torsion
𝜋 𝐷4
𝐼= 32
𝜋 (𝐷 4 − 𝑑4 )
𝐼= 32
𝜋 (𝐷 2 + 𝑑2 ) (𝐷 2 − 𝑑2 )
Si D ≅ 𝑑 alors 𝐼 = 32
L’angle ɣ exprimé en radian entre la position finale (AB’) et la position initiale (AB) de
la génératrice est défini comme la déformation de cisaillement de la surface du
barreau.
𝐿 𝑀
- ɣ = ∫0 𝑑𝑥 : si la section et le moment sont variable
𝐺∗𝐼
𝑀∗ 𝐿
- ɣ= : si la section et le moment sont constants
𝐺∗𝐼
NB : dans le cas de la torsion, tous les autres efforts intérieurs sont nuls :
N = T = 𝑀𝑓 = 0
R : rayon (mm)
NB :
Tous les points situés sur un même cercle du centre G et de rayon R ont une
même contrainte
Il faut insister sur le fait qu’aucun point du barreau ne doit être contraint au –
delà de la limite de proportionnalité : 𝜏𝑚𝑎𝑥 ≤ 𝜏𝑎𝑑𝑚 𝑒𝑡 ɣ𝑚𝑎𝑥 ≤ ɣ𝑎𝑑𝑚
𝑀
Relation entre 𝑀𝑇 et 𝜃 : 𝑀𝑇 = 𝐺 𝜃 𝐼 ⟹ 𝜃 = 𝐺 𝑇𝐼
Relation entre τ et 𝑀𝑇 :
𝜏 𝑀𝑇
On sait que τ = G 𝜃 R et 𝑀𝑇 = 𝐺 𝜃 𝐼 ⟹ 𝐺𝜃 = 𝑅 = 𝐼
𝑀𝑇
On obtient : τ = 𝑅
𝐼
n : coefficient de sécurité
𝑅𝑒
𝑅𝑒𝑔 = Pour les métaux
2
𝜋 𝐷3
W= pour le cylindre plein
16
𝜋 (𝐷 3 − 𝑑3 )
W= pour le cylindre creux
16
EXERCICES
1. Quelle est la contrainte de cisaillement max produite dans un arbre de 45 mm
de diamètre par un moment de torsion de 10 000 kgcm ? quel est l’angle de
torsion pour une longueur de l’arbre de 1,20 m ? Le matériau est l’acier pour
lequel
𝑘𝑔
G = 8,4 * 105 𝑐𝑚2
2. Considérons un tournevis dont G = 80 GPa ; 𝜃 = 73°/𝑚 et d= 7 mm.
Déterminer la contrainte de cisaillement maximale dans la tige
3. Un barreau qui impose une contrainte admissible au cisaillement de 400 MPA,
déterminons le diamètre d si M = 350 Nm
4. Soit deux arbres de transmission construit à partir du même acier,
G = 8000 daN/𝑚𝑚2 . Le premier est plein (diamètre 𝑑1 ), le second est creux
(diamètre extérieur D, diamètre intérieur d = 0,8 D). Le couple à transmettre
est de 200 Nm ; la résistance pratique au cisaillement adoptée pour les deux cas
est de 10 daN/𝑚𝑚2 . Determinons les dimensions optimales de deux arbres et
comparons les poids respectifs de deux constructions
RESOLUTION
Exemple 1.
𝑇 𝑅 𝜋 𝐷4 3,14 ∗ 4,54
τ= avec 𝐼 = = = 40,2 𝑐𝑚4
𝐼 32 32
𝐷 45
𝑒𝑡 𝑅 = = = 22,5 𝑚𝑚 = 2,25 cm
2 2
10000∗2,25
𝜏= = 560 𝑘𝑔/𝑐𝑚2
40,2
𝑇 𝐿 10000 ∗ 120
ɣ= = 8,4 ∗ = 0,0355 𝑟𝑎𝑑𝑖𝑎𝑛𝑠
𝐺 𝐼 105 ∗ 40,2
Exemple 2.
Exemple 3.
𝑀 𝑀 𝑀 16 𝑀
τ= 𝐼 ≤ 𝑅𝑃𝑔 ⟹ 𝜋 𝐷3
≤ 𝑅𝑃𝑔 ⟹ 𝜋 𝐷3
≤ 𝑅𝑃𝑔 ⟹ ≤ 𝑅𝑃𝑔
𝜋 𝐷3
𝑅 32 16
𝐷
2
16 𝑀 3 16 𝑀 3 16 ∗ 350
⟹ 𝐷3 ≥ 𝜋 ⟹ D ≥ √𝜋 = √3,14 ∗ = 1,645 𝑚𝑚2 ⟹ 𝐷 = 2,5 𝑚𝑚
𝑅𝑃𝑔 𝑅𝑃𝑔 400
Exemple 4.
Arbre plein
𝑀 𝑀 16 𝑀 3 16 𝑀
𝜏𝑚𝑎𝑥 ≤ 𝜏𝑎𝑑𝑚 ⟹ 𝐼 ≤ 𝜏𝑎𝑑𝑚 ⟹ 𝜋 𝐷3
≤ 𝜏𝑎𝑑𝑚 ⟹ ≤ 𝜏𝑎𝑑𝑚 ⟹ D ≥ √𝜋 𝜏
𝜋 𝐷3 𝑎𝑑𝑚
𝑅 32
𝐷
2
3 16∗ 200000
D ≥ √ 3,14 ∗ = 21,68 𝑚𝑚 ⟹ 𝐷1 = 25 𝑚𝑚
100
Arbre creux
𝑀
𝜏𝑚𝑎𝑥 ≤ 𝜏𝑎𝑑𝑚 ⟹ 𝐼 ≤ 𝜏𝑎𝑑𝑚
𝑅
𝑀 𝑀 𝑀 16 𝑀
Or 𝐼 = 𝜋
(𝐷4 − 𝑑4 )
= 𝜋
(𝐷4 − (0,8 𝐷)4 )
= 0,5 ; on aura
32 32 𝜋 𝐷3
𝑅
𝐷 𝐷
2 2
16 𝑀 16 𝑀 3 16 𝑀 3 16 ∗ 200000
≤ 𝜏𝑎𝑑𝑚 ⟹ 𝐷3 ≥ 0,5 ⟹ 𝐷 ≥ √0,5 = √0,5 ∗
0,5 𝜋 𝐷 3 𝜋 𝜏𝑎𝑑𝑚 𝜋 𝜏𝑎𝑑𝑚 3,14 ∗ 100
𝑆 254,34
𝐿1 = 𝐿2 𝑒𝑡 𝜑1 = 𝜑2 ; donc r = 𝑆2 = 490,625 = 0,5184 ≈ 0,52
1
EXERCICES
RESOLUTIONS
𝑀 𝑅 400000 𝑁
𝜏0 = = 𝜋 𝑑3
= 75,49 𝑚𝑚2
𝐼
16
Il se peut que des valeurs cherchées ne se trouvent pas dans les tableaux
donnés, on peut interpoler pour l’avoir
Par exemple :
a −−→ 𝑏
(𝑒−𝑏) (𝑐−𝑑)
c −−→ 𝑋 ⟹ X = b + 𝑑−𝑎
d −−→ 𝑒
EXERCICES
Exemple 1.
Exemple 2.
RESOLUTIONS
Exemple 1.
4,81 𝑀 40 ∗ 303
𝜏𝑚𝑎𝑥 ≤ 𝜏𝑎𝑑𝑚 ⟹ ≤ 40 ⟹ 𝑀 ≤ = 224532,2245 𝑁𝑚𝑚
𝑎3 4,81
Exemple 2.
𝑎 60
= 25 = 2,4
𝑏
On sait que
2 −−→ 0,246
(0,258 − 0,246) (2,4 − 2)
2,4 −−→ 𝐾1 ⟹ 𝐾1 = 0,246 + = 0,256
2,5 − 2
2 −−→ 0,229
(0,249 − 0,229) (2,4 − 2)
2,4 −−→ 𝐾2 ⟹ 𝐾2 = 0,229 + = 0,245
2,5 − 2
Section initiale :
Sa peut devenir : ;
Les sections s’obtiennent par pliage ou roulage à partir d’une barre parallélépipédique.
Tous les cas se ramènent à l’étude d’une barre de section rectangulaire d’épaisseur b
constante et de largeur a élevée.
𝑀 𝑀𝑇
𝜏𝑚𝑎𝑥 = 𝐾 2
et 𝜃 = 𝐾 3
1𝑎𝑏 2 𝑎 𝑏 𝐺
EXERCICE
REPONSE
Section en L
𝑎 300
a = 𝑎1 + 𝑎2 = 300 𝑚𝑚 ⟹ 𝑏 = = 30 > 5
10
10
𝐾1 = 𝐾2 = 0,333 (1 − 0,63 ∗ 300) = 0,3326
𝑀
𝜏𝑚𝑎𝑥 = 𝐾 ≤ 𝜏𝑎𝑑𝑚 ⟹ 𝑀 ≤ 𝐾1 ∗ 𝑎 ∗ 𝑏 2 ∗ 𝜏𝑎𝑑𝑚 = 0,326 ∗ 300 ∗ 102 ∗ 50
1 𝑎 𝑏2
𝑀 𝑑𝑚
𝜃 = 4 𝑆2 𝐺 ∫ 𝑒
e : épaisseur
EXERCICES
Exemple 1.
Calculer l’angle de torsion par unité de longueur ainsi que les contraintes aux
points indiquées du tube à paroi mince de section rectangulaire ci-dessous si
M = 100 Nm et G = 40 GPA
Exemple 2.
RESOLUTIONS
Exemple 1.
𝑀 100.000 𝑁
𝜏𝐵 = 2 = 2∗ = 3,65
𝐴2 13680 𝑚𝑚2
𝑀 2𝑏 2ℎ 100.000 2 ∗ 76 4 ∗ 45
𝜃=2 (𝑒 + ) = 2∗ ( + )
𝑆2 𝐺 𝑏 𝑒ℎ 34202 ∗ 40000 5 4
𝜃 = 2,86 ∗ 106 𝑟𝑎𝑑/𝑚𝑚
Exemple 2.
𝑘𝑔
𝐺 = 2,8 ∗ 105 𝑐𝑚2 = 28 ∗ 105 𝑁/𝑐𝑚2
M = 114.681 Kg cm
𝑀 𝐿 ℎ 114681 81 25,4
𝜃=4 ( + 𝑒 ) = 4∗ ( + 0,127)
𝑆 2 𝐺 𝑒1 2 6452 ∗ 28∗105 0,152
𝜃 = 180,38*10−7 rad/cm
CHAPITRE 8. FLAMBEMENT
8.1 DEFINITION
Le flambage ou flambement est un phénomène d’instabilité d’une structure ou
d’un élément d’une structure, qui, soumis à une force de compression, a
tendance à fléchir et à se déformer dans une direction perpendiculaire à la force
de compression
Schéma :
Cet phénomène se passe plus pour les pieces longues soumises à un effort de
compression.
𝐹𝐶𝑅 dépend aux conditions aux appuis d’une pièce à ses extremités.
𝜋 2 𝐸 𝐼𝑚𝑖𝑛
𝐹𝐶𝑅 = 𝐿2 𝑓
𝐿𝑓 ∶ longueur de flambement
Exemple :
𝑎 𝑏3
𝐼𝑌 < 𝐼𝑋 ; donc on vas calculer 𝐼𝑚𝑖𝑛 𝑝𝑎𝑟 𝑟𝑎𝑝𝑝𝑜𝑟𝑡 à 𝐼𝑌 donc 𝐼𝑚𝑖𝑛 = 𝐼𝑌 = 12
𝑛2 𝜋 2 𝐸 𝐼𝑚𝑖𝑛
Càd pour deux articulations on aura : 𝐹𝑅𝐶 = 𝐿2 0
𝑛2 𝜋2 𝐸 𝐼𝑚𝑖𝑛
et pour un encastrement : 𝐹𝑅𝐶 = 4 𝐿2 0
25 𝜋2 𝐸 𝐼𝑚𝑖𝑛
𝐹𝑅𝐶 = 4 𝐿2 0
- Si F < 𝐹𝐶𝑅 : la structure reste droite, elle est dite en équilibre stable
- Si F = 𝐹𝐶𝑅 : la structure peut ou ne pas flamber, elle est dite en équilibre neutre
- Si F > 𝐹𝐶𝑅 : la structure est instable
C’est la pièce triangulaire qui résiste le mieux au flambement. Il a 21% de plus que la
section circulaire
𝐹𝐶𝑅 𝜋 2 𝐸 𝐼𝑚𝑖𝑛 𝜋2 𝐸 𝑅2 𝜋2 𝐸
𝜎𝑐𝑟 = = = =
𝑆 𝑆 𝐿2 𝑓 𝐿2 𝑓 𝜆2
𝐿𝑓 𝐼
𝛌=𝐼 𝑒𝑡 𝑅 = √𝑆
𝑚𝑖𝑛
𝑃
Condition : 𝜎 ≤ 𝜎𝑐𝑟 ⟹ ≤ 𝜎𝑐𝑟
𝑆
𝐸 𝜋2 𝐸
𝜆𝑙𝑖𝑚 = 𝜋 √𝜎 = √ ; 𝜎𝑒 ∶ Limite élastique des matériaux
𝑒 𝜎𝑒
- 𝜎𝑐𝑟 < 𝜎𝑒 ∶ il y aura ruine par flambement cad la pièce périra par écrasement des
que σ = 𝜎𝑐𝑟
- 𝜎𝑐𝑟 > 𝜎𝑒 ∶ la piece perira par ecrasement (ou compression simple sans
flambement) dès que σ= 𝜎𝑒 . Dans ce cas il y a aucun risque de flambement. le
dimensionnement se fait en compression simple
𝑃𝑐𝑟
Condition de stabilité : P ≤ 𝑃𝑆 = 𝑛𝑠
𝜎𝑐𝑟
Vérification de la stabilité : 𝜎𝑐𝑟 ≤ 𝜎𝑠 = =𝝋 𝝈
𝑛𝑠
Il se peut que la valeur de l’élancement obtenue ne se trouve pas dans le tableau, dans
ce cas on procède par l’interpolation
a −−→ 𝑏
(𝑒−𝑏) (𝑐−𝑑)
c −−→ 𝑋 ⟹ X = b + avec X : Inconnue
𝑑−𝑎
d −−→ 𝑒
𝐹 𝜆2
La contrainte maximale est donnée par : 𝜎𝑚𝑎𝑥 = 𝑆 (1 + 10000) ; 𝜎𝑚 ≤ 𝜎𝑠
La méthode s’utilise aussi avec des poutres ou poteau en fonte avec 𝜆𝑙𝑖𝑚 = 80 à la
place de 100
0,45 𝐸
7 𝑀𝑃𝐴 ≤ 𝑅𝑃𝐶 ≤ 12,5 𝑀𝑃𝐴 ; K = √ ; 7 GPA ≤ 𝐸 ≤ 12,5 𝐺𝑃𝐴
𝑅𝑃𝐶
Et 18 ≤ 𝐾 ≤ 30
- 0 ≤ 𝜆 ≤ 11 ∶ 𝜎𝑎𝑑𝑚 = 𝑅𝑃𝐶
GUIDE POUR LA COMPREHENSION DE LA RESISTANCE DES MATERIAUX
(EN MATIERE DE CONSTRUCTION DES OUVRAGE)
REALISE PAR L’Ir B.T.P OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN (OLM SUPREME) Page 103
104
1 𝐿𝑓
- 11 ≤ 𝜆 ≤ 𝐾 ∶ 𝜎𝑎𝑑𝑚 = 𝑅𝑃𝐶 ( 1 − 3 ( 𝑎 ∗ 𝐾 −1 )2 )
0,3 𝐸
- K ≤ 𝜆 ≤ 50 ∶ 𝜎𝑎𝑑𝑚 = 𝐿𝑓
( )2
𝑎
EXERCICES
Exemple 1.
Calculer la force critique 𝑃𝑐𝑟 et la contrainte critique 𝜎𝑐𝑟 d’un tube en dural sachant
𝑁 𝑁
que 𝜎𝑒 = 180 𝑚𝑚2 𝑒𝑡 𝐸 = 0,7 ∗ 105 𝑚𝑚2
120 cm ; 40 mm et 30 mm
Exemple 2.
Exemple 3.
Exemple 4.
- Indiquer comment périra la barre dans le cas où elle est constituée en acier de
limite élastique 240 MPA (𝜎𝑒 = 240 𝑀𝑃𝐴)
- Quelle force sera-t-il nécessaire d’appliquer à son extrémité libre pour faire
flamber, en supposant que la barre n’est plus articulée, mais encastrée à une
extrémité et libre à l’autre.
E = 210.000 MPA = 210.000 N/𝑚𝑚2
Exemple 5.
Une colonne d’acier doux est soumise à un effort normal F = 600 KN. Déterminer la
base de sa section rectangulaire si σ = 200 MPA ; E = 210.000 MPA ; 𝜆𝑙𝑖𝑚 =
1000 𝑒𝑡 𝑛𝑠𝑡 = 2
320 mm = 3,20 m
RESOLUTIONS
Exemple 1.
𝑁
L = 1,2 m ; E = 0,7*105 ; μ = 0,7 et 𝜎𝑒 = 180 𝑁/𝑚𝑚2
𝑚𝑚2
𝑃𝑐𝑟
𝜎𝑐𝑟 ≤ 𝜎𝑒 ⟹ ≤ 𝜎 ⟹ 𝑃𝑐𝑟 ≤ 𝜎𝑒 ∗ 𝑆
𝑒
𝑆
𝜋 𝐷2 3,14∗302 𝜋 𝐷2 3,14∗402
𝑆1 = = = 706,5 𝑚𝑚2 ; 𝑆2 = = = 1250 𝑚𝑚2
4 4 4 4
𝑃𝑐𝑟 90.000 𝑁
𝜎𝐶𝑅 = = = 155,3
𝑆 549,5 𝑚𝑚2
Exemple 2.
107 𝑁
𝐿𝑓 = 𝐿0 = 2 𝑚 = 2000 𝑚𝑚 ; 𝜎𝑒 = 210 𝑀𝑃𝐴 = 21 ∗ 𝑚2
𝜋 2 𝐸 𝐼𝑚𝑖𝑛
𝑃𝑐𝑟 = 𝐿2 𝑓
100∗253 15∗503
𝐼1 = 𝐼3 = = 130208,3 𝑚𝑚4 ; 𝐼2 = = 156250 𝑚𝑚4
12 12
𝜋2 𝐸 𝜋2 𝐸
𝜎𝑐𝑟 ≤ 𝜎𝑒 ⟹ ≤ 𝜎𝑒 ⟹ 𝜆2 ≥ ⟹
𝜆2 𝜎𝑒
𝜋2 𝐸 3,142 ∗2∗1011
𝝀≥√ =√ = 96,9 ; Nous adoptons 𝛌 = 100
𝜎𝑒 21∗107
Exemple 3.
𝐼 15442186∗10−12
R = √𝑆 = √ = 0,05 𝑚 = 50 𝑚𝑚
5890∗10−6
𝐿𝑓 4
𝛌= = 0,05 = 80 ; donc 𝛌 = 80 < 𝜆𝑙𝑖𝑚 = 91
𝑅
La poutre est une poutre courte pour laquelle on ne peut pas appliquer
la formule d’Euler. Le calcul est un calcul de résistance en compression, charge limite
Exemple 4.
5 ∗ 23
𝐼= = 3,33 𝑐𝑚4 = 33300 𝑚𝑚4
12
𝑆 = 5 ∗ 2 = 10 𝑐𝑚2 = 1000 𝑚𝑚2
𝐼 3,33
𝑅 = √𝑆 = √ 10 = 0,577 𝑐𝑚
𝐿𝑓 50
𝛌= avec 𝐿𝑓 = 𝐿0 = 0,50 𝑚 = 50 𝑐𝑚 = 500 𝑚𝑚 ⟹ 𝜆 = 0,577 = 86,6
𝑅
𝛌 = 86,6 < 𝜆𝑐𝑟 = 93 (𝑏𝑎𝑟𝑟𝑒 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑡𝑒) ; le calcul se fait en compression simple
9.1 DEFINITION
DIAGRAMME
Effort normal
Cette poutre est sollicitée par la force P qui engendre l’effort Normal et
Q qui engendre à la fois l’effort Tranchant et le moment fléchissant.
M=P*e
Px = P cos𝜃 et Py = P sin𝜃
Diagramme :
9.3 CONTRAINTE
Comme en flexion composée, il y a superposition des forces ; il y a aussi
superposition des contraintes.
𝑁
𝜎1 = : contrainte de Compression ou Traction
𝑆
𝑀𝑌
𝜎2 = : contrainte de Flexion
𝐼
𝑁 𝑀𝑌
𝜎 = 𝜎1 ± 𝜎2 = ± : contrainte en Flexion composée
𝑆 𝐼
𝑁 𝑀𝑌
𝜎𝑚𝑖𝑛 = 𝜎1 - 𝜎2 = - : contrainte minimale
𝑆 𝐼
𝑁 𝑀𝑌
𝜎𝑚𝑎𝑥 = 𝜎1 + 𝜎2 = + : contrainte maximale
𝑆 𝐼
𝑁 𝑀𝑌
Condition de stabilité : 𝜎𝑐𝑎𝑙𝑐𝑢𝑙 = ± ≤ 𝜎𝑎𝑑𝑚
𝑆 𝐼
𝑇𝑄
𝜏= : contrainte de cillement
𝐼.𝑏
𝑁𝐼
Y = − 𝑆𝑁 (l’axe Neutre ne passe pas par le centre de gravité )
EXERCICES
1. Dimensionner les sections des structures suivantes (poutre et poteau)
représentées dans la figure ci-après sachant que les matériaux utilisés sont le bois
ayant les caractéristiques suivantes :
𝑘𝑔
E = 1000 kg /𝑐𝑚2 ; 𝜎𝑎𝑑𝑚 𝑏𝑜𝑖𝑠 = 5,5 à 𝑙𝑎 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛
𝑐𝑚2
𝑘𝑔
𝜎𝑎𝑑𝑚 𝑏𝑜𝑖𝑠 = 10,5 à 𝑙𝑎 𝑓𝑙𝑒𝑥𝑖𝑜𝑛 , et tracer le diagramme de contrainte à la
𝑐𝑚2
fondation de cette structure
Considérer le poids propre de la fondation s’il est en B.A avec comme poids
spécifique du B.A (𝜑𝐵𝐴 = 25000 𝑁/𝑚3)
- Déterminer la force de compression totale sur la fondation
- Calculer les contraintes et tracer le diagramme
4. Dimensionner la poutre suivante, tracer le diagramme des contraintes et
trouver l’axe central si possible
𝑁 𝑁
𝜎𝑎𝑑𝑚 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛 = 25 𝑐𝑚2 𝑒𝑡 𝜎𝑎𝑑𝑚 𝑓𝑙𝑒𝑥𝑖𝑜𝑛 = 75 𝑐𝑚2
RESOLUTIONS
1.
ZONE AB : 0 ≤ 𝑥 ≤ 3𝑚
𝝨 N = 0 ⟹ - N + 𝑅𝐴 = 0 ⟹ 𝑁 = 𝑅𝐴 = 20
𝝨 M = 0 ⟹ ⟳ M + 𝑀𝐴 − 𝐻𝐴 𝑋 = 0 ⟹ 𝑀 = 𝐻𝐴 𝑋 − 𝑀𝐴 = 50𝑋 − 150
T = - dM/dx = - 50
Si x = 0 ; N = 20 ; T = -50 et M = - 150
Si x = 3 ; N = 20 ; T = -50 et M = 0
ZONE CB : 0 ≤ 𝑥 ≤ 2𝑚
𝝨N=0⟹N=0
5 𝑋2 5 𝑋2
𝝨M=0⟹⟲M+ =0⟹M=-
2 2
T = dM/dx = - 5X
Si x = 0 ; N = 0 ; T = 0 et M = 0
Si x = 1 ; N = 0 ; T = -5 ; M = -2,5
Si x = 2 ; N = 0 ; T = -10 et M = - 10
ZONE DB : 0 ≤ 𝑥 ≤ 2𝑚
𝝨 N = 0 ⟹ N - 50 = 0 ⟹ N = 50
5 𝑋2 5 𝑋2
𝝨M=0⟹⟳M+ =0⟹M=-
2 2
T = - dM/dx = 5X
Si x = 0 ; N = 50 ; T = 0 et M = 0
Si x = 1 ; N = 50 ; T = 5 ; M = -2,5
Si x = 2 ; N = 50 ; T = 10 et M = - 10
DIAGRAMME
3 12000
𝐻≥√ = 10,45 𝑐𝑚
10,5
Nous adoptons : H = 20 cm et B = 10 cm
𝑁 50
Condition à la compression : σ = ≤ 𝜎𝑎𝑑𝑚 à 𝑙𝑎 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛 ⟹ 𝐵 ≤ 5,5
𝑆 𝐻
50 2 ∗ 50 100
⟹𝐻 ≤ 5,5 ⟹ 𝐻 2 ≥ ⟹ 𝐻 ≥ √ 5,5 = 4,26 𝑐𝑚
∗𝐻 5,5
2
Nous adoptons : H = 20 cm et B = 10 cm
𝑁 𝑀 50 1000 20 5 3
σ = 𝜎1 ± 𝜎2 = ± 𝑌 = 20 ∗ ± 10 ∗ 203
∗ = 20 ± 2
𝑆 𝐼 10 2
12
5 3 𝑘𝑔 5 3 𝑘𝑔
𝜎𝑚𝑎𝑥 = 20 + 2 = 2 𝑐𝑚2 𝑒𝑡 𝜎𝑚𝑖𝑛 = 20 − 2 = −1 𝑐𝑚2
𝑁 𝑀
σ = 𝜎1 ± 𝜎2 = ± 𝑌
𝑆 𝐼
𝑁 𝑁
Condition à la compression : σ = ≤ 𝜎𝑎𝑑𝑚 à 𝑙𝑎 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛 ⟹ 𝐵 ≤ 5,5
𝑆 𝐻
𝑁 𝑁
Nous considérons la colonne carrée : B = H ⟹ 𝐻 ∗ 𝐻 ≤ 5,5 ⟹ 𝐻 2 ≤ 5,5
𝑁 20
H ≥ √5,5 = √5,5 = 1,5 𝑐𝑚
Nous adoptons : B = H = 10 cm
𝑁 𝑀 20 15000 10
σ = 𝜎1 ± 𝜎2 = ± 𝑌 = 10 ∗ ± 10 ∗ ∗ = 0,2 ± 90
𝑆 𝐼 10 102 2
𝑘𝑔 𝑘𝑔
𝜎𝑚𝑎𝑥 = 0,2 + 90 = 90,2 𝑐𝑚2 𝑒𝑡 𝜎𝑚𝑖𝑛 = 0,2 − 90 = −89,8 𝑐𝑚2
𝑁 𝑀
2. σ = 𝜎1 ± 𝜎2 = ± 𝑌
𝑆 𝐼
𝑁 100000 𝑁
à la compression : 𝜎1 = = = 7042,3 𝑐𝑚2
𝑆 14,2
𝑀 𝑀 𝐻 6𝑀
à la flexion : 𝜎2 = 𝑌= 𝐵 ∗ 𝐻3
∗ 2 or S = B H ⟹ 𝜎2 = 𝑆 ∗
𝐼 𝐻
12
6∗547000 𝑁
𝜎2 = = 19260,6
14,2 ∗ 12 𝑐𝑚2
3.
𝐹1 = 30.000 𝑁
𝑃
𝛗= ⟹ 𝑃 = 𝝋 ∗ 𝑽 or V = L * l * h = 5 * 2 * 1 = 10 𝑚3 ; nous considérons une
𝑉
largeur d’un mètre (l = 1 m)
𝐹2 = 25000 * 10 = 250.000 N
𝑁 𝑁
𝜎1 = 28000 + 5400 = 33400 𝑚2 𝑒𝑡 𝜎2 = 28000 − 5400 = 22600 𝑚2
La flexion déviée apparait aux structures non symétriques et dans les structures non
chargée dans leur plan de symétrie
Exemple :
Cas de la flexion
Mz = M cos 𝜃 ou Mz = M sin ∝
My = M sin 𝜃 My = M cos ∝
10.2 CONTRAINTE
𝑀𝑦 𝑀𝑧
Ϭ= z ± y
𝐼𝑌 𝐼𝑍
ℎ 𝑏³ 𝑏 ℎ³ ℎ 𝑏
𝐼𝑌 = ; Iz = ; y= et z =
12 12 2 2
NB : les contraintes maximales se localisent aux points les plus éloignés de l’axe neutre.
Ou soit pour avoir l’axe du plan neutre, nous devons avoir l’angle d’inclinaison du
moment par rapport à l’axe Z
EXERCICES
1. Un profilé en 𝐼 supporte un moment fléchissant M = 5000 Nm incliné par
rapport à l’axe Z de 60°, les caractéristiques sont les suivantes :
𝐼𝑌 = 200 𝑐𝑚4 𝑒𝑡 𝐼𝑍 = 2000 𝑐𝑚4 , déterminer les contraintes aux pieds de la
plaque (semelle)
RESOLUTION
2. Surface d’influence : 𝑆𝐼 = 2 ∗ 5 = 10 𝑚2
𝑝 ∗ 𝑆𝐼
- P= 𝐿
2,1 ∗ 10 𝐾𝑁
- Pluie : 𝑃1 = = 4,2
5 𝑚
1,5 ∗ 10 𝐾𝑁
- Couverture : 𝑃2 = =3
5 𝑚
2 ∗ 10 𝐾𝑁
- Vent : 𝑃3 = =4
5 𝑚
𝐾𝑁
- P = 𝑃1 + 𝑃2 + 𝑃3 = 11,2 𝑚
On aura :
𝑃 𝐿2 11,2 ∗ 52
𝑀𝑚𝑎𝑥 = = = 35 𝐾𝑁𝑚 = 3500 𝑑𝑎𝑁𝑚 = 350000 daN cm
8 8
𝑀𝑦 𝑀𝑧 𝑀 𝑀
On aura : Ϭ = z ± y ≤ 𝜎𝑎𝑑𝑚 ⟹ 𝐼 𝑧 + 𝐼 𝑌 ≤ 𝜎𝑎𝑑𝑚
𝐼𝑌 𝐼𝑍 𝑌 𝑍
𝑀 𝐵 𝑀 𝐻 6𝑀 6 𝑀
𝐻 𝐵3
+ 𝐵 𝐻3
≤ 𝜎𝑎𝑑𝑚 ⟹ 𝐻 +𝐵 ≤ 𝜎𝑎𝑑𝑚 or B = H/2
2 2 𝐵2 𝐻2
12 12
6𝑀 6 𝑀 36 𝑀 3
36 𝑀 3 36 𝑀
+ ≤ 𝜎𝑎𝑑𝑚 ⟹ ≤ 𝜎𝑎𝑑𝑚 ⟹ 𝐻 ≥ ⟹ 𝐻 ≥ √
𝐻 𝐻 𝐻3 𝜎𝑎𝑑𝑚 𝜎𝑎𝑑𝑚
𝐻 ( 2 )2 2 𝐻 2
3 36 ∗ 350000
𝐻≥√ = 26,2 𝑐𝑚
700
Exemple :
Y est trouvé sous l’effet du moment fléchissant, c’est pourquoi tout au long du
chapitre nous évaluerons que l’expression du moment fléchissant.
11.2. BUT
le dimensionnement d’une structure exige deux conditions
Les valeurs de déflexion maximale ou admissible ont été déjà établies par les
associations des normes et dans les abaques
Exemple :
𝐿
- les américains : 𝑓𝑚𝑎𝑥 = 360
𝐿 𝐿
- Une association : 𝑓𝑚𝑎𝑥 = 1500 à (pour les salles des machines)
2000
𝐿
- : 𝑓𝑚𝑎𝑥 = 350 pour les charges d’exploitation seule
𝐿
- : 𝑓𝑚𝑎𝑥 = 300 pour le poids propre
Mais, d’une manière générale la déflexion ou la rotation ne peut pas
être visible à l’œil nus. Une structure doit avoir une déformation raisonnable pour les
raisons suivantes :
- Éviter des fissures
- Éviter d’avoir une structure trop souple
- Éviter de perdre l’esthétique.
𝑑²𝑦
Forme générale : EI = M ou EI y’’ = M
𝑑𝑥²
𝑑²𝑦
On aura : EI = M ⇒ EI d²y = Mdx²
𝑑𝑥²
EI ∫ 𝑑 2 𝑦 = ∫ 𝑀𝑑𝑥 2 ⇒ EI dy = Mx + C₁
EI ∫ 𝑑𝑦 = ∫(𝑀𝑥 + 𝐶1 ) 𝑑𝑥
𝑀𝑥 2 1 𝑀𝑥 2
EI y = + 𝐶1 + 𝐶2 ⇒ Y = ∆ = 𝑓 = ( + 𝐶1 + 𝐶2 )
2 𝐸𝐼 2
Ou EI 𝜃 = ∫ 𝑀𝑑𝑥 et EIf = ∬ 𝑀𝑑𝑥
NB : la première intégrale donne l’expression de la rotation et le second l’expression
de la flèche
- M : L’expression du moment fléchissant
- 𝐶1 + 𝐶2 : les constantes d’intégration à déterminer à partir des conditions aux
limites ou condition aux appuis.
Les conditions aux limites sont liées aux liaisons des Appuis
- La flèche, c’est le déplacement vertical
NB : On ne posera les conditions aux limites que là où la déformation est nulle pour
déduire les constantes.
Exemple :
1.
∆ = 0 ; parce que 𝑉𝐴 existe (cad elle annule le déplacement vertical)
2.
∆ = 0 ; parce que 𝑉𝐴 existe (cad elle annule le déplacement vertical)
3.
∆ = 0 ; parce que 𝑉𝐴 existe (cad elle annule le déplacement vertical)
4.
∆ ≠ 0 ; parce qu’il y a aucune réaction vertical qui annule le déplacement vertical
EXERCICES
QUESTION : calculer la flèche et la rotation aux points indiqués des structures
suivantes :
N° STRUCTURE
1
5. Démontrer que :
𝑞 𝑎3 − 𝑞 𝑎3 (4𝐿 −𝑎)
𝜃𝐴 = 𝑒𝑡 𝑓𝐵 = De la structure suivante
6 𝐸𝐼 24 𝐸𝐼
6. Démontrer que :
1 𝑎 𝑋2 𝑃 𝑎 (𝐿−𝑎) (2𝐿−𝑎)
A – C : 𝜃 = 𝐸𝐼 (𝑃 (1 − 𝐿 ) − )
2 6 𝐿
1 𝑎 𝑋3 𝑃 𝑎 (𝐿−𝑎) (2𝐿−𝑎) 𝑋
f = 𝐸𝐼 (𝑃 (1 − 𝐿 ) − )
6 6 𝐿
1 𝑃 𝑎 𝑋2 𝑃 𝑎 (2 𝐿2 + 𝑋 2 )
C – B : θ = 𝐸𝐼 (𝑃 𝑎 𝑋 − − )
2 𝐿 6 𝐿
1 𝑃 𝑎 𝑋2 𝑃 𝑎 𝑋3 𝑃 𝑎 (2 𝐿2 + 𝑎2 ) 𝑋 𝑃 𝑎3
f = 𝐸𝐼 ( − − + )
2 6𝐿 6𝐿 6 𝐿
De la structure suivante
RESOLUTIONS
1.
𝑃𝐿
Ra = Rb = 2
Zone AB
𝑋 𝑃𝑋 2 𝑃𝐿𝑋 𝑃𝑋²
𝑀 + 𝑃𝑋 ∗ 2 − 𝑅𝐴 𝑋 = 0 ⇒ 𝑀 = 𝑅𝐴 𝑋 − = −
2 2 2
𝑃𝐿𝑋 𝑃𝑋 2 𝑃𝐿𝑋 𝑃𝑋 2
𝐸𝐼𝑦 ′′ = 𝑀 ⟹ 𝐸𝐼𝑦 ′′ = − ⇒ 𝐸𝐼𝑌 ′ = 𝐸𝐼𝜃 = ∫ ( − ) 𝑑𝑥
2 2 2 2
𝑃𝐿𝑋² 𝑃𝑋 3
EI𝜃 = − + 𝐶1
4 6
𝑃𝐿𝑋 2 𝑃𝑋 3 𝑃𝐿𝑋 3 𝑃𝑋 4
EIY= 𝐸𝐼𝑓 = ∫ ( − + 𝐶1 ) 𝑑𝑥 = − + 𝐶1 𝑋 + 𝐶2
4 6 12 24
Au point A ; 𝑋 = 0 ; 𝑓 = 0
𝑃𝐿𝑂 3 𝑃𝑂 4
− + 𝐶1. ∗ 0 + 𝐶2 = 0 ⇒ 𝐶2 = 0
12 24
Au point B ; 𝑋 = 𝐿 ; 𝑓 = 0
𝑃𝐿 𝑃 𝑃𝐿4 𝑃𝐿4 𝑃𝐿3
∗ 𝐿3 − 24 ∗ 𝐿4 + 𝐶1 ∗ 𝐿 + 0 = 0 ⇒ − + 𝐶1 𝐿 = 0 ⇒ 𝐶1 = −
12 12 24 24
𝑃𝐿𝑋 3 𝑃𝑋 4 𝑃𝐿3 𝑋
𝐸𝐼f = − =
12 24 24
𝑓=0
𝐿
Si on demande de calculer la rotation et la flèche au point ; 𝑥 = 2 𝑚
1 𝑃𝐿 𝐿 𝑃 𝐿 𝑃𝐿3
𝜃 = 𝐸𝐼 [ 4 ∗ (2)2 − 6 (2)3 − ]=0
24
1 𝑃𝐿 𝐿 3 𝑃 𝐿 𝑃𝐿3 𝐿 −1 5𝑃𝐿4
𝑓= [ ( ) − 24 (2)4 − ∗ 2] =
𝐸𝐼 12 2 24 𝐸𝐼 384
2.
𝑃
𝑅𝐴 = 𝑅𝐵 = 2
Zone AC
𝑃𝑋
𝑀 − 𝑅𝐴 𝑋 = 0 ⇒ 𝑀 = 𝑅𝐴 𝑋 = 2
Zone CB
𝐿 𝑃𝐿 𝑃𝑋 𝑃𝐿 𝑃𝑋
𝑀 + 𝑃 (𝑋 − 2) − 𝑅𝐴𝑋 = 0 ⟹ 𝑀 + 𝑃𝑋 − − =0⟹𝑀= −
2 2 2 2
Zone AC
𝑃𝑋 𝑃𝑋 2
𝐸𝐼𝑦 ′′ = 𝑀 ⟹ 𝐸𝐼𝑌 ′′ = ⇒ 𝐸𝐼𝑦 ′ = 𝐸𝐼𝜃1 = + 𝐶1
2 4
𝑃𝑋 3
𝐸𝐼𝑌 = 𝐸𝐼𝑓1 = + 𝐶1 𝑋 + 𝐶2
12
Au point A ; 𝑋 = 0 ; 𝑓 = 0
𝑃 𝑂3
+ 𝐶1 ∗ 𝑂 + 𝐶2 = 0 ⇒ 𝐶2 = 0 (1)
12
Zone CB
𝑃𝐿 𝑃𝑋 𝑃𝐿𝑋 𝑃𝑋 2
𝐸𝐼𝑦 ′′ = 𝑀 ⟹ 𝐸𝐼𝑌 ′′ = − ⇒ 𝐸𝐼𝑌 ′ = 𝐸𝐼𝜃2 = − + 𝐶3
2 2 2 4
𝑃𝐿𝑋 2 𝑃𝑋 3
𝐸𝐼𝑌 = 𝐸𝐼𝑓2 = − + 𝐶3 𝑋 + 𝐶4
4 12
Au point B ; 𝑋 = 𝐿 ; 𝑓 = 0
𝑃𝐿 𝑃 𝑃𝐿3 𝑃𝐿3
∗ 𝐿2 − 12 ∗ 𝐿3 + 𝐶3 ∗ 𝐿 + 𝐶4 = 0 ⇒ − + 𝐶3 𝐿 + 𝐶4 = 0
4 4 12
−𝑃𝐿3
𝐶4 = − 𝐶3 𝐿 (2)
6
Au point 𝑋 = 𝐿/2 ; 𝜃1 = 𝜃2 et 𝑓1 = 𝑓2
𝑃 𝐿 2 𝑃𝐿 𝐿 𝑃 𝐿 2
𝐸𝐼𝑦′1 = 𝐸𝐼𝑦′2 ⟹ 4 ∗ (2) + 𝐶1 = ∗ 2 − 4 (2) + 𝐶3
2
𝑃𝐿2
𝐶1 − 𝐶3 = (3)
8
𝐸𝐼𝑓1 = 𝐸𝐼𝑓2
𝑃 𝐿 3 𝐿 𝑃𝐿 𝐿 2 𝑃 𝐿 3 𝐿
(2) + 𝐶1 ∗ 2 + 𝐶2 = ∗ (2) − 12 (2) + 𝐶3 ∗ 2 + 𝐶4
12 4
𝑃𝐿3 𝐿 𝐿 𝑃𝐿3
+ 2 𝐶1 + 2 𝐶3 = 0 ⇒ 𝐿𝐶1 + 𝐿𝐶3 = − (4)
8 4
𝐶2 = 0 (1)
−𝑃𝐿3
𝐶4 = − 𝐶3 𝐿 (2)
6
𝑃𝐿2
𝐶1 − 𝐶3 = (3)
8
−𝑃𝐿2
𝐶1 + 𝐶3 = (4)
4
𝑃𝐿²
𝑑𝑒 (3) ∶ 𝐶1 = 𝐶3 + (5)
8
𝑃𝑋² 𝑃𝐿²
AC : 𝐸𝐼𝜃 = −
4 16
𝑃𝑋 3 𝑃𝐿²𝑋
𝐸𝐼𝑓 = −
4 16
𝑃𝐿𝑋 𝑃𝑋 2 3𝑃𝐿²
CB : 𝐸𝐼𝜃 = − −
2 4 16
𝐿
Calculer la flèche et la rotation au point 𝑥 = 2
1 𝑃𝐿3
𝑓 = 𝐸𝐼 48
𝑃
𝑅𝐴 = 𝑅𝐵 = 2
ZONE AC = BC
𝑃𝑋
𝑀= 2
𝑃𝑋 𝑃𝑋 2
𝐸𝐼𝑦 ′′ = 𝑀 ⟹ 𝐸𝐼𝑌 ′′ = ⇒ 𝐸𝐼𝑦 ′ = 𝐸𝐼𝜃 = + 𝐶1
2 4
𝑃𝑋 3
𝐸𝐼𝑦 = 𝐸𝐼𝑓 = + 𝐶1 𝑋 + 𝐶2
12
𝐿 𝑃 𝐿 2 −𝑃𝐿²
𝑆𝑖 𝑋 = 2 ; 𝜃 = 0 ⟹ ( ) + 𝐶1 = 0 ⇒ 𝐶1 =
4 2 16
𝑃𝑋 3 𝑃𝐿²𝑋
𝐸𝐼𝑓 = −
12 16
𝐿
Calculer la flèche et la rotation au point 𝑋 = 2
1 𝑃 𝐿 2 𝑃𝐿²
𝜃= [ ( ) − ]=0
𝐸𝐼 4 2 16
3.
𝑅𝐴 = 𝑃 et 𝑀𝐴 = 𝑃𝐿
Zone AB :
𝑀+𝑀𝐴 − 𝑅𝐴 𝑋 = 0 ⇒ 𝑀 = 𝑅𝐴 𝑋 − 𝑀𝐴 = 𝑃𝑋 − 𝑃𝐿
𝑃𝑋 2
𝐸𝐼𝑦 ′′ = 𝑀 = 𝑃𝑋 − 𝑃𝐿 ⇒ 𝐸𝐼𝑦 ′ = − 𝑃𝐿𝑋 + 𝐶1
2
𝑃𝑋 3 𝑃𝐿𝑋 2
𝐸𝐼𝑦 = − + 𝐶1 𝑋 + 𝐶2
6 2
𝑆𝑖 𝑋 = 0 ; 𝑓 = 0 ⇒ 𝐶2 = 0
𝑆𝑖 𝑋 = 0 ; 𝜃 = 0 ⇒ 𝐶1 = 0
𝑃𝑋²
𝐸𝐼𝜃 = − 𝑃𝐿𝑋
2
𝑃𝑋 3 𝑃𝐿𝑋²
𝐸𝐼𝑓 = −
6 2
1 𝑃 1 𝑃𝐿² 1 𝑃𝐿2
𝜃= [ ∗ 𝐿2 − 𝑃𝐿 ∗ 𝐿] = 𝐸𝐼 ( − 𝑃𝐿²) = − 𝐸𝐼
𝐸𝐼 2 2 2
NB : la méthode de Castigliano est plus facile plus pour les charges concentrées.
Marche à suivre :
EXERCICES
1 5𝑃𝐿4
1. Démontre que : 𝑓 = 𝐸𝐼 à l’aide du théorème de castigliano
384
RESOLUTIONS
1.
Comme on calcul la flèche au point 𝑋 = 𝐿/2 , nous allons introduire une charge
fictive (𝑞 = 0) à ce point
𝑃𝐿 𝑞
𝑅𝐴 = 𝑅𝐵 = +2
2
𝑋 𝑃𝑋 2 𝑃𝐿𝑋 𝑞𝑋 𝑃𝑋²
𝑀 + 𝑃𝑋 ∗ 2 − 𝑅𝐴 𝑋 = 0 ⇒ 𝑀 = 𝑅𝐴 𝑋 − = + −
2 2 2 2
𝜕𝑀 𝑋
=
𝜕𝑞 2
𝜕𝑀 𝑃𝐿𝑋² 𝑃𝑋 3
𝑀∗ = −
𝜕𝑞 4 4
320𝑃𝐿4 1 5𝑃𝐿4
𝐸𝐼𝑓 = ⇒ 𝑓 = 𝐸𝐼
24576 384
2.
Posons : 𝑚 = 20 𝑁𝑚
𝐻𝐴 = 𝑉𝐴 = 0 et 𝑀𝐴 = −𝑚
𝑀 + 𝑀𝐴 = 0 ⇒ 𝑀 = −𝑀𝐴 = −𝑚
𝜕𝑀
= −1
𝜕𝑚
𝜕𝑀 𝜕𝑀
𝑀 ∗ 𝜕𝑚 = −𝑚 (−1) = 𝑚 or 𝑚 = 20 𝑁𝑚 𝑑𝑜𝑛𝑐 𝑀 ∗ 𝜕𝑚 = 20
3.
Posons 𝑃 = 10 𝐾𝑁
∑ 𝐹𝑦 = 0 ⇒ 𝑅𝐴 + 𝑅𝐶 − 𝑃 = 0 ⇒ 𝑅𝐴 + 𝑅𝐶 = 𝑃 (1)
2𝑃 𝑃
∑ 𝑀𝐴 = 0 ⇒ + 2𝑃 − 6𝑅𝐶 = 0 ⟹ 𝑅𝐶 = = (2)
6 3
𝑃 2𝑃
(2)𝐷𝑎𝑛𝑠 (1): 𝑅𝐴 = 𝑃 − 𝑅𝐶 = 𝑃 − ⟹ 𝑅𝐴 =
3 3
Zone 𝐴𝐵 ∶ 0≤𝑋≤2
2𝑃𝑋 𝜕𝑀 2𝑋
𝑀 − 𝑅𝐴 = 0 ⇒ 𝑀 = 𝑅𝐴 𝑋 = et =
3 𝜕𝑃 3
Zone 𝐵𝐶 ∶ 2≤𝑋≤6
2𝑃𝑋 𝑃𝑋
𝑀 + 𝑃(𝑋 − 2) − 𝑅𝐴 𝑋 = 0 ⟹ 𝑀 + 𝑃𝑋 − 2𝑃 − = 0 ⟹ 𝑀 = 2𝑃 −
3 3
𝜕𝑀 𝑋
=2−3
𝜕𝑃
𝜕𝑀 𝑃𝑋 𝑋 𝑃𝑋² 4𝑃𝑋
𝑀 ∗ 𝜕𝑃 = (2𝑃 − ) ∗ (2 − 3 ) = − + 4𝑃
3 9 3
𝜕𝑀 20𝑋² 40𝑋
Or 𝑃 = 10 𝑑𝑜𝑛𝑐 𝑀 ∗ = − + 40
𝜕𝑃 9 3
40 𝑋 3 2 20 𝑋 3 6 40 𝑋 2 6 6
= [ 3 ] + 9 [ 3 ] − 3 [ 2 ] + 40[𝑋]
9 0 2 2 2
40 8 20 216 8 40 36 4 1 3100
= ∗3+ ( − 3) − ( 2 − 2) + 40(6 − 2) = 𝐸𝐼 ∗
9 9 3 3 27
4.
Flèche
∑ 𝑅𝑦 = 0 ⇒ 𝑅𝐴 + 𝑅𝐶 − 𝑃 − 10 ⇒ 𝑅𝐴 = 𝑃 + 10 − 𝑅𝐶 (1)
1
∑ 𝑀𝐴 = 0 ⟹ ⟳ 2𝑃 + 4 ∗ 10 − 6𝑅𝐶 = 0 ⇒ 2𝑃 + 40 − 6𝑅𝐶 = 0 ⇒ 𝑅𝐶 = 3 𝑃 +
20
(2)
3
1 20 2𝑃 10
(2)𝐷𝑎𝑛𝑠 (1) ∶ 𝑅𝐴 = 𝑃 + 10 − 𝑃 − = +
3 3 3 3
Zone 𝐴𝐵 ∶ 0≤𝑋≤2
2𝑃𝑋 10𝑋 𝜕𝑀 2𝑋
𝑀 − 𝑅𝐴 𝑋 = 0 ⟹ 𝑀 = 𝑅𝐴 𝑋 = + =
3 3 𝜕𝑃 3
Zone 𝐵𝐷 ∶ 2 ≤ 𝑋 ≤ 4
2𝑃𝑋 10𝑋
𝑀 + 𝑃(𝑋 − 2) − 𝑅𝐴 𝑋 = 0 ⟹ 𝑀 + 𝑃𝑋 − 2𝑃 − − =0
3 3
10𝑋 𝑃𝑋 𝜕𝑀 𝑋
𝑀= + 2𝑃 − avec = (2 − 3 )
3 3 𝜕𝑃
𝜕𝑀 20𝑋 10𝑋²
Or 𝑃 = 0 𝑑𝑜𝑛𝑐 𝑀 ∗ = −
𝜕𝑃 3 9
Zone 𝐶𝐷 ∶ 0≤𝑋≤2
𝑃𝑋 20𝑋
𝑀 − 𝑅𝐶 𝑋 = 0 ⇒ 𝑀 = 𝑅𝐶 𝑋 = +
3 3
𝜕𝑀 𝑋
=
𝜕𝑃 3
1 880
∆=
𝐸𝐼 27
La rotation
∑ 𝐹𝑦 = 0 ⇒ 𝑅𝐴 + 𝑅𝐶 − 10 = 0 ⇒ 𝑅𝐴 = 10 − 𝑅𝐶 (1)
−𝑚 20
∑ 𝑀𝐴 = 0 ⇒ ⟳ −𝑚 + 10.4 − 6𝑅𝐶 = 0 ⇒ 6𝑅𝐶 = −𝑚 + 40 ⇒ 𝑅𝐶 = + (2)
6 3
20 𝑚 10 𝑚
(2)𝐷𝑎𝑛𝑠 (1): 𝑅𝐴 = 10 − + = +
3 6 3 6
Zone 𝐴𝐵 ∶ 0≤𝑋≤2
10𝑋 𝑚𝑋
𝑀 − 𝑅𝐴 𝑋 = 0 ⇒ 𝑀 = 𝑅𝐴 = 3
+ 6
𝜕𝑀 𝑋
=
𝜕𝑚 6
𝜕𝑀 10𝑋² 5𝑋²
Avec 𝑚 = 0 ; 𝑀 ∗ 𝜕𝑚 = =
18 9
Zone 𝐵𝐷 ∶ 2 ≤ 𝑋 ≤ 4
𝑀 + 𝑚 − 𝑅𝐴 𝑋 = 0 ⇒ 𝑀 = 𝑅𝐴 𝑋 − 𝑚
10𝑋 𝑚𝑋 𝜕𝑀 𝑋
𝑀= + −𝑚 ⟹ = −1
3 6 𝜕𝑚 6
Zone 𝐶𝐷 ∶ 0≤𝑋≤2
−𝑚𝑋 20𝑋 𝜕𝑀 −𝑋
𝑀 − 𝑅𝐶 𝑋 = 0 ⇒ 𝑀 = 𝑅𝐶 𝑋 = + ⟹ =
6 3 𝜕𝑚 6
𝜕𝑀 −20𝑋² −10𝑋²
Avec 𝑚 = 0 ; 𝑀 ∗ = =
𝜕𝑚 18 9
5 𝑋3 2 5 𝑋3 4 10 𝑋 2 10 𝑋 3 2
= 9 [ 3 ] + 9 [ 3 ] − 3 ( 2 )42 − 9 [ 3 ]
0 2 0
5 9 5 64 8 10 16 4 10 9 45 280 60 90
= 9 (3) + 9 ( 3 − 3) − ( 2 − 2) − (3) = 27 + − − 27
3 9 27 3
1 265
𝜃 = − 𝐸𝐼 27
Formule :
1 𝐿
1. ∆= ∑𝑚
𝑖=1 𝐸 𝐼 ∫0 𝑚𝑖 . 𝑀𝑖 𝑑𝑥
𝑖 𝑖
𝑚 ∶ Moment due à la charge fictif (𝑃 = 1) unitaire placé au point ou l’on veut calculer
la deflexion
1 𝐿
2. 𝜃 = ∑𝑚
𝑖=1 𝐸𝐼 ∫0 𝑚𝑖 𝑀𝑖 𝑑𝑥
𝑚 ∶ Moment due au couple fictif (𝑚 = 1) unitaire placé au point où l’on veut calculer
la rotation.
Principe :
NB : La Méthode de Travail Virtuel est la mieux indiqué pour étudier n’importe quelle
structure portique, poutre, et treilles.
𝑁𝑖 𝑚𝑖 𝐿𝑖
3. ∆= ; la formule du treillis
𝐸𝑖 𝐴𝑖
𝐴 ∶ Surface
EXERCICES
1 5𝑃𝐿4
Exemple 1. Démontrer à l’aide de la méthode du Travail virtuel que : 𝑓 = 𝐸𝐼 au
384
point 𝐿/2 de la poutre suivante.
−𝑞𝑎²(2𝐿−𝑏)²
Exemple 3. Démontrer que 𝜃𝐵 = de la poutre suivante, à l’aide du
24𝐿 𝐸𝐼
théorème de Travail virtuel
RESOLUTIONS
Exemple 1.
Chargement Réel.
𝑞𝐿 𝑞𝐿𝑋 𝑞𝑋²
𝑅𝐴 = 𝑅𝐵 = et 𝑀 = −
2 2 2
Chargement fictif
𝑃
𝑅𝐴 = 𝑅𝐵 = 2
𝑃𝑋
𝑚 − 𝑅𝐴 𝑋 = 0 ⟹ 𝑚 = 𝑅𝐴 𝑋 = 2
Exemple 2.
A . La flèche au point 𝐶
Structure réelle
𝐻𝐴 = 0 ; 𝑉𝐴 = 20 𝑁 et 𝑀𝐴 = 20 𝑁
Zone 𝐴𝐵 : 0 ≤ 𝑋 ≤ 3
𝑀 + 𝑀𝐴 = 0 ⇒ 𝑀 = −𝑀𝐴 = −20
Zone 𝐵𝐶 ∶ 0≤𝑋≤1
𝑀 − 𝑉𝐴 𝑋 + 𝑀𝐴 = 0 ⟹ 𝑀 = 𝑉𝐴 𝑋 − 𝑀𝐴 = 20𝑋 − 20
𝑉𝐴 = 𝑃 𝑒𝑡 𝑀𝐴 = 𝑃
Zone 𝐴𝐵 ∶ 0 ≤ 𝑋 ≤ 3
𝑚 + 𝑀𝐴 = 0 ⟹ 𝑚 = −𝑀𝐴 = −𝑃
Zone 𝐵𝐶 ∶ 0≤𝑋≤1
𝑚 + 𝑀𝐴 − 𝑉𝐴 𝑋 = 0 ⟹ 𝑚 = 𝑉𝐴 𝑋 − 𝑀𝐴 = 𝑃𝑋 − 𝑃
3 1
𝐸𝐼∆𝐶 = ∫0 𝑚 ∗ 𝑀 𝑑𝑥 + ∫0 𝑚 ∗ 𝑀 𝑑𝑥
3 1
= ∫0 (−𝑃) ∗ (−20)𝑑𝑥 + ∫0 (𝑃𝑋 − 𝑃) ∗ (20𝑋 − 20)𝑑𝑋
3 1
= ∫0 20𝑃 𝑑𝑥 + ∫0 (20𝑃𝑋 2 − 20𝑃𝑋 − 20𝑃𝑋 + 20𝑃)𝑑𝑥
Avec 𝑃 = 1𝑁
3 1
𝐸𝐼∆𝐶 = ∫0 20 𝑑𝑥 + ∫0 (20𝑋 2 − 40𝑋 + 20)𝑑𝑥
3 𝑋3 1 𝑋2 1 1
= 20[𝑋] + 20 [ 3 ] − 40 [ 2 ] + 20[𝑋]
0 0 0 0
20 40 1 200
= 20(3) + − + 20 ⟹ 𝐸𝐼∆𝐶 = 𝐸𝐼
3 2 3
B. La Rotation au point 𝐵
Structure REELLE
𝐻𝐴 = 0 ; 𝑉𝐴 = 20 𝑁 et 𝑀𝐴 = 20 𝑁𝑚
𝑉𝐴 = 0 𝑒𝑡 𝑀𝐴 + 𝑃 = 0 ⇒ 𝑀𝐴 = −𝑃
𝑍𝑜𝑛𝑒 𝐴𝐵 ∶ 0 ≤ 𝑋 ≤ 3
𝑚 + 𝑀𝐴 = 0 ⇒ 𝑚 = −𝑀𝐴 = 𝑃
Zone BC ∶ 0 ≤ 𝑋 ≤ 1
𝑚 + 𝑃 + 𝑀𝐴 − 𝑉𝐴 𝑋 = 0 ⟹ 𝑚 = 𝑉𝐴 𝑋 − 𝑃 − 𝑀𝐴 ⟹𝑚 = −𝑃 + 𝑃 = 0
3 1 3
𝐸𝐼𝜃𝐵 = ∫0 (−20) ∗ 𝑃 𝑑𝑥 + ∫0 (20𝑋 − 20) ∗ 0 𝑑𝑥 = ∫0 −20𝑃 𝑑𝑥
3 3 60
Avec 𝑃 = 1 ; 𝐸𝐼𝜃𝐵 = ∫0 −20 𝑑𝑥 = −20[𝑋] = −60 ⟹𝜃𝐵 = −
0 𝐸𝐼
Exemple 6.
Chargement réel
𝑅𝐴 = 𝑅𝐵 = 3 𝐾𝑁
Nœud 𝐴 :
Chargement fictif
1
𝑅𝐴 = 𝑅𝐵 = 2 = 0,5
Nœud 𝐴
Barre 𝐿𝑖 𝑁𝑖 𝑛𝑖 𝑁𝑖 𝐿𝑖 𝑛𝑖 /𝐸𝐴
1 2,8 −1,44 −0,707 2,85
2 2 0,999 0,499 0,988
3 2,8 −1,44 −0,707 2,85
6,688/𝐸𝐴
Ce Travail est emmagasiné par la structure sous forme d’énergie potentiel interne
𝑊𝐼 (𝑊𝐸 = 𝑊𝐼 )
a) Travail externe : 𝑾𝑬
𝑃∗∆
𝑊𝐸 = (1)
2
b) Potentiel Interne : 𝑊𝐼
𝑃∗𝐿
on sait que à Traction : ∆ = 𝐴 ∗ 𝐸 (3)
𝑃 𝑃𝐿 𝑃²𝐿
(3)𝐷𝑎𝑛𝑠 (1) ∶ 𝑊𝐼 = ∗ = (4)
2 𝐴𝐸 2𝐴𝐸
𝑀 𝑀
Partant de (2) ∶ 𝑑𝑊 = 𝑑𝜃 (5) 𝑂𝑟 𝑑𝜃 = 𝐸𝐼 𝑑𝑥 (6)
2
𝑀²
(6) 𝐷𝑎𝑛𝑠 (5) ∶ 𝑑𝑊𝐼 = 𝑑𝑥
2𝐸𝐼
𝐿 𝑀²
D’où, l’énergie Installée sur toute la poutre : 𝑊𝐼 = ∫0 𝑑𝑥
2𝐸𝐼
EXERCICES
−𝑃𝐿3
Exemple 1. Démontrer avec ce principe de travail et énergie que 𝑓 = de la poutre
48𝐸𝐼
suivant
Exemple 2.
RESOLUTIONS
Exemple 1.
𝑅𝐴 = 𝑅𝐵 = 𝑃/2
𝑃∆ 𝐿 𝑀²
𝑊𝐸 = 𝑒𝑡 𝑊𝐼 = ∫0 𝑑𝑥
2 2𝐸𝐼
Zone AC = BC ∶ 0 ≤ 𝑋 ≤ 𝐿/2
𝑃𝑋
𝑀 − 𝑅𝐴 𝑋 = 0 ⇒ 𝑀 = 𝑅𝐴 𝑋 = 2
𝑃𝑋 2 𝑃²𝑋²
𝑀² = ( 2 ) = 4
𝑃∆ 𝐿/2 𝑃 2 𝑋 2 1 𝑑𝑥 𝐿/2 𝑃 2 𝑋 2 1 𝑑𝑥
𝑊𝐸 = 𝑊𝐼 ⇒ = ∫0 ∗2 + ∫0 ∗2
2 4 𝐸𝐼 4 𝐸𝐼
Exemple 2.
𝑅𝐴 = −𝐾/𝐿 et 𝑅𝐵 = 𝐾/𝐿
Zone AB ∶ 0 ≤ 𝑋 ≤ 𝐿
−𝐾𝑋
𝑀 − 𝑅𝐴 𝑋 = 0 ⇒ 𝑀 = 𝑅𝐴 𝑋 = 𝐿
𝐾²𝑋²
𝑀² = 𝐿²
3
𝐾𝜃 𝐿 𝐾2 𝑋 2 1 𝑑𝑥 𝐾𝜃 𝐾2 𝑋3 𝐿 1 𝐾𝜃 𝐾2𝐿 1
= ∫0 ∗ 2 ∗ 𝐸𝐼 ⇒ = 2𝐿2 [ 3 ] ∗ 𝐸𝐼 ⟹ = ∗ 𝐸𝐼
2 𝐿2 2 0 2 6𝐿2
3
2 𝐾2𝐿 1 𝐾𝐿
𝜃=𝐾∗ ∗ 𝐸𝐼 ⟹ 𝜃 = 3𝐸𝐼
6𝐿2
En résumé :
- Un appui simple extrême dans la poutre réelle ne change pas dans la poutre
fictive
- Un appui simple intermédiaire de la poutre réelle devient une articulation dans
la poutre fictive
- Une articulation intermédiaire dans la poutre réelle devient un appui simple
dans la poutre fictive
- Un encastrement dans la poutre réelle devient une extrémité libre dans la
poutre fictive et vice versa.
Principe :
NB :
EXERCICES
RESOLUTIONS
Exemple 1.
𝑃𝐿
𝑅𝐴 = 𝑅𝐵 = 2
ZONE AB : 0 ≤ X ≤ L
𝑃𝐿𝑋 𝑃 𝑋2
M= −
2 2
1 𝑃𝐿 ∝ 𝑃 ∝2
p (∝) = 𝐸𝐼 ( − )
2 2
𝐿 ∝ 𝐿 1 𝑃𝐿∝ 𝑃∝2 ∝
𝑅𝐴 = 𝑅𝐵 = ∫𝑂 𝑝(∝) (1 − 𝐿 ) 𝑑 ∝ = ∫0 ( − ) (1 − 𝐿 ) 𝑑 ∝
𝐸𝐼 2 2
𝑃𝐿3 𝑋 1 𝑃𝐿𝑋 ∝2 𝑋 𝑃𝐿 ∝3 𝑋 𝑃𝑋 𝑃𝑋 𝑋 𝑃 ∝4
= 24 𝐸𝐼 − 𝐸𝐼 ( ( 2 )0 − ( ) − ( 2 )0 + 2 ( 4 )0𝑋 )
2 2 3 0 2
𝑃 𝐿3 𝐿 𝑃𝐿 𝐿 𝑃 𝐿 5 𝑃 𝐿4
M = f = ∆ = 24 𝐸𝐼 ∗ 2 − 12 𝐸𝐼 ∗ (2)3 + 24 𝐸𝐼 (2)2 = 384 𝐸𝐼
𝑃 𝐿3
La rotation au point A = au point B : 𝜃𝐴 = 𝑅𝐴 = 𝜃𝐵 = 𝑅𝐵 = 24 𝐸𝐼
𝑑𝑀 𝑑 𝑃𝐿3 𝑋 𝑃𝐿𝑋 3 𝑃𝑋 4 𝑃 𝐿3 𝑃 𝐿 𝑋2 𝑃 𝑋3
T= = 𝑑𝑋 ( 24𝐸𝐼 − + 24𝐸𝐼) = 24 𝐸𝐼 − +
𝑑𝑋 12𝐸𝐼 4 𝐸𝐼 6 𝐸𝐼
𝑃 𝐿3
La rotation au point A : x = 0 ⟹ 𝜃𝐴 = 24 𝐸𝐼
𝑃 𝐿3
La rotation au point B : x = L ⟹ 𝜃𝐵 = 24 𝐸𝐼
Exemple 2.
𝑃
𝑅𝐴 = 𝑅𝐵 = 2
Zone AC : 0 ≤ X ≤ L/2
𝑃𝑋
M – 𝑅𝐴 𝑋 = 0 ⟹ M = 𝑅𝐴 𝑋 = 2
Zone CB : L/2 ≤ X ≤ L
𝐿 𝑃𝐿 𝑃𝑋 𝑃𝐿 𝑃𝑋
M + P (X – 2) – 𝑅𝐴 𝑋 = 0 ⟹ M + PX – − =0⟹𝑀= −
2 2 2 2
𝑃∝ 𝐿 𝑃 𝐿 𝐿
𝐵𝐻 ∗ 𝐿 ∗ ∗ 𝑃 𝐿2
Partie AC = partie CB : R = = 2 2
𝑜𝑟 ∝ = 2 ⟹ 𝑅 = 2 2 2
= 16 𝐸𝐼
2 2 2
𝑃 𝐿2
Par symétrie : 𝑅𝐴 = 𝜃𝐴 = 16 𝐸𝐼
𝑃 𝐿2 𝑃 𝐿2 𝑃 𝐿2
𝜃𝐶 = 𝑅𝐶 = 𝑅𝐴 − 16 𝐸𝐼 = 16 𝐸𝐼 − 16 𝐸𝐼 = 0
𝑃 𝐿2 𝐿 𝐿 𝑃𝐿3 𝑃𝐿2 𝐿 𝑃 𝐿3
f = 𝑀𝐶 = 16 𝐸𝐼 ∗ 6 − 𝑅𝐴 ∗ 2 = 96 𝐸𝐼 − 16 𝐸𝐼 ∗ 2 = 48 𝐸𝐼
Exemple 3.
𝑅𝐴 = 𝑃 𝑒𝑡 𝑀𝐴 = 𝑃𝐿
M + 𝑀𝐴 − 𝑅𝐴 𝑋 = 0 ⟹ 𝑀 = 𝑅𝐴 𝑋 − 𝑀𝐴 = 𝑃𝑋 − 𝑃𝐿
Si x = 0 ; M = PL et si x = L ; M = 0
𝐵𝐻 𝑃𝐿 ∗ 𝐿 𝑃 𝐿2
R= = = et X = 2L/3
2 2 2
𝑃 𝐿2 𝑃 𝐿2 2𝐿 𝑃 𝐿3
𝑅𝐵 = 𝜃𝐵 = et 𝑓𝐵 = 𝑀𝐵 = − ∗ = − 3 𝐸𝐼
2 𝐸𝐼 2 3
𝐵𝐻 2𝐵 𝐵𝐻 3𝐵
𝑆𝑡𝑟𝑖𝑎𝑛𝑔𝑙𝑒 = 𝑒𝑡 𝑋 = ; 𝑆𝑝𝑎𝑟𝑎𝑏𝑜𝑙𝑒 = 𝑒𝑡 𝑋 =
2 3 3 4
2𝐵𝐻 5𝐿 3𝐿
𝑆𝑠𝑒𝑚𝑖 𝑝𝑎𝑟𝑎𝑏𝑜𝑙𝑒 = 𝑒𝑡 𝑋1 = 18 ; 𝑋2 = 16
3
Cette méthode est appliquée plus aisément pour des poutres avec des
charges concentrées, car les diagrammes de moment sont formés des lignes droites.
Principe :
EXERCICES
RESOLUTIONS
Exemple 1. R = PL et X = L/2
𝑃𝐿2
𝑅𝐴 = 𝑃𝐿 𝑒𝑡 𝑀𝐴 = 2
Zone AB :
𝑋 𝑋
M + PX * − 𝑅𝐴 𝑋 + 𝑀𝐴 = 0 ⟹ M = - PX * + 𝑅𝐴 𝑋 − 𝑀𝐴
2 2
𝑃 𝐿2 𝑃 𝑋2
M = PLX - −
2 2
𝑃 𝐿2 𝑃𝐿2 𝑃𝐿2
Si x = 0 ⟹ M = - ; si x = L ⟹ M = P𝐿2 − − =0
2 2 2
𝑀 − 1 𝑃𝐿2
Diagramme =
𝐸𝐼 𝐸𝐼 2
1 𝑃 𝐿3 𝑃 𝐿2
S = BH/3 = 3 ∗ ∗𝐿 = et X = 3L/4
2 6
1 𝑃 𝐿2 𝑃 𝐿2 1 3𝐿 𝑃 𝐿3
𝜃𝐵 = 𝐸𝐼 ∗ 𝑒𝑡 ∆𝐵 = ∗ 𝐸𝐼 ∗ = 8 𝐸𝐼
6 6 4
Exemple 2.
𝑃𝐿
𝑅𝐴 = 𝑅𝐵 = 2
Diagramme M/EI
2 𝑃𝐿2 𝐿 1 5𝐿 5𝐿
S = 2BH/3 = 3 ∗ ∗ 2 ∗ 𝐸𝐼 et X = = 16
8 82
𝑃𝐿3 𝑃𝐿3 5𝐿 5 𝑃 𝐿4
𝜃𝐴 = 𝑆 = 24 𝐸𝐼 𝑒𝑡 ∆𝐶 = 𝑆 ∗ 𝑋 = 24 𝐸𝐼 ∗ 16 = 384 𝐸𝐼
Exemple 3.
𝑅𝐴 = 15 𝑒𝑡 𝑀𝐴 = 2 * 10 + 5 * 6 =50 Kgm
Zone AB : 0 ≤ X ≤ 2
M + 𝑀𝐴 − 𝑅𝐴 𝑋 = 0 ⟹ 𝑀 = −𝑀𝐴 + 𝑅𝐴 𝑋 = 15𝑥 − 50
Si x = 0 , M = - 50 et si x = 2 , M = - 20
Zone BC : 2 ≤ X ≤ 4
M + 10 (x - 2) - 𝑅𝐴 𝑋 + 𝑀𝐴 = 0 ⟹ 𝑀 + 10𝑋 − 20 − 15𝑋 + 50 = 0
M – 5X + 30 = 0 ⟹ M = 5x – 30
Si x = 2, M = - 20 et si x = 4 , M = - 10
Diagramme M/EI
𝐵𝐻 20∗2 𝐿 2
𝑆2 = = = 20 𝑒𝑡 𝑋2 = 3 = 3
2 2
𝐵𝐻 20 ∗ 4 2 2 8
𝑆3 = = = 40 𝑒𝑡 𝑋3 = 3 𝐿 = 3 ∗ 4 = 3
2 2
𝐵𝐻 10 ∗ 4 𝐿 4
𝑆4 = = = 20 𝑒𝑡 𝑋4 = 3 = 3
2 2
1 130
𝜃𝐶 = 𝑆1 + 𝑆2 + 𝑆3 + 𝑆4 = (50 + 20 + 40 + 20) 𝐸𝐼 = 𝐸𝐼
1
∆𝐶 = (𝑠1 ∗ (𝑥1 + 𝑙1 ) + 𝑠2 (𝑥2 + 𝑙1 ) + 𝑠3 ∗ 𝑥3 + 𝑠4 ∗ 𝑥4 ) 𝐸𝐼
4 2 8 4 1 1480
= (50*(3 + 4) +20 * (3 + 4) +40 * 3 + 20 ∗ 3) 𝐸𝐼 = 3 𝐸𝐼
Avec 𝐿1 : la distance pour atteindre le point C parce que la surface considérée n’atteint
pas le point C ou l’on calcul la flèche.
ou
𝑋𝑀
W = 𝑊1 + ∫0 𝑑𝑥
𝐸𝐼
ξ=X
EXERCICES
−5 𝑃 𝐿4
Exemple 1. Démontrer à l’aide du théorème de Bresse que f = de la poutre
384 𝐸𝐼
suivante à mi portée
𝑃 𝐿3
Exemple 2. Démontrer à l’aide du théorème de Bresse que f = de la poutre
48 𝐸𝐼
suivante à mi portée
𝑘𝑔
I = 2000 𝑐𝑚4 et E = 2,1 * 105 𝑐𝑚2
RESOLUTIONS
𝑃𝐿 𝑃𝐿𝑋 𝑃𝑋 2
Exemple 1. 𝑅𝐴 = 𝑅𝐵 = et M = −
2 2 2
V ≠ 0 et W = 0
𝑋𝑀 1 𝑋 𝑃𝐿𝑋 𝑃 𝑋2
W = 𝑊𝐴 + ∫0 𝑑𝑥 ⟹ 0 = 𝑊𝐴 + 𝐸𝐼 ∫0 ( − ) 𝑑𝑥
𝐸𝐼 2 2
𝐿 𝐿
1 𝑃𝐿 𝑋2 2 𝑃 𝑋3 2 1 𝑃𝐿 𝐿 𝑃 𝐿3
0 = 𝑊𝐴 + 𝐸𝐼 ( ( ) − ( ) ) ⟹ 0 = 𝑊𝐴 + 𝐸𝐼 ( 4 ∗ 2 − 6 ∗ 8 )
2 2 0 2 3 0
1 𝑃 𝐿3 𝑃 𝐿3
0 = 𝑊𝐴 + 𝐸𝐼 ⟹ 𝑊𝐴 = − 24 𝐸𝐼
24
𝑋𝑀
V = 𝑉𝐴 + 𝑊𝐴 (𝑋𝐵 − 𝑋𝐴 ) + ∫0 (𝑋𝐵 − 𝜉)𝑑𝑥
𝐸𝐼
𝑃 𝐿3 𝐿/2 𝑃𝐿𝑋 𝑃 𝑋2 𝑑𝑥
V=0- (𝐿 − 0) + ∫0 ( − ) (𝐿 − 𝑋) 𝐸𝐼
24 𝐸𝐼 2 2
𝐿 𝐿 𝐿 𝐿
𝑃 𝐿4 𝑃𝐿2 𝑋 2 𝑃𝐿 𝑋 3 2 𝑃𝐿 𝑋 3 2 𝑃 𝑋4 2 1
V=- + ( 2 ( 2 )20 − ( ) − ( ) + ( ) )
24 𝐸𝐼 2 3 0 2 3 0 2 4 0 𝐸𝐼
𝑃 𝑃𝑋
Exemple 2. 𝑅𝐴 = 𝑅𝐵 = et M = 𝑅𝐴 𝑋 =
2 2
V ≠ 0 𝑒𝑡 𝑊 = 0
𝑋𝑀 𝐿/2 𝑃𝑋 𝑑𝑥
W = 𝑊𝐴 + ∫0 𝑑𝑥 ⟹ 0 = 𝑊𝐴 + ∫0
𝐸𝐼 2 2
𝐿
𝑃 𝑋2 1 𝑃 𝐿2 1 𝑃𝐿2
0 = 𝑊𝐴 + 2 ( 2 )20 ⟹ 0 = 𝑊𝐴 + 4 ∗ ∗ 𝐸𝐼 ⟹ 𝑊𝐴 = -
𝐸𝐼 4 16 𝐸𝐼
𝑋𝑀
V = 𝑉𝐴 + 𝑊𝐴 (𝑋𝐵 − 𝑋𝐴 ) + ∫0 (𝑋𝐵 − 𝜉)𝑑𝑥
𝐸𝐼
𝐿
𝑃𝐿2 𝐿 𝑃𝑋 𝐿 𝑑𝑥 𝑃𝐿3 𝐿/2 𝑃𝐿𝑋 𝑃𝑋 2 𝑑𝑥
V=0- (2 − 0) + ∫02 (2 − 𝑋) ⟹V=- + ∫0 ( − )
16 𝐸𝐼 2 2 32 𝐸𝐼 4 2 2
𝐿 𝐿
𝑃𝐿3 𝑃𝐿 𝑋2 𝑃 𝑋3 1 𝑃𝐿3 𝑃𝐿 𝐿2 𝑃 𝐿3 1
V=- + ( 4 ∗ ( 2 )20 − 2 ( 3 )20 ) 𝐸𝐼 = − +(8 ∗ − 6 ∗ 6 ) 𝐸𝐼
32 𝐸𝐼 32 𝐸𝐼 4
𝑃𝐿3
V=- 48 𝐸𝐼
Celle méthode est surtout utilisée quand les déformations qu’on veut
évaluer sont constituées des plusieurs cas élémentaires qui sont connus cas par cas.
Exemple
Réponse
1𝑒𝑟𝑒 𝑝𝑎𝑟𝑡𝑖𝑒
𝑞𝐿
𝑅𝐴′ = 𝑅𝐵′ = 2
2𝑒𝑚𝑒 𝑝𝑎𝑟𝑡𝑖𝑒
𝑃
𝑅𝐴′′ = 𝑅𝐵′′ = 2
𝑞𝐿 𝑃
On aura : 𝑅𝐴 = 𝑅𝐵 = 𝑅𝐴′ + 𝑅𝐴′′ = 𝑅𝐵′ + 𝑅𝐵′′ = +2
2
EXERCICES
RESOLUTIONS
Exemple 1.
5 𝑞 𝐿4
On sait que : 𝑓1 = − 384 𝐸𝐼 pour la charge repartie
𝑃 𝐿3
𝑓2 = − 48 𝐸𝐼 Pour la charge concentrée
5 𝑞 𝐿4 𝑃 𝐿3
Donc : 𝑓 = 𝑓1 + 𝑓2 = - (384 𝐸𝐼 + 48 𝐸𝐼)
Exemple 2.
𝑞 𝐿4
On sait que : 𝑓1 = − 8 𝐸𝐼 (pour la charge uniforme)
𝑃 𝐿3
𝑓2 = − 3 𝐸𝐼 (Pour la charge concentrée)
𝑞 𝐿4 𝑃 𝐿3
On aura : 𝑓𝑚𝑎𝑥 = 𝑓1 + 𝑓2 = − −
8 𝐸𝐼 3 𝐸𝐼
EXERCICES
Et L = 5 m
𝐿
Exemple 2. Dimensionner la poutre suivante dont 𝑓𝑚𝑎𝑥 = 600
𝐿
Exemple 3. Calculer la contrainte max ( 𝜎𝑚𝑎𝑥 ) si 𝑓𝑚𝑎𝑥 = 500 de la poutre suivante
RESOLUTIONS
𝑃 5000
Exemple 1. 𝑅𝐴 = 𝑅𝐵 = = = 2500 𝑘𝑔
2 2
𝑃𝐿 5000 ∗ 5
M= = = 6250 𝐾𝑔𝑚 = 625000 kg cm
4 4
𝑀𝑌
1. Stabilité due aux contraintes : 𝜎𝑐𝑎𝑙𝑐 ≤ 𝜎𝑎𝑑𝑚 ⟹ ≤ 𝜎𝑎𝑑𝑚
𝐼
1500
𝐵≥ (1)
𝐻2
𝐿 5 1
- 𝑓𝑚𝑎𝑥 = 500 = 500 = 100
625000 1 78125000
On aura : 𝑓𝑐𝑎𝑙 ≤ 𝑓𝑚𝑎𝑥 ⟹ ≤ 100 ⟹ 𝐵 ≥ (2)
8𝐵 𝐻3 𝐻3
1500 78125000
(1) ≥ (2) : ≥ ⟹ 𝐻 ≥ 52083,3
𝐻2 𝐻3
𝑃 𝐿2
Exemple 2. 𝑅𝐴 = 𝑃𝐿 et 𝑀𝐴 = 2
𝑃 𝐿4 𝐿 𝑃 𝐿4 𝐿 𝐻
Condition : 𝑓𝑐𝑎𝑙 ≤ 𝑓𝑚𝑎𝑥 ⟹ ≤ 600 ⟹ 𝐵 𝐻3
≤ 600 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝐵 =
8 𝐸𝐼 8𝐸 2
12
24 𝑃 𝐿4 𝐿 24 𝑃 𝐿4 ∗600 4 24 𝑃 𝐿4 ∗600
≤ ⟹ 𝐻4 ≥ ⟹H≥ √
8𝐸 𝐻4 600 8𝐸𝐿 8𝐸𝐿
- Après avoir déterminé les réactions aux appuis surabondants, on peut aisément
faire l’étude complète d’une structure (calcul des réactions aux appuis,
diagramme, déformation …)
- On ne peut pas résoudre une structure hyperstatique sans lever l’hyperstaticité
afin de le rendre isostatique, cette opération passe par les méthodes ci-dessous.
Formule générale :
1
1𝑒𝑟𝑒 ∶ 𝐿1 𝑀1 + 2(𝐿1 + 𝐿2 ) 𝑀2 + 𝐿2 𝑀3 = − 4 (𝑃1 𝐿31 + 𝑃2 𝐿3 2 )
EXERCICES
REPONSE
Exemple 2.
Degré d’hyperstaticité : 2 – 1 = 1
𝑀𝐴 = 𝑀𝐶 = 0
1
4𝑀𝐴 + 2(4 + 6) 𝑀𝐵 + 6𝑀𝐶 = − 4 (6 ∗ 43 + 8 ∗ 63 ) ⟹ 20 𝑀𝐵 = - 26,4 KNm
Travée AB
𝑇 2 𝐴𝐵 5,42
𝑀𝑚𝑎𝑥 = − 𝑀𝐴 = − 0 = 2,43 KNm ou soit
2𝑞 2∗6
𝑇 2 𝐵𝐴 18,62
𝑀𝑚𝑎𝑥 = − 𝑀𝐵 = − 26,4 = 2,43 KNm
2𝑞 2∗6
Travée BC
𝑞𝐿 𝑀𝐶 − 𝑀𝐵 8∗6 0 − 26,4
𝑇𝐶𝐵 = + = + = 19,6 KN
2 𝐿 2 4
𝑇 2 𝐵𝐶 28,42
𝑀𝑚𝑎𝑥 = − 𝑀𝐵 = − 26,4 = 24,01 KNm ou soit
2𝑞 2∗8
Diagramme
Moment
Effort tranchant
NB : - cette formule de 3 moments ne concerne que des poutres continues avec charge
uniforme et des appuis simples
- Les valeurs de θ peuvent être déterminées par n’importe quelle méthode vue
au chapitre 11.
- Cette formule garde le même principe que le précèdent qui consiste à
considérer 3 appuis consécutifs
- Les rotations ne sont déterminées qu’aux appuis intermédiaires à gauche et à
droite
EXERCICES
Exemple 1.
REPONSES
On sait que pour une poutre avec charge uniforme la rotation est donnée comme
suite :
125 32
4𝑀𝐴 + 2(4 + 5) 𝑀𝐵 + 5𝑀𝐶 = − 6 𝐸𝐼 (6 + 6 𝐸𝐼)
𝐸𝐼
Travée AB
𝑇 2 𝐴𝐵 1,8252
𝑀𝑚𝑎𝑥 = − 𝑀𝐴 = − 0 = 0,83 KNm
2𝑞 2∗2
Travée BC
𝑞𝐿 𝑀𝐶 − 𝑀𝐵 4∗5 0 − 8,7
𝑇𝐶𝐵 = + = + = 8,26 KN
2 𝐿 2 5
𝑇 2 𝐵𝐶 11,742
𝑀𝑚𝑎𝑥 = − 𝑀𝐵 = − 8,7 = 8,52 KNm ou soit
2𝑞 2∗4
Diagramme
Moment
Effort tranchant
Principe :
EXERCICES
Exemple 2.
REPONSES
Exemple 1.
- On supprime l’appui B
GUIDE POUR LA COMPREHENSION DE LA RESISTANCE DES MATERIAUX
(EN MATIERE DE CONSTRUCTION DES OUVRAGE)
REALISE PAR L’Ir B.T.P OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN (OLM SUPREME) Page 169
170
5 𝑃 𝐿4
On sait que : 𝑓1 = 384 𝐸𝐼
𝑃 𝐿3 𝑅 𝐿3
On sait que : 𝑓2 = 48 𝐸𝐼 = − 48𝐵 𝐸𝐼
5 𝑃 𝐿4 𝑅 𝐿3 5𝑃𝐿
Donc on aura : 𝑓1 + 𝑓2 = 0 ⟹ 384 𝐸𝐼 − 48𝐵 𝐸𝐼 = 0 ⟹ 𝑅𝐵 = 8
La structure deviendra :
Σ 𝐹𝑌 = 0 ⟹ 𝑅𝐴 + 𝑅𝐵 + 𝑅𝐶 − 𝑃𝐿 = 0 ⟹ 𝑅𝐴 = 𝑃𝐿 − 𝑅𝐵 − 𝑅𝐶
5𝑃𝐿 3 𝑃𝐿
𝑅𝐴 = PL - − 𝑅𝐶 = − 𝑅𝐶 (1)
8 8
𝐿 𝐿 𝑃𝐿2 5𝑃𝐿2
Σ 𝑀𝐴 = 0 ⟹ ⟳ 𝑃𝐿 2 − 𝑅𝐵 2 − 𝐿 𝑅𝐶 = 0 ⟹ − − 𝐿𝑅𝐶 = 0
2 16
3𝑃𝐿
𝑅𝐶 = (2)
16
Exemple 2.
- On supprime l’appui B
- On calcul la flèche sans appui B
𝑃 𝐿4 6 ∗ 44 192
On sait que : 𝑓1 = = =
8 𝐸𝐼 8 𝐸𝐼 𝐸𝐼
𝑃 𝐿3 𝑅𝐵 ∗ 43 64 𝑅𝐵
On sait que 𝑓2 = 3 𝐸𝐼 = − =−
3 𝐸𝐼 3 𝐸𝐼
192 64 𝑅𝐵
On aura : 𝑓1 + 𝑓2 = 0 ⟹ − = 0 ⟹ 𝑅𝐵 = 9 𝐾𝑁
𝐸𝐼 3 𝐸𝐼
La poutre deviendra :
Σ 𝐹𝑌 = 0 ⟹ 𝑉𝐴 + 9 − 24 = 0 ⟹ 𝑉𝐴 = 15 𝐾𝑁
Σ 𝑀𝐴 = 0 ⟹ ⟲ 𝑀𝐴 − 24 ∗ 2 + 4 ∗ 9 = 0 ⟹ 𝑀𝐴 = 12 𝐾𝑁𝑚
2 𝐸𝐼 3 ∆𝐴𝐵
𝑀𝐴𝐵 = 𝐿 (2𝜃𝐴 + 𝜃𝐵 − ) ± 𝜇𝐴𝐵
𝐴𝐵 𝐿𝐴𝐵
2 𝐸𝐼 3 ∆𝐵𝐴
𝑀𝐵𝐴 = 𝐿 (2𝜃𝐵 + 𝜃𝐴 − ) ± 𝜇𝐵𝐴
𝐵𝐴 𝐿𝐵𝐴
Exemple :
Σ 𝑀𝐵 = 0 ⟹ 𝑀𝐵𝐴 + 𝑀𝐵𝐶 = 0
Σ 𝑀𝐶 = 0 ⟹ 𝑀𝐶𝐵 + 𝑀𝐶𝐷 = 0
𝑃 𝐿2 𝑃 𝐿2
Exemple 1. 𝜇𝐴𝐵 = − 𝑒𝑡 𝜇𝐵𝐴 =
12 12
𝑃𝐿 𝑃𝐿
Exemple 2. 𝜇𝐴𝐵 = − 𝑒𝑡 𝜇𝐵𝐴 =
8 8
𝑃 𝑎 𝑏2 𝑃 𝑎2 𝑏
Exemple 3. 𝜇𝐴𝐵 = − 𝑒𝑡 𝜇𝐵𝐴 =
𝐿2 𝐿2
Exemple 5. Les autres types des chargements, cfr le formulaire des poutres de R.D.M
NB : - la plupart des valeurs de μ pour une travée sont identiques à la différence des
signes (𝜇𝐴𝐵 = 𝜇𝐵𝐴 ) et les flèches (∆𝐴𝐵 = ∆𝐵𝐴 )
EXERCICES
REPONSES
Exemple 1.
La somme = 4 réactions
𝑃𝐿2 5∗42 20
𝜇𝐵𝐶 = ± =± =± et 𝑀𝐴 = 𝑀𝐶 = 0
12 12 3
2 𝐸𝐼 3 ∆𝐴𝐵
𝑀𝐴𝐵 = 𝐿 (2𝜃𝐴 + 𝜃𝐵 − ) + 𝜇𝐴𝐵
𝐴𝐵 𝐿𝐴𝐵
2 𝐸𝐼 5 1 5
𝑀𝐴𝐵 = (2𝜃𝐴 + 𝜃𝐵 ) − = 𝐸𝐼𝜃𝐴 + 𝐸𝐼𝜃𝐵 −
4 2 2 2
2 𝐸𝐼 3 ∆𝐵𝐴 2 𝐸𝐼 5 1 5
𝑀𝐵𝐴 = 𝐿 (2𝜃𝐵 + 𝜃𝐴 − ) + 𝜇𝐵𝐴 = (2𝜃𝐵 + 𝜃𝐴 ) + = EI𝜃𝐵 + 𝐸𝐼𝜃𝐴 +
𝐵𝐴 𝐿𝐵𝐴 4 2 2 2
2 𝐸𝐼 3 ∆𝐵𝐶 2𝐸𝐼 20
𝑀𝐵𝐶 = (2𝜃𝐵 + 𝜃𝐶 − ) + 𝜇𝐵𝐶 = (2𝜃𝐵 + 𝜃𝐶 ) −
𝐿𝐵𝐶 𝐿𝐵𝐶 4 3
1 20
= 𝐸𝐼𝜃𝐵 + 2 𝐸𝐼𝜃𝐶 − 3
2 𝐸𝐼 3 ∆𝐶𝐵 2 𝐸𝐼 20
𝑀𝐶𝐵 = (2𝜃𝐶 + 𝜃𝐵 − ) + 𝜇𝐶𝐵 = (2𝜃𝐶 + 𝜃𝐵 ) +
𝐿𝐶𝐵 𝐿𝐶𝐵 4 3
1 20
= 𝐸𝐼𝜃𝐶 + 2 𝐸𝐼𝜃𝐵 + 3
1 5 1 20
Σ 𝑀𝐵 = 0 ⟹ 𝑀𝐵𝐴 + 𝑀𝐵𝐶 = 0 ⟹ EI𝜃𝐵 + 2 𝐸𝐼𝜃𝐴 + 2 + 𝐸𝐼𝜃𝐵 + 2 𝐸𝐼𝜃𝐶 − =0
3
1 1 25
⟹ 2EI 𝜃𝐵 + 2 𝐸𝐼 𝜃𝐴 + 2 𝐸𝐼 𝜃𝐶 − = 0 (1)
6
1 5
𝑀𝐴 = 0 ⟹ 𝐸𝐼𝜃𝐴 + 2 𝐸𝐼𝜃𝐵 − 2 = 0 (2)
1 20
𝑀𝐶 = 0 ⟹ 𝐸𝐼𝜃𝐶 + 2 𝐸𝐼𝜃𝐵 + = 0 (3)
3
1 5
𝐸𝐼𝜃𝐴 + 2 𝐸𝐼𝜃𝐵 − 2 = 0 (2)
1 20
𝐸𝐼𝜃𝐶 + 2 𝐸𝐼𝜃𝐵 + = 0 (3)
3
GUIDE POUR LA COMPREHENSION DE LA RESISTANCE DES MATERIAUX
(EN MATIERE DE CONSTRUCTION DES OUVRAGE)
REALISE PAR L’Ir B.T.P OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN (OLM SUPREME) Page 174
175
5 1
De (2) : EI𝜃𝐴 = 2 − 2 𝐸𝐼𝜃𝐵 (4)
1 5 1 1 25
(4) dans (1) : 2EI𝜃𝐵 + 2 (2 − 2 𝐸𝐼𝜃𝐵 ) − 2 𝐸𝐼𝜃𝐶 − =0
6
2 35
⟹ 𝐸𝐼𝜃𝐵 = 3 𝐸𝐼𝜃𝐶 + (5)
9
1 2 35 20 93
(5) dans (3) : 2 (3 𝐸𝐼𝜃𝐶 + ) + 𝐸𝐼𝜃𝐶 + = 0 ⟹ EI𝜃𝐶 = − 144 (6)
9 3
2 93 35 83
(6) dans (5) : EI𝜃𝐵 = 3 (− 144) + = 24 (7)
9
5 1 83 37
(7) dans (4) : EI𝜃𝐴 = − ( ) =
2 2 24 48
Travée AB
Σ 𝐹𝑌 = 0 ⟹ 𝑅𝐴 + 𝑅𝐵 − 5 = 0 ⟹ 𝑅𝐴 = 5 − 𝑅𝐵 (1)
232
Σ 𝑀𝐴 = 0 ⟹ ⟳ 𝑀𝐵𝐴 + 5 ∗ 2 − 4𝑅𝐵 = 0 ⟹ + 10 − 4𝑅𝐵 = 0
48
803
𝑅𝐵 = (2)
192
803 157
(2) dans (1) : 𝑅𝐴 = 5 − = 192
192
Travée BC
Σ 𝐹𝑌 = 0 ⟹ 𝑅𝐵 + 𝑅𝐶 − 20 = 0 ⟹ 𝑅𝐵 = 20 − 𝑅𝐶 (1)
1017
Σ 𝑀𝐵 = 0 ⟹ ⟳ 𝑀𝐶𝐵 + 20 ∗ 2 − 4𝑅𝐶 = 0 ⟹ − + 40 − 4𝑅𝐶 = 0
288
𝑅𝐶 = 9,117 (2)
10503 12537
(2) dans (1) : 𝑅𝐵 = 20 − =
1152 1152
803 12537
On aura au point B : 𝑅𝐵 = 𝑅𝐵1 + 𝑅𝐵2 = + = 15,065
192 1152
Exemple 2.
6 – 3 = 3 (3 fois hyperstatique)
𝑃 𝐿2
Avec 𝜃𝐴 = 𝜃𝐵 = ∆𝐴𝐵 = 0 𝑒𝑡 − 𝜇𝐴𝐵 = 𝜇𝐵𝐴 = 12
2 𝐸𝐼 3 ∆𝐴𝐵 𝑃 𝐿2
𝑀𝐴𝐵 = 𝐿 (2𝜃𝐴 + 𝜃𝐵 − ) + 𝜇𝐴𝐵 = -
𝐴𝐵 𝐿𝐴𝐵 12
2 𝐸𝐼 3 ∆𝐵𝐴 𝑃 𝐿2
𝑀𝐵𝐴 = (2𝜃𝐵 + 𝜃𝐴 − ) + 𝜇𝐵𝐴 =
𝐿𝐵𝐴 𝐿𝐵𝐴 12
Travée AB
Σ 𝐹𝑌 = 0 ⟹ 𝑅𝐴 + 𝑅𝐵 − 𝑃𝐿 = 0 ⟹ 𝑅𝐴 = 𝑃𝐿 − 𝑅𝐵 (1)
𝐿 𝑃𝐿
Σ 𝑀𝐴 = 0 ⟹ ⟳ - 𝑀𝐴𝐵 + 𝑀𝐵𝐴 + 𝑃𝐿 2 − 𝐿 𝑅𝐵 = 0 ⟹ 𝑅𝐵 = (2)
2
𝑃𝐿
(2) dans (1) : 𝑅𝐴 = 2
Zone AB : 0 ≤ 𝑋 ≤ 𝐿
⟹
𝑃 𝑋2 𝑃 𝑋2
Σ M = 0 ⟹ ⟲ M + 𝑀𝐴𝐵 + − 𝑅𝐴 𝑋 = 0 ⟹ 𝑀 = 𝑅𝐴 𝑋 − − 𝑀𝐴𝐵
2 2
𝑃𝐿𝑋 𝑃 𝑋2 𝑃 𝐿2 𝑑𝑀 𝑃𝐿
M= − − et T = = − 𝑃𝑋
2 2 12 𝑑𝑥 2
𝑃 𝐿2
Si x = 0 ; M = - 12
et T = PL/2
𝑃 𝐿2
Si x = L/2 ; M = et T = 0
24
𝑃 𝐿2
Si x = L ; M = − et T = - PL/2
12
Diagramme
Moment
Effort tranchant
6 – 3 = 3 (3 fois hyperstatique)
𝑃 𝐿2
Avec 𝜇𝐴𝐵 = 0; 𝜇𝐵𝐶 = ; ∆𝐴𝐵 = ∆𝐵𝐶 = 𝜃𝐴 = 𝜃𝐶 = 0
12
2 𝐸𝐼 3 ∆𝐴𝐵 2
𝑀𝐴𝐵 = (2𝜃𝐴 + 𝜃𝐵 − )−0 = 𝐸𝐼𝜃𝐵
3 3 3
2 𝐸𝐼 3 ∆𝐵𝐴 4
𝑀𝐵𝐴 = (2𝜃𝐵 + 𝜃𝐴 − )+0 = 𝐸𝐼𝜃𝐵
3 3 3
2 𝐸𝐼 3 ∆𝐵𝐶 4
𝑀𝐵𝐶 = (2𝜃𝐵 + 𝜃𝐶 − ) − 7,5 = 𝐸𝐼𝜃𝐵 − 7,5
3 3 3
2 𝐸𝐼 3 ∆𝐶𝐵 2
𝑀𝐶𝐵 = (2𝜃𝐶 + 𝜃𝐵 − ) + 7,5 = 𝐸𝐼𝜃𝐵 + 7,5
3 3 3
4 4 15
Σ 𝑀𝐵 = 0 ⟹ 𝑀𝐵𝐴 + 𝑀𝐵𝐶 = 0 ⟹ 𝐸𝐼𝜃𝐵 + 3 𝐸𝐼𝜃𝐵 − 7,5 = 0 ⟹ 𝐸𝐼𝜃𝐵 = 16
3
On aura :
2 15 5
𝑀𝐴𝐵 = 3 ∗ 16 = 8
4 15 5
𝑀𝐵𝐴 = 3 ∗ 16 = 4
4 15 25
𝑀𝐵𝐶 = 3 ∗ 16 − 7,5 = − 4
2 15
𝑀𝐶𝐵 = 3 ∗ 16 + 7,5 = 35/4
D. TREILLIS HYPERSTATIQUE
Degré d’hyperstaticité :
EXERCICES
REPONSES
Exemple 1.
𝐿1 = 𝐿2 = 𝐿5 = 𝐿6 = 4 𝑚 et 𝐿3 = 𝐿4 = 5,6 𝑚
Treillis isostatique
Σ 𝐹𝑋 = 0 ⟹ 𝐻𝐴 + 20 + 20 = 0 ⟹ 𝐻𝐴 = −40 (1)
Σ 𝐹𝑌 = 0 ⟹ 𝑅𝐴 + 𝑅𝐵 = 0 ⟹ 𝑅𝐴 = − 𝑅𝐵 (2)
Σ 𝑀𝐴 = 0 ⟹ ⟳ 20 * 4 + 20 * 4 - 4𝑅𝐵 = 0 ⟹ 𝑅𝐵 = 40 𝐾𝑁 (3)
Nœud A
Nœud C
Σ 𝐹𝑋 = 0 ⟹ 𝑏2 + 20 = 0 ⟹ 𝑏2 = −20 (3)
Σ 𝐹𝑌 = 0 ⟹ 𝑏1 = 0 (4)
Nœud B
Σ 𝐹𝑌 = 0 ⟹ 𝑏5 + 𝑅𝐵 = 0 ⟹ 𝑏5 = −𝑅𝐵 = −40
Treillis fictif
Nœud A
Nœud C
Nœud B
Calcul de la flèche
BARRE L N n N*n* L 𝑛2 L
1 4 0 0,707 0 1,999
2 4 - 20 - 0,707 56,56 1,999
3 5,6 0 1 0 5,6
4 5,6 56,6 - 1 - 316,96 5,6
5 4 - 40 - 0,707 113,12 1,999
6 4 0 0,707 0 1,999
Σ 486,68 19,196
𝑁𝑛𝐿 486,64
Déflexion réelle : ∆𝑃 = =
𝐸𝐴 𝐸𝐴
𝑛2 𝐿 𝑋 19,196 𝑋
Déflexion fictive : ∆𝑞 = =
𝐸𝐴 𝐸𝐴
486,64 19,196 𝑋
On aura : ∆𝑃 + ∆𝑞 = 0 ⟹ + = 0 ⟹ 𝑋 = 25,35 𝐾𝑁
𝐸𝐴 𝐸𝐴
La structure devient :
⟹ 𝑅𝐵 = 40 (3)
Nœud B
Nœud A
Σ 𝐹𝑋 = 0 ⟹ 𝐻𝐴 + 𝑏6 + 𝑏4 𝑐𝑜𝑠 ∝= 0
− 𝐻𝐴 − 𝑏6 − 40 + 17,92
⟹ 𝑏4 = = = −31,23 (2)
cos∝ 0,707
Nœud C
RESUME
Dans cette méthode, nous allons considérer les réactions des appuis
surabondantes comme inconnues. On aura des équations à résoudre qui
correspondront au nombre des inconnues qui sont les réactions d’appui
surabondantes.
𝜕𝑀𝑖 𝐿 𝜕𝑀
= ∫0 𝑀 ∗ : Le théorème de la méthode du travail minimum
𝑅𝑖 𝜕𝑅
EXERCICES
RESOLUTION
Exempel 1.
Appui A = 1 réaction
Appui B = 1 réaction
Appui C = 3 réactions
Σ 𝐹𝑋 = 0 ⟹ 𝐻𝐶 = 0 (1)
Σ 𝐹𝑌 = 0 ⟹ 𝑅𝐴 + 𝑅𝐵 + 𝑅𝐶 − 25 = 0 ⟹ 𝑅𝑐 = 25 − 𝑅𝐴 − 𝑅𝐵 (2)
Σ 𝑀𝐴 = 0 ⟹ ⟳ - 𝑀𝐶 + 20 ∗ 2 − 5𝑅𝐵 + 5 ∗ 8 − 11𝑅𝐶 = 0
Zone AD : 0 ≤ x ≤ 2
M - 𝑅𝐴 𝑋 = 0 ⟹ 𝑀 = 𝑅𝐴 𝑋
𝜕𝑀 𝜕𝑀
= 𝑋 et =0
𝜕𝑅𝐴 𝜕𝑅𝐵
𝜕𝑀
M * 𝜕𝑅 = 𝑅𝐴 𝑋 2
𝐴
𝜕𝑀
M* =0
𝜕𝑅𝐵
Zone DB : 2 ≤ x ≤ 5
M + 20 (X - 2) - 𝑅𝐴 𝑋 = 0 ⟹ 𝑀 = 𝑅𝐴 𝑋 + 40 − 20𝑋
𝜕𝑀 𝜕𝑀
= 𝑋 et =0
𝜕𝑅𝐴 𝜕𝑅𝐵
𝜕𝑀
M * 𝜕𝑅 = (𝑅𝐴 𝑋 + 40 − 20𝑋) ∗ 𝑋 = 𝑅𝐴 𝑋 2 + 40𝑋 − 20𝑋 2
𝐴
𝜕𝑀
M * 𝜕𝑅 = 0
𝐵
Zone BE : 5 ≤ x ≤ 8
M - 𝑅𝐵 (𝑋 − 5) + 20(𝑋 − 2) − 𝑅𝐴 𝑋 = 0
M - 𝑅𝐵 𝑋 + 5𝑅𝐵 + 20 − 40 − 𝑅𝐴 𝑋 = 0 ⟹ 𝑀 = 𝑅𝐵 𝑋 + 𝑅𝐴 𝑋 − 5𝑅𝐵 + 20
𝜕𝑀 𝜕𝑀
= 𝑋 et =𝑋−5
𝜕𝑅𝐴 𝜕𝑅𝐵
𝜕𝑀
M * 𝜕𝑅 = 𝑅𝐵 𝑋 2 + 𝑅𝐴 𝑋 2 − 5𝑋𝑅𝐵 + 20
𝐴
𝜕𝑀
M * 𝜕𝑅 = 𝑅𝐵 𝑋 2 + 𝑅𝐴 𝑋 2 − 5𝑋𝑅𝐵 + 20𝑋 − 5𝑅𝐵 𝑋 − 5𝑅𝐴 𝑋 + 25𝑅𝐵 − 100
𝐵
Zone CE : 0 ≤ x ≤ 3
M – 𝑀𝐶 − 𝑅𝐶 𝑋 = 0 ⟹ M = 𝑀𝐶 + 𝑅𝐶 𝑋
𝜕𝑀
M * 𝜕𝑅 = −25𝑋 2 + 𝑅𝐴 𝑋 2 + 𝑅𝐵 𝑋 2 + 470𝑋 − 17𝑅𝐵 𝑋 − 22𝑅𝐴 𝑋 − 2145 + 66𝑅𝐵 + 121𝑅𝐴
𝐴
𝜕𝑀
M * 𝜕𝑅 = −25𝑋 2 + 𝑅𝐴 𝑋 2 − 5𝑅𝐵 𝑋 2 + 345𝑋 − 5𝑅𝐴 𝑋 − 6𝑅𝐵 𝑋 − 1170 + 36𝑅𝐵 + 66𝑅𝐴
𝐵
On aura :
𝜕𝑀 𝑏 𝜕𝑀 2 5
= 𝛴 ∫𝑎 M ∗ 𝜕𝑅 = ∫0 (𝑅𝐴 𝑋 2 ) dx + ∫2 (𝑅𝐴 𝑋 2 + 40𝑋 − 20𝑋 2 ) 𝑑𝑥 +
𝜕𝑅𝐴 𝐴
8
∫5 (𝑅𝐵 𝑋 2 + 𝑅𝐴 𝑋 2 − 5𝑋𝑅𝐵 + 20) 𝑑𝑥 +
3
∫0 ( −25𝑋 2 + 𝑅𝐴 𝑋 2 + 𝑅𝐵 𝑋 2 + 470𝑋 − 17𝑅𝐵 𝑋 − 22𝑅𝐴 𝑋 − 2145 + 66𝑅𝐵 + 121𝑅𝐴 ) dx
3
∫0 ( −25𝑋 2 + 𝑅𝐴 𝑋 2 − 5𝑅𝐵 𝑋 2 + 345𝑋 − 5𝑅𝐴 𝑋 − 6𝑅𝐵 𝑋 − 1170 + 36𝑅𝐵 + 66𝑅𝐴 ) dx
9 1485
Après résolutions de ces intégrales, on aura : 𝑅𝐴 +
2 2
𝜕𝑀 𝜕𝑀
Posons : = 0 𝑒𝑡 = 0 pour résoudre le système d’équation
𝜕𝑅𝐴 𝜕𝑅𝐵
17475
442 𝑅𝐴 + 102 𝑅𝐵 − = 0 (1)
6
9 1485
𝑅𝐴 + = 0 (2)
2 2
𝑅𝐴 = 495 𝐾𝑁 𝑒𝑡 𝑅𝐵 = 2117 𝐾𝑁
F. THEOREME DE MENABREA
EXERCICES
REPONSES
Exemple 1.
𝐿
Zone AB : 0 ≤ 𝑋 ≤ 2
⟹
𝑋 𝑃𝑋 2 𝜕𝑀
M + PX * − 𝑅𝐴 𝑋 = 0 ⟹ M = − + 𝑅𝐴 𝑋 ⟹ 𝜕 𝑅 = 𝑋
2 2 𝐴
𝜕𝑀 𝑃𝑋 3
M * 𝜕 𝑅 = 𝑅𝐴 𝑋 2 −
𝐴 2
𝐿 𝐿
𝜕𝑊 𝜕𝑀 𝑃𝑋 3 𝑅𝐴 𝐿3 𝑃𝐿4
= ∫02(M ∗ ) 𝑑𝑥 = ∫𝑂2 (𝑅𝐴 𝑋 2 − ) 𝑑𝑥 = − 128
𝜕𝑅𝑖 𝜕 𝑅𝐴 2 24
𝜕𝑊 𝑅𝐴 𝐿3 𝑃𝐿4 3 𝑃𝐿
Posons : =0⟹ − 128 = 0 ⟹ 𝑅𝐴 =
𝜕𝑅𝑖 24 16
F = PL et X = L/2
3𝑃𝐿 13𝑃𝐿
Σ 𝐹𝑌 = 0 ⟹ 𝑅𝐴 + 𝑅𝐵 + 𝑅𝐶 − 𝑃𝐿 = 0 ⟹ 𝑅𝐵 = 𝑃𝐿 − 𝑅𝐶 − = − 𝑅𝐶 (1)
16 16
𝐿 𝐿 1 𝑃𝐿
Σ 𝑀𝐴 = 0 ⟹ ⟳ - 2 𝑅𝐵 + 𝑃𝐿 ∗ 2 − 𝐿𝑅𝐶 = 0 ⟹ 𝑅𝐶 = − 2 𝑅𝐵 + (2)
2
13𝑃𝐿 1 𝑃𝐿 5𝑃𝐿
(2) dans (1) : 𝑅𝐵 = + 2 𝑅𝐵 − ⟹ 𝑅𝐵 = (3)
16 2 8
1 5𝑃𝐿 𝑃𝐿 3𝑃𝐿
(3) dans (2) : 𝑅𝐶 = − 2 ∗ + =
8 2 16
Exemple 2.
Zone AB : O ≤ X ≤ 𝐿
⟹
𝑋 𝑃𝑋 2 𝜕𝑀
M + PX * − 𝑅𝐴 𝑋 = 0 ⟹ M = − + 𝑅𝐴 𝑋 ⟹ 𝜕 𝑅 = 𝑋
2 2 𝐴
𝜕𝑀 𝑃𝑋 3
M * 𝜕 𝑅 = 𝑅𝐴 𝑋 2 −
𝐴 2
𝜕𝑊 𝐿 𝜕𝑀 𝐿 𝑃𝑋 3 𝑅𝐴 𝐿3 𝑃𝐿4
= ∫0 (M ∗ ) 𝑑𝑥 = ∫𝑂 (𝑅𝐴 𝑋 2 − ) 𝑑𝑥 = −
𝜕𝑅𝑖 𝜕 𝑅𝐴 2 3 8
𝜕𝑊 𝑅𝐴 𝐿3 𝑃𝐿4 3 𝑃𝐿
Posons : =0⟹ − = 0 ⟹ 𝑅𝐴 =
𝜕𝑅𝑖 3 8 8
Nous aurons :
⟹
3𝑃𝐿 5𝑃𝐿
Σ 𝐹𝑌 = 0 ⟹ 𝑅𝐴 + 𝑅𝐵 − 𝑃𝐿 = 0 ⟹ 𝑅𝐵 = 𝑃𝐿 − =
8 8
𝑃∝ 𝑞∝
Exemple 3. On sait que : Y(∝) = − + 𝑞 (cfr chapitre 3 charge trapézoïdale)
𝐿 𝐿
𝐿 (2𝑃 + 𝑞) 𝐿
R = (P + q) 2 et 𝑋𝐺 = ∗3
𝑃+𝑞
Zone AB : O ≤ X ≤ 𝐿/2
𝑋 𝑋 𝑃∝ 𝑞∝
M = 𝑅𝐴 𝑋 − ∫0 𝑌(∝)(𝑋−∝)𝑑 ∝ = ∫0 ( 𝐿 − + 𝑞)(X - ∝) d∝
𝐿
𝑋 𝑃∝𝑋 𝑞 ∝𝑋 𝑃 ∝2 𝑞 ∝2
M = ∫0 ( − + 𝑞𝑋 − + − 𝑞 ∝) d∝
𝐿 𝐿 𝐿 𝐿
𝑃𝑋 3 𝑞 𝑋3 𝑞 𝑋2 𝜕𝑀
M = 𝑅𝐴 𝑋 − + − et =𝑋
6𝐿 6𝐿 2 𝜕 𝑅𝐴
𝜕𝑀 𝑃𝑋 4 𝑞 𝑋4 𝑞 𝑋3
M * 𝜕 𝑅 = 𝑅𝐴 𝑋 2 − + −
𝐴 6𝐿 6𝐿 2
𝐿 𝐿
𝜕𝑊 𝜕𝑀 𝑃𝑋 4 𝑞 𝑋4 𝑞 𝑋3
= ∫02(M ∗ ) 𝑑𝑥 = ∫02 (𝑅𝐴 𝑋 2 − + − ) 𝑑𝑥
𝜕𝑅𝑖 𝜕 𝑅𝐴 6𝐿 6𝐿 2
𝜕𝑊 𝑅𝐴 𝐿3 𝑃𝐿4 13 𝑞 𝐿4
= − 960 −
𝜕𝑅𝑖 24 1920
𝜕𝑊 𝑅𝐴 𝐿3 𝑃𝐿4 13 𝑞 𝐿4 𝑃𝐿 13𝑞𝐿
Posons =0⟹ − 960 − = 0 ⟹ 𝑅𝐴 = 40 +
𝜕𝑅𝑖 24 1920 80
La structure devient :
𝑃𝐿 𝑞𝐿
Σ 𝐹𝑌 = 0 ⟹ 𝑅𝐴 + 𝑅𝐵 + 𝑅𝐶 − − =0
2 2
𝐿 𝑃𝐿 𝑞𝐿 2𝑃𝐿 + 𝑞𝐿
Σ 𝑀𝐴 = 0 ⟹ ⟳ - 2 𝑅𝐵 + ( 2 + ) ∗ ( 3𝑃 + 3𝑞 ) − 𝐿𝑅𝐶 = 0
2
𝐿 𝑃 2 𝐿2 𝑞 2 𝐿2 𝑃 𝑞 𝐿2
⟹ − 2 𝑅𝐵 + 3𝑃+3𝑞 + 6𝑃+6𝑞 + 2𝑃+2𝑞 − 𝐿𝑅𝐶 = 0 (2)
BIBLIOGRAPHIE
1. OUVRAGE
- François Frey, Traiter de génie civil
- Nouredine Bourahla, Résistance des matériaux de base
- William A. Nash, Série Schaum de résistance des matériaux 1
- Jean Louis Fancon , Guide de mécanique
- Mécanique des structures
- A. Kadi, Mécanique rationnelle
- Résistance des matériaux Timoshenko tome 1 et 2
- Jean-Claude Doubrère, Résistance des matériaux cours et exercices corrigés
- OTEMAKUMI LOTENGO MERLIN (OLM SUPREME). Guide du cours de la
statique appliquée (principes et méthodes de calcul), le 27/07/2017. KINSHASA
- Formulaire de RDM
2. COURS
- Mafuta, Cours de stabilité des constructions. INBTP/BTP3, 2015
- Mbuyamba, Cours de résistance des matériaux. INBTP/BTP2, 2014
- Bidashima, Cours de complément de calcul des structures. INBTP/BTP4, 2016
3. COURS D’ENCADREMENT
- Moke Emmanuel Mbenga. Cours de la R.D.M, INBTP/KINSHASA
- Mukinayi Mukendi Joel. Cours de la R.D.M, INBTP/KINSHASA
- Gustave Cyani. Cours de la R.D.M, KINSHASA
exercices .................................................................................................... 76
chapitre 6. cisaillement .................................................................................. 80
6.1 definition .......................................................................................... 80
6.2 contrainte de cisaillement .................................................................... 80
definition :. ............................................................................................. 80
6.3 contrainte de resistance au cisaillement .................................................. 81
exercices ................................................................................................. 83
chapitre 7. torsion......................................................................................... 85
7.1 definiton .............................................................................................. 85
7.2 moment d’inertie polaire .................................................................... 85
7.3 deformation de cisaillement ................................................................. 86
7.4 contrainte de cisaillement en torsion (τ) ............................................. 87
exercices ................................................................................................. 88
cas des sections variables ............................................................................ 90
chapitre 8. flambement ................................................................................ 99
8.1 definition ......................................................... Erreur ! Signet non défini.
8.2 charge critique d’euler : 𝐹𝐶𝑅 𝑜𝑢 𝑃𝐶𝑅 ................................................... 99
8.3 contrainte critique d’euler (flambement)...............................................101
8.4 critere de dimensionnement ................................................................ 103
8.4.1 poutre ou colonne en acier ............................................................ 103
8.4.2 poutre ou poteau en alliage d’aliminium ....................................... 103
8.4.3 poutre ou poteau en bois ............................................................. 103
exercices ................................................................................................ 104
chapitre 9 flexion composee ........................................................................ 108
9.1 definition ............................................................................................ 108
9.2 les sollicitations qui peuvent engendrer la flexion composee ................ 108
9.3 contrainte ........................................................................................... 109
exercices .................................................................................................110
chapitre 10 flexion deviee .............................................................................117
10.1. définition ...........................................................................................117
10.2 contrainte ...........................................................................................117
exercices .................................................................................................118
chapitre 11. deformation (fleche et rotation) .................................................121
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(EN MATIERE DE CONSTRUCTION DES OUVRAGE)
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196