Contes de la bécasse
La bécasse (texte qui a servi d’introduction pour un autre conte « la
folle »):
- Pendant 40 ans le vieux baron des Ravots avait été le roi des
chasseurs de sa province
- Il tirait des pigeons de la fenêtre de son salon car il avait une
paralysie de ses jambes et il lisait le reste du temps.
- Il adore les contes et les histoires de son entourage
- Joseph ( un ami du baron )
- L’automne est la saison des chasses
- ‘’ le conte de la bécasse ‘’ est une vieille coutume
- Le baron et ses amis mangent tous les soirs de l’oiseau chassé
- Il oignait les têtes des oiseaux et les fixait sur une épingle, piquait
l’épingle sur le bouchon et plantait sur un goulot de bouteille en
manière de tourniquet
- A chaque fois qu’il tuait le dernier, il devait sous l’ordre du baron
raconter une histoire pour indemniser les déshérités
La folle
- M. Mathieu d’Endolin habitait dans le faubourg de Cormeil à l’arrivée
des Prussiens
- Sa voisine était « la folle » et à l’âge de 25 ans, elle a perdu en un
mois son mari, son père et son enfant nouveau-né
- Elle délire pendant 6 semaines et mangeait à peine
- Une vieille bonne lui donnait à boire de temps en temps ou lui
donnait à manger de la viande froide
- Cela a duré 15 ans
- Au mois de décembre, les prussiens arrivent à Cormeil et la guerre
vint
- Les chefs distribuaient des hommes : la voisine avait 12 dont un
commandant vrai soudard et elle-même 15
- Un soldat allemand lui ordonne de sortir
- La vieille bonne était morte pendant l’hiver
- En automne les bécasses passaient, il avait tué quatre ou cinq
oiseaux
- En allant ramasser l’oiseau tombé près d’une tête de mort, il pensa
au souvenir de la folle et il comprends ce qui s’est passé, la vieille
s’est laissée mourir sur un matelas et les loups l’avaient dévoré et
les oiseaux avaient fait un nid
- Il a gardé un ossement et fait des vœux pour que ses fils ne voient
plus jamais de guerre
Pierrot
C’est l’histoire d’une dame de campagne, une veuve, une des demi-
paysannes qui a une servante ( une brave campagnarde ) nommée Rose.
Les 2 femmes habitaient une petite maison à volets verts en Normandie,
au centre du pays de Caux.
Elles possèdent un jardin et cultivaient des légumes puis un jour, on les
avait volé une douzaine d’oignons et un fermier leur a conseillé d’avoir un
chien.
Les femmes ont décidé d’avoir un « tout petit chien ».
Elles vont aller voir l’épicier qui possède un tout petit chien mais il
demande 2 francs pour couvrir ses frais d’élevage.
Lefèvre est d’accord pour nourrir le chien mais pas pour l’acheter.
Le boulanger lui apporte le lendemain un étrange petit animal qui ne
coûtait rien et plus Rose adore les bêtes.
Il nomme l’animal Pierrot et les femmes le nourrissent.
Elles ont remarqué que Pierrot n’aboyait pas et + on lui réclame 8 francs.
Elles décident de se débarrasser du chien. Pour cela elle propose de le
donner aux habitants, personne ne le voulait.
Elles veulent le faire piquer du mas, c’est-à-dire le jeter dans un puits qui
sert de cimetière aux chiens condamnés.
Un autre chien, plus gros et plus vigoureux intéresse Lefèvre.
Elle demande à le faire sortir, le cantonnier demande 6 sous, c’est trop
pour elle, le goujat demande 5 sous, encore trop.
Pour ne pas dépenser, elles décident de le faire elles-mêmes.
Pierrot manque beaucoup aux dames, Lefèvre veut le faire sortir, le
puisatier ( chargé de l’extraction de la marne) lui demande 4 francs.
Elle ne paye pas et eut l’idée de nourrir Pierrot en jetant la nourriture mais
il y avait un autre chien. Elle ne pouvait pas nourrir les 2 chiens donc elle
décide de ne plus les nourrir.
Menuet
Jean Bridelle ( 50 ans) étudie le droit à Paris.
N’aimait pas les cafés bruyants, les filles stupides, les camarades
braillards.
Il aimait se promener seul tôt le matin (8h) dans la pépinière du
Luxembourg (un beau jardin) et lire.
Il admirait un vieil homme, bien habillé maigre et souriant.
Chaque jour, il le regardait, ils font connaissance et deviennent amis. Ce
monsieur était maître de dans à l’opéra et du roi Louis 15.
Il avait une belle canne , un cadeau du compte de Clermont. Il a épousé la
Castris, une danseuse aimée de tout le monde.
Le menuet est la reine des danses mais, pour qu’il y ait un menuet il faut
qu’il y ait un roi. 3 jours après la cérémonie, Jean est parti pour la
province.
Quand il est revenu à Paris, il ne les a plus revus.
Farce normande
L’histoire se passe en Normandie à un mariage.
Il y avait le voisin des mariés, les parents des mariés et les invités. Jean
Patu était le plus riche fermier du pays.
C’était un chasseur.
Sa femme est Rosalie Roussel, elle a choisi Jean car il lui plaisait mieux
que les autres. Ils entendent 40 coups de fusils, Jean saute sur un valet et
le tue.
Tout le monde est sorti pour voir ce qui se passait.
4 voisins ont préparé une farce aux mariés, à un moment, un autre coup
retentit. Jean sort pendant 1 à 2 heures, il ne rentre pas.
Sa femme l’appelle et Jean dit qu’il s’est retrouvé ficelé des pieds à la
tête, fusil tordu, la culotte à l’envers avec 3 lièvres autour du cou et une
pancarte sur la pancarte « qui va à la chasse perd sa place ».
Les sabots
Saint-Antoine
-
Les aventures de walter schnaffs
Il y a aussi le colonel ratier qui est le chef des gardes nationaux de la
roche Oysel
Un normand
Il y a aussi le narrateur et le compagnon du narrateur
La rempailleuse
Il y a aussi les chasseurs et les femmes