Notions de combustion
Généralités
Divers aspects de la combustion
Généralités Divers aspects de la combustion
• Définitions
• Combustion des gaz
• Principes de la combustion
• Combustion des liquides
• Equation de la combustion
• Combustion des solides
• Réactions en chaîne
• Combustion complète/incomplète
• Energies d ’activation
• Facteurs affectants la vitesse de combustion
• Tétraèdre du feu
Flash-over
Flash-over
• Différentes classes de feu Back draft
Le feu Back draft
Le feu • Modes de propagation
• Principes d’extinction
• Moyens d’extinction
Généralités
1 - Définitions
La combustion est une réaction chimique entre un
corps combustible et un corps comburant.
Cette manifestation, globalement exothermique, est
un ensemble de phénomènes physico-chimiques
complexes, plus ou moins lents.
Il en résulte une action d’oxydo-réduction.
2 - Principes de la combustion
En présence de comburant, le combustible possède une certaine énergie chimique.
Pour initier la combustion, il faut donner au système combustible/comburant la
possibilité d’entrer en réaction, par l’apport d’une certaine énergie dite d’activation.
En brûlant, les corps combustibles dégagent une certaine quantité de chaleur qui
accélère le processus de réaction. Les produits de combustions formés auront à leur
tour une énergie chimique.
Le passage du niveau initial au niveau final correspond à cette perte d’énergie,
appelée chaleur. Celle-ci varie en fonction de l’importance du corps considéré.
Il est possible que la modification progressive de certains éléments combustibles, en
établisse d’autres. Aussi, au cours du processus d’incendie, des matériaux
initialement incombustibles le deviennent et sont incorporés dans le circuit de
combustion.
3 - Equation de la combustion
Combustible + comburant Energie d’activation Gaz + fumées + chaleur + lumière
4 - Réactions en chaîne
Au cours de la combustion, la présence d’atomes ou de groupes
atomiques non saturés, dits radicaux libres, se caractérise par un très
grand pouvoir réactif.
La combinaison de deux radicaux, aboutit à un état plus pauvre en
énergie. Cependant, pour qu’une telle combinaison ait lieu, il faut que
l’énergie ainsi libérée soit absorbée par un troisième corps réactif.
Cet effet de paroi peut être assuré par d’autres surfaces, comme les corps
solides, introduits dans une réaction en chaîne. Les agents extincteurs
type poudre en sont un exemple.
5 - Energies d ’activation
Les énergies d’activation sont multiples et d’origines différentes:
• Thermique
• Chimique
• Biologique
• Mécanique
• Electrique
6 - Tétraèdre du feu
Combustible
Energie d’activation
Divers aspects de la combustion
1 - Combustion des gaz
Qu’ils soient naturellement à l’état gazeux, qu’ils soient
distillés d’un solide ou d’un liquide, seuls les gaz brûlent.
Pour permettre cette combustion, le mélange gaz/air doit être
convenable.
• Concentration stœchiométrique: concentration qui correspond à la
réaction chimique complète et qui donne la température la plus élevée.
• Point d’ignition: température minimale à laquelle un mélange combustible
gaz/air s’enflamme en présence d’une énergie d’activation, avec persistance de
cette dernière. Ce point varie en fonction de la pression du mélange gazeux
• Point d’auto-ignition/auto-inflammation: température à laquelle un
mélange combustible gazeux peut s’enflammer spontanément sans présence d’une
énergie d’activation. De l’ordre de 150° à 650°C, elle est suffisante pour
déclencher des réactions d’oxydation et provoquer leur accélération, pouvant
atteindre l’explosion.
• Point éclair: température minimale à laquelle un liquide est susceptible de
distiller suffisamment de vapeurs qui, en présence d’air, peuvent être enflammées
dans des conditions normales de pression en présence d’une flamme pilote. Il est
voisin de la température à laquelle la PVS permet d’atteindre, dans l’air, la
concentration correspondant à la LIE.
2 - Combustion des liquides
En dehors de quelques cas particuliers, ce ne sont pas les
liquides eux-même qui brûle, mais les gaz ou vapeurs qu’ils
émettent. La combustion des liquides revient alors à l’étude
mener précédemment.
3 - Combustion des solides
On distingue trois types de combustion des solides:
• La combustion lente: est une réaction entraînant un faible dégagement
calorifique conséquence d’une faible élévation de température. Il peut y avoir
de faibles manifestations lumineuses mais absence totale de flamme.
• La combustion vive: est une réaction qui entraîne un dégagement
calorifique important ayant pour conséquence une forte élévation de
température ainsi qu’une manifestation lumineuse. Elle consomme
rapidement la quantité en O2 qui lui est nécessaire. La combustion vive se
présente sous forme d’incandescence ou de flammes.
• La combustion très vive: est un embrasement du volume entier et ce,
dans un temps très court. Cette combustion se produit lorsque le mélange
gaz/air est dit stœchiométrique. L’augmentation volumique du mélange
combustible, exerce des pressions considérables sur les parois du contenant.
• La combustion spontanée: dont l’oxygénation commence lentement, dégage
un peu de chaleur cause d’une accélération de la réaction et d’une élévation de la
température. Elle peut également se développer sous forme explosive pour les corps
contenant un excès d’oxygène et au sein desquels il y a rupture d’équilibre.
4 - Combustion complète et incomplète
• La combustion complète se traduit par un maximum de chaleur et un
dégagement de fumées peu importantes lorsque celle-ci à lieu dans un volume
suffisamment aéré.
• La combustion incomplète produit beaucoup de fumées et de
monoxyde de carbone lorsqu’il y a un déficit en oxygène. A l’inverse, trop
d’oxygène cause un faible dégagement de fumées.
5 - Facteurs affectant la vitesse de combustion
• Etat de division de la matière: la combustion est fonction du rapport
surface/volume du combustible.
• Disposition de la matière et des matériaux: la vitesse de propagation
dépend de facteurs géométriques, mais aussi de la disposition dans l’espace et par
rapport à d’autres éléments.
• La température: la vitesse des réactions d’oxydation est approximativement
doublée pour chaque élévation de 10°C.
• Autres facteurs: humidité, teneur en oxygène, inhibition...
Le feu
1 - Différentes classes de feu
• Feu de classe A: feux de matériaux solides, généralement organiques,
dont la combustion se fait normalement avec formation de braises (bois,
charbon, papier,…).
• Feu de classe B: feux de liquides ou de solides liquéfiables (cires,
résines, paraffines, graisses, hydrocarbures, solvants, alcools,…).
• Feu de classe C: feux de gaz.
• Feu de classe D: feux de métaux.
2 - Modes de propagation
Projection
Projection
Rayonnement
Convection Rayonnement
R Convection R
a a
y y
o o
n n
n n
e e
m m
e e
n n
t t
Conduction
Conduction
3 - Principes d’extinction
Actions physiques
Actions physiques
Actions chimiques
Actions chimiques
a) Actions physiques
• Sur le comburant, par étouffement: il s’agit de supprimer ou diminuer
l’arrivée d’air au niveau du foyer (sable, terre, ciment, mousse, vapeur,
inertage…).
• Sur le combustible, par effet mécanique: on souffle la flamme, disperse le
foyer, sépare le combustible de la source de chaleur.
• Sur le combustible, par refroidissement: on abaisse la température et de
surcroît l’entretien du feu.
• Sur le combustible et le comburant, par isolement: mise en place d’un tapis de
terre, de ciment, de mousse…
b) Actions chimiques
• Sur le combustible, par arrêt de la pyrolyse: processus stoppant la transformation
chimique de matériaux infusibles, qui émettent des vapeurs inflammables sous l’effet
d’une température.
• Sur la réaction, par inhibition: en adsorbant les radicaux libres.
4 - Moyens d’extinction
a) Agents ayant une action physique
a) Agents ayant une action physique
• L’eau
• Les additifs mouillants
• Les additifs retardants
• Les émulseurs
• Les gaz neutres et leurs composés
b) Agents ayant une action chimique
b) Agents ayant une action chimique
• Les retardants moyen et long terme
• Les halons
c) Agents gazeux ayant une action chimique
c) Agents gazeux ayant une action chimique
d) Agents gazeux ayant une action physico-chimique
d) Agents gazeux ayant une action physico-chimique
a) Agents ayant une action physique
• L’eau
• Qui, à l’état liquide procure un effet mécanique par le jet bâton et un effet
de refroidissement par le jet diffusé.
• Qui, à l’état de vapeur, agit par étouffement en prenant la place du
comburant.
• Les additifs mouillants
Ces produits ont pour but d’accentuer la capacité élastique de l’eau afin de
favoriser ses propriétés de recouvrement sur un combustible et de surcroît
une meilleure action extinctrice.
• Les additifs retardants
Principalement utilisés sur les feux de forêts, ils ralentissent la distillation des
combustibles. Il en existe 3 catégories:
- court
- moyen
- long
• Les émulseurs
• Les gaz neutres et leurs composés
Agents gazeux dont la diffusion tend à abaisser le taux d’oxygène dans le volume
impliqué. Ils agissent donc par étouffement. (CO2, azote, argon).
b) Agents ayant une action chimique
• Les retardants moyen et long terme
Ils attaquent les composants organiques de la cellule végétale,
empêchant ainsi le dégagement de composés gazeux très
inflammables.
• Les halons
Agents gazeux constitués de molécules d’hydrocarbures
auxquelles on a substitué les atomes hydrogène par des atomes:
- Fluor
- Brome
- Chlore
- Iode
c) Agents gazeux ayant une action chimique
Destinés à remplacer les halons, ils doivent remplir les conditions suivantes:
- efficacité extinctrice,
- innocuité pour les personnes,
- protection de l’environnement.
d) Agents gazeux ayant une action physico-chimique
• Les poudres
Constituées d’éléments solides finement divisés, elles comprennent un ou
plusieurs éléments principaux, auxquels on a ajouté des additifs destinés à
améliorer leurs caractéristiques.
Les poudres sont classées selon les types de feux sur lesquelles elles
agissent:
- les poudres BC uniquement valables sur les feux de classe B et C,
- les poudres polyvalentes valables sur les feux de classe A,B et C,
- les poudres pour feux spéciaux valables sur les feux de classe D.
Mode d’action des poudres
Mode d’action des poudres
Flash-over
I - Définition
Le flash-over est le passage, d’un feu localisé dans une
enceinte, à un embrasement généralisé.
II - Conditions préalables
Feu dans une enceinte, volume matérialisé par des parois disposant
d’une ou plusieurs ouvertures vers l’extérieur.
Trois caractéristiques sont mises en évidence:
• Malgré la présence de ventilation, la quantité d’oxygène
vient à manquer entraînant une combustion incomplète
des gaz distillés.
• Ces gaz sont emprisonnés dans le volume.
• Les combustibles doivent être en quantité suffisante par
rapport à ce volume
III - Processus de développement
Le foyer se développe en cinq phases:
• L’inflammation d’un matériau combustible dans une pièce. Le feu
est donc très localisé.
• La croissance du foyer initial par inflammation des objets voisins
qui distillent, sous l’effet de la chaleur, des gaz combustibles. Le feu
est libre mais reste encore localisé. La quantité de comburant est à ce
moment suffisant pour entretenir le régime de combustion. Les gaz
chauds, par convection, vont alors s’accumuler au plafond et
atteindre des températures pouvant aller jusqu’à 300°C. La
ventilation étant suffisante, ces gaz accumulés vont être poussés hors
de la pièce, dans des zones non touchées par l’incendie. Lorsque le
seuil d’inflammabilité de ces gaz sera atteint, ils s’enflammeront,
créant une langue de feu qui se développera rapidement en roulant
sous le plafond. C’est le phénomène de « Roll-over ». Cette langue
continuera jusqu’à épuisement de son carburant.
• Le Flash-over, qui est l’étape suivant le roll-over. Ces une
transition rapide entre la croissance et le plein développement du feu.
Lorsque la température des gaz chauds atteint 500 à 600°C, on passe
d’un feu localisé à un embrasement généralisé de tous les matériaux
combustibles contenus dans la pièce. La température passe alors à
1000°C en une fraction de seconde.
• Le feu pleinement développé, est caractérisé par la présence de
flammes dans tout le volume et qui s’échappent en partie haute des
ouvertures. À ce moment, la chaleur dissipée est maximale.
• Le déclin, créé par la réduction du combustible disponible et la
diminution de la température.
IV - Signes précurseurs
Présence de flamme bien jaune mais localisées dans la pièce.
Chaleur intense.
Présence de roll-over à l’interfaces fumées/air.
V - Tactiques de survie
S’attendre à une extension rapide du sinistre. Des feux de
routines peuvent tourner au drame.
Surveiller les gaz combustibles qui s’accumulent dans les
volumes, au-dessus des plafonds, dans les appentis et autres
zones non visitables ou insoupçonnables…
Détecter l’élévation de température en touchant les cloisons
et les objets présents dans l’espace chauffé. Cette élévation,
est un signe fiable de flash-over.
Progresser en restant près du sol.
Refroidir les gaz combustibles par des jet semi-diffusés en
saccades. Ces jets permettront de capter un maximum de
chaleur.
Refroidir en ventilant le volume efficacement.
Préparer votre retraite en cas d’imprévu. Une évacuation
immédiate peut vous sauver la vie…
Le TOOTEM, est un mnémotechnique efficace durant
l’opération:
Toucher.
Observer.
Ouvrir.
Tester les plafonds.
Engager le Minimum de personnel.
Back draft
I - Définition
C’est une explosion de fumées.
II - Conditions préalables
Les phase d’inflammation et de croissance seront identiques à
celles du flash-over, cependant un critère primordial va modifier
l’évolution du sinistre.
Ici, il n’y à quasiment pas de ventilation.
Le seul apport de comburant va se faire par les interstices de
portes et fenêtre. L’oxygène va manquer rapidement.
Le feu va ainsi couver sans s’étendre. La chaleur générée durant
la phase de croissance à chauffée la pièce et l’absence
d’ouverture empêche le refroidissement de celle-ci.
Il ne manque qu’un seul élément pour qu’il y ai réaction.
La chaleur et les gaz de combustion sont présent. Il manque le
comburant. Cet apport peut être réalisé dans trois cas:
Une vitre vole en éclats sous l’effet de la chaleur.
Une porte est ouverte par une personne curieuse.
Une vitre, une porte brisée par les secours…
Le mélange brutale air/gaz entre dans sa plage d’explosivité et
déflagre sous l’effet de la chaleur.
III - Signes précurseurs
Pas de flammes visibles.
Petites flammes bleutées.
Fumées s’échappant sous pression par les interstices.
Fumées noires devenant gris-jaune, vitres salis par les fumées.
Son assourdis.
Mouvement d’air rapide à l’ouverture imprudente d’une porte.
IV - Tactiques de survie
Afin d’éviter l’explosion, il faudra à la fois abaisser la
température du volume et évacuer les fumées combustibles
accumulées.
Ce qu’il faut faire:
• Créer un exutoire en partie haute de la pièce car les fumées
accumulées en hauteur crées une zone de surpression qui ne
permet pas à l’air de rentrer immédiatement.
• Lorsque la majorité des fumées a été évacuée, pénétrer dans
la pièce et procéder à l’extinction des points chauds.
Ce qu’il ne faut pas faire:
• Pénétrer dans la pièce, créant un apport d’air en partie basse
du mélange combustible, susceptible d’induire une explosion
au contact des points chauds
Archives dossier
Notions de combustion
Oxydation:
Retrait d’électrons d’une molécule ou d’un atome. Un oxydant possède
une faculté d’absorption toute particulière pour les électrons.
Oxydant:
C’est un comburant (Oxygène, nitrates, peroxydes…).
Réduction:
Absorption des électrons. L’oxydant retire au corps oxydé des électrons.
Il subit à son tour une réaction de réduction.
Réducteur:
C’est un combustible (Hydrogène, hydrocarbures…).
Le feu:
C’est la manifestation visible de la combustion, dont il résulte une
émission de lumière, de chaleur et de fumées.
Rayonnement
La chaleur se transmet par radiation. Les corps solides incandescents
rayonnent intensément.
Le rayonnement se fait toujours en ligne droite et dans toutes les directions.
Il est souvent à l’origine de propagations horizontales.
Conduction
La chaleur se propage, par contact ou par échauffement, à travers certains
matériaux ou objets…
Les métaux sont d’excellents conducteurs de chaleur. A l’inverse, le bois, le
papier sont plutôt isolants.
Convection
Au cours d’un incendie, les gaz chauds vont de bas en haut et vers la partie la
plus haute du volume. Ils suivent la loi naturelle du tirage, mais si un
plancher s’effondre, leur sens peut être inversé.
Si le volume d’air utilisable à la base du foyer est insuffisant, l’intensité de ce
dernier ira en diminuant. Les gaz non brûlés iront en partie haute du volume
à la recherche d’oxygène.
Projection
La propagation du feu peut se faire par le biais de flammèches, escarbilles,
gouttelettes enflammées, épandage du liquide inflammable...
Exemple
Combustibles
Benzène Ether Méthanol
Point d’auto-
560°C 160°C 460°C
inflammation
Point de flamme Température légèrement supérieure au point éclair
Point éclair -11°C -45°C 11°C
Mode d’action des poudres
• Poudres BC
- Ecran contre la chaleur rayonnante.
- Inhibition.
• Poudres ABC
- Inhibition.
- Isolation.
- Refroidissement.
- Arrêt de la pyrolyse.
- Ecran contre la chaleur rayonnante.
• Poudres D
- Création d’un vernis isolant à la surface du combustible.
Classes de Procédés
Produits Moyens d’extinction Observation
feux d’extinction
- Bois,
- Eau (jet plein ou diffusé),
- Charbon,
A
Refroidissement ou arrêt - Eau avec additif,
- Caoutchouc,
de la réaction provoquée - Eau légère,
- Végétaux,
par la présence - Poudre polyvalente,
- Papier, carton,
d’oxygène. - Liquide ignifugé,
Feux dits « secs » - Textiles,
- Mousse.
- Plastique…
Liquides particulièrement inflammables :
- Poudres sèches BC ou ABC,
- Ethers,
- Anhydride carbonique,
- Cétones,
- Halogènes autorisés,
- Alcools,
- Mousse anti-alcools.
- Solvant…
B
Refroidissement ou arrêt
Si le liquide est répandu
ère
Liquides inflammables de 1 catégorie : de la réaction provoquée
en nappe, utiliser le sable
- Pétrole, kérosène, super carburant… par la présence - Poudres sèches BC ou ABC, sec.
- White spirit… d’oxygène. - Anhydride carbonique,
Feux dits « gras » - Halogènes autorisés,
Liquides inflammables de 2ème catégorie : - Eau légère,
- Gasoil, fuel… - Mousse.
- Huile, graisse…
- Gaz de ville,
C
- Poudres sèches BC ou ABC,
- Butane, Arrêt de la réaction En cas de fuite enflammée
- Anhydride carbonique,
- Propane, provoquée par la ou non, fermer la vanne
- Halogènes autorisés.
- Acétylène, présence d’oxygène. d’arrivée du gaz.
Feux dits « de gaz » - Méthane…
D
- Aluminium,
- Magnésium, Arrêt de la réaction - Poudres spéciales,
- Sodium, provoquée par la - Liquides spéciaux,
- Potassium, présence d’oxygène. - Sables sec, ciment…
Feux hors - Protoxyde de sodium…
classification
Application sur les feux de classe A et classe B sous
certaines conditions.
Interdiction d’utilisation sur les feux de classe B
lorsque le point d’ébullition du liquide en feu est
supérieur à celui de l’eau, et sur les liquides dont le
point éclair est inférieur à 40°C.
!Attention au risque de transport de feu sans
extinction!
Propriétés physiques des halons
Ils agissent par inhibition. Stables jusqu’à 480°C, les halons sont inertes vis à vis des matériaux
usuels. Ils ne produisent aucun choc thermique et sont compatibles entre eux et les autres agents
extincteurs, sauf l’eau.
Leur toxicité provient d’eux-mêmes (toxicité à froid), ou des produits de décomposition (toxicité
à chaud).
Il est interdit d’utiliser des halons sur les feux de classe D,
ainsi que sur certains produits chimiques.