L'institut spécialisé des techniques
paramédicales d'Agadir
INFIRMIER POLYVALENT
1ER ANNÉE
Schéma de cours
▪ I/ le développement de l’enfant :
▪ 1/ Développement somatique
▪ 2/ Le développement psychomoteur
▪ 3/Hygiène générale de vie d’un nourrisson :
* Le sommeil * l’acquisition de la propreté
* La marche * Le jeu
• Les pleurs *Les petits maux
• * Prévention des accidents
Introduction
▪Puériculture : c’est une science qui a pour objet
de sauvegarder la vie et la santé de l’enfant,
depuis la conception jusqu’à l’âge adulte. Science
ayant pour but la recherche des connaissances
relatives à la reproduction et à la conservation de
l’espèce humaine
BUT
faire croître un enfant sain, d’assurer la progression régulière de sa
croissance psychosomatique depuis la conception jusqu’à la puberté.
•Assurer la progression régulière de sa croissance
•Assurer son épanouissement psychosomatique
•Maintenir l’enfant à tous les stades en parfaite santé
•Éduquer les parents afin de croitre un enfant sain
Définition des concepts :
▪ A) La puériculture : est l'ensemble des pratiques et des savoirs qui se rattachent au fait d'élever
et de soigner des enfants en bas âge.
▪ B) Nouveau –né : Désigne le nourrisson durant la période néonatale précoce c.à.d les sept
premiers jours de la vie, par extension se dit aussi des nourrissons jusqu’à la période néonatale
tardive, c.à.d jusqu’à 28 jours.
▪ C) Nourrisson : Désigne l’enfant dont l’âge se situe entre le 29ème jour à l’âge de deux ans.
▪ D) Enfant : L’enfance est la période de la vie qui se situe entre la naissance et la puberté.
I- le développement de l’enfant :
1/ DÉVELOPPEMENT SOMATIQUE
2/ LE DÉVELOPPEMENT PSYCHOMOTEUR
3/HYGIÈNE GÉNÉRALE DE VIE D’UN NOURRISSON :
I. DÉVELOPPEMENT SOMATIQUE
Commence au moment de la première division de l’œuf et se termine lors de la pleine
maturité, lorsque l’Homme est capable de se reproduire, il met en jeu deux processus: la
croissance et la maturité.
La croissance
C’est un processus quantitatif qui se traduit par la modification des valeurs des dimensions corporelles, c’est un
phénomène continu mesurable qui change de rythme, ainsi, sa vitesse varie d’un individu à l’autre et ceci contribue
aux différences de forme et dimensions rencontrées chez l’adulte.
La maturation
C’est un processus qualitatif qui se traduit par des modifications de structures, de composition et de fonctionnement de
cellules, des tissus, des organes ou du corps dans son ensemble. C’est un phénomène continu
Caractéristiques du Développement somatique
le développement somatique est un phénomène global, cinétique et unique.
1- Phénomène global : il concerne la croissance pondérale et staturale, le volume des organes et des
viscères, les proportions des segments corporelles et la maturation osseuse.
2- Phénomène cinétique : Il varie selon les périodes de la vie (pendant la vie intra utérine, les 2
premières années et l’adolescence s’opère une croissance rapide et pendant la période de 2 ans à 3
ans à 10 ans -12 ans s’opère une croissance lente).
3- Phénomène unique : le rythme du développement est propre à chaque individu, il est nécessaire
d’établir des courbes pondérales et staturale de l’enfant et de les comparer aux courbes de références
afin de dépister précocement une anomalie de la courbe
DIAGNOSTIQUER LES TROUBLES
NUTRITIONNELS ET LES ANOMALIES DE
CROISSANCE STATUROPONDÉRALE
CHEZ UN ENFANT
1-Le poids
C’est un indicateur de croissance mais plus encore c’est le reflet
de l’état de nutrition, c’est un bon indicateur de santé. A la naissance le
poids est en moyenne de 3 kg500. Durant la première semaine de vie,
l’enfant perd environ 10% de son poids de naissance, ce n’est qu’à
partir du 10ème jour que la prise de poids s’amorce. Il double à 6 mois,
il triple à 1 an (quadruple à 2 ans) Ce sont des repères très utiles à
retenir pour situer le développement de l’enfant.
N.B : A partir de 4 ans la prise de poids environ 2 kg/an
I. Développement somatique: suite
De la naissance à 2 ans:
Le poids:
L’âge Prise de poids journalière Pds approximatif
ajouté
Naissance 2500g - 3500g
3 mois 25g /jour 5000g
4 - 6 mois 20g / jour (PN X2) 7000g
7- 9 mois 15g/jour 8350g
10-12 mois 10g/ jour (PN X3) 9250g
24 mois 8g/ jour (PN X4) 12,170kg
2. LA TAILLE
La vitesse de croissance est rapide. A la naissance la taille est de 50 cm.
Durant la première année le gain staturale est de 22 cm à 24 cm, donc à 1 an,
il mesure 75 cm. et durant la 2ème année ; ce gain est de 12 cm .
N.B :de 2 à 5-6 ans ( le développement se ralentit progressivement pour se
stabiliser à une vitesse presque constante) .La taille progresse de 9 cm durant
la 3ème année, de 7 cm durant la 4ème année et de 5 à 6 cm par an par la suite .
A 4 ans il double sa taille de naissance et dépasse le mètre.
2. La taille (suite):
La vitesse de croissance est rapide de la naissance jusqu’à
2 ans.
L’âge La taille
Naissance 50 cm
6 mois 65 – 67 cm
1 an 70 – 75 cm
2 ans 85 – 87 cm
3. LE PÉRIMÈTRE CRÂNIEN
Le périmètre crânien consiste à mesurer le
tour de tête du bébé de la naissance à l’âge
de 2ans.
Mesurer de manière régulière le périmètre
crânien permet de surveiller la croissance du
cerveau et déceler d’éventuelles anomalies au
niveau du développement du système nerveux
du bébé.
3. LE PÉRIMÈTRE CRÂNIEN( SUITE)
Il est de 35 cm à la naissance. Son développement est rapide pendant la 1ère
année, il augmente de 12 cm. Au cours de la 2ème année, la progression est
beaucoup plus lente ; le gain est seulement de 2 à 3 cm. Ceci est en rapport
avec le développement rapide du cerveau au cours de la 1ère année de vie :
50% de son développement postnatal, s’effectue durant la première année, la
progression devient par la suite beaucoup plus lente.
3. Le périmètre crânien(suite):
son développement est en rapport avec le développement
rapide du cerveau au cours de la 1ère année.
L’âge Le PC
Naissance 35 cm
3 mois 40 cm
6 mois 44 cm
9 mois 45,5 cm
1 an 47,5 cm
2 ans 48,5 cm
4.L’ÉRUPTION DENTAIRE:
.
Les premières dents apparaissent à partir du 6ème mois mais les
variations sont fréquentes.
La dentition qui apparait dans cette période est
provisoire, elle s’appelle: dents du lait
A. Le DS de la naissance à 2 ans: suite
4. l’éruption dentaire:
L’ÂGE Dents Nombre Repère
6 mois Incisives médianes 2 2
8 mois Incisives médianes 2 4
1 an Incisives latérales 4 8
18 mois Prémolaires 4 12
2 ans Canines 4 16
3 ans Prémolaires 4 20
La poussée dentaire
est souvent :
*précédée d’une salivation importante
*Accompagnée de quelques petits troubles généraux :
agitation,
perturbation du sommeil,
légère élévation thermique,
léger érythème fessier.
La dentition définitive
Elle débute vers 6 ans, avec l’apparition des premières molaires dents
définitives et se complète vers 12 ans par l’apparition des 2ème molaires et vers
l’adolescence c’est l’apparition des dents de sagesse .
B. Le DS de 2 à 5 - 6 ans:
de 2 à 5-6 ans le développement se ralentit progressivement pour
se stabiliser à une vitesse presque constante. La taille progresse
de 9 cm durant la 3ème année, de 7 cm durant la 4ème année
et de 5 à 6 cm par an par la suite.
L’âge La taille Le poids Le P.C
3 ans 90-100 cm 13-14 kg 49,5cm
4 ans 100-105 cm 16-18kg 50,5cm
5 ans 110 cm 20kg 51cm
C. Le DS durant la grande enfance:
🞭 C’est l’âge de la scolarité, elle débute vers 5-6 ans et se
termine vers 10-12 ans.
🞭 Le développement durant cette période est relativement
lent à constant.
🞭 La croissance porte surtout sur les membres
🞭 La dentition définitive fait son apparition.
🞭 Elle se caractérise par l’établissement de l’enfant
des relations avec le monde extérieur.
D. La puberté:
🞭 Elle se caractérise par la maturation des fonctions
de la reproduction grâce à la mise en circulation
des hormones sexuels.
D. La puberté: suite
Chez la fille Chez le garçon
Début 10 à 14 ans 11 à 16 ans
durée 4 à 5 ans 5 à 6 ans
Taille 8cm/an 12cm/an
Modifications du Élargissement du Élargissement des
corps bassin épaules
Apparition des seins Changement de la
Fonction ovulatoire voix, la barbe…
Fonction des
glandes sexuelles
I- le développement de l’enfant :
1/ DÉVELOPPEMENT SOMATIQUE
2/ LE DÉVELOPPEMENT PSYCHOMOTEUR
3/HYGIÈNE GÉNÉRALE DE VIE D’UN NOURRISSON :
II. Le développement psychomoteur:
Il concerne l’ensemble des progrès accomplis par l’enfant tant sur le plan moteur, c'est-à-
dire les mouvements du corps et des membres, que sur le plan psychique, c à d de
l’intelligence et du langage. Ces deux phénomènes évoluent parallèlement et
répondent à certains facteurs.
- facteurs intrinsèques : la maturation cérébrale
- facteurs extrinsèques : l’entourage humain et les échanges affectifs qui stimulent
le développement
BUT
▪Examen complet du développement
psychomoteur d’un enfant permet
de faire le diagnostic précoce des
troubles de la vision ou de
l’audition, d’handicaps physiques
susceptibles d’être traités.
Des concepts liés au développement
psychomoteur d’un enfant
▪a) Tonus musculaire :
Il se définit comme étant un état de tension permanent des
muscles du squelette. Il est l’élément énergétique fondamental
qui sous tend la posture corporelle et l’activité motrice. Il est un
élément important dans l’examen neurologique (l’hypotonie et
l’hypertonie sont des signes diagnostiques significatifs).
L’hypertonie des membres contrastant avec
l’hypotonie de la nuque et du tronc.
b) La motricité:
C’est l’ensemble des fonctions nerveuses et musculaires
permettant les mouvements volontaires et automatiques du
corps.
c)La posture:
Ce terme désigne la position du corps ou d’une partie du
corps dans l’espace.
Les étapes du développement psychomoteur chez un
enfant de la naissance jusqu’à 5ans
1)La période néonatale
2)La première année
3)La deuxième année
4)La période de 3 à 5 ans
1)La période néonatale
Les réflexes archaïques ;ou réactions primaires : Ce sont des réflexes
involontaires contrôlés par la partie inférieure du cerveau apparaissant chez un
nouveau né normal.
Les réflexes primaires sont la marque d’un fonctionnement cérébral; En fait, ce
n’est que vers l’âge de 3 ou 4 mois que ces réflexes se transforment
progressivement en mouvements volontaires.
1)La période néonatale (suite)
▪ 1.1Les types de réflexes archaïques
▪ Réflexe de succion: Lorsqu’on lui caresse une joue, un nouveau-né tourne aussitôt la
tête vers la main qui l’effleure et ses lèvres cherchent alors quelque chose à sucer.
1)La période néonatale (suite)
▪ Réflexe de marche automatique:
L’enfant est tenu en position verticale
d’une seule main placée dans la
région thoracique supérieure. On
observe d’abord le redressement des
membres inférieurs et du tronc.
1)La période néonatale (suite)
Réflexe de Moro: L’enfant en décubitus
dorsal est soulevé de quelques
centimètres par une légère traction sur les
2 mains, membres supérieurs en
extension. Lorsque ses mains sont
brusquement lâchées, il retombe sur le
plan d’examen et le réflexe apparaît.
1)La période néonatale (suite)
▪ Réflexe d’agrippement ou de grasping : Lorsque l’on place un index dans la paume de
l’enfant, cette simulation entraîne une forte flexion des doigts.
1)La période néonatale (suite)
▪ Réflexe ostéo-tendineux: ils sont vifs et diffus, le réflexe cutané se fait
généralement en extension jusqu’à l’âge de 6 à 8 mois.
1)La période néonatale (suite)
▪ Motricité:
La motricité du nouveau-né est spontanée, involontaire,
diffuse, anarchique, bilatérale. C’est l’état d’hypertonie
des membres et d’hypotonie de la tête et du tronc qui
prédomine à la naissance.
1)La période néonatale (suite)
▪ Postures:
-Tenu assis : cyphose dorsale globale en raison de l’absence de
contrôle des muscles vertébraux et lombaires.
-Position ventrale : retrouve la position fœtale. Les genoux sont
ramenés sous le ventre, le bassin est surélevé, la tête tournée sur
le côté.
1)La période néonatale (suite)
▪ Sensorialité
-La vision: Le nouveau-né à la naissance est capable de fixation du regard.
Il peut suivre un objet sur un arc de 90° et accompagne la poursuite
oculaire d'une rotation conjointe de la tête à condition que ce stimulus soit
- Présenté à une distance convenable et suffisamment attractif par ses
aspects de contraste, d'intensité lumineuse, et de mouvement.
2) La première année
Au cours de la première année, le
développement psychomoteur d’un enfant
se traduit par des acquisitions motrices et
par capacités de communication et de
compréhension générale.
2) La première année (Suite)
▪Motricité :
-La station de la tête en position verticale est observée à partir du troisième mois.
-Marche de l’ours : c’est la marche à 4 pattes plus assurée, sur les mains et les pieds vers
l’âge de 6 mois et sans soutien vers 7 – 8 mois ;.
-Début des premiers pas : marche tenu par les mains de l’adulte ou pousse un
déambulateur (bassin en arrière) vers l’âge de vers 8 – 9 mois puis sans soutien à partir
de 10 – 11 mois
2) La première année (Suite)
Préhension ;
▪ Au début, il s’agit d’une préhension au contact puis volontaire
qui s’effectue par le bord radial vers 7 – 8 mois.
▪ -Il aime pointer son index inquisiteur vers les objets à l’âge de 12
mois.
2) La première année (Suite)
Communication:
▪ A) Langage :
Vers 2 mois: Emet quelques vocalises : il s’agit de roucoulement de voyelles formés
uniquement par la bouche et pas encore nasalisés. Apparition du sourire social.
Vers 3mois: L’enfant fait des répétitions de syllabes déformées ; c’est l’âge des gazouillis (ou
vocalisation prolongées). Exemple : A… ree, K… ree,
Vers 7mois : il émet des Syllabes : ba, da, ka. Et il répond à l’appel de son prénom.
A 10 – 12 mois : il dit papa maman et comprend une défense et arrête un geste sur ordre.
B) Compréhension générale:
-Il sourit à son image dans le miroir vers 5 mois.
-Il peut comprendre la signification de phrases simples.
-Il comprend la relation de cause à effet : biberon = nourriture, tel
jouet = bruit entre 6 mois et 12 mois.
2) La première année (Suite)
Sensorialité :
▪ A) Vision:
-A 3 mois: il suit des yeux un objet en tournant la tête à 180° pour
continuer à voir l’objet ;
-Vers 6 mois: apparition de la vision binoculaire
2) La première année (Suite)
▪ B) Audition
-Vers 2 mois ; on peut affirmer une perception auditive relativement fine, à la voix de sa
mère l’enfant cesse tout mouvement.
-3 mois: il localise les sons, tourne la tête vivement et élève son regard dans la
direction d’un son venant derrière lui ;
-4 – 5 mois: il sourit ou pleure lorsqu’on lui parle ou qu’il perçoit des sons qualifiés pour
d’agréables ou d’agressifs
2) La première année (Suite)
▪ Jeu :
-Vers trois quatre mois : l’enfant joue d’abord en se servant
de son corps. Il agite les jambes avec plaisir, agite les bras,
gazouille, il joue à découvrir ses mains, toutes ces parties
(objets) faisant partie de lui-même, son extérieur à lui ;
-Vers cinq six mois : il abandonne les mains comme
objet de connaissance et s’en serve pour prendre les
jouets sonores, colorés et prend son pied ;
Vers six sept mois : il abandonne son corps pour les
objets que la position assise lui permet de découvrir ;
-Vers huit -dix mois : fait connaissance avec les objets extérieurs
par la préhension des objets et leur mise à la bouche il parvient
à disposer un objet dans une boite (notion contenant – contenu),
il donne un objet à la demande : première manifestation sociale,
jusque là, il ne différenciait pas les objets de lui-même ;
-A un an : les objets sont différents de lui- même, il les jette avec
plaisir pour constater l’effet, les regarde tomber et recommence.
PRINCIPAUX REPERES
PSYCHOMOTEURS NORMAUX CHEZ
UN ENFANT D’UN AN
Motricité : 3mois: La station de la tête en position verticale
6mois: la marche à 4 pattes plus assurée, sur les mains et les pieds
8à 9mois: marche tenu par les mains de l’adulte
10à11mois: la marche sans soutien.
Préhension 7 à 8mois: la préhension s’effectue par le bord radial.
12mois : Il pointe son index inquisite
Communication:
A) Langage : 2 mois: roucoulement de voyelles formés uniquement par la bouche.
3mois: des gazouillis (ou vocalisations prolongées).
B) Vers 7mois : il émet des Syllabes : ba, da, ka. Et il répond à l’appel de
Compréhension son prénom.
générale: 10 – 12 mois : dit papa; maman
Sensorialité
a)Vision Vers 6 mois: apparition de la vision binoculaire.
b) audition -3 mois: il localise les sons, tourne la tête vivement.
4 – 5 mois: il sourit ou pleure lorsqu’on lui parle
Le plan social 0-3 mois:
Distinction claire de soi et des autres
8-10 mois:
Peur des étrangers.
Résistance à la séparation.
3) La deuxième année
Le développement psychomoteur au cours
de la deuxième année est caractérisé par
un perfectionnement des principales
fonctions motrices.
3) La deuxième année (suite)
▪ Motricité
-12 à 15 mois : la marche devient plus assurée.
-À 2ans: Il monte et descend l’escalier seul sans alterner les pieds
(pose les 2 pieds sur chaque marche).Il court vite (l’équilibre est
meilleur), tourne en cercle, sautille, grimpe, danse.
3) La deuxième année (suite)
Préhension :
Il a acquis une grande souplesse du poignet et
une bonne rotation de l’avant-bras : dessine avec
un crayon bien tenu (prise digitale).
3) La deuxième année (suite)
Communication
▪ a) Langage
C’est l’âge de l’explosion du vocabulaire.. Faire des phrases ne veut pas dire « parler adulte », il aura toujours
un langage enfantin qui ne doit pas inquiéter.
-Il utilise le « je », le « moi », le « tu ». Il utilise le « verbe ». Il réunit 2 ou 3 mots en une phrase.
-Entre 18 mois et 2 ans, apparaît le "non" qui est le premier terme purement symbolique que l'enfant
prononce.
-Le "non" ne représente ni un objet, ni une personne, ni même une situation précise. C'est un concept
symbolique, celui de la négation.
3) La deuxième année (suite)
b) Compréhension générale
▪ -Il nomme 4 à 5 images.
▪ -Il comprend 2 à 3 ordres donnés.
▪ -Il peut désigner 4 à 5 parties de son corps.
▪ -Il connaît 1 à 2 couleurs et peut placer un objet sur un autre de la
même couleur.
▪ -Il peut compter jusqu’à 3-4.
▪ -Il est capable de placer 3 à 4 éléments d’un puzzle correctement.
▪ -Il aide pour se déshabiller.
3) La deuxième année (suite)
L’acquisition de la propreté
-A 14 mois : un enfant normal se trémousse et touche sa culotte après s’être Sali ;
-A 15 mois : il contrôle l’émission de ses matières et particulièrement ses mictions
diurnes.
-A 16-18 mois : il dit « pipi » après l’avoir fait, à 18-20 mois il le signale auparavant ;
-A 20 mois : il est propre le jour et la nuit lorsqu’on le lève une fois ;
-L’acquisition de la propreté est en général réglée.
3) La deuxième année (suite)
Jeu :
Le deuxième élément fondamental au cours de la deuxième année est le jeu.
Au début cette activité est manipulatrice et devient animiste vers 18 mois où
la poupée ou la peluche sont considérées comme compagnons de jeu par
imitation.
Jusqu’à trois ans, l’enfant ne sait pas jouer avec d’autres, il les ignore sauf
pour prendre un objet qu’il convoite.
Les PRINCIPAUX
REPERES
PSYCHOMOTEURS
NORMAUX CHEZ UN
ENFANT DE DEUX ANS
Motricité : 12 à 15 mois : la marche devient
plus assurée.
À 2ans: Il monte et descend
l’escalier seul
Préhension Vers 18 mois :Il a acquis une
grande souplesse du poignet et
une bonne rotation de l’avant-bras.
Communication:
A) Langage : -Il utilise le « je », le « moi », le « tu ». Il utilise le «
verbe ». Il réunit 2 ou 3 mots en une phrase.
-Entre 18 mois et 2 ans, apparaît le "non« .
B) Compréhension -Il peut désigner 4 à 5 parties de son corps.
générale: -Il aide pour se déshabiller
Acquisition de la A 15 mois : il contrôle l’émission de ses
propreté : matières et particulièrement ses mictions
diurnes.
4) La période de 3 à 5 ans
C’est la période préscolaire pendant laquelle, la motricité de
l’enfant se perfectionne et ses possibilités de socialisation
augmentent. C’est l’âge où l’enfant pose beaucoup de
questions, c’est aussi l’âge de la découverte du sexe et de la
différence entre homme et femme (d’où une grande curiosité
pour les organes génitaux).
4) La période de 3 à 5 ans (suit)
▪ Schéma corporel :
L'enfant reconnaît progressivement les différentes parties de
son corps et du corps de l'autre. Vers 3 ans, l'enfant peut
commencer à figurer le corps et les étapes du « dessin du
bonhomme » sont un bon marqueur de son niveau de
développement.
4) La période de 3 à 5 ans (suit)
▪ Vers 3à 4ans : l’enfant a une pensée magique. Sa vision des choses
est globale, il ne fait pas attention à certains détails : c’est ce qu’on
appelle le syncrétisme (système archaïque de pensée et de
perception consistant en une perception globale et confuse des
différents éléments).
-Il croit que les objets sont pourvus de mouvements et de sentiments :
sa pensée est animiste.
4) La période de 3 à 5 ans (suit)
▪ Entre 4-5 ans un phénomène important apparaît c’est le
complexe d’Oedipe : le garçon pense que son père le prive de sa
mère, il le déteste et souhaite sa disparition, en même temps, il
l’admire. La fille éprouve le même sentiment vis avis de sa
mère : complexe d’Elect, cette situation est à l’origine d’un
conflit interne, qui disparaît vers la fin de la sixième année.
I- le développement de l’enfant :
1/ DÉVELOPPEMENT SOMATIQUE
2/ LE DÉVELOPPEMENT PSYCHOMOTEUR
3/HYGIÈNE GÉNÉRALE DE VIE D’UN NOURRISSON
3/Hygiène générale de vie d’un nourrisson
A. Le sommeil
B. La marche
C. Les pleurs
D. l’acquisition de la propreté
E. Le jeu
F. Les petits maux
G. Prévention des accidents
3/Hygiène générale de vie d’un nourrisson
Pour bien élever un nourrisson, il faut bien connaître tout ses
besoins, le protéger contre ce qui peut être une menace pour
lui. C’est pourquoi l’hygiène du nourrisson est essentiellement
prophylactique. Son hygiène, son environnement sont pour lui
une source d’épanouissement.
A) Le sommeil
Le sommeil est constructif, il permet au corps de récupérer et de recharger
ses batteries. Dormir aide à grandir, à mémoriser les apprentissages de la
journée et à développer le cerveau. C’est pourquoi et particulièrement pour
un nourrisson.
Le manque de sommeil peut avoir des conséquences néfastes : sur la
croissance, le développement psychomoteur et pour l’équilibre nerveux.
Le sommeil (suite)
.
Caractéristiques du sommeil d’un enfant
Le sommeil du nourrisson est caractérisé par une alternance entre des périodes d’agitation
(respiration rapide et irrégulière, contorsions, brefs cris, mouvements des yeux) et des périodes
de calme (respiration lente et régulière, peu de mouvements des yeux).
Les besoins de sommeil sont très variables d'un nourrisson à l'autre, avec des écarts
importants (jusqu'à 3 heures) entre grands et petits dormeurs et bien sur selon l’âge.
En effet, 20 à 30 % des enfants âgés de 0 à 3 ans sont considérés comme de mauvais
dormeurs (réveils fréquents, pleurs, difficulté à s’endormir, demandes répétées, etc.).
Le sommeil (suite)
.
NB : La qualité du sommeil chez l’enfant
est influencée par son tempérament, celui des
parents, la relation parent-enfant, la maladie,
la douleur, le stress.
Le sommeil (suite)
La durée moyenne du sommeil en fonction de l’âge /24H
.
Le nouveau-né dort environ 16 heures sur 24.
1 mois 18à 20h.
4 mois 16 à 18h.
8mois: 14à 16h
- À 1 an 13hà15h.
3ans: 11h
- À 5 ans et plus 9 à 10h.
Le sommeil (suite)
Conditions favorisant un bon sommeil chez un nourrisson
.
Le nourrisson construit progressivement son sommeil de nuit. Et l’adulte peut l’aider par un
environnement favorable et sécurisant.
• Aménagez un espace, « un territoire », à chacun : confortable, sécurisant et calme où il aimera
être entouré de choses familières (poupées, nounours, livres…)
• Le noir total peut être une source d’angoisse : une petite veilleuse installée à côté du lit peut
permettre à l’enfant de retrouver ses objets et de le rassurer.
• Ne pas trop chauffer la chambre : (18° à 19°).
• Lui donner un repas du soir sans excès, mais suffisant.
Le sommeil (suite)
. Le lit du nourrisson doit être placé à l’abri des courants d’air,
des poussières et de la lumière trop vive. L’oreiller doit être plat
pour éviter la déformation de la colonne vertébrale, le nourrisson
ne doit pas être couché directement sur l’alèze en plastic pour
éviter l’irritation du siège.
.
Le sommeil (suite)
Pour minimiser les risques du syndrome de mort subite du nourrisson, couchez toujours votre bébé sur le
dos et non pas sur le ventre.
L’enfant doit apprendre à s’endormir dans son lit afin que, s’il se réveille la nuit, il retrouve le même
environnement qu’au moment où il s’est endormi.
Il est important de laisser le nourrisson trouver la position favorable à son endormissement et le comportement qui
lui convient :
- succion du pouce et des doigts ;
- contact du nez ou visage contre les draps ;
-Apprenez à votre nourrisson à différencier entre le jour et la nuit.
Le sommeil (suite)
. Un enfant qui ne dort pas assez sera difficile à réveiller le matin,
fatigué et irritable le reste de la journée.
Les problèmes de sommeil dureront longtemps s’ils ne sont pas
traités.
Voici un tableau qui récapitule quelques problèmes de sommeils
dépistés chez les enfants par les parents et les conseils éducatifs
appropriés à donner en tant que professionnel de santé pour les aider à
les surmonter
Le sommeil (suite)
fiche de conseils éducatifs à donner aux mères en cas de problèmes du sommeil du nourrisson.
Problèmes de sommeil Conseils éducatifs
Ronflements, réveils fréquents -Être régulier dans les activités (par exemple les heures de repas, les
-
périodes de jeu, les horaires de coucher et de lever).
durant la nuit, somnolence le jour, etc.).
-Établir des habitudes de sommeil adaptées aux besoins individuels de
l’enfant, à sa culture et au contexte familial.
Liés à l’environnement de l’enfant Dès les premiers jours,
-Assurer une alternance entre la lumière naturelle et la noirceur pour
habituer l’enfant à un horaire jour/nuit.
Le sommeil (suite)
fiche de conseils éducatifs à donner aux mères en cas de problèmes du sommeil du nourrisson.
Problèmes de sommeil Conseils éducatifs
Liés aux comportements de l’enfant au -Dès les premiers mois, habituer l’enfant à se calmer par lui-
moment du coucher. même au moment du coucher.
-Ajuster l’heure du coucher plus tôt ou plus tard selon le moment
où l’enfant s’endort.
-Retirer l’enfant du lit et le garder éveillé quand il ne dort pas.
A la persistance des troubles du sommeil après des - Consulter un médecin
interventions soutenues et supervisées aux signes qui
nécessitent une attention médicale immédiate (par exemple
l’arrêt temporaire de la respiration durant le sommeil).
B) -La marche
▪Définition
Une activité locomotrice, elle peut se concevoir comme la
capacité de se déplacer debout, de façon autonome en
réalisant un transfert du poids du corps à chaque appui
unilatéral
B) -La marche (suite)
▪ Quelques conseils pratiques pour l’apprentissage de la marche :
-Attendez le bon moment pour l’apprentissage de la marche (bon
équilibre, se redresse seul, s’aide d’une main…) ;
-Evitez de trop lui lever les bras lorsque vous l’aidez à marcher ;
-Choisissez des chaussures adaptées aux premiers pas
-Laissez-le libre de ses mouvements (vêtements ni trop serrés, ni
trop amples, environnement sécurisé et spacieux…) ;
-Réagissez avec calme s’il chute et encouragez-le à repartir.
B) -La marche (suite)
5 paramètres de la marche normale
chez un enfant
▪ Une stabilité pendant la phase d’appui
▪ Une longueur du pas correcte
▪ Un libre passage du pied pendant la phase aérienne
▪ Un prépositionnement correct du pied en fin de phase
aérienne.
▪ Une conservation de l’énergie.
B) -La marche (suite)
NB : Les retards à l’apprentissage de la marche les plus
fréquents peuvent avoir une cause familiale ou être liés à
la maturation du système nerveux. Ces retards ne
nécessitent aucun traitement, les enfants finissent par
marcher spontanément.
c) -Les pleurs
Étant donné que les nouveaux -nés ne peuvent pas parler,
ils utilisent les pleurs pour s'exprimer et communiquer
leurs besoins.
Les raisons possibles de pleurer: faim, soif, couche
mouillée ou sale, fatigue ou besoin de faire un rot.
c) -Les pleurs (suite)
Autres causes courantes : avoir trop chaud ou froid, se
sentir seul, s'ennuyer, être mal à l'aise (vêtements ou
couvertures trop serrés) ou être trop stimulé (trop de bruit
ou d’activité). Les coliques sont une autre cause de pleurs,
notamment chez les nourrissons
c) -Les pleurs (suite)
Les coliques sont un problème courant que l'on pense être causé par le
développement du système digestif de votre bébé. Les bébés ayant des coliques
ont tendance à émettre des cris forts et aigus, souvent difficiles à calmer. Les
pleurs du bébé peuvent indiquer qu'il ne se sent pas bien.
Si le bébé est malade, il faut chercher d'autres signes et symptômes, par exemple
une température élevée ou une pâleur. Une consultation médicale s’impose dans
ce cas.
D) -Acquisition de la propreté
L'enfant étant vers 15-18 mois en âge de contrôler ses sphincters
et de comprendre le désir de sa mère, la sollicitation des habitudes
de propreté peut ne rencontrer aucun obstacle notable : le désir de
l'enfant sera de faire plaisir à sa mère et il y parviendra sans peine.
En général, la propreté de jour est acquise vers 2 ans.
E) – le jeu
▪ Plusieurs études ont confirmé que le jeu est le travail de
l’enfance. Les enfants consacrent de 3 à 20 % de leur temps et
de leur énergie à jouer, voire davantage s’ils ont été privés
d’occasions de jouer pendant un certain temps (Encyclopédie
sur le développement des jeunes enfants, 2010).
E) – le jeu (suite)
▪ Les chercheurs ont recensé divers types de jeu (locomoteur, social,
axé sur des objets ou sur le langage, sociodramatique et de
simulation) et en ont décrit les bienfaits. Pendant les années
préscolaires, le jeu fournit aux enfants l’occasion de développer des
habiletés sociales et des compétences préalables à l’apprentissage
des matières scolaires, les préparant ainsi à s’adapter aux
exigences de l’école et du monde en général.
E) – le jeu (suite)
▪ En effet, les enfants acquièrent par le jeu diverses compétences qui
contribuent à leur réussite dans la vie : 1) la collaboration (le travail
d’équipe); 2) le contenu (les mathématiques, les sciences); 3) la
communication (orale et écrite); 4) l’innovation par la création et 5)
la confiance. Le jeu prépare aussi les enfants à la vie à l’extérieur
de la salle de classe en leur permettant de développer des
aptitudes à la vie quotidienne.
E) – le jeu (suite)
1 Conseils éducatifs pour la mère
La mère doit encourager l’enfant à jouer tout en le surveillant pendant cette
activité. Pour cela, elle doit suivre les conseils suivants :
▪ Ne pas brûler les étapes et acheter ce qui correspond à l'âge ou aux envies
de votre enfant,
▪ Investisser dans la qualité et la sécurité,
▪ Ne pas interrompre pas l’enfant absorbé par son jeu et laisser le terminer,
▪ Donner peu de jouets à la fois mais changer les souvent,
E) – le jeu (suite)
▪ Pour les jeux dits « éducatifs », n'en proposer qu'un seul à la fois et ne pas faire à la place de
l’enfant,
▪ S’intéresser à ses créations et à ses réussites ;
▪ Satisfaire sa curiosité naturelle en lui fournissant des objets permettant d’éveiller ses sens et
développer ses aptitudes ;
▪ Ne pas faire pas de différence entre les jouets dits de garçons et les jouets dits de filles.
Il convient de signaler que les jouets à fournir aux enfants doivent être appropriés en fonction
de son âge. Voici un tableau présentant les jeux et jouets recherches selon l’âge de l’enfant
E) – le jeu (suite)
▪ JEUX ET JOUETS RECHERCHES SELON L’AGE DE L’ENFANT
Age JEUX ET JOUETS
3-4 mois -Jouets en matière souple pouvant être portés à la bouche
4-6 mois -Petits jouets ou jouets en matière lisse
-Anneaux de bois ou matière plastique
-Jouets bruyants
6-9 mois -Cubes colorés, animaux en peluche, balles en chiffon, morceau de bois lisse
12-16 mois -Cubes et boites à emplir ou juxtaposer
-Petites balles en caoutchouc
-Images coloriées
-Jouets à roulettes à tirer ou à pousser
E) – le jeu (suite)
▪ JEUX ET JOUETS RECHERCHES SELON L’AGE DE L’ENFANT
Age JEUX ET JOUETS
18-24 mois -Eau, sable
-Vieux journaux, feuilles de papiers
-Ballons, poupée
3-6 ans -Voitures, avion et chariot à traîner, pousser, tirer, rouler
-Jouets à basculer, balançoire
-Corde à sauter, ballons de grande dimension
-Billes, toupies
-Formes à empiler sur une tige, perles à enfiler
-Dessin, découpage, collage, modelage
-Couture, tissage, tricot
-Livres à image
-Contes, danse
-Jeux de construction, d’assemblage
-Jeux électroniques
-Marionnettes
-Masques, costumes de déguisement
F) - Les petits maux
▪ Liés à la poussée dentaire
Au cours de la période de poussée dentaire l’enfant peut
présenter des troubles mineurs tels que : petite fièvre, légère
diarrhée, anorexie, rougeur des gencives, érythème fessier et
troubles de caractère avec pleurs. La maman doit être patiente et
aider son bébé à franchir cette étape.
F) - Les petits maux (suite)
▪ Troubles liés aux conduites alimentaires
- L’anorexie : Cette anorexie survient souvent au moment de
sevrage, il s’agit le plus souvent d’un problème d’ordre relationnel
entre les parents et l’enfant, quelques entretiens et une bonne
écoute des parents permettent de voire cette symptomatologie
s’estomper.
F) - Les petits maux (suite)
▪ - Le vomissement : il faut d’abord éliminer une cause organique du
vomissement avant d’encourager une étiologie psychoaffective, on évite
ainsi l’acharnement dont fait l’objet ces bébés vomisseurs. Souvent le bébé
est amené à s’exprimer par le vomissement, comme réaction à une
situation conflictuelle au sein de la famille ou à un comportement maternel
trop rigide. L’entretien avec les parents permet souvent de dénouer la
situation anxiogène pour l’enfant.
F) - Les petits maux (suite)
▪ - La constipation : est presque toujours liée au régime
alimentaire. Elle s’observe souvent chez les enfants
nourris au lait artificiel. Employer le moins possible de
médicaments et l’introduction du jus au régime de
nourrisson peut corriger la constipation.
F) - Les petits maux (suite)
▪ - Erythème fessier : il peut s’observer chez le nourrisson à
l’occasion de troubles digestifs ou de manque d’hygiène. La
mère doit veiller à l’hygiène de son bébé et éviter les produits
détergents qui favorisent l’érythème fessier, appliquer de l’huile
ou de la pommade pour adoucir la peau.
G)- Prévention des accidents
Les accidents domestiques désignent
les accidents qui surviennent dans une
habitation mais aussi dans ses abords
immédiats à caractère privatif : jardin ou
cour .Ils se traduisent par un dommage
physique ,
G)- Prévention des accidents (suite)
En effet, les accidents à domicile représentent la
première cause de mortalité, d’handicap et
d’hospitalisation chez l’enfant dont la plupart
proviennent d’un relâchement de la surveillance et par
manque de vigilance de la part des parents.
G)- Prévention des accidents (suite)
les accidents à domicile peuvent être évités si ces derniers
possèdent une bonne connaissance de développement de l’enfant et
de sa personnalité ainsi que par plus de vigilance et de surveillance
en attendant que l’enfant apprendra et développera plus
d’autonomie .De ce fait, l’aspect éducatif revêt une grande
importance dans une stratégie de prévention contre ces accidents.
G)- Prévention des accidents (suite)
Le type d’accident varie dans sa fréquence selon l’âge :
▪- De 3 à 6 mois, l’enfant commence à rouler sur
le côté et peut tomber de sa table à langer.
▪- A partir de 6 mois, il peut se rapprocher en
rampant de tout ce qui l’attire, et de ce qui brûle,
pince, ou coupe.
G)- Prévention des accidents (suite)
Le type d’accident varie dans sa fréquence selon l’âge :
▪ - A partir de 9 mois, il explore le monde et porte à la bouche
tout ce qui lui tombe sous la main. Les suffocations
représentent 87% des accidents mortels avant un an. Il
peut aussi toucher aux prises de courant, attraper ce qui
traîne dans le placard et sous l’évier.
G)- Prévention des accidents (suite)
Le type d’accident varie dans sa fréquence selon l’âge :
- Entre 18 mois et 3 ans, il grimpe, escalade ; il est agité
et opposant. Il transgresse souvent les interdits et les
mises en garde et cherche à imiter les adultes. C’est
l’âge du risque majeur des accidents à la maison.
G)- Prévention des accidents (suite)
Le type d’accident varie dans sa fréquence selon l’âge :
- A partir de 3 ans, il marche, puis court, apprend à sauter,
entreprend des escalades. Les risques de chute sont plus
nombreux et plus graves. Il peut se livrer à des jeux dangereux :
s’enfermer pour se cacher dans un placard , se couvrir d’un sac
plastique qui risque de l’étouffer.
G)- Prévention des accidents (suite)
Les principales causes d’accidents chez le jeune enfant
▪ les chutes représentent la première cause d’accident chez les enfants.
▪ Les suffocations: sont la 2ème cause de décès accidentel chez l’enfant.
▪ Les noyades dans un bassin, un point d’eau mal protégé représentent la
3ème cause de mortalité par accident chez les enfants après et les
suffocations
G)- Prévention des accidents (suite)
Les principales causes d’accidents chez le jeune enfant
▪ Les blessures
▪ les brûlures au contact d’un feu ou par liquide chaud ;
▪ les intoxications par des médicaments, les insecticides, de l’eau de javel
RECAPITULATIF DES CONSEILS ET
CONDUITES A TENIR DEVANT LES
ACCIDENTS LES PLUS FREQUENTS
DE L’ENFANT
Type d’accidents Conseils éducatifs pour les mères Conduite à tenir
Dans la cuisine : -Ne rien mettre sur la zone brûlée
-Ne pas laisser le feu à même le sol -Couvrir l’enfant sans le déshabiller
-Tourner toujours les queues de casserole vers le mur. -L’amener d’urgence à l’hôpital
-Ne pas poser de plats chauds ou bouilloire chaude à la portée des -Si la brûlure est par produit
enfants. chimique laver à grand eau froide
la zone brûlée
-Fermer le four et éteignez les plaques chauffantes après usage.
LES BRULURES
-Si la brûlure est par matériel
Dans la maison
électrique couper le courant ou
-Placer hors de la portée les allumettes et briquets et les ranger éloigner l’élément conducteur par
-Débrancher les appareils électriques après usage. un bâton sec.
Dans la salle de bain :
-N’oubliez pas de contrôler la température de l’eau du bain avec un
thermomètre de bain, seul efficace, avant d’y plonger l’enfant.
Type d’accidents Conseils éducatifs pour les mères Conduite à tenir
-Ne jamais s’éloigner d’un enfant placé -Si l’enfant tombe sur la tête et crie immédiatement il
sur une table ou un lieu élevé faut le surveiller 24 à 48 H : s’il perd connaissance
même brièvement, s’il est somnolent, s’il vomit ou
-Fermer les fenêtres des pièces dans
saigne du nez le montrer d’urgence au médecin
lesquelles se trouvent les enfants sans
surveillance -En cas de fracture éviter de bouger le membre
LES CHUTES ET déformé, amener l’enfant d’urgence à l’hôpital
-Eviter de laisser les objets tranchants
LES BLESSURES à la portée des enfants -En cas de plaie bénigne, laver au savon et couvrir la
plaie :
-Ne pas laisser l’enfant courir en
portant un verre ou une bouteille enlever les corps étranger visibles
désinfecter et appliquer un pansement et
renouveler tout les 2 ou 3 jours
si suppuration amener au centre de santé, si plaie
grave amener l’enfant à l’hôpital
Type d’accidents Conseils éducatifs pour les Conduite à tenir
mères
- Ne pas laisser les - Essayer de reconnaître la nature et la
médicaments à la portée qualité du produit qui a été consommé
des enfants
- placer les produits
- Ne rien donner à boire et transporter à
INTOXICATION ET
d’hygiène hors de la portée
l’hôpital sans oublier le produit avalé
EMPOISONNEMENT des enfants
- Ne pas laisser l’enfant
sucer les plantes
Type d’accidents Conseils éducatifs pour Conduite à tenir
les mères
- Ne jamais laisser l’enfant - En cas de noyade, le facteur temps est prépondérant
seul dans un bain ou au
-sortir l’enfant de l’eau et appeler le secours
bord de l’eau
En attendant les secours, un geste essentiel : la respiration artificielle par le
- Ne pas laisser de bassins
bouche à bouche :
remplie d’eau dans les
endroits où circule l’enfant - Placer l’enfant sur le dos, tête renversée en arrière, menton tiré vers l’avant ;
pincer les narines et souffler dans sa bouche 15 à 20 fois par minute ;
LES NOYADES - Continuer jusqu’à l’arrivée des secours, même s’il n’y a pas de résultat
apparent.
Si le cœur ne bat plus, pratiquer le massage cardiaque externe :
- Chez le tout petit, placez le thorax entre vos paumes, pouces joints à hauteur
des mamelons, et appuyez régulièrement au rythme du cœur.
- Si l’enfant est plus grand, utilisez la main, ou les deux mains, pour masser.
- Quand l’enfant a ingurgité de l’eau le maintenir tête basse quelques secondes
Type d’accidents Conseils éducatifs pour les mères Conduite à tenir
- Apprendre à l’enfant à éviter le jeu avec
les objets à la bouche
- Si l’enfant respire, parle et tousse le
- Ne pas laisser un bébé seul avec son laisser libérer seul
biberon calé
- Si l’enfant étouffe, le placer à plat ventre,
LES
- Se méfier des fruits à noyau pour les la tête basse, lui donner des tapes sur le
SUFFOCATIONS
petits enfants dos pour expulser le corps étranger
ET
- Ne pas mettre dans le lit où couche - En cas d’échec, il faut le conduire
ASPHYXIES l’enfant de couverture trop grande dans d’urgence à l’hôpital en faisant la
laquelle il peut s’étouffer respiration artificielle
- Apprendre à l’enfant à manger
calmement et lentement
Type d’accidents Conseils éducatifs Conduite à tenir
pour les mères
- Calmer la douleur avec un liquide adoucissant
- Il faut couvrir la tête et faire boire l’enfant abondamment
de bébé et lui donner - Au besoin mettre un suppositoire d’aspirine
beaucoup à boire lors
- Mettre l’enfant à l’abri du soleil les 2 ou 3
LE COUP DE
des fortes chaleurs jours suivants
SOLEIL
En cas d’insolation rafraîchir la nuque, le front
- Ne pas exposer trop avec un linge humide, allonger l’enfant à
longtemps l’enfant l’ombre dans un endroit aéré.
au soleil
Type d’accidents Conseils éducatifs pour les mères Conduite à tenir
- En cas de piqûre de moustique il faut calmer les
démangeaisons en lavant les piqûres avec de
-Apprendre à la mère que l’enfant
l’eau froide vinaigrée ou salée
peut être piqué par des
moustiques, des abeilles, des - Mettre un peu de pommade antihistaminique
LES PIQURES
guêpes et scorpion, ces piqûres
- En cas de piqûre de guêpes ou abeilles enlever
D’INSECTE
peuvent être dangereuses si elles
l’aiguille, appliquer une pommade
ne sont pas soignées
antihistaminique
correctement.
- En cas de piqûre de scorpion ou de vipère,
allonger l’enfant l’empêcher de bouger et le
transporter à l’hôpital
- Eviter de sucer la plaie ou d’utiliser un couteau
Type d’accidents Conseils éducatifs pour Conduite à tenir
les mères
- Garder l’enfant assis la tête bien inclinée
- Apprendre à la mère que avant
l’enfant peut avoir un - Pincer le nez entre les doigts quelques
LES
épistaxis à la suite d’un minutes
SAIGNEMENTS
traumatisme ou d’un
DE NEZ - Si le saignement persiste, amener l’enfant
grattage de nez à l’hôpital
- Quand le saignement s’est arrêté
empêcher l’enfant de se moucher
Schéma de cours (suite)
▪L’alimentation de l’enfant
l’allaitement maternel
L’allaitement artificiel
L’alimentation diversifiée
Introduction
Le lait maternel est le meilleur aliment pour l’enfant
indépendamment de son âge gestationnel et de son poids
de naissance. Toutes les mères sont en mesure de produire
assez de lait pour nourrir exclusivement leur bébé jusqu’à
l’âge de 6 mois même en cas de jumeaux.
Définition:
l’allaitement maternel constitue un acte physiologique,
instinctif et répond aux besoins de l’enfant au cours des
premiers mois de vie.
Le lait maternel: c’est une substance vivante qui apporte
les éléments nutritifs les plus adaptés aux besoins de
l’enfant en quantité et qualité.
Rôle du lait maternel :
l’allaitement maternel exclusif est l’un des meilleurs moyens de protéger le
nouveau-né contre les infections.
Le lait maternel et le colostrum transmettent des anticorps extrêmement importants au bébé.
-Il ne faut rien donner au nouveau-né comme alimentation sauf le lait maternel pendant les
six premiers mois.
-D’autres aliments ou liquides comportent des risques d’infection, et diminuent aussi
l’effet protecteur du lait maternel
Une mise au sein précoce
EST UNE INITIATION DE L’ALLAITEMENT
DANS LES 30 PREMIÈRES MINUTES DE VIE.
LE NOUVEAU-NÉ PEUT ÊTRE HABILLÉ OU
NON, CEPENDANT, UN PEAU À PEAU EST
NETTEMENT CONSEILLÉ POUR CE
PREMIER CONTACT.
L’intérêt de la mise au sein précoce :
➢Stimule le réflexe de succion
➢Favorise la montée laiteuse
➢Prévient l’hypoglycémie
➢Favorise l’élimination du méconium
➢Protection anti-infectieuse et antiallergique précoce.
➢Favorise la rétraction utérine
Les obstacles et les difficultés de la mise
au sein précoce :
-Prématuré
-Le nouveau-né a des problèmes de succion
-Malformations (La fente palatine, la fente labio-palatine…….)
-Affections et Infection maternelle par le VIH, Cardiopathie ou Néphropathie sévère.
- Cancer du sein
-Femme sous traitement psychiatrie
I. l’allaitement maternel
Composition du lait maternel:
- Elle est unique.
- Aucun lait artificiel ne peut l’égaler, Il est caractérisé
par la haute valeur biologique de ses protéines.
Comparaison du lait maternel au lait de vache
Pour 100 ml Lait de mère Lait de vache
Protides (g) 1,16 – 1,23 3,3
Lipides (g) 3,69 – 4,62 3,5
Lactose (g) 5,82 – 7,37 5
Calories 61 – 76 65 – 69
Eau (ml) 85 – 91 87
Sels minéraux 0,19 – 0,22 0,7
Ca (mg) 31 13
Na (mg) 15 50
K (mg) 53 15
Mg (mg) 0,4 10
Fe (mg) 0,03 – 0,36 0,1
Acide folique 0,17 -
Propriétés immunologiques
- chez l’enfant nourri au sein, la morbidité et la mortalité sont
nettement plus faible que chez l’enfant nourri au lait artificiel
élevé dans les mêmes conditions.
- Il contient des anticorps qui protègent contre les infections,
particulièrement les infections intestinales, respiratoires et les
otites moyennes.
Les effets psychologiques
-L’allaitement maternel est favorable aux relations affectives entre
la mère et l’enfant. Il suppose la présence de la mère à chaque
repas et sa disponibilité.
-C’est l’occasion de contacts physique, sensoriels et verbaux qui
sont stimulants et satisfaisants pour la mère et l’enfant.
- L’allaitement maternel permet le développement de relations
d’amour et de tendresse entre la maman et son nourrisson.
La conduite de l’allaitement maternel
a La mise au sein:
- L’allaitement maternel doit être démarré le plus tôt possible pour éviter une
éventuelle hypoglycémie chez le NN et accélérer la montée laiteuse.
- Juste après la naissance, Il est impératif de mettre le nouveau-né au sein peau
à peau contre sa mère, afin qu’il bénéficie du colostrum.
- Les tétés précoces permettent la rétraction utérine et protègent la mère du
risque hémorragique et des engorgements mammaires.
l’entretien de l’allaitement maternel:
- La réussite de l’AM est conditionnée par le soutien et l’information des mères
allaitantes par les professionnels de santé.
- Les conseils à donner à une mère allaitante:
- corriger les idées erronées à propos du colostrum (par exemple qu'il est sale), expliquer
à la maman combien il est essentiel pour les nouveau-nés, qu’il contient des taux
élevés de vitamine A et des facteurs anti-infectieux qui les protègent des maladies;
ainsi, expliquez-lui qu'il ne présente aucun danger et que donner du colostrum c'est
comme faire un premier vaccin;
- Informer sur les avantages de l’AM
- vérifier que le bébé tète dans la bonne position
l’entretien de l’allaitement maternel: (suite)
- expliquer, si nécessaire, pourquoi la famille ne devrait donner au bébé
aucun autre aliment ou boisson (même pas les boissons
traditionnelles);
- conseiller à la mère de nourrir «à la demande» au moins huit à dix fois
par jour (24 heures), et de laisser le bébé téter aussi longtemps qu'il le
veut pendant le jour et la nuit;
- Expliquez aux familles que la mère qui allaite a plus de besoins
nutritionnels et énergétiques;
l’entretien de l’allaitement maternel: (suite)
- s'occuper sans attendre des problèmes concernant l'allaitement
(douleurs aux mamelons, seins engorgés, muguet dans la bouche du
bébé, vergetures, etc.);
- enseigner à la mère comment tirer son lait et le conserver, si elle est
séparée de son bébé pendant plus de trois heures;
- Le lait recueilli peut être conserver pdt 6h ds un endroit frais et
jusqu’à 24h si réfrigéré; il suffira de le chauffer au bain mari.
LES AVANTAGES DE L’ALLAITEMENT MATERNEL :
- C’est le meilleur aliment pour l’enfant, il est économique, toujours
sain.
- Il passe directement du sein de la mère à la bouche du nourrisson,
ce qui évite la contamination par des germes pathogènes.
- Il protège la vie de l’enfant ; la mortalité infantile est beaucoup
plus basse chez les enfants allaités au sein.
LES AVANTAGES DE L’ALLAITEMENT MATERNEL :
- Le lait maternel est toujours propre. Il est disponible, et
ne demande pas de préparation préalable.
- Il y a en plus un mécanisme spécial de demande et
d’offre : plus le bébé tète, plus la mère produit de lait.
- Le lait maternel est disponibles 24h/24h, et ne nécessite
pas de préparation spéciale
La bonne position pour l’AM et la bonne prise de sein:
Montrer à la mère comment tenir le nourrisson:
- La tête et le corps du bébé doivent être alignés;
- Il doit faire face au sein, son nez en face du mamelon;
- Le corps du nourrisson doit être près du corps de sa mère;
- La mère doit soutenir tout le corps du nourrisson et non seulement
la nuque et les épaules
- Toucher les lèvres du nourrisson avec son mamelon
- Attendre que la bouche soit grande ouverte
- le nourrisson s’approche rapidement du sein,
- Veiller que la lèvre inferieure soit bien éversée en dessous du mamelon
- Le mamelon et une grande partie de l’aréole sont dans la bouche, surtout
la partie de l’aréole qui est en bas (aréole mammaire plus visible en haut
qu’en bas).
- Le menton du bébé touche le sein.
Le corps du nourrisson est en face et proche de
celui de la mère
La durée optimum de l’AM:
- Il est recommandé de poursuivre l’allaitement maternel le plus
longtemps possible (2 ans)
- Il est impératif de diversifier l’alimentation de l’enfant après le
6ème mois. Ces aliments doivent s’ajouter au lait maternel et non
pas le remplacer.
La durée optimum de l’AM: (suite)
- Le sevrage doit être conduit progressivement.
- les enfants sevrés trop tôt (avant le 3ème mois) sont menacés
de dénutrition précoce et d’infections répétées surtout s’ils
reçoivent un lait mal dilué et préparé dans de mauvaises
conditions d’hygiène .
l’alimentation de la mère allaitante:
▪ La femme allaitante a besoin de plus de 450 Kcal supplémentaires par
jour et de beaucoup plus de protéines, zinc, vitamine A, vitamine C et
folate, soit l'équivalent d'un petit repas supplémentaire par jour.
▪ Lorsque la mère ne reçoit pas un apport alimentaire convenable, elle
prélève sur son propre organisme pour assurer la lactation.
l’alimentation de la mère allaitante (suite)
▪ La ration alimentaire quotidienne doit comporter ½ à 1 litre de
lait/jour, des protéines de préférence d’origine animale (viande,
poisson, poulet, œuf). Les préparations apportant une quantité
importante d’énergie doivent être privilégiées exemple: riz au
lait, semoule au lait, dchicha auxquelles on ajoutera du miel et
une noisette de beurre ou d’huile.
l’alimentation de la mère allaitante (suite)
▪ Elle doit boire abondamment (1,5 à 2L/j) et se préserve quelques
heures de repos chaque jour.
▪ Les femmes ayant un surpoids ou une obésité ne doivent pas
suivre un régime amaigrissant qu’après l’arrêt de l’AM.
Les obstacles à la poursuite de l’AM:
L’AM est contre indiqué en cas de:
les maladies chroniques de la mère :
dépression, cancer, cardiaques, diabète, rénales….
Les maladies infectieuses: toutes les maladies peuvent être
transmises à travers le lait maternel: la fièvre typhoïde, syphilis,
SIDA, Hépatites virales, tuberculose, paludisme….
Les obstacles à la poursuite de l’AM:
(suite)
L’AM est contre indiqué en cas de:
Crevasses: interrompre l’AM jusqu’à guérison
Les maladies bénignes: ne nécessite pas une interruption de
l’AM mais de prendre des mesures préventives pour éviter
de contaminer le nourrisson: rhume, angine, gastro-
entérite…
Surveiller en permanence le poids du bébé
- Les bébés de 0 à 6 mois devraient être pesés au moins une fois par mois.
- Reportez le poids sur une fiche de croissance et assurez-vous que la mère
comprend bien la signification de la courbe Cela est important pour
s’assurer que le mode d’alimentation est convenable à l’enfant
- Donnez tous les conseils utiles ou l'aide nécessaire sur l'alimentation et les
soins
Comment surmonter les difficultés liées à la conduite de l’AM:
Les mamelon courts, plats et ombiliqués:
- Montrer à la mère comment l’étirer, s’elle ne l’as pas, lui conseiller d’utiliser des
bouts de sein artificiels
- Il faut informer les femmes enceintes qu’elles doivent préparer leurs seins à
l’AM pendant la grossesse
- Dés le 3ème trimestre, la femme enceinte doit mettre un peu d’huile d’amende ou de
paraffine sur les bouts de seins et les étirer environ une douzaine de fois par jour
(aide les mamelon à grandir et facilite la succion
Expliquer :
Préparation
MÈRE
Les bénéfices du lait maternel
L’importance de l’expression du lait maternel
Environment
Espace dédié
Equipement
Verre ou bouteille pour stokage de lait
Tire lait
ETAPES
Asseoir la mère de façon confortable
Lavage des mains
Massage des seins
Expression de lait
Engorgement mammaire et crevasses
▪ la bonne conduite de l’AM prévient ces problèmes, il faut donc conseiller la mère de:
Une bonne hygiène de sein, bien assécher les sein après la tété;
Donner au bébé les deux seins
Ne pas dépasser 10 à 15 mn par tété et être bien installée
Allaiter à la demande
Changer la position du bébé
▪ En cas de crevasses: utiliser une pommade cicatrisante, ne pas arrêter l’AM sauf si le
cas est aggravé.
EN SYNTHÈSE
. Se laver les mains au savon.
· Compresses tièdes / les seins et si possible lui masser le dos et la nuque.
·S’asseoir / se tenir debout confortablement et tenir récipient/ recueillir lait
près du sein.
·Placer le pouce au-dessus du mamelon et de l’aréole, et l’index au-dessous à
l’opposé du pouce, et soutenir le sein avec les autres doigts.
·Presser le sein entre le pouce et l’index, légèrement vers la cage
thoracique.
EN SYNTHÈSE (suite)
Presser le sein entre l’index et le pouce, derrière l’aréole.
. Comprimer puis relâcher et répéter cela plusieurs fois. ( Le lait ne s’écoule pas
tout
de suite mais après plusieurs expressions)
Presser l’aréole de façon à faire un tour complet du sein.
·Exprimer le lait d’un sein pendant 3 à 5 minutes jusqu’à ce que l’écoulement du lait
se ralentisse puis passer à l’autre sein.
Il faut 20 à 30 minutes pour exprimer suffisamment de lait.
CONSEILS POUR LA CONSERVATION DU LAIT
▪ .Trois questions principales se posent : comment conserver le lait ? Dans
quoi ? Combien de temps ?
Le lait simplement réfrigéré est toujours préférable au lait congelé, car
la congélation détruit certains de ses facteurs anti-infectieux.
Dans l’état actuel des recherches, on peut dire que le lait se conserve :
à température ambiante (19 à 22°), pendant 4 à 6 heures (max 8
heures),
à 15°, pendant 24 heures,
CONSEILS POUR LA CONSERVATION DU LAIT (suite)
au réfrigérateur (0 à 4°), jusqu'à 8 jours,
dans le compartiment pour surgelés d’un réfrigérateur,
pendant deux
semaines,
dans le compartiment 3 étoiles d’un combiné réfrigérateur-
congélateur, pendant trois à quatre mois,
dans un congélateur séparé (-18°), pendant plus de six mois.
Insuffisance lactée:
▪ Souvent invoquée par la mère
▪ C’est une cause importante pour l’adoption de l’Allaitement artificiel
▪ Causée par la malnutrition de la mère
▪ Stress, fatigue et le manque de repos
▪ La mère n’arrive pas à apprécier la quantité du lait maternel
consommé par le bébé, ce lui rend inquiète.
Dans ce cas il faut:
• Rassurer la maman et lui apporter le soutien psychologique
• Lui conseiller de persévérer et donner le sein plus fréquemment.
• Éviter l’introduction du biberon
• Lui conseiller d’entretenir son alimentation (équilibrée, variée), de boire suffisamment et
de se reposer
• Si l’insuffisance lactée est réelle, le seul moyen de l’objectiver est de maintenir l’enfant sous
allaitement maternel exclusif et de surveiller son poids pendant quelques semaines avant de
prescrire un autre mode d’alimentation.
L’ALIMENTATION DE
L’ENFANT
L’ALLAITEMENT MATERNEL
L’ALLAITEMENT ARTIFICIEL
L’ALIMENTATION DIVERSIFIÉE
L’allaitement artificiel
Ce mode d’alimentation ne doit être envisagé que si la mère est dans
la contre indication formelle d’allaiter ou si son lait est insuffisant.
A. Indications:
• Maladies graves de la mère
• Absence de prise de poids du nourrisson allaité juste au sein (pesée
régulière de l’enfant)
L’allaitement artificiel (suite)
B) Inconvénients de l’allaitement artificiel:
• La mère ou la personne doit savoir que :
- Le lait artificiel est onéreux
- Il demande une préparation préalable et une asepsie
rigoureuse
- Sa digestion est plus lente
L’allaitement artificiel (suite)
B) Inconvénients de l’allaitement artificiel:
• La mère ou la personne doit savoir que :
- il ne protège pas contre les infectionsmalgré les progrès
de l’industrie diététique,
- Le lait artificiel n’estpas complètement adapté aux
besoins de l’enfant
L’allaitement artificiel (suite)
B) Inconvénients de l’allaitement artificiel:
• C’est un milieu où les germes se développent, il est
facilement contaminé par des germes pathogènes
• Il pose des problèmes de dosage, soit biberons trop dilués
ne couvrant pas les besoins de l’enfant soit biberon trop
concentrés entraînant des troubles digestifs à type de
vomissements ou diarrhée .
L’allaitement artificiel (suite)
C) Les laits disponibles:
• Selon les conditions et l’âge de l’enfant on peut
utiliser soit:
- Le lait diététique en poudre
- Le lait de vache
- Le lait concentré non sucré
L’allaitement artificiel (suite)
1) Le lait en poudre: ALD: Aliment Lacté Diététique
- Ce sont des laits de vache qui ont perdu 96% d’eau et ayant subit des
transformations pour être adaptés aux capacités digestives et aux besoins
nutritionnels du nourrisson.
- Les transformations portent généralement sur le sucrage, les lipides, les
protides, minéraux plus une supplémentaions en fer et vitamine D
L’allaitement artificiel (suite)
Classification des ALD
a) ALD premier âge maternisé: destiné au nourrisson jusqu’à 4 à 6 mois, sa
composition est très proche de celle du lait maternel.
b) ALD premier âge non maternisé: ce sont les laits dont la composition est
intermédiaire entre le lait de vache et celle de la mère
c) ALD deuxième âge: destiné au nourrisson entre 4-6 mois et 12 mois.
L’allaitement artificiel (suite)
Classification des ALD
d) Les laits spécifiques:
• Lait hypoallergénique: H.A
• Lait pauvre ou sans lactose
• Lait anti-régurgitation: A.R
• Lait prématuré
• Lait anti-diarrhéique: A.D
L’allaitement artificiel (suite)
La ration journalière:
L’allaitement artificiel (suite)
2) Le lait de vache:
• Le lait de vache ne doit être utilisé qu’en cas de contre indication à
l’allaitement maternel et d’impossibilité d’utiliser le lait maternisé en poudre.
• Il est très différent du lait maternel
• Il est exposé à de nombreuses souillures
• Il permet la multiplication rapide des bactéries
L’allaitement artificiel (suite)
L’adaptation du lait de vache:
-la stérilisation:
Le lait de vache n’est pas stérile, il doit être bouilli pendant 10 minutes, après
avoir crevé la croûte.
- Le sucrage:
Le sucrage permet d’augmenter la valeur énergétique, il se fera à 5% (5g pour
100g : 1 cuillère à café)
L’allaitement artificiel (suite)
D) La quantité administré et la fréquence:
L’âge Quantité et fréquence
1ère semaine 6-7 biberon de 15-20CC le 1er jour puis
augmenter de 10CC jusqu’au 7ème jour
2ème semaine 6-7 biberon de 80 – 90 cc/biberon/j
3ème semaine 6-7 biberon de 90-100 CC/biberon/j
4ème semaine 6-7 biberon de 100-110 CC/biberon/j
2ème mois 6 biberon: 120CC/biberon/j
3ème mois 6 biberon: 130CC/biberon/j
4ème mois 6 biberon: 140CC/biberon/j
5ème mois 5 biberon: 160CC/biberon/j
6ème mois 5 biberon: 180CC/biberon/j
Résultat de l’allaitement au lait de vache:
• Les courbe de croissance des enfant allaités au lait de vache est
irrégulière;
• Les infections intestinales et les épisodes diarrhéiques sont
fréquentes;
• Ladigestionest plus longue que celle du lait maternel
• Les maladies allergiques sont fréquentes: eczéma, asthme, troubles
digestives
L’ALIMENTATION DE
L’ENFANT
L’ALLAITEMENT MATERNEL
L’ALLAITEMENT ARTIFICIEL
LA DIVERSIFICATION ALIMENTAIRE
La diversification alimentaire:
▪ L'alimentation complémentaire
▪ Donner d'autres aliments autre que le lait au nourrisson
▪ Le processus par lequel le nourrisson passe d’une alimentation
exclusivement lactée à une alimentation diversifiée
▪ Quand: à partir du 6ème mois
▪ le lait maternel ne peut pas fournir tous les
nutriments nécessaires à la croissance;
▪ les enfants peuvent manger et digérer d'autres aliments
La diversification alimentaire:
(suite)
▪ A) Ce qu'il faut donner et quand le donner:
1) Les farines:
Elles apportent un supplément de calories: beaucoup de glucides et de
protides et peu de lipides
Il est conseillé d’utiliser des farines lactées, si elles ne le sont pas les préparer
avec dElles sont données à partir du 6ème mois
Il faut éviter leur utilisation abusive qui est à l’origine des troubles
digestifs
A) Ce qu'il faut donner et quand le donner: suite
1) Lesfarines: suite
• Elles sont préparées à partir :
de céréales (blé, orge, riz…)
De fécules (pomme de terre)
De certaines graines oléagineuses (soja,
tournesol)
La diversification alimentaire:
(suite)
▪ A) Ce qu'il faut donner et quand le donner: suite
2) Les fruits frais:
C’est la principale source de vitamine C
Ils sont donnés sous forme de jus, râpés, écrasés ou compote;
Ils sont parfois mal acceptés par le nourrisson en raison de
certaine acidité: dilution et sucrage;
Commencer par donner le jus d’orange ou de raisin à raison de 3 à 5 cuillère
à soupe/jour
La diversification alimentaire:
(suite)
▪ A) Ce qu'il faut donner et quand le donner: suite
2) Les fruits frais: suite
Le jus doit être préparé au dernier moment pour éviter
l’oxydation de la vitamine C
Ne jamais conserver un jus dans le réfrigérateur pour le
donner plus tard.
La diversification alimentaire:
(suite)
▪ A) Ce qu'il faut donner et quand le donner: suite
2) Les fruits frais: suite
Donner le jus à la cuillère et plus tard à l’aide du verre
Les compotes: bien laver les fruits, les éplucher, les cuire
avec un peu d’eau et les écraser avant de les servir. Si le
gout n’est pas accepté par le bébé, conseiller la maman
d’ajouter un peu de miel au compote.
La diversification alimentaire:
(suite)
▪ A) Ce qu'il faut donner et quand le donner: suite
3) Les légumes frais:
Ils apportent au nourrisson des éléments minéraux tels le potassium, le calcium, le fer et
les vitamines;
Ils sont introduits à partir de 6 mois:
D’abord cuits sous forme de soupe légère: 6ème mois
Puis sous forme de purée bien mixée: 7ème mois
Ensuite, en purée grossièrement écrasé à la fourchette 10-11 mois
En petit morceaux vers 12 - 13 mois
Crus vers 18 mois
La diversification alimentaire:
(suite)
▪ A) Ce qu'il faut donner et quand le donner: suite
3) Les légumes frais: suite
Tous les légumes peuvent être donnés dès le début de la diversification sauf:
les choux, choux fleurs, les navets car se sont des aliments qui provoquent
des gaz.
Les légumes secs: les lentilles, pois-chiche, fève…sont très riche en protides
et minéraux. Ils peuvent être introduits dès le 7ème mois en petite quantité
mixés et mélangés avec d’autres aliments, puis on les donne seuls ensuite.
La diversification alimentaire:
(suite)
▪ A) Ce qu'il faut donner et quand le donner: suite
4) Les produits laitiers:
C’est une source importante de protéine et de calcium
Les yaourts: aisément digestibles et facilement acceptés. Ils peuvent être
introduits dès le 6ème mois. Ils sont utiles pour alimenter les enfants ayant
une diarrhée persistante.
Les fromages blancs, et autres fromages, le lait caillé peuvent être donnés
sans inconvénients à partir du 7ème mois.
La diversification alimentaire:
(suite)
▪ A) Ce qu'il faut donner et quand le donner: suite
5) Les corps gras:
Ils apportent les vitamines D et A, ils sont ajoutés à partir du 6ème
mois en petites quantités (5 à 10 grammes)
Ils se présentent sous forme d’huile ou de beurre
Le beurre peut être utilisé en petite quantité dans la préparation des
soupes purées et bouillies
La diversification alimentaire:
(suite)
▪ A) Ce qu'il faut donner et quand le donner: suite
6) Les viandes et les abats:
Ils apportent du fer absorbable et des protéines de haute valeur
biologique
a) La viande et le poulet: ils sont introduits dès le 6ème mois en
augmentant progressivement la quantité. Au début, ces aliments doivent être
mélangés à la soupe ou la purée. La viande doit être dégraissée, bien cuite
pour éliminer les parasites et finement hachée
La diversification alimentaire:
(suite)
▪ A) Ce qu'il faut donner et quand le donner: suite
6) Les viandes et les abats: suite
b) Le poisson: c’est un excellent aliment, riche en vitamines, protéines et sels
minéraux. Il est introduit au même âge que la viande.
Il doit être utilisé frais, cuit à l’eau salé, débarrassé de sa peau et des arêtes et
passé à la moulinette.
c)Le fois ou la cervelle: du mouton ou du bœuf, ils peuvent être introduit
vers le 9ème mois.
La diversification alimentaire:
(suite)
▪ A) Ce qu'il faut donner et quand le donner: suite
7) Les œufs:
▪ C’est un aliment protidique
▪ À 6 mois on introduit un demi jaune d’œuf, puis un jaune
d’œuf entier un mois après.
▪ À partir de 10 mois l’enfant peut supporter l’œuf entier
Exemple de régime alimentaire d’un enfant de 6 mois
Au réveil 1 tétée
10 h 1 tétée
12 h Soupe de légumes à la cuillère +l’équivalent
d’une cuillère à soupe de viande ou de poulet
ou de poisson mixée + un dessert ( ½ yaourt ou
½ fruit)
+ Faire boire
16 h 1 tétée
20 h 1 bouillie préparée à partir d’une farine du
commerce ou d’une farine préparée à la
maison à donner à la cuillère
Sein à la demande
Exemple de régime alimentaire d’un enfant de 7-8 mois
Au réveil 1 tétée
10 h 1 tétée
12 h - Soupe de légumes + l’équivalent de 2 c.à.s de
viande ou de poisson ou de poulet ou de jaune
d’œuf +Un dessert ( 1 fruit ou 1 yaourt)
- Faire boire l’enfant ½ verre d’eau
16 h 1 tétée + pain ou biscuit tel quel ou écrasé dans un
peu de lait
20 h 1 tétée + 1 bouillie de farine
(180g d’eau + 3 c.à.s de farine +1noisette de
beurre ou ½ cuillère à café d’huile crue
Sein à la demande
Exemple de régime alimentaire d’un enfant de 9 à 12 mois
Matin 1 tétée+ pain +confiture ou miel (si possible ) Soupe
familiale à la cuillère (dchicha)
10 h 1 tétée
12 h - Soupe de légumes + l’équivalent de 3 c.à.s de viande ou de
poisson ou de poulet ou œuf entier ou cervelle ou foie + un
dessert
16 h 1 tétée + pain ou biscuit ou bouillie à la cuillère ou pain
écrasé dans du lait ou bien leben ou raib ou fromage blanc
20 h - Soupe de légumes légères
- Soupe de riz ou pâtes ou semoule au lait
- Préparation familiale (dchicha, hrira…..)
Sein à la demande
ENFANTSDE 13 à 24 MOIS
A cet âge l’enfant peut être nourri à partir des plats familiaux
▪ Il faut que les repas soit un moment privilégié, un plaisir naturel,
laisser l’enfant manger seul s’il le désire.
▪ Il faut le servir en même temps que le plat familial
etindividuellement afin d’évaluer la quantité d’aliment effectivement
consommées.
▪ Assurer les conditions d’hygiène: propreté des mains, du matériel
diététique et des préparations et une bonne conservation des aliments.
ENFANTSDE 13 à 24 MOIS
A cet âge l’enfant peut être nourri à partir des plats familiaux
(suite)
▪ proposer de l’eau à l’enfant à la cuillère ou au verre entre les repas
et éviter
l’utilisation du biberon.
▪ Il faut conservé un apport lacté suffisant (un litre de lait / jour ou
l’équivalent) pour assure l’apport calcique nécessaire et
compléter la ration en protéine animale et minéraux
Les enfants de plus de 3 ans
A cet âge, la plupart des enfants sont capables de manger tout seuls, mais les
familles doivent continuer à surveiller et à encourager les enfants au moment des
repas,
Donnez-leur une portion des repas familiaux qui contiennent de nombreux
aliments différents et ne sont pas trop épicés, ni sucrés ou salés.
Donnez-leur trois repas et deux collations par jour.
Quand les familles puisent dans le même plat, il est préférable de donner aux
jeunes enfants leur propre assiette ou bol, afin qu'ils reçoivent leur juste part de
nourriture.
La diversification alimentaire:
(suite)
▪ B) Les caractéristiques de la bonne alimentation complémentaire:
🞭 Riche en calories, protéines et micronutriments, surtout en fer, et ne sont pas
aqueux (par exemple, la soupe doit être épaisse et non pas liquide);
🞭 Facile à manger et à digérer;
🞭 Sa préparation et sa consommation respectent les règles d'hygiène
🞭 Qui ne contiennent pas d'os ou de morceaux durs qui pourraient étrangler;
🞭 N’est pas trop épicés ou salés
La diversification alimentaire:
(suite)
▪ C) Conseils aux parents
1) Préparer des repas qui fournissent:
🞭 un grand nombre d'aliments: au moins cinq
🞭 quelques aliments riches en lipides pour accroître la teneur en calories;
🞭 des fruitset des légumes frais, surtout ceux qui sont riches en
vitamines A et C;
🞭 des œufs, des produits laitiers et des produits d'origine animale riches en fer
(viande, abats, volaille, poisson) chaque jour ou le plus souvent possible
La diversification alimentaire:
(suite)
▪ C) Conseils aux parents (suite)
2) Fréquence de l'alimentation:
🞭Le nombre de fois où un jeune enfant doit être nourri dépend de la valeur
énergétique des aliments préparés (si le repas est hypocalorique augmenter
la fréquence des repas).
🞭Les jeunes enfants ont un petit estomac et doivent donc manger souvent;
🞭 le nombre de repas augmente au fur et à mesure que le bébé
grandissent.
La diversification alimentaire:
(suite)
▪ C) Conseils aux parents (suite)
2) Fréquence de l'alimentation: suite
Lorsqu'un enfant est en bonne santé et qu'il tète au sein fréquemment
dans la journée, les aliments complémentaires devraient être donnés
comme suit:
• deux ou trois repas par jour entre 6 et 8 mois;
• trois ou quatre repas par jour entre 9 et 24 mois
La diversification alimentaire:
(suite)
▪ C) Conseils aux parents (suite)
3) Comment encourager les jeunes enfants à manger
🞭Les jeunes enfants mangent souvent lentement et pas très proprement, et
ils se laissent facilement distraire. Ils mangent davantage si leurs
parents sont là au moment du repas et les encouragent activement et
affectueusement à manger
🞭C'est important d’encourager l’enfant en particulier quand il commence
la diversification alimentaire et jusqu'à ce qu'ils aie au moins 3 ans.
La diversification alimentaire:
(suite)
▪ Suggérez à la mère ou à la personne qui s'occupe le plus de l'enfant de:
• s'asseoir auprès de l'enfant et de l'encourager à manger en lui parlant et en lui disant que c'est bon;
• faire en sorte que le moment du repas soit un moment heureux;
• nourrir le jeune enfant en même temps que les autres membres de la famille, mais lui donner sa
propre assiette et cuillère;
• donner à l'enfant des aliments qu'il peut tenir à la main s'il veut manger tout seul, et lui dire de ne
pas s'inquiéter s'il ne mange pas proprement; juste s'assurer que toute la nourriture finit bien dans
sa bouche et pas ailleurs;
La diversification alimentaire:
(suite)
▪ Suggérez à la mère ou à la personne qui s'occupe le plus de l'enfant de: suite
• mélanger les aliments si l'enfant les trie;
• ne pas presser l'enfant à manger;
• s'assurer que l'enfant n'a pas soif, car les enfants qui ont soif mangent moins, mais ne pas remplir
l'estomac de l'enfant avec trop de boissons avant ou pendant le repas;
• Donner à manger à l'enfant aussitôt qu'il a faim, sans attendre qu'il se mette à pleurer;
• ne pas donner à manger à l'enfant lorsqu'il est fatigué ou endormit;
• profiter du moment du repas pour enseigner des choses intéressantes, par exemple le nom
des aliments.
La diversification alimentaire:
(suite)
▪ D) Identification des problèmes d’alimentation chez l’enfant:
Il est essentiel d’identifier tout problème d’alimentation avant de donner des conseils à la maman:
1) Allaitement difficile: la professionnel de santé doit évaluer d’abord la position de l’AM et la prise du
sein, puis donner les conseils appropriés
2) Utilisation du biberon et de la tétine: éviter le biberon pour éviter la contamination de l’enfant par
des germes, aussi sucer une tétine peut perturber l’appétit et le désir au sein
3) Absence d’encouragement à se nourrir: si l’enfant se nourrit tout seul ou s’il mange de la même
assiette que la famille, il peut ne pas manger à sa faim.
4) Alimentation non variée: l’enfant ne profite pas de tous les
nutriments dont il a besoin
La diversification alimentaire:
(suite)
▪ D) Identification des problèmes d’alimentation chez l’enfant: suite
5) Alimentation trop diluée: dans ce cas les aliments apportent moins
d’énergie et peut causer la malnutrition
6) Manque de vitamine A: si la mère donne moins d’aliment riche en vitamine A comme le carotte,
courge, abricots, persil, jaune d’œuf, foie…
7) Manque de fer: la mère donne moins d’aliment riche en fer comme
viande, lentilles, œufs, épinard…
8) l’insuffisance lactée chez la mère: il faut renforcer la confiance de la mère en lui expliquant
l’importance d’enrichir son alimentation et lui suggérer de mettre l’enfant au sein plus fréquemment.
La diversification alimentaire:
(suite)
▪ Conduite de l’alimentation d’un enfant malade:
Au cas où le professionnel de santé reçoit un enfant malade dénutri, elle doit travailler en
collaboration avec la famille :
chercher à découvrir pourquoi l'enfant ne grandit pas bien (vraiment malade ou juste malnutri);
poser des questions sur les habitudes alimentaires (quantité de nourriture, variété et fréquence des
repas), l'appétit, le comportement et essayer de trouver les causes sous-jacentes, telles que les pratiques
alimentaires médiocres ou soins insuffisants consacrés à l'enfant
examiner l'enfant pour détecter d'éventuelles infections ou autre maladie (température, pouls,
selles, , anémie, état général): adresser le à la consultation médicale;
La diversification alimentaire:
(suite)
▪ Conduite de l’alimentation d’un enfant malade:
planifier avec la famille comment aider l'enfant, l’informer:
Si l’enfant a moins de 6 mois et il est toujours sous allaitement maternel: donner
le sein exclusivement et plus longtemps et plus fréquemment;
Si l’enfant a plus de 6 mois: donner le sein fréquemment avec plus de liquide
(soupe légère de légumes variés + jus), si l’enfant refuse de manger donner lui
ses aliments préférés et s’il n’arrive pas à prendre des quantités suffisantes il faut
les fractionner sur plusieurs repas (chaque 2H)
La diversification alimentaire:
(suite)
▪ Conduite de l’alimentation d’un enfant malade:
Corriger les mauvaises habitudes et les fausses idées alimentaires utilisées par la
famille
Planifier avec la famille des exemples de régime qui aident l’enfant à récupérer.
Conseillerà la famille de prêter plus d’attention à l’enfant au moment des repas et
de l’encourager à manger
Au moment de la convalescence: donner un repas supplémentaire par jour
pendant 2semaines
La diversification alimentaire:
(suite)
▪ Conduite de l’alimentation d’un enfant malade:
Demander à la famille de ramener l’enfant pour une visite de suivi et contrôle:
dans 2 jours si nourrisson et dans 1 semaine s’il a plus de 2 ans
Lors de la visite du contrôle réévaluer l’allaitement au sein: succion, la position,
la prise du sein, la durée des tétés, leur fréquence; et réévaluer l’alimentation
complémentaire et l’application des conseils donnés: les aliments donner, leur
préparation, les conditions d’hygiène, la fréquence des repas, les quantités
données, le soutien affectif de l’enfant, l’encouragement…
Fiches
Techniques
Stérilisation du biberon
▪ C’est un processus qui permet l’élimination des germes et des agents pathogènes des
biberons avant leur utilisation
▪ Il doit être faite de manière régulière et rigoureuse avant chaque utilisation
▪ Elle peut être faite:
- À chaud: le stérilisateur des biberons ou à l’ancienne méthode l’ébullition
- À froid: produit désinfectant
Entretien et Stérilisation du biberon
A)Nettoyage du biberon:
▪ Rincer le biberon et ses annexes à l’eau
▪ Les brosser soigneusement à l’eau chaude et du savon
▪ Brosser les tétines et les capsules à l’intérieur comme à l’extérieur
▪ Les rincer à l’eau chaude
▪ Vérifier que le biberon et ses annexes fonctionnent bien et que latétine
est correctement percée et ne coule pas trop vite
Entretien et Stérilisation du biberon
B) La stérilisation du biberon:
1) Stérilisation à chaud;
a) L’ébullition:
▪ Mettre le biberon propre dans une casserole contenant de l’eau froide
▪ Porter à ébullition pendant 10 minutes
▪ ajouter la tétine, capsule et protège tétine dans la casserole et la couvrir
▪ Prolonger l’ébullition pendant cinq à dix minutes.
▪ Jeter l’eau et retirer le biberon avec une fourchette rincer à l’eau bouillie;
▪ Les égoutter et mettre les couvercles et les ranger jusqu’à utilisation
Entretien et Stérilisation du biberon
B) La stérilisation du biberon:
2) Stérilisation à froid:
b) Le stérilisateur
▪ Placer le biberon, les tétines et les bagues dans un récipient puis verser de l'eau
froide, ajouter un comprimé antiseptique et attendre 30 minutes environ.
▪ La solution désinfectante est active 24 heures environ, ce qui permet de
conserver les biberons jusqu'à leur utilisation.
préparation du biberon de lait
1. Matériel nécessaire:
▪ Biberon et ses annexes stériles
▪ Boite de lait en poudre
▪ Eau bouillie
▪ Récipient pour refroidir le biberon si nécessaire
▪ Assiette, fourchette et coteau rincés à l’eau bouillie
▪ Nécessaire pour lavage des mains: savon, serviette, brosse
préparation du biberon de lait
2- Technique
▪ Faire bouillir l’eau pendant 10 mn
▪ Bien se laver les mains avant de préparer le biberon
▪ Si la boite du lait est nouvelle: rincer le couvercle intérieur à l’eau bouillie et l’égoutter avant
son ouverture
▪ Mettre une petite quantité d’eau bouillie et tiède dans le biberon
▪ verser la quantité nécessaire de lait en poudre à raison d’une mesurette /30CC d’eau
▪ Les mesurettes doivent être arasées avec le cote au déjà rincé à l’eau bouillie
▪ La mesurette doit être manipulée avec précaution: ne jamais toucher la partie contenant
le lait avec les doigts
préparation du biberon de lait
▪ Remettre la mesurette dans la boite de manière à ce que le bout touché par les doigts
soit en dehors de la poudre
▪ Ne pas trop serrer la vis de la tétine car l'air risque de mal rentrer obligeant ainsi le
bébé à téter trop fortement.
▪ Agiter légèrement et compléter avec l’eau bouillie jusqu’au volume adapté au bébé.
▪ Bien s'assurer que la température idéale du biberon est bien de 35 à 37 degrés en
déposant quelques gouttes du lait sur le dos de la main.
▪ Un biberon ne se prépare pas à l'avance, mais juste avant sa consommation
▪ Jeter le reste du biberon que le bébé n'a pas consommé.
préparation du biberon de lait
▪ Si on va utiliser le lait de vache: il faut respecter les trois règles qui
permet son adaptation avec les besoins du nourrisson:
- Stérilisation: bouillir le lait pendant 10 mn
- Le coupage: selon l’âge du nourrisson en utilisant l’eau bouillie
- Le sucrage: 5g pour 100 CC du lait
▪ Utiliser la quantité du lait de vache adaptée à l’âge de l’enfant
La bonne position pour
donner le biberon
▪ Donner le biberon représente un moment important d’affection.
▪ Comme pour l'allaitement au sein, choisir un endroit calme et
s'installer confortablement dans un fauteuil en calant le dos avec un coussin.
▪ L'inclinaison du biberon est importante pour que le bébé tète vraiment la tétine et
ne mâchouille pas simplement : une bonne inclinaison s'observe avec l'apparition de
petites bulles dans le biberon
▪ la tétine doit toujours être pleine afin d'éviter que le bébé avale de l'air, ce qui peut
provoquer des coliques et des régurgitations fréquentes.
Préparation d’une bouillie
Les farines:
▪ Elles apportent un supplément de calories: beaucoup de glucides et de protides et peu de lipides
▪ Il est conseillé d’utiliser des farines lactées, si elles ne le sont pas les préparer avec du lait
▪ Elles sont données à partir du 6ème mois
▪ Il faut éviter leur utilisation abusive qui est à l’origine des troubles digestifs.
▪ Elles sont préparées à partir
- de céréales (blé, orge, riz…)
- de fécules (pomme de terre, pois de chiche, pois vert secs…)
- de certaines graines oléagineuses (soja, tournesol…)
Préparation d’une bouillie
Préparer la Farine Germée et des Bouillies avec des Farines
de Céréales Fermentées à domicile
Comment préparer la farine germée
▪ Trier et nettoyer les grains de céréales;
▪ Les laisser tremper toute une journée ;
▪ Egoutter les grains et les mettre dans un sac ou un récipient couvert ;
▪ Laisser dans un endroit sombre et chaud pendant deux ou trois jours, jusqu'à ce que les grains germent
▪ Laisser sécher au soleil les grains germés ;
▪ Moudre les grains et tamiser la farine.
Préparation d’une bouillie
Préparer la Farine Germée et des Bouillies avec des
Farines de Céréales Fermentées à domicile
Comment préparer la bouillie fermentée:
Il existe plusieurs façons de préparer la bouillie fermentée,l'une d'elles consiste à:
▪ Moudre les grains de céréales pour obtenir de la farine.
▪ Mettre à tremper la farine dans de l'eau (environ trois tasses de farine pour sept Tasses d'e.
▪ La laisser fermenter pendant deux ou trois jours.
▪ Faire cuire la bouillie.
Préparation d’une bouillie
2) La farine de sevrage: industrielle
▪ Les ingrédients:
▪ une boite de farine,
▪ beurre ou huile,
▪ eau bouillie et tiédie ou bouillon de légumes,
▪ sucre ou sel
▪ matériel:
▪ Casserole
▪ Cuillère à soupe et couteau
▪ assiette
Préparation d’une bouillie
2) La farine de sevrage: industrielle
▪ Verser et délayer la farine dans une casserole contenant de l’eau tiède ou un bouillon
de légumes (Sa composition est riche en poudre du lait)
▪ Laisser cuire pendant 5 minutes après ébullition tout en remuant
▪ Accommoder aux besoins avec du sucre ou du sel
▪ Ajouter du beurre ou de l’huile
▪ La quantité de farine et le volume d’eau varient selon l’âge. Au début commencer par:
- Une CàS farine pour 50 CC d’eau puis épaissir progressivement la bouillie
- Si l’enfant la tolère parfaitement aller jusqu’à une CàS pour 30 CC d’eau.
- Ajouter 5 à 10g de beurre pour 50g de farine
Préparation d’une bouillie
3) Avec la farine grillée:
▪ ingrédient:
▪ Paquet de farine
▪ Eau ou bouillon de légumes
▪ Lait
▪ Sucre
▪ matériel:
▪ Poêle et une petite casserole
▪ Tamis
▪ Cuillère en bois
▪ Assiette
Préparation d’une bouillie
3) Avec la farine grillée:
▪ Griller la farine:
▪ L’étendre en mince couche dans la poêle sur feu doux en remuant avec la cuillère en bois, jusqu’à qu’elle devient de
teinte de « blé mûr »
▪ Laisser froidir et passer au tamis pour obtenir une farine homogène
▪ Préparer la bouillie:
▪ Mettre 30 à 40 CC d’eau ou de bouillon de légume dans la casserole
▪ Ajouter la quantité nécessaire de farine grillée et la délayer
▪ Cuire à feu doux pendant 5 minutes
▪ Verser dans l’assiette et compléter le volume désiré avec du lait
▪ Le mélanger bien jusqu’à qu’il devient homogène
Préparation d’une bouillie
4) Avec la farine industrielle instantanée: ▪ ingrédient:
▪ Préparer la bouillie:
▪ Boite de farine instantanée
▪ Bouillir l’eau ou le lait
lactée ou non
▪ Le laisser tiédir dans une assiette
▪ Verser la quantité de farine en pluie: ▪ Eau ou bouillon de légumes
- Farine instantanée non lactée: 1C à S pour 30CC de lait ▪ Lait
- Farine instantanée lactée : 1C à S pour 40CC d’eau
▪ Sucre
▪ Ajouter une noisette de beurre
▪ Servir à la cuillère ▪ matériel:
▪ une ou deux casseroles
Cuillère, couteau Assiette
Préparation d’une soupe et des purées
de légumes:
La soupe est introduite à partir de 6 mois:
▪ D’abord on donne une soupe légère: 6ème mois
▪ Puis une purée bien mixée: 7ème mois
▪ Ensuite, une purée grossièrement écrasé à la fourchette 10- 11 mois
▪ Une soupe dont les légumes en petit morceaux vers 12 - 13 mois
Préparation d’une soupe et des purées
de légumes:
1) Soupe et purée de légume variés:
▪ ingrédients:
▪ Une pomme de terre,
▪ une carotte,
▪ une poireau,
▪ une poignet de légumes vert (épinard ou persil)
▪ sel,
▪ beurre ou huile
Préparation d’une soupe et des purées
de légumes:
▪ Choisir les légumes frais et bien sélectionnés
▪ Éplucher les légumes au moment de la préparation
▪ Les laver soigneusement sans les laisser tremper dans l’eau
▪ Les faire cuir à l’eau ou à la vapeur
▪ Les passer dans une moulinette ou les écraser avec une fourchette
▪ Ajouter le bouillon de légumes
- Au début: quantité importante: soupe légère
- Après moins de bouillon: purée consistante
▪ Ajouter un petit morceau de beurre ou une à deux cuillère à café d’huile avant de servir
▪ Donner à l’enfant avec une assiette ou un bol et une petite cuillère
Préparation d’une soupe et des purées
de légumes:
2) Purée avec complément protidique: oeuf
ingrédients:
▪ Légumes variés comme précédemment
▪ Un œuf
Technique
▪ Cuir les légumes comme précédemment
▪ Cuir l’œuf dans l’eau bouillante pendant 10 à 15 mn
▪ Selon l’âge: écraser la quantité appropriée et l’ajouter à la purée et bien mélanger
▪ Ajouter une noisette de beurre ou une à deux CàC d’huile
Préparation d’une soupe et des purées
de légumes:
2) Purée avec complément protidique: viande, poulet ou poisson
ingrédients:
▪ Légumes variés comme précédemment
▪ 50g de viande ou de poisson ou la moitié du blanc de poulet
Technique
▪ Cuir les légumes comme précédemment
▪ Cuir l’œuf dans l’eau bouillante pendant 10 à 15 mn
▪ Au début donner 50g de viande ou de poisson ou la moitié du blanc de poulet, la cuire avec les légumes et le passer dans la
moulinette
▪ Ajouter une noisette de beurre ou une à deux CàC d’huile
Préparation d’une soupe et des purées
de légumes:
2) Purée avec complément protidique: fromage
ingrédients:
▪ Légumes variés comme précédemment
▪ Fromage de hollande, rouge, ou crème de gruyère
Technique
▪ Cuir les légumes comme précédemment
▪ Cuir l’œuf dans l’eau bouillante pendant 10 à 15 mn
▪ Selon l’âge mettre la quantité appropriée du fromage, on
▪ commence par 50g à partir de 7 mois
▪ l’ajouter à la purée et bien mélanger
▪ Ajouter une noisette de beurre ou une à deux CàC d’huile
Merci
de votre
attention