Cours Introduction SGBD
Cours Introduction SGBD
Objectifs :
Comprendre la notion de système d’information et son implication pour l’entreprise ;
Acquérir des connaissances dont le processus d’analyse et de conception de système
d’information à l’aide de la méthode MERISE ;
Etre capable de modéliser les données d’un système d’information avec MERISE.
Plan du cours :
Chapitre 1 : INTRODUCTION
1
III.2-1) Collecte des informations
CHAPITRE 1 :
Introduction
2
I.1- Organisation, information et système d’information
Une organisation peut être définie comme un ensemble de personnes regroupé au sein d’une
structure régulée ayant un système de communication pour faciliter la circulation de
l’information dans le but de répondre à des besoins et d’atteindre des objectifs bien
déterminés.
Elle peut aussi être définie comme un ensemble de personnes ayant des objectifs. Anthony
présente l’organisation comme étant composée de trois niveaux d’organisation (planification
stratégique, contrôle de gestion, contrôle des opérations) et d’un niveau d’opération
(traitement des transactions).
planification
stratégique
contrôle de
gestion (gestion
tactique)
Les personnes qui occupent le niveau de la planification stratégique sont situées au sommet
et ont pour rôle de définir les missions et les objectifs de l’organisation, elles établissent les
lignes de conduite de l’entreprise.
Les personnes situées au niveau de contrôle de gestion sont responsables des aspects
tactiques par exemple, la mise en place des moyens concrets pour la mise en œuvre de la
stratégie définie au niveau supérieur.
Les personnes situées au niveau de contrôle des opérations veillent à l’utilisation efficace et
efficiente des moyens de ressources disponibles à la fin de mener à bien des objectifs de
l’organisation tout en respectant des contraintes budgétaires.
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Le niveau des opérations n’offre pas des responsabilités de gestion mais est constitué de
toutes les activités de transformation grâce auxquels l’entreprise réalise sa mission. Chaque
membre de l’organisation quel que soit son niveau hiérarchique et son rôle est confronté à des
problèmes qu’il doit résoudre en utilisant de l’information.
L’information est une ressource primordiale pour les organisations car elle constitue un
élément indispensable à la cohésion organisationnelle et joue un rôle à un double niveau :
Elle est nécessaire dans tout processus de prise de décision car elle est en amont et en
aval du processus décisionnel ;
Elle est nécessaire pour assurer les communications…
On a :
L’information de qualité ne peut être obtenue que si l’organisation a mis en place un bon SI.
A) Définition
Le SI a été défini par Robert REIX comme un ensemble organisé de ressources : matérielles,
personnelles, logicielles, données et procédures permettant d’acquérir, de traiter, de stocker et
de diffuser les informations dans les entreprises dans le but d’aider à la prise de décisions et à
la gestion des transactions internes et externes.
Le SI peut aussi être défini comme l’ensemble des informations circulant dans l’entreprise et
des moyens mis en œuvre pour les gérer ; ces moyens sont d’ordres humains, matériels et
procéduraux.
B) Fonction d’un SI
C) Ressources d’un SI
Ressources : Fonctions :
D) Finalités d’un SI
Selon l’approche systémique une organisation est constituée de trois systèmes, à savoir :
ORGANISATION
Information Décision
Données
collectées Décision
Le SI aide à la prise des décisions. Il supporte les modèles décisionnels et fourni aux
gestionnaires les informations nécessaires à la prise de décision ;
Le SI permet de contrôler l’évolution de l’organisation en détectant les
disfonctionnement internes et des situations anormales ;
Le SI permet de coordonner l’activité des différents secteurs de l’entreprise et
notamment celle du SO ;
Le SI sert de courroie de transmission entre les deux grandes composantes de
l’entreprise à savoir le SP et le SO. Il tient informé le SP des résultats du SO et
transmet à ce dernier les directives du SP.
E) Types de SI
Un système transactionnel traite les données de base de l’entreprise. Il a pour but d’améliorer
les activités opérationnelles quotidiennes dont dépend l’entreprise, en mécanisant ou
automatisant les traitements routiniers liés aux activités de production de l’entreprise. Il
conserve une trace de transaction dans les bases de données (BD) servant au management de
l’entreprise.
Exemple de système de contrôle des processus industriels : PAO (production assistée par
ordinateur), CAO (conception assistée par ordinateur), DAO (dessin assisté par ordinateur),
etc.
Ils ont pour but de supporter les activités des gestionnaires à tous les niveaux de gestion de
l’entreprise, en fournissant des informations à partir des données recueillies et stockées par les
systèmes transactionnels. On distingue : les SI de gestion et les SI d’aide à la décision.
Le SI de gestion fourni les informations généralement sous forme des rapports remis aux
gestionnaires de façon périodique ou sur demande, et résumant la situation à court terme d’un
aspect particulier de l’entreprise.
Schéma récapitulatif :
8
SI
système
transactionel, système de contrôle système bureatique SIAD (supports des
SIG (production des
système de des proccesssus support des activités processus
rapports)
traitement des industriels de bureau décisionnels)
transactions
F) SI et système informatique
Schéma explicite :
SI
Informatique
SI automatisé
Procédures
= système Infrastructures
manuelles
informatique
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G) SI et BD
La BD est au cœur de tout SI. Pour des raisons de traçabilité, toutes les informations dont
l’entreprise a besoin pour des prises de décision et pour effectuer les traitements, sont
contenus dans la BD.
Une BD peut être locale c’est-à-dire utilisable sur une seule machine ou repartie c’est-à-dire
que les données sont stockées sur une machine assez puissante dotée des systèmes de
sauvegarde, de microprocesseur, de disque dur (DD) de grande capacité, d’une taille mémoire
importante et d’un système d’exploitation (SE) sécurisant. Cette machine est appelée serveur
de BD et est accessible par des PC clients dans un environnement réseau moyennant des
privilèges accordés par l’administrateur de la BD.
L’ASCI est une discipline identifiant les problèmes qui se posent dans les SI d’une
entreprise dans le but de concevoir un nouveau système qui améliore l’ancien.
Plusieurs raisons peuvent emmener une entreprise à analyser son SI. On peut citer :
10
Les problèmes de gestion : lenteur dans le traitement, erreur dans le traitement,
mauvaise communication interne ou externe, faible productivité, baisse du chiffre
d’affaire, … ;
Les changements technologiques : mise en place d’une nouvelle technologie ;
Nouveaux besoins de gestion : diversification des activités, accroissement du volume
d’activité, … ;
La concurrence : actions des concurrents ;
Les raisons politiques : gestionnaire désirant étendre son pouvoir, … ;
Etc.
Une fois la demande exprimée, l’analyse d’un SI est divisée en quatre étapes : l’étude
préalable (analyse de l’existant), l’étude détaillée (conception), la réalisation (programmation
et mise en œuvre) et la maintenance (mise à jour).
a) L’étude préalable
Le résultat de cette étape est un dossier de choix contenant les spécifications fonctionnelles
détaillées du nouveau système.
c) La réalisation
Elle consiste à rendre le système utilisable au sein de l’organisation. Elle comporte pour
chaque application, la programmation et les tests ainsi que la mise en œuvre (exploitation)
consistant au lancement progressif de l’exploitation du système, à l’implémentation de
l’information (BD) et à la formation des utilisateurs.
d) La maintenance
Elle consiste à modifier et à faire évoluer les applications en fonction des erreurs constatées
lors de l’utilisation ou bien suite à de nouveaux besoins des utilisateurs.
Le résultat de cette étape est constitué du compte rendu d’exploitation et du dossier de mise
à jour.
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Dossier de mise à jour.
Les modèles sont des concepts normalisés permettant de construire le SI. Ils sont souvent
proposés sous la forme schématique, afin de permettre une représentation simple de la réalité.
Les outils regroupent d’une part la technique utilisée pour analyser ou concevoir un aspect
du SI et d’autre part le support utilisé pour conserver une trace de ce travail. Des logiciels
appelés généralement atelier de génie logiciel (AGL) supportent une méthode d’analyse en
facilitant la conception, la réalisation ou la documentation d’un SI.
13
Chapitre 2 :
Introduction
MERISE fut créée en 1977 par la volonté de pouvoirs publics désireux de doter les
administrations et entreprises françaises d’une méthodologie rigoureuse pour l’informatisation
et les BD réparties. Le ministère de l’industrie fut alors chargé d’aider les concepteurs à
réaliser ce projet. MERISE est un ensemble de règles et d’outils permettant la modélisation
des SI en s’appuyant sur la représentation des structures de l’organisation, de ses activités, de
ses finalités et de son environnement. Les outils proposés par MERISE sont mis en œuvre par
un grand nombre d’analystes et de concepteurs en France et dans les pays francophones.
I- Approche systémique
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MERISE définie une vision de l’entreprise en terme de système. Cette approche permet de
représenter l’entreprise comme étant un ensemble composé de trois systèmes (système de
pilotage, le système opérant et le système d’information). Lors d’une démarche
d’informatisation, le SI de l’entreprise est généralement trop important pour être analysé
globalement. C’est pourquoi celui-ci est couramment décomposé en sous SI. Ce découpage
peut être effectué selon les domaines d’activité de l’entreprise.
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La mise en œuvre. Après une série d’étude et des travaux préparatoires (implantation
des données, formation des utilisateurs), on procède au lancement progressif de
l’exploitation de l’application, et après une période d’exploitation, on procède à la
recette (réception définitive) de l’application ;
La maintenance qui consiste à la mise à jour des programmes en fonction des erreurs
constatées lors de l’utilisation ou suite à la demande d’amélioration de l’utilisateur.
MERISE propose une approche de conception permettant de mener en parallèle l’étude des
données et celle des traitements en avançant progressivement par niveau.
MERISE propose trois niveaux de représentation d’un SI pour les données et les traitements
à savoir : le niveau conceptuel, celui organisationnel ou logique et celui opérationnel ou
physique.
a) Niveau conceptuel
Ce niveau décrit les informations représentées par le SI et leur association ainsi que les
utilisations qui en sont faites, et les contraintes associées.
Ces descriptions sont établies en fonction des objectifs définis par les décideurs, et en faisant
abstraction de toute contrainte liée à l’organisation.
Au niveau conceptuel, on doit se poser les questions suivantes : quoi faire ? Et avec quelles
données ? Les réponses à ces questions dépendent des choix de gestion de l’entreprise.
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Ce niveau décrit la nature des ressources qui seront utilisées pour supporter la description
des données et des traitements du SI.
En termes de données, les entités et associations, suscitent la création des tables. En termes
de traitements, le passage du niveau conceptuel au niveau organisationnel se concrétise par
l’attachement des acteurs aux évènements précédemment définis.
Qui Quand Où
Quoi faire ? Enregistrer les Homme ou A l’arrivée Service
(activités) commandes machine d’une commercial
commande
Etablir le bon de Machine Après Service
livraison enregistrement commercial
d’une
commande
Etablir la Machine Après bon de Service
facture livraison commercial
Enregistrer les Machine Après paiement Caisse
règlements
Avec quelles Client
données ? Produit
(entités) Commande
Livraison
Facture
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Règlement
Ce niveau répond au choix technique et donne une représentation des moyens qui vont
effectivement être mis en œuvre pour gérer les données et activer les traitements. On apporte
les solutions techniques et on répond à la question : comment ?
En termes de données cela se traduit par l’utilisation d’un SGBD. En termes de traitements,
le modèle opérationnel décrira l’architecture des programmes qui vont activer les différentes
tâches de l’ordinateur.
Les différents niveaux de MERISE et les modèles associés sont présentés dans le schéma
suivant :
a) Cycle de vie
b) Cycle d’abstraction
MERISE utilise trois formalismes allant du plus abstrait au plus concret et correspondant aux
trois niveaux de modélisation du SI, à savoir :
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c) Cycle de décision
Tout au long de l’étude, des choix doivent être faits durant le cycle de vie du projet.
MERISE procède à une hiérarchisation de l’ensemble des décisions devant être prises au
cours du projet. Très généralement en début d’étude, ces décisions deviendront de plus en
plus ponctuelles au fur et à mesure de l’avancement du projet.
20
Chapitre 3 :
Etude préalable
1) Objectifs
2) Activités
La planification de l’étude ;
L’étude du système existant et de son environnement ;
La critique du système existant ;
L’ébauche de solution.
Pour bien mener ses activités, l’analyste doit au préalable délimiter le SI à l’étude.
A- Délimitation du SI
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Délimiter un SI consiste à définir le cadre du système. Le cadre d’un système est défini par
des fonctions ou activités du SI, les départements et individus impliqués dans les activités de
traitement des données du système (acteurs internes) ainsi que les sources et les destinations
des informations (acteurs externes).
SI
Source Destination
Activités
Acteurs
internes
Destination
Source
Activités
Commande (BC) Bon de livraison
Client Acteurs internes Client
Règlements (service commercial, Facture
caisse)
La définition du cadre du système aura une influence déterminante sur l’ampleur du projet.
Si l’analyste défini le cadre de façon très restreinte, le risque est grand pour que certains
éléments essentiels soient laissés de côté. Et le système résultant du projet pourrait ne pas
correspondre aux besoins de l’entreprise. Par ailleurs, une définition trop large du cadre du
système prendra en compte des informations qui ne sont pas nécessaires et pourraient
augmenter le temps et le coût de réalisation du projet.
Le cadre du système est défini par l’analyste en collaboration avec les principaux utilisateurs
du système et permet d’identifier de façon adéquate le SI à l’étude.
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B- Planification de l’étude préalable
L’analyste doit planifier les tâches à effectuer pendant l’étude préalable. Cette activité
consiste à :
Former l’équipe d’analyse en associant si possible les principaux utilisateurs qui
connaissent bien les activités soutenues par le SI à l’étude. Le nombre de personnes
qui constitue l’équipe d’analyse sera fonction de l’ampleur du projet et des ressources
disponibles ;
Choisir les méthodes de travail et les outils que l’équipe d’analyse utilisera. Il s’agit
d’une part, des outils de collecte des informations (interview, questionnaire,
documentation, observation) et d’autre part, des outils de documentation du système
existant (liste des tâches, graphe des flux, diagramme de circulation de l’information,
grille d’analyse des documents, dictionnaire des données élémentaires).
Elaborer un échéancier, c’est-à-dire définir le temps nécessaire à la réalisation de chaque
tâche. L’analyste devra veiller au respect des échéances établies.
2) Documentation de l’existant
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Numéro SE FE Tâches FS SR
séquence effectuées
1 Professeur Enoncé Dicter Enoncé dicté Etudiant
énoncé
2 Etudiant Enoncé dicté Copier Enoncé Etudiant
énoncé copié
3 Etudiant Enoncé Résoudre Enoncé Etudiant
copié énoncé résolu
4 Etudiant Enoncé Remettre Copie remise Professeur
résolu copie
5 Professeur Copie remise Corriger Copie Professeur
copie corrigée
6 Professeur Copie Enregistrer Notes Professeur
corrigée notes enregistrées
7 Professeur Notes Remettre Copies Etudiant
enregistrées copies corrigées
corrigées remises
Flux 1
Flux
Acteur 1 Acteur 2 réflexif
Flux 2
Exercice d’application : élaborer le graphe des flux (diagramme) du cas précédemment décrit
en considérant que l’étudiant est un acteur externe au système.
Graphe des flux avec flux réflexifs : on fait une légende pour ne pas surcharger le graphe des
flux
4
1
Professeur 2 Etudiant
3
5
Légende :
1° Enoncé dicté
2° Copie remise
3° Copie corrigée
25
4° Note enregistrée
5° Copie corrigée remise
1
Professeur Etudiant
2
3
Dépôt de
Traitement automatisé Traitement manuel données manuel
Dépôt de données
automatisé Lien entre traitement et Lien entre traitement et dépôt
dépôt de données manuel de données automatisé
26
Décision
Connecteur
Document archivé
Enoncé
Dicter énoncé
Enoncé dicté
Etudiant
Copie
Corriger copie
Copie corrigée
Enregistrer note
Note enregistrée
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Exercice d’application : monsieur X dispense le cours d’analyse en GSI. A la fin de chaque
semestre, il doit faire parvenir les notes des étudiants au service de la scolarité sur un
formulaire standard. Au début de chaque semestre le service de la scolarité remet à chaque
enseignant le formulaire standard et la liste des étudiants de sa classe.
Dès qu’il reçoit ces documents, monsieur X reporte les données des étudiants (matricule,
nom, prénom) dans un fichier à l’aide d’un programme Pascal installé dans son ordinateur.
Après correction d’un devoir ou examen, il inscrit les notes de chaque étudiant dans le fichier.
A la fin du semestre, le programme calcule la moyenne de chaque étudiant, la moyenne et
l’écart type de la classe, puis les différentes notes sont imprimées directement sur le
formulaire standard à l’aide d’une imprimante.
Lorsque le service de la scolarité reçoit le formulaire standard contenant les notes des
étudiants, il produit à l’aide d’un autre programme installé dans un microordinateur, les
bulletins de note pour le semestre ainsi que la liste des moyennes de la classe. Les bulletins
sont remis aux étudiants et la liste des moyennes à la direction.
Travail à faire : 1. Procéder à la délimitation du SI ;
2. Elaborer la liste des tâches ;
3. Elaborer le graphe de flux ;
4. Elaborer le DCI.
Solution :
1° Délimitation du SI :
SI : Gestion des notes d’analyse
en GSI
Acteurs
Activités : Acteurs
internes
Reporter les données des externes
étudiants (nom, prénom) ;
Enseignant
Correction d’un devoir ;
Service de Etudiant
Inscription des notes dans
scolarité Direction
un fichier ;
Imprimer les notes ;
Production des bulletins de
note ;
Remise des bulletins.
Acteurs :
Professeur (monsieur X).
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2 Mr. X LE + FS Reporter données Données Mr. X
remis reportées
3 Mr. X Données Remettre devoirs Devoirs ou Etudiant
reportées examen
4 Etudiant Devoirs Remettre copie Copie Mr. X
remise
5 Mr. X Copie Corriger copie Copie Mr. X
remise corrigée
6 Mr. X Copie Inscrire notes Notes Mr. X
corrigée inscrites
7 Mr. X Notes Calculer moyenne Moyenne Mr. X
inscrites étudiant étudiant
calculée
8 Mr. X Moyenne Calculer moyenne et Moyenne et Mr. X
étudiant écart type classe écart type
calculée calculés
9 Mr. X Moyenne et Imprimer notes sur FS FS + notes Service
écart type imprimées scolarité
calculés
10 Service FS + notes Saisir notes Notes Service
scolarité imprimées saisies scolarité
11 Service Notes Produire BN + LM BN + LM Service
scolarité saisies produits scolarité
12 Service BN + LM Remettre BN BN remis Etudiant
scolarité produits
Envoyer LM LM envoyé Direction
5
2 6
11
7
Service 1
scolarité Mr. X
10
9 8
13 12 3 4
Direction Etudiant
4° Diagramme :
Service scolarité Mr. X Extérieur
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LE + FS
Reporter données
FE
Devoirs Etudiant
Copie
Corriger
Copie
corrigée
Inscrire note
Calculer moyenne
étudiant
Calculer moyenne et
écart type classe
Imprimer FS et note
Saisir notes
FS + note imprimé
Produire BN + LM Direction
LM BN
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La tête qui comprend généralement un titre indiquant le rôle du flux accompagné d’un
identifiant du document, de la date et du lieu de création du document, des propriétés
signalétiques du récepteur et de l’émetteur du flux et d’une ligne d’entête annonçant le
corps du document ;
Le corps qui contient les détails du document ;
Le pied qui correspond à la conclusion du document (visa, signature).
Exemple : facture.
LOGO
Société X BP _________ Ville ________
Doit :
Tête
Société Y :
BP :
Ville :
Montant HT Corps
Montant TVA
Montant TTC
La GAD est conçu pour recenser les différentes propriétés ou données figurant sur
l’ensemble des documents en entrée ou en sortie du SI à l’étude. Elle comprend quatre parties
représentées sous forme de colonnes à savoir : des rubriques, des documents, des catégories
de rubriques et le dictionnaire des données.
a) Les rubriques
Chaque propriété figurant sur un document donne lieu à l’établissement d’une rubrique. Les
rubriques peuvent être soit réimprimées, soit variables, soit calculées. Cependant, les
rubriques réimprimées, ne doivent pas figurer dans la GAD. Chaque rubrique est représentée
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une seule fois dans la grille et il faut éviter les rubriques composées, les rubriques synonymes,
et les rubriques polycèmes.
BP
Adresse (pour localiser) Ville
Téléphone
E-mail
Par exemple si on considère les trois documents BC, BL et facture, ils ont tous une rubrique
Date. Mettre tout simplement Date dans la grille est polycème car cela signifierai trois dates
différentes. Pour éviter la polysémie, on créera trois rubriques différentes à savoir : Date
Facture, Date BC et Date BL.
b) Document
La deuxième partie de la GAD est composée de plusieurs documents notés D1, D2, …Dn
correspondant à chacun des documents sur lesquels les rubriques ont été collectées.
Exemple : si on considère les trois documents BC (D1), BL (D2) et facture (D3)
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Document
D1 D2 D3
c) Catégories de rubriques
On distingue trois catégories de rubriques à savoir :
Les rubriques paramètres : ce sont des rubriques dont les valeurs peuvent être
prévisibles ou constantes ou dont l’utilité est ponctuelle. Elles sont notées Pn dans la
GAD. Exemple : le taux de la TVA, la signature sur un document ;
Les rubriques arithmétiques qui sont obtenues par calcul à partir d’autres rubriques.
Elles sont notées An dans la GAD. Exemple : montant = quantité * PU, montant TVA
= montant HT * TVA, montant TTC = montant HT + montant TVA ;
Les rubriques logiques qui résultent de l’application d’une règle de gestion impliquant
une condition logique. Elles sont notées Ln dans la GAD. Exemple :
Si Moy UV >= 10 Alors Décision ‘VALIDE’
Sinon Décision ‘NON VALIDE’
FSi (structure alternative)
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Exemple : élaborer le DDE à partir de la GAD de la facture
Mnémonique Signification Type Nature Taille Observation
(code)
N° F Numéro AN SIG 10
facture
Date F Date facture D SIG 10 JJ/MM /AAAA
Nom Fo Nom AN SIG 25
fournisseur
BP Fo Boite postale AN SIG 10
fournisseur
V Fo Ville AN SIG 15
fournisseur
Ref P Référence AN SIG 10
produit
Des P Désignation AN SIG 15
produit
PU P Prix unitaire AN Sit 10 >0
produit
Qté F P Quantité N Sit 8 >0
facturé
produit
Considérons les deux documents suivants : bulletin de notes (D1) et liste des moyennes (D2)
BULLETIN DE NOTES
Classe : _____
Code Nom
matière matière Note CC Note Ex Moyenne Décision
Appréciations générales :
Moyenne étudiant : _____ _____
Nombre matières validées : _____
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Pourcentage de validation : _____ Signature Directeur : _____
Rang : _____
Nom et
N° d'ordre Matricule Prénom Moyenne
SI existant SI futur
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Chapitre 4 :
Modèle Conceptuel de Données (MCD)
Le MCD est l’outil utilisé par MERISE pour représenter au niveau conceptuel, l’ensemble
des données du SI à l’étude. Il sert à modéliser les données décrivant les entités du système à
établir des liaisons ou association entre elles tout en respectant les objectifs de l’entreprise et
les contraintes auxquelles elles sont soumises.
a) Entité
C’est un objet concret ou abstrait ayant une existence propre (c’est-à-dire parfaitement
identifiable et discernable d’autres objets) et présentant un intérêt pour le SI à l’étude. Une
entité est donc la représentation dans le SI d’un ensemble typé d’éléments ayant les mêmes
caractéristiques.
Exemple :
Système de gestion des commandes clients :
- Client ;
- Commande ;
- Produit ;
- Livraison ;
- Facture ;
- Règlement.
Système de gestion des notes :
- Etudiant ;
- Enseignant ;
- Matière ;
- Filière.
b) Association
C’est la représentation d’un lien entre les entités du SI. Ce lien doit avoir un nom qui est
généralement un verbe à l’infinitif.
39
Exemple :
Client Passer commande Contenir produit
Une association n’existe que si les entités qu’elle relie préexistent. Une association ne
possède pas d’identifiant propre car ce sont les identifiants des entités reliées qui en font
office. Cependant, une association peut dans certains cas être porteuse de propriétés et elle est
dite concrète. Celle non porteuse de propriétés est dite abstraite et traduit simplement un lien
mais ne peut pas être décrite.
c) Propriété
C’est une représentation d’une caractéristique commune à tous les éléments qui composent
une entité ou une association concrète. C’est une donnée élémentaire décrivant un objet du
système et conforme au choix de gestion. Chaque entité possède un certain nombre de
propriétés qui lui sont propres. Parmi ces propriétés, il existe une permettant de désigner de
façon univoque chacune des occurrences de l’entité. Cette propriété particulière est appelée
identifiant (code de la matière, matricule étudiant ou enseignant, numéro client, référence
produit).
Une propriété peut aussi servir à décrire une association concrète (association non
hiérarchique de type n à n).
d) Cardinalité
C’est un couple de valeurs (min, max) indiquant le nombre minimum et le nombre maximum
de fois qu’une occurrence d’une entité participe à une association. En d’autres termes, une
cardinalité indique quelles sont les nombres minimums et maximums de relation qu’une
occurrence d’une entité peut avoir avec une autre entité.
En général, la cardinalité minimale peut prendre deux valeurs possibles 0 ou 1 mais peut
aussi prendre une valeur >1 si elle est connue. La cardinalité maximale prend les valeurs 1 ou
n. Le trait qui relie une entité à une association est appelée patte de l’association et chaque
patte doit avoir une cardinalité. Les cardinalités sont conformes aux règles de gestion de
l’entreprise.
40
Exemple :
(1, n) (1, 1)
Client Passer commande
Application :
41
III- Autres concepts du MCD
a) Règles de gestion
Les règles de gestion précisent les contraintes au choix qui doivent être respectés par le
modèle. Une règle de gestion est donc un élément de description du fonctionnement du SI de
l’entreprise.
Exemple 1 : on étudie le régime matrimonial d’une population et les règles de gestion
suivantes sont à considérer :
Règle de gestion 1 : toute personne peut être mariée ou ne pas l’être ;
Règle de gestion 2 : il n’existe pas de polygamie ou de polyandrie.
1ère hypothèse : le modèle doit représenter l’état instantané de la base de données.
Solution 1 favorable :
Solution 2 :
2ème hypothèse : le modèle doit représenter l’historique des mariages compte tenu du fait
qu’il a pu exister des divorces ; des décès et des remariages.
42
Solution :
c) Notions d’occurrence
Occurrence d’une propriété : c’est une valeur particulière prise par une propriété. Nom
est une propriété et ILOUGA, une occurrence ;
Occurrence d’une entité : c’est l’ensemble des valeurs prises par les propriétés d’une
entité et permettant de décrire une entité particulière. Exemple : entité : Etudiant ;
Entité Occurrence
Occurrence d’une association : seules les associations de fonctionnalités n à n peuvent
avoir des occurrences et dans ce cas, l’occurrence des identifiants des entités associées
et de chacune des propriétés qu’elles portent. Exemple :
43
Suivre (Matricule, Code Matière, Note CC, Note examen)
MAT01, COD03, 13.5, 15 : occurrence association suivre
MAT01, COD04, 8, 9 : occurrence association suivre
d) Dépendance fonctionnelle
Définition :
Soient X et Y deux propriétés ou sous-ensembles de propriétés. On dit que Y dépend
fonctionnellement de X noté X Y si connaissant une valeur de X, on ne peut
déterminer qu’une seule valeur possible de Y.
Exemple : en informatique, une propriété est atomique c’est-à-dire non décomposable.
Nom Prénom
KAMGA Paul
KAMGA FOTSO Jean Paul
KAMGA FOTSO Jean Paul
TAGNE Ebénézer
KAMGA Pauline
1° Nom X Prénom
2° Matricule Nom, sexe : dépendance fonctionnelle à partie droite composée
3° N°Client X N°BonCommande
4° N°BC Nom Client
5° N°BC, Réf Prod NomProduit : dépendance fonctionnelle à gauche composée
6° N°BC, Réf Prod Qté commandée
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X Y est une DFD si il n’existe pas Z tel que X Z et Z Y. Exemple : numéro 4°
n’est pas une DFD car N°BC détermine le N°Client (N°BC N°Client) et N°Client Nom
Client.
NB : dans un MCD, toutes les propriétés d’une entité doivent être en DFE et DFD avec
l’identifiant.
Dans un MCD les éventuelles propriétés d’une association n à n doivent être en DFE et DFD
avec l’ensemble des identifiants des entités associées.
Lorsqu’une propriété dépend de façon élémentaire ou directe d’une partie gauche composée,
cette propriété est placée dans l’association reliant les entités dont les identifiants constituent
la partie gauche. Par exemple, au numéro 6° Qté commandée dépend à la fois du N°BC et de
la Réf Prod donc elle va dans l’association reliant commande et produit.
N°BC N°Clt
La présence de la cardinalité (1, 1) dans une association de fonctionnalité (1, n) détermine
une contrainte d’intégrité fonctionnelle (CiF) et dans ce cas, le nom de l’association peut tout
simplement être remplacé par CiF.
Exemple :
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Liste de dépendance fonctionnelle :
Mat E Nom E, Pnom E, Sexe E
Mat P Nom P, Pnom P, Num B
Code M Nom M, Mat P
Mat E, Code M Moy M
Moy M
MCD :
47
Matrice de dépendance fonctionnelle :
1 5 8 10 1+8
Mat E X X
Nom E 1
Pnom E 1
Sexe E 1
Mat P X 1
Nom P 1
Pnom P 1
Code M X X
Nom M 1
Num B 1 X
Tel B 1
Moy M 1
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Chapitre 5 :
Modèle Logique de Données (MLD)
a) Concept
Domaine d’un attribut : c’est l’ensemble des valeurs distinctes qu’un attribut peut
prendre ;
Attribut : c’est une donnée élémentaire manipulable par le concepteur et ayant un sens
pour le SI étudié. Chaque attribut prend ses valeurs dans un domaine ;
Notion de relation : une relation est un ensemble d’attributs significativement associé ;
Degré d’une relation : c’est le nombre d’attributs de la relation ;
Cardinalité d’une relation : c’est le nombre d’occurrences ou tuples de la relation ;
Tuples : un tuple représente une occurrence d’une relation ;
Notion de clé : c’est un attribut ou un ensemble d’attributs dont les valeurs identifient
de façon unique les différents tuples d’une relation. On distingue :
- Les clés primaires simples (un seul attribut) ;
- Les clés primaires composées ou concaténées (plusieurs attributs) ;
- Les clés étrangères ou externes ;
- Les clés candidates (susceptible de jouer le rôle de clé primaire dans une
relation).
b) Formalisme du MLDR
R (Clé, A1, A2, …, An)
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