CBS AskingEffectiveQuestionsFr
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Série
d’apprentissage
professionnel
ÉDITION SPÉCIALE
DU SECRÉTARIAT N° 21
En plus de prendre des décisions sur les questions à poser durant les discussions avec les
élèves, les enseignants peuvent planifier des questions efficaces lorsqu’ils préparent leurs
leçons. Connaître le développement des grandes idées du programme-cadre, lire les diverses
ressources pédagogiques et résoudre les problèmes eux-mêmes sont des exemples d’activités
qui peuvent soutenir les enseignants dans leur préparation de questions.
Exemple d’une grande idée : le même objet peut être décrit à l’aide de différents attributs
Voyez comment une enseignante de mesure.
intègre la conversation Résultat d’apprentissage : l’élève sera en mesure d’établir un lien entre la longueur,
dans son enseignement des la largeur, l’aire et la multiplication.
mathématiques et vérifie la Problème : un rectangle a une aire de 36 cm2; dessine tous les rectangles possibles qui
satisfont ce critère.
compréhension de ses élèves... Questions possibles :
L’art de questionner en numératie • Pendant que tu examines les formes dessinées, quels liens peut-on établir entre la
longueur des côtés et l’aire totale?
http://resources.curriculum.org/
• En sachant que la forme est un rectangle et en connaissant l’aire totale et la longueur
secretariat/043009f.shtml d’un côté, de quels moyens disposes-tu pour trouver la longueur des trois autres côtés?
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fait encore plus important, cela est valorisé. En revanche, les questions oui/non tendent à
freiner la communication et fournissent peu d’information sur le niveau de compréhension
des élèves. En effet, il se peut que l’élève y réponde correctement, sans avoir compris.
Des débuts de question qui font appel à des formes plurielles et à du langage exploratoire Les bonnes questions ne
invitent à la réflexion. Huinker et Freckman (2004) suggèrent les exemples suivants : remplacent pas l’écoute active
Tandis que tu réfléchis à… Pendant que tu examines…
« Lorsqu’ils circulent parmi des élèves qui
Étant donné ce que tu connais au sujet de… De quelle manière…
travaillent deux par deux ou en groupe,
En ce qui a trait aux décisions que tu as prises … Dans ta planification…
les enseignants arrivent souvent au milieu
À partir de travail fait précédemment avec des élèves… Prends une minute…
d’une activité. Trop fréquemment, ils
Lorsque tu penses à…
demandent tout de suite aux élèves
4. POSER DES QUESTIONS AUXQUELLES IL FAUT RÉPONDRE d’expliquer ce qu’ils font. Ceci peut
Des questions rhétoriques telles que « Un carré n’a-t-il pas quatre côtés? » fournissent une non seulement distraire les élèves, mais
réponse aux élèves, et ne leur permettent pas de s’engager dans leur propre réflexion. faire rater aux enseignants de merveilleux
moments propices à l’évaluation.
5. INCORPORER DES VERBES D’ACTION QUI INVOQUENT LES NIVEAUX PLUS ÉLEVÉS
DE LA TAXONOMIE DE BLOOM
Commencer par une écoute active est
Des verbes tels que créer, analyser, élaborer, évaluer et justifier incitent les élèves à communi- généralement plus utile pour découvrir
quer leur raisonnement et ce qu’ils ont compris, à approfondir leur compréhension et à étendre comment les élèves raisonnent et pour
leur apprentissage. Huinker et Freckman (2004) fournissent une liste de verbes qui font appel observer comment ils interagissent. »
à des processus cognitifs spécifiques pour entamer le raisonnement :
observer évaluer décider conclure (Storeygard, Hamm, et Fosnot, 2010,
remarquer résumer repérer déduire traduction libre)
retenir visualiser (« voir ») comparer relier
contraster différer prédire examiner
interpréter distinguer expliquer décrire Observez le déroulement
des différentes étapes d’une
6. POSER DES QUESTIONS QUI ÉLARGISSENT LA CONVERSATION AFIN D’INCLURE enquête collaborative en
LES AUTRES ÉLÈVES
La façon dont les questions sont formulées permettra d’ouvrir le problème aux grandes idées
action…
à l’étude. L’enseignante ou l’enseignant pose des questions qui mèneront à des discussions L’Enquête collaborative pour
de groupe ou de classe sur la façon dont la solution se rapporte à un apprentissage antérieur
et à des choses nouvellement apprises. Par la suite, les conversations mathématiques ne se
l’apprentissage des mathématiques
produisent pas seulement entre l’enseignante ou l’enseignant et l’élève, mais entre les élèves http://resources.curriculum.org/
au sein de la communauté d’apprentissage de la classe.
secretariat/111309f.shtml
7. GARDER LES QUESTIONS NEUTRES
Des qualificatifs tels que facile ou difficile peuvent nuire à l’apprentissage des élèves. Certains
élèves craignent les questions difficiles; d’autres élèves ne sont pas assez stimulés par des Écoutez Lucy West et Marian
questions faciles et s’ennuient. Les enseignants devraient également prêter attention aux
indices verbaux et non verbaux qu’ils donnent. Des expressions du visage, des gestes et
Small parler du discours
un ton de la voix peuvent envoyer des signaux, lesquels pourraient empêcher les élèves mathématique en salle
de réfléchir en profondeur. de classe…
8. DONNER OU ALLOUER UN TEMPS DE RÉFLEXION SUFFISANT The Three-Part Lesson in Mathematics:
Lorsque les enseignants laissent un temps de réflexion de trois secondes ou plus après une Co-planning, Co-teaching, and Supporting
question, la qualité et la quantité des réponses des élèves augmentent considérablement.
Student Learning
Lorsque les enseignants valorisent un temps de réflexion, ils remarquent que les élèves moins
confiants répondent plus souvent; de nombreux élèves ont simplement besoin de plus de temps http://resources.curriculum.org/
que celui qui est donné d’habitude pour formuler leurs pensées sous forme de mots. Des stratégies
secretariat/coplanning/perspectives.shtml
telles que « pense/parle/partage » et « prendre des tours » donnent aux élèves le temps de
clarifier et d’articuler leur raisonnement. (Pour obtenir des stratégies visant à maximiser la
réflexion chez les élèves, consultez le Guide d’enseignement efficace en matière de littératie
de la 4e à la 6e année, Fascicule 2, Annexe C : Exemples d’activités coopératives, p. 42 à 45.)
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Pour commencer Questions et pistes de
(Les six tableaux suivants sont tirés du Guide d’enseign
et communication, p. 111-114.)
Développez le raisonnement QUESTIONS ET PISTES DE RÉFLEXION POUR AMENER LES ÉLÈVES À CRÉER ET À PARTAGER
LEURS REPRÉSENTATIONS MATHÉMATIQUES
en posant des questions Questions
ouvertes… • Comment as-tu représenté ta réflexion (p. ex., à l’aide d’un dessin, d’un modèle, d’une
expression numérique)?
• Est-ce que tu aurais pu t’y prendre • Quelle est la meilleure façon (p. ex., dessin, modèle, phrase mathématique) de représenter
autrement…? ce que tu sais?
• Quelle stratégie (p. ex, dessin, rime) as-tu utilisée?
• En quoi ces _____________ sont-ils • Comment vas-tu faire pour t’en souvenir la prochaine fois?
• Quels mots mathématiques as-tu utilisés pour décrire ton expérience?
identiques? • Comment as-tu fait pour le montrer?
• En quoi ces _____________ sont-ils Pistes de réflexion pour les élèves
• J’ai décidé d’utiliser un(e). . .
différents? • Un(e) __________________ est la meilleure façon de représenter la situation parce que. . .
• Je pourrais rendre cela plus clair en utilisant. . .
• Environ quelle longueur…? Environ • Je peux m’en souvenir en. . .
combien…? Environ quelle masse…? • Les mots mathématiques qui peuvent aider les autres à comprendre ce que j’ai fait sont. . .
Etc. Ces questions et ces pistes de réflexion aident les élèves à partager, montrer, décrire, démontrer
et représenter (Ces verbes d’action s’inspirent de la Taxonomie de Bloom).
• Que ferais-tu si…?
QUESTIONS ET PISTES DE RÉFLEXION POUR AMENER LES ÉLÈVES À OBJECTIVER
• Que se passerait-il si…? Questions
• Sur quelles opérations mathématiques portait ta recherche?
• Qu’aurais-tu pu faire d’autre? • Quelles questions t’es-tu posées pendant le travail?
• Qu’est-ce que tu as ressenti pendant le travail?
• Si je fais cela, que va-t-il se passer? • Pourquoi as-tu pris cette décision ou choisi cette stratégie pour résoudre le problème?
• Quelles modifications as-tu faites pour résoudre le problème?
• Pourrais-tu faire _____________ • Quelle était la partie la plus difficile de la tâche?
d’une autre manière? • Comment le sais-tu?
Pistes de réflexion pour les élèves
• Pourquoi as-tu …? • Je me suis demandé. . .
• Je me sentais vraiment. . .
• Comment as-tu…? • Quand j’ai décidé de __________________, je pensais. . .
• J’ai trouvé difficile de __________________ parce que. . .
Ces questions et ces pistes de réflexion aident les élèves à analyser, comparer, opposer, tester,
sonder, classer, trier, montrer, utiliser, appliquer et montrer par l’exemple.
QUESTIONS ET PISTES DE RÉFLEXION POUR AMENER LES ÉLÈVES À ÉTABLIR DES LIENS
Questions
• À quoi cela te fait-il penser?
• Peux-tu relier cela à d’autres idées mathématiques?
• Quand as-tu utilisé cette opération mathématique chez toi? à l’école? ailleurs?
• Où vois-tu __________________ à l’école? chez toi? à l’extérieur?
• En quoi cela ressemble-t-il à quelque chose que tu as déjà fait auparavant?
Pistes de réflexion
• Cette nouvelle idée mathématique ressemble à. . .
• J’ai pensé à. . .
• J’ai déjà fait quelque chose comme cela avant quand. . .
• Nous faisons cela chez moi quand nous. . .
• Je me rappelle quand nous. . .
Ces questions et ces pistes de réflexion aident les élèves à établir des liens, relier des idées ou
des faits, imaginer, décrire, identifier, ordonner, formuler et comparer.
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e réflexion pour faire réfléchir les élèves
nement efficace des mathématiques, de la maternelle à la 6e année, Fascicule 2, Résolution de problèmes
5
Quand donne-t-on trop d’information aux élèves?
Lorsque l’on pose des questions, le but n’est pas de diriger les élèves vers une solution
prédéterminée, mais plutôt de les aider à préciser leur raisonnement par rapport au
problème. Les questions vont aider les élèves à voir les liens entre les idées pendant
qu’ils essaient de comprendre les concepts mathématiques. Bien que les élèves puissent
Les enseignants doivent recueillir de l’information par le biais de leur propre raisonnement, il y aura une certaine
quantité d’information qu’ils ne peuvent déduire d’un raisonnement logique. Par exemple,
savoir nuancer leur les élèves peuvent élaborer une procédure telle que l’addition de deux nombres (algo-
questionnement… rithme personnel), mais ils ne pourront pas donner le nom d’une figure qui a quatre côtés.
« Poser des questions est une stratégie James Hiebert (2003) suggère trois situations dans lesquelles les enseignants pourraient
envisager de transmettre de l’information aux élèves :
d’enseignement permettant d’amener
1. Les élèves ont besoin de notations conventionnelles écrites pour communiquer leur
les élèves à s’engager dans une tâche et,
raisonnement. Par exemple, comment représenter une fraction, comment montrer qu’une
graduellement, à réfléchir de façon quantité est plus grande qu’une autre et les termes reliés à la résolution de problèmes qui
autonome. » nécessitent ces notations. Par exemple, « Tu dis que ce triangle n’a pas de côtés de longueur
égale. Tu décris un triangle scalène. » Les élèves ne possèdent pas toujours le vocabulaire
(Guide d’enseignement efficace des nécessaire pour répondre à des questions ouvertes telles que « Comment le sais-tu? ». Le
mathématiques de la maternelle à modelage de ce langage est important pour créer chez les élèves un sentiment d’autoefficacité.
la 6e année, Fascicule 2, Résolution de 2. Au cours de l’objectivation de la leçon, les enseignants peuvent modeler des méthodes
problèmes et communication, p. 94) alternatives qui n’ont pas été suggérées par les élèves. Les enseignants peuvent choisir
de faire cela si une stratégie particulière aide les élèves à mieux comprendre la grande idée
à la base du problème. La stratégie devrait être présentée comme une autre possibilité et
non comme la stratégie préférée.
3. Toujours durant l’objectivation de la leçon, les enseignants peuvent mettre en évidence
les concepts mathématiques enchâssés dans les solutions des élèves. Celles-ci peuvent être
explicitées en posant des questions qui concentrent l’attention des élèves sur ces concepts.
L’enseignante ou l’enseignant peut annoter les solutions pour rendre ces idées visibles et
les ajouter au mur de mots ou au mur de stratégies de la classe. Par exemple, l’enseignante
ou l’enseignant peut noter directement sur la solution d’un ou une élève que les auteurs
se sont servis de la stratégie des nombres repères afin de résoudre le problème. Un autre
enseignant peut souligner la façon dont les élèves ont démontré comment la multiplication
et la division sont reliées.
Par le questionnement, les enseignants cherchent à déterminer ce que les élèves savent
déjà du contenu et du contexte du problème. Ils écoutent leurs élèves pour déterminer leur
état de préparation. Une observation attentive à ce stade-ci permettra aux enseignants de
poser d’autres questions et d’utiliser d’autres messages-guides qui suscitent une réflexion plus
approfondie pendant toute la leçon. C’est pendant la mise en train que les élèves se souvien-
dront de ce qu’ils ont appris avant et se prépareront à l’appliquer au problème de la leçon
et à la discussion. C’est une bonne occasion pour les élèves de se poser mutuellement des
questions qui sont similaires à celles modelées par les enseignants.
Quelques exemples de questions et pistes de réflexion que les enseignants et les élèves peuvent
poser ou utiliser pendant la mise en train se trouvent ci-dessous; en fonction du contexte, il se
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peut que ces exemples soient également appropriés durant d’autres parties de la leçon. Il est
utile d’examiner le but de la question ou de la piste de réflexion.
3. APRÈS ‒ OBJECTIVATION
Dans cette troisième partie de la leçon, l’enseignante ou l’enseignant assure la coordination
stratégique lorsque les élèves partagent leurs solutions au problème de la leçon. Ils peuvent faire
appel à une stratégie comme le « bansho » (présentation des idées sur un tableau), l’échange
mathématique ou la galerie des stratégies. Durant l’objectivation, enseignants et élèves posent
des questions qui aident à résumer les concepts mathématiques enchâssés dans les solutions
de la classe. Par leur questionnement, les enseignants guident les élèves afin qu’ils puissent
établir des liens explicites entre les solutions, les concepts et les stratégies. Pendant que les élèves
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analysent les solutions de leurs camarades, ils remettent en question leurs propres idées et les
idées des autres. Ils examinent le raisonnement mathématique, entament une métacognition
et font des généralisations reliées au résultat d’apprentissage. Ils peuvent adopter de nouvelles
stratégies en découvrant d’autres façons de résoudre le problème.
Quelques exemples de questions et pistes de réflexion à la pratique réflexive que les enseignants
Finalement… et les élèves peuvent poser ou utiliser durant l’objectivation se trouvent ci-dessous.
En résumé
Le questionnement est une stratégie d’enseignement puissante. Les questions ouvertes reliées
aux grandes idées provenant des attentes du programme-cadre et des résultats d’apprentissage
éveilleront la curiosité des élèves, susciteront la pensée critique, provoqueront la réflexion
et les aideront à construire eux-mêmes le sens des concepts mathématiques à l’étude. Leurs
réponses permettront à l’enseignante ou l’enseignant d’évaluer ce que les élèves savent et de
planifier les prochaines étapes de l’enseignement. L’acquisition de compétences en question-
nement pour renforcer la compréhension et la connaissance du contenu prend du temps et exige
de la pratique. Le résultat se veut une compréhension approfondie des concepts par les élèves.
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