Caractérisation des bactéries du sol
Caractérisation des bactéries du sol
Intitulé :
Jury d’évaluation :
Année universitaire
2014 - 2015
Table des matières
Dédicaces ………………………………………………………………………………….. i
Remerciements …………………………………………………………………………… ii
Listes des figures …………………………………………………………………………. iii
Liste des tableaux ………………………………………………………………………… iii
Liste des photos …………………………………………………………………………… iv
Liste des annexes …………………………………………………………………………. v
Liste des abréviations et acronymes …………………………………………………….. vi
PARTIE BIBLIOGRAPHIQUE
Introduction ……………………………………………………………………………….. 1
1-LES BACTERIES DU SOL ……………………………………………………………… 3
2- ELEMENTS DE LA SYSTEMATIQUE BACTERIENNE ……………………………. 4
2-1 Systématique à l’échelle phénétique ………………………………………………... 4
2-1-1 Analyse des caractères morphologiques ……………………………………… 4
2-1-2 Analyses des caractéristiques biochimiques et métaboliques ………………….. 5
2-1-3 Caractérisation physiologique …………………………………………………... 5
2-2 Systématique à l’échelle biomoléculaire (Données et outils) ……………………….. 6
2-2-1 Méthodes génotypiques ………………………………………………………... 6
2-2-2 Les marqueurs moléculaires : Cas de l’ADN 16S ……………………………… 7
PARTIE EXPERIMENTALE
A- MATERIEL ……………………………………………………………………………………. 14
1- Description du site de prélèvement ……………………………………………………………… 14
2- Echantillonnage ………………………………………………………………………………….. 14
3- Outils bioinformatiques …………………………………………………………………………… 14
B- METHODES ……………………………………………………………………………………. 15
1-1 Isolement et purification ……………………………………………………………….. 15
1-2 Caractérisation présomptive des isolats bactériens ………………………………………… 16
1-2-1 Etude des caractères morphologiques ………………………………………………. 16
1-2-2 Métabolisme glucidique ……………………………………………………………. 17
1-2-3 Etude des enzymes respiratoires terminales …………………………………… 17
1-2-4 Étude des voies fermentatives intermédiaires des acides complexes ………… 18
1-2-5 Métabolisme protéique ………………………………………………………… 18
2-Analyse bioinformatique des séquences 16S ……………………………………………… 19
2-1 Identification des isolats …………………………………………………………….. 19
2-2 Acquisition des séquences 16S via GenBank ……………………………….………. 19
2-3 Analyse thermodynamique de la structure secondaire des ARNr 16S ………………. 20
2-4 Analyse phylogénétique des isolats ………………………………………………….. 21
PARTIE RESULTATS
1- Analyse microbiologique du sol ………………………………………………………………….. 22
1-1 Caractérisation présomptive des isolats bactériens ………………………………………… 22
1-1-1 Aspects macro et microscopique ……………….………………………………. 22
1-1-2 Les caractères biochimiques ………………………………………………… 25
1-1-3 Les caractères physiologiques …………..…………………………………….. 27
2-Analyse bioinformatique des séquences 16S des isolats ………………………………… 28
2-1 Identification et classification des isolats …………………………………………… 28
2-2 Prédiction structurale secondaire et énergie libre des ARNr ………………………. 29
2-3 Analyse phylogénétique des isolats ………………………………………………… 32
DISCUSSION GENERALE ……………………………………………………………… 34
CONCLUSION ……………………………………………………………………………. 36
Références bibliographiques …………………………………………………………….. 37
Annexes
Glossaire
Résumés
DEDICACES
Je dédie ce mémoire à :
WASSILA
i
Dédicace
J’ai l’honneur de dédie ce modeste travail à :
Mes frères et sœurs qui n'ont cessé d'être pour moi des
exemples de persévérance, de courage et de générosité.
MERIEM
ii
REMERCIEMENTS
Nous tenons à exprimer notre plus profonde reconnaissance à :
Mme SAKHRI N. pour avoir accepté de présider notre jury et consacré de son
temps à la lecture de notre mémoire pour y apporter les meilleurs
perfectionnements
iii
Liste des figures
Figure 2 : Organisation de l'opéron de l'ADNr observé chez les procaryotes (El Hilali, 2006)……8
Tableau 5 : Structures secondaires d’ARNr 16S et l’énergie libre des souches identifiées….….29
Tableau 7 : Matrice des distances (%) après alignement multiple des séquences 16S rRNA….31
iv
Liste des photos
Photo 5 : Interface de la base de données Nucleotide de NCBI montrant les résultats des séquences
16S………………………………………………………………………………………………..…19
v
Liste des annexes
Annexe 1: Séquence 16S de Salmonella sp.
vi
Liste des abréviations et acronymes
ADH: Arginine DiHydrolase
Kb: Kilobit
nt: nucleotide
ONPG: Orthonitrophényl-β-galactoside
S: Svedberg
vii
TDA: tryptophane désaminase
VP: Voges-Proskauer
viii
Partie Bibliographique
INTRODUCTION
Le sol est considéré, par excellence, le support de toute la biosphère continentale. Il permet aux
microorganismes d’effectuer toutes les formes métaboliques et physiologiques vitales afin de
préserver, à la fin, une chaine alimentaire équilibrée qui va du microorganisme au prédateur.
Certaines interactions sont importantes à signaler entre les différentes communautés du sol,
principalement, celles observées entre la bactérie et les racines des plantes : la symbiose. D’autres
fonctions peuvent également être attribuées au microbiote tellurique à savoir la décomposition de la
matière organique morte et le recyclage des éléments minéraux tels que le phosphore et l’azote.
C’est cet intérêt d’ordre agronomique qui a orienté la communauté scientifique (ici, les
microbiologistes) à isoler et identifier le microbiote du sol pour pouvoir utiliser les compétences de
celui-ci pour des rendements et des productions meilleurs.
C’est dans cette même perspective que nous avons tracé un plan de travail pratique afin de
proposer une approche, à la fois microbiologique classique (tests phénotypiques) et analytique in
silico (analyse bioinformatique des séquences d’ARNr 16S).
Caractériser phénotypiquement les germes isolés à partir d’un sol de culture céréalière
Confirmer les liens de parenté, à l’échelle de la systématique, entre les isolats bactériens
par une approche bioinformatique : comparaison des structures primaires des séquences
16S et prédiction de leurs structures 2D.
1
Partie Bibliographique
Ce travail entre dans le cadre d’un projet de recherche CNEPRU (enregistré au Ministère de
l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique sous le code F00920140056) et est réalisé
au laboratoire de Biologie Moléculaire et Cellulaire intitulé : Biologie moléculaire et Phylogénie
des microorganismes.
Notons, enfin, que les séquences 16S de nos propres isolats devaient être fournies par l’institut
Pasteur de Paris (France) ; mais à défaut, nous avons utilisées celles de GenBank.
2
Partie Bibliographique
La majorité des bactéries du sol sont hétérotrophes vis à vis du carbone et montrent une large
diversité quant aux rôles et fonctions exercés au sein de cet environnement. En effet, les bactéries
du sol, en dehors de leurs multiples interactions, vont réagir avec d’autres organismes tels que les
végétaux pour assurer des bénéfices réciproques représentés principalement par un métabolisme
énergétique qui va favoriser la multiplication du microbiote tellurique. Les végétaux, en sécrétant
dans le milieu extérieur des exsudats racinaires (molécules organiques, qui représentent, selon les
espèces, entre 5 et 40% du la carbone photo synthétisé !), vont 'réveiller' les bactéries qui vont
croitre et atteindre de fortes populations dans la zone rhizosphérique (jusqu'à 1010 à 1012 bactéries
par gramme de sol : entre 10 milliards et 1000 milliards !), bien plus que dans le sol environnant.
Cette sécrétion des produits synthétisés par la plante dans le sol par les racines porte le nom de
rhizodéposition. Sous le terme exsudats racinaires sont englobés diverses molécules organiques qui
différent selon les espèces de plantes.
On peut classer en trois grandes catégories les bactéries stimulées par la rhizodéposition :
- Les bactéries symbiotiques : c'est le cas des bactéries des genres Rhizobium,
Bradyrhizobium, Sinorhizobium et Azorhizobium. Elles vont permettre la nutrition azotée des
végétaux de la famille des Fabacées en fixant l'azote atmosphérique (N2).
- morphogénèse de la nodosité,
3
Partie Bibliographique
- transport d'oxygène,
- assimilation de l'azote.
On peut aussi citer dans ce groupe une autre espèce fixatrice d'azote, chez les monocotylédones :
Azospirillum brasilense.
- la seconde, regroupe les bactéries qui vont stimuler la plante de manière indirecte :
- Soit en minéralisant des composés organiques, ces minéraux devenant absorbables par les poils
absorbants.
- Soit en rendant disponibles des éléments qui l'étaient peu, en sécrétant des acides organiques (ex :
solubilisation des phosphates calciques).
L'analyse préliminaire dans l'identification microbienne se fait souvent avec une ou plusieurs
méthodes phénotypiques. Les méthodes phénotypiques conviennent aux microorganismes qui sont
cultivables et qui ont des paramètres de croissance, ainsi qu'un profil physiologique et biochimique
bien établis.
Ces méthodes utilisent les colonies et la morphologie des cellules afin d'obtenir une
identification initiale du microorganisme. On y parvient en isolant simplement le microorganisme,
en le cultivant et par la suite en l'observant visuellement à l'aide d'un microscope. Les propriétés
morphologiques comprennent :
- La forme,
- la taille,
4
Partie Bibliographique
- la pigmentation,
- les caractéristiques des parois cellulaires (coloration de Gram),
- les caractéristiques de sporulation,
- la motilité,
- les inclusions cellulaires et les caractéristiques ultrastructurales.
Les tests biochimiques utilisent des milieux de croissance, des éléments nutritifs et des produits
chimiques pour provoquer une réponse biochimique observable et mesurable chez le
microorganisme ; ce qui permet son identification et sa caractérisation. Ces tests comprennent :
Basée sur l’étude du comportement des bactéries vis-à-vis des conditions naturelles ou
contrôlées du milieu dans lequel elles vivent, cette caractérisation peut être réalisée par :
5
Partie Bibliographique
Certaines enzymes ont une grande importance lors de l’établissement des critères de
l’identification des bactéries telles que :
6
Partie Bibliographique
Il s'agit des méthodes telles que l'hybridation d'acide nucléique et les technologies basées sur la
PCR et le séquençage. L’identification repose également sur des comparaisons de séquences
(Blasting et alignements) de régions génomiques hautement conservées telles que l'ARNr 16S ou
l’ARNr 18S, ou sur des RFLP (Restriction Fragment Length Polymorphism), de AFLP (Amplified
Fragment Length Polymorphism) ou pourcentage GC dans l'ADN, avec les données
correspondantes sur les organismes connus.
Une identification génotypique fiable nécessite des bases de données dotées d'informations
exactes et complètes sur des séquences obtenues auprès d'un grand nombre de taxons. Parmi les
bases de données de séquences de gènes couramment utilisées, on compte :
- GenBank,
- Ribosomal Database Project (RDP),
- European Molecular Biology Laboratory (EMBL),
- Universal Protein Resource (UniProt).
Un marqueur biochimique et moléculaire est une protéine, une enzyme (isoenzyme) ou une
séquence d’ADN résultant d’un polymorphisme, facilement détectable et transmissible
génétiquement, dont l'expression est indépendante de l'environnement et peut être utilisé pour
caractériser les espèces bactériennes et évaluer leur diversité génétique aux niveaux intra- et inter-
populations. Parmi ces marqueurs on trouve :
Les gènes ribosomiques, plus particulièrement les gènes 16S et 23S, ont fait leur preuve en tant
que marqueurs moléculaires dans les études systématiques et phylogénétiques de différents
microorganismes en raison de leur universalité, leur abondance, leur taille convenable aux analyses
comparatives (Ludwig et Schleifer, 1999). Les ADNr contiennent par ailleurs des régions de
séquences hautement conservées, très utiles pour la désignation des amorces (Hillis et Dixon, 1991 ;
Stahl et Amman, 1991) et d'autres régions de séquences suffisamment variables pour servir comme
un excellent moyen taxonomique (Bouvert et Grimont, 1986).
7
Partie Bibliographique
- la grande sous-unité
unité (50S) contient respectivement deux ARNr différents (le 23S et le 5S)
et 31 protéines (Mears et al., 2002) (figure 1).
50S Total : 31
70S 5S 23S
30S Total : 21
16S
Les gènes codant pour ces trois ARNr sont organisés en opérons qui contiennent également des
espaces intra-géniques ainsi que d'autres gènes codant pour les ARNt (figure 2)
2).
Espaces Intra--géniques
Transcrits (ITS)
rrl rrf
rrs
5’ 3’
Figure 2 : Organisation de l'opéron de l'ADNr observé chez les procaryotes (El Hilali, 2006)
L'ADNr 5S est très peu utilisé dans les études de diversité vu sa petite taille d'environ 120
nucléotides. Contrairement à ce dernier, l'ADNr 16S codant pour la petite sous unité ribosomique
d'environ 1500 pb (opéron rrs)
rrs et l'ADNr 23S codant pour la grandee sous unité d'environ 2500 à
8
Partie Bibliographique
3000 pb (opéron rrl) (Gürtler et Stanisich, 1996) sont très utilisés. L'espace entre les deux opérons
rrs et rrl est transcriptionnel d'où la désignation ITS (Normand et al., 1996). Il est aussi utilisé dans
les études phylogénétiques. Toutefois, depuis que Woese (1987) a montré que le gène de l'ADNr
16S est présent chez toutes les bactéries (universalité), qu'il a la même fonction et que sa structure
est conservée, plusieurs chercheurs l'ont préférentiellement utilisé comme une approche rapide pour
évaluer la variabilité génétique entre les souches de Rhizobia (Laguerre et al., 1994 ; Nour et al.,
1994b).
La structure secondaire de l’ARNr 16S est prédite à la suite d’un alignement multiple des
séquences. Elle est bien conservée et riche en segments hélicoïdaux (tiges) séparés par des boucles
contenant des bases non appariées (Reginald et al., 2000) (figure 3).
Seule les paires Watson-Crick sont représontées (lignes pleines).Les nucléotides non impliqués dans ces paires (en
pointillés) appartiennent aux boucles terminales, aux bulles internes (symétriques ou asymétriques),aux brins qui lient
les diférentes hélices d’une jonction ou aux simples brins.
9
Partie Bibliographique
Carl Woese et George E. Fox (1977) ont été les premiers à avoir utilisé l’ARNr 16S en
phylogénie. Cependant, son utilisation à des fins taxinomiques présente des limites. En effet, malgré
sa structure composée d'une alternance de régions variables et très conservées, le nombre de
substitutions nucléotidiques est trop faible pour permettre une analyse phylogénétique entre des
espèces très proches (Garcia-Martinez et al., 1999 ; Kolbert et Persing, 1999).
Pour pallier cette insuffisance, en plus de l’analyse du gène ADNr 16S, il existe d’autres
marqueurs phylogénétiques tels que les régions ITS, présentant une grande variabilité tant du point
de vue taille que séquence ; ce qui permet une distinction entre des espèces phylogénétiquement très
proches (Gurtler et Stanisich, 1996), ainsi que les " gènes de ménage".
L’amplification des gènes 16S, pour les analyses phylogénétiques et taxonomiques passe par leur
amplification (PCR). Les amorces (oligonucléotides d'ADN monocaténaires) utilisées lors des PCR
servent à borner l'amplicon. Elles sont synthétisées par une primase. Ces amorces peuvent être droite
ou gauches (sens et anti-sens). Lors du séquençage, on n'utilise qu'une seule des deux amorces du
produit PCR. Il ne faut jamais faire passer les deux séquences "sens" et "anti-sens" ensemble dans
le séquenceur.
Le choix des amorces est sans doute le paramètre le plus important pour le succès de la PCR. En
effet, plusieurs variables doivent être prises en considération. En voici quelques-unes des plus
importantes:
10
Partie Bibliographique
- D’une façon générale, les amorces utilisées doivent avoir une longueur de 17–30 nucléotides
(Coutouly et al., 2006), ce qui autorise une température d’hybridation raisonnablement
élevée.
- Le couple d’amorces doit être riche en G et C (l’idéal entre 55 et 65%)
- Les amorces doivent être exemptes de suites de séquences de polybases (poly-dG, par
exemple) ou de motifs répétitifs, ceux-ci pouvant s’hybrider de manière inadéquate avec la
matrice.
- Il convient d’éviter les séquences répétées inversées afin d’empêcher la formation de
structures secondaires dans l’amorce (formation d’épines ou de boucles), ce qui empêcherait
l’hybridation avec la matrice.
- Les séquences complémentaires d’autres amorces utilisées dans la PCR devraient également
être évitées afin d’empêcher l’hybridation entre amorces ou la formation de dimères
d’amorce (particulièrement important pour l’extrémité 3’ de l’amorce).
- Si possible, l’extrémité 3’ de l’amorce devrait être riche en bases de G et C pour une
meilleure hybridation de l’extrémité qui sera étendue.
- La distance entre les amorces devrait être inférieure à 10 Kb.
La séquence d’amorce renseigne sur plusieurs propriétés, telles que la position et la longueur du
produit, sa température de fusion et finalement le rendement (Innis et Gelfand, 1994). Une amorce
mal conçue peut empêcher le fonctionnement de la réaction PCR, conduire à une production faible,
voire nulle, en raison d’une amplification non spécifique et/ou à la formation de dimères d’amorces,
qui peuvent devenir suffisamment compétitifs pour inhiber la formation de produit.
La paire d’amorces la plus courante, nommée 27F et 1492R, a été initialement utilisée par
Weisburg et al. en 1991 (tableau 1). Souvent, la 8F est utilisée plutôt que la 27F puisque les deux
amorces sont pratiquement identiques, mais cette dernière contient un M à la place d’un C dans la
8F.
11
Partie Bibliographique
Les séquences types de l’ARNr 16S de la plupart des souches bactériennes et Archaea sont
disponibles sur les bases de données publiques telles que NCBI ([Link]/).
Cependant, la qualité de ces séquences n’est pas validée pour la plupart d’entre elles. Par
conséquent, les bases de données spécifiques qui recueillent seulement les séquences d'ARNr 16S,
sont plus fiables. Les bases de données les plus fréquemment utilisées sont :
- EzTaxon-e ([Link]
- RDP ( [Link]
- SILVA ([Link]),
- Greengenes ([Link]
12
Partie Expérimentale
A- MATERIEL
2- Echantillonnage
Le prélèvement des échantillons a été effectué aléatoirement et au milieu du champ de culture afin d’éviter les
bordures car plus exposées aux contraintes de l’environnement et la densité céréalière n’est pas significative ; ce qui
influe sur la qualité bactériologique des prélèvements.
3- Outils bioinformatiques
Le matériel bioinformatique retenu pour cette analyse se compose principalement de :
- Logiciel d’identification bactérienne : Classeur Excel d’identification ([Link]
[Link]/enseigne/biotech/[Link]?article58 )
- Portails bioinformatique NCBI ([Link]/) et Mobyle ( [Link] )
- Logiciels de prédiction des structures secondaires des ARN : RNAFold ([Link]
bin/[Link] ) et GenMark ([Link] )
- Logiciel de phylogénie moléculaire et alignement multiple : MEGA 5.2
13
Partie Expérimentale
B- METHODES
1- Analyse microbiologique du sol
1-1 Isolement et purification : L’échantillon a été transporté au laboratoire de Zoologie
(Faculté SNV, Université Frères Mentouri Constantine) où il a été séché à température ambiante
pendant 24h (photo 1), puis tamisé à 2 mm (photo 2).
La réalisation des dilutions, à partir de l’échantillon, a été faite géométriquement à raison de dix
(Bastide et al., 1986).
- Peser 1g de sol tamisé dans un tube stérile contenant 9ml d’eau physiologique (solution
mère à 10-1).
- Mélanger pendant 5 min à l’aide d’un vortex pour obtenir une solution homogénéisée et
détacher les cellules bactériennes des particules du sol.
- Effectuer des dilutions géométriques successives jusqu’à obtention de la dilution 10-6
(photo3).
14
Partie Expérimentale
Après incubation de 18 à 24h à 37°C, les colonies développées ont été repiquées sur GN dans un
but de purification.
Des tests morphologiques, physiologiques et biochimiques ont été utilisés pour une
caractérisation des isolats.
Cette étude a été basée sur des observations macroscopiques et microscopiques (x100) pour différencier l’aspect
des colonies sur boites de Pétri, le type de Gram, la forme cellulaire ainsi que la disposition et la mobilité des cellules
bactériennes (isolées ou regroupées).
15
Partie Expérimentale
- La couleur de la colonie,
- L’élévation : convexes, concaves, plates, à centre élevé,
- L’opacité : opaque, translucide ou transparente,
- La surface : lisse, rugueuse, sèche, dentelée.
- Aspect microscopique : Observation des bactéries sous microscope après coloration de Gram selon
le protocole de Nicolle (1895):
- Utilisation du Mannitol
Ensemencement au fil droit d’une anse de platine, par piqûre centrale du milieu jusqu’au fond du
tube, à partir de la suspension bactérienne à tester. Incubation à 37°C pendant 18-24h.
Le milieu TSI a été ensemencé en réalisant une piqûre centrale dans le culot et des stries serrés sur la pente.
Remettre le bouchon du tube sans le revisser complètement pour permettre un dégagement suffisant du H2S afin
d’éviter un noircissement du milieu. Incubation à 37°C pendant 18-24h.
- Recherche de l’oxydase
Sur une boite de Pétri stérile vide, déposer un disque d'oxydase imprégné de diméthyl-para-phénylènediamine. À
l'aide d’une anse de platine stérile prendre une colonie (culture pure de 18-24heures) et la déposer
sur le disque. L’apparition d'une coloration violette immédiate signifie que la bactérie est oxydase positive.
16
Partie Expérimentale
- Recherche de la catalase
Une colonie bactérienne a été déposée sur lame stérile, puis dépôt d’une goutte d’eau oxygénée (à 10 volumes)
sur cette colonie. L’effervescence est signe d’une réaction positive (la bactérie est dite catalase positive).
Une colonie de chaque isolat a été ensemencée sur le milieu Clark et Lubs puis incubée à 37°C/18-24h. Après
culture, le bouillon a été partagé dans deux tubes stériles.
- Dans le premier tube trois gouttes de RM ont été ajoutées avec une légère agitation. La
lecture a été faite immédiatement.
- Quant au deuxième tube, trois gouttes d’alpha naphtol (VP1) et de KOH (VP2) ont été
ajoutées. Le tube a été incliné pour permettre une bonne oxygénation et la lecture a été faite
après quelques minutes.
- Milieu Urée-Indole
17
Partie Expérimentale
Le test a été réalisé sur le milieu Moeller réparti dans des tubes à hémolyse
hémolyse. Ces derniers ont été
ensemencés à partir de la suspension bactérienne à tester, puis 1ml de vaseline stérile a été ajouté dans chaque tube
pour favoriser l’anaérobiose. Incubation à 37°C pendant 18-24h.
2-1
1 Identification des isolats
Nous avons identifié les cinq souches par l’utilisation d’un classeur probabiliste Excel
d’identification (photo 4). Ce dernier permet l’identification d’une souche microbienne à partir de
son profil obtenu sur une minigalerie d’identification. Les dix tests retenus pour l’identification
proposés par ce programme sont :
1. ONPG 6. H2S
2. ADH 7. UREE
3. LDC 8. TDA
4. ODC 9. INDOLE
5. CIT 10. VP
2-2
2 Acquisition des séquences 16S via GenBank
Les séquences ont été téléchargées à partir de la base de données GenBank du portail
informatique NCBI.. La procédure de téléchargement des séquences pour Salmonella sp. (la S1 pour
notre cas) est la suivante :
18
Partie Expérimentale
Photo 5 : Interface de la base de données Nucleotide de NCBI montrant les résultats des séquences
16S
19
Partie Expérimentale
- Matrice thermodynamique des différences des énergies libres : a été calculée sur le
portail Mobyle (Photo 7).
2-4
4 Analyse phylogénétique des isolats
Le phylogramme des cinq souches a été construit par la méthode des distances Neighbor Joining
en utilisant le logiciel Mega 5.2 (Photo 8).
20
Partie Expérimentale
Ces aspects diffèrent d’un isolat à un autre. En effet, les colonies des isolats S1, S2, S3 et S5 ont
une forme circulaire avec un contour régulier, convexe, une couleur beige translucide et une surface
lisse. Quant l’isolat S4, nous avons relevé une forme circulaire avec un contour irrégulier, plate, une
couleur blanchâtre opaque et une surface sèche (tableau 3).
La coloration de Gram est négative pour tous les isolats. Cependant, ceux-ci possédant des
formes cellulaires différentes : bacille (S3 et S5), streptobacille (S2) et cocobacille (S1 et S4)
(tableau 3).
21
Partie Expérimentale
Isolats
S1 S2 S3 S4 S5
Tests
Circulaire Circulaire Circulaire Circulaire Circulaire
forme des Contour Contour Contour Contour Contour
colonies régulier régulier régulier irrégulier régulier
Convexe Convexe Convexe Plate Convexe
Couleur des Beige Beige Beige Blanchâtre Beige
Morphologiques
Forme
cellulaire Coccobacille Streptobacilles Bacille Coccobacille Bacille
Gram - - - - -
Mobilité - + + + +
Mannitol - + + + +
Lactose - - + + +
Saccharose + + + + +
Gaz en
- - - + +
Biochimiques
Glucose
H2S - - - - -
LDC + + - + -
ODC + - - + +
ADH + + + - -
VP - - - - +
RM + + + + -
Indole - - - - -
Physiologiques
NR + + + + +
Uréase - - + - -
Catalase + + - + +
Oxydase + - - - -
(+) : présence du caractère étudié ; (-) : absence du caractère étudié
22
Partie Expérimentale
S1
S2
S3
S4
S5
23
Partie Expérimentale
- Milieu Mannitol-Mobilité
Mobilité
Tous les isolats, mis à part S1, ont fermenté le mannitol en l’utilisant comme source de carbone,
ce qui explique le virage de la couleur de l’indicateur de pH du milieu du rouge au jaune
jaune-orangé
(photo 9).
- Milieu TSI
Les trois isolats S3, S4 et S5 ont fermenté les deux sucres (lactose et saccharose) contrairement à
S1 et S2. Aucun résultat positif dans le cas de la production de l’H2S n’a été observé. En revanche,
la production de gaz en glucose est observée chez la S4 et la S5 par la présence de bulles d’air
(photo 10).
24
Partie Expérimentale
L’isolat S1 présente un résultat positif pour chacune des trois enzymes testés (photo 11) se
traduisant par une ré-alcalinisation
alcalinisation du milieu (milieu violacé).
violacé). Les autres isolats ontexprimé des
résultats différents d’un acide aminé à l’autre.
- Test VP/RM
Les quatre isolats S1, S2, S3 et S4 ont montré des résultats similaires par obtention d’une
coloration rose pour un RM positif et une absence de coloration pour un VP négatif (photo 12).
L’isolat S5 est RM négatif et VP positif (photo 13).
Photo 12 : RM+ et VP- chez l’isolat S1 Photo 13 : RM- et VP+ chez l’isolat S5
25
Partie Expérimentale
- Milieu Urée-Indole
Indole
Tous les isolats sont uréase négative sauf S3. Mais le test de l’indole
’indole a montré que toutes les
souches sont négatives.
26
Partie Expérimentale
Les isolats identifiés par le classeur probabiliste Excel d’identification (classification tableau 4)
sont :
S1 : Salmonella sp
S2 : Chromobacterium violaceum
S3 : Pseudomonas fluorescens
S4 : Enterobacter aerogenes
S5 : Enterobacter intermedius
27
Partie Expérimentale
Après récupération des séquences d’ARNr 16S au format Fasta, sur le portail du NCBI, la
structure secondaire des ARNr 16S ainsi que les énergies libres ont été prédites. Les résultats sont
portés sur le tableau 5.
Il ressort que l’architecture 2D des molécules 16S diffère chez les cinq isolats ; cependant, il est
à noter que les isolats S4 (E. aerogenes) et S5 (E. intermedius) ont montré des topologies similaires
du fait de leur appartenance au même genre. L’isolat S1 (Salmonella sp.), une Enterobacteriaceae,
présente un profil largement similaire à celui de S4 et S5. L’isolat S2 (Chromobacterium
violaceum) a exprimé une différence nette dans l’architecture 2D par rapport à l’ensemble des
isolats. Pseudomonas fluorescens (Gammaproteobacteria) présente un profil 2D plus proche de S1,
S4 et S5 que S2 (Betaproteobacteria).
Ces résultats 2D sont corroborés par les diagrammes des énergies libres standars (ΔG° :
Kcal/mol). En effet, les mesures des différentes ΔG° ont révélées des valeurs plus proches pour S4
et S5 (-429,66Kcal/mol et -565,22Kcal/mol respectivement). Par contre, la S3 a exprimé une
énergie libre significativement différente (-381,06Kcal/mol).
28
Partie Expérimentale
Structure secondaire de
Energie libre
l’ARNr 16S
Salmonella spp
ΔG°= -491,43kcal/mol
Chromobacterium violaceum
ΔG°= -376,97kcal/mol
29
Partie Expérimentale
Pseudomonas fluorescens
ΔG°= -381,06kcal/mol
Enterobacter aerogenes
ΔG°= -429,66kcal/mol
Enterobacter intermedius
ΔG°= -565,22kcal/mol
30
Partie Expérimentale
Les différences des énergies libres entre les paires de séquences des rRNA 16S (tableau 6) ont montré des écarts
d’énergie significatifs expliqués par la divergence de leurs structures primaires.
Tableau 7 : Matrice des distances (%) après alignement multiple des séquences 16S rRNA
31
Partie Expérimentale
32
Partie Expérimentale
DISCUSSION GENERALE
Les cinq souches isolées durant notre travail, ont été identifiées sur la base de leurs caractères
morphologiques, physiologiques et biochimiques. Ces tests ne sont pas suffisants pour prétendre
une identification définitive et formelle (Holt et al., 1994 ; Prescott et al., 2003 ; Joffin et al., 2006).
Certains caractères, tels que la production ou non d’indole ont été corroborés par des études de
plusieurs auteurs (Alves et al., 2006 ; Zarei et al.,2010 ; Nkang et al., 2009). Le caractère de
l’uréase de nos isolats est confirmé par les travaux de Dhayanithi et al., (2010) ; Xian et al., (2011).
Cependant, les résultats négatifs sont supporté par ceux de Keri et al.,(2002) ; Prischmann et al.,
(2008).
Les résultats obtenus pour le test d’utilisation du mannitol sont en parfait accord avec ceux
décrits par Phibbs et al., 1978. Concernant Salmonella sp (S1), un résultat négatif (isolat S1) a été
observé, comme signalé par Matsen et al., 1972 ; Nkang et al., 2009 qui ont travaillé sur des
salmonelles.
Le test de mobilité pour les souches S2, S3, S4, S5 est positif. Ces résultats sont corroborés par
les études de Dhayanithi et al.,2010 ; Zarei et al., (2010) ; Catherine et al., (1999). Nous avons
obtenu un résultat négatif avec la souche S1 comme celui rapporté par Alves et al., (2006).
Les isolats S2, S3, S4, S5 sont touts oxydases négatives comme exprimés dans les travaux de Le
Minor et al., (1989) ; Dhayanithi et al., (2010) qui ont testé les mêmes souches.
Toutes les souches, excepté S3, ont présenté un caractère positif de la catalase comme indiqué
dans les travaux de Khan et al., (2011). Par contre l’espèce Pseudomonas fluorescens (S3) donne
une réponse négative au test identiquement au signalement de Dhayanithi et al.,( 2010).
Les résultats du métabolisme des acides aminés sont confirmés par ceux de Matsen et al., (1972),
Le Minor et al., (1989), Prischmann et al., (2008), Zarei et al.,( 2010).
- Analyse bioinformatique
La prédiction des structures secondaires 2D des ARNr 16S d’une part, et le calcul de l’énergie
libre de ces structures prédites pour nos cinq isolats, montre que Salmonella sp, E. aerogenes et E.
intermedius sont proches voire apparentées par rapport à P. fluorescens et C. violaceum. Nous
notons à ce stade une très forte similarité 2D entre les deux isolats du genre Enterobacter (S4 et S5).
Ces observations sont expliquées par les similitudes et les divergences présentes entre les
différentes structures secondaires des ARNr 16S et les courbes d’énergie libre de nos cinq isolats.
33
Partie Expérimentale
En effet, les profils énergétiques des cinq isolats ont fait ressortir des niveaux d’énergie libre avec
des pics différents ; ce qui explique la différence dans la structure primaire entre les différents
isolats.
34
Partie Expérimentale
CONCLUSION
Le microbiote tellurique est une communauté complexe par ses exigences nutritionnelles et par
ses interactions intra et interspécifiques.
Son identification reste sujette à discussion au sein du monde microbiologiste. Les chercheurs
proposent diverses techniques d’identification du fait de l’avancement technologique et de la
disponibilité de l’information via Internet.
Notre travail constitue une approche nouvelle adoptée par plusieurs laboratoires de
microbiologie, qui repose sur le principe de l’identification polyphasique. En effet, deux phases
d’identification ont été proposées dans ce travail : Phénotypique et Bioinformatique.
Les résultats obtenus pour les deux phases sont en parfait accord et se complètent entre eux. La
caractérisation phénotypique a révélé des taxons appartenant à trois familles différentes :
Enterobacteriaceae, Pseudomonadaceae et Neisseriaceae. Les profils 2D des ARNr 16S et le
calcul des énergies libres ont confirmé cette classification en offrant des profils et des topologies
des diagrammes énergétiques différents.
En fin, nous considérons que notre approche phéno-bioinformatique est justifiée mais doit être
vérifiée sur des effectifs d’isolats plus importants que le nôtre et doit être supportée par d’autres
analyses bioinformatiques plus approfondies telles que la prédiction des structures 3D des
séquences 16S, l’application des techniques biomoléculaire de type spectrométrie de masse afin
d’enrichir la procédure d’identification bactérienne.
35
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taxonomique/fra/1346524491267/1346527009874
39
ANNEXES
GTTGGTGAGGTAACGGCTCACCAAGGCGACGATCCCTAGCTGGTCTGAGAGGATGACC
AGCCACACTGGAACTGAGACACGGTCCAGACTCCTACGGGAGGCAGCAGTGGGGAAT
ATTGCACAATGGGCGCAAGCTGATGCAGCCATGCCGCGTGTATGAAGAAGGCCTTCGG
GTTGTAAAGTACTTTCAGCGGGGAGGAAGGTGTTGTGGTTAATAACCGCAGCAATTGA
CGTTACCCGCAGAAGAAGCACCGGCTAACTCCGTGCCAGCAGCCGCGGTAATACGGAG
GGTGCAAGCGTTAATCGGAATTACTGGGCGTAAAGCGCACGCAGGCGGTCTGTCAAGT
CGGATGTGAAATCCCCGGGCTCAACCTGGGAACTGCATTCGAAACTGGCAGGCTTGAG
TCTTGTAGAGGGGGGTAGAATTCCAGGTGTAGCGGTGAAATGCGTAGAGATCTGGAGG
AATACCGGTGGCGAAGGCGGCCCCCTGGACAAAGACTGACGCTCAGGTGCGAAAGCG
TGGGGGAGCAAACAGGATTAGATACCCTGGTAGTCCACGCCGTAAACGATGTCTACTT
GGAGGTTGTGCCCTTGAGGCGTGGCTTCCGGAGCTAACGCGTTAAGTAGACCGCCTGG
GGAGTACGGCCGCAAGGTTAAAACTCAAATGAATTGACGGGGGCCCGCACAAGCGGT
GGAGCATGTGGTTTAATTCGATGCAACGCGAAGAACCTTACCTGGTCTTGACATCCAC
AGAACTTTCCAGAGATGGATTGGTGCCTTCGGGAACTGTGAGACAGGTGCTGCATGGC
TGTCGTCAGCTCGTGTTGTGAAATGTTGGGTTAAGTCCCGCAACGAGCGCAACCCTTAT
CCTTTGTTGCCAGCGRTTMGGYCGGGAACTCAAAGGAGACTGCCAGTGATAAACTGGA
GGAAGGTGGGGATGACGTCAAGTCATCATGGCCCTTACGACCAGGGCTACACACGTGC
TACAATGGCGCATACAAAGAGAAGCGACCTCGCGAGAGCAAGCGGACCTCATAAAGT
GCGTCGTAGTCCGGATTGGAGTCTGCAACTCGACTCCATGAAGTCGGAATCGCTAGTA
ATCGTGGATCAGAATGCCACGGTGAATACGTTCCCGGGCCTTGTACACACCGCCCGTC
ACACCATGGGAGTGGGTTGCAAAAGAAGTAGGTAGCTTAACTTCGGGAGGGCGCTTAC
CACTTTGTGATTCATGACTGGGGTGAAGTCGT
Annexe 2 : Séquence 16s de Chromobacterium violaceum
>gb|EU880917.1| Chromobacterium violaceum strain UCP1470 16S ribosomal RNA gene 988bp
GAAAGCCGGATTAATACCGCATACGCCCTGAGGGGGAAAGCGGGGGATCGAAAGACC
TCGCGTTATACGAGCAGCCGACGTCTGATTAGCTAGTTGGTGAGGTAAGAGCTCACCA
AGGCGACGATCAGTAGCGGGTCTGAGAGGATGATCCGCCACACTGGGACTGAGACAC
GGCCCAGACTCCTACGGGAGGCAGCAGTGGGGAATTTTGGACAATGGGGGCAACCCTG
ATCCAGCCATGCCGCGTGTCTGAAGAAGGCCTTCGGGTTGTAAAGGACTTTTGTCAGG
GAGGAAATCCCGCTGGTTAATACCCGGCGGGGATGACAGTACCTGAAGAATAAGCACC
GGCTAACTACGTGCCAGCAGCCGCGGTAATACGTAGGGTGCGAGCGTTAATCGGAATT
ACTGGGCGTAAAGCGTGCGCAGGCGGTTGTGCAAGTCTGATGTGAAAGCCCCGGGCTT
AACCTGGGAACGGCATTGGAGACTGCACAGCTAGAGTGCGTCAGAGTGGGGGAGTAC
GGCCGCAAGGTTAAAACTCAAAGGAATTGACGGGGACCCGCACAAGCGGTGGATGAT
GTGGATTAATTCGATGCAACGCGAAAAACCTTACCTGCTCTTGACATGTACGGAACTTG
CCAGAGATGGCTTGGTGCCCGAAAGGGAGCCGTAACACAGGTGCTGCATGGCTGTCGT
CAGCTCGTGTCGTGAGATGTTGGGTTAAGTCCCGCAACGAGCGCAACCCTTGTCATTAG
TTGCCATCATTCAGTTGGGCACTCTAATGAGACTGCCGGTGACAAACCGGAGGAAGGT
GGGGATGACGTCAAGTCCTCATGGCCCTTATGAGCAGGGCTTCACACGTCATACAATG
GTCGGTACAGAGGGTTGCCAAGCCGCGAGGTGGAGCTAATCTCAGAAAACCGATCGTA
GTCCGGATCGCACTCTGCAACTCGAGTGCGTGAAGTCGGAATCGCTAGTAATCGCAGA
TCAT
Annexe3: Séquence 16S de Pseudomonas fluorescens
>gb|KM198476.1| Pseudomonas fluorescens strain MP03 16S ribosomal RNA gene, 1020 bp
GCCTGGTAGTGGGGGATAACGTTCCGAAAGGAACGCTAATACCGCGTACGTCCTACGG
GAGAAAGCAGGGGACCTTCGGGCCTTGCGCTATCAGATGAGCCTAGGTCGGATTAGCT
AGTTGGTGAGGTAATGGCTCACCAAGGCGACGATCCGTAACTGGTCTGAGAGGATGAT
CAGTCACACTGGAACTGAGACACGGTCCAGACTCCTACGGGAGGCAGCAGTGGGGAA
TATTGGACAATGGGCGAAAGCCTGATCCAGCCATGCCGCGTGTGTGAAGAAGGTCTTC
GGATTGTAAAGCACTTTAAGTTGGGAGGAAGGGCGTTTGGCTAATATCCAGGCGTTTT
GACGTTACCGACAGAATAAGCACCGGCTAACTTCGTGCCAGCAGCCGCGGTAATACGA
AGGGTGCAAGCGTTAATCGGAATTACTGGGCGTAAAGCGCGCGTAGGTGGTTCGTTAA
GTTGGATGTGAAAGCCCCGGGCTCAACCTGGGAACTGCATCCAAAACTGGCGAGCTAG
AGTACGGTAGAGGGTGGTGGCATTTCCTGTGTAGCGGTGAAATGCGTAGATATAGGAA
GGAACACCAGTGGCGAAAGCGACCACCTGGACTGATACTGACACTGAGGTGCGAAAG
CGTGGGGAGCAAACAGGATTAGATACCCTGGTAGTCCACGCCGTAAACGATGTCAACT
AGCCGTTGGAATCCTTGAGATTTTAGTGGCGCAGCTAACGCATTAAGTTGACCGCCTGG
GGGAGTACGGCCGCAAGGTTAGAAACTCACATGGAATTGACGGGGGCCCGCACAAGC
GGTGGGAGCATGTGGTTTAATTTCGAAGCAACGCGAAGAACCTTACCTGGCCTTGACA
TGCTGAGAACTTTCCAGAGATGGATTGGTGCCTTCGGGAGCTCAGAACACAGGTGCTG
CATGGCTGTCGTCAGCTCCTGTCGTTGAGATGCTGGGTTAAAGTCCCGTAACGAAGCGC
AACCCTTCGTCCTTACTTACCAGCAACGTTATGGT
Annexe 4: Séquence 16S de Enterobacter aerogenes
>gb|KP896306.1| Enterobacter aerogenes strain BGMCC01 16S ribosomal RNA gene, 1084bp
TAACACAGAGAGCTTGCCCTCGGGTGACGAGCGGCAGACGGGTGAGTAATGTCTGGGA
CACTGCCTGATGGAGGGGGATAACTACTGGAAACGGTAGCTAATACCGCATAACGTCG
CAAGACCAAAATGGGGGACCTTCGGGCCTCATGCCATCAGATGTGCCCAGATGGGATT
AGCTAGTAGGTGGGGTAATGGCTCACCTAGGCGACGATCCCTAGCTGGTCTGAGAGGA
TGACCAGCCACACTGGAACTGAGACACGGTCCAGACTCCTACGGGAGGCAGCAGTGG
GGAATATTGCACAATAGGCGCAAGCCTGATGCAGCCATGCCGCGTGTATGAAGAAGGC
CTTCGGGTTGTAAAGTACTTTCAGCGAGGAGGAAGGCGTTAAGGTTAATAACCTTGGC
GATTGACGTTACTCGCAGAAGAAGCACCGGCTAACTCCGTGCCAGCAGCCGCGGTAAT
ACGGAGGGTGCAAGCGTTAATCGGAATTACTGGGCGTAAAGCGCACGCAGGCGGTCTG
TCAAGTCGGATGTGAAATCCCCGGGCTCAACCTGGGAACTGCATTCGAAACTGGCAGG
CTAGAGTCTTGTAGAGGGGGGTAGAATTCCAGGTGTAGCGGTGAAATGCGTAGAGATC
TGGAGGAATACCGGTGGCGAAGGCGGCCCCCTGGACAAAGACTGACGCTCAGGTGCG
AAAGCGTGGGGAGCAAACAGGATTAGATACCCTGGTAGTCCACGCCGTAAACGATGTC
GACTTGGAGGTTGTGCCCTTGAGGCGTGGCTTCCGGAGCTAACGCGTTAAGTCGACCG
CCTGGGGAGTACGGCCGCAAGGTTAAAACTCAAATGAATTGACGGGGGCCCGCACAA
GCGGTGGAGCATGTGGTTTAATTCGATGCAACGCGAAGAACCTTACCTACTCTTGACAT
CCAGAGAACTTAGCAGAGATGCTTTGGTGCCTTCGGGAACTCTGAGACAGGTGCTGCA
TGGCTGTCGTCAGCTCGTGTTGTGAAATGTTGGGTTAAGTCCCGCAACGAGCGCAACCC
TTATCCTTTGTTGCCAGCGATTCGGTCGGGAACTCAAAGGA
Annexe 5 : Séquence 16S de Enterobacter intermedius
CGGCAGGCCTAACACATGCAAGTCGAACGGTAGCACAGAGAGCTTGCTCTTGGGTGAC
GAGTGGCGGACGGGTGAGTAATGTCTGGGAAACTGCCCGATGGAGGGGGATAACTAC
TGGAAACGGTAGCTAATACCGCATAACGTCGCAAGACCAAAGTGGGGGACCTTCGGGC
CTCACACCATCGGATGTGCCCAGATGGGATTAGCTAGTAGGTGGGGTAATGGCTCACC
TAGGCGACGATCCCTAGCTGGTCTGAGAGGATGACCAGCCACACTGGAACTGAGACAC
GGTCCAGACTCCTACGGGAGGCAGCAGTGGGGAATATTGCACAATGGGCGCAAGCCTG
ATGCAGCCATGCCGCGTGTATGAAGAAGGCCTTCGGGTTGTAAAGTACTTTCAGCGAG
GAGGAAGGCATTGTGGTTAATAACCGCAGTGATTGACGTTACTCGCAGAAGAAGCACC
GGCTAACTCCGTGCCAGCAGCCGCGGTAATACGGAGGGTGCAAGCGTTAATCGGAATT
ACTGGGCGTAAAGCGCACGCAGGCGGTCTGTCAAGTCGGATGTGAAATCCCCGGGCTC
AACCTGGGAACTGCATTCGAAACTGGCAGGCTAGAGTCTTGTAGAGGGGGGTAGAATT
CCAGGTGTAGCGGTGAAATGCGTAGAGATCTGGAGGAATACCGGTGGCGAAGGCGGC
CCCCTGGACAAAGACTGACGCTCAGGTGCGAAAGCGTGGGGAGCAAACAGGATTAGA
TACCCTGGTAGTCCACGCCGTAAACGATGTCGACTTGGAGGTTGTGCCCTTGAGGCGTG
GCTTCCGGAGCTAACGCGTTAAGTCGACCGCCTGGGGAGTACGGCCGCAAGGTTAAAA
CTCAAATGAATTGACGGGGGCCCGCACAAGCGGTGGAGCATGTGGTTTAATTCGATGC
AACGCGAAGAACCTTACCTACTCTTGACATCCAGAGAACTTAGCAGAGATGCTTTGGT
GCCTTCGGGAACTCTGAGACAGGTGCTGCATGGCTGTCGTCAGCTCGTGTTGTGAAATG
TTGGGTTAAGTCCCGCAACGAGCGCAACCCTTATCCTTTGTTGCCAGCGGTTCGGCCGG
GAACTCAAAGGAGACTGCCAGTGATAAACTGGAGGAAGGTGGGGATGACGTCAAGTC
ATCATGGCCCTTACGAGTAGGGCTACACACGTGCTACAATGGCATATACAAAGAGAAG
CGACCTCGCGAGAGCAAGCGGACCTCATAAAGTATGTCGTAGTCCGGATCGGAGTCTG
CAACTCGACTCCGTGAAGTCGGAATCGCTAGTAATCGTAGATCAGAATGCTACGGTGA
ATACGTTCCCGGGCCTTGTACACACCGCCCGTCACACCATGGGAGTGGGTTGCAAAAG
AAGTAGGTAGCTTAACCTTCGGGAGGGCGCTTACCACTTTGAAATTCATGACTGTGAA
ATGT
Annexe 6 : Structure secondaire 2D 16S de Salmonella sp.
Annexe 7 : Structure secondaire 2D 16S Chromobacterium violaceum
Annexe 8 : Structure secondaire 2D 16S|de Pseudomonas fluorescens
Annexe 9 : Structure secondaire 2D 16S Enterobacter aerogenes
Annexe 10 : Structure secondaire 2D 16S Enterobacter intermedius
Annexe 11 : Diagramme de l’énergie libre de Salmonella sp. prédit par RNAfold
Annexe 12 : Diagramme de l’énergie libre de Chromobacterium violaceum prédit par RNAfold
Annexe 13 : Diagramme de l’énergie libre de Pseudomonas fluorescens prédit par RNAfold
Annexe14 ; Diagramme de l’énergie libre de Enterobacter aerogenes prédit par RNAfold
Annexe 15 : Diagramme de l’énergie libre de Enterobacter intermedius prédit par RNAfold
Annexe 16 : Diagramme de l’énergie libre de Salmonella sp. prédit par GenMark
Annexe 17 : Diagramme de l’énergie libre de Chromobacterium violaceum prédit par GenMark
Annexe 18 : Diagramme de l’énergie libre de Pseudomonas fluorescens prédit par GenMark
Annexe 19 : Diagramme de l’énergie libre de Enterobacter aerogenes prédit par GenMark
Annexe 20 : Diagramme de l’énergie libre de Enterobacter intermedius prédit par GenMark
Annexe 21 : Alignement multiple des cinq séquences ARNr 16S
Annexe 22 : Structure
tructure 2D consensus des cinq séquences ARNr 16S
GLOSSAIRE
Bactéries symbiotiques : Les bactéries symbiotiques sont des bactéries vivant en symbiose
avec un autre organisme. Les bactéries symbiotiques sont présentes chez les plantes et les animaux,
par exemple au sein du système digestif elles aident à la digestion des aliments. Les bactéries
symbiotiques peuvent également être associées avec d´autres bactéries
BLAST : BLAST (acronyme de basic local alignment search tool) est une méthode de recherche
utilisée en bio-informatique permettant de trouver les régions similaires entre deux ou plusieurs
séquences de nucléotides ou d'acides aminés et de réaliser un alignement de ces régions
homologues. Ce programme permet de retrouver rapidement dans des bases de données, les
séquences ayant des zones de similitude avec une séquence donnée
Facteurs abiotiques : les facteurs abiotiques représentent l'ensemble des facteurs physico-
chimiques d'un écosystème influençant sur une biocénose donnée. C'est l'action du non-vivant sur le
vivant. Opposables aux facteurs biotiques, ils constituent une partie des facteurs écologiques de cet
écosystème. (températures, l’air, lumière, …)
Hybridation : L'hybridation de l’ADN est un principe de biologie moléculaire, fondé sur les
propriétés d’appariement des bases complémentaires d'acides nucléiques. Ce principe est utilisé
dans différentes techniques permettant la mise en évidence de la présence de molécules d'acides
nucléiques particulières.
Locus : un locus est un emplacement physique précis et invariable sur un chromosome. Un locus
peut être un endroit du chromosome où se situe un gène et plus.
Taxon : Un taxon correspond à une entité d’êtres vivants regroupés parce qu’ils possèdent des
caractères en communs du fait de leur parenté, et permet ainsi de classifier le vivant à travers la
systématique.
Phylogénie : La phylogenèse ou phylogénie est l'étude des relations de parenté entre êtres
vivants (Entre individus, Entre populations, Entre espèces niveau interspécifique).
L’objectif de ce travail est de proposer une approche double phasique pour l’identification des
bactéries isolées d’un sol destiné à la production céréalière.
Les résultats des deux méthodes sont en accord. Les souches isolées sont : Salmonella sp.,
Chromobacterium violaceum, Pseudomonas fluorescens, Enterobacter aerogenes et Enterobacter
intermedius.
Mots clés : Sol agricole, ARNr 16S, Prédiction Structure 2D, Phylogénie
Abstract
The aim of this work is to propose a dual phasic approach for the identification of bacteria
isolated from a soil for grain production.
These two phases are classical phenotypic characterization (morphology, biochemistry and
physiology of isolates) and bioinformatic prediction of 2D structures of 16S rRNA and
determination of phylogenetic relationships.
The results of the two methods are in agreement. The isolated strains: Salmonella sp,
Chromobacterium violaceum, Pseudomonas fluorescens, Enterobacter aerogenes, and
Enterobacter intermedius.
ﻧﺘﺎﺋﺞ اﻟﻄﺮﯾﻘﺘﯿﻦ اﻟﻤﺘﺤﺼﻞ ﻋﻠﯿﮭﺎ ﻣﺘﻤﺎﺛﻠﺔ ﻓﯿﻤﺎ ﺑﯿﻨﮭﺎ .اﻟﺴﻼﻻت اﻟﻤﻌﺰوﻟﺔ ,Salmonella sp,Chromobacterium violaceum :
.Pseudomonas fluorescens, Enterobacter aerogenes, Enterobacter intermedius
اﻟﻜﻠﻤﺎت اﻟﻤﻔﺘﺎﺣﯿﺔ :ارض ﻓﻼﺣﯿﺔ ،ﺗﻨﺒﺆ ﺑﺎﻟﺒﻨﯿﺔ ﺛﻨﺎﺋﯿﺔ اﻻﺑﻌﺎد ،دراﺳﺔ اﻟﺮواﺑﻂ اﻟﻮراﺛﯿﺔ.