Caractérisation d'un joint de soudure marin
Caractérisation d'un joint de soudure marin
MEMOIRE
MASTER
Par :
Chetrat Amina
Thème
Mr. Examinateur
Remerciements
Remerciements
Nous tenons tout d’abord à remercier Dieu qui nous a donné la santé,
la volonté et le courage d’accomplir ce travail.
Que tous ceux qui ont contribués à notre formation trouvent ici
l’expression de nos sincères gratitudes.
Enfin, un merci particulier à tous ceux qui nous ont apporté leur
soutien.
Dédicace
Dédicace
Je dédie ce travail
A mes très chers parents
A mes frères et mes sœur
A tous mes proches
A tous les enseignants
A tous mes amis
Chetrat Amina
Université A-Mira Bejaïa 2021/2022
Remerciements
Sommaire
Introduction générale………………………………………………… 01
III.1.2 Observation……………………………………………………………………. 34
III.1.3 Observation…………………………………………………………………….. 35
III.4 Les résultats de la dureté……………………………………………………….. 35
III.5 Les résultats de diffraction de rayon X…………………………………………. 38
III.6 Les résultats essai de Charpy…………………………………………………… 39
III.7 Oxydation des joints de soudure……………………………………………….. 40
Chapitre I
Étude bibliographes
Figure I.1 Soudure autogène bout à bout sur chanfrein en V…………………………… 04
Figure I.2 soudure autogène multi passe sur chanfrein avec talon……………………… 04
Figure I.3 soudure autogène sur bords droit avec support à l’envers…………………… 05
Figure I.4 soudage autogène brasage et soude brasage………………………………… 05
Figure I.10 (a) Exemple de diagramme TRC en conditions de soudage (θM=1300°) : (b) 15
Courbe (dureté-critère de refroidissement Δ t)………………………………
Expérimentales
Figure II.1 1poste a soude Pulser ; 2 baguette de rutile barracuda 3 bain 25
d’immersion de soudage à l'eau…………………………………………
Chapitre III
Résultats et discussions
Figure III.1 joint du soudeur S1…………………………………………………… 33
Introduction générale
Introduction général
Parmi les procèdes d'assemblage, le soudage tient une place de premier choix pour ses
multiples applications dans des secteurs industriels aussi nombreux que variés (aéronautique,
nucléaire, cryogénie, naval, plates-formes). La compréhension de ce procédé requiert un
investissement à la fois scientifique et technologique. Le développement de la technique est
ancienne mais la technologie est en constante évolution et ouvre régulièrement de nouveaux
champs d'application.
Le soudage est une opération qui consiste à réunir deux ou plusieurs parties constitutives
d’un assemblage, de manière à assurer la continuité entre les parties à assembler, soit par
chauffage, soit par intervention de pression, soit par l’un et l’autre, avec ou sans métal
d’apport dont la température de fusion est de même ordre de grandeur que celle du matériau
de base.
Il existe plusieurs procédés de soudage caractérisés par le type de source d'énergie pour
L’échauffement et par l'état du métal à l'endroit du soudage. Pour les uns l’assemblage est
obtenu par fusion locale des éléments à assembler, pour d’autres, la continuité métallique est
obtenue sans fusion par effets purement mécaniques.
Dans notre cas d’étude nous avons le poste utilisé est de type Pulse 300, pourvu d’un
moteur électrique à basse vitesse (10mm/s) pour l’entrainement du cordon. Un système de
contrôle des gaz, composé de débitmètres à flotteur pour régler le débit d’oxygène et d’argon
et des manomètres régulant la pression. Pour ce travail, l'électrode utilisée est la Barracuda
(E42 2 1 Ni RR 51) avec un diamètre de 4 mm Il s'agit d'une électrode rutile de soudage
humide spécialement formulée.
Le but de ce mémoire de master est d’étudier les caractérisations d’un joint de soudeur
obtenu sous atmosphère marin pour deux échantillons on acier S460N.
Nous avons partagé notre travail en trois chapitres :
Le premier chapitre présente les généralités sur le soudage
Le deuxième chapitre est consacrée à la démarche expérimentale, elle présent les
matériaux et les moyenne expérimentaux mises en place (technique de caractérisation
mécanique et microstructurale de joint de soudeur, les essais de dureté et essai de
Charpy.
Chapitre I :
Étude bibliographes
Parmi les procédés d’assemblages mécaniques, l’assemblage par soudage est le plus répondue
dans la plupart des domaines industrielles (transporte, industrie pétrolier et gazier construction
navale, aéronautique, automobile etc.) Le soudage est une opération qui consiste à assurer la
liaison permanente de deux ou Plusieurs parties constitutives de nature identique ou différente,
soit par chauffage, soit par Pression, soit par l'action simultanée des deux, de la chaleur et de la
pression.
Dans ce chapitre on va présenter les procédés du soudage ainsi que les déformations de
soudage et leurs défauts dans les joints soudés.
I.1-Soudage
Parmi les procédés d'assemblages, le soudage occupe une place importante dans toutes Les
branches d'industrie et du bâtiment, car il permet d'adapter au mieux les formes de
construction aux contraintes qu'elles sont appelées à supporter en service. Le soudage est une
opération qui consiste à assurer la liaison permanente de deux ou plusieurs parties
constitutives de nature identique ou différente, soit par chauffage, soit par pression, soit par
l'action simultanée des deux, de la chaleur et de la pression. Le soudage peut être effectué
avec ou sans métal d'apport. [1]
Dans le cas particulièrement important des matériaux métalliques, le soudage se présente sous
deux aspects :
a. Le soudage automatique :
Lorsque le métal d'apport et le métal de base sont de nature identique. Dans ce procédé
Le métal des pièces à assembler participe à la constitution du joint au même titre que le métal
d’apport.
Donc c'est une opération de "fusion localisée" de deux pièces de même nature Le métal de
base se dilue dans le métal d'apport.
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La température de soudage est donc nécessairement supérieure à la température de fusion des
pièces à assembler. Les figures (1, 2 et 3) représentent des types de soudures autogènes [2].
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FigureI.3 : soudure autogène sur bords droit avec support à l’envers
Il existe plusieurs procédés de soudage caractérisés par le type de source d'énergie pour
L’échauffement et par l'état du métal à l'endroit du soudage. Pour les uns l’assemblage est
obtenu par fusion locale des éléments à assembler, pour d’autres, la continuité métallique est
obtenue sans fusion par effets purement mécaniques. [4]
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Dans le domaine de la Construction Métallique, l’utilisation est limitée à un petit nombre. En
effet, pour le soudage des structures en acier, les procédés du soudage manuel à l’arc, du
Soudage à l’arc avec électrode fusible et le soudage sous flux sont principalement utilisés .Par
conséquent, les procédés en gras de seront présentés ci-après toutefois certains autres
procédés sont utilisés pour des applications particulières en Construction métallique.
Par exemple, pour créer des poutres mixtes, les goujons (connecteurs) sont soudés sur la
poutre en acier par le « soudage à l’arc des goujons par fusion ». On peut noter que la NF EN
ISO 4063 définit la nomenclature pour approximativement 80 procédés et variantes de
soudage des métaux. [5]Ces procédés en fonction des énergies mises en œuvre peuvent être
Classés Comme le montre la(FigureI.5), il existe une large variété de procédés de soudure.
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Soudage des métaux
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La classification des procédés de soudage se fait en considérant certaines caractéristiques
telles que :
Le soudage électrique à l'arc électrode enrobée est un procédé utilisé comme moyen
De chauffage, l’énergie d’un arc électrique qui jaillit entre une électrode fusible constituant
Une âme métallique dont le rôle est de conduire le courant dont la fusion forme
le métal déposé ;
Un enrobage concentrique à l’âme dont la composition permet de remplir
plusieurs rôles :
Stabilité électrique de l’arc ;
Protection du métal en fusion ;
Apport d’éléments dans le métal déposé
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FigureI.6 :L’électrode enrobée.
Le développement du procédé MIG-MAG (nommé aussi Gaz Métal Arc Welding, GMAW)
visait à réduire le coût de soudage des matériaux épais. Il s’est vite imposé dans l’industrie en
raison de son efficacité au regard des soudures importantes.
Enfin, comparativement au procédé TIG, déjà employé à l’époque, le procédé MIGMAG s’est
aussi révélé plus rapide, notamment sur les matériaux plus épais.
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FigureI.7 : Procédés de soudage MIG/MAG
La fusion est obtenue grâce à un arc électrique s’établissant entre le fil-électrode, continu et
fusible, et le métal de base (FigureI.7). Un gaz ou un mélange de gaz provenant, d’une source
externe assure la protection du bain de fusion contre la contamination atmosphérique durant le
soudage. La chaleur que dégage l’arc provoque la fusion de l’extrémité du fil-électrode et du
métal de base. Différentes formes de gouttelettes de métal fondu, projetées du fil-électrode
vers le bain de fusion où elles se solidifient, produisent la soudure désirée.
Le procédé MAG (Métal Active Gaz) qui utilise un gaz actif. Il peut s’agir de gaz
Le procédé MIG (Métal Inerte Gaz) qui emploie un gaz inerte, à savoir de l’argon
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1.3 Élément sur les phénomènes physiques du soudage
I .1.3.Effet thermique
Dans le soudage des pièces métalliques, la liaison atomique réalisée au niveau du joint
nécessite l'intervention d'une source d'énergie extérieure qui crée une élévation locale de
température dans les pièces. Ces sources sont généralement le siège de phénomènes
complexes. Le résultat est la production de la chaleur et son transfert au droit de la soudure.
Les déformations résultent des déformations des zones du métal de base échauffé par
l’opération de soudage. Sous l’effet du cycle thermique de soudage, non uniforme dans la
masse des pièces, la dilatation empêchée conduit toujours à des déformations de retrait
(raccourcissement de certaines zones) et à des contraintes résiduelles.
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En soudage, les déformations résultent de la dilatation et du retrait occasionnés par un apport
considérable de chaleur appliquée localement. La valeur des déformations est très difficile à
déterminer. [9]
Les contraintes résiduelles résultent de l'empêchement des déformations ou bridage des zones
du métal de base échauffé par l'opération de soudage. Suivant l'origine du bridage on
distingue les contraintes résiduelles directes et indirectes. Les parties chaudes sont bridées par
les parties restées froides des pièces à assembler.
Une certaine largeur de métal de section s située de part et d'autre de l'axe du joint est
plastifiée en traction la valeur de la limite d'élasticité R e du métal. Les zones adjacentes
assurant l'équilibre sont Sous contraintes de compression. Celles-ci sont d'autant plus faibles
que le rapport s/(S-s) est faible (S étant la section totale).
Même dans le cas de simples éléments de tôles soudées bout à bout, il intervient ce qu'on
appelle communément l'auto bridage, c'est-à-dire le bridage de la soudure par les éléments
Qu’elle assemble. Du fait que le soudage est exécuté de proche en proche l'auto bridage n'est
pas constante. Il est très faible au début de l'exécution d'une soudure et devient plus sévère à
la Fin.
La source d'énergie nécessaire au soudage fait subir aux pièces assemblées un traitement
Thermique spécifique qui modifie localement les propriétés du métal des pièces assemblées
ou métal de base.
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fonderie présentant un mode de solidification particulier mais également une sorte
d'élaboration métallurgique puisque la continuité du joint est assurée au refroidissement par la
solidification du métal d'apport et de la partie du métal de base qui auraient été préalablement
fondu. L'étude de ces divers phénomènes : traitement thermique du métal de base dû au
soudage, fusion du métal d'apport et d'une partie du métal de base et leur mélange ainsi que
les phénomènes de solidification au refroidissement compose la métallurgie du soudage.
D’après les expressions analytiques du cycle thermique de soudage θ(t) décrivant l'évolution
de la température en fonction du temps dans les cas respectifs du soudage de produits épais ou
minces, la température maximale est atteinte à un temps tM tel que :
(ࣔࣂ ോ࢚ࣔ)ܜપ ൌ
Au sens strict, le caractère rapide des cycles thermiques de soudage ne permet pas d'utiliser
les diagrammes d'équilibre pour prévoir la nature exacte des différentes phases au voisinage
de la ligne de fusion. Cependant, à l'exemple d’Esterling, il est commode de raisonner partir
de ce type de diagramme pour interpréter qualitativement les modifications microstructurales
(voir figure I .9).
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En se rapprochant de la zone fondue, on trouvera successivement les zones suivantes.
Enfin le métal fondu a souvent une composition différente de celle du métal de base.
Les premiers germes du métal fondu se solidifient par épitaxie (relations de cohérence
De se former.
Il existe dans le métal de base une zone qui dépasse la température de transformation ferrite –
austénite Tα. Cette zone appelée Zone Affectée Thermiquement ZAT est comprise entre la
ligne de fusion dans le métal de base et la température Tα En soudage, la vitesse de
refroidissement de la ZAT est élevée et dépend des conditions de soudage. Par conséquent,
une approche intuitive des phénomènes métallurgiques dans la zone thermiquement affectée
ne permettent pas d'appréhender correctement les phénomènes Métallurgiques qui
apparaissent dans la zone thermiquement affectée. Ceci peut se faire au moyen de diagramme
au refroidissement continu élaboré en condition de soudage (diagramme CCT-S) (Figure I.
10).
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Figure 1.10 : (a) Exemple de diagramme TRC en conditions de
soudage (θM=1300°) : (b) Courbe (dureté-critère de refroidissement Δ t).
Les caractéristiques mécaniques de la zone thermiquement affectée par le soudage sont liées à
la sévérité de la trempe qu'elle a subie. Cette trempe se manifeste par :
Dans la plupart des procédés de soudage, l'arc jaillit entre une électrode fusible, qui contient
le métal d'apport, et les pièces à assembler.
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électromagnétique perpendiculaires aux lignes de courant sont pratiquement radiales à la
sortie de l'électrode. Au fur et à mesure qu'on s'en écarte, ces forces présentent une
composante axiale de plus en plus importante, donnant lieu au jet de plasma.
L'intensité (< 200 A) et la tension d'arc (14 à 20 V) sont faibles. L'arc est court et instable. Le
métal est déposé par grosses gouttes dans le bain de fusion par une succession de court-circuit
(de 50 à 200 par seconde) entre le fl. et le bain de fusion.
Cette méthode de transfert permet une bonne maitrise des passes de pénétration. Il y a des
projections de métal sur les abords des pièces soudées. Il est indispensable de disposer d'une
self ou inductance (amortisseur électrique) pour favoriser la stabilité de l'arc et réduire les
projections goutent de métal sur les abords des tôles à souder. Le bout du tube contact doit
être sort d'environ 5 à 10 mm à l'extérieur de la buse en passe de pénétration (figure I .11). Le
tube contact est placé au niveau de la buse pour les autres passes (remplissage et finition).
[11]
Pour des énergies de soudage comprises entre celles donnant les transferts par court-circuit et
par pulvérisation axiale, les gouttes ont une croissance lente. L’intensité du courant n’étant
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pas suffisante pour avoir un effet de pincement provoquant le détachement, la goutte devient
gros, de taille supérieure au diamètre du fil (figure I .12). Le transfert se fait par court-circuit,
quand la goutte touche le bain, ou par détachement de la goutte sous l’effet de la pesanteur.
Vers les hautes énergies de soudage et au-delà d’une certaine densité de courant (supérieure à
250 A/mm² selon la nature du fil et le gaz de protection), l’extrémité du Fil présente un cône
allongé. Le transfert se produit sous forme de fines goutte le tes dont le diamètre est inférieur
à celui du fil et qui sont projetées à grande vitesse dans L’axe du fil sous l’effet des forces de
pincement électromagnétique (ponch affect).L'arc est long et très stable. Le taux de dépôt est
important. Il n'y pratiquement pas de projections sur les abords des pièces soudées. Le tube
contacte placé en retrait à l'intérieur de la buse (figure I.13)
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Figure I .13 : Transfert par pulvérisation axiale
Il existe plusieurs types de défauts de soudure ainsi que différentes méthodes pour les
prévenir et les corriger. Sont exposés dans cette ressource les défauts les plus courants en
fonction du métal travaillé ou du procédé de soudage utilisé.
Les fissures sont définies comme des discontinuités de type fracture caractérisées par une
extrémité en pointe et à haut rapport de longueur /largeur. Elles peuvent se produire dans le
métal fondu, la zone affectée thermiquement, et le métal de base lorsque des contraintes
localisées dépassent la résistance maximum du matériau.la fissuration est souvent initiée par
des concentrations de contraintes causées par d'autres discontinuités mécaniques ou à
proximité d’entailles associées à la configuration du joint. Les contraintes qui provoquent la
fissuration peuvent être soit résiduelles ou appliquées. Les contraintes résiduelles se
développent en raison de restrictions issues de l’opération de soudage et de la contraction
thermique qui suit la solidification de la soudure. [11]
Les fissures peuvent être décrites comme étant longitudinales ou transversales (figure I .14,
15) en fonction de leur orientation. Quand une fissure est parallèle à l'axe de la soudure, elle
est appelée fissure longitudinale, peu importe qu'il s'agisse d'une fissure centrale dans le métal
fondu ou une fissure dans la zone de jonction du métal de base affectée par la chaleur. [11]
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Figure I .14 : La fissure longitudinale
La figure 17 résume les fissures qui peuvent être trouvés dans la plupart des cas :
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Figure I .16 : Les types de fissure.
Ce sont des fissures longitudinales orientées le long de la gorge des soudures d'angle. Elles
sont généralement des fissures à chaud.
Elles se produisent dans le cratère formé à la fin d’un cordon de soudure lorsque la soudure
est mal terminée (coupure trop rapide de l’arc). Elles sont parfois appelées fissures en étoile.
Les fissures de cratère sont en général des fissures à chaud formant un réseau en étoile.
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I.2.2.4 Fissures Au Raccordement
Les deux appellations sont utilisées de façon interchangeable. Ce sont généralement des
fissurations à froid qui se forment dans la zone affectée par la chaleur du métal de base. Les
fissures sous cordon peuvent se produire lorsque trois éléments sont présents simultanément :
Hydrogène
Une microstructure de ductilité relativement faible
De fortes contraintes résiduelles
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Chapitre II
Chapitre II :
Matériaux et techniques
Expérimentales
Dans ce chapitre nous présentons le matériau utilisé, ainsi que les différentes
techniques expérimentales qu’on a utilisé pour caractériser l’effet du courant de soudage sur
les propriétés mécaniques du joint soudé à savoir : la dureté.
S460N Acier faiblement allié à haute résistance, Acier à haute limite d'élasticité S460N
Utilisé dans un certain nombre d'applications offshore et on shore, par exemple, des supports
de jambes pour une plate-forme de levage et des pieux d'amarrage pour un terminal terrestre
de GNL. [12]
L’acier de structure S460 sont des aciers au carbone-manganèse ayant des propriétés
mécaniques minimales garanties (limite d'élasticité et résistance à la traction). Les aciers de
structure à grains fins soudables à haute résistance offrent une bonne soudabilité dans tous les
procédés de soudage conventionnels. [13]
S : Acier de construction.
C 0.16
Si 0.53
Mn 1,6
Compostions chimique de
l’acier S460N P 0,030 max
S 0,025 max
Mo 0,03
Ti 0,05 max
Ceq 0.464
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Le carbone équivalent de notre matériau a été calculé par la formule suivante.
Nous avons prélevé deux échantillons d’acier S460N soudés sous l’eau de mer. Apres j’ai
corrigé la surface de soudure des deux échantillons.
Pour l’élaboration de nos soudures, le poste utilisé est constitué d’un poste type Pulse 300
(Figure II.1), pourvu d’un moteur électrique à basse vitesse (10mm/s) pour l’entrainement du
cordon. Un système de contrôle des gaz, composé de débitmètres à flotteur pour régler le
débit d’oxygène et d’argon et des manomètres régulant la pression.
Pour ce travail, l'électrode utilisée est la Barracuda (E42 2 1 Ni RR 51) avec un diamètre de 4
mm. Il s'agit d'une électrode rutile de soudage humide spécialement formulée. Sa composition
chimique peut être dans le tableau II.2.
Elément C Si Mn Ti Ni Mo P S
Composition 0.07 0.45 0.5 Bal 0.3 - 0.025 0.025
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Figure II.1 : 1poste a soude Pulser ; 2 baguette de barracuda 3 bain d’immersion de soudage
à l'eau
Pour les essais, deux spécimens ont été préparés à l'aide du MMA. Elles ont été soudées dans
l'eau (profondeur de 0,25 m) à l'aide de deux paramètres différents.
Pour couvrir toutes les surfaces de la plaque d'acier, le nombre de cordons était de 14 pour les
spécimens soudés sous l'eau.
Ces paramètres ont produit des valeurs d'entrée de chaleur dans la gamme de supérieures à 0,9
kJ/mm pour les électrodes Barracuda Gold, ce qui limite la susceptibilité à la fissuration à
froid de l'acier utilisé. Les spécimens soudés sous l'eau étaient caractérisés par une largeur
plus faible des cordons posés. Il en résulte un nombre plus élevé de cordon.
Réglage 1 2
intensité 195 272
Courant 26 26
Q (KJ/mm) 0.62 0.99
Angle de soudage 60° 60°
Type de courant AC AC
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II.5 Polissage
Après la rectification des éprouvette on fait un polissage avec plusieurs papiers abrasifs de
Différentes granulométries (du plus dur au plus doux pour un effet miroir) de 220 à 2000.Ce
polissage rend la surface des éprouvettes plane et brillante (miroir), le polissage doit être
l’aide d’une polisseuse sous jet d’eau, Cette opération est suivie d’un rinçage par l'eau
distillée. Pour éviter les stries sur la surface des éprouvettes.
II .6 Observation Métallographique
L’observation de l’acier a été réalisée à l’aide d’un microscope optique. Au moyen d’une
caméra, pour voir le joint de soudeur de l’échantillon.
Avant d’être vu ou repris au microscope optique, l’échantillon a subi les opérations suivantes :
Un polissage en utilisant du papier abrasif de granulométrie allant 200 à 2000.
Les surfaces polies des échantillons ont été attaquées par le réactif Nital L’attaque est arrêtée
âpres quelque secondes (10-20 secondes). Le but de l’attaque chimique est de créer un
contraste révélant la microstructure de l’acier étudié.
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Figure II .3 : microscope optique
II.7 Caractérisation mécanique
II.7.1 Essais de dureté
II.7.1.1 Définition
L'essai de dureté type consiste à presser un objet spécifiquement dimensionné (pénétrateur)
avec une charge donnée dans la surface du matériau à tester. La dureté est déterminée par la
mesure de la profondeur de pénétration du pénétrateur ou en mesurant la taille de l'empreinte
qu'il laisse. [14]
Il permet de collecter des valeurs caractéristiques (valeurs de dureté) qui sont d’une
importance décisive pour l’application des matériaux dans l’industrie (aptitude d’un matériau
pour un composant technique), pour leur réception dans le cadre de contrôles d’assurance
qualité (inspection en entrée et en sortie), pour la discrimination des matériaux (par exemple
dans le cas de confusion entre matériaux) et pour la clarification en cas de sinistres (analyse
des dommages) [15]
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II.4.1.3 Machine d’essais
Dans notre étude nous avons effectué nos tests sur un équipement de référence type Rockwell
figureII.4.
Les essais de résilience permettent de caractériser la fragilisation d'un matériau. Ils consistent
à rompre une éprouvette entaillée (l'entaille a pour but de fragiliser le matériau) éprouvette
Charpy - sous l'impact d'un "mouton-pendule". On mesure l'énergie absorbée par la rupture,
ce qui permet de remonter à la résilience du matériau (énergie absorbée ramenée à la surface
(joule/cm2)
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FigureII.5 : essai de Charpy
Acier témoin = 27
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Acier avec réglage 1= 35
II. 9. La corrosion
Les mesures de perte de poids sont une première approche de l’étude de la corrosion d’un
métal dans une solution marine. Cette méthode présente l’avantage d’être d’une mise en
œuvre simple et de ne pas nécessiter un appareillage important. Cette méthode consiste à
mesurer la perte de masse ∆m des échantillons acier S460N de surface pendant un temps
d’immersion de l’échantillon dans une solution corrosive.
Cette méthode dont le dispositif est représentée par la figure. (II.7) nécessite de laboratoire
suivant :
-Échantillons en aciers
-Béchers
- solution marin
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II.9.2.1Manipulation
Chaque échantillon fini, a été pesé Sa masse et la durée du test ont été mentionnées
L'échantillon a été suspendu dans un bêcher contenant de solution marin. Après chaque
période de test choisie l’échantillon est retiré de la solution puis nettoyé à l'eau. Les produits
de corrosion ont été éliminés de la surface du métal à l'aide d'une brosse à dent souple.
Ensuite sa nouvelle masse a été également reportée dans le tableau.
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Chapitre III
Chapitre III :
Résultats et discussions
Après la réalisation de l’opération de polissage sur les deux échantillons acier S460N, nous
avons effectué des essais de mécanique de dureté, essai de Charpy et l’observation
microscope optique et DRX, nous allons présenter et discuter l’ensemble des résultats dans ce
chapitre 3.
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Figure III.3 : joint de soudeur S1
III.1.2 Observation
Après le polissage et l’attaque chimique nous avons vu l’échantillon S1 acier S460N à
différentes grossissement microscopique X200, X400, X1000 à voir le joint de soudeur. La
Figure III.1 On observe dans cette structure qui correspond à un constate de deux zone plus
claire et montre la moitié de ZAT obtenue par le MO avec un grossissement X200, on
constate la formation de porosité dans la zone de MB et ZF. La figure III.2 présente la
microstructure de joint de soudeur avec un grossissement X400 est plus visible. La figure III.3
montre la microstructure de joint de soudeur avec un grossissement X1000, L’observation de
joint de soudure nous révèle la formation de gros grains dans la ZAT, ZF par rapport au métal
de base et montre bien la liaison entre les trois zone, et illustre clairement la différence de
morphologie granulaire entre les deux zones.
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III.1.3 Observation
La figureIII.4 représente la microstructure de la liaison entre les deux zones MB et ZF
avec un grossissement X200, nous constatons la présence de grains plus fins.
La figurIII.6 montre bien la zone de liaison entre la ZF et la ZAT, et qui illustre clairement
la différence de morphologie granulaire entre les deux zones et on observe différente taille de
gros grains dans les trois zones avec un grossissement X1000.
Le tableau ci –dessous représente les valeurs obtenues de la dureté HRC des deux
échantillons :
S1 S2
N° Moyenne Moyenne
1 62 58
2 52.33 56
3 58 57.33
4 48.66 54.33
5 45 54.33
6 45.66 54.66
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La figure ci-dessous représente le profil de dureté pour l’échantillon S1 :
La figure III.7 montre les duretés HRC des échantillons obtenu avec les paramètres S1, On
- Le premier palier débute de 0 à 0.25 mm, on observe une diminution de dureté allant
de 62 HRC vers 52.33,
- La deuxième zone est celle qui débute de 0.25 à 1mm, elle résume la ZF (joint de
soudure) on remarque une HRC moyenne de 50 HRC, ce qui est logique vu que
matériel d’apport a été fusion dans le bain marin.
- La trois zone est la deuxième partie de MB, on remarque une diminution considérable
de la HRC au environ de 48HRC. On peut dire que cette zone a été affectée par
l’augmentation de la taille du grain dû au forte chaleur induite par l’opération de
soudage
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FigureIII.8 : Dureté HRC S2.
La figure III.8 montre les duretés HRC des échantillons obtenu avec les paramètres S2, On
remarque qu’il subsiste trois palier :
-la premier zone est celle qui de 0 à 0.5 mm, elle résume le MB on remarque une légère
diminution de la dureté allons de 58 HRC ver 56, ensuite une légère augmentation de la dureté
56 HRC ver 57
-la deuxiem partie de la ZF( joint de soudeure ) debute de 0.5à 1.5 mm .on remaque un
dimunition de la durtée 57 HRC ver 45 .ensuite le palier de 1à 1.25 mm set stable durtée 45
HRC ,et encore une augmenttion de duertée allon de 45 HRC VER 54 .On peut dire que cette
ZF a été affectée parla dimunition de taille de grain dur ou forte chaleur enduite par le
soudage sous-marin.
La figure ci-dessous représente le profil de dureté des deux éprouvettes (Etude comparative) :
-le premier palier débute de 0 à 0.25 mm elle résume le MB de dureté HRC S1, HRC S2, on
remarque une diminution de dureté.
- le deuxième palier débute de 0.25 à05 mm on observe une légère augmentation pour HRC
S1, HRC S2.
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- le troisième palier débute 0.5 à1mm elle résume la ZF des deux échantillons de HRC S1
HRCS2 .on remarque une diminution progressivement de la dureté c’est-à-dire que le joint de
soudeur dû à la chaleur de soudage sous-marine
- le dernier palier de 1.25 à1.5 mm elle résume les trois parties de MB de HRC S1, la ZF de
HRC S2 on remarque que la dureté de HRC S2 et plus grand celle de HRC S1 on put dire que
la ZF et plus dur celle de MB.
L’histogramme ci-dessous représente les valeurs moyennes des essais de dureté de deux
échantillons S1, S2
On remarque que la moyenne de la dureté varie d’une zone à l’autre et on remarquons que l
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FigureIII.11: DRX S1
FigureIII.12: DRX S2
Les schémas de diffraction de rayon X du joint du soudeur acier S460N pour les deux
échantillons S1, S2 on présente la différente diffraction de rayons X des différentes zones
(MB, JS) sont illustrés dans la figure III.11, III.12 comme on peut constater des pics
d’austénite ont été observé dans le métal de base et joint de soudeur.
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FigureIII.13 : Résistance au choc pour une température 15 degrés
Les résultats sont présentés sous forme d’histogramme décrivant les valeurs d’énergie par
chaque acier avec une température de 15 degré .on remarque que l’énergie de acier 1, acier 2
et plus grand par rapport aux aciers témoin donc l’acier1, acier 2 plus résiste ou choc qui vu
dire le joint de soudeur (acier 1, acier2) et ductile par contre le MB (acier témoin) et fragile
III.7.1. Résultats
Tableau III.2 : les pertes de masse des différents joints de soudure par le phénomène
d’oxydation
S1 S2
1j 13.8118 11.1606
3j 13.8109 11.1599
6j 13.8265 11.1781
9j 13.8320 11.1787
S1
0,04 0,0365
0,035
0,03
0,025 0,0202
Δm(g)
0,02
0,0147
0,015 Δm(g) acier S1
0,01
0,005 0,0009
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0
3 6 9 12
temps(j)
l’échantillon S1
On remarque dans la FigureIII.14 que la différence de masse dans les premier 3 jour une
légère augmentation cela indique une réaction d’oxydation, ensuite une augmentation jusqu’à
la durée 12 jour Ceci conséquence il Ya dépôt sur l’acier.
acier S2
0,025 0,0221
0,02 0,0181
0,015
Δm(g)
On remarque dans la FigureIII.15 que la différence de masse dans les premier 3 jour une
valeur léger augmentation cela indique une réaction d’oxydation, ensuite une augmentation
brusque jusqu’à la durée 9 jour ensuite une augmentation à 12 jour Ceci est conséquence il Ya
dépôt sur l’acier.
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La figure ci-dessous représente le profil de différence de masse on fonction de temps des deux
échantillons (Etude comparative) :
0,04
0,035
0,03
0,025
Δm(g)
0,01
0,005
0
3 6 9 12
temps (j)
On remarque que les valeurs de différence de masse dans les premier 3jour à de la même
valeur ensuite une augmentation progressivement par conséquence il Ya dépôt sur l’acier qui
entraine automatique une augmentation, c’est la preuve de non l’existence de corrosion.
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Chapitre III :
Résultats et discussions
III.1 Introduction
Après la réalisation de l’opération de polissage sur les deux échantillons acier S460N, nous
avons effectué des essais de mécanique de dureté, essai de Charpy et l’observation
microscope optique et DRX, nous allons présenter et discuter l’ensemble des résultats dans ce
chapitre 3.
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III.1.2Observation
Après le polissage et l’attaque chimique nous avons vu l’échantillonS1 acier S460N à
différentes grossissement microscopique X200, X400, X1000 à voir le joint de soudeur. La
Figure III.1On observe dans cette structure qui correspond à un constate de deux zone plus
claire et montre la moitié de ZAT obtenue par le MO avec un grossissement X200, on
constate la formation de porosité dans la zone de MB et ZF. La figure III.2 présente la
microstructure de joint de soudeur avec un grossissement X400 est plus visible. La figure III.3
montre la microstructure de joint de soudeur avec un grossissement X1000, L’observation de
joint de soudure nous révèle la formation de gros grainsdans la ZAT, ZF par rapport au métal
de base et montre bien la liaison entre les trois zone, et illustre clairement la différence de
morphologie granulaire entre les deux zones.
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III.1.3 Observation
La figure III.4 représente la microstructure de la liaison entre les deux zones MB et ZF avec
un grossissement X200, nous constatons la présence de grains plus fins.
La figur III.6 montre bien la zone de liaison entre la ZF et la ZAT, et qui illustre clairement
la différence de morphologie granulaire entre les deux zones et on observe différente taille de
gros grains dans les trois zones avec un grossissement X1000.
Le tableau ci –dessous représente les valeurs obtenues de la dureté HRC des deux
échantillons :
S1 S2
N° Moyenne Moyenne
1 62 58
2 52.33 56
3 58 57.33
4 48.66 54.33
5 45 54.33
6 45.66 54.66
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La figure ci-dessous représente le profil de dureté pour l’échantillon S1 :
La figure III.7 montre les duretés HRC des échantillons obtenu avec les paramètres S1, On
remarque qu’il subsiste trois palier :
- Le premier palier débute de 0 à 0.25 mm, on observe une diminution de dureté allant
de 62 HRC vers 52.33,
- La deuxième zone est celle qui débute de 0.25 à1mm, elle résume la ZF (joint de
soudure) on remarque une HRC moyenne de 50 HRC, ce qui est logique vu que
matériel d’apport a été fusion dans le bain marin.
- La trois zone est la deuxième partie de MB, on remarque une diminution considérable
de la HRC au environ de 48HRC. On peut dire que cette zone a été affectée par
l’augmentation de la taille du grain dû au forte chaleur induite par l’opération de
soudage
La figure III.8 montre les duretés HRC des échantillons obtenu avec les paramètres S2, On
remarque qu’il subsiste trois palier :
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-la premier zone est celle qui de 0 à0.5 mm, elle résume le MB on remarque une légère
diminution de la dureté allons de 58 HRC ver 56, ensuite une légère augmentation de la dureté
56HRCver 57
-la deuxiem partie de la ZF( joint de soudeure ) debute de 0.5à 1.5 mm .on remaque un
dimunition de la durtée 57 HRC ver 45 .ensuite le palier de 1à 1.25 mm set stable durtée 45
HRC ,et encore une augmenttion de duertée allon de 45 HRC VER 54 .On peut dire que cette
ZF a été affectée parla dimunition de taille de grain dur ou forte chaleur enduite par le
soudage sous-marin.
La figure ci-dessous représente le profil de dureté des deux éprouvettes (Etude comparative) :
-le premier palier débute de 0 à 0.25 mm elle résume le MB de dureté HRC S1, HRC S2, on
remarque une diminution de dureté.
- le deuxième palier débute de 0.25 à05 mm on observe une légère augmentation pour HRC
S1, HRC S2.
- le troisième palier débute 0.5 à1mm elle résume la ZF des deux échantillons de HRC S1
HRCS2 .on remarque une diminution progressivement de la dureté c’est-à-dire que le joint de
soudeur dû à la chaleur de soudage sous-marine
- le dernier palier de 1.25 à1.5 mm elle résume les trois parties de MB de HRC S1, la ZF de
HRC S2, on remarque que la dureté de HRC S2 et plus grand celle de HRC S1 on put dire que
la ZF et plus dur celle de MB.
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L’histogramme ci-dessous représente les valeurs moyennes des essais de dureté de deux
échantillons S1, S2
on peux dire aussi que les dureté sont élevé dans le cœur du le joint de soudure par rapport a
celle des profil du metal de base , ceci peut etre explique par le phenomene de ZAT du MB.
III.5 Les résultats de diffraction de rayon X: la figure suivante présente quatre spectre au
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rayon X , Métal de base spectre joint obtenue avec réglage S1 et métal de base obtenue avec
réglage S2
Les schémas de diffraction de rayon X du joint du soudeur acier S460N pour les deux
échantillons S1, S2 on présente la différente diffraction de rayons X des différentes zones
(MB, JS) sont illustrés dans la figure III.11, III.12 comme on peut constater des pics
d’austénite ont été observé dans le métal de base, on remarque que les deux spectre DRX du
metal de base sont quasi identique, on peut dire que le métal est former essentiellement par
austenite mais la taille de celle ci peut varie a cause du réglage de la torche qui fournira une
enthalpie beaucoup plus importante, alors que dans les joint de grain on remarque la présence
de plusieurs type de pics mais qui corresponde au même degrés 2 theta du MB, on peux de
cela dire quil subisiste une bonne diffusion de phase en les deux métaux
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III.6.Les résultats essai de Charpy :
L'histogramme suivant nous montre les résultats d'essai de résilience obtenue pour nos
différents échantillons acier S460N sans soudure, avec joint de soudure S1 et un joint de
soudure S2. les essais on été effectue a une température de 15 degrés Celsius
Les résultats sont présentés sous forme d’histogramme décrivant les valeurs d’énergie par
chaque acier avec une température de 15 degré .on remarque que l’énergie de acier 1, acier 2
et plus grand par rapport aux aciers témoin donc l’acier1, acier 2 plus résiste ou choc qui vu
dire le joint de soudeur (acier 1, acier2) et ductile par contre le MB (acier témoin) et fragile
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TableauIII.2 : les pertes de masse des différents joints de soudure par le phénomène
d’oxydation
3j 13.8109 11.1599
6j 13.8265 11.1781
9j 13.8320 11.1787
S1
0,04 0,0365
0,035
0,03
0,025 0,0202
Δm(g)
0,02
0,0147
0,015 Δm(g) acier S1
0,01
0,005 0,0009
0
3 6 9 12
temps(j)
On remarque dans la Figure III.14 que la différence de masse dans les premier 3 jour une
légère augmentation cela indique une réaction d’oxydation, ensuite une augmentation jusqu’à
la durée 12 jour Ceci conséquence il Ya dépôt sur l’acier.
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La figure ci-dessous représente le profil de différence de masse en fonction de temps pour
l’échantillon S2
acier S2
0,025 0,0221
0,02 0,0181
0,015
Δm(g)
On remarque dans la FigureIII.15 que la différence de masse dans les premier 3 jour une
valeur léger augmentation, cela indique une réaction d’oxydation, ensuite une augmentation
brusque jusqu’à la durée 9 jour ensuite une augmentation à 12 jour. Ceci est conséquence il
Ya dépôt sur l’acier.
La figure ci-dessous représente le profil de différence de masse on fonction de temps des deux
échantillons (Etude comparative) :
0,04
0,035
0,03
0,025
Δm(g)
0,01
0,005
0
3 6 9 12
temps (j)
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FigureIII.15 : étude comparative de différences de masse en fonction de temps pour deux
On remarque que les valeurs de différence de masse dans les premier 3jour à de la même
valeur ensuite une augmentation progressivement par conséquence il Ya dépôt sur l’acier qui
entraine automatique une augmentation, c’est la preuve de l’existence de corrosion.
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Conclusion générale
Conclusion générale
Dans ce travail nous nous sommes intéressés à des essais mécaniques et des observations
métallographiques qui ont été effectués sur deux échantillons acier S460N.
La microscopie optique
L’essai de dureté
L’essai de résiliences
La diffraction de rayons X
L'étude microstructurale a révélé les trois principales zones (MB, ZAT et ZF) et
leurs phases,
L'étude de la dureté a montré la différence de dureté dans les trois zones du joint
soudé,
L’étude de la résilience montre l’acier le plus résiste ou choc est connu par sa bonne
résistance mécanique et de son excellente ténacité
L'étude par diffraction X a révélé la principale phase de l'acier étudié et qui est
l'austénite.
Références bibliographiques
Annexes
Résumé :
Nous nous sommes intéressés au joint de soudure sur les deux échantillons plus précisément
sur les propriétés mécaniques telles que la résilience et la dureté et corrosion.
On étudie l’évolution structurale des joints soudés et la zone affectée thermiquement (Z.A.T).
Le type de soudage effectué est le soudage sous atmosphère marin, et on abordera les
Abstract:
The purpose of this study is to highlight the mechanical behavior and Metallographic
observation of two S460N steel samples.
I were interested in the solder joint on the two samples more specifically on the mechanical
properties such as resilience and hardness and corrosion.
Study the structural evolution of welded joints and the heat-affected zone (Z.A.T).
The type of welding carried out is welding under marine atmosphere, and we will discuss the
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