Impact de la denture sur les pompes à engrenages
Impact de la denture sur les pompes à engrenages
Faculté de Technologie
Département du Génie Mécanique
Présentés par :
HASNAOUI Abdelkader
Promotion 2022-2023
Promotion 2022-2023
1
Dédicace
À mon père, pour ces prières, sacrifices, patiences, tout au long de ma vie.
À toute ma famille.
2
Remerciements
3
: الخالصة
تم في هذا البحث دراسة امكانية استخدام التروس غير القياسيية في المضخات الترسية وتاثيرها علي اداء المضخة من
و استنتاج المعادالت الخاصة باداء,حيث معدل التدفق و مقدار حجم المائع المحصور بين ترسين معشقين و معامل التدفق النبضي
.(+0.5) المضخة الترسية بتروس غير قياسية بمعامل تصحيح مقداره
حيث اثبتت,وعند مقارنة النتائج المستحصلة تم التوصل الي اداء المضخة بتروس غير قياسية افضل من ادائها بتروس قياسية
كذلك فان حجم المائع المحصور بين ترسن معشقين ومعامل,النتائج ان معدل التدفق النظري يزداد عند استخدام تروس غير قياسية
.التدفق النبضي يقل عند استخدام التروس غير القياسية
. معدل التدفق النبضي, اداء المضخة, المضخة الترسية:الكلمات الدالة
Résumé :
Dans ce mémoire, on a étudié la possibilité d'utiliser des engrenages non standard et leur effet
sur Les performances des pompes à engrenages. Ces effets comprennent le débit de la pompe,
volume emprisonné entre deux engrenages et le facteur de débit de pulsation.
Des équations pour le débit de la pompe sont dérivées et un programme informatique a été
écrit pour évaluer tous les paramètres et les performances. Les engrenages utilisés dans ce
travail est non standard avec un facteur de correction de (+ 0,5).
Les résultats de la simulation ont montré que le débit théorique augmente lorsque des
engrenages non standard sont utilisés. Les résultats ont également montré que le volume
emprisonné et le facteur de débit de pulsation sont réduit lorsqu’en utilise des engrenages non
standard.
Mots-clés : pompe à engrenages, performances de la pompe, débit de pulsation.
Abstract :
In this paper, the capability to use unstandard gears and their effect on the performance of
the gear pumps are investigated. These effects include pump flow rate, trapped volume
between two meshing gears, and pulsation flow rate factor.
Equations for the pump flow rate are derived and a computer program has established to
evaluate all parameters and performance. The gear used in this work is unstandard one with
correction factor of (+ 0.5).
The simulation results showed that the theoretical flow rate increases when unstandard gears
are used. Results showed also that the trapped volume and pulsation flow rate factor are
reduced when unstandard gears are used.
Keywords: Gear pump, Pump performance, Pulsation flow rate.
4
Table des matières
5
3.1.4 Avantages et inconvénients d’une pompe à engrenage extérieur : ........................... 53
3.1.5 Modélisation de la pompe à engrenages : ................................................................... 54
3.1.6 Calcule des caractéristiques du fonctionnement de la pompe hydraulique
volumétrique à engrenages extérieur à dentures droites : ........................................................ 54
3.1.7 Traçage des graphes : ................................................................................................... 60
6
Figure 39 : Fonctionnement avec jeu [10]............................................................................................. 44
Figure 40 : Fonctionnement sans jeu [10]. ............................................................................................ 44
Figure 41 : correction de denture par augmentation de l’angle de pression [10]. ............................... 45
Figure 42 : Influence du déport sur la forme de la denture droite [12]. ............................................... 45
Figure 43 : Influence du déport et la position de la dent par rapport à la géométrie de Référence
[11]. ....................................................................................................................................................... 45
Figure 44 : Influence du déport de denture d sur le profil de dent [11]. .............................................. 47
Figure 45 : Denture déportée avec variation d’entraxe [10]. ............................................................... 48
Figure 46 : rapport de réduction [10]. ................................................................................................... 49
Figure 47 : Angle de pression [7]. .......................................................................................................... 49
Figure 48 : Coefficient de correction de denture [10]........................................................................... 50
Figure 49 : Angle de pression [10]. ........................................................................................................ 50
Figure 50 : pompe hydraulique à engrenage extérieur à denture droite [13]. .................................... 52
Figure 51 : Principe de fonctionnement d’une pompe à engrenages extérieurs [15]. ......................... 53
Figure 52 : la cylindrée. ......................................................................................................................... 54
Figure 53 : détermination de la cylindrée à partir de SolidWorks. ....................................................... 55
Figure 54 : détermination de la cylindrée à partir de SolidWorks. ....................................................... 56
Figure 55 : rapport de contact............................................................................................................... 57
Figure 56 : Angle de pression. ............................................................................................................... 58
Figure 57 : graphe de variation de débit. .............................................................................................. 60
Figure 58 : rapport de contact. ............................................................................................................. 61
Figure 59 : angle de pression................................................................................................................. 61
Figure 60 : simulation avec le logiciel Ansys. ........................................................................................ 62
Figure 61 : simulation avec SolidWorks................................................................................................. 63
Figure 62 : simulation avec SolidWorks................................................................................................. 63
Figure 63 : simulation avec SolidWorks................................................................................................. 64
Figure 64 : simulation avec SolidWorks................................................................................................. 64
Figure 65 : simulation avec SolidWorks................................................................................................. 65
Figure 66 : simulation avec SolidWorks................................................................................................. 65
7
Introduction générale
Depuis longtemps, l'homme était le moyen de distribution de l'eau malgré le manque des
moyens primitifs, mais malheureusement il ne pouvait pas le faire à tous moments comme par
exemple lorsque la nappe phréatique est faible. L’évolution de l’homme a permis d’utiliser
l’animal puis la mécanisation pour pomper de l’eau. L'homme a essayé, au fil des siècles, de
profiter de l'eau de diverses manières.
Dans divers domaines, y compris l'irrigation et dans toutes les industries, et parce que le besoin
humain de l'eau nécessite d'être transféré d'un endroit à un autre ou soulevé du bas au haut
niveau, il a inventé les moyens pour répondre à ce besoin manuellement animal ou
automatiquement.
Les besoins humains aux grandes quantités d'eau sont en augmentation permanente. Pour faire
face aux demandes importantes, en agriculture on a inventé la machine à roue hydraulique qui
utilise l'énergie animale.
Dans les systèmes industriels aussi, les pompes sont présentes pour les transferts de fluides ou
pour donner plus de pression dans les circuits et équipements qui en nécessitent. A cet effet,
plusieurs types de pompes sont employés, parmi lesquelles on y trouve la pompe à engrenage.
Elle se distingue par ses côtes d'encombrement réduites et ses caractéristiques fonctionnelles
importantes (débit et pression).
L'étude développée dans ce mémoire est l’effet de la géométrie de la denture des pignons sur
les performances de la pompe hydraulique à engrenage extérieur. Notre travail a consisté sur
comment développer les valeurs des caractéristiques de la pompe.
Pour atteindre cet objectif, nous ferrons des études sur la correction de denture de l’engrenage
en suivant des différents paramètres.
8
Chapitre I :
9
1 Généralité sur les pompes
1.1 Introduction :
Dans un circuit hydraulique, les pompes jouent un rôle tout aussi important, lequel
s’apparente à celui joué par le cœur chez l’être humain. En effet, la pompe permet de faire
circuler, par l’intermédiaire de canalisations, un fluide hydraulique qui déplacera des charges
grâce à des vérins ou a des moteurs hydrauliques. La pompe joue un rôle de premier plan, car
c’est elle qui fournit l’énergie dans un circuit hydraulique.[1]
1.2 Historique :
Lorsque nous considérons les pompes et leur histoire, nous pouvons nous rappeler que,
depuis les tous premiers temps, les hommes ont recherché des moyens techniques pour amener
les fluides (notamment l’eau) à un niveau plus élevé. Cette opération était utilisée pour irriguer
les champs et remplir les fossés qui entouraient les villes et les châteaux fortifiés. L’outil de bol
le plus simple est la main humaine. Avec deux mains, c’est encore mieux. Cependant, nos
ancêtres préhistoriques ont rapidement eu l’idée de transformer des cuves d’argile en bols. Il
s’agit de la première étape vers l’invention du seau. Plusieurs seaux étaient ensuite suspendus
sur une chaîne ou une roue. Les hommes ou les animaux utilisaient leur énergie pour mettre ces
bols à eau en mouvement et soulever l’eau. Des fouilles archéologiques ont mis à découvert des
transporteurs de seaux de ce type en Égypte et en Chine à partir d’environ 1000 avant JC.[2]
10
Une amélioration ingénieuse de
ce concept a été élaborée en 1724
par JACOB LEUPOLD (1674-
1727), qui inséra des tuyaux
courbés dans une roue. La rotation
de la roueforçait l’eau à être
soulevée au niveau de l’axe
central de la roue. Le flux d’eau
dans une rivière sert également
d’entraînement pour cette
installation de
Levage.
11
La courbe de pompe, qui était évidemment un concept inconnu à cette époque, indique la même
relation entre la hauteur de refoulement et le débit. Les
informations rassemblées à partir de diverses sources historiques ont révélé que ces pompes à
vis étaient actionnées à une inclinaison comprise entre 37°et 45°. Elles produisaient des
hauteurs de refoulement comprises entre 2m et 6m et des débits maximums d’environ 10 m3/h.
Pour répondre à toutes les applications industrielles, plusieurs types de pompe ont été mis
au point. On peut toutefois regrouper toutes ces pompes sous deux grandes familles : les pompes
hydrauliques volumétriques et les pompes hydrauliques non volumétriques (roto-dynamiques).
12
Les pompes volumétriques se subdivisent en deux sous-groupes suivant la nature des
mouvements mécaniques considérés [4] :
● les pompes à déplacement alternatif dérivées des compresseurs à piston.
● les pompes à déplacement rotatif qui évitent les problèmes mécaniques de bielles toujours
plus fragiles et qui permettent d’avoir un « écoulement gazeux » plus régulier.
Quelques pompes récentes « dites sèches » ont d’ailleurs repris la même évolution que les
compresseurs secs. On trouvera ci-après la description sommaire des principales pompes
commerciales. À partir d’un même type de fonctionnement, il a été créé plusieurs modèles afin
de répondre à des besoins de plus en plus diversifiés : rejet à l’environnement, facilité et coût
de la maintenance, dimensionnement pour des débits-volumes plus importants et des pressions
limites de plus en plus basses.
Ce sous-groupe comprend :
• les pompes à anneau liquide.
• les pompes à palettes et leurs différents modèles.
• les pompes Roots et leurs dérivées.
13
- En phase de refoulement, le clapet 1 est fermé et le 2 ouvert. Dans ce cas l'entrée est
déconnectée de la sortie et on ne peut pas passer par un chemin continu entre les points d’entrée
et de sortie [4].
- Pompe à lobes :
14
Principe de fonctionnement :
La pompe à lobes est une pompe rotative à déplacement positif. Le lobe supérieur est entraîné
par l'arbre moteur.
Le lobe inférieur est situé sur l'arbre entraîné et est actionné à l'aide d'un engrenage hélicoïdal.
Les deux lobes tournent de façon synchronisée sans se toucher. Lorsque la pompe est en
fonctionnement, ils déplacent un volume fixe de liquide [4].
A : lorsque les lobes tournent, l'espace du côté aspiration augmente, car un lobe s'éloigne de
l'autre, causant un
vide partiel qui conduit le liquide vers la chambre de pompage.
B : chaque lobe vide se remplit consécutivement à mesure que les arbres tournent, et le
liquide se déplace vers
le côté refoulement. Les espaces libres entre les lobes et entre ceux-ci et les parois du corps de
la pompe
permettent aux espaces de se fermer correctement.
C : le corps de la pompe se remplit complètement et le liquide s'échappe à travers l'engrenage
des lobes, heurtant
les parois des espaces et réalisant ainsi le pompage.
- Pompes à vis :
Cette pompe comporte deux ou trois vis
logées dans un carter. La vis centrale est
entraînée par le moteur électrique et
transmet le mouvement de rotation aux
autres vis. L’espace libre entre les vis se
déplace sans variation de volume et
transporte le fluide de l’orifice d’aspiration
vers l’orifice de refoulement [4].
15
Figure 8 : pompe à vis.
Pompes à engrenages :
(Interne ou externe)
Pompes à palettes :
(Rigides ou souples)
16
- engendrer une pression de refoulement qui n’est limitée que par la résistance physique du
corps de pompe ; il faut donc les munir d’une soupape de décharge réglable conduisant de
préférence à la conduite d’aspiration.
a) Débit (QV) :
On appelle débit (QV) la quantité de fluide mise en mouvement en fonction du temps. Dans
le système métrique, le débit est exprimé en litres par minute (L/min).
QV = C * N
17
1 Pompe à lobes
2 Pompe à engrenages
3 Pompe à hélice
4 Pompes à palettes
b) Cylindrée (C) :
La cylindrée d’une pompe hydraulique est le volume ou la quantité de fluide que celle-ci
refoule par révolution.
Dans le système métrique, la cylindrée d’une pompe hydraulique est exprimée en centimètres
cubes par révolution (cm3/r).
c) Vitesse de révolution (N) :
Le second facteur qui influence le débit d’une pompe hydraulique est la vitesse de révolution
de celle-ci. Une pompe est toujours accouplée à un moteur par l’entremise de son arbre
18
d’accouplement. Lorsque la pompe hydraulique est entraînée par un moteur électrique, les
vitesses sont de l’ordre de 1200 tr/min, 1500 tr/min ou 1800 tr/min. Cependant, il importe de
respecter la vitesse nominale prescrite par le fabricant, c’est à dire la vitesse de révolution pour
laquelle une pompe est conçue [1].
d) Pression (p) :
Il est faux de croire qu’en plus de fournir un débit, une pompe hydraulique fournit une pression.
Le rôle d’une pompe hydraulique est uniquement de créer un débit. La pression dans un circuit
hydraulique est due à la résistance a l’écoulement que rencontre le fluide. La résistance a
l’écoulement peut provenir d’une force sur un vérin, d’une charge sur un moteur ou d’une
restriction dans la tuyauterie. Les unités de mesure utilisées pour exprimer la pression sont le
Pascal (Pa) ou le bar [1].
Puissance d’entrée de
la pompe :
19
Puissance de sortie du moteur hydraulique : Ƞt : le rendement en [%]
20
dit alors qu'il y a « frottement visqueux ». Les pièces mobiles internes sont également
soumises à des forces engendrées par la pression du fluide, ce qui génère du frottement
dynamique. Le couple réel fourni à une pompe volumétrique doit donc être suffisamment
élevé pour entraîner la pompe et pour vaincre les forces de friction.
Le rendement mécanique représente le pourcentage du couple qui est réellement transmis à la
pompe. Un rendement mécanique de 90 % indique que 90 % du couple sont transmis à la
pompe et que les 10% restants sont utilisés pour vaincre les forces de friction [1].
𝐩𝐮𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐬𝐨𝐫𝐭𝐢𝐞
ηtot =
𝐩𝐮𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐝’𝐞𝐧𝐭𝐫é𝐞
- Pompes centrifuges :
21
Une pompe centrifuge est un système ouvert, en quelque sorte un trou ou encore un conduit,
dans lequel est mis en place un champ de forces
centrifuges. Elle n’est pas basée sur le transport
du fluide dans un godet ou sur la variation dans
le temps d’un volume d’emprisonnement, le
fluide n’est plus poussé par une paroi matérielle,
mais mis en mouvement et équilibré par un
champ de forces. Cela est une notion très
simple, elle est basée sur d’autres principes.
La direction de l’écoulement du liquide est
radiale, c'est-à-dire perpendiculaire à l’axe de
rotation.
Il existe différentes pompes centrifuges :
- pompes multicellulaires ;
- pompes à vortex ;
- pompes périphériques.
Figure 14 : pompe centrifuge.
22
Par exemple, les critères à considérer lors de la sélection d’une pompe qui alimentera une
machine outil sont le niveau sonore peu élevé et la faible consommation d’énergie. Cependant,
pompe hydraulique utilisée à bord d’un avion doit avant être fiable et légère. Notez que les
critères qui suivent ne sont pas présentés par ordre d’importance, car l’importance de ces
critères varie d’une application à une autre [3].
a) Débit et cylindrée :
Chaque circuit hydraulique requiert un débit ou une certaine quantité de fluide qui dépend du
nombre de récepteurs et de la grosseur de la tuyauterie. De plus, le débit fourni par une pompe
dépend de la vitesse de révolution de la pompe, de la pression existant au refoulement et de la
viscosité du fluide à déplacer.
De plus, si le circuit à alimenter requiert un débit constant, une pompe à cylindrée fixe est tout
indiquée. Par contre, si la demande en débit varie selon le cycle de travail du circuit, il faudra
choisir une pompe à cylindrée variable [3].
b) Pression de fonctionnement :
La pression dans un circuit hydraulique est due à la résistance à l'écoulement que rencontre le
débit. Cette résistance est créée lors du déplacement d'une charge à l'aide d'un vérin ou d'un
moteur hydraulique.
La pression existant dans un circuit hydraulique est un autre facteur qu'il faut prendre en
considération puisque le débit fourni par une pompe diminue en fonction de l'augmentation de
cette pression.
Lorsqu'un circuit hydraulique nécessite une haute pression, il faut sélectionner une pompe qui
pourra supporter cette pression sans qu'il n'y ait augmentation excessive des fuites
volumétriques ni usure prématurée ou bris des pièces causés par des contraintes trop élevées.
Généralement, dans le cas de pressions nominales (en fonctionnement continu) qui ne
dépassent pas100 bars, on peut choisir n'importe quel type de pompe.
Par contre, s'il est question d'une pression de 300 bars on sélectionnera une pompe à pistons,
car seul ce type de pompe peut supporter des pressions de cet ordre [3].
c) Vitesse de révolution :
La vitesse de révolution d'une pompe hydraulique volumétrique a un effet direct sur le débit
fourni par la pompe.
Cependant, il faut respecter les vitesses de révolution nominale (maximale en fonctionne ment
continu) et minimale prescrites par le fabricant. La vitesse de révolution nominale établie par
le fabricant est basée sur la limite de capacité de la pompe à aspirer le fluide. Si la vitesse
nominale est dépassée, les alvéoles ne peuvent s'emplir complètement d'huile lors de
l'admission. On dit alors qu'il y a cavitation.
La cavitation est un phénomène très néfaste pour les parties internes d'une pompe hydraulique
volumétrique. La vitesse de révolution minimale est fixée par le fabricant afin d'optimiser la
transformation de l'énergie, mécanique de la source motrice en énergie fluidique.
23
De plus, la vitesse minimale doit être respectée afin de s'assurer que, dans le cas d'une pompe
à palettes, la force centrifuge soit suffisante pour assurer l'étanchéité entre les palettes et la
couronne [3].
d) Fluide :
Le fabricant établit toujours le débit d'une pompe en fonction d'une certaine viscosité du fluide.
Si, pour une application donnée, une huile de Viscosité différente est utilisée, il faut prendre
quelques précautions avant d'arrêter son choix sur une pompe. Si une viscosité plus faible est
utilisée, il peut survenir un manque de lubrification au ni- veau des pièces mobiles de la pompe.
Il peut alors survenir des bris ou une diminution du rendement total de la pompe.
Si une huile de viscosité supérieure est utilisée, la pompe pourrait aspirer difficilement le fluide,
ce qui peut engendrer de la cavitation et endommager gravement la pompe.
Afin de sélectionner l'huile hydraulique adéquate, il importe également de déterminer les
conditions de température auxquelles le circuit hydraulique est soumis.
La viscosité d'une huile hydraulique varie en fonction de la température. Si la température est
basse. la viscosité augmente. Si la température est haute, la viscosité diminue.
Avant d'arrêter son choix sur une pompe hydraulique, il faut également s'assurer de la
compatibilité des joints d'étanchéité de la pompe avec le fluide utilisé. Les joints d'étanchéité
sont offerts en différents matériaux tels que le caoutchouc, le caoutchouc synthétique, le nylon,
l'amiante imprégnée de caoutchouc synthétique, le téflon et divers plastiques.
Finalement, il est de toute première importance de prévoir une filtration adéquate du fluide afin
de respecter la propreté prescrite par le fabricant. La plupart des fabricants recommandent de
recourir à une filtration dont la finesse est située entre 10 et 25 µm [3].
e) Rendement :
Le rendement total d'une pompe hydraulique volumétrique se situe entre 75 et 90 %. Le
rendement des pompes à pistons axiaux et radiaux est élevé, celui des pompes à palettes est
moyen et le rendement des pompes à engrenage est plutôt faible.
Le rendement d'une pompe est fonction de la vitesse de révolution, de la pression existant au
refoulement ainsi que de la viscosité du fluide utilisé.
Lorsque le fabricant indique un rende ment, celui-ci correspond nécessairement à des
conditions de fonctionnement précises.
Une pompe dont le fabricant annonce un rendement total de 90 % peut offrir un rendement
beaucoup plus faible si l'on utilise un autre type de fluide que celui prescrit ou si les conditions
de vitesse et de pression diffèrent.
Il faut toujours sélectionner une pompe en s'assurant que les conditions de fonctionnement dans
le circuit à alimenter correspondent à un rendement élevé de la pompe [3].
f) Niveau sonore :
Le bruit engendré par une pompe dépend du type, de la qualité des pièces, de la cylindrée, de
la pression de travail et de la vitesse de révolution de la pompe. On considère qu'une pompe qui
engendre un bruit de 90 dB (décibels) est bruyante, tandis qu'une autre est considérée
24
silencieuse si elle émet un bruit d'environ 60 dB. Le bruit émis par une pompe croît beaucoup
plus rapidement avec une augmentation de la vitesse de révolution qu'avec une augmentation
de la pression ou de la cylindrée [3].
g) Coût d'achat :
Le coût d'achat d'une pompe est un facteur important. Celui d'une pompe à palettes est
généralement plus élevé que celui d'une pompe à engrenage, tandis que celui d'une pompe à
pistons est plus élevé que celui d'une pompe à palettes. Notez également que le coût d'une
pompe à cylindrée variable est plus élevé que celui d'une pompe à cylindrée fixe. Bien que plus
coûteuse, une pompe à pistons est toutefois plus performante et offre un meilleur rendement. Il
ne faut donc pas se baser uniquement sur le coût d'achat d'une pompe pour arrêter son choix
[3].
h) Critères généraux :
A fin d'éviter de mauvaises surprises, il faut également prendre en considération les critères
suivants [3] :
- Le type d'accouplement de l'arbre de la pompe (cylindrique à clavette, conique fileté,
cannelé)
- Le type de filet et la disposition des orifices.
- Le type de flasque de la pompe (ovale à 2 trous, carré ou rectangulaire à 4 trous).
- Les dimensions de la pompe (hauteur, longueur, largeur).
- La fiabilité de la pompe.
- Les délais de livraison.
- La facilité à obtenir des pièces de rechange.
- La documentation technique disponible.
- La réputation du fabricant.
Tous ces critères peuvent avoir une influence sur le choix définitif d'une pompe.
25
Chapitre II :
26
2 Généralité sur les engrenages
2.1 Introduction :
Les engrenages constituent des organes de transmission et de puissance qui se sont largement
répandus dans les domaines les plus variés de la construction mécanique. Dans les nombreuses
machines, telles que les machines-outils, les véhicules, les appareils de levage, les installations
de puissance des navires, etc.…, les engrenages font partie des mécanismes principaux et
auxiliaires. La large extension des engrenages est favorisée par leur rendement élevé, leur faible
encombrement, leur sécurité de service, leur simplicité d’exploitation. Du fait de la diversité
des conditions d’exploitation, la forme des éléments des engrenages et la construction des
transmissions est très variée
2.2 Historique :
Les engrenages sont déjà connus des mécaniciens grecs aux Ve siècles av. J.-C., mais ils
restent très peu utilisés à cette époque : on leur préfère les cordages et les poulies pour le levage
des charges ou la vis pour les fortes poussées (pressoirs) [5].
Au Moyen-Âge, leur utilisation devient courante, à partir du Xe siècle, dans les moulins à eau
ou à vent, pour le changement de direction (roue ou des ailes verticales et meules horizontales)
et la démultiplication du mouvement de la roue ou des ailes des moulins.
27
Ces premiers engrenages réellement utilisables sont en
bois, à axes parallèles et denture droite extérieure. Leurs
dents sont constituées par des barreaux de bois fichés à
force dans des alésages pratiqués sur le pourtour de larges
tambours de bois. Cette disposition primitive permet
l’engrènement de deux roues dont les axes sont dans un
même plan aussi bien parallèle que sécants.
Elle évolue à la fin du Moyen Âge sous la forme
d’engrenages dits « à lanterne », composés d’une roue
dentée s’engrenant dans un tambour formé de deux
disques en bois reliés par des barreaux capables de
transmettre des efforts plus importants [5].
Figure 16 : engrenage de Léonard de Vinci
[5].0
28
Couronne
29
2.5.1 Les engrenages à axes parallèles :
a) Les engrenages droits à denture droite :
Caractéristiques des dentures :
Les plus simples et les plus économiques, ils sont utilisés pour transmettre la puissance et le
mouvement entre 2 arbres parallèles. Les dents des roues de l'engrenage sont parallèles à l'axe
de rotation des arbres. Il y a engrènement "couple de dents" par "couple de dents" ce qui entraîne
des chocs d'engrènement. Leur utilisation est généralement bruyante et génère des
30
Tableau 2 : Dimensionnement de l’engrenage.
Le module (m) :
Le module d'une denture est la valeur qui permet de définir les caractéristiques d'une roue
dentée. C'est le rapport entre le diamètre primitif de la roue et le nombre de ses dents. Le module
est une grandeur normalisée [6].
Remarque : L'épaisseur de la dent et sa résistance dépendent du choix du module. Ce choix ne
doit pas être improvisé mais doit se faire après un calcul de RDM [6].
31
Le diamètre primitif (dp) :
Les diamètres primitifs de deux roues dentées formant un
engrenage sont des cercles fictifs tangents [6].
32
Caractéristiques des dentures :
Plus complexes, à taille égale, ils sont plus performants
que les précédents pour transmettre puissance et couple.
Du fait d'une meilleure progressivité et continuité de
l'engrènement (2, 3, ou 4 dents toujours en prise), ils sont
aussi plus souples et silencieux. L'inclinaison de la
denture engendre des efforts axiaux suivant l'axe de
l'arbre qui doivent être supportés par les paliers [6].
33
Tableau 4 : Dimensionnement de l’engrenage [6].
34
On distingue :
35
Figure 25 : Dimensionnement de l’engrenage [6].
36
Figure 26 : Dimensionnement de l’engrenage [6].
37
Et comme notre étude est basée sur la pompe hydraulique à engrenage externe, on va concentrer
plus sur les engrenages droits à denture droites :
38
sur C. Une développante est également l’enveloppe de la normale en M à D dans le mouvement
de D par rapport à C [9].
39
Cette dernière peut aussi être matérialisée par un fil sous tension que l'on déroule d'un cercle :
le bout du fil décrit la développante relativement au cercle duquel il est déroulé
40
2.8 Ligne d’engrènement ou ligne d’action :
L'approche se définit comme étant la phase où le point de contact C entre une paire de dents
sur la ligne d'action se déplace de T1 à O, soit du début du contact jusqu'au point primitif. La
retraite se définit comme étant la phase où le point de contact C entre une paire de dents sur la
ligne d'engrènement se déplace de O à T2, soit du point primitif jusqu’à la fin du contact ; la
(figure 33) représente approche et retraite dans un couple d’engrenage [10].
Pour assurer une transmission continue du mouvement, il est nécessaire qu'un nouveau couple
de dents soit en approche avant que le couple précédent termine sa retraite. Il faut, qu'il y a au
moins un couple de dent qui soit toujours en prise [10].
41
Le mouvement se fait sans interférence, si le point de contact se fait au delà du cercle de base
(figure 35) [10].
S’il en est autrement, c.-à-d. le contact se fait en dessous du cercle de base, on dit qu’il y a
interférence (figure 36).
42
Figure 37 : interférence de fabrication [10].
43
Figure 39 : Fonctionnement avec jeu [10].
Le jeu peut être contrôlé par une modification d’entraxe, un déport de fabrication ou une
modification de l’épaisseur des dents de l’outil à taillage
44
Figure 41 : correction de denture par augmentation de l’angle de pression [10].
45
• S i x > 0 : la denture est déportée positivement ⟶la crémaillère s’éloigne du pignon.
L’épaisseur au pied de la dent Sb augmente (plus de rigidité, la dent résiste mieux aux efforts
tangentiels) mais la dent devient aussi plus pointue (attention au risque de tête tronquée)
• Si x < 0 : la denture est déportée négativement ⟶ la crémaillère se rapproche du pignon.
La dent se creuse progressivement au niveau de son pied (risque de fragilisation) au contraire
de l'épaisseur de tête qui augmente.
• Si x1 + x2 = 0 : le déport de denture est réalisé sans variation d’entraxe.
En pratique, le choix d'un coefficient de déport x est limité : x < 0,8 (pour éviter d'avoir des
dents tronquées) et x > -0,5 (pour éviter les concentrations de contraintes et les interférences
au pied de dent). Cela conduira à choisir une somme des déports dans un engrenage telle que :
−1 < X1 + X2 < 1.5
46
Figure 44 : Influence du déport de denture d sur le profil de dent [11].
Dans la partie gauche, la crémaillère est placée pour tailler une denture normale, la droite de
référence a été placée sur la droite primitive.
Dans la partie droite, sans que le cercle primitif et la droite primitive aient changé (le
mouvement primitif pignon crémaillère restera le même).
La crémaillère a été éloignée du pignon d’une quantité d dite déport (positive dans ce cas). Si
on taille le pignon dans ces conditions, on obtient des dents de même hauteur que des dents
normales, mais qui sont décalées radialement par rapport à elles (et par conséquent par rapport
au cercle primitif) de la quantité d.
47
Figure 45 : Denture déportée avec variation d’entraxe [10].
48
ηp : Vitesse de rotation du pignon.
ηr: Vitesse de rotation de la roue.
Nr : nombre de dents de la roue.
Np : nombre de dents du pignon.
D : diamètre de la roue
d : diamètre du pignon.
49
Figure 48 : Coefficient de correction de denture [10].
Par exemple un outil - crémaillère est utilisée pour tailler un pignon ou une roue. En faisant
rouler sans glisser la droite primitive de la crémaillère sur le cercle primitif du pignon, et en y
associant un mouvement de coupe transversale, un profil en développante de cercle est obtenu.
L'engrènement d'un pignon et d'une roue peut être assimilé au roulement sans glissement de
deux cercles primitifs l'un sur l'autre. Le rapport de réduction de l'engrenage est alors [10] :
50
Chapitre III :
L’effet de la géométrie de la denture des pignons sur
les performances de la pompe hydraulique à engrenage
extérieur
51
3 L’effet de la géométrie de la denture des pignons sur les performances de la pompe
hydraulique à engrenage extérieur
3.1 Pompe hydraulique à engrenage extérieur :
3.1.1 Description théorique général :
Un corps en alliage d’aluminium contient deux pignons à denture extérieure. Deux orifices
latéraux, l’orifice d’alimentation un peu plus grand que celui du refoulement, pour réduire les
pertes en charges, l’autre de refoulement strictement à l’opposé.
Á l’intérieur du carter deux pignons à denture droite, un pignon est menant et lié par un moteur
de la pompe hydraulique et un pignon mené. Deux flasques enserrent les pignons et assurent
l’étanchéité, et des joints pour délimiter la pression qui s'exerce sur les surfaces.
3.1.2 Fonctionnement :
Ce type de pompe comporte un grand nombre de variantes qui diffèrent entre elles soit par la
disposition, soit par la forme des engrenages. Dans tous les cas, le principe consiste à aspirer le
liquide dans l’espace compris entre deux dents consécutives et à le faire passer vers la section
de refoulement. Les pompes à engrenages peuvent avoir une denture droite, hélicoïdale, ou
encore à chevrons. Cette dernière solution présente l’avantage de rendre le mouvement plus
uniforme.
Ces pompes peuvent tourner vite (2 000 à 3 000 tr/min), elles sont relativement silencieuses et
permettent d’atteindre des pressions moyennes au refoulement de l’ordre de 20 à 50 bars. Par
contre, elles nécessitent d’avoir quatre coussinets, et deux ou quatre boîtiers d’étanchéité
suivant le principe d’entraînement des engrenages.
52
Enfin, elles n’admettent pas le passage de particules solides sous peine de destruction totale
[14].
53
3.1.5 Modélisation de la pompe à engrenages :
Voici les spécifications standard et non standard de la pompe à engrenage extérieur sélectionnés
pour cette étude :
A) engrenage standard :
Module : 4.5 (mm)
Largeur d’engrenage : 36 (mm)
Facteur de correction : 0
Angle de pression : 20°
Vitesse de révolution : 3000 (tr/min)
Nombre de dents : 8 – 10 – 12 –14 – 16
B) engrenage non standard :
Module : 4.5 (mm)
Largeur d’engrenage : 36 (mm)
Facteur de correction : 0.5
Angle de pression : 31.3167°
Vitesse de révolution : 3000 (tr/min)
Nombre de dents : 8 – 10 – 12 - 14 – 16
Cyl ≈ VZL ∙ Z ∙ 2
Figure 52 : la cylindrée.
54
C’est-à-dire le volume vide de la pompe. Donc, on peut déterminer la cylindrée comme (les
Figures 53 et 54) illustre à partir du logiciel SolidWorks (qui est un logiciel de conception
assistée par ordinateur, appartenant à la société Dassault Systèmes. Il utilise le principe de
conception paramétrique et génère trois types de fichiers qui sont liés : la pièce, l’assemblage,
et la mise en plan. Ainsi toute modification sur un de ces trois fichiers sera répercuté sur les
deux autres).
55
Figure 54 : détermination de la cylindrée à partir de SolidWorks.
b) le débit (Qv) : c’est la quantité de fluide passant dans la pompe en 1 minute. Il est exprimé
en (l/min).
Qv = Cyl × N
Avec : Qv : en l/min.
Cyl : en litres.
N : en tr/min.
c) Le rapport de contact (ε) : Le rapport de contact est le nombre moyen de dents d'engrenage
en contact les unes avec les autres lorsque les engrenages fonctionnent. Les profils de denture
d'engrenage doivent être dimensionnés de manière à ce que plusieurs paires d'engrenages soient
en contact l'une avec l'autre. Cela garantit un fonctionnement fluide et silencieux de la paire
d'engrenages. La formule pour trouver ce rapport pour une paire d'engrenages cylindriques
externes est [16] :
56
,
Sinon on peut le déterminé directement comme (la Figure 55) montre par le logiciel GearTrax
(c’est un logiciel qui fournit au concepteur un outil facile à utiliser pour créer des modèles
solides de composants d'entraînement en quelques secondes. Engrenages droits et hélicoïdaux,
engrenages coniques, engrenages à vis sans fin, cannelures à développante, poulies de courroie
de distribution, pignons de chaîne, poulies à courroie trapézoïdale, mécanismes d'entraînement
cycloïdaux et engrenages elliptiques) :
57
d) l’angle de pression (αo) :
Dans les engrenages standard toujours l’angle de pression égale à 20° (valeur normalisée), par
contre dans les engrenages non standard il se varie, on peut le déterminé avec la même méthode
de celle de rapport de contact (Figure 56)
ε = 1,3069 ε = 1,1844
αo = 20° αo = 31,094°
58
10 dents :
Engrenage standard : Engrenage non standard :
Cyl = 60,29653 (cm3/tr) Cyl = 67,16256 (cm3/tr)
Qv = 180,88959 (l/min) Qv = 201,48768 (l/min)
ε = 1,3695 ε = 1,2368
αo = 20° αo = 29,572°
12 dents :
Engrenage standard : Engrenage non standard :
Cyl = 75,21738 (cm3/tr) Cyl = 82,86185 (cm3/tr)
Qv = 225,65214 (l/min) Qv = 248,58555 (l/min)
ε = 1,4203 ε = 1,2818
αo = 20° αo = 28,441°
14 dents :
Engrenage standard : Engrenage non standard :
Cyl = 91,44082 (cm3/tr) Cyl = 99,69359 (cm3/tr)
Qv = 274,32246 (l/min) Qv = 299,08077 (l/min)
ε = 1,4627 ε = 1,3211
αo = 20° αo = 27,563°
16 dents :
Engrenage standard : Engrenage non standard :
Cyl = 108,81492 (cm3/tr) Cyl = 117,77224 (cm3/tr)
Qv = 326,44476 (l/min) Qv = 353,31672 (l/min)
ε = 1,4987 ε = 1,3558
αo = 20° αo = 26,859°
59
3.1.7 Traçage des graphes :
A l’aide du logiciel cloud d'analyse de données et de graphiques OriginPro on a pu de tracer
les graphes ci-dessous :
60
Figure 58 : rapport de contact.
61
On a fait la simulation avec le logiciel Ansys Fluent comme (la Figure 60) illustre, mais
malheureusement on n’est pas arrivé aux résultats souhaités.
Ansys Fluent : c’est un logiciel de simulation numérique FEM leader de son marché utilisé
dans le développement de produits industriels. Il couvre toutes les étapes nécessaires à une
simulation : le traitement géométrique, le maillage, la résolution, le traitement de résultats et
l'optimisation.
On a fait aussi la simulation avec le SolidWorks (Figure 61), mais toujours le même problème
de ne pas avoir les résultats :
62
Figure 61 : simulation avec SolidWorks.
63
Figure 63 : simulation avec SolidWorks.
64
Figure 65 : simulation avec SolidWorks.
65
Conclusion générale :
Dans ce travail nous avons étudié l’effet de la géométrie de la denture des pignons sur les
performances de la pompe hydraulique à engrenage extérieur, comme notre étude m’a permis
d’acquérir des connaissances sur la construction mécanique m’a permis aussi d’acquérir des
solides connaissances sur le circuit hydraulique.
Alors, notre étude nous a permis d’observer les résultats suivants :
1. Selon les graphes on observe que les pompes à engrenages non standard donnent un débit
élevé en comparaison avec les pompes à engrenages standard.
2. Le volume emprisonné entre deux dents en fonctionnement diminue ainsi que le rapport de
contact d’engrènement des dents diminue. C'est produit lorsqu’en utilise des engrenages non
standard.
3.Le facteur de débit de pulsation diminue avec l'augmentation de nombre de dents. Cependant,
une augmentation du nombre de dents conduit à une stabilisation du débit
En fin, la correction des dentures des engrenages est une étape importante pour assurer la
performance et la durée de vie des engrenages.
Les problèmes courants avec les dentures des engrenages peuvent avoir un impact significatif
sur la productivité et les résultats financiers, mais ces problèmes peuvent être évités en
investissant dans la correction des dentures.
66
Référence :
[1] Sami REKIK : « POMPE_ET_MOTEUR_HYDRAULIQUE ».pdf Conception et maintenance.
Dernière date de consultation 24/05/2023.
[2] DEHIMI BILLAL et BADIS REDOUANE (2019) : « Simulation numérique de l’écoulement dans
une pompe centrifuge ». Mémoire de projet de fin d’étude pour l’obtention du diplôme de Master en
Génie mécanique, Université Akli Mohand Oulhadj Bouira.
[3] ZEMARI AICHA (2017) : « Conception et fabrication d'une pompe à engrenage ». Mémoire de
projet de fin d’étude pour l’obtention du diplôme de Master en Génie mécanique, UNIVERSITE BADJI
MOKHTAR ANNABA.
[4] SELLAMI KHOULOUD (2018) : « CONCEPTION ET CALCUL D’UNE POMPE CENTRIFUGE
». Mémoire de projet de fin d’étude pour l’obtention du diplôme de Master en Génie mécanique,
UNIVERSITE BADJI MOKHTAR ANNABA.
[5] Engrenages. Transports - Énergie - Mouvement. JP Schenfele - MAZAMET. _ 13 _ ACT6
Engrenages Distribution énergie l……….
[6] Anonyme. https://prod-maint-indus.pagesperso-orange.fr/dr/Les_engrenages.pdf. Date de
consultation 17/06/2023.
[7] BOUTOUIL MADIHA (2021) : « Simulation numérique de la propagation des fissures dans les
engrenages à denture droite ». Mémoire de projet de fin d’étude pour l’obtention du diplôme de Master
en Génie mécanique, UNIVERSITE BADJI MOKHTAR ANNABA.
[8] G. Henriot, Traité Pratique et Théorique des engrenages, tome 1, Edition dunod.
[9] M. Aublin et co-auteurs, Systèmes mécaniques (Théorie et dimensionnement), EditionDunod, 1998.
[10] MOULATI Abdelouahab et BENAOUN Adel (2015) : « Étude de l’influence de la variation de
l’angle de pression sur le fonctionnement des engrenages à denture droite ». Mémoire de projet de fin
d’étude pour l’obtention du diplôme de Master en Génie mécanique, UNIVERSITE KASDI MERBAH
OUARGLA.
67
[15] Les pompes, TOTAL Manuel de Formation : EXP-PR-EQ070 Révision 0.1, Dernière Révision :
13/04/2007.
[16] Ahmed M. Saleem : « Effect of Tooth Geometry on Gear Pump Performance ». Tikrit Journal of
Eng. Sciences/Vol.16/No.4/December 2009, (20-27). P23.
68