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CPGE Dupuy de Lôme - PC 2012/2013 E.

Ouvrard

Correction devoir n°20 - CCP PC 2010 - II D’où on tire les résultats demandés :
¿ ¿
Problème I Oscillateurs à relaxation À 2
Á :g:(h − zB )
vB = Á Ds = :Á
À 2
Á :g:(h − zB )
2
− S 2 1 2
− S 2 1
I.1 Vidange d’un réservoir
I.1.3 Valeur de
¿
I.1.1 lignes de courant
h=
dh  Á
À :g:(h −2zB )
= −vA = − :Á
2
dt S − S 2 1
A
Lorsque  ≪ S alors  2 /S 2 ≪ 1 est négligeable et :
√ :  √
vB = 2:g:(h − zB ) 2
h = − : :g:(h − zB )
S

B I.1.4 Application numériqueAvec les données numériques de l’énoncé (transfor-


mées dans le système SI) on trouve :

Ds = 1; 22:10−3 m3:s−1 = 1; 22 L:s−1


I.1.2 Théorème de BernoulliEn régime d’écoulements stationnaires on peut
I.2 Influence du siphon
écrire le long d’une ligne de courant :
1 ::v2 + :g:z + P = Cste I.2.1 Débit sortant Ds Pour calculer ce débit il faut calculer la vitesse de l’eau
2 dans le siphon en appliquant le théorème de Bernoulli. Pour cela il faut choisir
Le premier terme représente l’énergie cinétique volumique, le deuxième l’énergie deux points sur une ligne de courant dont on connaît la pression. Le plus simple
potentielle volumique de pesanteur et le dernier l’énergie volumique des forces est de prendre A et D où la pression vaut P0 :
pressantes.Dans le cas du problème on peut écrire cette relation entre un point
A de la surface libre du réservoir où la pression vaut P0 et le point B où la
1 ::v2 + :g:h = 1 ::v2 + :g:zD + P0 2
g:h = vD
1
+ g:zD 2
vD 2
= :g:(h − zD )
pression vaut aussi P0 :
2 A 2 D 2
1 ::v2 + :g:h + P0 = 1 :v2 + :g:zB + P0 D’où la valeur de :

2 A 2 B Ds = :vD =  2:g:(h − zD )
L’écoulement étant supposé stationnaire, le débit en B est le même qu’en A. On
peut donc écrire S:vA = :vB et en reportant dans l’expression ci-dessus : I.2.2
: dh dh √
1 (  )2 :v2 + g:h = 1 :v2 + g:zB 1 :v2 (1 − 2 ) = g:(h − zB ) Ds = S:vA = −S:h = −S
dt dt
+
S
2
:g:(h − zD ) = 0
2S B 2 B 2 B S2
1
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I.2.3 Durée de vidangeOn exprime dt en fonction de dh et on intègre : I.3.5

S
dt = − √ : √
dh 2
− :S d(h − zD )
= √ : √
2 :S √
t1 = − √ [ h − zD ]zhB0
h(t)
2
 :g h − zD  :g h − zD 2 2  :g2
zC
d’où finalement la valeur de t1 :

S
t1 = :
2
√ √
:[ h0 − zD − zB − zD ]
 g

I.3 Réservoir alimenté zB t1 t1 + t2 t

I.3.1 Au débit de la surface libre du réservoir on ajoute le débit de la source et La période des oscillations de relaxation vaut donc :
on écrit que la somme est égale au débit total en D soit : √
T = t1 + t2 =
S:(zC − zB ) S
+ :
√ 2 √
:[ zC − zD − zB − zD ]
dh √ Di  g
−S
dt
2
+ Di = Ds = : :g:(h − zD )

I.3.6 Application numériqueAvec les valeurs numériques de l’énoncé on trouve :


I.3.2 Si on cherche une solution stationnaire la surface libre du réservoir ne
bouge pas et dh
dt = d’où :0 D = 6; 26:10−4 m3:s−1 ∼ 0; 63 L:s−1 T = 860 s

hS = zD + (
Di 2
) :
1 I.4 Analogie électronique
 2
:g
I.4.1 L’amplificateur opérationnel est supposé idéal : sa résistance d’entrée est
Si hS < zB le siphon n’est pas amorcé et le calcul fait est faux. infinie (pas de courant d’entrée),son amplification est infinie et, en régime de
0 0
saturation, si V+ − V− = " > VS = +Vsat . Dans le cas opposé " < VS = −Vsat . Soit
I.3.3 Lorsque le siphon est désamorcé le réservoir se remplit avec un débit q la charge de l’armature du condensateur du côté de V− et i = dq /dt le courant
constant et, tant que h < zC on a h = Di :t/S de charge qui traverse la résistance R. On peut écrire :

VS − V− = R:i = R:dq /dt = R:C:dV− /dt R:C:dV− /dt + V− = VS


I.3.4 Si Di > Ds pour h = zC le siphon s’amorce mais le réservoir continue à se
remplir plus lentement mais finit par déborder. Il faut donc que Di < Ds (h = zC ) Pour commencer supposons VS = +Vsat , alors V+ = Vsat / . Tant que 2
√ I.4.2
2
soit D =  :g:(zC − zD ) .Quand h atteint zC le siphon s’amorce et vide le 2
V− < Vsat / le condensateur se charge à travers R jusqu’à ce que V− = Vsat / + ". 2
réservoir car Di < Ds pendant un temps t1 . Quand h = zB le siphon se désamorce La tension de sortie de l’A.O. bascule alors à −Vsat et le condensateur se dé-
et le réservoir se remplit à nouveau pendant un temps t2 = S:(zC − zB )/Di et le 2
charge jusqu’à ce que V− = −Vsat / et le cycle recommence.
phénomène recommence.

2
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cas du montage électronique l’énergie est fournie par l’alimentation électrique de


VS
l’amplificateur opérationnel qui permet de faire circuler les courants électriques.
+Vsat

+Vsat / 2 Problème II Effet Doppler et ondes sonores

0 V− II.1 Approche heuristique de l’effet Doppler

t II.1.1 On peut traduire le phénomène de propagation par la relation, pour un


état s(x; t) de l’onde :
−Vsat / 2 0
s( ; t) = s (x; t + x ) avec la vitesse de propagation de l’onde.
Les deux émissions aux instants ti et ti+1 au niveau de la source seront donc
d d
perçus au niveau du point M aux instant ti = ti + et ti+1 = ti+1 + . La durée
′ ′
−Vsat
entre les deux bips correspond donc à  = ti+1 − ti = ti+1 − ti = 0
′ ′

On en déduit :  = 0
I.4.3 Afin d’avoir la durée de la charge, on peut faire l’étude suivante :
Vsat II.1.2
0
● La valeur initiale de la tension est u ( ) = −
2 ● La source émet un signal à l’instant ti à l’abscisse xi . Il doit parcourir la
● En l’absence de basculement, on obtiendrait au bout d’une durée infinie d − xi
distance d−xi pour arriver en M . Il atteint donc M à l’instant i = ti +
u (∞) = Vsat

● Le basculement a lieu pour u (t1 ) = +


Vsat 3 0
= : (u (∞) − u ( )) ● La source émet un signal à l’instant ti+1 à l’abscisse xi+1 . Il doit parcou-
2 2 rir la distance d − xi+1 pour arriver en M . Il atteint donc M à l’instant
Or pour t =  , on a u ( ) = 0; 63: ( u (∞) − u (0)) i+1 = ti+1 +
d − xi+1
On peut donc considérer que la durée de la charge est environ  . Il en sera de
même pour la décharge. ● Entre les deux instants d’émission, la source a parcouru la distance
L’ordre de grandeur de la période T de l’oscillateur est de l’ordre de deux fois la xi+1 − xi = v0 :0
2
constante de temps R:C de la charge ou de la décharge soit T = :R:C ∼ ; s . 02
d
 (v0 ) = i+1 − i = ti+1 − ti +
● L’intervalle entre les deux bips reçus correspond à xi+1 − xi
I.4.4 Le rôle du réservoir qui stocke et déstocke de l’eau est tenu par le conden- = 0 − = 0 : ( 1
sateur qui stocke et déstocke des charges électriques.
2 2
zC est +Vsat / et zB est −Vsat / qui sont les valeurs qui conditionnent le bascu-
1
Donc  (v0 ) = 0 : ( −
v0
) et f (v0 ) =
1 =
f0
 (v0 ) v0
lement d’un état à un autre. 1 −
Dans le cas du réservoir,l’énergie vient de l’eau qui arrive de l’extérieur, dans le

3
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II.1.3 Il suffit de reprendre le raisonnement précédent en remplaçant v0 par III.1.4 La source, immobile, émet un bip à l’instant i . Désignons par i′ l’ins-
−v0 , ce qui donne tant de la rencontre entre le bip et l’observateur. A cet instant l’abscisse du bip

1
 (−v0 ) = 0 : ( +
v0
) et f (v0 ) =
1 =
f0 est x = (i′ − i ) et celle de l’observateur d − v0 :i′ . En égalant ces deux valeurs
 (−v0 ) v0
1 +
on obtient :
d + :i
( − i′ − i ) = d − v0 :i′ ( + v0 ):i′ = d + :i i′ =
+ v0
II.1.4 En se plaçant dans le référentiel lié au point M , on voit alors la source
se déplacer à la vitesse Ð u→x . On obtient donc f ′ (v0 ) = f (v0 )
v = v0 :Ð
→ En faisant la différence entre cette valeur et la valeur suivante on obtient la
valeur demandée de  ′ (v0 ) :
0
II.1.5 En se plaçant dans le référentiel lié au point M , on voit alors la source  ′ (v0 ) =
1 + v0 /
et 1
f ′ (v0 ) = f0 :( + v0 / )
se déplacer à la vitesse Ð
→ u→x . On obtient donc f ′ (−v0 ) = f (−v0 )
v = −v0 :Ð

III.1.5 De la même façon on remplace v0 par −v0 et on obtient :


Problème III Effet Doppler et ondes sonores

III.1 Approche heuristique de l’effet Doppler 1 1


 ′ (−v0 ) = 0 /( − v0 / ) et f ′ (−v0 ) = f0 :( − v0 / )

III.2 Thermodynamique des ondes sonores


III.1.1Si est la célérité du signal dans le référentiel choisi et d la distance
parcourue le délai séparant l’émission d’un bip de sa détection vaut d/ .
III.2.1 L’équation de LAPLACE pour le transformation adiabatique d’un gaz
parfait s’écrit habituellement : P:V = Cste. Ici on fait intervenir la masse volu-
III.1.2 Pendant le temps i la source a parcouru la distance v0 :i . La distance mique  = m/V , on écrira donc P:− = Cste :
entre la source et l’observateur est alors d − v0 :i . Le bip est reçu à l’instant
1
i = i + (d − v0 :i )/ = d/ + ( − v0 / )i . De la même façon en remplaçant i par P0 :−0 = P1 :−1
1 1
i + on a i+1 = d/ + ( − v0 / )i+1 . Le temps séparant deux bips successifs reçus Adiabatique réversible signifie "sans échange de chaleur réversible avec l’exté-
1
par l’observateur est alors  (v0 ) = i+1 − i . Ce qui donne :  (v0 ) = ( − v0 / )0 0 0
rieur" soit dQrev = et donc dS = dQrev /T = . L’entropie reste constante.
et f0 = f (v0 )/( − v0 / )1
III.2.2 Prenons la différentielle logarithmique de l’équation de LAPLACE sous
III.1.3Comme on est dans le même référentiel il suffit de remplacer v0 la forme demandée par l’énoncé :
par −v0 dans les formules précédentes et on a  (−v0 ) = ( + v0 / )0 et 1 dP d 1  1
1
f (−v0 ) = f0 /( + v0 / ) .
P:− = CSte
P0


= 0 S = (
 P
) =
:P0
= 7; 07:10−6 Pa−1
On remarque que lorsque la source se rapproche de l’observateur la fréquence
apparente augmente. Elle diminue dans le cas contraire. C’est le phénomène ob- Approximation acoustiqueElle consiste à linéariser l’équation d’EULER et l’équa-
servé lorsqu’un véhicule qui utilise son avertisseur sonore arrive et passe devant tion de conservation de la masse en négligeant les termes du second ordre en p
l’observateur. v.
et Ð

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III.2.3 On écrit différemment l’expression de S S =


1 Æ .Il faut éliminer III.3.3 v (x; t) = p(x; t)/0 d’où :
p 0
v entre les deux équations. De la seconde on tire :
Ð
→ v −
1 2v =
1 (p −
1 2p ) = 0)
2 t2  2 t2
0

div(Ð→v ) = − 1 ( 
t
1  p
 p t
p
) = − ( )( ) = −S ( )
t III.3.4 Le microphone est à l’abscisse x(t) = d + v0 :t. La pression sonore qu’il
0 0
reçoit est donc :
En reportant cette relation dans la première équation il vient :
p(x; t) = Pm : os(!0t − k0:d − k0:v0 :t) p(x; t) = Pm : os[(!0 − k0:v0)t − k0 :d]
 2 2p
0
t
div(Ð→v )) = −0:S : tp2 = −divÐ
( grad
Ð→
p p − 0 :S
t2
= 0 La pulsation !m (v0 ) est le terme en facteur de t soit :
v0 v0
!m (v0 ) = !0 :( − 1 ) et fm (v0 ) = f0 :( − 1 )
On obtient l’équation de d’ALEMBERT en posant 2 = 1/0 :S ce qui donne
en valeur numérique = m:s−1 330
III.3.5 La relation vérifiée par !1 et k1 reste la même : k1 = !1 / .
III.3 Ondes longitudinales dans un fluide 0
A partir de l’instant t = la source a parcouru une distance v0 :t et se trouve donc
à x = v0 :t. En reportant cette valeur dans l’expression de l’énoncé on trouve :
III.3.1 os os
p(x; t) = Pm : (!0 :t − k0 :x) = Pm : [!0 (t − k0 :x/!0 )]. k0 :x/!0 est le
os! v
os
vS (x; t) = Vm : (!1 t − 1 v0 :t) = Vm : [!1 ( − 0 )]t = Vm : (!0 t) 1 os
retard temporel de l’onde à l’abscisse x et vaut donc x/ . En égalant les deux
expressions on tire : k0 = !0 / . Par ailleurs f0 = !0 /( : ) . 2 On en déduit :
!0 f0
III.3.2 La seule variable d’espace est x. Le gradient de p a une seule composante
!1 =
1 − v0/ et fm =
1 − v0/
sur Ox, il en est de même de Ð v . En projection sur Ox on a :

1
III.4 Vélocimétrie
v p v
0 =− = −Pm :k0 : sin(!0t − k0 x) =− !0 :Pm : sin(!0 t − k0 x)
t x t 0 : III.4.1 0
En x = la cloison est immobile. L’onde de vitesse est perpendiculaire à
− !0 sin(!0 t − k0x) est la dérivée de os(!0t − k0x) de sorte que : la cloison, comme la vitesse de la cloison est nulle la superposition de la vitesse
de l’onde incidente et de l’onde réfléchie doit être nulle : v = vi + vr = soit 0
1 p(x; t)
os os 0
Vi : (!i t) + Vr : (!r t) = . En identifiant on trouve :
v=
0
Pm os(!0t − k0x) = p v (x; t)
= 0
0 Vr = −Vi !r = !i kr = −ki

Ce rapport est constant, donc p et v sont solutions de la même équation aux III.4.2 En tenant compte des simplifications de l’énoncé, on peut écrire sur la
dérivées partielles.L’auteur du corrigé a apprécié que l’auteur du sujet n’ai pas cloison les vitesses vi (t) et vr (t) sous la forme :
évoqué "l’impédance acoustique", bien que cette notion figure au programme,
car elle est totalement obsolète et sans intérêt. vi (t) = Vi os(!it + !i u:t) = Vi os[!i (1 + u )t] vr (t) = Vr os[!r (1 − u t)]
5
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En écrivant que vi (t) + vr (t) = 0 on tire 1 1


Vr = −Vi et !r ( − u/ ) = !i ( + u/ ) III.5 ConclusionEn 3.4 la source est fixe et l’observateur s’éloigne de la source
soit : 1
à la vitesse v0 et on a fm (v0 ) = f0 ( − v0 / ).
!r = !i
1 + u/ En 3.5 l’observateur est fixe et la source se rapproche de l’observateur à la
1 − u/ 1
vitesse v0 et on a fm (v0 ) = f0 ( + v0 / ). Dans un cas les deux objets s’éloignent
et dans l’autre ils se rapprochent, il est donc normal que les fréquences soient
III.4.3 La fréquence de l’onde réfléchie vaut alors : différentes.

fr = fi
1 + u/ Par ailleurs la méthode heuristique utilise des fonctions (les bips) qui n’ont pas
1 − u/ de dérivées et ne peuvent servir dans l’équation de d’ALEMBERT. La théorie
des fonctions numériques ne s’applique pas. Il faudrait utiliser une représen-
L’observateur (la cloison) se déplace vers la source (fixe) et reçoit une onde de tation des grandeurs par un objet mathématique indéfiniment dérivable. Cet
1
fréquence fi′ (u) = fi :( + u/ ). Il la renvoie vers O en jouant le rôle d’une source objet existe, mais n’est pas au programme des classes préparatoires : ce sont les
et O reçoit le signal comme un observateur fixe par rapport à la cloison de vitesse distributions de Laurent SCHWARTZ et SOBOLEV. Un bip est représenté par
−u. Ce qui donne : une distribution de DIRAC et une succession périodique de bips par un peigne

fr (u) =
fi′ (u)
soit fr = fi
1 + u/ de DIRAC. Cela peut expliquer des petites différences entre les deux méthodes.
1− u/
=
1 − u/ Les radars au bord des routes nous montrent que l’effet DOPPLER fonctionne
aussi avec les ondes électromagnétiques, mais celles-ci sont des ondes transver-

III.4.4 3 10
Avec les valeurs numériques de l’énoncé u/ ∼ : −4 , son carré sera lar-
sales qui n’ont pas les mêmes propriétés que les ondes longitudinales. Les calculs

1 1 2
gement négligeable devant et fr ∼ fi :( + u/ ) et fr − fi ∼ :fi :u/ . Tous 2 ne sont pas les mêmes.

calculs faits on trouve :


fr − fi = 5; 88 Hertz ∼ 6 Hertz

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