Vase
Vase
Ouvrard
Correction devoir n°20 - CCP PC 2010 - II D’où on tire les résultats demandés :
¿ ¿
Problème I Oscillateurs à relaxation À 2
Á :g:(h − zB )
vB = Á Ds = :Á
À 2
Á :g:(h − zB )
2
− S 2 1 2
− S 2 1
I.1 Vidange d’un réservoir
I.1.3 Valeur de
¿
I.1.1 lignes de courant
h=
dh Á
À :g:(h −2zB )
= −vA = − :Á
2
dt S − S 2 1
A
Lorsque ≪ S alors 2 /S 2 ≪ 1 est négligeable et :
√ : √
vB = 2:g:(h − zB ) 2
h = − : :g:(h − zB )
S
S
dt = − √ : √
dh 2
− :S d(h − zD )
= √ : √
2 :S √
t1 = − √ [ h − zD ]zhB0
h(t)
2
:g h − zD :g h − zD 2 2 :g2
zC
d’où finalement la valeur de t1 :
√
S
t1 = :
2
√ √
:[ h0 − zD − zB − zD ]
g
I.3.1 Au débit de la surface libre du réservoir on ajoute le débit de la source et La période des oscillations de relaxation vaut donc :
on écrit que la somme est égale au débit total en D soit : √
T = t1 + t2 =
S:(zC − zB ) S
+ :
√ 2 √
:[ zC − zD − zB − zD ]
dh √ Di g
−S
dt
2
+ Di = Ds = : :g:(h − zD )
hS = zD + (
Di 2
) :
1 I.4 Analogie électronique
2
:g
I.4.1 L’amplificateur opérationnel est supposé idéal : sa résistance d’entrée est
Si hS < zB le siphon n’est pas amorcé et le calcul fait est faux. infinie (pas de courant d’entrée),son amplification est infinie et, en régime de
0 0
saturation, si V+ − V− = " > VS = +Vsat . Dans le cas opposé " < VS = −Vsat . Soit
I.3.3 Lorsque le siphon est désamorcé le réservoir se remplit avec un débit q la charge de l’armature du condensateur du côté de V− et i = dq /dt le courant
constant et, tant que h < zC on a h = Di :t/S de charge qui traverse la résistance R. On peut écrire :
2
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On en déduit : = 0
I.4.3 Afin d’avoir la durée de la charge, on peut faire l’étude suivante :
Vsat II.1.2
0
● La valeur initiale de la tension est u ( ) = −
2 ● La source émet un signal à l’instant ti à l’abscisse xi . Il doit parcourir la
● En l’absence de basculement, on obtiendrait au bout d’une durée infinie d − xi
distance d−xi pour arriver en M . Il atteint donc M à l’instant i = ti +
u (∞) = Vsat
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II.1.3 Il suffit de reprendre le raisonnement précédent en remplaçant v0 par III.1.4 La source, immobile, émet un bip à l’instant i . Désignons par i′ l’ins-
−v0 , ce qui donne tant de la rencontre entre le bip et l’observateur. A cet instant l’abscisse du bip
1
(−v0 ) = 0 : ( +
v0
) et f (v0 ) =
1 =
f0 est x = (i′ − i ) et celle de l’observateur d − v0 :i′ . En égalant ces deux valeurs
(−v0 ) v0
1 +
on obtient :
d + :i
( − i′ − i ) = d − v0 :i′ ( + v0 ):i′ = d + :i i′ =
+ v0
II.1.4 En se plaçant dans le référentiel lié au point M , on voit alors la source
se déplacer à la vitesse Ð u→x . On obtient donc f ′ (v0 ) = f (v0 )
v = v0 :Ð
→ En faisant la différence entre cette valeur et la valeur suivante on obtient la
valeur demandée de ′ (v0 ) :
0
II.1.5 En se plaçant dans le référentiel lié au point M , on voit alors la source ′ (v0 ) =
1 + v0 /
et 1
f ′ (v0 ) = f0 :( + v0 / )
se déplacer à la vitesse Ð
→ u→x . On obtient donc f ′ (−v0 ) = f (−v0 )
v = −v0 :Ð
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div(Ð→v ) = − 1 (
t
1 p
p t
p
) = − ( )( ) = −S ( )
t III.3.4 Le microphone est à l’abscisse x(t) = d + v0 :t. La pression sonore qu’il
0 0
reçoit est donc :
En reportant cette relation dans la première équation il vient :
p(x; t) = Pm : os(!0t − k0:d − k0:v0 :t) p(x; t) = Pm : os[(!0 − k0:v0)t − k0 :d]
2 2p
0
t
div(Ð→v )) = −0:S : tp2 = −divÐ
( grad
Ð→
p p − 0 :S
t2
= 0 La pulsation !m (v0 ) est le terme en facteur de t soit :
v0 v0
!m (v0 ) = !0 :( − 1 ) et fm (v0 ) = f0 :( − 1 )
On obtient l’équation de d’ALEMBERT en posant 2 = 1/0 :S ce qui donne
en valeur numérique = m:s−1 330
III.3.5 La relation vérifiée par !1 et k1 reste la même : k1 = !1 / .
III.3 Ondes longitudinales dans un fluide 0
A partir de l’instant t = la source a parcouru une distance v0 :t et se trouve donc
à x = v0 :t. En reportant cette valeur dans l’expression de l’énoncé on trouve :
III.3.1 os os
p(x; t) = Pm : (!0 :t − k0 :x) = Pm : [!0 (t − k0 :x/!0 )]. k0 :x/!0 est le
os! v
os
vS (x; t) = Vm : (!1 t − 1 v0 :t) = Vm : [!1 ( − 0 )]t = Vm : (!0 t) 1 os
retard temporel de l’onde à l’abscisse x et vaut donc x/ . En égalant les deux
expressions on tire : k0 = !0 / . Par ailleurs f0 = !0 /( : ) . 2 On en déduit :
!0 f0
III.3.2 La seule variable d’espace est x. Le gradient de p a une seule composante
!1 =
1 − v0/ et fm =
1 − v0/
sur Ox, il en est de même de Ð v . En projection sur Ox on a :
→
1
III.4 Vélocimétrie
v p v
0 =− = −Pm :k0 : sin(!0t − k0 x) =− !0 :Pm : sin(!0 t − k0 x)
t x t 0 : III.4.1 0
En x = la cloison est immobile. L’onde de vitesse est perpendiculaire à
− !0 sin(!0 t − k0x) est la dérivée de os(!0t − k0x) de sorte que : la cloison, comme la vitesse de la cloison est nulle la superposition de la vitesse
de l’onde incidente et de l’onde réfléchie doit être nulle : v = vi + vr = soit 0
1 p(x; t)
os os 0
Vi : (!i t) + Vr : (!r t) = . En identifiant on trouve :
v=
0
Pm os(!0t − k0x) = p v (x; t)
= 0
0 Vr = −Vi !r = !i kr = −ki
Ce rapport est constant, donc p et v sont solutions de la même équation aux III.4.2 En tenant compte des simplifications de l’énoncé, on peut écrire sur la
dérivées partielles.L’auteur du corrigé a apprécié que l’auteur du sujet n’ai pas cloison les vitesses vi (t) et vr (t) sous la forme :
évoqué "l’impédance acoustique", bien que cette notion figure au programme,
car elle est totalement obsolète et sans intérêt. vi (t) = Vi os(!it + !i u:t) = Vi os[!i (1 + u )t] vr (t) = Vr os[!r (1 − u t)]
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fr = fi
1 + u/ Par ailleurs la méthode heuristique utilise des fonctions (les bips) qui n’ont pas
1 − u/ de dérivées et ne peuvent servir dans l’équation de d’ALEMBERT. La théorie
des fonctions numériques ne s’applique pas. Il faudrait utiliser une représen-
L’observateur (la cloison) se déplace vers la source (fixe) et reçoit une onde de tation des grandeurs par un objet mathématique indéfiniment dérivable. Cet
1
fréquence fi′ (u) = fi :( + u/ ). Il la renvoie vers O en jouant le rôle d’une source objet existe, mais n’est pas au programme des classes préparatoires : ce sont les
et O reçoit le signal comme un observateur fixe par rapport à la cloison de vitesse distributions de Laurent SCHWARTZ et SOBOLEV. Un bip est représenté par
−u. Ce qui donne : une distribution de DIRAC et une succession périodique de bips par un peigne
fr (u) =
fi′ (u)
soit fr = fi
1 + u/ de DIRAC. Cela peut expliquer des petites différences entre les deux méthodes.
1− u/
=
1 − u/ Les radars au bord des routes nous montrent que l’effet DOPPLER fonctionne
aussi avec les ondes électromagnétiques, mais celles-ci sont des ondes transver-
III.4.4 3 10
Avec les valeurs numériques de l’énoncé u/ ∼ : −4 , son carré sera lar-
sales qui n’ont pas les mêmes propriétés que les ondes longitudinales. Les calculs
1 1 2
gement négligeable devant et fr ∼ fi :( + u/ ) et fr − fi ∼ :fi :u/ . Tous 2 ne sont pas les mêmes.