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Circuits Magnétiques : Sources et Propriétés

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Thèmes abordés

  • pertes fer,
  • induction rémanente,
  • pertes magnétiques,
  • essai en court-circuit,
  • circuit magnétique,
  • champ coercitif,
  • énergie inductive,
  • essai à vide,
  • impédance,
  • champ magnétique
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  • énergie inductive,
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  • impédance,
  • champ magnétique

Chapitre III: Circuits magnétiques

1.Les sources du champ magnétique


Les sources du champ magnétique sont :

* Aimants naturels (aimant permanent) : Il possède la propriété d’attirer le fer.


Ils sont à base d’oxyde de fer Fe3O4 (magnétite) extraie du mont Magnetos, une
montagne à Magnésie en Asie d’où le nom de magnétite et celui du magnétisme.

* Aimants artificiels (électroaimant) : Le champ magnétique est produit lorsqu’un


bobinage de fil conducteur est parcouru par un courant électrique. C’est un champ
magnétique créé par une distribution de courants électriques.

Sous l’effet de ce champ magnétique, un matériau entouré par le bobinage s’aimante.


 Si l’aimantation cesse avec coupure du courant, on dit que c’est un matériau
amagnétique ou paramagnétique.
 Si l’aimantation persiste même avec coupure du courant, on dit que c’est un matériau
ferromagnétique.
51

Chapitre III: Circuits magnétiques

2. Les grandeurs du magnétisme


La caractérisation d’un champ magnétique dans
 un milieu quelconque est faite par deux
vecteurs le champ d’excitation magnétique H et le champ d’induction magnétique B .
2.1. Champ d’excitation magnétique:

• Intensité du champ magnétique • Intensité du champ magnétique


créé par un conducteur rectiligne : créé par un solénoïde :

A une distance r du fil, le champ Au centre du solénoïde, le champ


magnétique s’exprime : magnétique s’exprime :
I N
H H I
2 r L 52

26
Chapitre III: Circuits magnétiques

• Théorème d’Ampère :
  N  
 H dl    I i  H dl  I 1  I 4  I 3  I 5
C C
i 1

La circulation du champ H le long d’un contour fermé C est égale à la somme algébrique des
courants traversant le contour.
Le champ d’excitation H est mesuré en Ampère/mètre (A/m).
2.2. Champ d’induction magnétique:
Dans le vide ou dans l’air, le champ d’induction B et le champ d’induction H sont colinéaires :
 
B  0 H en Tesla (T )
Avec  0 est la perméabilité du vide 0  4 10
7

Dans la matière:
Avec  est la perméabilité absolu du milieu qui dépend du matériau avec   r 0
et  r c’est la perméabilité relative. 53

Chapitre III: Circuits magnétiques

Eau, cuivre, argent,…

Air, platine, aluminium,…

Fer, cobalt, nickel,…

54

27
Chapitre III: Circuits magnétiques

Les machines de l’électrotechnique (transformateurs, machines tournantes) sont des


machines électromagnétiques.

Elles ont besoin de la présence d’un champ magnétique d’intensité importante pour
fonctionner.
Pour augmenter la valeur de ce champ magnétique, elles possèdent un circuit
magnétique constitué dans un matériau ferromagnétique.
*d’une part : le matériau ferromagnétique canalise le champ magnétique,
*d’autre part : sous l’effet du champ magnétique, une pièce ferromagnétique s’aimante,
elle se comporte alors comme un aimant et induit un nouveau champ magnétique qui se
rajoute au champ initial.

55

Chapitre III: Circuits magnétiques

2.3. Flux magnétique:


C’est le flux du champ de vecteur d’induction magnétique à travers une surface S.
 
   B dS en Weber ( Wb )
s
• Loi de Faraday :
d
F.e.m e
dt
• Loi de Hopkinson :
Considérons un circuit magnétique bobiné : 
  B  BL
Le théorème d’Ampère s’écrit sur ce contour : 
C
H dl  NI  
C
dl

NI 

Or   B S
L
NI  
S
Pour retenir une relation pratique entre le flux et le courant qui le crée, on fait intervenir la
grandeur appelée Réluctance magnétique et notée R satisfaisant à la relation dite d’Hopkinson :
NI   R 56

28
Chapitre III: Circuits magnétiques

NI
Le flux total :  T  N On écrit alors  T  N  LI
R N2
La grandeur L est l’inductance du circuit bobiné, son unité est le Henry (H) : L 
R
• Résumé :
Courant : i Champ magnétique : Induction : Flux :
Spires et géométrie Nature Géométrie
du circuit du matériau du circuit
Relations : Théorème d’Ampère : Perméabilité magnétique : Flux :
NI  H L BH   BS
Analogie électrique-magnétique :
Electrique Magnétique
U=RI NI=Rφ
Courant I Flux φ
Résistance R Reluctance R
Tension U NI (Ampère tours) 57

Chapitre III: Circuits magnétiques

3. Loi comportementale des milieux ferromagnétiques :


3.1. Courbe de première aimantation et cycle d’hystérésis :
• Courbe de première aimantation :

C’est la courbe B=f(H) lorsque le corps ferromagnétique ne


possède aucune aimantation.

On fait progressivement croître le champ d’excitation


dans lequel est plongé le matériau. La courbe représente
l’induction B=f(H). On distingue deux zones :
1. Zone linéaire : dans cette zone, B=µH avec µ constante. C’est une zone généralement
exploitée pour les transformateurs et les machines tournantes.
2.Zone de saturation : lorsque devient top grand, B ne varie presque plus. Le matériau
magnétique est dit saturé. On a toujours B=µH, mais µ n’est plus constant. B tend vers le
champ Bsat.

58

29
Chapitre III: Circuits magnétiques

• Cycle d’hystérésis :
C’est la courbe B=f(H) lorsque le corps ferromagnétique
possède déjà une aimantation.
A partir d’un point (H, B) de la courbe de première
aimantation, on diminue le champ H, l’induction B ne repasse
pas sur la même courbe. En conséquence, B nulle ne correspond
plus à une valeur nulle de H. Il subsiste une induction
rémanente Br.
1. Champ rémanent Br : quand I=0, d’où H=0, l’induction
B ne s’annule pas elle conserve une certaine valeur Br appelée induction rémanente
2. Excitation coercitive Hc : pour annuler cette induction rémanente Br, il faut inverser le sens
du courant pour produire un champ magnétisant de sens contraire c’est le champ coercitif Hc.
3. Hystérésis : Lorsqu’on fait circuler régulièrement le champ magnétisant entre deux limites
fixes, on constate qu’après une dizaine de cycles, l’induction finit par évoluer, elle aussi entre
deux limites stables. L’ensemble décrit une courbe fermée appelée cycle d’hystérésis.
59

Chapitre III: Circuits magnétiques

3.2. Pertes magnétiques :


• Pertes par hystérésis :
Ce type de pertes est lié au cycle d’hystérésis du matériau. Le parcours du cycle B(H) fait
apparaître une perte d’énergie qui correspond à un échauffement de la matière. Les pertes par
hystérésis sont donc proportionnelles à la fréquence, à la surface de l’hystérésis qui est liée à la
structure du matériau.

PH   BM2 f

Dans le cadre de transformateur, on utilise des matériaux doux (désaimante facilement donc H c
est petit ) pour diminuer PH.
• Pertes par courants de Foucault :
Es variations du champ magnétique dans la matière génèrent par induction des courants
induits qui se rebouclent sur eux-mêmes. Il y a donc échauffement par effet joule. Cette fois-ci
ces pertes sont proportionnelles au carré de la fréquence : 60

30
Chapitre III: Circuits magnétiques

Afin de limiter les pertes par courants de Foucault, on réduit le parcours des courants induits,
c’est pour cette raison que l’on utilise des circuits magnétiques feuilletés isolés.
On désigne par « Pertes fer » la totalité des pertes énoncées :

4. Bobine à noyau de fer :


Une bobine à noyau de fer est constitué d’un noyau magnétique fermé (généralement un tore)
sur lequel est enroulé une bobine caractérisée par N spires et une résistance interne R.

61

Chapitre III: Circuits magnétiques

4.1. Formule de Boucherot :


Si on considère une bobine parfaite (R=0) :
d
ve  0 v  e  N (loi de Faraday)
dt
d V 2 V 2  
Si v( t )  V 2 sin t  sin t  sin t  
dt N N   2
V 2
Si on pose  max 
2 f N
4.2. Schéma équivalent :
On considère par la suite une bobine réelle (R≠0) :
Le flux total créé à travers la bobine :  t   m   f
Avec  m est le flux canalisé dans le fer et  f est le flux de fuite dans l’air avec  m   f
m
L : inductance principale de la bobine,
I
f
l : inductance de fuite .
I 62

31
Chapitre III: Circuits magnétiques

• Schéma équivalent du bobinage :


R l
L
Or Pfer  PH  PCF  K B 2
m
En considérant le loi de Boucherot : V  4.44 f N Bmax S  Kv Bm
Pfer  K Bm2  K 'U 2
U2 1
En général la puissance active : P  RI 2  K' 
R R
Pour les pertes fer, on note cette résistance R : R f
Schéma équivalent total :
R l

Rf L

63

Plan de la matière :

• Chapitre I: Circuits monophasés

• Chapitre II: Systèmes triphasés équilibrés

• Chapitre III: Circuits magnétiques

• Chapitre IV: Transformateurs monophasés

• Chapitre V: Transformateurs triphasés


64

32
Chapitre IV: Transformateur monophasé
1. Présentation :
Un transformateur est un convertisseur statique, alternatif/alternatif, de l’énergie électrique.
Il permet d’adapter une source à une charge. Il est constitué de deux bobinages enroulés sur
le même circuit magnétique. Il peut également être utilisé comme élément isolant entre
deux circuits. Il est appelé :

 Transformateur élévateur de tension : si V2 > V1


 Transformateur abaisseur de tension : si V2 < V1
 Isolant électrique d’une source à une charge : si V2 = V1

• Symbolisation : On utilise l’un des deux symboles suivants :

65

Chapitre IV: Transformateur monophasé


2. Principe de fonctionnement :
Les transformateurs utilisent le phénomène d’induction électromagnétique. La bobine du
primaire est soumis à une tension variable.
Elle engendre un courant de même type, introduisant un champ magnétique donc à flux
variable, d’où la création d’une f.e.m variable.
De plus, grâce au circuit magnétique, et en se basant sur la loi de Faraday, la variation du flux
au primaire entraîne une variation du flux au secondaire et donc une nouvelle f.e.m induite.

3. Relations fondamentales:
3.1. Le transformateur parfait :
d d
 D’après loi de Faraday : v1  N1 et v2  N 2
dt dt
v2 V2 N 2
  m
v1 V1 N1
Nous appelons ‘’m’’, le rapport de transformation du transformateur.
 D’après loi de Hopkinson :
N1 I1  N 2 I 2  R = 0 (on suppose que µ=∞) 66

33
Chapitre IV: Transformateur monophasé

I 2 N1 1
 
I1 N 2 m
Le transformateur parfait transmet intégralement sa puissance de charge. En effet :
 V 
S1  V1 I1 avec I *  conjugué de I . S1    2  mI 2   V2 I 2*  S 2
* *

 m
Ainsi, par analogie des parties réelles et imaginaires, on notera que P1 = P2 et Q1 = Q2.
Le transformateur idéal est donc absolument passif et sans pertes. Quand il élève la tension, il
abaisse le courant (ou inversement) et ne modifie pas la puissance qui transite.

Une impédance en série au primaire d’un transformateur idéal Z1 est équivalente à


l’impédance en série avec le secondaire m2Z1 comme suit :

V1  V2  1  1 V2 Z 2
Z1      
I1  m  mI 2  m 2 I 2 m 2
67

Chapitre IV: Transformateur monophasé

3.2. Le transformateur réel:


3.2.1 La chute de tension :
Pour un transformateur réel, la tension V2, délivrée par le secondaire varie selon la charge.
En l’absence de charge, aucun courant n’est délivré par le secondaire, le transformateur
fonctionne à vide. Nous notons V20 la tension dans ce cas, l’indice 0 est toujours utilisé pour
le fonctionnement à vide. V2
V20

ΔV2

I2
La différence ΔV2 entre la tension à vide V20 et la tension V2 en charge s’appelle la chute de
tension au secondaire du transformateur. Elle dépend de la nature de la charge.
3.2.2 Le rapport de transformation :
La tension V1 qui alimente le primaire reste constante alors que la tension V2 au secondaire
du transformateur diminue lorsque l’intensité du courant augmente. 68

34
Chapitre IV: Transformateur monophasé
Le rapport de transformation ne peut donc garder la même définition que pour le
transformateur parfait. Nous devons choisir une tension qui reste constante, quelque soit la
charge utilisée. Cette grandeur ne peut être que V20.
V20
Pour cela, le rapport de transformation devient : m 
V1
3.2.3 Schéma équivalent:
Dans un transformateur réel, il faut tenir compte des éléments représentatives des
bobinages primaires et secondaires. On distinguera :
 R1 et R2 : les résistances séries des bobinages,
 L1 et L2 : les inductances de fuites des bobinages,
 Rf : la résistance équivalente aux pertes fer ,
 Lm : l’inductance magnétisante du flux canalisé vue du primaire.
On aboutit au schéma équivalent du transformateur monophasé représenté ci dissous :

69

Chapitre IV: Transformateur monophasé

3.2.4 Schéma équivalent ramené au côté secondaire

Le schéma équivalent du transformateur décrit précédemment est lourd à manipuler et


absolument inutilisable pour caractériser rapidement un transformateur. Pour cela, on
simplifie ce schéma en ramenant tous les éléments du transformateur sur le circuit
secondaire. Connaissant la charge, il sera aisé de calculer les paramètres électriques du
transformateur complet.
En se basant à la relation entre les impédances du primaire et secondaire, on aboutit à ce
schéma équivalent du transformateur monophasé ramené au côté secondaire :
Ls
Rs

avec :
et
70

35
Chapitre IV: Transformateur monophasé

A partir de ce schéma, on peut écrire :

V20  e2  mV1
En appliquant la loi de maille au secondaire, la chute de tension s’exprime comme suit :

V2  V20  V2  RS I 2  jLS I 2

En pratique : RS I 2 et LS  I 2  V2

On peut faire l'approximation suivante :

71

Chapitre IV: Transformateur monophasé

4. Hypothèse de kapp :
L’hypothèse de kapp consiste à négliger le courant i10 devant i1n. Cela revient à négliger le
courant magnétisant, les pertes par hystérésis et par courants de Foucault.

i1n i10

Le modèle simplifié du transformateur devient donc :

i1n

72

36
Chapitre IV: Transformateur monophasé

5. Bilan des puissances d’un transformateur :


5.1. Les différentes pertes :
La puissance P1 absorbée par le transformateur est plus grande que la puissance P2 restituée
au secondaire, appelée également la puissance utile disponible. La différence entre ces deux
grandeurs représente toutes les pertes d’un transformateur réel. Ces pertes sont :
• Les pertes par effet joule : les pertes par effet joule, appelées également pertes dans le
cuivre, sont notées PJ. Ce sont les pertes occasionnées par le passage du courant dans les
enroulements du primaire et du secondaire. Ces pertes sont proportionnelles au carré
de la valeur efficace de l’intensité du courant qui traverse chaque enroulement.

• Les pertes fer : elles sont appelées aussi pertes magnétiques. Ce sont les pertes dues
aux fuites magnétiques, à hystérésis et au courants de Foucault.

5.2. Bilan des puissances :


Le bilan des puissances décline toutes les puissances, depuis la puissance absorbée jusqu’à la
puissance utile, il prend évidemment en compte toutes les pertes.
73

Chapitre IV: Transformateur monophasé

Le bilan, peut être résumé à l’aide du schéma suivant :


Puissance Puissance
absorbée Circuit utile
Primaire Secondaire
magnétique P2 = U2.I2.cos 2
P1 = U1.I1.cos1

Pertes joule Pertes ferromagnétiques Pertes joule


au primaire Pfer au secondaire
PJ1 PJ2

P1  PJ1  PJ2  Pfer  P2


U12
Avec : Pfer  , PJ 1  R1I12 et PJ 2  R2 I 22
Rf
En considérant le schéma équivalent du transformateur ramené au côté secondaire, les
pertes joules seront mesurées comme suit :

74

37
Chapitre IV: Transformateur monophasé

5.3. Rendement du transformateur :


• Méthode directe : Cette méthode consiste à mesurer avec deux wattmètres P1 et P2.
P1 i2n P2
i1n
P W W
 2
P1 u1n u2n

Cette méthode ne permet pas d’avoir une bonne précision sur la détermination du rendement
du fait que 95% < η< 99%. On préfère souvent utiliser la méthode des pertes séparées.
• Méthode des pertes séparées : On mesure P2 , les pertes fer et les pertes joules.

P2 U 2 I 2 cos  2
 
P2  Pfer  PJ U 2 I 2 cos  2  Pfer  PJ
Le rendement est maximal à (Pfer+PJ) minimum. Par conséquent cette somme est minimale si
75
seulement si Pfer = PJ

Chapitre IV: Transformateur monophasé


6. Détermination des paramètres du schéma
équivalent :
La prédétermination du comportement en charge d’un transformateur peut se faire à
condition de connaître les paramètres de son schéma équivalent. Ces paramètres peuvent
être déterminés au moyen de deux essais : un essai à vide et un essai en court-circuit.

6.1. L’essai à vide:


On alimente le primaire sous sa tension nominale U10=U1N. L’intensité du courant au
secondaire est nulle, la puissance délivrée par le secondaire donc P2 est également nulle.
P10
P10  PJ  Pfer  P2 or PJ  Rs I 22  0 et P2  0 W
i10 i2 = 0

P10  Pfer U102 u uU2n


Rf  UU1N1n
220V
20

P10 50Hz

U102
Q10  l1I102  l2I 22  or I10  I1N (10%I1N ) et I 2  0
Lm 76

38
Chapitre IV: Transformateur monophasé

6.2. L’essai en court-circuit :


On court-circuite le secondaire du transformateur. La valeur efficace U1cc de tension primaire
est réduite à une valeur comprise entre 5 et 10% de sa valeur nominale U1N alors que le
courant dans le secondaire I2cc égal à I2N. La tension au secondaire est nulle du fait du court-
circuit, la puissance P2 délivrée par le secondaire est donc également nulle.
P1cc I1cc iI2n
i1n
P1cc  PJ  Pfer  P2 or PJ  Rs I 2cc 2
et P2  0 W
2cc

Or, en considérant l’hypothèse de kapp, le courant i10 est u1cc u2 =0


négligé devant i1n. La tension U1cc est réduite devant U1N .
Cela revient à négliger les pertes fer.

P1cc  PJ P1cc
Rs 
I 22cc

Q1cc  LsI 22cc  X s I 22cc


77

Chapitre IV: Transformateur monophasé

En court-circuit, la tension aux bornes de l’impédance secondaire est de la forme :

e2cc  Z s I 2cc
avec Z s  Rs2  X s2
mU1cc
Zs 
I 2cc

78

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