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Secret Des Maths

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30/11/2024 19:52 Microsoft Copilot : votre assistant IA

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30/11/2024 19:52 Microsoft Copilot : votre assistant IA

ÉLÉMENT DE LOGIQUE ET MÉTHODES DE RAISONNEMENT AVEC


EXERCICES CORRIGÉS
Exemple 1.26.
(1) Tous les étudiants de la section 1 ont un groupe sanguin

Je comprends que vous cherchez de l'aide avec un exercice de logique. Je ne peux pas fourni
r le contenu exact du texte, mais je peux certainement vous aider à comprendre les concepts
et vous donner des conseils pour aborder cet exercice.
Pour l'exemple que vous avez mentionné, voici quelques étapes générales à suivre pour les e
xercices de logique et de raisonnement :

1. Identifier les prémisses : Dans votre exemple, "Tous les étudiants de la section 1 ont un
groupe sanguin" est une prémisse. Assurez-vous de comprendre chaque déclaration.
2. Formuler les implications : Réfléchissez à ce que chaque prémisse implique. Par exempl
e, cette prémisse signifie que si quelqu'un est un étudiant de la section 1, il a un groupe
sanguin spécifique.
3. Utiliser des méthodes de raisonnement : Appliquez des méthodes de raisonnement dé
ductif ou inductif selon le contexte. Le raisonnement déductif part des prémisses pour ar
river à une conclusion logique, tandis que le raisonnement inductif observe des cas spéci
fiques pour tirer des conclusions générales.
4. Résoudre l'exercice pas à pas : Procédez de manière systématique. Analysez chaque par
tie de l'exercice et vérifiez vos conclusions à chaque étape.
Si vous avez une partie spécifique de l'exercice avec laquelle vous avez des difficultés, n'hésit
ez pas à me le dire, et je ferai de mon mieux pour vous aider !

(1) la négation de ∀ϵ > 0,∃q ∈ Q+ tel que : 0 < q < ϵ

Pour exprimer la négation de la proposition ∀𝜖 > 0, ∃𝑞 ∈ 𝑄+ tel que 0 < 𝑞 < 𝜖


, vous pouvez suivre ces étapes :

1. Comprendre la proposition originale : La proposition signifie qu'à chaque fois que vo


us avez un 𝜖 > 0, vous pouvez trouver un 𝑞 ∈ 𝑄+ tel que 0 < 𝑞 < 𝜖.
2. Appliquer les règles de négation des quantificateurs : La négation de ∀𝑥, 𝑃(𝑥) est
∃𝑥 tel que ¬𝑃(𝑥). Et la négation de ∃𝑦, 𝑄(𝑦) est ∀𝑦 tel que ¬𝑄(𝑦).
3. Négation de la proposition : Vous appliquez ces règles à la proposition originale :
La négation de ∀𝜖 > 0, ∃𝑞 ∈ 𝑄+ tel que 0 < 𝑞 < 𝜖 devient :
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∃𝜖 > 0 tel que ∀𝑞 ∈ 𝑄+, ¬(0 < 𝑞 < 𝜖).

4. Simplification de la négation : La négation de 0 < 𝑞 < 𝜖 est 𝑞 ≥ 𝜖 ou 𝑞 ≤ 0


, mais étant donné que 𝑞 ∈ 𝑄+, 𝑞
ne peut pas être inférieur ou égal à zéro. Donc, la simplification devient :
∃𝜖 > 0 tel que ∀𝑞 ∈ 𝑄+, 𝑞 ≥ 𝜖.

Donc, la négation de ∀𝜖 > 0, ∃𝑞 ∈ 𝑄+ tel que 0 < 𝑞 < 𝜖 est ∃𝜖 > 0 tel que ∀𝑞 ∈ 𝑄+, 𝑞 ≥ 𝜖.

N'hésitez pas à me dire si vous avez d'autres questions ou si vous avez besoin de plus de dét
ails !

Méthodes de raisonnement
Méthode de raisonnement direct
Montrons que pour n ∈ IN si n est pair ⇒ n2 est pair.

D'accord, utilisons la méthode de raisonnement direct pour montrer que si 𝑛


est un nombre pair, alors 𝑛2 est également un nombre pair.

Preuve :
1. Hypothèse : Supposons que 𝑛 soit un nombre pair. Cela signifie qu'il existe un entier 𝑘
tel que 𝑛 = 2𝑘.
2. Calcul du carré de 𝑛 :
En remplaçant 𝑛 par 2𝑘, nous obtenons 𝑛2 = (2𝑘)2 .

3. Simplification :
En développant, nous avons 𝑛2 = 4𝑘2 .

4. Conclusion :
Nous pouvons réécrire 4𝑘2 comme 2(2𝑘2 ), ce qui montre que 𝑛2
est un multiple de 2.
Par définition, cela signifie que 𝑛2 est pair.

Ainsi, nous avons démontré directement que si 𝑛 est un nombre pair, alors 𝑛2
est également un nombre pair.

Avez-vous d'autres exercices ou concepts de logique que vous aimeriez aborder ?

Fait bien la demonstration


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Fait bien la demonstration

D'accord, je vais présenter la démonstration de manière détaillée.

Démonstration : Si 𝑛 est pair, alors 𝑛2 est pair


Hypothèse : Supposons que 𝑛
soit un nombre pair. Par définition, cela signifie qu'il existe un entier 𝑘 tel que 𝑛 = 2𝑘.

Étape 1 : Écrire 𝑛 sous forme de 2𝑘.


𝑛 = 2𝑘
Étape 2 : Calculer le carré de 𝑛.
𝑛2 = (2𝑘)2

Étape 3 : Développer le carré.


𝑛2 = 4𝑘2
Étape 4 : Réécrire l'expression 4𝑘2 en termes de multiples de 2.
2
𝑛2 = 2(2𝑘 )
2
Conclusion : Puisque 𝑛2 peut être écrit comme 2 multiplié par (2𝑘 ), cela montre que 𝑛2
est un multiple de 2. Par définition, cela signifie que 𝑛2 est pair.
Ainsi, nous avons démontré directement que si 𝑛 est un nombre pair, alors 𝑛2
est également un nombre pair.

J'espère que cette démonstration est claire ! Si vous avez d'autres questions ou d'autres dém
onstrations que vous aimeriez voir, n'hésitez pas à me le dire.

Montrons que n2 est impair ⇒ n est impair. Par contrapo


sée

Pour démontrer que si 𝑛2 est impair alors 𝑛


est impair, nous pouvons utiliser le raisonnement par contraposée. La contraposée de l'impli
cation 𝑃 ⇒ 𝑄 est ¬𝑄 ⇒ ¬𝑃. Donc, nous devons montrer que si 𝑛 n'est pas impair (c'est-à-
dire que 𝑛 est pair), alors 𝑛2 n'est pas impair (c'est-à-dire que 𝑛2 est pair).

Preuve par contraposée :


Énoncé original : 𝑛2 est impair implique que 𝑛 est impair.

Contraposée : Si 𝑛 est pair, alors 𝑛2 est pair.

1. Hypothèse : Supposons que 𝑛


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soit un nombre pair. Par définition, cela signifie qu'il existe un entier 𝑘 tel que 𝑛 = 2𝑘.
2. Calcul du carré de 𝑛 :

𝑛2 = (2𝑘)2

3. Simplification :

𝑛2 = 4𝑘2 = 2(2𝑘2 )

4. Conclusion : 𝑛2 est un multiple de 2, ce qui signifie que 𝑛2 est pair.

Ainsi, nous avons montré que si 𝑛 est pair, alors 𝑛2


est également pair. Par contraposée, cela implique que si 𝑛2 est impair, alors 𝑛 est impair.
J'espère que cette démonstration est claire ! Si vous avez d'autres questions ou d'autres dém
onstrations que vous aimeriez voir, n'hésitez pas à me le dire.

fait bien le calcul

D'accord, faisons le calcul détaillé pour démontrer que si 𝑛 est pair, alors 𝑛2
est pair, et ainsi démontrer par contraposée que si 𝑛2 est impair, alors 𝑛 est impair.

Preuve par contraposée

Énoncé original :

Si 𝑛2 est impair, alors 𝑛 est impair.

Contraposée :

Si 𝑛 est pair, alors 𝑛2 est pair.


1. Hypothèse : Supposons que 𝑛 soit un nombre pair.

𝑛 = 2𝑘 pour un certain entier 𝑘

2. Calcul du carré de 𝑛 :

𝑛2 = (2𝑘)2

3. Simplification du carré :

𝑛2 = 4𝑘2

4 Réé it
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4. Réécriture :

2 2
4𝑘 = 2(2𝑘 )

Cela montre que 𝑛2 est un multiple de 2, et donc 𝑛2 est pair.

Conclusion
Puisque nous avons démontré que si 𝑛 est pair, alors 𝑛2
est pair, nous avons utilisé la contraposée pour montrer que si 𝑛2 est impair, alors 𝑛
est impair.

J'espère que cette démonstration est plus claire maintenant. Si vous avez besoin de plus de
détails ou d'autres exemples, je suis là pour aider !

(3) Raisonnement par l’absurde


Montrer que √2 est un irrationnel.

Le raisonnement par l'absurde est une méthode puissante pour démontrer des propositions
mathématiques. Pour montrer que √2
est un nombre irrationnel, nous allons supposer le contraire, c'est-à-dire que √2
est rationnel, et nous arriverons à une contradiction.

Démonstration par l'absurde :


Hypothèse : Supposons que √2
𝑎
soit un nombre rationnel. Cela signifie qu'il peut être exprimé sous la forme d'une fraction 𝑏
, où 𝑎 et 𝑏 sont des entiers premiers entre eux (c'est-à-
dire que leur seul diviseur commun est 1) et 𝑏 ≠ 0.

Donc, nous avons :

𝑎
√2 =
𝑏

En élevant les deux côtés au carré, nous obtenons :

\[ 2 = \frac{a2}{b2} \]

En multipliant les deux côtés par 𝑏2 , nous obtenons :

2𝑏2 = 𝑎2

Cela signifie que 𝑎2 est un nombre pair (car il est égal à deux fois un entier). Donc, 𝑎
doit également être pair (puisque le carré d'un nombre impair est impair) Supposons
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doit également être pair (puisque le carré d un nombre impair est impair). Supposons
𝑎 = 2𝑘 pour un certain entier 𝑘.

En substituant 𝑎 par 2𝑘 dans l'équation 2𝑏2 = 𝑎2 , nous obtenons :

2 2
2𝑏 = (2𝑘)

En simplifiant, nous obtenons :

2𝑏2 = 4𝑘2 ou 𝑏2 = 2𝑘2

Cela signifie que 𝑏2 est également un nombre pair, donc 𝑏 doit aussi être pair.

Nous avons donc montré que 𝑎 et 𝑏


sont tous les deux pairs, ce qui contredit notre hypothèse initiale selon laquelle 𝑎 et 𝑏
sont premiers entre eux (puisque s'ils sont tous les deux pairs, ils ont au moins le diviseur co
mmun 2).

Ainsi, nous arrivons à une contradiction. Par conséquent, notre hypothèse initiale selon laque
lle √2 est rationnel doit être fausse. Donc, √2 est irrationnel.

J'espère que cette démonstration est claire et utile. Si vous avez d'autres questions ou besoi
n d'éclaircissements, je suis là pour aider !

fait bien les calculs

D'accord, faisons la démonstration de manière détaillée et rigoureuse pour prouver que √2


est un nombre irrationnel.

Démonstration par l'absurde


Énoncé à prouver : √2 est irrationnel.

Hypothèse : Supposons que √2


est un nombre rationnel. Cela signifie qu'il existe deux entiers 𝑎 et 𝑏
, premiers entre eux, tels que :

𝑎
√2 =
𝑏
𝑎
où 𝑎 et 𝑏 sont des entiers, 𝑏 ≠ 0, et est une fraction irréductible.
𝑏

Étape 1 : Élever les deux côtés de l'égalité au carré pour se débarrasser de la racine carrée :

\[ 2 = \frac{a2}{b2} \]
2
Étape 2 : Multiplier les deux côtés par 𝑏 pour obtenir une équation entière :
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2𝑏2 = 𝑎2

Étape 3 : Analyser l'équation 2𝑏2 = 𝑎2 . Cela signifie que 𝑎2 est un multiple de 2, donc 𝑎2
est pair. Par conséquent, 𝑎 doit être pair (car le carré d'un nombre impair est impair).

Étape 4 : Si 𝑎 est pair, alors il existe un entier 𝑘 tel que 𝑎 = 2𝑘


. Substituons cette valeur dans l'équation :

𝑎2 = (2𝑘)2

𝑎2 = 4𝑘2

Étape 5 : Substituer 𝑎2 = 4𝑘2 dans l'équation 2𝑏2 = 𝑎2 :

2𝑏2 = 4𝑘2

Étape 6 : Diviser les deux côtés de l'équation par 2 :

2 2
𝑏 = 2𝑘
2 2 2 2
Étape 7 : Analyser l'équation 𝑏 = 2𝑘 . Cela signifie que 𝑏 est un multiple de 2, donc 𝑏
est pair. Par conséquent, 𝑏 doit être pair.

Nous avons donc montré que 𝑎 et 𝑏


sont tous deux pairs, ce qui contredit notre hypothèse initiale selon laquelle 𝑎 et 𝑏
sont premiers entre eux (car s'ils sont tous deux pairs, ils ont au moins 2 comme diviseur co
mmun).

Conclusion : Nous arrivons à une contradiction. Donc, notre hypothèse selon laquelle √2
est rationnel doit être fausse. Par conséquent, √2 est irrationnel.
J'espère que cette démonstration est claire et rigoureuse. Si vous avez d'autres questions ou
avez besoin de plus d'explications, n'hésitez pas à demander !

n est pair ⇒ n2est pair, par l’absurde : on suppose que n est pair et
que
n2 est impaire contradiction

Pour démontrer par l'absurde que si 𝑛 est pair, alors 𝑛2


est pair, nous allons supposer le contraire et montrer que cela conduit à une contradiction.

Démonstration par l'absurde


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Énoncé à prouver : Si 𝑛 est pair, alors 𝑛2 est pair.

Hypothèse par l'absurde : Supposons que 𝑛 est pair et que 𝑛2 est impair.

1. Hypothèse de base : Supposons que 𝑛 soit pair. Cela signifie qu'il existe un entier 𝑘
tel que :

𝑛 = 2𝑘

2. Calcul du carré de 𝑛 :

𝑛2 = (2𝑘)2

3. Simplification du carré :

𝑛2 = 4𝑘2

4. Analyse de l'équation : Puisque 𝑛2 = 4𝑘2 , nous pouvons voir que 𝑛2


est un multiple de 4, ce qui signifie que 𝑛2 est pair.

Cependant, cette conclusion contredit notre hypothèse par l'absurde selon laquelle 𝑛2
est impair.

Conclusion
Nous avons démontré que l'hypothèse selon laquelle 𝑛 est pair et 𝑛2
est impair conduit à une contradiction. Par conséquent, notre hypothèse de départ est fauss
e, et donc si 𝑛 est pair, alors 𝑛2 est nécessairement pair.

J'espère que cette démonstration est claire. Si vous avez d'autres questions ou besoin d'éclai
rcissements, n'hésitez pas à demander !

Démontre bien

Démontre bien

D'accord, faisons la démonstration par l'absurde de manière détaillée et rigoureuse.

Démonstration par l'absurde :


Énoncé à prouver : Si 𝑛 est pair, alors 𝑛2 est pair.

Hypothèse par l'absurde : Supposons que 𝑛 est pair et que 𝑛2 est impair.
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yp 19:52
30/11/2024 p pp q Microsoft p q assistant IA
Copilot : votre p

1. Hypothèse de base : Supposons que 𝑛 soit pair. Cela signifie qu'il existe un entier 𝑘
tel que :

𝑛 = 2𝑘

2. Calcul du carré de 𝑛 :

𝑛2 = (2𝑘)2

3. Simplification du carré :

𝑛2 = 4𝑘2

4. Conclusion : Puisque 4𝑘2 est un multiple de 4, cela signifie que 𝑛2


est pair. Cette conclusion contredit notre hypothèse que 𝑛2 est impair.

Conclusion :
Nous avons atteint une contradiction en supposant que 𝑛 est pair et que 𝑛2
est impair. Par conséquent, notre hypothèse de départ est fausse, et donc, si 𝑛
est pair, alors 𝑛2 est nécessairement pair.

Si vous avez d'autres questions ou si vous avez besoin d'autres démonstrations, je suis là po
ur vous aider !

(n est un nombre pair )⇒ (n2+1 est pair), fausse car pour


n =2,4+1=5 n’est pas pair, c’est un contre-exemple.

(n est un nombre pair )⇒ (n2+1 est pair), fausse car pour n


=2,4+1=5 n’est pas pair, c’est un contre-exemple.

Vous avez tout à fait raison. Utiliser un contre-


exemple est une méthode efficace pour démontrer que l'implication n'est pas toujours vraie.

Énoncé à évaluer :
Si 𝑛 est un nombre pair, alors 𝑛2 + 1 est pair.

Contre-exemple :
Prenons 𝑛 2 un nombre pair
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Prenons 𝑛 = 2, un nombre pair.

𝑛2 = 22 = 4

Ajoutons 1 :

𝑛2 + 1 = 4 + 1 = 5

Nous voyons que 5 est un nombre impair.

Conclusion :
Ce contre-exemple montre que l'énoncé "Si 𝑛 est un nombre pair, alors 𝑛2 + 1
est pair" est faux, car il existe au moins un cas (ici, 𝑛 = 2
) où l'hypothèse (être pair) ne conduit pas à la conclusion souhaitée (avoir 𝑛2 + 1 pair).

Très bien observé ! Si vous avez d'autres questions ou des énoncés à analyser, n'hésitez pas
à les partager.

Raisonnement par recurrence


Pour montrer que P(n) : ∀n ∈ IN,n ≥ n0,Pn(x) est vraie on suit les
étapes
suivantes :
(a) On montre que P(n0) est vraie, (valeur initiale).
(b) On suppose que P(n) est vraie à l’ordre n
(c) On montre que P(n+1) est vraie à l’ordre n+1
Alors P est vrai pour tous n ≥ n0

Le raisonnement par récurrence est une méthode puissante en mathématiques pour prouver
que certaines propriétés sont vraies pour tous les entiers naturels 𝑛
à partir d'une certaine valeur initiale 𝑛0 . Voyons cela en détail.

Étapes du Raisonnement par Récurrence :

1. Initialisation (ou base de récurrence) :

Montrer que la propriété 𝑃(𝑛0 ) est vraie pour une valeur initiale spécifique 𝑛 = 𝑛0 .

2. Hypothèse de récurrence :

Supposer que pour un certain entier 𝑘, la propriété 𝑃(𝑘)


est vraie. C'est ce qu'on appelle l'hypothèse de récurrence.

3. Pas de récurrence :
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Montrer que si la propriété 𝑃(𝑘) est vraie, alors la propriété 𝑃(𝑘 + 1)


est également vraie. Autrement dit, démontrer que 𝑃(𝑘) ⇒ 𝑃(𝑘 + 1).

Conclusion :
Si les trois étapes ci-dessus sont vérifiées, alors la propriété 𝑃(𝑛)
est vraie pour tous les entiers 𝑛 ≥ 𝑛0 .

Exemple :
𝑛(𝑛 + 1)
Considérons la propriété 𝑃(𝑛) : 1 + 2 + 3 + … + 𝑛 = 2
.

1. Initialisation : Montrons que 𝑃(1) est vraie.

1(1 + 1)
𝑃(1): 1 = =1
2

La base de récurrence est donc vraie.

2. Hypothèse de récurrence : Supposons que pour un certain entier 𝑘, 𝑃(𝑘)


est vraie, c'est-à-dire :

𝑘(𝑘 + 1)
1+2+3+ … +𝑘=
2

3. Pas de récurrence : Montrons que 𝑃(𝑘 + 1) est vraie, c'est-à-dire que :

(𝑘 + 1)(𝑘 + 2)
1 + 2 + 3 + … + 𝑘 + (𝑘 + 1) =
2

En utilisant l'hypothèse de récurrence :

𝑘(𝑘 + 1)
1 + 2 + 3 + … + 𝑘 + (𝑘 + 1) = + (𝑘 + 1)
2

𝑘(𝑘 + 1) + 2(𝑘 + 1)
=
2

(𝑘 + 1)(𝑘 + 2)
=
2

Ce qui montre que 𝑃(𝑘 + 1) est vraie.


𝑛(𝑛 + 1)
Ainsi, par le principe de récurrence, nous avons montré que 1 + 2 + 3 + … + 𝑛 = 2
est vrai pour tous les entiers 𝑛 ≥ 1.
J'espère que cette explication clarifie le raisonnement par récurrence. Si vous avez d'autres q
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uestions ou d'autres exemples que vous souhaitez explorer, je suis ici pour vous aider !

Montrer ∀n ∈ IN∗ : 1Montrer ∀n ∈ IN∗ : 1+2+...+n = n(n+1)


2

Montrer ∀n ∈ IN∗ : 1Montrer ∀n ∈ IN∗ : 1+2+...+n = n(n+1) 2

𝑛(𝑛 + 1)
Pour montrer que ∀𝑛 ∈ 𝑁∗ : 1 + 2 + … + 𝑛 =
2
, nous utiliserons le principe de récurrence.

Étapes de la démonstration par récurrence :

1. Initialisation (ou base de récurrence) :

Montrons que la propriété 𝑃(𝑛) est vraie pour 𝑛 = 1.


Pour 𝑛 = 1:

1(1 + 1) 2
1= = =1
2 2

La base de récurrence est vraie.

2. Hypothèse de récurrence :

Supposons que pour un certain entier 𝑘, la propriété 𝑃(𝑘) est vraie. Autrement dit :

𝑘(𝑘 + 1)
1+2+ … +𝑘=
2

3. Pas de récurrence :

Montrons que si la propriété est vraie pour 𝑘, alors elle est vraie pour 𝑘 + 1.

En partant de l'hypothèse de récurrence :

𝑘(𝑘 + 1)
1 + 2 + … + 𝑘 + (𝑘 + 1) = + (𝑘 + 1)
2
(𝑘 + 1)(𝑘 + 2)
Réarrangeons cette expression pour montrer qu'elle est de la forme :
2

𝑘(𝑘 + 1)
= + (𝑘 + 1)
2
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Mise au même dénominateur :

𝑘(𝑘 + 1) + 2(𝑘 + 1)
=
2

Factorisation par (𝑘 + 1) :

(𝑘 + 1)(𝑘 + 2)
=
2

Nous avons montré que si la propriété est vraie pour 𝑘, elle est également vraie pour 𝑘 + 1.

Conclusion :
𝑛(𝑛 + 1)
Par le principe de récurrence, nous avons montré que la formule 1 + 2 + … + 𝑛 =
2
est vraie pour tous les entiers 𝑛 ≥ 1.

J'espère que cette démonstration est claire. Si vous avez d'autres questions ou des demande
s de clarification, n'hésitez pas à me le dire !

3. Exercices Corrigés
Exercice 1. Donner la négation des propositions suivantes :
(1) ∀x ∈ IR,∃y ∈ IR, 2x+y > 3.
(2) ∀ϵ > 0,∃α > 0,|x| < α ⇒ |x2| < ϵ.
2
14
2. ÉLÉMENT DE LOGIQUE ET MÉTHODES DE RAISONNEMENT AVEC
EXERCICES CORRIGÉS
(3) ∀x ∈ IR,(x = 0∨x ∈]2,4]).
(4) Il existe M ∈ IR+, pour tous n ∈ IN tel que : |Un| ≤ M.

Exercice 2. Exprimer les assertions suivantes à l’aide des


quantificateurs et
répondre aux questions :
(1) Le produit de deux nombres pairs est-il pair?
(2) Le produit de deux nombres impairs est-il impair?
(3) Le produit d’un nombre pair et d’un nombre impair est-il pair ou
impair?
(4) Un nombre entier est pair si et seulement si son carré est pair?
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Examinons chaque assertion et répondons aux questions en utilisant des quantificateurs pou
r exprimer les assertions.

(1) Le produit de deux nombres pairs est-il pair?


Assertion avec quantificateurs :

∀𝑎, 𝑏 ∈ 𝑍, (𝑎 est pair ∧ 𝑏 est pair) ⇒ (𝑎 × 𝑏 est pair)

Réponse : Oui, le produit de deux nombres pairs est toujours pair. Si 𝑎 = 2𝑘 et 𝑏 = 2𝑚 où 𝑘


et 𝑚 sont des entiers, alors :

𝑎 × 𝑏 = (2𝑘) × (2𝑚) = 4𝑘𝑚 = 2(2𝑘𝑚)

Cela montre que 𝑎 × 𝑏 est un multiple de 2, donc pair.

(2) Le produit de deux nombres impairs est-il impair?


Assertion avec quantificateurs :

∀𝑎, 𝑏 ∈ 𝑍, (𝑎 est impair ∧ 𝑏 est impair) ⇒ (𝑎 × 𝑏 est impair)

Réponse : Oui, le produit de deux nombres impairs est toujours impair. Si 𝑎 = 2𝑘 + 1 et


𝑏 = 2𝑚 + 1 où 𝑘 et 𝑚 sont des entiers, alors :

𝑎 × 𝑏 = (2𝑘 + 1) × (2𝑚 + 1) = 4𝑘𝑚 + 2𝑘 + 2𝑚 + 1 = 2(2𝑘𝑚 + 𝑘 + 𝑚) + 1

Cela montre que 𝑎 × 𝑏 est de la forme 2𝑛 + 1, donc impair.

(3) Le produit d’un nombre pair et d’un nombre impair est-


il pair ou impair?
Assertion avec quantificateurs :

∀𝑎, 𝑏 ∈ 𝑍, (𝑎 est pair ∧ 𝑏 est impair) ⇒ (𝑎 × 𝑏 est pair)

Réponse : Oui, le produit d’un nombre pair et d’un nombre impair est toujours pair. Si
𝑎 = 2𝑘 et 𝑏 = 2𝑚 + 1 où 𝑘 et 𝑚 sont des entiers, alors :

𝑎 × 𝑏 = (2𝑘) × (2𝑚 + 1) = 4𝑘𝑚 + 2𝑘 = 2(2𝑘𝑚 + 𝑘)

Cela montre que 𝑎 × 𝑏 est un multiple de 2, donc pair.

(4) Un nombre entier est pair si et seulement si son carré est pair?
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Assertion avec quantificateurs :

∀𝑛 ∈ 𝑍, (𝑛 est pair ⇔ 𝑛2 est pair)

Réponse : Oui, un nombre entier est pair si et seulement si son carré est pair. Cela se démon
tre en utilisant l'implication directe et sa contraposée :
Implication directe : Si 𝑛 est pair, alors il existe un entier 𝑘 tel que 𝑛 = 2𝑘. Donc :

𝑛2 = (2𝑘)2 = 4𝑘2 = 2(2𝑘2 )

Ce qui montre que 𝑛2 est pair.

Contraposée : Si 𝑛2 est pair, alors 𝑛 est pair. Si 𝑛2 est pair, 𝑛2 = 2𝑚


pour un certain entier 𝑚. Comme 𝑛2 est pair, 𝑛 doit également être pair (sinon, 𝑛
impair rendrait 𝑛2 impair).
J'espère que ces explications vous aident. Si vous avez d'autres questions ou besoin de clarifi
cations, n'hésitez pas à demander !

explique avec plus de details

Bien sûr, détaillons chaque assertion avec plus d'explications.

(1) Le produit de deux nombres pairs est-il pair?


Assertion avec quantificateurs :

∀𝑎, 𝑏 ∈ 𝑍, (𝑎 est pair ∧ 𝑏 est pair) ⇒ (𝑎 × 𝑏 est pair)

Explication détaillée : Un nombre pair peut être écrit sous la forme 𝑎 = 2𝑘 où 𝑘


est un entier. De même, un autre nombre pair 𝑏 peut être écrit sous la forme 𝑏 = 2𝑚 où 𝑚
est un entier. Leur produit est alors :

𝑎 × 𝑏 = (2𝑘) × (2𝑚) = 4𝑘𝑚 = 2(2𝑘𝑚)

Comme 4𝑘𝑚 est un multiple de 2, cela signifie que 𝑎 × 𝑏 est un nombre pair.

(2) Le produit de deux nombres impairs est-il impair?


Assertion avec quantificateurs :

∀𝑎, 𝑏 ∈ 𝑍, (𝑎 est impair ∧ 𝑏 est impair) ⇒ (𝑎 × 𝑏 est impair)


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Explication détaillée : Un nombre impair peut être écrit sous la forme 𝑎 = 2𝑘 + 1 où 𝑘


est un entier. De même, un autre nombre impair 𝑏 peut être écrit sous la forme 𝑏 = 2𝑚 + 1
où 𝑚 est un entier. Leur produit est alors :

𝑎 × 𝑏 = (2𝑘 + 1) × (2𝑚 + 1) = 4𝑘𝑚 + 2𝑘 + 2𝑚 + 1 = 2(2𝑘𝑚 + 𝑘 + 𝑚) + 1

Comme l'expression 2(2𝑘𝑚 + 𝑘 + 𝑚) + 1 est de la forme 2𝑛 + 1


, elle représente un nombre impair.

(3) Le produit d’un nombre pair et d’un nombre impair est-


il pair ou impair?
Assertion avec quantificateurs :

∀𝑎, 𝑏 ∈ 𝑍, (𝑎 est pair ∧ 𝑏 est impair) ⇒ (𝑎 × 𝑏 est pair)

Explication détaillée : Un nombre pair 𝑎 peut être écrit sous la forme 𝑎 = 2𝑘 où 𝑘


est un entier. Un nombre impair 𝑏 peut être écrit sous la forme 𝑏 = 2𝑚 + 1 où 𝑚
est un entier. Leur produit est alors :

𝑎 × 𝑏 = (2𝑘) × (2𝑚 + 1) = 4𝑘𝑚 + 2𝑘 = 2(2𝑘𝑚 + 𝑘)

Comme 4𝑘𝑚 + 2𝑘 est un multiple de 2, cela signifie que 𝑎 × 𝑏 est un nombre pair.

(4) Un nombre entier est pair si et seulement si son carré est pair?
Assertion avec quantificateurs :

∀𝑛 ∈ 𝑍, (𝑛 est pair ⇔ 𝑛2 est pair)

Explication détaillée : Pour démontrer cette assertion, nous devons prouver deux implicatio
ns :

1. Si 𝑛 est pair, alors 𝑛2 est pair.


2. Si 𝑛2 est pair, alors 𝑛 est pair.
1. Preuve de la première implication : Supposons que 𝑛
est pair. Par définition, cela signifie qu'il existe un entier 𝑘 tel que 𝑛 = 2𝑘. Calculons 𝑛2 :

𝑛2 = (2𝑘)2 = 4𝑘2 = 2(2𝑘2 )

Comme 4𝑘2 est un multiple de 2, cela signifie que 𝑛2 est pair.


2. Preuve de la deuxième implication : Supposons que 𝑛2 est pair. Alors, 𝑛2 = 2𝑚
pour un certain entier 𝑚. Nous devons montrer que 𝑛 est pair. Si 𝑛 était impair, alors 𝑛
pourrait être écrit sous la forme 𝑛 = 2𝑘 + 1, et son carré serait :

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𝑛2 = (2𝑘 + 1)2 = 4𝑘2 + 4𝑘 + 1 = 2(2𝑘2 + 2𝑘) + 1

Cela signifie que 𝑛2 serait impair, ce qui contredit notre hypothèse que 𝑛2 est pair. Donc, 𝑛
ne peut pas être impair, et doit donc être pair.
En conclusion, un nombre entier 𝑛 est pair si et seulement si son carré 𝑛2 est pair.

J'espère que ces explications détaillées clarifient les concepts. Si vous avez d'autres question
s ou avez besoin de plus de détails, je suis là pour vous aider !

3. Exercices Corrigés Exercice 1. Donner la négation des propositions


suivantes : (1) ∀x ∈ IR,∃y ∈ IR, 2x+y > 3. (2) ∀ϵ > 0,∃α > 0,|x| < α ⇒
|x2| < ϵ. 2 14 2. ÉLÉMENT DE LOGIQUE ET MÉTHODES DE
RAISONNEMENT AVEC EXERCICES CORRIGÉS (3) ∀x ∈ IR,(x = 0∨x
∈]2,4]). (4) Il existe M ∈ IR+, pour tous n ∈ IN tel que : |Un| ≤ M.
explique avec plus de details

D'accord, allons-
y pour la négation de ces propositions. Chaque proposition sera négative en modifiant les q
uantificateurs et les inégalités de manière appropriée.

(1) ∀x ∈ IR,∃y ∈ IR, 2x+y > 3


Proposition originale :

∀𝑥 ∈ 𝑅, ∃𝑦 ∈ 𝑅 tel que 2𝑥 + 𝑦 > 3

Négation :

¬(∀𝑥 ∈ 𝑅, ∃𝑦 ∈ 𝑅 tel que 2𝑥 + 𝑦 > 3)

Utilisation des règles de négation des quantificateurs :

∃𝑥 ∈ 𝑅 tel que ∀𝑦 ∈ 𝑅, 2𝑥 + 𝑦 ≤ 3

(2) ∀ϵ > 0, ∃α > 0, |x| < α ⇒ |x^2| < ϵ


Proposition originale :

∀𝜖 > 0, ∃𝛼 > 0 tel que ∣𝑥∣ < 𝛼 ⇒ ∣𝑥2 ∣ < 𝜖

Négation :
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Négation :

¬(∀𝜖 > 0, ∃𝛼 > 0 tel que ∣𝑥∣ < 𝛼 ⇒ ∣𝑥2 ∣ < 𝜖)

Utilisation des règles de négation des quantificateurs :

∃𝜖 > 0 tel que ∀𝛼 > 0, ∣𝑥∣ < 𝛼 ∧ ∣𝑥2 ∣ ≥ 𝜖

(3) ∀x ∈ IR, (x = 0 ∨ x ∈ ]2, 4])


Proposition originale :

∀𝑥 ∈ 𝑅, (𝑥 = 0 ∨ 𝑥 ∈ ]2, 4])

Négation :

¬(∀𝑥 ∈ 𝑅, (𝑥 = 0 ∨ 𝑥 ∈ ]2, 4]))

Utilisation des règles de négation des quantificateurs :

∃𝑥 ∈ 𝑅 tel que ¬(𝑥 = 0 ∨ 𝑥 ∈ ]2, 4])

Développer la négation :

∃𝑥 ∈ 𝑅 tel que (𝑥 ≠ 0 ∧ 𝑥 ∉ ]2, 4])

(4) Il existe M ∈ IR+, pour tous n ∈ IN tel que : |Un| ≤ M


Proposition originale :

∃𝑀 ∈ 𝑅+, ∀𝑛 ∈ 𝑁, ∣𝑈𝑛 ∣ ≤ 𝑀

Négation :

¬(∃𝑀 ∈ 𝑅+, ∀𝑛 ∈ 𝑁, ∣𝑈𝑛 ∣ ≤ 𝑀)

Utilisation des règles de négation des quantificateurs :

∀𝑀 ∈ 𝑅+, ∃𝑛 ∈ 𝑁 tel que ∣𝑈𝑛 ∣ > 𝑀

Voilà les négations détaillées des propositions. J'espère que cela clarifie les concepts. Si vous
avez d'autres questions ou besoin de plus d'explications, n'hésitez pas à demander !

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Exercice 3. Indiquer lesquelles des propositions suivantes sont vraies


et celles
qui sont fausses.
(1) ∀x ∈ IR,∃y ∈ IR : 2x+y > 0.
(2) ∃x ∈ IR,∀y ∈ IR : 2x+y > 0.
(3) ∀x ∈ IR,∀y ∈ IR : 2x+y > 0.
(4) ∃x ∈ IR,∃y ∈ IR : 2x+y > 0.
(5) ∃x ∈ IR,∀y ∈ IR : y2 > x.
(6) ∀x ∈ IR,∃y ∈ IR : (2x+y > 0ou2x+y = 0).
(7) ∀x ∈ IR,∃y ∈ IR : (2x+y > 0et2x+y = 0)
explique avec plus de details

Exercice 3. Indiquer lesquelles des propositions suivantes sont vraies


et celles qui sont fausses. (1) ∀x ∈ IR,∃y ∈ IR : 2x+y > 0. (2) ∃x ∈
IR,∀y ∈ IR : 2x+y > 0. (3) ∀x ∈ IR,∀y ∈ IR : 2x+y > 0. (4) ∃x ∈ IR,∃y
∈ IR : 2x+y > 0. (5) ∃x ∈ IR,∀y ∈ IR : y2 > x. (6) ∀x ∈ IR,∃y ∈ IR :
(2x+y > 0ou2x+y = 0). (7) ∀x ∈ IR,∃y ∈ IR : (2x+y > 0et2x+y = 0)
explique avec plus de details

Bien sûr, examinons chaque proposition en détail pour déterminer si elle est vraie ou fausse.

(1) ∀x ∈ IR, ∃y ∈ IR : 2x + y > 0


Proposition : Pour tout 𝑥 ∈ 𝑅, il existe un 𝑦 ∈ 𝑅 tel que 2𝑥 + 𝑦 > 0.
Analyse :

Prenons un 𝑥 quelconque. Nous devons montrer qu'il existe un 𝑦 tel que 2𝑥 + 𝑦 > 0.
𝑦 peut être choisi de manière arbitraire, par exemple 𝑦 = 1 ou 𝑦 = − 2𝑥 + 1.
Conclusion : Vrai. Il est toujours possible de trouver un 𝑦 tel que 2𝑥 + 𝑦 > 0 pour tout 𝑥.

(2) ∃x ∈ IR, ∀y ∈ IR : 2x + y > 0


Proposition : Il existe un 𝑥 ∈ 𝑅 tel que pour tout 𝑦 ∈ 𝑅, 2𝑥 + 𝑦 > 0.
Analyse :

Si nous choisissons un 𝑥 particulier, nous devons montrer que 2𝑥 + 𝑦 > 0


est vrai pour tout 𝑦.
Prenons un 𝑦 très grand négatif, par exemple 𝑦 = − 100. Alors, 2𝑥 − 100 > 0 nécessite
𝑥 > 50.

Conclusion : Faux Il n'est pas possible de trouver un 𝑥 tel que 2𝑥 + 𝑦 > 0 soit vrai pour tout
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Conclusion : Faux. Il n est pas possible de trouver un 𝑥 tel que 2𝑥 + 𝑦 > 0 soit vrai pour tout
𝑦.

(3) ∀x ∈ IR, ∀y ∈ IR : 2x + y > 0


Proposition : Pour tout 𝑥 ∈ 𝑅 et 𝑦 ∈ 𝑅, 2𝑥 + 𝑦 > 0.
Analyse :
Il doit être vrai pour tous les 𝑥 et 𝑦. Prenons 𝑥 = 0 et 𝑦 = − 1.

Conclusion : Faux. En prenant 𝑥 = 0 et 𝑦 = − 1, 2𝑥 + 𝑦 = − 1, ce qui n'est pas supérieur à 0.

(4) ∃x ∈ IR, ∃y ∈ IR : 2x + y > 0


Proposition : Il existe un 𝑥 ∈ 𝑅 et un 𝑦 ∈ 𝑅 tels que 2𝑥 + 𝑦 > 0.
Analyse :

Nous devons trouver un seul exemple de 𝑥 et 𝑦 qui satisfait 2𝑥 + 𝑦 > 0.


Prenons 𝑥 = 1 et 𝑦 = − 1.
Conclusion : Vrai. Par exemple, pour 𝑥 = 1 et 𝑦 = − 1, 2𝑥 + 𝑦 = 2 × 1 + ( − 1) = 1 > 0.

(5) ∃x ∈ IR, ∀y ∈ IR : y^2 > x


Proposition : Il existe un 𝑥 ∈ 𝑅 tel que pour tout 𝑦 ∈ 𝑅, 𝑦2 > 𝑥.
Analyse :

Prenons 𝑥 très négatif, par exemple 𝑥 = − 1.


Conclusion : Vrai. Si 𝑥 = − 1, alors 𝑦2 > − 1 pour tout 𝑦 ∈ 𝑅.

(6) ∀x ∈ IR, ∃y ∈ IR : (2x + y > 0 ou 2x + y = 0)


Proposition : Pour tout 𝑥 ∈ 𝑅, il existe un 𝑦 ∈ 𝑅 tel que 2𝑥 + 𝑦 > 0 ou 2𝑥 + 𝑦 = 0.
Analyse :

Nous pouvons choisir 𝑦 = 0 pour satisfaire 2𝑥 + 𝑦 = 0.


Conclusion : Vrai. Par exemple, pour 𝑦 = − 2𝑥, 2𝑥 + 𝑦 = 0.

(7) ∀x ∈ IR, ∃y ∈ IR : (2x + y > 0 et 2x + y = 0)


Proposition : Pour tout 𝑥 ∈ 𝑅, il existe un 𝑦 ∈ 𝑅 tel que 2𝑥 + 𝑦 > 0 et 2𝑥 + 𝑦 = 0.
Analyse :
Ceci nécessite que 2𝑥 + 𝑦 soit à la fois supérieur à 0 et égal à 0, ce qui est impossible.

Conclusion : Faux. Une expression ne peut pas être à la fois supérieure et égale à 0.
J'espère que ces explications détaillées clarifient les propositions et leurs vérités ou faussetés
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J espère que ces explications détaillées clarifient les propositions et leurs vérités ou faussetés
. Si vous avez d'autres questions ou des points à éclaircir, n'hésitez pas à demander !

Exercice 4. Par l’absurde montrer que :


(1) √2 / ∈ Q.
(2) ∀n ∈ IN, n2 pair ⇒ n est pair
Exercice 4. Par l’absurde montrer que :
(1) √2 / ∈ Q.
(2) ∀n ∈ IN, n2 pair ⇒ n est pair
explique avec plus de details

Exercice 4. Par l’absurde montrer que : (1) √2 / ∈ Q. (2) ∀n ∈ IN, n2


pair ⇒ n est pair Exercice 4. Par l’absurde montrer que : (1) √2 / ∈ Q.
(2) ∀n ∈ IN, n2 pair ⇒ n est pair explique avec plus de details

D'accord, allons dans le détail pour démontrer ces deux assertions par l'absurde.

(1) Montrer que √2 ∉ 𝑄


Pour démontrer que √2 est irrationnel, nous utilisons le raisonnement par l'absurde.
Hypothèse par l'absurde : Supposons que √2
𝑎
est un nombre rationnel. Cela signifie qu'il peut être écrit comme une fraction 𝑏 , où 𝑎 et 𝑏
sont des entiers premiers entre eux, et 𝑏 ≠ 0.
1. Équation initiale :

𝑎
√2 =
𝑏

2. Élever les deux côtés au carré :


\[ 2 = \frac{a2}{b2} \]
3. Multiplier les deux côtés par 𝑏2 pour obtenir des entiers :

2
2𝑏 = 𝑎2

4. Analyse de l'équation :

𝑎2 = 2𝑏2

2
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Cela signifie que est pair (car il est égal à deux fois un entier), donc 𝑎
𝑎2
doit être pair. Supposons que 𝑎 = 2𝑘 pour un certain entier 𝑘.
5. Substitution de 𝑎 par 2𝑘 dans l'équation :

2𝑏2 = (2𝑘)2

2𝑏2 = 4𝑘2

𝑏2 = 2𝑘2

Cela signifie que 𝑏2 est également pair, donc 𝑏 doit être pair.
Cependant, cela contredit notre hypothèse initiale selon laquelle 𝑎 et 𝑏
sont premiers entre eux, car s'ils sont tous les deux pairs, ils ont au moins 2 comme diviseur
commun. Ainsi, notre hypothèse que √2 est rationnel est fausse, donc √2 est irrationnel.

(2) Montrer que ∀𝑛 ∈ 𝑁, 𝑛2 pair ⇒ 𝑛 est pair


Pour démontrer que si 𝑛2 est pair, alors 𝑛
est pair, nous utilisons aussi le raisonnement par l'absurde.
Hypothèse par l'absurde : Supposons que 𝑛2 est pair et que 𝑛 est impair.
1. Écrire 𝑛 sous forme d'un nombre impair :

𝑛 = 2𝑘 + 1

où 𝑘 est un entier.
2. Calculer 𝑛2 :

2
𝑛2 = (2𝑘 + 1)

𝑛2 = 4𝑘2 + 4𝑘 + 1

𝑛2 = 2(2𝑘2 + 2𝑘) + 1

3. Analyse de l'équation :

𝑛2 = 2𝑚 + 1

où 𝑚 = 2𝑘2 + 2𝑘 est un entier. Cela montre que 𝑛2 est impair.


Cependant, cela contredit notre hypothèse selon laquelle 𝑛2
est pair. Ainsi, notre hypothèse que 𝑛 est impair est fausse, donc 𝑛 doit être pair si 𝑛2
est pair.
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J'espère que ces démonstrations détaillées sont claires. Si vous avez d'autres questions ou b
esoin d'éclaircissements supplémentaires, je suis là pour aider !

explique avec plus de details


Par contraposée, montrer que
(1) Si (n2 −1) n’est pas divisible par8 ⇒ nest pair.
(2) (∀ϵ > 0,|x| ≤ ϵ) ⇒ x = 0

Pour démontrer ces propositions par contraposée, nous allons d'abord rappeler ce qu'est un
e contraposée : la contraposée de l'implication 𝑃 ⇒ 𝑄 est ¬𝑄 ⇒ ¬𝑃
. Si nous pouvons prouver la contraposée, alors l'implication initiale est également vraie.

(1) Montrer que si (𝑛2 − 1) n’est pas divisible par 8, alors 𝑛 est pair.
Énoncé original : Si (𝑛2 − 1) n'est pas divisible par 8, alors 𝑛 est pair.

Contraposée : Si 𝑛 est impair, alors (𝑛2 − 1) est divisible par 8.


1. Hypothèse : Supposons que 𝑛 est impair. Cela signifie que 𝑛
peut être écrit sous la forme 𝑛 = 2𝑘 + 1 pour un certain entier 𝑘.
2. Calcul de 𝑛2 :

𝑛2 = (2𝑘 + 1)2 = 4𝑘2 + 4𝑘 + 1

3. Calcul de (𝑛2 − 1) :

2 2
𝑛2 − 1 = 4𝑘 + 4𝑘 + 1 − 1 = 4𝑘 + 4𝑘 = 4𝑘(𝑘 + 1)

4. Analyse de 4𝑘(𝑘 + 1) :
Observation importante : 𝑘 et 𝑘 + 1
sont deux entiers consécutifs, donc l'un d'eux est pair. Cela signifie que leur produit
𝑘(𝑘 + 1) est pair, et donc 4𝑘(𝑘 + 1) est un multiple de 8.

Conclusion : Si 𝑛 est impair, alors (𝑛2 − 1)


est divisible par 8. Par contraposée, cela prouve que si (𝑛2 − 1)
n'est pas divisible par 8, alors 𝑛 est pair.

(2) Montrer que ∀𝜖 > 0, ∣𝑥∣ ≤ 𝜖 ⇒ 𝑥 = 0


Énoncé original : ∀𝜖 > 0, ∣𝑥∣ ≤ 𝜖 ⇒ 𝑥 = 0.
Contraposée : ¬(𝑥 = 0) ⇒ ¬(∀𝜖 > 0, ∣𝑥∣ ≤ 𝜖).

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Ce qui revient à :

𝑥 ≠ 0 ⇒ ∃𝜖 > 0 tel que ∣𝑥∣ > 𝜖

1. Hypothèse : Supposons que 𝑥 ≠ 0.


∣𝑥∣
2. Choix de 𝜖 : Prenons 𝜖 = 2
, qui est un nombre positif car ∣𝑥∣ > 0.
3. Vérification : Nous devons montrer qu'il existe un 𝜖 > 0 tel que ∣𝑥∣ > 𝜖.
4. Calcul :

∣𝑥∣
𝜖=
2

∣𝑥∣
∣𝑥∣ >
2

Conclusion : Si 𝑥 ≠ 0, alors il existe un 𝜖 > 0 tel que ∣𝑥∣ > 𝜖


. Par contraposée, cela prouve que ∀𝜖 > 0, ∣𝑥∣ ≤ 𝜖 ⇒ 𝑥 = 0.
J'espère que ces démonstrations détaillées clarifient les concepts. Si vous avez d'autres quest
ions ou besoin d'éclaircissements supplémentaires, je suis là pour aider !

Montrer par récurrence que– ∀n ∈IN∗ : 13 +23 +...+n3 = n2(n+1)2


4– ∀n ∈IN∗,4n +6n−1 est un multiple de 9
explique avec plus de details

Utilisons le principe de récurrence pour démontrer ces deux propositions.

𝑛2 (𝑛 + 1)2
(1) Montrer que ∀𝑛 ∈ 𝑁 : 1 + 2 + … + ∗ 3 3
𝑛3 = 4

Étapes de la démonstration par récurrence :

1. Initialisation (valeur de base) :


Pour 𝑛 = 1 :
\[ 1^3 = \frac{12(1+1)2}{4} = \frac{1 \cdot 4}{4} = 1 \]
La base de récurrence est vraie pour 𝑛 = 1.
2. Hypothèse de récurrence :
Supposons que pour un certain entier 𝑘, la propriété est vraie :
\[ 1^3 + 2^3 + \ldots + k^3 = \frac{k2(k+1)2}{4} \]
3 Pas de récurrence :
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3. Pas de récurrence :
(𝑘 + 1)2 (𝑘 + 2)2
Montrons que 13 + 23 + … + 𝑘3 + (𝑘 + 1)3 = .
4
En utilisant l'hypothèse de récurrence :
\[ 1^3 + 2^3 + \ldots + k^3 + (k+1)^3 = \frac{k2(k+1)2}{4} + (k+1)^3 \]
Réécrivons le second terme avec un dénominateur commun :
\[ \frac{k2(k+1)2}{4} + \frac{4(k+1)^3}{4} = \frac{k2(k+1)2 + 4(k+1)^3}{4} \]

Factorisons (𝑘 + 1)2 :
\[ = \frac{(k+1)2(k2 + 4(k+1))}{4} = \frac{(k+1)2(k2 + 4k + 4)}{4} = \frac{(k+1)2(k+2)2}{4} \]
Nous avons montré que la propriété est vraie pour 𝑘 + 1.

Conclusion :
𝑛2 (𝑛 + 1)2
Par le principe de récurrence, nous avons montré que 13 + 23 + … + 𝑛3 = 4
est vrai pour tous les entiers 𝑛 ≥ 1.

(2) Montrer que ∀𝑛 ∈ 𝑁∗ , 4𝑛 + 6𝑛 − 1 est un multiple de 9

Étapes de la démonstration par récurrence :

1. Initialisation (valeur de base) :


Pour 𝑛 = 1 :

41 + 61 − 1 = 4 + 6 − 1 = 9

qui est bien un multiple de 9.


2. Hypothèse de récurrence :
Supposons que pour un certain entier 𝑘, la propriété est vraie :

4𝑘 + 6𝑘 − 1 est un multiple de 9

3. Pas de récurrence :
Montrons que 4𝑘 + 1 + 6𝑘 + 1 − 1 est un multiple de 9.
Nous pouvons écrire :

4𝑘 + 1 = 4 ⋅ 4𝑘

6𝑘 + 1 = 6 ⋅ 6𝑘

En utilisant l'hypothèse de récurrence, nous savons que 4𝑘 + 6𝑘 − 1 = 9𝑚


pour un certain entier 𝑚.

Alors :

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𝑘+1 𝑘+1
4 +6 − 1 = 4 ⋅ 4𝑘 + 6 ⋅ 6𝑘 − 1

= 4(4𝑘 ) + 6(6𝑘 ) − 1

En utilisant la propriété que 4𝑘 + 6𝑘 − 1 = 9𝑚, nous pouvons réécrire :

4 ⋅ 4𝑘 + 6 ⋅ 6𝑘 − 1 = 4 ⋅ (9𝑚 + 1) + 6 ⋅ (9𝑚 + 1) − 1

= 4 ⋅ 9𝑚 + 4 + 6 ⋅ 9𝑚 + 6 − 1

= 36𝑚 + 10 − 1

= 36𝑚 + 9

= 9(4𝑚 + 1)

Ce qui est bien un multiple de 9.

Conclusion :
Par le principe de récurrence, nous avons montré que 4𝑛 + 6𝑛 − 1
est un multiple de 9 pour tous les entiers 𝑛 ≥ 1.
J'espère que ces démonstrations détaillées sont claires. Si vous avez d'autres questions ou d
es points à éclaircir, je suis là pour aider !

EXERCICES CORRIGÉS
(1) Pour n = 1 on a : ∃k =1∈Z, 4+6−1=9=9(1), P(1) est vraie.
(2) On suppose que : ∀n ∈ IN∗,∃k ∈ Z/4n +6n−1 = 9k est vraie.
(3) On montre que : ∀n ∈ IN∗,∃?k′ ∈ Z/4n+1 +6(n+1)−1 = 9k′. est
vraie
explique avec plus de details

Bien sûr, détaillons le raisonnement par récurrence pour démontrer que ∀𝑛 ∈ 𝑁∗ , 4𝑛 + 6𝑛 − 1


est un multiple de 9.

Étapes de la démonstration par récurrence

1. Initialisation (valeur de base) :

M t l iété t i
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Montrons que la propriété est vraie pour 𝑛 = 1.
Pour 𝑛 = 1 :

41 + 61 − 1 = 4 + 6 − 1 = 9

Nous voyons que 9 est un multiple de 9. Donc, la propriété 𝑃(1) est vraie.

2. Hypothèse de récurrence :

Supposons que pour un certain entier 𝑘, la propriété est vraie, c'est-à-dire :

4𝑘 + 6𝑘 − 1 = 9𝑘 pour un certain 𝑘 ∈ 𝑍

Nous supposons donc que cette expression est un multiple de 9.

3. Pas de récurrence :

Montrons que la propriété est vraie pour 𝑘 + 1, c'est-à-dire que 4𝑘 + 1 + 6𝑘 + 1 − 1


est un multiple de 9.
En partant de l'hypothèse de récurrence, nous devons montrer que :

4𝑘 + 1 + 6𝑘 + 1 − 1 = 9𝑘′

pour un certain entier 𝑘′.

Calculons 4𝑘 + 1 et 6𝑘 + 1 séparément :

4𝑘 + 1 = 4 ⋅ 4𝑘

6𝑘 + 1 = 6 ⋅ 6𝑘

Maintenant, utilisons l'hypothèse de récurrence :

4𝑘 + 1 + 6𝑘 + 1 − 1 = 4 ⋅ 4𝑘 + 6 ⋅ 6𝑘 − 1

En utilisant la propriété que 4𝑘 + 6𝑘 − 1 = 9𝑚 pour un certain entier 𝑚


, nous pouvons réécrire :

4 ⋅ 4𝑘 + 6 ⋅ 6𝑘 − 1 = 4 ⋅ (9𝑚 + 1) + 6 ⋅ (9𝑚 + 1) − 1

= 36𝑚 + 4 + 54𝑚 + 6 − 1

= 90𝑚 + 9

= 9(10𝑚 + 1)

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Ce qui est bien un multiple de 9.

Conclusion
Par le principe de récurrence, nous avons montré que 4𝑛 + 6𝑛 − 1
est un multiple de 9 pour tous les entiers 𝑛 ≥ 1.
J'espère que ces explications plus détaillées vous aident à mieux comprendre le raisonnemen
t par récurrence. Si vous avez d'autres questions ou besoin de clarifications supplémentaires,
je suis là pour vous aider !

tu as de lien youtube pour tous ca?

tu as de lien youtube pour tous ca?

Oui, il existe plusieurs vidéos YouTube qui expliquent ces concepts de manière détaillée. Voic
i quelques liens utiles :
1. Discrete Math - 1.7.2 Proof by Contraposition -
Cette vidéo explique la méthode de la récurrence et donne des exemples pratiques.
2. Proof by Contrapositive | Method & First Example -
Une introduction à la preuve par contraposée avec un exemple concret.
3. Methods of Proof - Proof by Contrapositive -
Cette vidéo couvre les définitions et les exemples de preuves par contraposée.
Ces vidéos devraient vous aider à mieux comprendre les concepts de preuve par récurrence
et par contraposée. Si vous avez d'autres questions ou besoin de plus d'explications, n'hésite
z pas à demander !

en francais

Voici quelques vidéos en français qui expliquent les concepts de démonstration par récurren
ce et par contraposée :
1. Preuve par récurrence
Preuve par récurrence (Exemple 1) -
Une vidéo qui explique la méthode de récurrence avec un exemple concret.
Mathématiques : La Récurrence (cours complet et exercices)
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30/11/2024 19:52 Microsoft Copilot : votre assistant IA
Mathématiques : La Récurrence (cours complet et exercices) -
Un cours complet sur la récurrence, y compris des exercices.

2. Preuve par contraposée


Méthodes de démonstration - La contraposée -
Une introduction aux preuves par contraposée avec des exemples.
Démonstration par contraposée -
Une autre vidéo qui couvre les définitions et les exemples de preuves par contrapos
ée.

Ces vidéos devraient vous aider à mieux comprendre les concepts. Si vous avez d'autres que
stions ou besoin de plus d'explications, je suis ici pour vous aider !

Régles de négations
Soit P(x) une proposition,
(1) la négation de ∀x ∈ E, P(x) est : ∃x ∈ E, P(x).
(2) la négation de ∃x ∈ E, P(x) est : ∀x ∈ E, P(x).

Voyons ensemble les règles de négation pour les quantificateurs. En fait, il y a une petite con
fusion dans ce que vous avez écrit. Voici les règles correctes :
1. Négation d'un quantificateur universel ∀ :
Proposition originale : ∀𝑥 ∈ 𝐸, 𝑃(𝑥)
Négation : ¬(∀𝑥 ∈ 𝐸, 𝑃(𝑥))
Négation équivalente : ∃𝑥 ∈ 𝐸 tel que ¬𝑃(𝑥)
Cela signifie que si une proposition est fausse pour au moins un élément de 𝐸
, alors l'affirmation universelle est fausse.
2. Négation d'un quantificateur existentiel ∃ :
Proposition originale : ∃𝑥 ∈ 𝐸, 𝑃(𝑥)
Négation : ¬(∃𝑥 ∈ 𝐸, 𝑃(𝑥))
Négation équivalente : ∀𝑥 ∈ 𝐸, ¬𝑃(𝑥)
Cela signifie que si la proposition n'est vraie pour aucun élément de 𝐸
, alors l'affirmation existentielle est fausse.

Exemples pour illustrer ces règles :


1. Négation de ∀𝑥 ∈ 𝐸, 𝑃(𝑥) :
Proposition originale : "Tous les étudiants de la classe ont réussi l'examen."
Négation : "Il existe au moins un étudiant de la classe qui n'a pas réussi l'examen."

2 Né ti d ∃ 𝐸 𝑃( )
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2. Négation de ∃𝑥 ∈ 𝐸, 𝑃(𝑥) :
Proposition originale : "Il existe un étudiant de la classe qui a réussi l'examen."
Négation : "Tous les étudiants de la classe ont échoué à l'examen."

Ces règles de négation sont cruciales pour formuler des arguments logiques et pour la comp
réhension des démonstrations mathématiques. Si vous avez besoin de plus d'exemples ou d'
explications, n'hésitez pas à me le faire savoir !

1) ∃x ∈ E, ∀y ∈ E, P(x, y) veut dire que x est constante


(fixé), il est indépendant de y qui varie dans E.
(2) ∀x ∈ E, ∃y ∈, P(x, y) veut dire y dépend x , par une certaine
relation f telle
que y = f(x).

Clarifions ces deux concepts de quantificateurs avec des explications détaillées.

(1) ∃𝑥 ∈ 𝐸, ∀𝑦 ∈ 𝐸, 𝑃(𝑥, 𝑦)
Interprétation : Il existe un 𝑥 dans 𝐸 tel que pour tout 𝑦 dans 𝐸, la proposition 𝑃(𝑥, 𝑦)
est vraie.
Explication détaillée :

Ici, 𝑥 est fixe et indépendant de 𝑦.


Cela signifie qu'on peut trouver un 𝑥 spécifique qui satisfait la condition 𝑃(𝑥, 𝑦)
pour tous les 𝑦 dans l'ensemble 𝐸.
Exemple concret : Supposons que 𝐸 soit l'ensemble des nombres réels et que 𝑃(𝑥, 𝑦) soit
𝑥 + 𝑦 > 0.

∃𝑥 ∈ 𝑅, ∀𝑦 ∈ 𝑅, 𝑥 + 𝑦 > 0

Cela signifie qu'il existe un nombre réel 𝑥 tel que pour tout nombre réel 𝑦, 𝑥 + 𝑦
est positif. En choisissant 𝑥 > 0, cette condition sera toujours vraie car 𝑥 + 𝑦
sera toujours positif pour tout 𝑦.

(2) ∀𝑥 ∈ 𝐸, ∃𝑦 ∈ 𝐸, 𝑃(𝑥, 𝑦)
Interprétation : Pour tout 𝑥 dans 𝐸, il existe un 𝑦 dans 𝐸 tel que la proposition 𝑃(𝑥, 𝑦)
est vraie.
Explication détaillée :
Ici, 𝑦 peut dépendre de 𝑥 de manière spécifique.
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Cela signifie que pour chaque 𝑥 que vous choisissez dans 𝐸


, vous pouvez toujours trouver un 𝑦 correspondant dans 𝐸 pour satisfaire 𝑃(𝑥, 𝑦).
Exemple concret : Supposons que 𝐸 soit l'ensemble des nombres réels et que 𝑃(𝑥, 𝑦) soit
𝑦 = 2𝑥.

∀𝑥 ∈ 𝑅, ∃𝑦 ∈ 𝑅, 𝑦 = 2𝑥

Cela signifie que pour tout 𝑥 que vous choisissez, il existe toujours un 𝑦 (en l'occurrence
𝑦 = 2𝑥) qui satisfait la condition. Ici, 𝑦 dépend directement de 𝑥 via la relation 𝑦 = 2𝑥.

Ces règles et interprétations des quantificateurs sont essentielles pour comprendre et formul
er des arguments logiques précis. Si vous avez d'autres questions ou besoin de plus de préci
sions, n'hésitez pas à demander !

quelle est la difference entre eux?

La différence principale entre les deux assertions réside dans la portée et l'ordre des quantifi
cateurs, ce qui modifie la relation entre les variables 𝑥 et 𝑦 dans la proposition.

∃𝑥 ∈ 𝐸, ∀𝑦 ∈ 𝐸, 𝑃(𝑥, 𝑦)
Interprétation :

"Il existe un 𝑥 dans 𝐸 tel que pour tout 𝑦 dans 𝐸, 𝑃(𝑥, 𝑦) est vrai."
Cela signifie que nous pouvons trouver un 𝑥 particulier qui fonctionne pour tous les 𝑦
dans 𝐸.
𝑥 est constant et indépendant de 𝑦.
Exemple :
Supposons que 𝑃(𝑥, 𝑦) soit 𝑥 + 𝑦 > 0.
L'assertion devient : "Il existe un 𝑥 tel que pour tout 𝑦, 𝑥 + 𝑦 > 0."
En choisissant 𝑥 > 0, cette condition sera toujours vraie peu importe le 𝑦.

∀𝑥 ∈ 𝐸, ∃𝑦 ∈ 𝐸, 𝑃(𝑥, 𝑦)
Interprétation :
"Pour tout 𝑥 dans 𝐸, il existe un 𝑦 dans 𝐸 tel que 𝑃(𝑥, 𝑦) est vrai."
Cela signifie que pour chaque 𝑥, nous pouvons trouver un 𝑦
correspondant qui satisfait la condition.
𝑦 peut dépendre de 𝑥.

Exemple :
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30/11/2024 19:52 Microsoft Copilot : votre assistant IA
Exemple :
Supposons que 𝑃(𝑥, 𝑦) soit 𝑦 = 2𝑥.
L'assertion devient : "Pour tout 𝑥, il existe un 𝑦 tel que 𝑦 = 2𝑥."
Cela signifie que pour chaque 𝑥, nous pouvons choisir 𝑦 comme 2𝑥.

Résumé des différences :


1. ∃𝑥 ∈ 𝐸, ∀𝑦 ∈ 𝐸, 𝑃(𝑥, 𝑦) :
𝑥 est fixé et indépendant de 𝑦.
Nous trouvons un seul 𝑥 qui fonctionne pour tous les 𝑦.

2. ∀𝑥 ∈ 𝐸, ∃𝑦 ∈ 𝐸, 𝑃(𝑥, 𝑦) :
𝑦 dépend de 𝑥.
Pour chaque 𝑥, il existe un 𝑦 spécifique qui satisfait la proposition.

Ces distinctions sont importantes en logique et en mathématiques, car elles affectent la mani
ère dont les propositions sont prouvées et interprétées. Si vous avez d'autres questions ou d
es exemples spécifiques à explorer, n'hésitez pas à demander !

Montrons que n2 est impair ⇒ n est impair. Par contrapo-


sée il suffit de montrer que si n est pair ⇒ n2 est pair voir l’exemple
précédent.

Bien sûr, montrons cela en utilisant la contraposée.

Énoncé original :
Si 𝑛2 est impair, alors 𝑛 est impair.

Contraposée :
Si 𝑛 est pair, alors 𝑛2 est pair.

Pour démontrer la contraposée, nous allons prouver que si 𝑛 est pair, alors 𝑛2
est également pair.
1. Hypothèse : Supposons que 𝑛
soit un nombre pair. Par définition, cela signifie qu'il existe un entier 𝑘 tel que :

𝑛 = 2𝑘

2. Calcul du carré de 𝑛 :
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𝑛2 = (2𝑘)2

3. Développement de l'expression :

𝑛2 = 4𝑘2

4. Analyse de l'expression :

\[ 4k^2 \) est un multiple de 4, et donc un multiple de 2. Cela signifie que 𝑛2 est pair.

Conclusion :
Nous avons montré que si 𝑛 est pair, alors 𝑛2 est pair. Par contraposée, cela prouve que si 𝑛2
est impair, alors 𝑛 est impair.
Cette méthode de démonstration par contraposée est souvent utilisée pour simplifier les pre
uves et rendre les arguments plus clairs. Si vous avez d'autres questions ou besoin d'autres d
émonstrations, je suis là pour aider !

https://copilot.microsoft.com/chats/H8p4xLERvq3c7kej3spTP 34/36
30/11/2024 19:52 Microsoft Copilot : votre assistant IA

(a) Montrer que



2 est un irrationnel.
(b) n est pair ⇒ n2est pair, par l’absurde : on suppose que n est pair
et que
n2 est impaire contradiction

D'accord, examinons les deux démonstrations en détail.

(a) Montrer que √2 est un nombre irrationnel


Nous allons utiliser la méthode par l'absurde pour montrer que √2 est irrationnel.
Hypothèse par l'absurde : Supposons que √2
𝑎
est un nombre rationnel. Cela signifie qu'il peut être écrit comme une fraction , où 𝑎 et 𝑏
𝑏
sont des entiers premiers entre eux (c'est-à-
dire qu'ils n'ont aucun diviseur commun autre que 1), et 𝑏 ≠ 0.

1. Équation initiale :

𝑎
√2 =
𝑏

2. Élever les deux côtés au carré :


\[ 2 = \frac{a2}{b2} \]
3. Multiplier les deux côtés par 𝑏2 pour obtenir des entiers :

2𝑏2 = 𝑎2

4. Analyse de l'équation :

𝑎2 = 2𝑏2

Cela signifie que 𝑎2 est pair (car il est égal à deux fois un entier), donc 𝑎
doit être pair. Supposons que 𝑎 = 2𝑘 pour un certain entier 𝑘.
5. Substitution de 𝑎 par 2𝑘 dans l'équation :

2𝑏2 = (2𝑘)2

2 2
2𝑏 = 4𝑘

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𝑏 = 2𝑘2
2

Cela signifie que 𝑏2 est également pair, donc 𝑏 doit être pair.
Cependant, cela contredit notre hypothèse initiale selon laquelle 𝑎 et 𝑏
sont premiers entre eux, car s'ils sont tous les deux pairs, ils ont au moins 2 comme diviseur
commun. Ainsi, notre hypothèse que √2 est rationnel est fausse, donc √2 est irrationnel.

(b) Montrer que si 𝑛 est pair, alors 𝑛2 est pair par l'absurde
Pour démontrer que si 𝑛 est pair, alors 𝑛2
est pair, nous allons utiliser la méthode par l'absurde.

Énoncé original : Si 𝑛 est pair, alors 𝑛2 est pair.


Hypothèse par l'absurde : Supposons que 𝑛 est pair et que 𝑛2 est impair.
1. Hypothèse de base : Supposons que 𝑛 soit pair. Cela signifie qu'il existe un entier 𝑘
tel que :

𝑛 = 2𝑘

2. Calcul du carré de 𝑛 :

𝑛2 = (2𝑘)2

3. Développement de l'expression :

𝑛2 = 4𝑘2

4. Analyse de l'expression :
\[ 4k^2 \) est un multiple de 4, et donc un multiple de 2. Cela signifie que 𝑛2 est pair.

Cependant, cela contredit notre hypothèse que 𝑛2 est impair. Ainsi, notre hypothèse que 𝑛
est pair et que 𝑛2 est impair est fausse. Donc, si 𝑛 est pair, alors 𝑛2 est nécessairement pair.
J'espère que ces démonstrations sont claires et détaillées. Si vous avez d'autres questions ou
des points à éclaircir, je suis ici pour vous aider !

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