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L'Interculturel

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Interculturel

Le mot « interculturel »
comprend « inter » et
« culturel » qui signifient
« entre » et « culture ». La
sociologie, la psychologie,
l'éducation, le marketing, la
résolution des conflits ou
encore la philosophie étudient
les phénomènes résultant de la
rencontre de plusieurs cultures,
ou « relations interculturelles ».

Selon Claude Clanet[1], le terme


interculturel[2] introduit les
notions de réciprocité dans les
échanges et de complexité
dans les relations entre
cultures.

Le phénomène interculturel est


affaire de rencontres, du fait
qu'il n'existe pas une culture
mais des cultures, au sein
desquelles parfois d'autres
cultures coexistent et
interagissent. Chaque pays,
peuple, être humain,
organisation possède une
culture différente.

La culture peut comprendre


différents éléments : Il y a la
culture que chaque être
humain possède (sa
connaissance du monde, des
autres, ses normes), la culture
commune à un groupe de
personnes (comme la culture
française qui comprend son
histoire, sa gastronomie, ses
valeurs...) ou à une
organisation.
L'intérêt du management
interculturel est d'étudier les
risques de conflits entre
cultures différentes, les raisons
qui expliquent les chocs
culturels inter-groupes, et les
mécanismes qui peuvent
conduire à une meilleure
compréhension et coopération
entre les différentes parties
impliquées.

Description
Dans le domaine de la
psychologie et de la sociologie,
l'étude des relations
interculturelles porte sur les
contacts de culture. Lorsque
des personnes de cultures
différentes interagissent, elles
vont mettre en commun pour
communiquer, des éléments
culturels qui leur sont propres
tout comme certains qui leur
sont communs, mais vont
également faire appel à des
apports culturels extérieurs à
eux. Une sorte de « bricolage
culturel » va se mettre en place
leur permettant de dépasser
les différences, sources
d'obstacles à la
communication, voire de les
exploiter pour créer un nouvel
espace culturel d'interaction,
avec un nouveau code culturel.
Il ne s'agit plus d'un pont entre
les cultures, mais bien d'un
mélange de différents rapports
culturels. L'interculturel ne se
borne pas au domaine de la
communication comme le font
la plupart des approches nées
aux États-Unis. Il produit des
effets au niveau des valeurs
morales et des structures
sociales, ce qui autorise à
parler de société interculturelle.

L'interculturel, en tant que


principe d'ouverture, est aussi
une tentative de renoncement à
l'ethnocentrisme que le Trésor
de la langue française
informatisé définit comme un
« comportement social et
attitude inconsciemment
motivée qui conduisent à
privilégier et à surestimer le
groupe racial, géographique ou
national auquel on appartient,
aboutissant parfois à des
préjugés en ce qui concerne les
autres peuples[3] ».

D'autre part, les


communications et les
relations interculturelles vont
faire émerger des phénomènes
d'acculturation. L'acculturation
s'entend comme « l'ensemble
de phénomènes qui résultent
de ce que des groupes
d'individus de cultures
différentes entrent en contact
continu et direct et les
changements qui surviennent
dans les modèles culturels
originaux de l'un ou l'autre des
deux groupes » selon le
Mémorandum pour l'étude de
l'acculturation des
anthropologues américains
Melville Herskovits, Robert
Redfield et Ralph Linton de
1936.

L'acculturation indique donc le


mouvement vers, elle est
focalisée sur le changement
par les phénomènes de
contacts et non par le privatif.
La déculturation est par contre
la perte de sa propre culture
que ce soit volontairement ou
involontairement. Ethnocide est
par ailleurs le fait d'effacer ou
de supprimer une communauté
en détruisant sciemment sa
culture. La déculturation définit
l'absence de culture, alors que
l'acculturation est un
processus lent effectué par des
populations qui s'adaptent à de
nouvelles situations
culturelles.

Rencontres
L'interculturalité, c'est la
rencontre de deux ou plusieurs
cultures, plus ou moins
violente, plus ou moins intense.
Mais une rencontre
interculturelle, avec ou sans
barrière de langue (élément qui
met un obstacle de plus à la
compréhension entre les deux
personnes, mais qui intensifie
la relation interculturelle), est
parfois très forte, pleine
d'émotions. Ces expériences,
rencontres avec l'Autre, avec
l'altérité nous interrogent sur
nous-mêmes et le monde. Se
préoccuper de l'autre fait
réfléchir sur soi. Nous sortons
parfois enrichis de ces
confrontations et des
rencontres.

« Le simple regroupement de
personnes originaires de
différentes cultures ne suffit
pas à créer des apprentissages
interculturels. [...]
L'apprentissage interculturel se
produit lorsque surgissent des
difficultés, des processus de
différenciation, des
antagonismes qui ne peuvent
être perçus que
progressivement et qui ne
peuvent être surmontés
qu'ensemble[4]. »

Ainsi l'interculturalité demande


un effort de chacun et non
seulement d'une partie des
protagonistes, sinon cela
voudrait dire que la rencontre
n'a pas lieu. La rencontre est
forcément transformatrice et
parfois même bouleversante.
Ces efforts, à la fois de la
société d'accueil et de
l'immigré sont indispensables
pour permettre une intégration
culturelle réussie des
immigrés.

Certains sont fermés à la


nouveauté parce qu'ils
estiment inutile d'aller vers
l'autre, en prétextant que cette
démarche ne leur apportera
rien. Ils craignent la
confrontation, entre points
communs et dissemblances,
physiques également. Parfois
ils sont conditionnés, de par les
représentations familiales,
sociétales ou les fantasmes
qui nourrissent des peurs
quelque peu archaïques. Nous
allons pourtant vers l'autre plus
volontiers à l'étranger que dans
notre propre ville et pays. Dans
un endroit nouveau, nous
avons parfois besoin de
demander à quelqu'un dans la
rue, notre chemin, car nous ne
connaissons pas les lieux. Le
besoin fait aller vers l'autre, et
une fois la conversation
engagée, elle peut se prolonger.
Dans un nouveau lieu, nous
avons besoin de l'autre, s'il
nous aide, nous en ressentons
de la gratitude. Ici la relation
interculturelle commence, par
un échange. Avec l'autre, nous
sommes incités à échanger,
c'est cette richesse de
l'échange qui fait la force d'une
relation interculturelle. C'est
dans la liberté d'aller ou non
vers l'autre justement qu'une
richesse d'échange s'élabore.

Voici ce que nous rapporte


Sun-Mi Kim : « les études
supérieures des femmes
asiatiques dans un pays
occidental, comme la France,
constituent certainement un
des moyens pour raccourcir ce
long chemin vers leur
épanouissement. Un tel
parcours ne se fait pas sans
souffrance, sans doute parce
que la culture occidentale
questionne farouchement la
leur. bien que ces femmes
soient encore hésitantes,
parfois sceptiques à l'égard
des valeurs des pays d'accueil,
l'expérience interculturelle leur
permet de réfléchir sans cesse
davantage sur elles-mêmes,
sur leurs propres valeurs. Il est
certain que cette situation
peut-être extrêmement
angoissante et en même temps
enrichissante : angoissante
parce qu'on a l'impression
d'être en train de perdre une
partie de soi, qui ne pourra
jamais être remplacée.
Angoissante encore parce que
surgissent certaines valeurs
qui interrogent sans répit les
anciennes convictions. Chez
les étudiantes asiatiques, cette
expérience interculturelle est
importante selon la manière de
considérer cette période
d'interrogation et de la mettre à
profit pour changer. Pour cela,
une attitude ouverte est
indispensable. La peur de faire
le pas vers l'inconnu est
probable, avec sa part
d'incertitude. Mais comme
l'écrit E. Morin, si elles
n'affrontent pas cette
incertitude (1999, pp. 61-70),
elles ne sauront jamais ce qui
pourra surgir comme inconnu
dans leur propre vie, autrement
dit la clé de leur possible
libération[5] »

« La notion d’interculturalité,
pour avoir sa pleine valeur, doit,
en effet, être étendue à toute
situation de rupture culturelle
— résultant, essentiellement, de
différences de codes et de
significations —, les différences
en jeu pouvant être liées à
divers types d’appartenance
(ethnie, nation, région, religion,
genre, génération, groupe
social, organisationnel,
occupationnel, en particulier). Il
y a donc situation
interculturelle dès que les
personnes ou les groupes en
présence ne partagent pas les
mêmes univers de
significations et les mêmes
formes d’expression de ces
significations, ces écarts
pouvant faire obstacle à la
communication[6]. »

Parfois dans la rencontre de


deux cultures, de deux
appartenances différentes, un
temps est nécessaire pour
l'apprivoisement, le décodage
du langage, même en l'absence
de barrière de la langue. Ce
temps est un temps nécessaire
pour que la rencontre ait lieu, et
qu'un accordage s'opère entre
les personnes. Ce temps est
précieux dans le maillage des
cultures. La notion de
temporalité qui y est associée
est aussi singulière.

La rencontre interculturelle
s'inscrit dans un cadre spatio-
temporel. La rencontre a lieu à
un moment donné de l'Histoire
en un endroit, et ce contexte
est souvent nécessaire pour
comprendre et affiner les
enjeux de cette rencontre.

La rencontre interculturelle est


aussi une expérience. Dans
leur article sur la théorie de
l'expérience comme processus
d'apprentissage et de
connaissance, les coauteurs
Remi Hess et Gabriele Weigand
proposent une sorte de
structure de « l'éprouver »
découpée en trois moments
distincts mais pourtant
constitutifs de l'expérience :
« on peut éprouver comme un
acte, et cette épreuve est active
et personnelle, parce que l’on
pose la réalité même de
l’expérience.[...] On peut encore
éprouver comme une activité
subie, et cette épreuve est
passive, sans liberté,
indifférenciée et la moins
personnelle qui soit.[...] On peut
enfin éprouver comme une
activité accueillie, et cette
épreuve est passive encore,
mais l’expérience y est
enveloppée dans un acte de
liberté[7]. »

À propos des préjugés, Lucette


Colin et Burkhard Müller ont la
vision suivante : « les préjugés
ne sont pas un obstacle à la
rencontre de l'autre, mais au
contraire ils doivent être
utilisés dans la dynamique de
la rencontre et reconnus pour
être dépassés pour que la
rencontre se fasse. La
psychologie nous montre que
les phénomènes de projection
sont à l'origine du désir de
rencontre[8]. »

Principe de créolisation
Le principe de créolisation
décrit le fait que plusieurs
langues en présence vont
former une nouvelle langue, qui
sera différente des premières
tout en leur ressemblant (ex : le
créole, l'espéranto). Ce principe
peut être transposé à la
culture. Lorsque plusieurs
cultures se trouvent en
présence durant un certain
temps, il va se former une
nouvelle culture, qui sera
différente des initiales mais qui
aura su puiser dans chacune
pour se constituer.

La France possède des


territoires et départements
d'Outre-mer (DOM-TOM) où
plusieurs langues et cultures
différentes coexistent. Les
Outre-mers « permettent de
vivre, en grandeur nature le défi
du multiculturalisme. C'est la
cohabitation avec ces identités,
langues, cultures, religions,
traditions, liées à la métropole,
mais aussi inscrites dans une
histoire bien plus ancienne que
celle marquée par l'arrivée des
Européens (entre les XVIIe et
XVIIIe siècles) qui fait
l'importance de ces territoires.
Cette diversité culturelle est un
atout pour construire l'autre
mondialisation, celle qui, au-
delà des marchés, des
économies, et des rapports de
force, doit au contraire
organiser le dialogue des
cultures et des civilisations[9]. »

Il existe des phénomènes de


diglossie entre le français,
langue formelle, et le créole,
langue informelle.

Parmi les
spécialistes [réf. souhaitée] de
l'interculturel, on peut
mentionner : Jacques
Demorgon, Fons Trompenaars,
Edward T. Hall et Geert
Hofstede.

Éducation et
communication
interculturelle
L'école est aujourd'hui un lieu
où l'enfant va rencontrer
l'Autre, l'altérité. C'est un lieu
où il va être confronté à la
différence, à des cultures
autres que sa propre culture
familiale. Il va devoir apprendre
à respecter ces différences et
comprendre que lui-même a
une culture qui n'est pas un
universel, et qui n'est pas non
plus figé[Link] pédagogie
interculturelle propose de
limiter les effets négatifs que
pourraient avoir les
incompréhensions des uns et
des autres, en valorisant cette
différence pour que chacun
puisse apprendre des autres, et
que l'enfant lui-même puisse
enrichir ses camarades. Ainsi,
le professeur qui pratique ce
genre de pédagogie essaiera
de se décentrer et de proposer
différents modèles, sans rester
dans une vision ethnocentrique
où c'est principalement la
culture européenne qui est
mise en valeur. Ainsi la classe
devient le lieu où chaque
enfant pourra s'exprimer et
affirmer sa différence, en
partageant avec les Autres.
L'exemple des cours portant
sur la culture religieuse
enseignée au collège en est un
parmi tant d'autres.

« L'éducation interculturelle est


devenue une priorité pour les
institutions européennes dans
les années 1990 et 2000[10] ».
« Les approches
interculturelles dans la forme
scolaire se présentent à la fois
comme un enjeu pour les
« minorités », les migrants ou
plus généralement l'ensemble
des élèves, et comme un défi
pour les autorités éducatives
chargées de les
promouvoir[11] ».

Les approches interculturelles


en éducation visent
généralement trois objectifs :
« reconnaître et accepter le
pluralisme culturel comme une
réalité de société ; contribuer à
l'instauration d'une société
d'égalité de droit et d'équité ;
contribuer à l'établissement de
relations inter-ethniques
harmonieuses[12] ».

Au niveau universitaire des


rencontres interculturelles
entre des étudiants de pays
différents ont lieu afin de leur
permettre de mieux connaître
l'Autre. Cette démarche amène
déjà à réfléchir sur sa propre
culture, son positionnement,
chaque étudiant pouvant avoir
sa propre manière
d'appréhender la culture de son
pays.

Il semble important de
mentionner aussi que dans
l'éducation et la
communication interculturelle
les notions de majorité et de
minorité ont toute leur
importance et ce aussi bien au
niveau culturel que langagier.
L'altérité est une composante
omniprésente dans notre
société de multiculturalisme.
On la trouve sous diverses
formes, parfois inattendues :
elle se trouve dans
l'archipelisation de la
connaissance qui tend à
construire naturellement des
passerelles entre domaines
autrefois spécialisés et fermés
sur eux-mêmes
(neurochirurgie, bioéthique,
etc). Elle se trouve également à
l'école qui n'est pas seulement
un lieu de conservation des
savoirs mais est aussi un lieu
(avec la famille) où se transmet
le savoir vivant entre
générations.

Interculturel et
entreprise
Les problématiques de
l'interculturalité[13] se sont
beaucoup développées dans le
domaine de l'entreprise [14].

Le management interculturel[15]
cherche à gérer les différences
interculturelles au sein de
l'entreprise, afin de renforcer la
cohésion des équipes et de
limiter les conflits. Le
marketing interculturel propose
d'adapter les produits à la
culture des marchés ciblés.

Notes et références
1. Introduction aux approches
interculturelles et en sciences
humaines, Toulouse,Presses
Universitaires du Mirail, 1993,p.
21
2. [Link]
/recherch
/HASH01305e8d2dcfc823cf139
3c4
3. définition Ethocentrisme
4. F. Giust-Desprairies et B.
Müller, 1997, p. 1
5. Jeunes femmes asiatiques en
France, Sun-Mi Kim, ed.
l'harmattan, 2008
6. Gérard Marandon, CIDOB,
mai-juin 2003, p. 265 Au-delà de
l’empathie, cultiver la
confiance : clés pour la
rencontre interculturelle
7. Remi Hess, Gabriele Weigand,
la théorie de l'expérience comme
processus d'apprentissage et de
connaissance, 2003, p.9-10
8. Lucette Colin et Burkhard
Müller, la pédagogie des
rencontres interculturelles,
Anthropos, 1996, p31
9. Doumenge, 2002, Dossiers
de la veille sur l'interculturel
10. Condat, 2008, [Link]
11. Meunier,2007, [Link]
12. Pagé,1993
13. [Link]
/recherch
/HASH172c1aee01abea4de76d
c7
14. « Faits et chiffres à propos
de l’intelligence culturelle au
niveau de l’entreprise » ,
Cultural Candor Inc. (consulté le
3 décembre 2015)
15. Olivier Meier, Management
interculturel, Dunod, 5e ed.,
2013 ; Michel Moral, Le manager
global. Comment manager une
équipe multiculturelle (coll.
« Stratégies et management »),
Paris, Dunod, 2004, 240 p.
(ISBN 2-10-007387-7).

Voir aussi
Bibliographie

Erin Meyer, La carte des


différences culturelles: 8 clés
pour travailler à
l'international, Ed, Diateino,
2016
Michel Sauquet, Martin
Vielajus, L'intelligence
interculturelle, 15 thèmes à
explorer pour travailler au
contact d'autres cultures, Ed.
Charles Léopold Mayer,
2014.
Michelon Clair, Transportés
d'une culture à l'autre, Sépia,
2009.
Franck Gauthey et
Dominique Xardel (en),
Management interculturel :
modes et modèles, Paris,
Economica, 1991 ; Le
management interculturel, 2e
éd., Paris, PUF, 1993.
Olivier Meier, Management
interculturel, Dunod, 5e ed.,
2013.
Sherwood Fleming, Dance of
Opinions: Mastering written
and spoken communication
for intercultural business
using English as a second
language, 2012.
(ISBN 9791091370004)
Damien Ehrhardt & Soraya
Nour Sckell (ed.),
Interculturalité et transfert
(« Beiträge zur Politischen
Wissenschaft », 174), Berlin,
Duncker & Humblot, 2012.
(ISBN 978-3-428-13774-9)
Todorov Tzvetan, Nous et les
autres. Réflexion française sur
la diversité humaine, Paris,
Seuil, 2008.
Pierre Willaume, Comment les
voyages forment la jeunesse,
Retf Édition, 2009.
Jacques Demorgon, Evelyne
Will, M. Nelly Carpentier,
Guide interculturel pour
l'animation de réunions
transfrontalières, Saint-Paul,
2007.
(de) Marie-Nelly Carpentier
et al., Wir, die Anderen und die
Anderen. Interkulturelles
Lernen und Multikulturalität,
Dfjw-Ofaj, Berlin, Paris, 2007.
(de) Dany-Robert Dufour et
al., Europa-ein politischer
Mythos. Europäische Identität
und nationale
Staatsbürgerschaften, Dfjw-
Ofaj, Berlin-Paris, 2006.

Revues spécialisées

Écarts d'identité, revue


spécialisée sur les questions
de migrations et
d'interculturalités
Trickster , revue online
d'études interculturelles

Articles connexes

Acculturation | Culture |
Interaction |
Interculturalisme |
Multiculturalisme |
Multiversalité | Risques
interculturels |
Transculturalité
Intelligence culturelle
Médiation interculturelle
Intégration culturelle
Société interculturelle
Agence pour le
développement des relations
interculturelles, ADRI
(France)
Centre de Recherche sur les
Identités Nationales et
l'Interculturalité, CRINI
(Nantes)
Communication
interculturelle
Anthropologie interculturelle

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