Centre de formation à Doba : étude de faisabilité
Centre de formation à Doba : étude de faisabilité
THEME
TH
Novembre 2018
Etude de faisabilité d’un projet de création d’un centre de formation professionnelle en maçonnerie-menuiserie
dans la ville de Doba (Tchad)
Dédicaces
Remerciements
Je remercie en première position l’Eternel Dieu qui m’a gardé dans la vie et m’a soutenu
pendant mes études pour arriver à ce niveau.
Je suis reconnaissant envers toutes les personnes qui ont contribué à la réalisation de ce
mémoire d’une manière ou d’une autre. Ces remerciements vont à l’endroit de :
la famille MIANRO ROBNODJI pour son soutien en tant que ma tutrice à Dakar ;
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COU : Couture
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Tableau 11 : Statistiques des apprenants du CFTP de Doba pour l’année 2015-2016 ............ 54
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Tableau 12 : Statistiques des apprenants du CFTP de Doba pour l’année 2016-2017 ............ 55
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Tableau 13 : Statistiques des apprenants du CFTP de Doba pour l’année 2017-2018 ............ 56
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Fiche synoptique
Pays Tchad
Zone du projet Région du Logone Oriental
Localisation Doba (chef-lieu de la région)
Intitulé du projet Etude de faisabilité d’un projet de création d’un centre
de formation professionnelle en maçonnerie-menuiserie
dans la ville de Doba (Tchad)
Forme juridique SARL
Promoteur Monsieur NDOFETTE TIMOTHEE
Coût du projet 119 527 000
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investie (RUMI)
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Valeur Actuelle Nette (VAN) 30 487 809 FCFA avec un taux de 20%
Nombre d’emplois créés 17
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Sommaire
Dédicaces .................................................................................................................................... i
Remerciements ......................................................................................................................... ii
Sommaire .................................................................................................................................. x
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ACTIVITES ............................................................................................................................ 71
ANNEXES ............................................................................................................................... 77
BIBLIOGRAPHIE ................................................................................................................. 91
INTRODUCTION GENERALE
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Etude de faisabilité d’un projet de création d’un centre de formation professionnelle en maçonnerie-menuiserie
dans la ville de Doba (Tchad)
Introduction générale
L’enseignement technique et la formation professionnelle (ETFP) est un défi pour tous les pays
de l’Afrique. Le problème croissant du chômage et du sous-emploi des jeunes constitue l'une
des principales préoccupations de développement socio-économique de la plupart des
gouvernements africains. Ce défi continental préoccupe l’Union Africaine (UA) qui en fait l’un
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Le Tchad, pays continental n’est pas épargné par ce problème majeur. Couvrant une superficie
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de 1 284 000 km2, le Tchad occupe le 5è rang des pays les plus vastes d'Afrique après le Soudan,
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l'Ouest et la RCA au Sud. La population totale du Tchad en 2015 est estimée à 11 631 456
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habitants.
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La population tchadienne, à l’image de celle des pays en développement, est marquée par une
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forte croissance démographique (3,6% par an) qui chaque année, met sur le marché du travail
un nombre important de jeunes en quête d’un emploi. La disponibilité de ce fort potentiel
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En 2012, selon l’Enquête sur la Consommation des ménages et le Secteur Informel au Tchad
2 série (ECOSIT2), la population en âge de travailler est passée de 3 676 307 personnes en
ème
2003 à 5 800 000 en 2012. De même, les résultats de l’ECOSIT 3 de 2013 révèlent qu’un taux
de chômage de 22% concernant généralement la classe d’âge 15-30 ans.
Chaque année donc, de nombreux jeunes en âge de travailler arrivent sur le marché du travail
illustrant une forte proportion de cette tranche d’âge une situation de vulnérabilité. Ainsi, la
situation de l’emploi des jeunes demeure préoccupante, malgré l’avènement de l’ère pétrolière
à partir de 2003.
Informel au Tchad 2ème série (ECOSIT2). Chaque année, de nombreux jeunes en âge de
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travailler arrivent sur le marché du travail. Selon les résultats de l’ECOSIT 3, le taux de
chômage est de 22% et touche généralement la classe d’âge 15-30 ans, illustrant une forte
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proportion de jeunes dans une situation de vulnérabilité. Pour mettre en adéquation cette
demande de travail aux besoins du marché, le Gouvernement et ses partenaires ont promu la
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formation professionnelle et l’apprentissage par la création des centres de formation dans les
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Problématique
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Le nombre croissant de jeunes faiblement éduqués, sans compétences et sans emploi devient
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chaque jour une menace à la stabilité des pays et donc à leur développement. On estime que
près de 100 millions de jeunes hommes et femmes en Afrique, sur une population totale de
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jeunes d'environ 200 millions sont analphabètes et au chômage ou sont dans des emplois
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La ville de Doba est la capitale de la région du Logone Oriental, située au sud du pays (Tchad).
Cette région est une des 23 régions du pays la plus peuplée. Elle est classée au deuxième rang
avec une population de 779 339 après celle de N’Djamena qui compte 951 418 habitants selon
le recensement général de la population de 2009.
La ville a une population estimée à plus de 11000 habitants selon les données de
l’administration communale de 2015. Elle est également la capitale de la région productrice du
pétrole tchadien appelé le « bassin de Doba ».
de formation professionnelle sont très insuffisantes, il n’y a que deux centres dont un public
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créé en 2004 et l’autre privé créé en 2017. Les conditions sociales font que certains jeunes
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n’arrivent pas à terminer leur cursus scolaire. Il y a ceux qui abandonnent dès le primaire et
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grand nombre de bacheliers chaque année qui se retrouve à la maison non seulement parce que
la seule université ne peut pas les absorber, mais aussi parce que les parents n’ont pas les
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Ainsi, il résulte de cette situation que beaucoup des jeunes dont l’âge varie entre 15 et 30 ans
abandonnent les bancs d’école et se lancent dans les activités telles que : la conduite des
mototaxis, la fabrique des briques au bord du fleuve, l’agriculture et l’élevage traditionnel, etc.
Ces activités leur rapportent certainement un peu de moyen pour leur survie quotidienne mais
sans garantie. Ils n’ont aucun métier professionnel pour leur permettre d’entrer dans la vie
active, être compétitif sur le marché d’emploi, être considéré comme une main-d’œuvre
qualifiée…
A cet effet, toutes ces analyses nous amènent à réfléchir sur les métiers porteurs qui faciliteront
l’insertion des jeunes dans la vie socio-professionnelle. Ces métiers sont nombreux et les
besoins se font sentir dans la localité. Ils sont entre autres : la couture, le maraichage, la
maçonnerie, la mécanique automobile, la menuiserie, la santé, le management…
Les contraintes liées à la disponibilité de certains formateurs dans certains métiers nous ont
amené à travailler sur un projet de création d’un centre orienté vers certaines spécialisations
comme la maçonnerie et la menuiserie, d’où l’intitulé de notre sujet : « Etude de faisabilité
d’un projet de création d’un centre de formation professionnelle en maçonnerie-
menuiserie dans la ville de Doba (Tchad) »
démographique, les différents projets d’investissement de l’Etat et les ONG pour la construction
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domaine.
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Pour pallier cette insuffisance, il nous paraît opportun de créer un centre de formation
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L’objectif général de cette étude est d’apprécier la faisabilité d’un projet de création d’un centre
de formation professionnelle en maçonnerie-menuiserie.
Délimitation de l’étude
menuiserie à Doba (Tchad). Compte tenu du temps et des moyens insuffisants pour élargir
l’étude, nous avons circonscrit celle-ci uniquement dans la zone d’implantation du projet.
Démarche de l’étude
- la recherche documentaire
- la collecte des données sur le terrain
- le traitement et l’analyse des données
Intérêt du projet
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Il est au bénéfice des différents intervenants à savoir : l’Etat Tchadien, le CESAG et nous-
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même.
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d’œuvre sera sur le marché d’emploi afin de réduire le taux de chômage des jeunes dont
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- le CESAG : cette étude est un travail scientifique qui viendra enrichir le fond
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documentaire de cette grande école. Pour cela, elle constituera l’une des références pour
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- nous-même : l’intérêt pour nous sera la mise en pratique des connaissances théoriques
apprises pendant notre période de formation au programme de MBA en Gestion des
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Projets. Cette étude répond à notre désir de réaliser un projet et gérer conformément en
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tant qu’un manager avec tous les outils mis à notre disposition et d’autres que nous
aurons à compléter dans nos recherches personnelles puis sur le terrain. Au-delà, nous
voulons investir notre modeste capital pour une profession libérale.
L’annonce du plan
La première partie traite la présentation du projet et étude de besoin. Dans cette partie, le
chapitre 1 traite la présentation du projet et méthode de collecte des données, tandis que le
chapitre 2 aborde la présentation du promoteur et études des besoins.
La deuxième partie porte sur l’étude de faisabilité du projet avec le chapitre 3 qui est consacré
sur le plan opérationnel du projet, et enfin le chapitre 4 réservé aux résultats attendus,
perspectives et planning des activités
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PREMIERE PARTIE :
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Dans ce chapitre, il sera question de définir le concept de projet dans ses différents aspects en
s’appuyant sur certains auteurs.
Il existe plusieurs définitions du mot « projet ». Afin de bien situer le terme de projet, nous
tenterons d’aborder dans cette section de définir la notion de projet sous différents angles.
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Pour le sens commun, le projet est un souhait ou une intention, c’est-à-dire un rêve ou une
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Selon CORRIVEAU (2012), le projet est « une véritable métamorphose d’un besoin ou d’une
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opportunité en un livrable accompli, le projet peut se définir comme : « une série d’activités
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une logique et une logistique différente qui obligent l’entreprise à s’adapter aux spécifiques de
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« Un projet est un ensemble d’actions à réaliser pour atteindre un objectif défini dans le cadre
d’une mission précise et pour la réalisation desquelles on a identifié non seulement un début
mais aussi une fin » (Dictionnaire de management de projet, AFITEP, 4ème édition, AFNOR).
De part ces quelques définitions, nous avons trouvé les éléments communs qui sont les coûts,
délais, qualités, objectifs, activités. Sur la base de ce constat, nous appelons projet un ensemble
d’activités (complexes, nouvelles, unique) qui mobilisent des moyens (financiers, matériels et
humains) pour l’atteinte d’une ou des objectif(s) correspondant à un ou des besoin(s)
prioritaire(s), soumis à des contraintes (délai, qualité et coût).
1.1.1.1. La complexité
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Un projet est complexe dans le sens ou, il va faire appel à des ressources, à des moyens, à des
compétences qui ne sont pas placées, généralement, sous une seule et même autorité. Ces
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ressources, ces moyens et compétences doivent être coordonnées, afin qu’ils puissent travailler
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La complexité du projet ne réside pas dans la complication technique, mais bien cette nécessité
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1.1.1.2. L’unicité
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Il n’y a pas deux projets identiques. Malgré des similitudes, chaque projet comporte des
novations. D’où la nécessité de toujours définir un processus complet de réalisation du projet,
de son lancement à son aboutissement.
Un projet est une activité nécessitant beaucoup de temps et de ressources. Elle comporte aussi
bien des avantages que des limites.
L’étude du projet permet à des spécialistes d’origines diverses de se retrouver pour la collecte
des informations et pour la formulation des hypothèses qui fondent les prévisions à faire. Elle :
- donne une idée des coûts prévisionnels et facilite l’établissement d’un plan financier ;
- permet au futur gestionnaire du projet d’avoir un meilleur jugement sur les problèmes
qu’il va rencontrer dans sa tâche ;
- fournit au futur gestionnaire des critères d’évaluation des progrès réalisés dans
l’exécution du projet.
Le Tchad est un pays de l’Afrique Centrale dans lequel un projet évoluant dans le secteur de la
formation professionnelle peut faire face à de nombreux enjeux entre autres politiques,
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Selon le PND 2017-2021, la croissance économique au Tchad a connu deux périodes au cours
des deux dernières décennies : la phase d'avant 2003 avec une croissance moyenne de 3%
environ et la phase d'après 2003 avec une croissance moyenne proche de 9%. La croissance de
la phase d’après 2003 est portée essentiellement par le secteur pétrolier, alors que celle d’avant
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Plus récemment, l’environnement économique tchadien a été marqué par la chute du prix du
baril de pétrole et l’insécurité imputable au terrorisme dans le bassin du Lac Tchad. Ces deux
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chocs exogènes ont impacté négativement sur l’économie tchadienne. Toutefois le besoin dans
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le cadre de la formation se fait sentir. Plus le taux de la démographie croît, plus le nombre des
jeunes à la recherche de la formation croît aussi.
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La gestion des projets est une action temporaire avec un début et une fin. En effet, nous allons
nous intéresser à leurs typologies et à leurs natures.
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Ce type de projet permet de désigner un projet dont la réalisation aura pour objet la création
d’un bien et/ou d’un service marchand.
La décision d’un tel projet sera fortement influencée par l’analyse de la rentabilité aussi bien
financière qu’économique. Il s’agit des projets de substitution d’importation, d’exportation, de
modernisation, etc.
Il concerne les projets dont l’objet est la création d’un bien et/ou d’un service non marchand.
Ils sont essentiellement des projets sociaux, d’infrastructures, de vulgarisation etc.
- projet « ouvrage » : il est relatif à un projet unique, non récurrent qui s’adresse à un
client unique, qui existe par lui-même et qui est bien livrable. Nous pouvons citer en
exemple des ponts, de l’autoroute, d’un barrage, d’un immeuble etc. ;
- projet « produit » : sa finalité est la mise au point d’un produit, qui fera par la suite
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l’objet d’une production répétitive, destinée au marché d’un public plus ou moins large.
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- projet « organisationnel » : il est relatif au projet « soft », dont la notion livrable est non
tangible. Nous citons en exemple entre autre organisation des jeux olympiques,
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Un projet a une durée de vie, c’est-à-dire, il est nait, il se développe et meurt (ou cesse d’être
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Le cycle de vie d’un projet se diffère d’une institution ou d’un organisme à un autre. Toutefois
l’idée centrale reste la même. Pour notre étude, nous sollicitons celui de la Banque Mondiale
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1.4.1. Identification
Elle consiste à choisir parmi les projets ou programmes consignés dans le plan de
développement, celui qui présente un caractère prioritaire. Ces idées doivent être à priori
réalisable. Le choix est basé sur des analyses macro-économiques (se faire une idée sur les
éléments nationaux et mondiaux de conjoncture économique et sectorielle), analyse des besoins
et de la demande effective, analyse de la structure, du comportement et de la performance du
secteur dans lequel va s’insérer le projet. Durant cette phase, il s’agit aussi d’identifier des
groupes cibles à qui iront les avantages et coûts, de se faire une idée sur les appuis et partenaires
potentiels et de l’ordre de grandeur du coût et des recettes.
1.4.2. Préparation
Il importe également d’étudier et de comparer les différentes solutions possibles qui s’offrent
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sur le plan technique principalement pour atteindre les objectifs. Il faut dans la mesure du
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possible, retenir des technologies en rapport avec les ressources disponibles et le niveau de
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Elle consiste à examiner à fond tous les aspects du projet. Cette tâche est souvent dévolue aux
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Elle couvre les aspects technique, institutionnel, économique, financier, social ainsi que
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l’impact environnemental.
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L’institution financière choisit le projet ou une variante de projet, le refuse, demande des études
supplémentaires ou exige que la conception elle-même soit modifiée en fonction du rapport
d’appréciation du projet. S’il y a plusieurs décideurs, il est nécessaire d’établir un consensus
entre eux.
1.4.4.2. La négociation
Une fois le projet sélectionné, il arrive souvent qu’une négociation soit nécessaire avec le
bailleur de fonds. On négocie alors les prêts, subvention ou autres conditions nécessaires.
1.4.4.3. L’approbation
Si c’est nécessaire, on obtient dans cette phase finale l’approbation officielle du bailleur de
fonds et des conditions nécessaires au niveau juridique pour que le projet puisse se faire.
C’est la phase qui correspond à la mise en œuvre des moyens prévus dans la convention de
financement en vue d’atteindre les résultats escomptés et l’objectifs spécifiques du projet. Elle
comprend l’élaboration de plan d’exécution et de rédaction des rapports de suivi. Elle incombe
de l’organe d’exécution du projet. Le bailleur n’intervenant que pour superviser le déroulement
des opérations. C’est l’étape la plus critique du cycle du projet. Elle dépend des phases
précédentes. Des prévisions fallacieuses donnent en effet lieu à un projet difficilement
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rééquilibrage.
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A la fin d’une période jugée suffisamment longue pour apprécier les résultats du projet, on
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procède à des évaluations. La première, l’évaluation terminale aura lieu à la fin du projet ou 3
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années après, soit 3 à 5 ans. Ces deux formes d’évaluation permettent de déterminer dans quelle
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mesure les objectifs globaux ont été obtenus en termes d’impacts, d’effets et de produits. La
mesure de certains indicateurs préalablement identifiés lors de la formulation permet de se
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situer par rapport à l’atteinte des objectifs. La détermination des écarts et l’analyse de ceux-ci
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Une variable est dite indépendante lorsqu’elle ne dépend pas des autres variables endogènes du
modèle. Pour cette étude, il s’agit de l’étude du marché, l’étude technique, l’étude
environnementale et sociale, l’étude institutionnelle et organisationnel, l’étude financière et
économique.
- Sources de financement
- Recettes fiscales
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Contrairement aux variables indépendantes, la variable dépendante est elle-même expliquée par
le modèle. Dans le cas du projet, elle représente la rentabilité.
En d’autres termes, c’est une méthode moderne et dynamique pour comprendre et agir sur
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Elle constitue une étape qui change avec l’avènement de nouvelles visions des acteurs du
secteur.
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Vue l’importance que lui accordent les spécialistes des projets, l’étude de marché permet
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d’appréhender à l’aide de méthodes et d’instruments précis, le milieu dans lequel évolue l’unité
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de production en question, cela en vue d’une efficacité dans la réalisation de ses objectifs.
En outre, le porteur de projet pourra se fonder sur les différentes phases de l’étude de marché
notamment la segmentation de marché, l’évaluation de la demande du produit ou de service,
l’analyse de la demande, la détermination de la part de marché et l’élaboration du plan
marketing.
Elle consiste à :
La demande d’un produit dépend de la perception du client. L’évaluation permet de trouver des
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renseignements surs :
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Pour ce faire, le porteur de projet doit procéder à une collecte des informations relatives au
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Dans une étude de marché, deux aspects majeurs sont identifiés : l’analyse de la demande
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Outre les enquêtes de terrain, il existe plusieurs méthodes statistiques permettant d’avoir une
estimation correcte de la demande future. Nous pouvons citer entre autres :
Après les études faites sur le marché, il est possible d’appréhender les potentiels clients.
Lorsqu’ils sont connus, on peut les regrouper géographiquement, avoir une idée claire de leur
nombre et faire des estimations dont les résultats seront assez proches de la réalité. Pour ce
faire, après les analyses des données recueillies, si la part de marché est positive, la conclusion
à tirer est la forte probabilité de la réussite du projet, si celui-ci est mis en place.
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Pour vendre ses services et réaliser son ambition, le projet doit être à mesure d’attirer le
maximum de clients en utilisant plusieurs stratégies. La stratégie adoptée pour notre projet est
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celle fondée sur le marketing mix. Ce dernier correspond aux moyens d’actions que peut utiliser
le chef d’entreprise ou du projet pour mieux vendre sur son marché. Ces moyens sont le produit,
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Les deux premiers (produit et prix) ont pour vocation à répondre aux besoins de la demande.
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Par contre les deux autres (distribution et communication) ont pour objectifs d’accroître les
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Dans l’étude technique, on passera en revue toutes les variantes de la technologie (moderne,
qualifié, main-d’œuvre etc.). En effet, les coûts relatifs à celles-ci (coût d’une variante par
rapport à une autre) peuvent considérablement varier en fonction du contexte géographique et
temporel.
C’est la première étape de toute étude technique. La production des biens ou services, définis
au préalable par les études de marché peut être généralement obtenue selon les procédés
techniques exclusifs, les uns des autres.
Le choix d’un procédé implique des investissements, des coûts de fonctionnement, des besoins
en main-d’œuvre spécifique qu’il n’est pas possible d’utiliser dans un autre contexte.
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- la taille des équipements à acquérir en relation avec les quantités à produire, les
équipements directement productifs, les installations de stockages des matières
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premières et les investissements annexes, tels que les ateliers d’entretien, les garages
etc. ;
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connaissance des unités déjà implantées dans le pays pour une meilleure intégration du
projet dans l’économie nationale et une bonne connaissance des conditions d’entretien
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L’étude des besoins en inputs doit faire l’objet d’une analyse détaillée pour assurer le
fonctionnement normal du projet.
Au-delà de la détermination des besoins quantitatifs par type de facteurs de production pour
chaque année, l’étude doit porter sur les spécifications des biens à rechercher, les possibilités
d’approvisionnement locales ou étrangères et les conditions d’approvisionnement (prix,
quantités minimales, régularité, transports, procédures).
La localisation et le site sont deux termes qui sont utilisés indifféremment, mais une distinction
est à faire entre eux. La localisation porte sur une région géographique assez vaste, dans laquelle
plusieurs sites peuvent être envisagés. Elle peut couvrir une zone très étendue. A l’intérieur de
celle-ci, un ou plusieurs sites plus précis devront être retenus et faire l’objet d’une évaluation
détaillée.
Par ailleurs, la localisation lorsqu’elle n’est pas déterminée par la nature même du projet, doit
faire l’objet d’une étude qui tient compte principalement de la localisation des matières
premières, de la disponibilité de la main-d’œuvre, de la disponibilité en terrain, de la
disponibilité en eau et électricité, des conditions de transport des personnes et des biens et des
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lieux de consommation.
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Le calendrier des réalisations tient compte des résultats des différentes études techniques et doit
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période de croisière.
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Dans bien des cas, la production ou l’exploitation peut commercer alors même que les
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La réalité de la préparation d’un projet n’est pas aussi linéaire que pourrait le laisser penser la
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précédente présentation des études techniques. Il s’agit en réalité d’un processus itératif ou les
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différentes alternatives et leurs incidences sont considérées. L’étude des variantes s’applique
au processus de production, aux types de production, à la taille du marché, à la localisation, au
calendrier de réalisation et au montage institutionnel.
Sur la base de l’esquisse de projet qui ressort des études précédentes, il faut maintenant procéder
à une estimation des coûts. L’estimation concerne autant ses investissements que l’exploitation,
en distinguant chaque fois l’origine des biens (locaux ou importés), en répartissant les coûts en
monnaie locale et en devise tout en précisant le montant des taxes correspondantes.
Elle a pour objet de décrire les produits ou services offerts, leur qualité, les prix pratiqués,
l’évolution des ventes, les parts de marché. Cette analyse permet également de connaitre les
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La gestion peut être un facteur nécessaire de réussite ou d’échec d’un projet. En effet, une
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programmation efficace des tâches, une bonne définition et une délimitation des fonctions
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rendent une meilleure allocation des ressources imputables souvent aux lenteurs et autres
goulots d’étranglements constatés dans le fonctionnement des différents services administratifs,
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secteur ou dans le pays et la capacité des institutions à répondre aux besoins du projet, en
particulier les institutions de crédit.
Alors, il est important, lorsqu’on créé une entreprise, d’opter pour la structure juridique qui
correspond le mieux à ses moyens et à ses motivations. L’acte uniforme relatif au droit des
sociétés commerciales et du groupement d’intérêt économique de l’Organisation pour
l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA) du 17 avril 1997 relatif au droit
des sociétés commerciales et du groupement d’intérêt économique, en vigueur depuis le 1er
janvier 1998, a redéfini les sociétés dont les plus importantes sont :
Ces types de sociétés présentent des différences parfois importantes en matière de responsabilité
légale, d’obligations fiscales et d’avantages sociaux.
La réussite ou l’échec d’un projet peut être dépendante de sa structure organisationnelle. Celle-
ci doit être subordonnée aux objectifs à atteindre, car elle est un moyen pour atteindre un but.
Ce travail cherche à définir un organigramme approprié pour une exécution efficace du projet.
Une bonne structure organisationnelle doit clairement définir les fonctions et les tâches de
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difficulté ;
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formation, etc.)
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L’analyse doit prendre en compte les principaux éléments suivant les caractéristiques
démographiques et socioculturelles de la zone ou le projet doit s’implanter : flux migratoires,
relations entre les différents groupes, normes, croyances, système de valeur, coutumes, etc.
Les principales préoccupations qui motivent l’analyse sociale sont les suivantes :
- l’impact du projet sur les groupes à faibles revenus ou les groupes vulnérables ;
- l’impact du projet sur le développement équilibré entre les différentes régions du pays
L’étude environnementale est devenue une exigence pour les projets publics de développement.
Pour atteindre les objectifs de développement durable (ODD), il faut nécessairement, avant
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toute mise en œuvre d’un projet, procéder à l’étude environnementale. Elle a pour objet
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d’analyser les effets sur l’environnement d’un projet, de mesurer leur acceptabilité
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Elle vise à :
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- améliorer la décision par une prise en compte explicite et sélective des considérations
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environnementales ;
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- fournir une base solide pour la gestion des conséquences sur l’environnement des
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actions d’aménagement ;
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- permettre aux citoyens de s’exprimer sur les modifications prévisibles de leur cadre de
vie ;
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Par ailleurs, l’étude d’impact environnemental a pour objectif d’étudier les conséquences d’un
projet sur le paysage, les milieux naturels (air, eau, sol, faune et flore), ainsi que les populations
concernées.
L’analyse financière sommaire est une méthode extra comptable de calcul rapide de la
rentabilité des variantes d’un projet. L’Echéancier des Flux Financiers (EFF), constitué à partir
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des dépenses d’investissement ainsi que des dépense et recettes d’exploitation du projet, est
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l’outil principal utilisé par l’AFS pour étudier la viabilité financière d’un projet ou des variantes
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d’un projet.
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Les principales étapes pour effectuer une analyse financière sommaire sont :
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Le fonds de roulement se définit comme la partie des capitaux circulants qui n’est pas financé
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par les dettes à court terme, mais par des capitaux permanents ou inversement.
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L’estimation du besoin en fonds de roulement du projet doit tenir compte au moins de quatre
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Financièrement, le cycle d’activité se traduit par une immobilisation des capitaux sous forme
de stocks (d’intrants et des produits), immobilisation qui est raccourcie par les délais de
BFRE = Stocks Produits + Stocks Intrants + Sommes dues par les clients – Sommes dues
aux fournisseurs.
- le type de financement : est en rapport avec les flux cumulés négatifs qu’il faut éviter
pendant la négociation de l’emprunt.
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bénéfices. Les critères les plus utilisés sont classés en deux grandes catégories :
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C’est le temps nécessaire pour que les recettes du projet déduction faite des dépenses
d’exploitation équilibrent le montant des dépenses d’investissements. C’est également le délai
nécessaire pour que le montant des flux financiers positifs équilibre le montant des flux
financiers négatifs, pour que la somme algébrique des flux devienne positive.
En analyse financière, le délai de récupération est donné par l’année au cours de laquelle le
solde cumulé de la trésorerie devient positif. Entre deux projets ou variantes de projet, il faut
choisir le projet ou la variante qui a le délai de récupération plus court.
Il existe plusieurs formes de ratio avantage-coût que l’on construit en fonction des besoins
spécifiques d’information sur le sujet. Le critère de RUMI est calculé en divisant la somme des
avantages nets par le coût des investissements et renouvellement d’investissement : il
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correspond au quotient du montant cumulé des recettes nettes des dépenses d’exploitation par
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d’évaluation lors de la phase de conception du projet. Elle porte sur l’étude approfondie de la
variante choisie lors de l’AFS et a pour but de :
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Les amortissements représentent la perte annuelle des valeurs des investissements. Cette charge
calculée et non réelle n’apparait que dans le compte d’exploitation (où les dépenses
d’investissements n’apparaissent pas en tant que telles), et jamais dans les comptes de trésorerie
ou de bilan des flux. Les amortissements sont calculés sur la base de dépense passée.
Elles sont définies dans un schéma de financement qui permet de préciser l’origine et les
modalités de financement des capitaux devant servir à la réalisation du projet.
A partir de ce tableau, on calcule le coût moyen des ressources en utilisant la technique des
moyennes pondérées. Le coût moyen obtenu devra être comparé au TRI intrinsèque pour
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Pour chaque emprunt, un tableau de remboursement retraçant année par année le service de la
dette du projet (intérêt et principal) devra être établi :
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l’emprunt.
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C’est un tableau qui représente année par année, les charges et les recettes d’exploitation du
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projet. L’ensemble des comptes de résultats prévisionnels du projet permet de suivre l’évolution
sur plusieurs années ses résultats et de ses moyens internes. Il indique également les soldes
caractéristiques de gestion permettant de procéder à une analyse financière de la rentabilité et
des risques du projet. Etant donné que l’étude est effectuée en monnaie courante, il ne faut pas
oublier d’intégrer l’inflation dans les calculs. A cet effet, la démarche consiste à :
- chercher les prévisions d’inflation (taux) dans le pays auprès des institutions
économiques (Ministère de l’économie, du plan et des finances, Direction de la
statistique…)
- repérer dans le compte de résultat les postes susceptibles de faire l’objet d’une
variation des prix ;
- et d’appliquer les coefficients à ces postes.
C’est un instrument de mesure des flux financiers pendant une année. Il permet de vérifier la
présence d’un solde net de trésorerie cumulé toujours positif, et à contrario de procéder à des
modifications du schéma de financement d’une part, et d’autre part de s’assurer que le besoin
en fonds de roulement est couvert par le solde de trésorerie cumulé.
Comme dans le cas de la rentabilité intrinsèque, les critères utilisés pour apprécier la rentabilité
ES
financière aux différents niveaux sont le délai de récupération, le bénéfice actualisé et le taux
AG
de rentabilité interne. Ces niveaux sont les suivants : la rentabilité du point de vue des
actionnaires, la rentabilité des fonds propres et la rentabilité des capitaux investis.
-B
couramment mené sur des données supposées viables. Toutefois, du fait de l’incertitude
TH
nécessairement liée aux données utilisées dans l’étude des projets, il est important de vérifier
l’impact que peut avoir la variation de certains déterminants de la rentabilité tant financière
EQ
d’exploitation, conditions commerciales, taux de change, etc. Une des méthodes de vérification
E
les plus courantes est le test de sensibilité, qui permet de mesurer la sensibilité des résultats du
projet aux erreurs d’appréciation des principales variables. En pratique, on identifie d’abord des
variables essentielles auxquelles on applique ensuite des variations (généralement de l’ordre de
+ 10%) pour voir l’effet produit sur les résultats escomptés du projet.
avantages sociaux découlant de ces activités. En effet, ce sont les effets sociaux du projet qui
seront entre autres évalués. Il s’agira de mettre en valeur le nombre d’emplois créés par le projet,
le changement du bien-être social par une redistribution de revenus. Le projet contribue ainsi à
l’économie nationale par l’augmentation de la consommation qui agit sur le niveau de la
production donc, sur les emplois. Deux méthodes d’évaluation économiques des projets ont
tenté d’apporter des réponses quant aux choix des projets qui concourent au mieux à la
réalisation des objectifs nationaux et sur le calcul de la rentabilité économique du projet. Il
s’agit de :
- la méthode des prix de références préconisé par les institutions telles que la Banque
Mondiale (BM) et le Fonds Monétaire International (FMI) ;
- la méthode des effets mise au point par la Société d’Etude pour le Développement
C
ES
Il s’agit d’une méthode d’analyse dont la mise en œuvre est simple et ne nécessite pas de
-B
Le risque réside dans la fixation et l’ajustement des prix de référence. Tout ajustement doit
O
Pour que le prix et la valeur d’un bien ou service coïncident, la théorie économique stipule que
EQ
les prix doivent être établis par le libre jeu de l’offre et de la demande dans un environnement
de la concurrence parfaite.
U
E
En réalité, les écarts existent entre les prix et la valeur de flux pour la collectivité en raison de
distorsions et d’externalités.
- les externalités.
La méthode des effets est la seconde voie utilisée pour apprécier l’intérêt collectif d’un
investissement. Elle est basée classiquement sur la comparaison entre la situation « sans projet »
et la situation « avec projet » et tient compte de l’environnement économique du projet au
moment de sa réalisation. Elle cherche à prévoir l’impact ou les impacts de l’intervention du
niveau de l’individu ou de l’entreprise à celui de la collectivité et des comptes de la situation.
A cet effet, l’évaluation économique par la méthode des effets consiste à calculer et à retenir
comme avantage les revenus supplémentaires entrainés par le projet d’investissement non
C
seulement au niveau du seul groupe des agents investisseurs, mais aussi, au niveau de chacun
ES
L’analyse économique doit prendre en compte tous les effets liés au projet. Il s’agit de :
-B
En définitive, la méthode des effets, permet d’introduire et de prendre en compte les objectifs
O
Dans cette étape de l’étude de collecte de données secondaires, nous avons procédé d’abord à
leur identification en fonction de la particularité de chacune des études qui compose l’étude de
faisabilité. Ainsi, elles ont été obtenues à partir des sources officielles : la bibliothèque du
CESAG pour la partie théorique de l’étude, la délégation de l’éducation nationale du LOR, la
direction du CFPT de Doba etc.
Cette phase nous a permis de recueillir les données secondaires, d’avoir les informations sur le
marché, les clients et les concurrents. Comme lors de la première phase, nous avons mené une
enquête dans la zone d’implantation du projet et comme instrument d’enquête nous avons opté
pour la méthode quantitative à travers un questionnaire.
Une fois ces données collectées, nous les avons organisés, puis traité avec les logiciels
informatiques (google forms et Excel) et procédé à l’analyse des résultats.
C
L’ensemble des difficultés rencontrées lors de la collecte de données peut se résumer en ces
AG
points :
-B
Dans ce chapitre, nous parlerons de la présentation du promoteur en section 1 puis, les études
des besoins seront abordées dans la section 2.
L’idée du projet est née d’après le constat du promoteur lui-même Monsieur NDOFETTE
TIMOTHEE, étant natif de la localité. Ce constat commence par l’abandon des écoles par les
C
jeunes surtout au niveau secondaire. Les raisons d’abandon des écoles par les jeunes sont entre
ES
autres le manque de suivi des parents, le désir d’embrasser des activités génératrices de revenu,
AG
les difficultés financières des parents, le mariage précoce etc. Ces jeunes qui abandonnent les
bancs de l’école restent sans aucun métier. Alors leur insertion professionnelle pose un sérieux
-B
Respectant les termes de la mise à la disposition, il est reparti reprendre son service initial avec
le même poste de 2015 à 2017. Désireux toujours de se faire former, le promoteur décide de
passer le test et entrer au Centre Africain d’Etudes Supérieures en Gestion (CESAG) au
programme de MBA Gestion des Projet, promotion 2017 – 2018.
Associés :
Le promoteur dispose des compétences et qualités suffisantes pour la réussite de son projet. De
AG
par ses formations de base et ses expériences professionnelles complétée avec la formation du
CESAG, il mettra en œuvre toutes les connaissances acquises. D’ailleurs pendant tous ses
-B
parcours professionnels et scolaires, il aménageait toujours son temps pour intervenir dans les
IB
lycées et autres établissements comme enseignant, d’où l’amour de la formation est déjà en lui.
LI
En plus de tout cela, il est un homme rigoureux qui aime un travail toujours bien fait avec
O
l’amour et passion. Il a une capacité organisationnelle suffisante, il fera une bonne planification,
TH
il mettra sur pied une équipe compétente et motivée pour la pérennisation dudit projet.
EQ
L’entreprenariat est son désir principal, puisqu’il aime investir pour un travail libéral qui
U
On dénombre, selon leur statut, 23 établissements publics soit 53,5% contre 19 établissements
AG
privés (44,2%) et 01 privé catholique (2,3%). Toutefois, la répartition de ces établissements par
région est très inégalitaire. Pour illustration, les régions de N’Djamena, du Mayo Kebbi Est,
-B
des deux Logones Oriental et Occidental concentrent, à elles seules, 65% des établissements.
IB
LI
En termes d’effectif de l’EFTP, le nombre d’élèves inscrits au titre de l’année 2014/2015 est de
O
8081, dont 73% dans le public et 27% dans le privé laïc et catholique confondus. Par rapport à
TH
2013/2014, l’accroissement des effectifs est de 2%. En 2015, selon les types d’établissements,
le LETCO enregistre le plus grand nombre d’élèves (5411), soit 68% suivi de CFTP avec un
EQ
effectif d’élèves de 974, soit 12%, du LETIN avec 892 élèves, soit 11%, des CETIN avec 587
U
élèves soit 7% et du CETC avec 152 élèves, soit 2%. Selon le sexe, les garçons représentent
E
Parmi les 23 CFTP créés par l’Etat dans les 23 régions du pays, seulement 15 fonctionnent.
Le tableau suivant indique les différents centres avec les filières et le diplôme délivré.
- Electricité
3 Am – Timan - Soudage - montage ; DFFTP Ouvert
AG
- Menuiserie - Charpenterie ;
- Electricité ;
-B
- Maçonnerie ;
IB
- Mécanique – automobile
LI
- Maintenance automobile ;
TH
- Soudage – montage ;
- Menuiserie – charpenterie ;
EQ
- Electricité
U
- Maintenance ;
- Soudage – montage ;
- Menuiserie – charpenterie ;
- Electricité - bâtiment
6 Bol - Maçonnerie ; DFFTP Ouvert
- Construction Métallique
- Mécanique - automobile
7 Doba - Electricité ; DFFTP Ouvert
- Construction Métallique
- Mécanique - automobile
- Soudage - montage
ES
- Maintenance automobile ;
- Soudage – montage ;
-B
- Menuiserie - bois ;
- Electricité - bois
IB
- Soudage – montage ;
O
TH
- Menuiserie
13 Mao - Menuiserie ; DFFTP Ouvert
EQ
- Couture ;
- Electricité ;
U
E
- Mécanique - automobile
14 Massaguet - Maçonnerie ; DFFTP Non fonctionnel
- Maintenance automobile ;
- Soudage – montage ;
- Menuiserie – charpenterie ;
- Electricité – bâtiment
15 Massenya - Maçonnerie ; DFFTP Non fonctionnel
- Maintenance automobile ;
- Soudage – montage ;
- Menuiserie – charpenterie ;
- Electricité – bâtiment
16 Moïssala - Couture ; DFFTP Ouvert
- Mécanique – automobile ;
- Menuiserie ;
- Soudage – montage ;
- Métallique
17 Mongo - Menuiserie ; DFFTP Ouvert
- Mécanique – automobile
- Maçonnerie
18 Moussoro - Maçonnerie ; DFFTP Non fonctionnel
- Maintenance automobile ;
C
- Soudage – montage ;
ES
- Menuiserie – charpenterie ;
AG
- Electricité – Bâtiment
19 N’Djaména - Menuiserie DFFTP Ouvert
-B
- Construction Métallique
LI
- Mécanique – automobile ;
TH
- Menuiserie – charpenterie ;
EQ
- Electricité – bâtiment ;
- Plomberie
U
E
Il existe une volonté manifeste de développer l’ETFP qui s’est manifestée notamment par la
création en février 2016 du Ministère de la Formation Professionnelle et des Petits Métiers
(MFPPM), l’enseignement technique restant rattaché au Ministère de l’Education Nationale et
de la Promotion Civique (MENPC). Le Tchad dispose toutefois d’un appareil de formation
professionnelle relativement restreint dans sa dimension physique et dans la diversité des
filières qui y sont créées. Les indicateurs montrent un accès très limité à l’ETFP :
Les contraintes à l’accès à l’ETFP sont liées à l’insuffisance de structures dont la plupart
-B
est concentrée dans la capitale. 1,12% seulement du budget de l’Etat est alloué à ce sous-
IB
secteur de l’éducation.
LI
persistance au Tchad d’un fort taux d’analphabétisme, touchant surtout les femmes et les
TH
enfants, réduit l’effort de la réalisation des objectifs de l’éducation pour tous et ceux des OMD.
EQ
La création du MFPPM a eu pour but de tout mettre en œuvre pour rendre accessible la
formation professionnelle aux populations rurales, aux groupes vulnérables et surtout de
valoriser les ressources humaines. Elle a eu notamment pour objectifs de créer un cadre
législatif et réglementaire approprié, de renforcer les compétences de tout le personnel
administratif et enseignants, de renforcer le partenariat avec le monde professionnel et
d’augmenter les capacités d’accueil et de financement de la formation professionnelle.
C
ES
Les résultats attendus à l’horizon 2020 sont ainsi résumés dans le tableau ci-dessous, où l’on
pourrait aussi voir les perspectives pour 2026
-B
De 2017 à 2020, l’effectif d’élèves passera de 9 544 à 12 802, soit un accroissement annuel
moyen de 10,3%. Dans la période, les dépenses courantes passeront de 6334 millions de FCFA
à 7 478 F CFA soit un accroissement de 18%.
Instabilité politique
Techniques et Professionnelles
TH
(PQIP/DCTP)
Plan Intérimaire de l’éducation au Tchad
EQ
-
2018-2020 ;
U
2017-2021
Economique - Taux de croissance démographique du Taux des impôts très élevé
Tchad : 3,6% (40%) par rapport à d’autres
- Capacité de financement des études pays africain
- Politique de l’entreprenariat favorable
Technologique Environnement international favorable des TIC Problème d’accès à des outils
informatiques et de la
connexion pour le pays en
Source : nous-même
IB
Elle fait ressortir les forces et faiblesses des différentes fonctions en interne dans le tableau ci-
TH
dessous.
EQ
apprenants ; phase de
- contrôle régulier de la qualité de la formation lancement par
-B
Source : nous-même
LI
O
TH
L’intensité concurrentielle mise en avant par M.PORTER détermine cinq forces dans un secteur
AG
Dans les établissements, les formateurs (enseignants) constituent les principaux fournisseurs ou
LI
prestataires de service. Les enseignants ne manquent pas de même que les fournisseurs des
O
consommables qui offrent des prix diversifiés. Le pouvoir de négociation des fournisseurs est
TH
faible.
EQ
Nos clients sont les parents des apprenants et certains apprenants eux-mêmes qui vont se
E
prendre en charge. D’après les enquêtes sur le terrain qui nous a permis de fixer les coûts de
formation, ces derniers ne peuvent pas directement négocier ces frais. Le pouvoir de
négociation des clients est donc faible.
Il faut noter qu’il existe des centres de formation techniques et professionnelles publics et privés
dans le pays. Néanmoins, la zone d’implantation de notre projet ne présente pas assez de
concurrents.
Notre concurrent principal est le centre public ouvert en 2004 qui forme les apprenants en deux
ans de formation dans les domaines suivants sanctionnés par le Diplôme de Fin de Formation
Technique et Professionnelle (DFFTP) : MEB, MAU, SOM, couture, plomberie et mécanique.
Les barrières à l’entrée sont fortes à cause de la réglementation. Ce qui entraine des blocages
pour certains entrepreneurs d’investir dans ce domaine. Ces blocus des nouveaux entrants
tournent autour des investissements lourds, reconnaissance de l’établissement. Cependant il n’y
a aucune loi qui limite la création des centres de formation technique et professionnelle au pays,
C
d’où d’autres pourraient voir le jour dans l’avenir. Toutefois, l’innovation, la qualité de
ES
formation et nos stratégies nous permettront de se distinguer ou se différencier par rapport aux
autres. La rivalité est forte
AG
Les produits de substitutions par rapport à notre projet sont la formation sur le tas dans les
IB
1 2 3 4 5
Pouvoir de négociation x
U
des fournisseurs
E
Pouvoir de négociation X
des clients
Rivalité entre les X
concurrents
Menace des nouveaux X
entrants
Menace des produits de X
substitution
Intensité concurrentielle 13
Source : nous-même
L’intensité concurrentielle est moyenne d’où le projet peut être mis en œuvre.
Selon Raphaël COHEN, c’est une analyse stratégique fondée sur les forces, les faiblesses, les
opportunités et les menaces. Pour notre projet, Elle se résume dans le tableau ci-dessous.
Forces Faiblesses
- disponibilité d’une partie des ressources - manque d’expérience de certaine
financières ; personne dans l’équipe ;
- disponibilité des équipements ; - situation de la phase de lancement.
C
Opportunités Menaces
- forte croissance démographique - formation informel (sur le tas) ;
-B
le marché d’emploi
EQ
Source : nous-même
U
E
1. Le genre
Figure 1 : Le genre
C
ES
Sur un effectif de 51 personnes qui ont répondu à notre question, il y a 37 hommes ce qui
-B
représente un taux de 72,5% et 14 femmes avec un taux de 27,5%. Il s’avère que les hommes
IB
Le graphique montre que sur les 51 réponses, les employés du secteur privés représente 43,1%
soit un nombre de 22 personnes. Ceux de l’Etat représentent 27,5%, soit un nombre 14
personnes, les commerçants sont au nombre de 9 personnes soit 17, 6%, puis le reste à savoir,
les agriculteurs, les ouvriers, les étudiant(e)s etc. représente chacun 1%.
Le constat par rapport à l’existence des enfants déscolarisés dans la zone est réel selon les
données de l’enquête. Sur le total des enquêtes, 46 personnes, soit 90,2% reconnaissent
U
qu’effectivement il y a des enfants déscolarisés dans la zone d’implantation de notre projet. Les
E
C
ES
A cette question sur les 46 personnes ayant affirmé d’avoir connu des enfants déscolarisés, 33
-B
personnes, soit 71,7% confirment que ses enfants étaient scolarisés avant de quitter le système
IB
scolaire. Les 13 personnes, soit 28,3% ne savent pas que ces enfants ont été scolarisés.
LI
O
Les réponses élevées qui confirment que ces enfants ont été scolarisés, démontrent qu’il faut
TH
Les parents ayant répondu à cette question donnent un nombre estimatif à 230 enfants
déscolarisés. La plus grande partie est représentée par ceux qui ont plus de 5 à 10 enfants.
U
9
E
7
Total
5
3
2
1
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 +10 (VIDE)
A la question de savoir le niveau scolaire des enfants ayant quitté le système éducatif, nous
nous intéressons beaucoup plus au niveau supérieur ou égal à 3ème. Ces deux graphiques ci-
dessus donnent un chiffre 159 enfants de cette tranche de niveau.
Si nous faisons le rapport entre le chiffre général des enfants déscolarisés (230) avec celui des
enfants de niveau de la classe de 3ème et plus (159), nous obtenons un taux de 69,13% qui seront
nos potentiels apprenants pour notre centre de formation.
Sur l’ensemble des enquêtés, seulement 32,6% reconnaissent qu’il existe un centre de formation
EQ
créé par l’Etat. Les 67,4% ne reconnaissent pas l’existence d’un tel centre de formation à Doba.
E
Cela veut dire que ce centre est méconnu par la grande partie de la population.
C
ES
formation. 20% disent que la qualité est acceptable et la majorité, c’est-à-dire 66,7% disent que
IB
Les réponses à cette question nous confirment du besoin de la population pour la création de ce
centre. Sur les 51 personnes enquêtées, 47 ont donné leur avis favorable à l’installation du
projet, soit un taux de 92,2%. Il y a seulement que 4 personnes, soit 7,8% qui ne sont pas d’avis
pour ce projet. Etant donné que la majorité accepte en donnant son avis favorable, nous espérons
que cela répondra au besoin de la population.
Ce sont les deux métiers sollicités premièrement pour le lancement de notre projet et les
O
enquêtes les démontrent aussi clairement. D’autres métiers porteurs qui ont également attiré
TH
soudure, l’électromécanique etc. Ces derniers seront introduits au fil de temps selon la demande
dans le centre.
U
E
La question des frais de formation, 80,4% sollicitent la somme avec l’intervalle de 275.000 à
AG
325.000 FCFA, soit 41 personnes sur 51. La somme de l’intervalle entre 325.000 à 375.000
-B
FCFA est sollicitée par 10 personnes soit un taux de 19,6%. Aucune personne n’a sollicité la
somme d’intervalle de 375.000 à 400.000 FCFA.
IB
LI
Il est aussi à noter que, tous ceux qui ont sollicités ces intervalles des frais de formation ont des
O
revenus plus ou moins stables. La catégorie des employé(e)s dans le secteur privé a un nombre
TH
En conclusion pour cette question, nous avons retenu la tranche de la somme entre 275.000 à
U
Pour une demande potentielle approximative de la réalité, il va valoir analyser les différentes
situations de l’enseignement général secondaire et celui de la formation professionnelle sur le
site d’implantation du projet.
Cette situation prend en compte le cas des élèves qui ont repris la classe, les exclus et les
abandons. Elle se résume dans le tableau ci-après.
Selon ce tableau, nous avons constaté que le taux de redoublement est très élevé pendant ces
IB
trois années successives, mais ça varie d’une année à une autre. En année 2014-2015 il est de
LI
diminue progressivement de 4,05% entre les deux premières années et 6,51% entre les deux
TH
dernières années. Il faut noter que le taux de redoublement des garçons est trop élevé par rapport
EQ
Parlant du taux d’abandon, il est aussi presque constant aux deux premières années scolaires,
mais à la différence du taux de redoublement et d’exclusion, celui-ci augmente légèrement à la
troisième année. Il est de 10,13% en année 2014-2015, 10,15% en année 2015-2016 et 11,36%
en année 2016-2017. La variation entre les deux dernières années est de -1, 21%
Globalement nous avons remarqué que le taux de redoublement, d’exclusion et d’abandon des
filles sont très inférieurs à celui des garçons.
Selon les mêmes sources d’information, en année 2014-2015, ces taux montrent que sur les
4804 élèves inscrits, seulement 1849 sont admis en classe supérieurs, 1908 reprennent, 560 sont
exclus et 487 abandonnent les bancs de classe. L’addition des exclus et abandons donne un
chiffre global de 1047 élèves qui quittent l’école.
L’analyse des données de l’année 2015-2016 montre que sur les 5419 élèves inscrits, seulement
2 327 sont admis en classe supérieur, 1933 reprennent, 609 sont exclus et 550 abandonnent
l’école. L’ensemble des exclus et abandons donne un nombre 1159 élèves qui quittent les bancs
de classe.
Pour l’année 2016-2017, sur les 4 842 élèves inscrits, seulement 2 536 franchissent les classes,
1 415 redoublent, 341 sont exclus et 550 abandonnent les classes. Le chiffre total des élèves qui
C
La conclusion générale de cette analyse montre qu’en moyenne plus de 1 000 élèves de la 3ème
en terminale quittent les bancs de l’école chaque année.
-B
Dans la zone d’implantation de notre projet, certaines filières ne sont pas encore ouvertes mais
LI
les besoins se font sentir d’après notre enquête sur le terrain. Certains jeunes dont ils ne trouvent
O
pas leur filière, ne manifestent pas aussi leur désir d’aller s’inscrire même si les parents
TH
Niveau
Total
Filières 1ère année 2ème année Observation
global
Filles Garçons Total Filles Garçons Total
MEB 01 16 17 01 11 12 29
MAU 00 18 18 01 09 10 28
SOM 00 11 11 00 01 01 12
TOTAL 01 45 46 02 21 23 69
Niveau Total
1ère année 2ème année global
Filières Observation
Filles Garçons Total Filles Garçons Total
C
MEB 01 15 16 01 18 19 35
ES
MAU 00 20 20 00 12 12 32
AG
SOM 00 05 05 00 10 10 15
COU 12 02 14 00 00 00 14
-B
TOTAL 13 42 55 01 40 41 96
IB
Par rapport à l’année 2015-2016, celle de 2016-2017 ouvre ses portes avec quatre filières en
TH
ajoutant la couture.
EQ
Cet effectif concerne les quatre filières à savoir MEB, MAU, SOM et la Couture (COU). Nous
E
avons constaté que le nombre pour la filière MEB reste encore dominant avec un taux de
36,46% par rapport aux trois autres et suivi par MAU avec un taux de 33,33%. La filière SOM
représente 15,63% et le taux de la filière couture est de 14,58% presque dominé par les filles.
Comparativement à l’année précédente, cette fois ci le pourcentage des filles a augmenté. Cela
se justifie par rapport à l’introduction de la quatrième filière qui semble être la sollicitation des
celles-ci.
La progression entre ces deux années est de 39,13% avec un nombre de 27 apprenants en plus.
Niveau
Total
Filières 1ère
année 2ème année Observation
global
Filles Garçons Total Filles Garçons Total
MEB 04 19 23 01 12 13 36
MAU 00 24 24 00 18 18 42
SOM 00 15 15 00 04 04 19
COU 11 1 12 08 02 10 22
PLOM 00 10 10 10
MEC 00 04 04 04
TOTAL 15 73 88 09 36 45 133
Pour l’année 2017-2018 le tableau statistique montre que deux autres nouvelles filières sont
introduites à savoir la Plomberie (PLOM) et la Mécanique (MEC) à la première année. Cela a
AG
fait augmenter significativement l’effectif des apprenants par rapport aux deux années
précédentes.
-B
IB
Contrairement aux années passées, cette fois-ci, nous avons constaté que le nombre pour la
filière MAU est arrivée en tête avec un taux de 31,58% par rapport aux cinq autres filières et
LI
O
suivi par MEB avec un taux de 27,07%. La filière COU représente 16,54%, celle de SOM
TH
représente 14,28%, la PLOM fait sortir un taux de 7,52% et enfin le taux pour la filière MEC
est de 3,01%.
EQ
D’une manière globale, l’analyse de ces années montre que le nombre des apprenants augment
U
nous sommes arrivés à un effectif de 133 apprenants pour toutes filières confondues.
Le besoin de se faire former est bien senti, mais beaucoup de problèmes mettent la barrière. Le
centre de Doba a un problème de bâtiment pour accueillir les apprenants. Il a seulement un
bâtiment de trois salles de classes avec une capacité d’accueil de 20 places chacune. En plus de
cela, le problème des enseignants et les matériels de formation se pose aussi.
Les deux données à savoir celles de l’enseignement général et la formation professionnelle nous
donnent une vision globale sur la situation. D’après les calculs nous avons trouvé en moyenne
un nombre de 1 032 élèves (exclus et abandons) sont hors du système éducatif chaque année
En définitive, nous pouvons confirmer que la part du marché à conquérir est très grande,
puisque le seul concurrent qui est l’Etat n’est pas à mesurer d’absorber tous ces élèves.
Le cycle de l’enseignement fondamental est rendu obligatoire au Tchad pour les enfants en âge
d’apprentissage de 6 à 16 ans. Pour ce fait, avec cette tranche d’âge les enfants ne pourront pas
quitter le système scolaire qui correspond à la fin du cycle moyen (classe de 3ème).
C
C’est pour cette raison que le centre se propose d’accueillir les enfants qui ne pourront pas
ES
accéder au second cycle, mais aussi ceux qui préfèrent apprendre volontairement les métiers
AG
techniques et professionnels.
-B
Pour s’inscrire au centre, les candidats doivent remplir les conditions suivantes :
LI
- 50% à l’inscription ;
- 25% au retour du congé des fêtes de fin d’année ;
- 25% au retour du congé des pâques.
DEUXIEME PARTIE :
IB
Pour la formalisation du projet, nous avons opté pour le statut juridique SARL.
- responsabilité limité : les associés ne sont pas responsables qu’à concurrence de leurs
apports ;
AG
- la société pourra continuer d’exister en cas de décès de l’un des associés ou du gérant
IB
LI
Les propositions techniques portent sur plusieurs aspects, toutefois les plus importants se
U
Le projet sera implanté dans la commune de Doba (Tchad), précisément au quartier DJARABE
II. C’est un nouveau quartier en extension et déjà lotis. L’accès à l’électricité ne pose pas de
problème, sauf en eau, mais nous avons prévus dans nos investissements l’installation d’un
forage d’eau en attendant celle de la Société Nationale d’Eau (SNE). Mieux le promoteur
dispose d’un terrain d’une superficie de plus de 2000m² lotis pour le projet (annexe 3).
Il faut noter que beaucoup de chantiers de construction sont non seulement dans ce quartier
mais un peu partout dans la ville, et peuvent servir de chantier-écoles pour le centre en
collaboration avec les entreprises de BTP travaillant sur ces sites.
- une bibliothèque ;
ES
- une surveillance ;
AG
- un WC divisé trois ;
- un abri du groupe électrogène ;
-B
- six (7) salles de classes avec une capacité d’accueil de 30 apprenants chacune ;
LI
Le projet a des structures d’accueil de 200 apprenants en moyenne. Avec l’introduction des
nouvelles filières trop sollicitées selon les données de l’enquête sur le terrain, ce nombre sera
revu en hausse.
Les intrants ou inputs permettant de réaliser notre projet sont de différentes natures.
Le coût des investissements du projet est estimé à 100 482 000 FCFA
Le coût des dépenses d’exploitation annuel est estimé à 18 060 000 FCFA
C
ES
Source : nous-même
U
Les charges salariales annuelles sont à 15 120 000 FCFA. Ces charges font parties intégrantes
des charges d’exploitation.
Source : nous-même
ES
AG
Dans son organisation, la taille du projet et le type d’équipement choisi détermine l’effectif du
-B
personnel.
IB
-
LI
de la direction générale ;
-
O
- du secrétariat ;
- du service de la comptabilité.
EQ
Les ressources humaines du projet sont composées des agents temporaires et des agents
U
permanents. Ces agents sont recrutés en fonction de la mission et du niveau d’activités du projet.
E
Directeur du centre
Secrétaire
Source : nous-même
IB
LI
Il est l’acteur clé du centre. Il est le responsable de la bonne marche de ce centre de formation.
U
Il cordonne toutes les activités du centre avec les responsables des différentes sous directions.
E
Il est le répondant principal du centre devant des partenaires et d’autres institutions. C’est un
manager.
Il est le responsable des aspects financiers du centre sous le contrôle du directeur du centre. Il
assure entre autres l’encaissement des frais de formation, le paiement du personnel, le paiement
des factures des fournisseurs, l’élaboration du budget de fonctionnement annuel, l’élaboration
des différentes situations financières à la fin de chaque année scolaire, le traitement périodique
des états de rapprochement bancaire, etc.
1.3.2.4. Secrétaire
Rattaché avec la direction générale, il a pour mission de réceptionner et enregistrer tous les
courriers, les demandes, les dossiers administratifs… et les orienter vers leur destination. Il
prépare aussi l’expédition de ces documents. En plus, il gère les rendez-vous de travail entre le
C
ES
- Formateurs techniques
-B
Il est impératif que les formateurs techniques possèdent des compétences pratiques dans les
IB
métiers qui seront enseignés. Ils devront également posséder un niveau de connaissances
LI
générales. Leur recrutement doit respecter les normes fixées par le centre conformément au
O
Les formateurs d’enseignement général répondront aux critères de recrutement habituels des
E
Il s’occupe de la propreté des locaux. Le nettoyage est fait tous les jours ouvrables pour
maintenir un environnement propre et sain.
1.3.2.7. Le planton
Il a la charge des transmissions des courriers et d’autres tâches élémentaires entre le centre et
d’autre administrations ou institutions de la place.
Il s’agit pour nous d’établir une stratégie commerciale adaptée à notre projet de formation
professionnelle. Nous utiliserons la segmentation marketing ainsi que le marketing mix afin
que notre projet soit une réussite à tout point de vue.
2.1.1. Segmentation
C
ES
Cette technique permet de regrouper les clients en groupe stratégique. Les différents segments
de notre marché sont : les élèves venant des établissements secondaires publics et privés de la
AG
- la proximité ;
O
- etc.
TH
2.1.2. Le ciblage
EQ
Après avoir analysé et segmenté notre marché, nous ciblerons dans le court terme les parents
U
Dans le long terme, nous optons élargir la taille de nos cibles dans les départements de la région
du Logone Oriental puis les régions voisines tels que le Logone Occidental et le Mandoul.
2.1.3. Le positionnement
Un accent particulier sera mis sur la qualité de l’enseignement. Ce qui nous permettra de
répondre aux demandes des clients en offrant une formation technique et professionnelle de
qualité. Notre notoriété sera bâtie sur la qualité de notre produit.
2.1.4. Le produit
Dans le cadre de notre étude, le produit à vendre par le projet est la formation professionnelle.
Ce produit va être ouvert au public.
Notre stratégie de produit est de nous différencier des autres sources et moyens du programme
proposés par nos concurrents.
2.1.5. Le prix
L’enquête sur le terrain a révélé que les prix du marché restent cependant très compétitifs et
varient entre 275 000 et 325 000 FCFA annuel. Pour fixer un prix, nous avons surtout tenu
compte de la sensibilité du marché et de plusieurs facteurs (la proximité, le pouvoir d’achat de
C
la population, de nos concurrents et de la qualité des services offerts). Tout cela nous conduit à
ES
fixer le prix annuel de la formation dans notre établissement à 300 000 FCFA.
AG
Autre défi pour la réussite d’un tel projet c’est la communication. Elle sert à informer la clientèle
IB
de nos produits et leur donner satisfaction. La communication occupe une place importante
LI
dans notre stratégie. Avant le démarrage de nos activités, elle sera au début pour toucher nos
O
différentes cibles.
TH
Dans ce cadre, nous allons utiliser en premier temps un marketing direct avec comme principale
EQ
action une collaboration avec la population ainsi qu’avec les autorités coutumières et
administratives. L’objectif est de sceller un contact de confiance.
U
E
Des campagnes de promotion dans les établissements d’enseignement général, dans les
quartiers, dans les associations et organisations existantes seront menées. Des partenariats
seront aussi noués avec les entreprises et organisations afin que notre centre de formation puisse
être dans leurs différentes activités et démembrements.
Par ailleurs, des publicités seront déroulées d’abord dans les radios de la place. Nous
solliciterons aussi l’avis des spécialistes du métier.
Le relationnel va se faire à travers des affiches, des prospectus et des annonces. D’autres
moyens de communication à utiliser sont le site web, Facebook, Instagram…
Ces deux parties vont nous permettre d’apprécier la rentabilité du projet grâce aux variables
énoncés plutôt (ci-haut)
Nous abordons dans cette partie les résultats relatifs aux charges d’investissement, le fonds de
C
l’échéancier des flux financiers, le type de financement, le RUMI, le risque financier et le délai
AG
de récupération
19 045 000 FCFA. La dotation est structurée de la façon suivante, en année 1 nous avons
U
11 457 000 FCAF, en année 2 nous avons 3 794 000 FCFA et en année 3 nous 3 794 000 FCFA.
E
D’où le coût de notre projet est égal à 119 527 000 FCFA
Elles évoluent proportionnellement aux coefficients d’activités annuelles du projet qui sont de
60% à la 1ère année, 80% à la 2ème année et 100% à la 3ème année dite année de croisière jusqu’à
la 10ème année. Ainsi les dépenses d’exploitation de notre projet sont respectivement de
11 076 000 FCFA, 14 568 000 FCFA et 18 060 000 FCFA (Annexe 2.4)
Avec les mêmes coefficients d’activités de 60%, 80% et 100% respectivement pour la 1ère, 2ème
et 3ème année dite de croisière pour 200 apprenants, avec un frais de scolarité de 300 000
FCFA/an/apprenant, les recettes sont évaluées de la manières suivante :
- 1ère année : 120 apprenants x 300 000 FCFA = 36 000 000 FCFA
- 2ème année : 160 apprenants x 300 000 FCFA = 48 000 000 FCFA
- 3ème année : 200 apprenants x 300 000 FCFA = 60 000 000 FCFA
C
ES
L’échéancier des flux financiers est une étape capitale de l’analyse financière détaillée, car elle
AG
permet de calculer la rentabilité du projet. Dans le cas de notre étude, les flux financiers cumulés
-B
sont négatifs de l’année 1 à 3 avec un chiffre -19 231 000 FCFA avant de prendre une valeur
positive de 22 709 000 FCFA à la 4ème année. (Annexe 2.6)
IB
LI
2.2.1.8. Le RUMI
EQ
C’est un indicateur de profitabilité représenté par la contrepartie monétaire pour chaque franc
U
RUMI = (Total des recettes d’exploitation – Total des dépenses d’exploitation) / Total des
dépenses d’investissement
Le RUMI de notre projet de 3, 70. Ce qui signifie que pour 1 FCFA investi, le projet nous
rapporte 3,70 FCFA. (Annexe 2.7)
C’est le rapport entre le nombre d’années de la vie du projet et le nombre d’années des cumuls
des flux financiers négatifs.
Le risque financier de notre projet est de 0,36. Ce qui signifie que notre projet a un risque moyen
(acceptable).
Les dotations aux amortissements varient de la façon suivante, de la 1ère à la 3ème année elles
ES
sont à 4 783 200 FCFA, à la 4ème année elles sont de 4 733 200 FCFA et 5 0780 200 FCFA de
AG
Rubriques Montants
O
Taux d’intérêt
E
10%
Annuités 16 466 569
Source : nous-même
Le tableau de compte de résultat prévisionnel indique un résultat net positif sur les 10
années. En année 10, le résultat atteint 33 692 520 FCFA. (Annexe 2.11)
L’analyse du tableau des ressources et des emplois du projet montre un solde de trésorerie
net positif sur les 10 ans d’exploitation. Cependant, le projet dispose des moyens financiers
C
2.2.2.6. Les différentes rentabilités : des actionnaires, des fonds propres et des
capitaux investis
-B
Du point de vue des actionnaires, avec un taux 20% la VAN est de 14 319 921 FCFA et le
IB
Au niveau des capitaux investis avec le même taux de 20% la VAN est de 39 503 228 et le
TH
En fin du point de vue des fonds propres, toujours avec le même taux, la VAN est de 101 187
499 FCFA et le TRI est égal à 54%. (Annexe 2.15)
U
E
En somme, tous les indicateurs montrent clairement que le projet est rentable et qu’il peut
être financé.
Ce dernier chapitre nous permet de faire sortir les différents résultats ou impacts du projet puis
les perspectives et le planning des activités.
Nous avons dans cette section à présenter l’impact social, environnemental et économique du
projet.
Socialement, le projet va créer des emplois. Au premier plan 17 personnes seront employés
AG
pour lancer le projet. La masse salariale annuelle de ce personnel est de 15 120 000 FCFA. Ce
qui explique qu’au bout de 10 ans, la masse salariale serait de 151 200 000 FCFA. Pourtant,
non seulement d’autre filières seront créées mais, les activités du projet seront diversifiées.
-B
Alors le projet va augmenter le nombre de ses employés, d’où nécessairement la masse salariale
IB
Sur le plan environnemental, le projet doit prendre toutes les dispositions pour respecter les
EQ
normes fixées par la loi en vigueur. L’hygiène et la sécurité environnementale seront prises en
compte dans tous les aspects pendant le lancement et la mise en œuvre des activités. La gestion
U
E
Sur le plan économique, des impôts et taxes générés sont versés au trésor public par le projet.
Sur la période de 10 ans, une somme de 117 157 067 FCFA sera versée dans le compte de l’Etat
au titre des impôts. En plus, les dividendes versés ne sont pas négligeables.
2.1. Perspectives
réalisation
(période)
IB
administratifs
O
personnes
4 Rédaction du statut et Juillet à août Comité chargé de la
règlement intérieur 2020 rédaction
5 Recrutement du personnel 1ère quinzaine de Comité chargé du
administratif septembre 2020 recrutement
6 Lancement du premier 2ème quinzaine de Comité chargé de
concours d’entrée au centre septembre 2020 l’organisation du
concours
7 Recrutement du personnel 1ère quinzaine Comité chargé du
enseignant d’octobre 2020 recrutement
2.3. RECOMMANDATIONS
Des recommandations ont été formulées et portent essentiellement sur les points ci-dessous.
former les enseignants, construire les équipements, renforcer les centres existants par des
équipements. Pour permettre la promotion d’entreprenariat au Tchad, l’Etat doit faire
AG
l’exonération de certaines taxes, puis réduire son taux d’impôt qui semble être trop élevé.
-B
Qu’il y ait une sensibilisation pour permettre à la population de comprendre l’importance d’une
LI
enquête. Sur le terrain, nous avons constaté la réticence de la population qui rend parfois le
O
Les futurs promoteurs désirant investir dans ce domaine doivent tenir compte de deux facteurs
E
CONCLUSION GENERALE
IB
LI
O
TH
EQ
U
E
Etude de faisabilité d’un projet de création d’un centre de formation professionnelle en maçonnerie-menuiserie
dans la ville de Doba (Tchad)
En résumé, l’objectif fixé de notre projet est d’étudier la faisabilité de création d’un centre de
formation technique et professionnelle dans la commune de Doba (Tchad).
Grâce à une démarche méthodologique cohérente, la viabilité du projet a été démontrée. Tout
d’abord une revue de littérature a été faite, suivi de la définition des concepts liés aux notions
de projet et l’étude de faisabilité qui a porté sur l’analyse de marché, l’analyse technique,
organisationnelle et financière.
la viabilité du projet.
ES
La croissance des flux financiers attendus par le projet corroboré par la Valeur Actuelle Nette
AG
(VAN) qui est positive et le taux de rendement interne (TRI) qui est supérieur au rendement
exigé par les actionnaires.
-B
IB
Les résultats auxquels l’étude est parvenue montrent clairement que le projet est rentable
LI
Le choix du secteur de l’enseignement professionnel n’est pas fortuit vu le taux d’insertion des
TH
jeunes diplômés qui est très faible. Ce qui traduit que socialement et économiquement, la mise
EQ
La spécificité du projet est qu’il se propose de faire une formation mixe (maçonnerie-
menuiserie) pendant les deux premières années. Certaines matières seront enseignées en tronc
commun et la spécialité est réservée pour la troisième année. Cela va permettre aux apprenants
d’avoir une connaissance de base dans les deux métiers avant de se spécialiser. C’est ce qui se
fait rarement au pays ou dans la zone d’implantation.
Pour arriver à ces différents résultats, le projet a un plan d’implications des différents acteurs.
Ces acteurs sont entre autres :
- l’Etat tchadien pour le plan de formation nationale et le suivi par le biais du ministère
de tutelle ;
ANNEXES
O
LI
IB
-B
AG
ES
C
Etude de faisabilité d’un projet de création d’un centre de formation professionnelle en maçonnerie-menuiserie
dans la ville de Doba (Tchad)
Annexe 1 : Questionnaire
C
ES
AG
-B
IB
LI
O
TH
EQ
U
E
C
ES
AG
-B
IB
LI
O
TH
EQ
U
E
C
ES
AG
-B
IB
LI
O
TH
EQ
U
E
C
Batiments et autres installations 1 75 000 000 75 000 000 20
ES
Matériels de transport 4 750 000 3 000 000 4
Mobiliers de bureau 1 2 332 000 2 332 000 10
AG
Total 100 482 000
-B
Annexe 2.2: Calcul du besoin en fonds de roulement
IB
L
Rubrique Nbre de mois Montant Année 1 Année 2 Année 3
IO
Achat des fournitures et
consommable du bureau 2 600 000 60 000 80 000 100 000
TH
Assurance 3 300 000 75 000 75 000 75 000
Eau-Electricité 1 480 000 24 000 32 000 40 000
EQ
Salaires 3 15 120 000 2 268 000 3 024 000 3 780 000
Téléphone 1 300 000 15 000 20 000 25 000
U
Carburant 2 600 000 60 000 80 000 100 000
E
Clients (CA) 3 60 000 000 9 000 000 12 000 000 15 000 000
Sous total du BFR 11 502 000 15 311 000 19 120 000
Crédit fournisseur 1,5 600 000 45 000 60 000 75 000
BFR Net 11 457 000 15 251 000 19 045 000
Dotation en BFR 11 457 000 3 794 000 3 794 000
C
Annexe 2.4 : Données d’exploitation
ES
Rubriques Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Année 6 Année 7 Année 8 Année 9 Année 10
AG
Achat des fournitures et
consommable du bureau 360 000 480 000 600 000 600 000 600 000 600 000 600 000 600 000 600 000 600 000
-B
Assurance 300 000 300 000 300 000 300 000 300 000 300 000 300 000 300 000 300 000 300 000
IB
Frais généraux 300 000 300 000 300 000 300 000 300 000 300 000 300 000 300 000 300 000 300 000
L
Eau-Electricité 288 000 384 000 480 000 480 000 480 000 480 000 480 000 480 000 480 000 480 000
IO
Salaires 9 072 000 12 096 000 15 120 000 15 120 000 15 120 000 15 120 000 15 120 000 15 120 000 15 120 000 15 120 000
TH
Téléphone 180 000 240 000 300 000 300 000 300 000 300 000 300 000 300 000 300 000 300 000
EQ
Carburant 360 000 480 000 600 000 600 000 600 000 600 000 600 000 600 000 600 000 600 000
U
Entretiens divers 216 000 288 000 360 000 360 000 360 000 360 000 360 000 360 000 360 000 360 000
E
Total 11 076 000 14 568 000 18 060 000 18 060 000 18 060 000 18 060 000 18 060 000 18 060 000 18 060 000 18 060 000
C
ES
Annexe 2.6 : Echéancier des flux financiers
Rubriques Année 0 Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Année 6 Année 7 Année 8 Année 9 Année 10
AG
Investissement et
renouvellement 100 482 000 0 0 0 0 3 000 000 0 0 0 3 000 000 0
-B
Dotation au BFR 11 457 000 3 794 000 3 794 000
Dépenses
IB
d'exploitation 11 076 000 14 568 000 18 060 000 18 060 000 18 060 000 18 060 000 18 060 000 18 060 000 18 060 000 18 060 000
Total des
L IO
dépenses 100 482 000 22 533 000 18 362 000 21 854 000 18 060 000 21 060 000 18 060 000 18 060 000 18 060 000 21 060 000 18 060 000
CA 36 000 000 48 000 000 60 000 000 60 000 000 60 000 000 60 000 000 60 000 000 60 000 000 60 000 000 60 000 000
TH
Besoin en fonds
de roulement 19 045 000
EQ
Valeur résiduelle 59 000 000
Total des recettes - 36 000 000 48 000 000 60 000 000 60 000 000 60 000 000 60 000 000 60 000 000 60 000 000 60 000 000 138 045 000
U
Flux financier
E
annuel - 100 482 000 13 467 000 29 638 000 38 146 000 41 940 000 38 940 000 41 940 000 41 940 000 41 940 000 38 940 000 119 985 000
FFA cumulés - 100 482 000 - 87 015 000 - 57 377000 - 19 231 000 22 709 000 61 649 000 103 589 000 145 529 000 187 469 000 226 409 000 346 394 000
C
ES
Annexe 2.8 : Tableau d’amortissement technique
Année Année Année
AG
Rubriques Montant Durée Annuité Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 6 Année 7 Année 8 9 10 VR
Coefficient d'inflation 1,1 1,21 1,21 1,33 1,46 1,46 1,46 1,46 1,46 1,46
Frais juridiques et
-B
montage des dossiers 150 000 3 50 000 50 000 50 000 50 000 0
20 000
IB
Terrain 20 000 000 0 - 000
Bâtiments et autres
L
3 750 37 500
installations
IO
75 000 000 20 3 750 000 3 750 000 3 750 000 3 750 000 3 750 000 3 750 000 000 3 750 000 3 750 000 3 750 000 3 750 000 000
1 095 1 095 1 095 1 095 1 095 2 190
Matériels de transport 3 000 000 4 750 000 750 000 750 000 750 000 750 000 1 095 000 000 000 000 000 000 000
TH
Mobiliers de bureau 2 332 000 10 233 200 233 200 233 200 233 200 233 200 233 200 233 200 233 200 233 200 233 200 233 200 0
100 482 4 783 5 078 5 078 5 078 5 078 5 078 59 690
EQ
Total 000 0 4 783 200 200 4 783 200 4 783 200 4 733 200 5 078 200 200 200 200 200 200 000
U
E
NDOFETTE Timothée MBA GP / CESAG EXECUTIVE EDUCATION 84
Etude de faisabilité d’un projet de création d’un centre de formation professionnelle en maçonnerie-menuiserie dans la ville de Doba (Tchad)
C
Différé 2
ES
Taux 10%
Annuités 16 466 569
AG
Annexe 2.10 : Tableau de remboursement des emprunts
-B
Rubriques Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Année 6 Année 7 Année 8
IB
Capital restant dû 71 716 200 71 716 200 71 716 200 62 421 251 52 196 807 40 949 919 28 578 343 14 969 608
Intérêt 7 171 620 7 171 620 7 171 620 6 242 125 5 219 681 4 094 992 2 857 834 1 496 961
L
Remboursement 9 294 949 10 224 444 11 246 888 12 371 577 13 608 735 14 969 608
IO
Annuités 16 466 569 16 466 569 16 466 569 16 466 569 16 466 569 16 466 569
TH
EQ
U
E
NDOFETTE Timothée MBA GP / CESAG EXECUTIVE EDUCATION 85
Etude de faisabilité d’un projet de création d’un centre de formation professionnelle en maçonnerie-menuiserie dans la ville de Doba (Tchad)
C
Frais généraux 300000 300000 300000 300000 300000 300000 300000 300000 300000 300000
ES
Eau-Electricité 288000 384000 480000 480000 480000 480000 480000 480000 480000 480000
Téléphone 180000 240000 300000 300000 300000 300000 300000 300000 300000 300000
AG
Carburant 360000 480000 600000 600000 600000 600000 600000 600000 600000 600000
Entretiens divers 216000 288000 360000 360000 360000 360000 360000 360000 360000 360000
-B
Valeur Ajoutée 33 996 000 45 528 000 57 060 000 57 060 000 57 060 000 57 060 000 57 060 000 57 060 000 57 060 000 57 060 000
Salaires 9 072 000 12 096 000 15 120 000 15 120 000 15 120 000 15 120 000 15 120 000 15 120 000 15 120 000 15 120 000
IB
EEB Constant 24 924 000 33 432 000 41 940 000 41 940 000 41 940 000 41 940 000 41 940 000 41 940 000 41 940 000 41 940 000
Coefficient d'inflation 1,1 1,21 1,21 1,33 1,46 1,46 1,46 1,46 1,46 1,46
L IO
EEB avec coefficient d'inflation 27 416 400 40 452 720 50 747 400 55 780 200 61 232 400 61 232 400 61 232 400 61 232 400 61 232 400 61 232 400
Dotation aux amortissement 4 783 200 4 783 200 4 783 200 4 733 200 5 078 200 5 078 200 5 078 200 5 078 200 5 078 200 5 078 200
TH
Résultat d'exploitation 22 633 200 35 669 520 45 964 200 51 047 000 56 154 200 56 154 200 56 154 200 56 154 200 56 154 200 56 154 200
Frais financiers 7 171 620 7 171 620 7 171 620 6 242 125 5 219 681 4 094 992 2 857 834 1 496 961 - -
EQ
Résultat Activité Ordinaire 15 461 580 28 497 900 38 792 580 44 804 875 50 934 519 52 059 208 53 296 366 54 657 239 56 154 200 56 154 200
Impot (40%) 6 184 632 11 399 160 15 517 032 17 921 950 20 373 808 20 823 683 21 318 546 21 862 896 22 461 680 22 461 680
U
Résultat Net 9 276 948 17 098 740 23 275 548 26 882 925 30 560 712 31 235 525 31 977 819 32 794 344 33 692 520 33 692 520
E
CAF 14 060 148 21 881 940 28 058 748 31 616 125 35 638 912 36 313 725 37 056 019 37 872 544 38 770 720 38 770 720
C
Valeur résiduelle 59 690 000
ES
Sous total 31 616 35 638 36 313 37 056 37 872 38 770
ressources 119 527 000 14 060 148 21 881 940 28 058 748 125 912 725 019 544 720 117 505 720
AG
Investissement
renouvellement 100482000 0 0 0 0 3000000 0 0 0 3000000 0
Coefficient
d'inflation 1 1,1 1,21 1,21 1,33 1,46 1,46 1,46 1,46 1,46 1,46
-B
Investissement
Renouvellement
IB
avec coefficient 100482000 0 0 0 0 4380000 0 0 0 4380000 0
Dotation au BFR 11 457 000 3 794 000 3 794 000
L
Remboursement 10 224 11 246 12 13 608 14 969
IO
de l'emprunt 9 294 949 444 888 371 577 735 608 - -
5 376
TH
Dividendes 1 855 390 3 419 748 4 655 110 585 6 112 142 6 247 105 6 395 564 6 558 869 6 738 504 6 738 504
Sous total 15 601 21 739 18 20 004 21 528 11
emplois 100 482 000 13 312 390 7 213 748 17 744 058 029 030 618 682 298 477 118 504 6 738 504
EQ
Solde annuel
(Ressources - 16 13 899 17 695 17 16 344 27 652 110 767
U
Emplois) 19 045 000 747 758 14 668 192 10 314 690 015 096 881 043 051 721 067 216 216
Solde au début de 44 60 790 74 690 92 385 109 437 125
E
l'année 0 19 045 000 19 792 758 34 460 950 775 640 736 617 660 381 781 448 153 433 664
Solde en fin 60 790 74 690 92 385 109 125 781 153 433
d'année 19 045 000 19 792 758 34 460 950 44 775 640 736 617 660 437 381 448 664 264 200 880
C
ES
Annexe 2.14 : Rentabilité pour les capitaux investis
AG
Rubriques Année 0 Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Année 6 Année 7 Année 8 Année 9 Année 10
Flux financier annuel -100482000 13467000 29638000 38146000 41940000 38940000 41940000 41940000 41940000 38940000 119985000
Coefficient d'inflation 1 1,1 1,21 1,21 1,33 1,46 1,46 1,46 1,46 1,46 1,46
-B
FFA en franc courant -100482000 14813700 35861980 46156660 55780200 56852400 61232400 61232400 61232400 56852400 175178100
Impôt (40%) 6 184 632 11 399 160 15 517 032 17 921 950 20 373 808 20 823 683 21 318 546 21 862 896 22 461 680 22 461 680
IB
Flux des capitaux
investis -100482000 8629068 24462820 30639628 37858250,05 36478592,3 40408716,78 39913853,7 39369504,32 34390720 152716420
L
VAN à 20% 39 503 228
IO
TRI 28%
TH
Annexe 2.15 : Rentabilité pour les fonds propres
EQ
Rubriques Année 0 Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Année 6 Année 7 Année 8 Année 9 Année 10
U
Apports des actionnaires -47810800 1855389,6 3419748 4655109,6 5376584,99 6112142,31 6247104,967 6395563,889 6558868,704 6738504 270939384,2
E
Solde annuel (Ressources - Emplois) 19045000 747758,4 14668192 10314689,6 16015096,3 13899881,18 17695043 17051721 16344066,8 27652216 110767216
Solde des actionnaires (flux des fonds
propres) -28765800 2603148 18087940 14969799,2 21391681,2 20012023,49 23942147,97 23447284,89 22902935,51 34390720 381706600,2
VAN à 20% 101 187 499
TRI 54%
C
ES
AG
-B
IB
LI
O
TH
EQ
U
E
C
ES
AG
-B
IB
LI
O
TH
EQ
U
E
BIBLIOGRAPHIE
Ouvrages généraux :
- Ali GOUMAR – Éric Simon (2015), « Réaliser son business plan en 48 H », 2ème édition
Groupe EYROLLES, 26 pages.
- Claude DEUMEURE (2008) « Aide-Mémoire Marketing », 6ème édition DUNOD, 426
pages.
- Georges LEGRO (2014), « Finance d’entreprise », 2ème édition DUNOD, 233 pages.
- Hugues MARCHAT (2008), « Analyse des besoins », 2ème édition Groupe EYROLLES,
19 pages.
- Jean-Louis G. MULLER (2005), « Management de Projets », Edition AFNOR, 138
C
ES
pages.
- Raphaël COHEN (2005), « Concevoir et lancer un projet », Edition d’organisation
AG
pages.
IB
2017
- Plan National de l’Emploi et de la Formation Professionnelle au Tchad (PNEFPT),
élaboré en avril 2014
- Rapport de l’Institut National de la Statistique, des Etudes Economiques et
Démographiques (INSEED) : Troisième Enquête sur la Consommation et le Secteur
Informel au Tchad (ECOSIT3), élaborée en juin 2013.
Mémoires
Webographie
- www.cemac.int
- www.gestiondeprojet.pm
C
ES
AG
-B
IB
LI
O
TH
EQ
U
E
Dédicaces .................................................................................................................................... i
Remerciements ......................................................................................................................... ii
Sommaire .................................................................................................................................. x
ES
1.4.2. Préparation.................................................................................................... 12
TH
2.6.1.2. Détermination des flux nets annuels et flux nets cumules .................. 24
IB
2.1.3. Le positionnement......................................................................................... 65
C
ES
2.2.2.6. Les différentes rentabilités : des actionnaires, des fonds propres et des
capitaux investis...................................................................................................... 70
-B
ACTIVITES ............................................................................................................................ 71
O
TH
ANNEXES ............................................................................................................................... 77
BIBLIOGRAPHIE ................................................................................................................. 91