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TP MDP

Tp mécanique de point

Transféré par

chuuyanakahara2023
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Fascicule de Travaux

Pratiques
Mécanique du point

Note :
Attention aux instruments couteux et fragiles.
Il est indispensable de lire attentivement l’énoncé
du TP avant de venir à la séance
Pr. Chafik GUEMIMI
Pr. Ahmed EL HAOUZI
Pr. Anas SAKIM

1
Introduction :
Un compte-rendu de travaux pratiques est le premier document scientifique que vous êtes amenés à rédiger.
A ce titre, il doit être écrit dans un style propre à la science, c’est-à-dire de manière concise et claire en
évitant toute forme de style littéraire ou télégraphique. Le langage scientifique possède des termes ayant un
sens précis et sans équivoque, il faut les utiliser au besoin sans en abuser. Un terme mal choisi peut parfois
modifier totalement le sens d’une phrase ou la rendre incompréhensible. Par exemple la masse et le poids
sont des termes scientifiques distincts, même si dans le langage courant on peut aisément remplacer l’un par
l’autre. Les abréviations peuvent être utilisées à condition qu’elles aient été définies dans le compte-rendu
lors du première usage.

Il est en particulier inutile de reprendre l’introduction du protocole mais indispensable, en revanche, d’avoir
assimilé son contenu avant chaque séance de travaux pratiques. La structure d’un compte-rendu de travaux
pratiques comprend : un titre, une introduction, une partie théorique, une partie de mise en oeuvre, les
résultats, leur interprétation et une conclusion.

1 - L’introduction présente brièvement l’objectif des travaux pratiques. Cette partie est très importante car
une introduction bien rédigée qui présente clairement l’intérêt de la manipulation donne au lecteur une
impression favorable pour la suite.

2 - Dans la partie théorique, on présente le principe de l’expérience que l’on a réalisé (sans forcement
recopié intégralement le polycopié). Il s’agit souvent d’une loi physique qui est appliquée pour une méthode
d’analyse. Il faut alors présenter l’équation (forme mathématique de la relation entre les grandeurs
physiques) les paramètres (grandeurs physiques maintenues constantes au cours de l’expérience) et les
variables de l’expérience. Il ne faut pas omettre alors de donner les valeurs des constantes physiques dans les
unités de mesure ou de calcul.

3 - Le principe de mesure sera décrit dans la mise en oeuvre. Le plus souvent un simple schéma permet
d’identifier chaque élément du montage effectué. Cette description doit permettre à une personne qui n’a pas
réalisé cette expérience d’avoir tous les éléments nécessaires pour la reproduire.

4 - Les résultats des mesures sont regroupés dans des tableaux. La mise en forme de ceux-ci doit permettre
d’avoir un aperçu synthétique des manipulations effectuées. Un tableau est toujours précédé par une
légende. La légende donne les informations nécessaire pour comprendre la nature des valeurs du tableau en
commençant par l’information la plus générale pour terminer par la plus spécifique. Il faut faire apparaître
pour chaque ligne ou colonne sa nature et les unités s’il s’agit de grandeurs dimensionnées. Les valeurs
doivent être notées très clairement (sans ratures) en utilisant au besoin des puissances de 10 pour limiter le
nombre de chiffres.
Dans un compte rendu de TP, il faut répondre aux questions posées, mais aussi savoir porter un
regard critique sur l’expérience, le matériel utilisé, les instruments de mesure, les résultats des
manipulations, les écarts aux valeurs théoriques attendues ...
Vous devez aussi obtenir de bons réflexes quant à la manipulation des grandeurs et de leur unités, quant à
l’utilisation des appareils de mesure ou de votre calculatrice.
Pour un bon compte rendu :
• il faut répondre aux questions posées en apportant toutes les précisions et justifications nécessaires ;
• il faut joindre les documents demandés (schémas, courbes, enregistrements, ...) en leur donnant un
titre et en les annotant (point(s) recherché(s) sur une courbe, précisions relatives au matériel, ...).

2
Grandeurs physiques et unités
Une grandeur physique est une grandeur que l’on mesure ou que l’on calcule : une longueur, un
poids, une masse, une force, une quantité de chaleur, une tension, une intensité, une pression ... sont des
grandeurs physiques.
Ces grandeurs peuvent être exprimées dans plusieurs unités, mais une unité seulement est appelée "unité
du système international".
Utilisation des appareils de mesure : notice, calibre
Notice
Pour tous les appareils utilisés en TP existe une notice qui en décrit le fonctionnement. Si vous avez une
interrogation ou un doute sur l’utilisation d’une fonction de cet appareil, reportez vous à sa notice ; vous
pourrez également trouver des informations concernant la précision des mesures.
Calibre
Les appareils de mesure munis de calibres doivent être réglés pour obtenir le maximum de précision :
depuis longtemps, vous savez que sur un voltmètre, un changement du calibre de l’appareil change la
précision de la mesure.
Incertitudes
Les calculs d’incertitudes peuvent vous paraître abstrait, mais c’est l’évaluation de l’incertitude d’une
mesure ou d’une série de mesure qui permet de tester leur validité.
Précision des grandeurs mesurées et calculées: chiffres significatifs
Une expérience est souvent composée d’une prise de mesures et de la réalisation d’un calcul qui utilise les
grandeurs mesurées. La précision des grandeurs mesurées fixera la précision avec laquelle on obtiendra la
grandeur calculée.
• Une grandeur mesurée est d’autant plus précise qu’elle comporte un grand nombre de chiffres
significatifs.
Une grandeur calculée ne peut pas être plus précise que la moins précise des grandeurs mesurées
utilisées dans le calcul..
Il ne faut donc jamais écrire tous les chiffres que donne la calculatrice.
Représentation graphique
Considération graphique du domaine d’erreur
Supposons que l’on ait étudié les variations d’une grandeur y en fonction d’une autre grandeur x entre
lesquelles il existe une relation y = f(x) supposée ou prévue par la théorie.
Soient Δx et Δy les incertitudes absolues sur chacune des grandeurs. Portons, sur un graphique,
les résultats de mesure y = f(x) (voir Fig.1).
Comment traduire graphiquement les incertitudes expérimentales ?
Le point de mesure M est entouré d’un petit cercle. Le trait vertical représente l’incertitude absolue en plus
ou moins sur y. Le trait horizontal représente celle sur x. Soit un rectangle tel que :
Si une grandeur doit être déterminée à partir d’un graphique, il est possible d’associer au résultat un
intervalle d’incertitude grâce au tracé des rectangles d’erreurs.
1- On porte tous les points obtenus expérimentalement sur le graphe en choisissant une échelle de façon `a
ce que la courbe occupe une grande partie de la feuille millimétrée.
2- On entoure chacun des points par son rectangle d’erreur tout en respectant l’´echelle choisie.
3- On trace la droite ayant la plus petite pente, soit bmin. Puis on trace la droite ayant la plus grande pente,
soit bmax (voir Fig.2).
4- On calcule la pente moyenne 𝑏 et l’erreur sur la pente moyenne Δ𝑏 définies par les relations :

Il faut que les droites (1) et (2) passent par le maximum de rectangles d’erreur.
5- à partir de 𝑏 et de Δ𝑏 on obtient la grandeur physique demandée avec son erreur.
• Que se passe t-il s’il n’y a pas d’erreur sur x ou y ?
Si 𝑥 = 0, on obtient le graphe de la figure Fig.3.

3
Si 𝑦= 0, on obtient le graphe de la figure Fig.3.
Si la droite ne passe pas par l’origine (voir Fig.4) :
En suivant le même raisonnement, on aura

Avec a1 et a2 étant les points d’intersection des droites ayant respectivement les pentes b1 et b2 avec l’axe
Oy,

4
TP 1 : Loi de Hooke
I.1.Principe de l'expérience
La validité de la loi de Hooke est déterminée pour deux
ressorts hélicoïdaux ayant deux constantes de rappel
différentes. L'élongation du ressort hélicoïdal, qui dépend
de la force déformante, est étudiée au moyen des poids des
masses. A titre de comparaison, une bande de caoutchouc,
pour laquelle il n'existe aucune proportionnalité entre la
force exercée et l'élongation qui en résulte, est soumise aux
mêmes forces.

I.2.Objectifs
1. Déterminer les constantes de rappel des ressorts hélicoïdaux.
2. Etudier l'élongation de la bande de caoutchouc.
I.3.Mise en place
L’expérience pour mesurer la constante de raideur du ressort est mise en place comme indiqué sur la figure
1. Tout d'abord, le ressort n’est soumis à aucune contrainte, le curseur est fixé à l'extrémité inférieure du
ressort et sa x0 position correspondante sur l'échelle de mesure est enregistrée. La charge sur le ressort à
boudin est ensuite augmentée par paliers de 10 g, à l'aide du porte-poids et les poids à fente, jusqu'une
charge maximale de 200 g. Noter pour chaque masse ajoutée la position d'équilibre (stabilisé) de l'extrémité
inférieure du ressort hélicoïdal x1, l'augmentation correspondante du ressort Δl = |x1 − x0| est évaluée.
La force 𝐹𝑤 (poids de la masse) est représentée sur un graph en fonction de Δl.
L’expérience est répétée pour les deux ressorts

Pour déterminer la courbe caractéristique de la bande de caoutchouc, un morceau de bande d'environ 50 cm


de long est coupé. Réaliser deux petites boucles aux extrémités de la bande de caoutchouc avec du fil de
soie. Une boucle est enfilé sur la cheville de support (Figure) et le porte-poids est suspendu à l'autre boucle.
De la même façon que pour les ressorts hélicoïdaux, des forces (poids) sont augmentées par paliers de 10 g
jusqu'à un maximum de 200 g. L'allongement momentané de la bande de caoutchouc doit être maintenu à la
main pendant l'échange de poids, car l'allongement dépend de l'histoire antérieure de la matière.
Par la suite, le poids est diminué dans 10 g étapes en enlevant poids fendus. La position d'équilibre x0 de la
bande de caoutchouc sans poids à fente est calculée approximativement par application de la loi de Hooke à
l'équilibre positions x1 (10 g) et x1 (20 g).

𝑥0 = 𝑥1 (10𝑔) − (𝑥1 (20𝑔) − 𝑥1 (10𝑔))

La force 𝐹𝑤 (poids de la masse) est représentée sur un graph en fonction de Δl.

5
Fixation de la bande en caoutchouc sur la cheville de support
II.ETUDE THEORIQUE :
A. ETUDE STATIQUE
Un ressort de masse négligeable et de raideur k est suspendu verticalement par son extrémité supérieure à un
support, il possède une longueur l0. Lorsqu’on accroche une masse m à son extrémité inférieure, le ressort
s’allonge d’une longueur x. x = l - l0
1. Faire un schéma de la situation représentant une masse suspendue au ressort. Représenter les forces
appliquées à cette masse.
2. A partir de la relation vectorielle entre ces forces, trouver la relation entre la constante de raideur k du
ressort et sa longueur l, puis l'écrire sous la forme l = f(m).
B. ETUDE DYNAMIQUE
On reprend le dispositif utilisé précédemment, on écarte la masse m, verticalement de sa position d'équilibre,
d'une petite distance a. Lorsqu'on la relâche, le système effectue des oscillations d'amplitude a.
1. A partir du principe fondamental de la dynamique, trouver l'équation du mouvement avec une
démonstration détaillée.
2. Déduire l'expression de la période des oscillations.
3. En déduire l'expression de k.
4. Que peut-on dire de l'influence de l'amplitude sur la période des oscillations ?
III.ETUDE EXPERIMENTALE
1. support
2. Ressort de raideur k
3. Chronomètre
4. Règle graduée.
5. Masses

A. ETUDE STATIQUE
Expérience 1 :
1. Donner l'erreur absolue commise sur la longueur.
2. Mesurer la longueur à vide du ressort et l'écrire sous la forme : l0 = ± (unité).
3. Suspendre d'abord le porte-poids de masse m = 10 g, puis y accrocher les masses.
4. Mesurer pour chacune des masses (en tenant compte de celle du porte-poids), la longueur prise par le
ressort.
5. Consigner vos résultats dans le tableau suivant:

6. Sur une feuille millimétrée, tracer la courbe d'étalonnage l = f(m) du ressort par la méthode des rectangles
d'incertitudes.
7. Donner l'expression de k en fonction de la pente.
8. Trouver l'expression de l'incertitude sur k.
9. Faites l'application numérique et donner le résultat sous la forme : k = ± (unité).
10. Retrouver à partir de la courbe la valeur de la longueur à vide du ressort.
11. Ecrire le résultat final sous la forme : l0 = ± (unité).
B. ETUDE DYNAMIQUE
Expérience 1

6
1. Accrocher une masse de 70 g à l’extrémité du ressort.
2. Tirer la masse verticalement vers le bas d’une amplitude a ensuite lâcher sans vitesse initiale.
3. En utilisant le chronomètre mesuré le temps de 5 oscillations pour différentes valeur de a
4. Compléter le tableau suivant

5. conclure
Expérience 2
1. Fixer différentes masses à l'extrémité du ressort.
2. Pour chaque masse, écarter la masse de sa potion d’équilibre déterminé la période des oscillations en mesurant la
durée de 5 périodes à l'aide du chronomètre.
3. Regrouper les résultats dans le tableau suivant

4. Donner l'erreur absolue commise sur la période.


5. Tracer le graphe T2=f (m) en représentant les incertitudes.
6. Déduire à partir du graphe la valeur de la constante de raideur k.
7.Écrire k sous la forme k = (k ± Δk ) unité.
8. Conclure : Ce résultat est-il compatible avec le résultat de l'étude statique ?
9. Quelle est la meilleure méthode pour déterminer la constante de raideur : statique ou dynamique ?
Justifier votre réponse.

7
TP 2 : PENDULE SIMPLE
I.Principe de l'expérience
Une masse, soit une masse ponctuelle, suspendue à un
fil et soumise à la force de la gravité, est déviée de sa
position au repos. La période de l'oscillation ainsi
produite est mesurée en fonction de la longueur du fil
et de l'angle de déflection.
I.1.Objectifs
1. Déterminer les différents paramètres qui influent sur
la période d’un pendule simple.
2. Déterminer l'accélération due à la gravité.
3. Analyser les transferts énergétiques au cours d’un
mouvement d’un point matériel.
4. Pratiquer une démarche expérimentale pour étudier
l’évolution des énergies cinétique, potentielle et
mécanique d’un oscillateur

I.2.Mise en place
L’expérience est mise en place comme indiqué sur Fig.1. La bille en acier est liée au fil de pêche et ce
dernier est fixé dans les patins de serrage sur la tige. Avec un nouveau fil, la balle devrait être autorisé à
suspendre pendant quelques minutes, depuis le fil de pêche s'étend légèrement. La longueur du pendule doit
être mesurée avant et après l'expérience et en moyenne dans chaque cas. Le rayon de la bille doit être pris en
compte dans la mesure. Pour le problème 1, la barrière lumineuse peut être utilisée pour mesurer un cycle
complet. Pour mesurer la période d'oscillation en fonction de la déviation, changer de barrière lumineuse à la
position suivante :
II.ETUDE THEORIQUE :
Un pendule simple est une masse accrochée à un fil. Si l'on écarte le pendule de la verticale (position
d'équilibre stable du pendule), il va osciller autour de la verticale. Si la masse accrochée au fil est le système
étudié, les forces qui s'exercent sur ce système sont la tension du fil T et le poids P (on néglige les
frottements de l'air sur la masse).
Le mouvement du pendule simple est caractérisé par sa période T (temps d'un « aller-retour » du pendule).
On veut déterminer ici de quoi dépend la période T du pendule (on se limitera à des oscillations de petites
amplitudes).

Une bille assimilable à un point matériel M de


masse m est suspendue à un point fixe O par un fil
de longueur L. La bille oscille dans un plan vertical.
Soit Oy un axe vertical descendant. L'angle 𝜃 est
défini sur la figure

1. Faire un schéma du pendule (lorsque le pendule n'est pas dans la position verticale) et représenter les
forces qui s'exercent sur la masse accrochée au fil.
2. Déterminer l’équation du mouvement en appliquant la relation fondamentale de la dynamique

8
3. Etablir la formule du mouvement du pendule simple 𝜃 = f (t) où 𝜃 est l’angle que fait le pendule avec
l’axe vertical à partir de son point d’encrage. On appliquera des hypothèses simplificatrices adaptées aux
conditions expérimentales.
4. Déduisez-en l’expression de la période d’oscillation T du pendule (durée qui sépare deux passages
consécutifs du pendule, dans le même sens, par la position d’équilibre). D'après vous, de quoi dépendre la
période T d'un pendule simple ?
5. Donner l’expression littérale de l’énergie cinétique Ec du centre d’inertie G du pendule.
–Créer la grandeur Ec désignant l’énergie cinétique du centre d’inertie G du pendule.
6. Donner l’expression littérale de l’énergie potentielle de pesanteur Epp du centre d’inertie G du pendule.
–Créer la grandeur Epp désignant l’énergie potentielle de pesanteur du centre d’inertie G du pendule.
7. Écrire l’expression littérale de l’énergie mécanique Em.
–Créer la grandeur Em désignant l’énergie mécanique du centre d’inertie G du pendule.
III.MATERIEL ET MODE OPERATOIRE
On dispose d’un pied réglable sur lequel une tige est fixée horizontalement au moyen d’une noix de serrage.
On constitue le pendule en suspendant une bille en acier à un fil de nylon fixé à cette potence par son
extrémité supérieure (figure1). On dispose de deux billes de formes cylindriques et de fils de nylon. Avant
de commencer la manipulation, et dans le cas où on utilise un fil neuf, on doit laisser le pendule au repos
quelques minutes du fait que le fil s’étire un peu. La longueur correspondante du pendule doit être mesurée
avant et après essai, et on prendra la moyenne. La longueur l du pendule est donnée par la différence entre le
point le plus bas de son accrochage et le centre de gravité de la bille.
MANIPULATIONS
Il s’agit d’étudier un système mécanique élémentaire constitué d’une bille pesante, assimilée
théoriquement à un point matériel, suspendue au bout d’un fil et soumis à la pesanteur : ‘le pendule simple’.
La bille en question est écartée de sa position d’équilibre et lancée sans vitesse initiale.
On cherche alors à étudier l’influence de trois paramètres sur la durée d’un période d’oscillation T:
-L’angle initial 
-La masse m accrochée au bout du fil
-La longueur L du fil
A) Etude du mouvement en fonction de la masse du pendule pour les faibles oscillations
1. Choisir deux billes de masse différentes. Les peser.
2. Etudier le mouvement du pendule en suspendant chacune de ces billes de telle sorte que la longueur l du
pendule soit constante. On prend une longueur fixée à 0,5m et on travaillera avec 3 angles φi de différentes
valeurs.
3. Présenter les résultats dans le tableau 1.
4. Conclure.
mi 𝜑𝑖 T1 T2 T3 T4 Tmoy ∆𝑻𝒎𝒐𝒚 (Tmoy)2 gi=4π2li/(Tmoy)2
10
m1=…. 15
20
10
m2=…. 15
20
Tableau 1Résultats expérimentaux; Etude du mouvement en fonction de la masse du pendule pour les
faibles oscillations
b) Etude de l’influence de l’amplitude d’oscillation
1. Fixer la longueur l de sorte que l=0,5m et choisir la masse m de votre préférence.
2. Etudier le mouvement du pendule en faisant varier l’amplitude d’oscillation φ entre 0 et 45°.
3. Présenter les résultats dans le tableau 2
4. Conclure.

9
Tableau 2
Résultats expérimentaux; Etude de l’influence de l’amplitude d’oscillation
c)Etude du mouvement du pendule en fonction de la longueur du fil pour les faibles oscillations
1. Choisir une bille parmi celles déjà utilisées.
2. Etudier le mouvement du pendule en suspendant cette bille à un fil dont on fera varier la longueur de
0,25m à environ 1,20m.
3. Présenter les résultats sur le tableau 3.

Tableau 3
Résultats expérimentaux; Etude du mouvement du pendule en fonction de la
longueur du fil pour les faibles oscillations
4. Calculer la valeur moyenne de gi et en déduire Δg.
5. Tracer le graphe T = f (√𝑙) en reportant les rectangles d’erreurs associés aux mesures de l et de T ainsi que
les pentes minimales et maximales.
6. Calculer les valeurs des pentes maximales et minimales et moyennes.
7. Loi expérimentale: à partir de l’observation de la dépendance de la période T du pendule avec sa longueur
l, proposer, en le justifiant, une loi T = f (√𝑙). Déduire la valeur de g et Δg.
8. Comparer la valeur moyenne de gi et g.
9. Confrontation théorie/expérience: La formulation théorique est-elle en adéquation avec l’expérience?
(pour cette question remplir le tableau 4. On prendra la valeur réelle de g égale à 9,81ms-2).

Tableau 4. Calcul de l’erreur relative entre la période obtenue expérimentalement Tex et celle
déterminer théoriquement Tth
10. Qu’elle est l’erreur relative en pourcent entre la valeur réelle de g (g=9,81ms-2) et la valeur de g obtenu
expérimentalement. Commenter le résultat
11. Tracer sur un même graphe les courbes Ec(t), Epp(t) et Em(t). Comment varient, dans le même temps,
les énergies cinétique Ec et potentielle de pesanteur Epp du pendule au cours de son mouvement ?
12. Quelle est la position du pendule lorsque l’énergie potentielle de pesanteur Epp est maximale ?
Minimale ?
13. Que peut-on dire de l’énergie mécanique Em du pendule au cours du mouvement ? Conclure

9
10
TP 3 : La Force centrifuge
I. Présentation du TP
I.1. Principe de l'expérience :
On étudie un corps supposé ponctuel, de masse m,
qui se déplace sur une circonférence à rayon constant
et à vitesse angulaire constante. On cherche à mesurer
la force centrifuge qui s’exerce sur le corps à l’aide
d’un dynamomètre en fonction de trois autres
paramètres mesurables: la masse du corps qui tourne,
le rayon de rotation et la vitesse angulaire.

I.2. Objectifs :
Comme les trois paramètres cités précédemment font varier la force centrifuge, on étudie l’influence de
chacun séparément :
1. Étude de l’influence de la masse du corps, le rayon et la vitesse angulaire étant constants ;
2. Étude de l’influence du rayon, la masse du corps et la vitesse angulaire étant constants ;
3. Étude de l’influence de la vitesse angulaire, la masse du corps et le rayon étant constants.
I.3. Schéma de principe

Soit un point M de masse m en rotation uniforme à la


vitesse angulaire (= vitesse de rotation) notée 𝜔, autour
d’un axe fixe O. Le point H est la projection orthogonale
du point M sur l’axe de rotation O.
La rotation se fait toujours dans le même plan et la
distance à l’axe est constante. On néglige les frottements:
le mouvement de M est donc circulaire uniforme.
I.4. Mise en place
L’expérience est mise en place comme le montre la Fig. Le
pointeur rouge fourni doit être monté sur la tige centrale de
la voiture. Il indique la distance (axe de rotation de centre
de gravité de la voiture). A l'extrémité la plus extérieure de
l'appareil centrifuge, un masque est collé entre les tiges de
guidage et qui sert au déclenchement de la cellule photo-
électrique. Lorsque l'on mesure la durée d'un cycle
complet de commutateur sur le mode . Assurez-
vous que la voiture ne touche pas la barrière lumineuse à
rayon maximum.
II. Théorie
La plate-forme horizontale en rotation permet de simuler des mouvements de rotation planétaires simples.
Citons par exemple :
- la Terre en mouvement circulaire uniforme autour du Soleil (dû à la gravitation),
- la Terre en rotation sur elle-même (dû à la conservation du moment cinétique).
Dans les deux cas, on peut considérer qu’il s’agit d’un mouvement circulaire uniforme.
Questions :
Une fois la plate-forme horizontale en rotation circulaire uniforme :
1• Pourriez-vous prévoir le mouvement du chariot s'il n'est pas retenu par le fil?
2• En vous plaçant dans le référentiel tournant de la plate-forme (où le chariot est fixe!), déduisez l'existence
d'une force subie par le chariot. Quels sont, son sens et sa direction?
3• Quel est son origine et son point d’application? Pourquoi la qualifie-t-on parfois de "pseudo-force"?
4• L’objectif du TP est de chercher empiriquement l’expression de cette force centrifuge qui agit sur le
chariot. De quelles grandeurs peut dépendre cette force ?

11
On écrira donc la force centrifuge sous la forme F = Amαrβωγ, où m est la masse du chariot, r la distance du
centre de masse à l’axe de rotation, ω la vitesse angulaire de rotation et A une constante sans dimension. Il
reste à déterminer α, β et γ.
5• On se place dans le référentiel de la salle de TP, supposé galiléen.
Faites un schéma de la trajectoire d’un point fixe appelé M, qui décrit une trajectoire circulaire de centre O
et de rayon r avec une vitesse angulaire ω constante.
5.1• Représentez les vecteurs de la base locale polaire (𝑢𝜌 , 𝑢𝜃 ) au point M.
5.2• Ecrivez, dans la base polaire (𝑢𝜌 , 𝑢𝜃 ), les vecteurs position OM, vitesse v et accélération a en fonction
de r et ω. Représentez-les sur le schéma.
5.3• Ecrivez le théorème du centre d’inertie pour le chariot de masse m. Déduisez-en la tension du fil en
fonction de m, r et ω.
5.4• Dans le référentiel de la plate-forme, le chariot est à l’équilibre. Quelles sont les forces ressenties par le
chariot ? Déduisez-en l’expression de la force centrifuge à l’aide des questions précédentes. Complétez votre
réponse de la question 1 de la partie expérimentation sur la notion de « pseudo-force » et son origine.
5.5• Remarquez que les forces subies dans un référentiel en rotation ne sont pas les mêmes que dans un
référentiel fixe (à fortiori galiléen). Cela vous dérange-t-il ? Tous les référentiels sont-ils équivalents pour
décrire les lois de la nature?
III. Mesures et exploitation
III.1.Généralités
Avant chaque mesure, on s’assure de la bonne place de tous les éléments du montage et de la mise à zéro du
dynamomètre. On lance la rotation du moteur, on attend quelques tours pour le régime permanent
s’établisse, puis on procède à la mesure à proprement parlé. On ne laissera pas trop tourner le moteur dans le
même sens (torsion du fil), et on changera régulièrement le sens de rotation du moteur.
TRÈS IMPORTANT
Pour que les résultats soit optimum, il faut utiliser toute l'échelle du dynamomètre (la plus grande force
mesurée doit être de 2N à chaque expérience). Donc si on teste l'influence de la masse, on commence par
mettre une grande masse sur le chariot (150g) et on règle la vitesse du moteur pour que la force mesurée soit
de 2N. Le même principe sera appliqué dans les deux autres expériences.
Enfin, lorsqu’il faut choisir des valeurs de m, r ou 𝜔 constantes, ne pas les prendre trop petites ni trop
grandes, mais au milieu de l’échelle des valeurs possibles.
Attention !
Ce dispositif expérimental est très fragile. Augmenter très progressivement la vitesse de rotation de la
plate-forme, pour éviter de détériorer le newton-mètre (force maximale : 2N).
III.2.Déterminer α, β et γ (F = Amαrβωγ)
a) Mesure de γ - Mesure de la force centrifuge en fonction de la vitesse angulaire de rotation
• Faites tourner la plate-forme à faible vitesse ; vérifier que le fil du mobile reste bien dans le col de la
poulie.
• Quel protocole expérimental imaginer pour effectuer les mesures à r constant ?
Discutez-en avec l’enseignant.
• Choisir une masse de chariot adéquate et le rayon de rotation qui place le chariot à mi-course du bras en
rotation (ne pas oublier les deux parties de rayon à mesurer). Noter ces valeurs.
• Faites l’acquisition d’un premier couple (F, Τ), où T est la période de rotation, avec une masse de 50g sur
le chariot. Attendre une dizaine de secondes que le Newtonmètre se stabilise avant de débuter la mesure.
Est-il préférable de mesurer la période sur un tour ou sur plusieurs tours ?
• Augmentez petit à petit la vitesse de rotation et mesurer ainsi quatre points (F,T). Ne pas dépasser une
force de 1,7 N. prenant soin de noter les valeurs indiquées sur le dynamomètre et sur la règle. après calcul de la
force centrifuge , les résultats obtenus sont portés au tableau ci dessous :
T(s) Tmoy r(cm) rmoy ω (rad/s) FD Fc

12
• Tracez F en fonction de ω sur papier millimétré. Quelle semble être la relation entre F et ω ? On peut le
vérifier en effectuant une régression linéaire. Déduisez-en la pente de la droite, et évaluez l’incertitude
correspondante en considérant les droites de pentes maximun et minimum.
• D’après vos mesures, donnez une valeur raisonnable pour γ.
b)Mesure de α - Mesure de la force centrifuge en fonction de la masse du chariot
Le principe de la manipulation est semblable à celui de la question précédente, mais cette fois, il faut faire
varier la masse totale du chariot, tout en conservant la même vitesse de rotation et la même distance r.
• Surchargez le chariot avec une masse de 150 g et positionnez-le à une distance r d’environ 15 cm.
• Choisissez une période de rotation d’environ 1s et mesurez F.
• Quel protocole expérimental imaginer pour effectuer les mesures à r constant ?
Discutez-en avec l’enseignant.
Choisir une vitesse de rotation adéquate et le rayon de rotation qui place le chariot à mi-course du bras en
rotation (ne pas oublier les deux parties de rayon à mesurer). Noter ces valeurs.
• Coupez l’alimentation du moteur sans modifier le réglage de la vitesse de rotation.
Diminuez la masse de la surcharge et vérifiez que la période de rotation est inchangée (l’ajuster si
nécessaire). Faites une nouvelle acquisition.
• Refaites ainsi 3 ou 4 mesures, pour des masses de plus en plus faibles. après calcul de la force centrifuge les
résultats obtenus sont portés au tableau ci-dessous
M(g) r(cm) w²(rad²/s²) FD FC

• Tracez F(m).
• Effectuez une régression linéaire. Quelle relation lie F et m ?
• D’après vos mesures, donnez une valeur raisonnable pour α.
c)Mesure de β - Mesure de la force centrifuge en fonction du rayon de rotation
Le principe de la manipulation est semblable à celui de la question précédente, mais cette fois, il faut faire
varier la distance initial entre l’axe de rotation et le centre de gravité du chariot, tout en conservant la même
vitesse de rotation et la même asse m.
• Surchargez le chariot avec une masse de 50 g et positionnez-le à une distance r d’environ 15 cm.
• Choisissez une période de rotation d’environ 1s et mesurez F.
• Quel protocole expérimental imaginer pour effectuer les mesures à w constant ?
Discutez-en avec l’enseignant.
Choisir une vitesse de rotation adéquate et la masse m qui place le chariot à mi-course du bras en rotation
(ne pas oublier les deux parties de rayon à mesurer). Noter ces valeurs.
• Le dynamomètre doit être réglé sur 0,10 N à chaque réajustement de la distance r0.
Après avoir mis en marche le moteur, on note les valeurs indiquées sur le dynamomètre et sur la règle, après
le calcul de la force centrifuge les résultats obtenus sont portés au tableau ci dessous :

r0(cm) r(cm) w²(rad²/s²) FD Fc

• Tracez F(r).
• Effectuez une régression linéaire. Quelle relation lie F et r ?
• D’après vos mesures, donnez une valeur raisonnable pour β.

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