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Guide Sicile

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Guide du routard de

l’AGRO

" On ne peut se faire une


idée de l'Italie sans voir la
Sicile. C'est en Sicile que se
trouve la clef de tout."
(Goethe, 1787).

1
VDE en Sicile
Voyage d’Etude des élèves de l’agro M.
du 10 au 20 décembre 2004

Vive zitoun

2
VDE en Sicile
PROGRAMME :
Les thèmes abordés pendant le voyage seront l’insularité et l’agriculture méditerranéenne
typique de la Sicile.

Vendredi 10 décembre : Départ en bus de Montpellier à 16h pour l’Italie. Pause pour manger,
dîner non fourni. Nuit dans le bus.

Samedi 11 : Arrivée vers 8H à Rome avec un petit déjeuner libre. Journée touristique. Repas VDE.
Dîner (18H30-21H30) et nuit à l’auberge de Jeunesse de Rome.

Dimanche 12 : Petit déjeuner à 7H00. Départ à 8H00 pour le sud de l’Italie. Arrivée en fin d’après-
midi à Messine. Ferry pendant 45 minutes. Arrivée à Syracuse. Dîner (21H) et nuit à l’auberge de
jeunesse.

Lundi 13 : Petit déjeuner à 7H. 8H, départ pour la sortie irrigation à San Michele di ganzaria
Caltagirone. Déjeuner à 13H. Après-midi, encore irrigation (14H-16H). Puis visite touristique de
Syracuse jusque 19H. Et dîner à 20H30 à l’auberge de jeunesse.

Mardi 14 : Petit déjeuner à 7H00. A 9H, visite de Piazza Amerina. Déjeuner à [Link]
d’activités de pêche de 15H à 18H. Dîner (20H30) et nuit à l’auberge Palerme.

Mercredi 15 : Petit déjeuner à 7H30. Départ à 8H30 pour visite du parc naturel ZINGARO.
Déjeuner à 13H. 14H-17H, visite de Palerme. 17H-19H, visite de Céfalu ou Monréale au
choix. Dîner (20H30) et nuit à l’auberge de Palerme.

Jeudi 16 : Petit déjeuner à 7H. Départ à 8H pour la visite d’une exploitation viticole de 10H à 12H.
12H déjeuner. Visite de la Vallée des Temples de 14H à 17H . Dîner (21H) et nuit à l’auberge de
Syracuse.

Vendredi 17 : Petit déjeuner à 7H00. 8H00, départ pour la visite. 9H-11H la fameuse visite des
agrumes. Déjeuner à 12H. 12H-14H, visite de l’Etna et Taormine le reste de l’après midi .
Dîner libre à 19H.

Samedi 18 : 00H20, bateau à Messine et arrivée à 1H20 à Villa San GIOVANNI. Petit déjeuner
libre à 8H00. Arrivée à Amaldi à 9H visite de 9H à 12H. 12H, Déjeuner libre. 13H-18H visite de
Naples Dîner (20H) et nuit à l’auberge de Salerne.

Dimanche 19 : Petit déjeuner à 7H. 8H, départ pour Florence. Arrivée vers 13H. Après-midi,
visite de Florence. 22 H retour pour Montpellier. Arrivée en matinée de lundi 20.

Les horaires de départ pour les visites seront


précisés pendant le voyage. Respectez les !

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VDE en Sicile
Rome

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VDE en Sicile
Rome en un jour, à chacun sa visite
Parcours du combattant pour les débutants :
En aussi peu de temps, il est difficile de voir autre chose que les endroits
« incontournables ». L’itinéraire est assez chargé ! Attention ça va envoyer…
En arrivant le matin, aller directement à Saint-Pierre-de-Rome (M° Ottaviano-San-Pietro ou Cipro-
Musei-Vaticani, ligne A ; ou bus n° 40, 62, 64) pour admirer la basilique et la vue. En quittant le
Vatican, passer devant le Castel Sant’Angelo, puis prendre le corso Vittorio-Emanuele-II, en direction
de la Piazza Navona. Marcher (du nerf là, c’est pas tous les jours qu’on est à Rome) jusqu’à la Piazza
della Rotonda pour déjeuner face au Panthéon.
Après un bon repas (mmmm !!), reprendre la balade vers le Capitole (Campidoglio), emprunter la via
dei Fori-Imperiali, passer devant le Forum romain (ne pas s’y arrêter car vous n’aurez pas de temps
pour voir le reste, qui vaut vraiment le coup) et aller jusqu’au Colisée. Si le courage et le temps vous le
permettent faites un détour par la Piazza Bocca-della-Verita et le Circo Massimo. Sinon, reprendre la
via dei Fori-Imperiali, puis la via del Corso jusqu’à la fameuse fontaine de Trevi. Ne rien faire d’autre
qu’apprécier le charme du lieu et le bruit de l’eau (on n’est pas bien là… à la fraîche… !!). Finir en
beauté par la Piazza di Spagna et savourer un repos bien mérité sur les marches. Piou, quelle
journée !!

Parcours à thème pour les spécialistes :


Si tous les chemins mènent à Rome, il faut savoir que Rome n’est pas une mais plusieurs : Rive
gauche, on distingue 3 Rome différentes et encore 1 autre, rive droite, en traversant le Tibre.

La première, la Rome Antique, comblera les amateurs de pierres (Or, pas de pierre,
pas de construction ; pas de construction, pas de palais ; et pas de palais… pas de palais !!). Ici en
effet, dans ce qui était naguère le centre monumental de la Rome des Césars, les vestiges antiques
abondent à tel point que les résidents permanents s’y comptent par dizaines au plus. À cette vaste zone
archéologique qui englobe, outre la zone des forums et deux célèbres collines (le Palatin et le
Capitole), on a adjoint le Colisée, le Grand Cirque et les thermes de Caracalla. Enfin, la colline de
l’Aventin et la plaine du Testaccio sont traitées dans cette même partie.
Indications pratiques : Forum Romain et Palatin. M° Colosseo (ligne B) ou bus n°30, 44, 81,85,
87, 186, 673… Visites de 9h à 19h15. Forum entrée libre. Palatin 4 euros. À voir en priorité le forum
romain, le temple de saturne, le temple de Castor et Pollux, le temple de Vesta, la basilique de
Maxence et de Constantin, le Palatin et le forum impérial de Trajan.
Le Colisée. M° Colosseo de l’autre côté ou bus n° 60, 75, 84, 85, 87, 175,
186, 204… Visites de 9h à 18h30 (attention, les caisses ferment à 16h). 4 euros l’entrée (billet valable
aussi pour le Palatin) et 4 euros en plus pour l’audioguide. À voir à proximité, l’Arc de Constantin,
érigé en 312.
Les thermes de Caracalla. M°Circo-Massimo (ligne B) ou bus n° 118, 160,
628… Visites de 9h à 15h30. Entrée 2,50 euros.

La deuxième, la Rome baroque, installée dans la plaine du Champs de Mars, offre


un aspect radicalement différent de la première. Des vestiges de celle-ci s’y retrouvent certes, ici et là,
mais (l’un dans l’autre) dans cette zone, où la vie s’était concentrée au Moyen-Age plus qu’ailleurs,
c’est l’omniprésence du baroque que l’on remarque. Les églises, palais et fontaines- bâtis dans le

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VDE en Sicile
même style architectural, le baroque- confèrent à la plaine du Champ de Mars une cohérence à peine
rompue par quelques trésors de la Renaissance.
Indications pratiques : La Piazza Navona et ses environs. Bus n° 30, 40, 46, 62, 64, 70, 81, 186,
628… À voir en priorité, la piazza Navona elle-même, la fontaine des Fleuves, le Palazzo Altemps
(entrée 2,50 euros de 9h à 19h45).
Le Panthéon et ses environs. À voir en priorité le Panthéon lui-même
(visites gratuites de 8h30 à 19h30) et la Piazza della Rotonda.
Les musées de la Villa Borghese. On accède au musée de la Villa Giulia
avec les bus n°19, 52, 910. Il est ouvert de 8h30 à 19h15 et l’entrée coûte 4 euros. La galerie
Borguese, à laquelle on accède par les bus n° 52, 53, 88, 116, 119 et 910, est ouverte de 9h à 17h et
l’entrée coûte 7 euros sauf si vous arrivez à vous faire passer pour un étudiant en histoire de l’art et là
c’est gratuit. Attention il faut réserver la visite au 06 841 76 45.
La Piazza di Spagna et l’escalier de la Trinité-des-Monts. Accès par le M°
Spagna (ligne A) ou les bus n° 52, 53, 61, 62, 63, 116, 117, 119…
La Piazza Venezia. Vous ne pouvez pas la louper, c’est colossal!!

La troisième, la Rome moderne, que l’on retrouve dans la vaste zone des colles et
des monti allant de la villa Borguese à San-Giovanni, ressemble par bien des côtés à toutes les villes
du monde. Pourtant, certains lieux méritent quand même le détour.
Indications pratiques : La fontaine de Trevi. M° Barberini (ligne A) ou bus n°52, 53, 81, 85…
Le Palazzo Massimo. Ouvert de 9h à 19h45. Entrée 3 euros.
La basilique Santa-Maria-Maggiore. M° Termini (ligne A ou B) ou M°
Cavour (ligne B) ou bus n°16, 75, 204, 714… Ouverte de 7h à 19h.

Enfin, last but not least (pour les bilingues), la quatrième, la Rome pontificale…
le Vatican pour ceux qui n’auraient pas compris ! Les limites de cet Etat ont été fixées par les accords
de Latran en 1929, signés par Mussolini. La garde suisse porte encore l’étonnant uniforme rayé bleu et
orange, dessiné par Michel-Ange. Au fait, même au mois de Décembre y aura bien un gros guy pour
montrer son cul.. à éviter là-bas, on ne montre ni ses jambes, ni ses gros nichons (même s’ils sont
petits), ni son cul, ni sa bite, etc… comme dans toutes les églises d’ailleurs.
Indications pratiques : Le Vatican. M°Ottaviano-San-Pietro ou Cipro-Musei-Vaticani (ligne A) ou
bus n° 40, 62, 64… À voir la Place Saint-Pierre.
La basilique Saint-Pierre (la plus grande basilique du monde, truc de
dingue !!) ouverte de 7h à 17h30. Visite guidée gratuite. Accès à la coupole payant : 4 euros et 5 pour
l’ascenseur.
Les musées du Vatican sont ouverts de 8h45 à 12h20 et l’entrée coûte 7
euros. Ils regroupent notamment quelques indétournables pour les fins connaisseurs tels que la
Chapelle Sixtine, les chambres de Raphaël, la pinacothèque et le musée Pio-Clementino.

Parcours détente en tout genre pour les flâneurs :


Une première solution serait de commencer par aller jeter deux pièces de monnaie par-dessus
l’épaule, dos à la Fontaine de Trevi. L’une pour un 1er vœu, l’autre pour être sûr de revenir
un jour à Rome (pour être bien sûr, jeter la pièce de la main droite et par-dessus l’épaule
gauche). Pas la peine d’y plonger la main pour grappiller c’est surveillé (caméra dans l’œil gauche de
Neptune !! et oui, c’est pour ça qu’il vous regarde mal..). Quittez les lieux avant que la foule n’arrive
et dirigez vous vers la Piazza Navona. Si vous aimez prendre un verre, confortablement installé sur
une terrasse à l’écart de la circulation automobile, c’est ici qu’il faut venir. Vous pourrez assister en
spectateur à l’animation incessante de cette place où les Italiens aiment parader aux côtés de leurs
copines, le téléphone portable à portée de main. Et pourquoi pas vous faire croquer par ces nombreux

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VDE en Sicile
dessinateurs qui pourraient être ceux de la place du Tertre à Montmartre avant
de partir fouiner dans les rues alentour à la recherche d’un petit resto sympa ! Le ventre bien rempli,
marchez jusqu’à la charmante Piazza di Spagna. Prenez votre courage à deux mains et gravissez les
137 marches de l’escalier de la Trinité-des-Monts. Sur votre droite la Viale Trinita vous conduira tout
droit vers le Pincio, au-dessus de la Piazza del Popolo. Cet endroit superbe, aménagé en jardins de
l’époque napoléonienne, vaut le détour pour la vue splendide sur Rome et ses dômes. C’est aussi le
lieu idéal, pour toi le photographe passionné, où repasser pour immortaliser les couchers de soleil.
L’heure de la « pennichella » (sieste pour les trilingues) arrive... ça tombe bien, vous êtes
au pied de la Villa Borguese, le plus grand parc de Rome. Après un repos bien savouré, vous pouvez
reprendre votre balade vers le nord-ouest de ce parc où se trouve le giardino zoologico avec serpents,
iguanes, chevreuils et autres squales pour les amateurs ! Pendant ce temps, les plus fins connaisseurs
peuvent en profiter pour aller au Museo Villa Guilia, exceptionnel tant pour les œuvres qu’il abrite
que pour leur présentation.

Une autre solution pourrait être de commencer par se rendre au Vatican et au moins rentrer
dans la Basilique Saint-Pierre qui fait deux fois la surface de Notre-Dame de Paris, c’est sûr, ça
impose le respect ! Après quoi, vous pourrez vous rendre facilement à la colline du Gianicolo
(autrefois consacrée au dieu jAnus !!) et la traverser en profitant de la vue imprenable
sur tout Rome avant de rejoindre le quartier du Trastevere. Ce quartier populaire regorge
de couleurs (linge suspendu), de bruits et d’odeurs (celles des plats servis notamment dans les gargotes
des vicoli où vous pourrez vous régaler pour 3 fois rien)… Profitez d’être à proximité pour faire un
petit tour par l’île Tibérine avant de poursuivre votre chemin. Pour le reste de l’après-midi, à chacun
son truc : foot ou shopping ???!! Pour le foot, si vous avez le temps, n’hésitez pas à vous rendre au
Stadio Olimpico même s’il n’y a pas de match.. Ce stade est digne d’un musée avec ses trottoirs en
marbre et ses statues grecques, ça déboîte !! Pour s’y rendre, emprunter un bus (je sais plus le numéro)
Piazza del Risorgimento près du Vatican en direction de la Viale Angelico… Pour le shopping,
tout dépend de vos moyens. Sur le Ponte San Angelo, face aux châteaux, vous pourrez marchander
avec de nombreux vendeurs à la sauvette pour de magnifiques contrefaçons de sacs et lunettes de
grandes marques. Vous retrouverez ces vendeurs sur de nombreuses places, notamment Piazza
Navona. Arrêtez-vous prendre le meilleur espresso de la ville au Caffè Tazza
d’Oro à côté du Panthéon avant de vider votre porte-monnaie dans le quartier de la via dei Condotti
où sont installés tous les grands noms de la mode italienne.. Si les offres de cette période de Noël ne
sont pas intéressantes, même pour cette petite paire de chaussures comme ils savent si bien les faire,
vous pourrez toujours faire du lèche-vitrine avant de finir votre journée Piazza di Spagna.

Recommandations : Attention, si vous voulez prendre le bus, il est impossible d’acheter un ticket
dans le bus. Il faut donc prévoir d’en acheter avant dans un bureau de tabac, un kiosque à journaux ou
un guichet de station de métro. Il existe des billets valables à la journée (biglietto giornaliero = BIG) à
3,10 euros.
Une petite adresse utile, celle de l’Office du Tourisme : 5 via Parigi (M° Republica), ouvert de
9h à 19h, accueil chaleuuuuureux, vous pouvez même le téléphone rose en français au 06-36-00-43-
99.
Pour tous les musées (ou presque) nous bénéficions de tarifs réduits 18-24 ans qui ne sont
proposés que si on a sa carte d’identité. Alors la prendre sur soi !! Ça serait moche de payer le double
pour si peu…
Comme dans toutes les grandes villes, attention aux pickpockets, ils sont soi-disant nombreux
entre le Forum Romain et le Colisée.

7
VDE en Sicile
N’oublliez pas que le dîner à l’auberge est servi entre 18h30 et 21h30 alors on se retrouve au
plus tard à 18h45 au parking où l’on vous a lâchés le matin... et attention pas de 1/4 d’heure
montpelliérain… Voilà tout, alors bonne journée !

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VDE en Sicile
Syracuse
Cité grecque fondée en 734 av. J.-C. par des colons de Corinthe,
Syracuse gagna en puissance au point de menacer Athènes. Elle connut
son apogée économique et culturelle sous la poigne de fer du tyran
Denys, attirant à elle des penseurs comme Platon avant de tomber sous
la domination romaine au début du IIIe siècle avant J.-C. Ville natale
du mathématicien Archimède, elle fut convertie au christianisme par
saint Paul lui-même.

L'île d'Ortygie forme le coeur physique et spirituel de Syracuse, avec la prédominance de


constructions médiévales ponctuées de quelques palais et églises baroques. La cathédrale du VIIe
siècle englobe dans sa structure les colonnes d'un temple grec dédié
à Athéna. Endommagée par plusieurs tremblements de terre, elle
présente une architecture composite. Les tours attestent de son
utilisation comme mosquée pendant la période arabe. La piazza del
Duomo, sur l'emplacement de l'ancienne acropole, est bordée de
palais baroques dont le palazzo Beneventano et l'archevêché. Elle
abrite également l'église Santa Lucia alla Badia consacrée à sainte
Lucie, patronne de la ville martyrisée
sous l'empereur romain Dioclétien.
Non loin de là, vous pourrez voir la
fontaine d'Aréthuse, une source naturelle qui jaillit à quelques mètres
de la mer. Suivant la légende, la nymphe Aréthuse, poursuivie par le
fleuve Alphée, aurait été changée en source par Artémis.

Sur la terre ferme s'étend la zone archéologique de Neapoli, la nouvelle


ville. Son théâtre grec (Ve siècle av. J.-C.), taillé en partie dans la roche,
pouvait accueillir 16 000 spectateurs. Également creusé dans la pierre, l'amphithéâtre romain, de
vastes dimensions, remonte au IIIe siècle. L'autel de Hiéron II, de
taille imposante (140 m x 119 m), servait aux sacrifices publics
d'animaux. La latomie du Paradis est une ancienne carrière de
calcaire criblée de tunnels où les Grecs faisaient travailler leurs
prisonniers. De plaisants jardins plantés de magnolias et d'agrumes
recouvrent le site. A cet endroit s'ouvre l'oreille de Denys, une
grotte de 23 m de hauteur et de 65 m de profondeur. Le Caravage la
baptisa ainsi à cause de sa forme et d'une croyance erronée
affirmant que le tyran de Syracuse mettait à profit son
exceptionnelle acoustique pour espionner les conversations de ceux
qu'il enfermait. Dans le voisinage, la grotte des Cordiers doit son nom
aux artisans qui y exerçaient leur activité. Après l'exploration de la
zone archéologique, ne quittez pas Syracuse avant d'avoir vu les
catacombes de Saint-Jean. Cette nécropole chrétienne souterraine
s'organise autour du tombeau de saint Marcien, premier évêque de la
ville, martyrisé au IIIe siècle.

9
VDE en Sicile
Idées de visites

Voir aussi les deux plans


détaillés plus bas…

1. Ortygie (++)
Le premier site d'occupation de Syracuse.
Juste après le pont principal, vous découvrirez les ruines imposantes du Temple
d'Apollon, sans doute le premier temple grec érigé en Sicile. Mais la vieille ville, c'est
surtout un lacis de ruelles charmantes où vous admirerez, au hasard de vos flâneries,
de nombreux édifices médiévaux et baroques. La place du dôme ressemble à un
décor de théâtre. Elle est bordée de palais et de la belle façade baroque de la
cathédrale. Sur le côté, à l'intérieur et à l'extérieur, les énormes colonnes doriques
appartenaient à l'origine au temple d'Athéna qui précéda l'église.
La via Capodieci vous conduira à la Galerie Régionale du Palais Bellomo, musée
d'art médiéval et d'art moderne dans un palais des 13 e et 15 e s.. Il renferme une très
belle Annonciation d'Antonello da Messina et L'enterrement de Sainte Lucie
par le Caravage.
Il ya trop de palais et de lieux dignes d'intérêt à Ortygie pour pouvoir tous les citer.
Vous noterez par exemple le magnifique palais Mergulese-Montalto, édifié au 14 e
s, ou la via della Maestranza, l'une des artères les plus anciennes de l'île, bordée de
demeures nobles de style barque.
Tout à fait à la pointe de l'île, le Castello Maniace, construit au 13 e s. par Frédéric II
de Souabe est toujours aujourd'hui utilisé à des fins militaires.

2. Amphithéâtre romain (+)


Construit à l'époque impériale, il a comme le théâtre grec, profité de la configuration
du terrain, du moins pour l'un des hémicycles, creusé directement dans la roche. Au
centre de l'arène, la cavité rectangulaire, reliée à l'entrée par un fossé, était destinée
à entreposer le matériel. Quant à l'eau utilisée pour les naumachies et pour nettoyer
l'arène à l'issue des combats sanglants, elle était conservée dans un bassin, sur la
droite de la chapelle préromane de San Nicolo dei Cordari.

3. Palais Mergulese-Montalto (+)

10
VDE en Sicile
Edifié au 14 e s. et, malheureusement en assez mauvais état, ce palais se pare de
superbes fenêtres ornementées entourées d'arcs richement sculptés et que séparent
de fines colonnettes torses.
4. Dôme (+)
Eté : 8h-12h40, 16h-18h30 ; reste de l'année : 8h-12h40, dim. et j. fériés 9h-10h15,
11h20-10h15 et 16h-17h30.
C'est un ancien temple construit en l'honneur d'Athena qui fut transformé en église au
7 e s. puis, probablement en mosquée par les Arabes, avant d'être remanié à l'époque
normande... et de s'effondrer lors du tremblement de terre de 1693. Chargé de la
reconstruction, Andrea Palma a respecté la structure antérieure, basée sur des
colonnes. Celles de l'ancien temple subsistent dans le flanc droit de la nef. A
l'intérieur, nombreuses statues des frères Domenico et Antonello Gagini.

5. Latomies (++)
Le mot latomie désigne les anciennes carrières de pierre exploitées pour la
construction des édifices publics. Et comme rien ne se perd, elles constituaient
d'excellentes prisons. La latomie du Paradis est la plus belle de ces carrières,
d'autant qu'elle abrite aujourd'hui un jardin ravissant. D'autres latomies se situent sur
la même ligne : celles d'Intagliatella, de San Venera, de Casale et des Capucins, cette
dernière étant la plus grandiose et la plus spectaculaire.

6. Mastrarua, via Vittorio Veneto (+)


Dans ce qui fut la rue principale d'Ortygie, vous pourrez voir de prestigieux édifices
comme le palais Blanco (n° 14) avec la statue de saint Antoine placée dans un
kiosque en façade, la maison Mezia (n° 47), l'église San Filippo Neri, le palais
Bongiovani...

7. Musée archéologique régional Paolo Orsi (++)


Les collections archéologiques les plus importantes de Sicile.
9h-14h, lun. et mer. 15.30-19.30, dim. et j. fériés téléphoner pour informations ; la
billetterie ferme 1h avant. Fermé : lun. matin. 4,13€.
Le musée est organisé selon un parcours chronologique permettant de retracer les
différentes périodes historiques.
La section préhistoire et protohistoire présente des fossiles et minéraux ainsi que des
témoignages humains du paléolithique et du néolithique. Il s'agit essentiellement
d'objets en céramique dont un grand vase monté sur un très haut pied
caractéristique de Pantalica.
La seconde section est consacrée à la colonisation grecque. Elle évoque la
naissance et l'expansion des colonies grecques en Sicile. Vous y verrez un magnifique
Kouros décapité, en marbre, ainsi qu'une Déesse Mère allaitant des jumeaux. La
collection consacrée à Syracuse est remarquable pour un superbe bas-relief en terre
cuite polychrome qui représente une gorgone et le petit cheval de bronze qui sert
d'emblème au musée. La Vénus Anadyomène est un autre chef d'oeuvre du musée.
Enfin, la dernière section évoque les colonies secondaires et les sites hellénisés.
Elle présente de belles figures anthropomorphes, dont celle d'un cavalier sur son
cheval. Vous remarquerez également la grande statue en argile de Déméter et
l'impressionnant masque de Gorgone peint. Trois statuettes archaïques en bois
constituent un rare exemple de l'art votif, presque entièrement disparu en raison de
la fragilité des matériaux employés.

8. Place de la Cathédrale (+)


Irrégulière, légèrement incurvée face à la cathédrale, cette place charmante est
entourée de beaux palais baroques : celui du Sénat, notamment, mais aussi le palais
Benavento del Bosco qui possède une belle cour intérieure. Le petit côté est fermé
par l'église Santa Lucia. Le soir, lorsque la place s'illumine, elle compose un tableau
des plus émouvants.

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VDE en Sicile
9. Rue de la Maestranza (+)
Comptant parmi les artères principales d'Ortygie, cette rue est bordée de demeures
nobles de style baroque. Parmi les plus remarquables, le palais Interlandi Pizzuti (au
n° 10), le palais Impellizeri (n° 17), le sévère palais Bonanno (n° 33), l'imposant palais
Romeo Bufardeci avec ses balcons rococos (n° 72), la façade courbe du palais Rizza
(n° 110), celle ornée de grotesques d'un autre palais Impellizeri (n° 99).

10. Catacombes de St-Jean (++)


9h-13h, 14h30-17h30. Fermé : lun. 3,50€.
Ce quartier d'Acradina est, depuis les Romains, voué au culte des morts. Creusées
dans une solide roche calcaire aux 4 e et 5 e s. les catacombes ont été aménagées
autour de la tombe de saint Marcien, qui n'était pas un petit homme vert mais un
martyr local. De structure assez complexe, elles s'organisent autour d'un axe principal
rectiligne d'où partent des galeries secondaires. Les sépultures, des niches
surmontées d'un arc, disposées le long des murs, offraient jusqu'à 20 places.

11. Fontaine d'Aréthuse (+)


La source de vie de l'antique Syracuse.
La nymphe Aréthuse en avait assez d'Alphée, trop entreprenant à son goût. Diane
l'aida, en la faisant fuir par une voie souterraine à Ortygie, où Aréthuse se
métamorphosa en source. Enfin la paix ? Non, car Alphée avait plus d'un tour dans
son sac : il se changea, lui, en, fleuve souterrain, rejoignit à son tour Ortygie et mêla
aussitôt ses eaux à celles de la nymphe. Quant aux Grecs, ils profitèrent de cette
source pour s'établir en ces lieux, où oies et canards barbotent désormais gaiement.

12. Galerie régionale du Palais Bellomo (+)


Un beau palais et une intéressante collection.
9h-14h, mer. également 15h-19h ; billetterie 30mn avant. Fermé : lun. 2,58€.
Installé dans un palais érigé à l'époque souable, surélevé au 15 e s. puis reconverti
lorsque les religieuses du monastère St-Benoît attenant en devinrent propriétaires, ce
musée est consacré pour l'essentiel à l'art sicilien et présente deux pièces majeures,
une Annonciation d' Antonello da Messina et L'Enterrement de sainte Lucie du
Caravage. Au cours de votre visite, regardez le beau plafond à caissons de l'église
San Benedetto...

13. Oreille de Denys (+++)


Une carrière propice à l'indiscrétion.
C'est le Caravage qui baptisa ainsi cette grotte fascinante, créée dans la latomie du
Paradis : grâce à son acoustique exceptionnelle, le tyran pouvait, dit-on, entendre
tout ce que ses opposants susurraient et prendre à leur égard les mesures,
généralement radicales, qui s'imposaient. Légende, bien entendu : toujours est-il que
ce lieu, né de la technique antique d'extraction des pierres, est fabuleux !

14. Théâtre grec (+++)


Un superbe théâtre qui est un des grands monuments de l'Antiquité.
9h-2h avant le coucher du soleil. 4,13€.
Du 5 e s. av. J.-C., ce théâtre, un des plus grands monuments de l'Antiquité, a été
creusé dans la roche en exploitant la pente naturelle de la colline Temenite. Inauguré
avec les Perses d'Eschyle (pense-t-on), il aurait été édifié par un certain Damocope,
dit Myrilla. Transformé par Hiéron II, il fut ensuite adapté par les Romains pour

12
VDE en Sicile
accueillir des combats de gladiateurs, puis par les Espagnols qui y établirent des
moulins à eau...

15. Parc archéologique de Neapolis (+++)


Le plus grand théâtre grec du monde.
Avr.-oct. : 9h-18h ; reste de l'année : 9h-15h. 4,50€.
Le mot Latomie vient du grec litos, pierre et temnos, taillé et désigne les anciennes
carrières de pierre exploitées pour la construction des édifices publics et des grandes
maisons. Pendant la guerre contre les Athéniens, les latomies servirent de prison pour
7000 Athéniens qui y périrent d'épuisement. La latomie du Paradis est la plus
grande de ces carrières. Elle abrite l’oreille de Denys, nom donné au 16 e s. par le
peintre Caravage à cette grotte aux formes évocatrices. La légende voudrait que le
tyran se serve de l'écho de la grotte pour espionner les conversations de ses
prisonniers.
Le théâtre grec est l'un des plus grands monuments de l'antiquité. Construit au 5 e s.
avant J.-C., sa cavea a été directement creusée dans la roche. Le théâtre a été
modifié par Hiéron II au 3 e s. avant J.-C., puis adapté par les Romains pour jeux
aquatiques et les combats de gladiateurs.

De l'autre côté du chemin, vous serez frappé par l'immense autel de Hiéron II qui
servait aux sacrifices publics. À côté, se trouve l'amphithéâtre romain, construit au 1 er
s. pour les spectacles sanguinolents qu'adoraient les Romains.
Enfin, ce qu'on appelle la tombe d'Archimède est en réalité un colombarium d'époque
romaine située dans la nécropole Grotticelli à l'extrémité Est de la latomie Intagliatella.

13
VDE en Sicile
Syracuse S/E

1. Ortygie (++)
3. Palais Mergulese-Montalto (+)
5. Latomies (++)
6. Mastrarua, via Vittorio Veneto (+)
7. Musée archéologique régional Paolo Orsi (++)
8. Place de la Cathédrale (+)
11. Fontaine d'Aréthuse (+)
12. Galerie régionale du Palais Bellomo (+)

14
VDE en Sicile
Syracuse N/O

2. Amphithéâtre romain (+)


4. Dôme (+)
9. Rue de la Maestranza (+)
10. Catacombes de St-Jean (++)
13. Oreille de Denys (+++)
14. Théâtre grec (+++)
15. Parc archéologique de Neapolis (+++)

15
VDE en Sicile
Systèmes de traitement extensif pour la réutilisation
des eaux usées agricoles en Sicile
G.L. Cirelli, S. Consoli, A. Toscano
Università di Catania, Dipartimento di Ingegneria Agraria, Sezione Idraulica, Via S. Sofia 100, 95123
Catania, Italy.

Résumé
Comme solution possible pour atténuer le stress hydrique en Italie du Sud, un projet italien de 4 ans
(nommé AQUATEC) a été mis en place dans lequel diverses possibilités technologiquement viables
ont été étudiées, telles que des réservoirs de stockage et des marécages artificiels, pour évaluer leur
efficacité à traiter des effluents municipaux dans le but de les réutiliser à des fins agricoles. Ces
recherches se poursuivent sur 2 sites : Caltagirone et San Michele di Ganzaria, dans la région de
Catane.

1. Introduction
AQUATEC est l’acronyme d’une recherche stratégique italienne dont la traduction est :
« Technologies novatrices et durables pour résoudre l’urgence d’eau en Italie du Sud ». Le projet,
coordonné par l’Institut Italien de Recherche sur l’Eau (IRSA) du Conseil National de Recherche
(CNR), a été financé par la Communauté Européenne (50%) et le gouvernement italien (50%), pour un
budget d’environ 19,000,000 € et une période de 4 ans (d’avril 2002 à mars 2006). En plus de l’IRSA-
CNR, les participants (tous étant du Sud de l’Italie) sont : 5 universités (Bari, Naples, Catania,
Basilicata, Calabria) et 3 grandes entreprises privées de R&D [Enel-Hydro (Sicily), Hydrocontrol
(Sardinia), Iside (Campania)]. L’objectif global du projet est d’identifier des solutions technologiques
pouvant être utilisées dans des régions du Sud de l’Italie, dans les domaines suivants : contrôle et
gestion des ressources en eau, gestion de l’efficacité et de la sécurité de l’eau intégrée, restauration des
nappes phréatiques et réutilisation des eaux usées. Le Département d’Ingénierie Agricole de Catane
traite de l’efficacité de 2 solutions envisageables pour une réutilisation d’effluents municipaux en
agriculture : réservoirs de stockage d’eaux usées et marécages artificiels.

2. Réservoirs de stockage d’eaux usées


Ces dernières années, de nombreux réservoirs ont été construits en Sicile, la plupart dans la partie Est
de l’île, de manière à stocker des eaux urbaines traitées ou non. Les expériences menées portent sur un
traitement tertiaire et l’assainissement des eaux usées municipales pour une réutilisation agricole.
L’objectif général des recherches est de développer des critères de conception et des règles de gestion
de petits réservoirs de stockage d’eaux usées en conditions méditerranéennes pour améliorer leur
efficacité de dépollution.
L’installation expérimentale est localisée à Caltagirone. Cette ville est équipée d’un second système de
traitement des eaux usées, via un système de boues activées. Une partie du courant (à raison d’environ
30L/sec) est pompée dans un réservoir pour eaux usées et est utilisée, après stockage, pour irriguer des
vergers d’agrumes. Le réservoir a été construit en béton, s’étale sur une surface d’environ 2,1 Ha
(140m*140m), a une capacité maximale de 80000 m³, avec une profondeur de 3,75m. Il fonctionne en
continu avec un temps de rétention nominal d’environ 30 jours. Les afflux et efflux au niveau du
réservoir sont égaux, avec une part d’infiltration et d’évaporation résiduelle. Le réservoir a été équipé
avec une jauge volumétrique au niveau de l’admission, un compteur de flux électronique, un
échantillonneur automatique, et une station météo (relevant la température de l’air, les précipitations,
les radiations solaires, l’humidité de l’air, la force du vent).

16
VDE en Sicile
3. Marécages artificiels pour la réutilisation agricole des eaux usées
Certaines municipalités dans le district de Catane (Est de la Sicile) sont impliquées dans des projets de
réutilisation des eaux usées à des fins agricoles, à partir de traitements tertiaires permis par des
marécages artificiels et/ou des réservoirs de stabilisation. Les principaux buts des recherches sont
d’analyser les performances des marécages, d’étudier leur comportement hydraulique et de modéliser
les processus de dépollution des contaminants.
Les installations expérimentales sont localisées à San Michele di Ganzaria (Est de la Sicile), une petite
ville rurale de 5000 habitants. Avec un projet de réutilisation des eaux usées pour l’irrigation
d’environ 150 Ha d’oliveraies. Le projet prévoit un système tertiaire de 4 lits en parallèle, suivis de 3
réservoirs de stabilisation.
La première étape du traitement consiste en un flux horizontal pour chaque ligne. En seconde étape, 2
lignes suivent un flux vertical alors que les 2 autres poursuivent un flux horizontal. Chaque « marais »
mesure 1,5m*3m, est construit en béton et délimité par une membrane imperméable. Phragmites sp.
(il semblerait que ce soit des roseaux) sont utilisés comme végétation dans 2 lignes alors que les 2
autres sont sans végétation. Lorsqu’ils sont utilisés, c’est à environ 4 rhizomes par m². Les systèmes de
flux horizontal sont remplis, à une profondeur moyenne de 0,6m avec du gravier d’une taille d’environ
10-15mm, alors que les systèmes de flux vertical sont remplis avec des strates différentes de l’ordre de
0,06-4mm en haut du lit de filtrage à 16-32mm en bas. On cherche à modéliser les modèles de flux, le
transport de solutés, les processus de régénération biochimique et de transformation de matière
organique, nitrates et phosphores.

17
VDE en Sicile
Voilà, ça c’était la traduction du document en anglais que Mr CIRELLI nous avait envoyés. La
qualité de la traduction n’étant pas assurée à 100%, ceux qui veulent la version originale peuvent la
consulter ci-après !

Extensive Treatment Systems for Agricultural


Wastewater Reuse in Sicily
G.L. Cirelli, S. Consoli, A. Toscanoa
Università di Catania, Dipartimento di Ingegneria Agraria, Sezione Idraulica, Via S. Sofia 100, 95123
Catania, Italy. Tel: +39 095 7147545. E-mail: [Link]@[Link] / [Link]@[Link]
Abstract
As a possible option for mitigating water stress in southern Italy, as part of an Italian four years project
named AQUATEC, viable technological alternatives such as Storage Reservoirs and Constructed
Wetlands have been investigated at demonstrative scale to evaluate their effectiveness for treating
municipal effluents with the aim to reuse them for irrigation purposes. The results of the investigations
carried out so far at two sites (Caltagirone and S. Michele di Ganzaria) located in the Province of
Catania are the core of this paper.
1. Introduction
AQUATEC is the acronym of a strategic Italian research and training project whose translated title is
“Innovative and sustainable technologies for solving water emergency in Southern Italy”. The project,
coordinated by the Italian Water Research Institute (IRSA) of the National Research Council (CNR),
has been financed by the European Community (50%) and the Italian Government (50%) with about
19,000,000 € for a four years duration (April 2002- March 2006). In addition to IRSA-CNR, the
participants, all from the South, are: five Universities (Bari, Naples, Catania, Basilicata, Calabria) and
three large private R&D enterprises [Enel-Hydro (Sicily), Hydrocontrol (Sardinia), Iside (Campania)].
The overall goal of the project is to identify technological solutions, to be implemented in Southern
Italian Regions, in the following areas: Control and management of water resources; Efficiency and
safety of integrated water management; Groundwater restoration and Wastewater reuse. This paper
specifically deals with the research activity carried out by the Department of Agricultrual
Engeneering of Catania University on the efficiencies of two extensive treatment options (Wastewater
storage reservoirs, Constructed wetlands), as feasible alternatives for reusing reclaimed municipal
effluents in agriculture.

18
VDE en Sicile
2. Wastewater storage reservoirs
In the past few years many on-farm reservoirs have been built in Sicily, mainly in the eastern part of
the island, to store both treated and untreated urban wastewater in the fall-winter season [1]. This
section describes the experimental activity carried out on a small reservoir (maximum capacity
100,000 m3) for tertiary treatment and reclamation of municipal wastewater for agricultural reuse. The
overall objective of the research is to develop design criteria and rules of management of small
wastewater storage reservoirs (WWRs) in Mediterranean condition in order to improve their pollutants
removal efficiency.
2.1. WWR description
The experimental facility is located at Caltagirone, a municipality of about 35,000 PE in the Eastern
Sicily. This town is equipped with a secondary wastewater treatment plant (WWTP) by activated
sludge system. A part of the flow, about 30 L/s, is pumped in a wastewater reservoir (WWR) and used,
after the storage, for irrigation of citrus orchards. The WWR, built in concrete, has a surface area of
about 2.1 ha (140x140 m), and a maximum capacity of 80,000 m 3 with a depth of 3.75 m. The WWR
is operating in continuous modality with a nominal detention time of about 30 days. The WWR inflow
and outflow are equal a part of infiltration and evaporation losses. The WWR has been equipped with
a volumetric gauge in the inlet, an electronic flow meter with a data logger in the outlet, a refrigerated
automatic sampler (for composite sampling both in the inlet and in outlet), an integrated weather
station (monitoring: air temperature, rainfall, solar radiation, air humidity, wind velocity).
3. Constructed wetlands for agricultural wastewater reuse
Some municipalities in the district of Catania (Eastern Sicily) are involved in wastewater reuse
projects for irrigation purposes [3] focused on tertiary treatment performed by constructed wetlands
(CW) and/or stabilisation reservoirs (SR). One of such full-scale CW, based on a horizontal subsurface
flow (H-SSF), is under investigation within the AQUATEC project together with a pilot-scale CW
system. The main goals of the overall research are to analyse the performances of the wetlands, to
investigate their hydraulic behaviour and to model the contaminants removal processes. This section
reports the first results obtained through the above full-scale wetland.
3.1. Wetlands description
The CW experimental facilities are located at San Michele di Ganzaria (Eastern Sicily), a rural
community of about 5,000 inhabitants. Within a wastewater reuse project for the irrigation of about
150 ha of olive orchards, the local conventional WWTP (trickling filter) has been integrated with a full
scale horizontal subsurface flow CW. The whole project foresees a tertiary system made of four H-
SSF reed beds in parallel followed by three stabilisation reservoirs. Presently, only a single reed bed is
used for the tertiary treatment of about 1,100 p.e., with a design flow rate of 1.75 L/s and a nominal
hydraulic residence time of about 2 days. The wetland is 78 m long, 25 m wide and the surface bed
area results 1,950 m2 (about 1.7 m2/p.e.) corresponding to an hydraulic loading rate of 0.077 m/d. The
filtering bed, made of 8-10 mm gravel with a porosity of 0.38, is 0.6 m deep and the average water
depth is 0.4 m. The wetland was planted with Phragmites sp. at density of four rhizomes per m2.
As for the pilot-scale CW plant, it is made of four lines through 2-stage subsurface flow CW and it is
able to work as main or tertiary treatment. The first stage, for each line, consists of a horizontal flow
wetland, while in the second stage a vertical flow wetland operates for two lines and an horizontal
flow wetland for the other two.
Each wetland, sizing 1.5 x 3.0 m, is built in concrete and lined with an impermeable membrane.
Phragmites sp. are used as vegetation in two lines while the others two are without vegetation. The
horizontal flow systems are filled, to an average depth of 0.6 m, with gravel having a size of about 10-
15 mm, while the vertical flow systems are filled with different medium layers ranging from 0.06-4
mm at the top of the filtering bed to 16-32 mm on the bottom. The pilot-CW plant will be essentially
used for modelling: flow pattern, solute transport, biochemical removal and transformation
processesof organic matter, nitrogen and phosphorus.
Ce texte vous est gracieusement offert par vos profs d’anglais en hommage au TOEFL

19
VDE en Sicile
Agrigente et la Vallée des Temples
Située sur deux collines, entre les torrents Sant’Anna et San Biagio, et dont le nom ancien était
justement Akragas, Agrigente est un des lieux de civilisation les plus importants de la Méditerranée.
Girgenti, comme l’appelèrent les Arabes, fut une ville splendide, et le poète Pindare la baptisa « plus
belle des villes mortelles ». Elle a été fondée en 580 avant J.C. par des colons des îles grecques. Elle a
connu une histoire assez mouvementée : la ville devint riche et puissante sous la tyrannie de Théron,
vainquit les forces carthaginoises au V ème siècle avant J.-C., fut détruite à son tour avant d'être occupée
par les Romains, à partir de 210 avant J.-C., sous le nom d'Agrigentum. Occupée par les Byzantins,
puis les Arabes, elle s'appela Girgenti jusqu'en 1927, où elle adopta le toponyme actuel
d’AGRIGENTE.

La ville se divise en deux parties bien distinctes et assez éloignées l’une de l’autre :

- la ville actuelle, moderne, qui domine la "Vallée des Temples" et qui a un important patrimoine
culturel (églises, palais…),
- la zone archéologique des temples

La Vallée des Temples :

C’est le site archéologique le plus riche de Sicile et de toute la Méditerranée. Il compte une
dizaine de temples doriques qui ont été érigés en à peine plus d’un siècle : au Ve siècle avant J.C., ce
qui fait de ce site le plus étonnant conservatoire de temples doriques. Il a une position particulière,
c’est-à-dire qu’il domine un panorama exceptionnel et qu’il a été construit sur un ensemble de
terrasses, dans un sanctuaire, près de la mer pour impressionner les visiteurs. Son appellation Vallée
des Temples n’est donc pas à prendre au sens premier du terme, le site a été appelé ainsi car les gens
qui venaient l’admirer, avaient l’impression d’être dans une vallée, impression donnée par la grandeur
et l’alignement des temples qui faisait que l’homme se sentait tout petit.

Le site se divise actuellement en deux parties :

- une zone orientale, la colline des Temples, où les temples sont les mieux conservés.

- une zone occidentale payante

La Vallée des Temples est un lieu particulièrement apprécié au coucher du soleil, car les
temples apparaissent dorés sous les feux du couchant. Elle attire également pour ses paysages variées
(pins, lauriers roses, oliviers, amandiers…) et pour les nombreuses manifestations qui s’y déroulent
chaque année (fête des amandiers en fleurs : manifestation folklorique…).

20
VDE en Sicile
La Vallée des Temples
Un temple est un espace sacré où sont protégés les Dieux. Son orientation Est correspond à un
critère classique tant grec que romain, selon lequel, l’entrée du naos (cella), où se tenait la divinité,
devait être saluée et éclairée par les premiers rayons de soleil (principe et source de vie). Tous les
temples de ce site sont périptères hexastyles (= entourés d’une colonnade avec six colonnes frontales)
hormis celui de Jupiter. Ils ont été construits en tufs calcaires et étaient recouverts de poussière de
marbre.

Voici une idée d’itinéraire de visite avec un commentaire sur quelques-uns


des temples les plus importants :
Commencez par le haut du site et redescendez la "Vallée des Temples" : du temple de Junon
Lacinienne, vous aurez une vue imprenable sur celle-ci.
Il est situé dans la zone orientale, au sommet de la colline des temples. Construit vers la moitié du 5e
siècle avant Jésus-Christ, il a été ainsi appelé en souvenir du temple d’Héra (Junon en romain), déesse
de la nature féminine et épouse de Jupiter. C’est le mieux conservé, après la Concorde, de tous les
temples d’Agrigente, bien qu’il ait été endommagé par un incendie ; des traces de fumée sont
d’ailleurs encore visibles sur les murs du naos. Il présente des travaux de restauration de l’époque
romaine. Ses colonnes ont bien été conservées, le côté nord est le plus intact. Ce temple a l’avantage
de posséder encore les ruines de son autel (= lieu des sacrifices) en façade, qui était relié à celui-ci par
une voie dallée.
Poursuivez avec le temple de la Concorde, érigé entre 450 et 550 avant J.-C., c'est le plus
puissant, le plus majestueux et le mieux conservé des temples doriques de Sicile. On ignore à quelle
divinité il fut dédié. Entouré de 34 colonnes, il est long de 42 mètres et large de 19m50.
Puis, le temple d'Hercule : Situé dans la zone orientale, il est au carrefour de l'entrée
principale Agrigente. Ce serait le plus ancien des temples doriques de toute la vallée: il a été construit
au VIème siècle av. JC. Construit en calcaire dans les mêmes proportions que le Parthénon à Athènes,
il tient la seconde place en grandeur après celui de Jupiter. Il était lui aussi très coloré et très décoré. Il
a été dédié au célèbre demi-dieu et personnification de la force : Hercule, dont la statue en bronze était
usée aux genoux et au menton par les baisers des fidèles. Aujourd'hui, on ne voit que les huit colonnes
de la façade Sud qui ont été relevées en 1924.
Les temples suivants font partie de la zone occidentale qui est payante : 4,50€ et tarif réduit pour les
18-25 ans et les enseignants, soit 50%. Vous pouvez aussi acheter un billet cumulatif « visite Vallée +
Musée archéologique ».
Voyez l’original temple de Jupiter Olympien, situé dans la zone occidentale, c'est l'un des
monuments les plus grands et des plus célèbres de l'antiquité. Entièrement détruit, il est reconstruit
vers 480 av. JC à la suite de la victoire des Agrigentins sur les Carthaginois à Himère. Il est ainsi élevé
en remerciement à Zeus (Jupiter pour les romains) qui assura leur victoire. Ce temple a été construit
selon un plan révolutionnaire et unique dans l'architecture grecque : il n'est pas entouré d'une
colonnade mais de murs pleins où des colonnes sont engagées, ce qui fait la solidité de l'édifice. Et à la
différence des autres temples, il ne possède pas 6 colonnes en façade mais 7. L'originalité du temple
est donné par ses Télamons (atlantes: statues géantes d'hommes) qui supportaient le poids de
l'entablement et qui rappelaient la guerre mythique faite à Jupiter par les géants, qui vaincus, avaient
été condamnés à supporter de lourds fardeaux. Ce temple n'a jamais été achevé et il a été entièrement
détruit. Ses ruines occupent plus de 6000 m² et grand nombre de ces pierres ont servies à la
construction d'autres édifices.

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VDE en Sicile
Finir avec le temple de Castor et Pollux, temple des Dioscures (les fils jumeaux de Zeus) est
l'emblème de la ville d'Agrigente. Il a été reconstitué au XIXème siècle par le sculpteur Villareale et
l'architecte Cavalleri à partir d'un temple du Vème siècle.

22
VDE en Sicile
La Pêche en Sicile
Discussion d’environ 1h30 sur la chope artisanale euh non, la pêche artisanale en Sicile et
plus particulièrement dans la région de Mazara del Vallo, à l’Ouest de la Sicile. Cette discussion
s’effectuera en anglais (on n’a pas le choix !) et l’intervenant sera un chercheur du CNR de Mazara del
Vallo, Leonardo Cannizzaro. Au cours de cette conférence, nous seront présentés successivement la
pêche artisanale en Sicile en général, les méthodes de pêche artisanale, la commercialisation du
poisson pêché… Suite à la réunion, nous irons certainement faire un tour sur le port de pêche avec
Leonardo afin que celui-ci nous présente rapidement les installations typiques de pêche artisanale.
Nous ne pourrons malheureusement pas voir l’arrivage du poisson dans le port et la vente du poisson
sur le marché qui ont lieu le matin…

Deux pêcheurs siciliens (et un peu picards aussi) fiers de leurs belles prises

Quelques informations concernant la Pêche Artisanale (PA) que Leonardo m’a fournis pour que
vous cerniez un peu plus le contexte :

La PA est une pêche qui se déroule le long des côtes, à moins de quelques dizaines de mètres
du bord (par opposition à la pêche industrielle qui elle se déroule à au moins 3 milles du bord). Il y a
en fait un conflit entre la PA et la pêche industrielle (au chalut) qui très souvent ne respecte pas sa
zone de pêche (plus de 3 milles des côtes) et vient ainsi pêcher à proximité de la zone réservée à la
PA… Les quantités de poisson pêchées lors des PA est assez faible mais la qualité et la fraîcheur de ce
poisson est bien valorisée et par conséquent, ce type de pêche permet de générer des revenus. Un des
avantages de cette pêche est qu’elle ne prélève que des adultes (choix des poissons pêchés) et donc
elle laisse le temps aux jeunes poissons de se développer. Au contraire, la pêche au chalut ne permet
pas d’effectuer de sélection et donc les poissons pêchés sont parfois très jeunes… Les marchés locaux
dans les ports permettent de valoriser la PA en attirant même très souvent les touristes.

23
VDE en Sicile
Autre point qui sera peut-être abordé lors de la conférence, concernant la pêche à la sériole :
Cette pêche à la sériole a surtout lieu l’été puisque ces poissons sont abondamment présents
durant la période estivale le long des côtes mais le problème est qu’à cette période, les sérioles sont
petites et le prix au Kg est très bas. Par contre, à partir d’Octobre, ce poisson est davantage valorisé
(prix au Kg plus élevé) tandis qu’il a tendance à s’éloigner des côtes (trop loin pour la PA…). Le CNR
de Mazara del Vallo réfléchit donc sur le développement d’un système permettant d’élever et
d’engraisser les petites sérioles pêchées l’été pour les revendre l’hiver lorsque les prix sont plus
élevés… Cette stratégie est déjà mise en place pour ce poisson mais le but est de l’adapter à d’autres
espèces.

Un peu de vocabulaire pour vous faciliter la compréhension de la conférence :

Fishing : pêche (pour le groupe 1)


Fleet : flotte (de bateaux)
Gear : équipement
Unlooad : déchargement
Scale : étendue
Trawling : pêche au chalut
Net : filet

Trois belles dorades grises

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VDE en Sicile
MONREALE / CEFALU

Monreale
Monreale, ville du nord-est de la Sicile, située à l’intérieur des terres, à environ 8 Km de
Palerme, sur un piton rocheux qui surplombe la Conca d’Oro et la vallée de l’Oreto.

La localité de Monreale jouit d’une renommée internationale auprès des amateurs d’histoire
de l’art, grâce à sa célèbre cathédrale, Il Duomo, joyau de l’architecture médiévale sicilienne.
Commencée en 1174 sous Guillaume II, dernier roi normand de Sicile, elle est achevée en
quelques années. La cathédrale possède notamment des portails, dotés de vantaux en bronze
de Bonanno Pisano (1186) et des mosaïques sur fond d’or, réalisées entre le XIIe et le IIIe siècle,
qui représentent l’Ancien et le Nouveau Testament. Le cloître bénédictin du XIIIe siècle a une
clôture en arcades qui renferme une élégante fontaine constituée d’une colonne en forme de
palmier stylisé.

Cefalù
La ville de Cefalu...Réputée pour sa plage , sa vieille ville, sa cathédrale , son rocher........en
haut du rocher les ruines successives de murailles de 3 époques distinctes , un temple dédié à
Diane et en tout en haut les ruines d'un château ..Il faut compter une heure pour aller au
sommet. Comme la montée est gratuite ce n'est pas très propre ....Trop de monde partout sauf
en haut du rocher......

Oui, on sait Bûchette, MONREALE c’est au aussi au CANADA. MERCI !!!

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VDE en Sicile
Palerme

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VDE en Sicile
PAYSAGE URBAIN
À l’époque phénicienne, puis romaine, la ville se développe à l’intérieur des terres, à partir de « la
Cala », petite crique qui côtoie de nos jours le port moderne. Ce centre historique présente un dédale
de ruelles typique des réseaux urbains médiévaux d’origine arabe, que traversent de grandes artères
percées pendant la période espagnole : le corso Vittorio Emanuele, tracé sur la voie de l’ancien
Càssaro (de l’arabe Al-Qasr, « château ») et la via Maqueda, dont le croisement forme les Quattro
Canti (les « quatre coins »), petite place du XVIIe siècle aux quatre coins arrondis et ornés de
fontaines. Dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle, les Bourbons entreprennent une deuxième phase
d’expansion, vers le nord-ouest. L'une des grandes artères de la vieille ville, la via Roma, résulte de
grands travaux effectués entre 1895 et 1922 et s’inscrit dans les grandes vagues d’urbanisation
engagées au XIXe siècle, puis poursuivies, souvent de manière anarchique, tout au long du XXe
siècle.
À l’instar d’autres métropoles du Sud, Palerme est une ville chaotique, qui présente de forts contrastes
entre la vieille ville parfois délabrée et les quartiers modernes souvent favorisés. Des efforts sont
toutefois entrepris pour tenter de réguler l’urbanisation, rénover les quartiers insalubres et juguler les
problèmes environnementaux liés à l’intense trafic que connaît la ville.

PATRIMOINE ARTISTIQUE ET CULTUREL


Piazza Pretoria (Palerme, Sicile) Une fontaine monumentale (1555-1575), réalisée par Francesco
Camiliani et Michelangelo Naccherino, orne la Piazza Pretoria à [Link] Government Travel
Office
S’il n’existe à Palerme que peu de vestiges de l’Antiquité ou de l’époque arabe, les chefs-d’œuvre de
la période normande recèlent de nombreux apports d’artistes arabes et byzantins. C’est le cas du palais
des Normands, érigé au XIIe siècle sur les restes d’un château arabe, puis remanié par les Espagnols ;
l’actuel siège du Parlement régional abrite la chapelle Palatine (1130-1143) et ses somptueuses
mosaïques, joyau de l’art byzantin. Parmi les nombreuses églises de style arabo-normand, l’église San
Giovanni degli Eremiti (1132) est célèbre pour ses cinq dômes roses et son cloître du XIIe siècle.
Renommée pour ses splendides mosaïques byzantines, la Martorana (Santa Maria dell'Ammiraglio,
1143) domine la piazza Bellini avec son campanile du XIIe siècle aux allures mauresques et sa façade
baroque ; sur la même place, s’élèvent les trois coupoles de l’église San Cataldo (1160). Autre
témoignage du style arabo-normand, le palais de la Zisa (de l’arabe El Aziz, « la splendide », 1166-
1175) était la résidence saisonnière des souverains normands. Si elle a subi de nombreuses
transformations du XIVe au XIXe siècle, la cathédrale bâtie au XIIe siècle a conservé son abside
normande ; elle abrite en outre des tombes impériales et royales datant des années 1197-1388, parmi
lesquelles celle de Frédéric II. Outre les Quattro Canti et la piazza Bellini, la ville conserve une autre
place pittoresque, la piazza Pretoria, sur laquelle s’élève une fontaine monumentale, l’un des rares
exemples d’art Renaissance en Sicile.

C’est toutefois l’architecture baroque qui domine la ville, dont nombre d’églises et de palais ont fleuri
pendant la période espagnole. Une grande partie des décorations intérieures sont l’œuvre du sculpteur
palermitain Giacomo Serpotta (1656-1732), lequel a notamment orné les trois oratoires du rosaire des
églises San Domenico, Santa Zita et San Lorenzo. Installée dans le palais Abatellis (1490-1495), la
Galerie régionale de Sicile renferme notamment la lumineuse Vierge de l’Annonciation d’Antonello
da Messina (1473), une fresque du Triomphe de la Mort du XVe siècle, un buste d’Éléonore d'Aragon,
chef-d’œuvre de Francesco Laurana (1471), ainsi que des sculptures du Palermitain Antonello Gagini
(1478-1536). Le Musée régional archéologique, l’un des plus importants d’Italie pour la valeur de sa
vaste collection d’œuvres datant de l’époque grecque et romaine, abrite notamment les métopes des
temples de Sélinonte (VI-Ve siècle av. J.-C.) et l’éphèbe en bronze dit « de Sélinonte » (Ve siècle av.
J.-C.).

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VDE en Sicile
Antonello da Messina, Vierge de l'Annonciation Profondément influencée par la peinture flamande, la
Vierge de l'Annonciation est l'une des dernières et des plus siciliennes œuvres de l'artiste. La pureté et
la luminosité du visage et des mains, qui se détachent sur un fond sombre, annoncent déjà la manière
du Caravage.
Antonello da Messina, Vierge de l'Annonciation, v. 1476. Huile sur bois, 45 × 34,5 cm. Galleria
regionale di Sicilia, Palazzo Abatellis, [Link] Resource, NY/Scala

Avec le Teatro Massimo (1875-1897), rouvert en 1998 après des années de fermeture due à la
corruption, la ville possède l’un des plus grands théâtres d’Italie.
Les catacombes du couvent des Capucins constituent l’une des curiosités de la ville. Quelque 8 000
corps embaumés y reposent, issus de la bonne société palermitaine du XVIIe à la fin du XIXe siècle.
Dans le cimetière urbain, attenant au couvent, se trouve la dépouille de Giuseppe Tomasi di
Lampedusa, auteur du célèbre Guépard.
Au mois de juillet, les Palermitains fêtent leur patronne, sainte Rosalie, dont un sanctuaire domine le
mont Pellegrino ; celle-ci est vénérée avec ferveur depuis que la ville a échappé à une épidémie de
peste en 1624.

HISTOIRE
Fondée par les Phéniciens au VIIIe siècle av. J.-C., la ville de Ziz (« fleur ») se développe au cours des
siècles sous l’influence des Grecs, qui la baptisent Panormos (« tout port », « tout mouillage »).
Devenue une importante base carthaginoise en 480 av. J.-C., elle passe sous le contrôle des Romains
en 254 av. J.-C., lors de la première guerre punique. La colonie romaine de Panormus affirme son rôle
de centre portuaire et commercial sans connaître toutefois une expansion urbaine notable.

Affaiblie par les invasions barbares, elle demeure sous domination byzantine pendant trois siècles
avant de tomber, en 831 apr. J.-C., sous la férule des Sarrasins, qui la fortifient et font d’elle la capitale
de l'émirat de Sicile en 948. La ville, rebaptisée Balarm, entre alors dans une longue période de
développement commercial, administratif et urbain, qui la hisse à la splendeur décrite par les
chroniqueurs de l’époque. En 1072, elle passe sous la domination des Normands — en 1130, Roger II
est couronné roi de Sicile —, lesquels favorisent la cohabitation des populations d’origines arabe,
gréco-byzantine et italique, ce qu’attestent les nombreux vestiges architecturaux de cette époque, et
développent une production artisanale et artistique de grande qualité.

Passée aux mains des Hohenstaufen, la ville devient, sous le règne de Frédéric II, l’un des plus grands
foyers culturels d'Europe. Placée par la suite sous l’autorité des Angevins, la cité est le théâtre, en
1282, d’une révolte contre l’occupant français — entrée dans l’histoire sous le nom de Vêpres
siciliennes —, qui aboutit à la conquête du pouvoir par les Aragonais. Le déclin de Palerme, qui perd
son statut de capitale, s’accentue sous la domination espagnole ; en 1713, la ville, à l’instar de toute la
Sicile, passe sous le contrôle de la maison de Savoie, puis des Autrichiens et, enfin, en 1734, des
Bourbons de Naples, qui la gouvernent jusqu’à l’arrivée de Garibaldi, en 1860.

Lourdement bombardée pendant la Seconde Guerre mondiale, Palerme souffre pendant longtemps de
l’incurie des autorités locales, tandis que la mafia contrôle son essor anarchique. Depuis la fin des
années 1990, la lutte contre la criminalité organisée menée par la ville s’accompagne d’importants
efforts de rénovation tant sur le plan culturel qu’urbanistique.

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La réserve naturelle de Zingaro :
La réserve naturelle de Zingaro est d’une superficie 1600Ha, avec 7 Km de littoral.
Caractérisé par une superbe falaise, l’altitude maximum de la réserve est de 913m. Le terrain
est calcique (doline, dolomite, érosion), le relief est accidenté.

IL y a environ 650 espèces végétales. En ce qui concerne la faune vous pourrez peut-être voir
l’aigle royal, le faucon pèlerin, et beaucoup d’autres oiseaux. Les vipères seront endormies, et
les chauves souris aussi mais vous pouvez essayer de les trouver !

Voici quelques parcours possibles (en V.O. pour les fans, et je sais qu’ils sont nombreux):

Percorso 1 - Costiero
Punto di partenza ingresso Sud - Est versante Scopello
Punto di arrivo ingresso Nord versante San Vito lo Capo
Percorso Galleria - Punta Capreria - Cala del Varo - C/da Zingaro - Marinella - Torre
dell'Uzzo - Ingresso Nord
Lunghezza km. 7 circa
Durata 2 ore circa (solo andata)
Rifornimenti d'acqua Cala del varo (nei mesi estivi) - presso museo Civiltà Contadina in C/da Uzzo

Percorso 2 - Mezza Costa


Punto di partenza ingresso Nord versante San Vito lo Capo
Punto di arrivo in prossimità del rifugio forestale in C/da Uzzo
Percorso Tonnarella dell'Uzzo - Torre dell'Uzzo - Marinella - Sughero - Borgo Cusenza -
Canalone Grotte Mastro - Peppe Sino - rifugio Uzzo
Lunghezza Km. 6 circa
Durata 3 ore circa
Rifornimenti d'acqua pozzi d'acqua piovana in [Link] Sughero
Variante:
Punto di partenza sud est versante Scopello - Punto di partenza Sentiero alle spalle del Centro
Visitatori
Punto di arrivo rifugio forestale in C/da Uzzo
Percorso Pizzo del Corvo - Sughero : borgo Cusenza Canalone grotte Mastro Peppe Sino
Lunghezza Km. 8 circa
Durata 4 ore circa

Percorso 3 - Zingaro Alto


Punto di partenza ingresso Nord
Punto di arrivo sentiero principale in prossimità di [Link] Marinella
Percorso sentiero principale - bivio per Sughero - Borgo Cusenza - M. Passo del lupo - portella
Mandra Nuova - M. Speziale - Pianello - M. Scardina Pizzo passo del lupo - Pizzo del corvo - Sughero
Marinella
Lunghezza Km. 14 circa
Durata 7-8 ore
Rifornimenti d'acqua pozzi d'acqua piovana in C/da Sughero, abbeveratoio M. Acci - pozzo in C/da
pianello presso Marcato della sterna

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Degli itinerari qui descritti esistono numerose varianti. Seguendo la segnaletica ed facendo attenzione
alla cartina, ciascuno può ritagliarsi l'itinerario più adeguato alle proprie esigenze.

La petite carte des lieux :

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La viticulture en Sicile

La vigne est cultivée en Sicile


depuis la Haute Antiquité et a
toujours joui d’une excellente
réputation. Par sa latitude et son
insularité, la Sicile bénéficie d’un
climat chaud la journée et frais la
nuit. Les vignes sont
régulièrement arrosées pour
pallier au stress hydrique de la
plante. Le vignoble s’étend le
long des côtes, mais s’élève aussi Sambuca di
vers l’intérieur jusqu’à de hautes Sicilia
altitudes, comme sur les pentes
de l’Etna.

De nos jours, son essor a été


largement facilité grâce à l’impulsion donnée par l’Institut Régional de la Vigne et
du Vin, créé à Palerme en 1950. Île de contrastes extrêmes, la Sicile est la région
viticole la plus modernisée de l'Italie. Depuis une vingtaine d’année, certains
vignerons ont mesuré le potentiel qualitatif de cette île et ont su valoriser la
densité des cépages (il en existe une cinquantaine) parfaitement adaptés au
climat sicilien. Ainsi, la Sicile produit des vins blancs (90% des vins siciliens),
rouges, doux et liquoreux. Chaque spécificité de vin appartient à une zone de
production :
- Marsala (à Malvasia delle Lipari): le plus connu des vins de liqueur italiens.
L’aire de production a été délimitée dès 1931, et révisée depuis. Ce vin issu de
grillo, catarratto, inzolia (cépages), revêtu d'une robe ambrée, est parfois sec,
mais le plus souvent plus ou moins doux.
- Etna : Le vignoble escalade jusqu'à 1.200 mètres les pentes orientales du
volcan, dont il lui arrive de subir les colères. Cinq siècles avant J-C, ses vins qui
furent chantés par Homère, Tucidide, Virgile, et Tacite, étaient considérés comme
faisant partie des meilleurs. Aujourd'hui, ils figurent parmi les bons vins
siciliens : des blancs de 11,5% vol issus de carricante et cataratto; et des rouges
et rosés 12,5% vol issus du nerello mascalese et du nerello mantellato. La
commune de Milo a droit à la mention Etna bianco superiore, à condition
d'employer au moins 80% de carricante. Son vin délicat garde le goût du raisin.
- et autres tels que Cerasuolo di Vittoria, Moscato di Pantelleria, Donnafugata,
Alcamo bianco...

Une des plus importantes régions viticoles italiennes par ses 180.000 hectares
plantés, la Sicile produit 8 millions d'hectolitres. 95% des vins sont vinifiés en
cave coopérative. Seulement 2.5% sont en D.O.C (Denominazione di Origine
Controllata), le reste en I.G.T (Indicazione Geographica Tipica). De plus en plus, la
Sicile se détourne des vins traditionnellement lourds et indigestes, et s'efforce de
répondre à la demande actuelle de vins légers et frais.
Alcamo
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VDE en Sicile
Alcamo est la troisième ville de la province de Trapani en terme de quantité
de vin produite. Au total, le vignoble de Trapani couvre un total de 83 750 ha, le
vignoble le plus vaste non seulement de l’île mais aussi de toute l’Italie.
La viticulture est pratiquée depuis des temps anciens dans la province de
Trapani et Alcamo s’est faite remarquée par la qualité de ses vins bien avant le
19e siècle, lorsque de fortes demandes lui sont provenues du Nord de l’Italie pour
la fabrication de vermouth à cause de ses forts degrés en alcool (13%-17%). Les
progrès techniques de ces trente dernières années ont permis aux producteurs
d’obtenir des vins moins alcoolisés.
Ces vins sont des vins d’accompagnement, et le fameux Bianco Alcamo se
marie merveilleusement bien aux produits de la mer. Ils sont un bon exemple du
résultat de modes de culture combinant tradition et innovation, caractéristiques
de l’élaboration des vins siciliens.
Sambuca di Sicilia

La cave (« cantina » en Sicile) Freudo Arancio où nous allons est localisée sur
la commune de Sambuca di Sicilia. Elle appartient au groupe Mezza Corona, qui
possède 2400 ha en Toscane, Trentino, Alto Adige (Dolomites) et en Sicile. Le
vignoble sicilien se situe dans une aire agricole de 280 ha, dans un magnifique
cadre naturel dont la partie basse se jette sur le Lago Arancio.

Respectant la tradition
architecturale du « baglio »,
construction caractéristique de la
Sicile Occidentale, la cantina est un
magnifique ensemble réalisant les
tâches de réception des raisins,
vinification et embouteillage. Se
trouvent également sur le site un
office de service pour les agriculteurs
et un espace d’accueil pour les
touristes.

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LES AGRUMES
Lieu : Palazelli
Contact : Giuseppe Russo
 Visite d’une pépinière d’agrumes chez Mr Domenico Messina
 Visite technique aux champs expérimentaux de l’Institut de recherche situé à Palazzelli (Porte-
greffes, grandes variétés siciliennes, Screen house de certification…)
 Visite d’une entreprise de transformation d’agrumes (orange freezer situé à Scordia)

Petit rappel :
Agrume vient du mot latin « acrumen » qui signifie âcre bien qu’ils soient plutôt acides !
Ils sont toujours uniquement cultivés dans des pays chauds, où le soleil règne mais ils ne sont plus,
depuis longtemps, des fruits exotiques. Le développement du commerce international et des transports
en a fait des fruits quotidiens, disponibles en toute saison.

Origine :
Les agrumes sont originaires du Sud-Est de l’Asie, ils ont été tardivement découverts en Europe. Les
Romains ne connaissaient que le cédrat pour ses vertus médicinales. Les Arabes vers l’an 1000 ont
apporté en Espagne et en Sicile le citron et la bigarade (orange amère).
Peu à peu, d’autres variétés sont nées : citron vert, limette, mandarine puis clémentine, orange douce,
pamplemousse et pomelo et des hybrides ont été créés : citrange, tangerine, kumquat.

Ils se sont répandus dans les pays qui sont toujours les principaux producteurs :
 Les pays méditerranéens : Israël, Grèce, Maroc, Espagne, Italie ;
 La Floride et la Californie, aux Etats-Unis ;
 l’Amérique du Sud.

Une culture typique de la Sicile :


Avec une production de 2 millions de tonnes d’agrumes, l’Italie se situe au 6 ème rang mondial.
La culture des agrumes, spécialité de la « Conque d’or »autour de Palerme, gagne d’autres plaines
Siciliennes et les rivages de la Calabre. Les citrons, les oranges et les mandarines, produits aux deux
tiers par la Sicile, représentent une ressource d’exportation qui souffre de la concurrence étrangère.

Le marché des agrumes :


On distingue deux types de marchés :
 Marché des fruits, des jus de fruits, des produits transformés à base d’agrumes (huiles essentielles).
 Marché des plantes ornementales : recherche de variétés cultivables en milieu froids pour répondre à
la demande des clients du Nord de l’Europe.

PRODUCTION en
PRODUCTEURS 98 (millions de
tonnes)

Production mondiale 66,3

Brésil 23

Etats-Unis 12,6

Mexique 4

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Chine 2,8

Espagne 2,4

Inde 2,1

Italie 1,9

Les porte-greffes

Les agrumes constituent la première production fruitière au monde, le Bassin méditerranéen


présente une grande diversité de conditions pédoclimatiques. Ainsi, on peut y rencontrer un certain
nombre de contraintes, telles que salinité, calcaire et sécheresse, réunies sur un même site. Sur le plan
phytosanitaire, la tristeza, déjà présente en Méditerranée, constitue une menace grandissante du fait de
l'utilisation massive du Bigaradier (Citrus aurantium L.) comme porte-greffe. Enfin, le Bassin
méditerranéen s'est spécialisé dans la production et la commercialisation de fruits frais. Les exigences
de qualité des fruits pour ce type de marché sont très contraignantes et dépendent en grande partie du
choix du porte-greffe. Celui-ci permet l'adaptation des variétés cultivées aux conditions
pédoclimatiques ainsi qu'aux pressions phytosanitaires, mais il joue également un rôle important sur
les rendements et la qualité interne et externe des fruits.

Des solutions aux contraintes abiotiques méditerranéennes existent en matière de porte-greffe


mais elles ne satisfont pas forcément en termes de résistance ou de tolérance aux maladies et ravageurs
et en termes de rendement et qualité des fruits. La sélection et l'évaluation de nouveaux porte-greffes
ainsi que la création de nouveaux porte-greffes sont plus que jamais d'actualité. Les méthodes
d'hybridations somatiques apparaissent particulièrement bien adaptées pour y répondre. Le FLHOR-
AG1 (Mandarine commune Citrus deliciosa Tan. + Poncirus trifoliata (L.) Raf.), issu d'un tel
programme, est déjà à l'étude et semble prometteur face aux contraintes du Bassin méditerranéen.

Préparation du porte-greffe :

Technique par placage d’un œil en copeau (chip-budding)


Sur un jeune plant de 10 mm de diamètre élevé en pot ou en pleine terre, on supprime les feuilles de la
base du plant jusqu’à la hauteur à laquelle sera pratiquée la greffe. (30 ou cm).
Avec le greffoir, on pratique une première entaille de 3 cm de longueur du haut vers le bas depuis la
partie externe de la tige.
En pénétrant progressivement vers l’intérieur dans le bois de couleur blanche jusqu’à atteindre 2 à 3
mm de profondeur.
La deuxième entaille sera réalisée de la même manière en positionnant le greffoir 2,5 cm plus bas sur
le porte-greffe de manière à rejoindre l’extrémité de la première entaille.
On retire le fragment d’écorce et de bois découpé en biseau et il reste un emplacement dans lequel
viendra se loger le greffon.
La partie supérieure du porte-greffe sera laissée intacte.

Pour plus d’infos sur les portes greffes et les


noms d’espèces d’agrumes, demandez à Cécile,

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VDE en Sicile
Véra et Mélanie. N’hésitez pas pour tout ce qui
est question technique.

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L’ETNA
(poil au magma !!)
1- Présentation et caractéristiques géographiques

A/ Présentation
Etna, volcan de l’Italie méridionale, est situé sur la côte est de la Sicile.
La base de l’Etna, plus haut volcan d’Europe en activité, couvre une superficie d’environ
1 600 km2 et son altitude atteint 3 350 m.
La montagne Etna est constituée d’un immense cône, dont les contours réguliers sont fissurés,
et d’environ 250 cônes de taille plus petite. Le Valle del Bove, un abîme de 4,8 km de largeur
situé sur le flanc oriental de la montagne, est le cratère original, le centre du volcan s’étant
progressivement déplacé pour former le cratère actuel sur le sommet.
Sur les versants de la montagne se trouvent trois zones de végétation différentes : un premier
niveau fertile cultivé jusqu’à 915 m d’altitude, une zone recouverte de forêt et une partie
désertique de 1 400 m d’altitude jusqu’au sommet. Les sommets les plus élevés sont enneigés
la majeure partie de l’année. Le niveau cultivé présente une forte densité de population et
abrite de nombreux villages, ainsi que les villes de Catane, d’Acireale et de Nicolosi. Depuis
Catane, la route de l’Etna s’élève jusqu’à 1 880 m, relayée par un funiculaire qui monte à
2 915 m.
B/ Mythologie
L’Etna tient son nom de la déesse grecque Aetna, nymphe sicilienne fille d’Ouranos
et de Gè. Séjour des dieux souterrains pour les Sicules (peuple primitif de la Sicile), les Grecs
et les Romains, il abrite les forges d’Héphaistos, le dieu forgeron (Vulcain), dans lesquelles
les Cyclopes, utilisant les fournaises du volcan, forgent les armes de Zeus (Jupiter). Leurs
soufflets et le fracas de leurs enclumes retentissent au fond de l’Etna. Les flammes, que
crache le volcan, sont soit celles du monstre Typhon, écrasé par Zeus sous l’Etna, soit les
restes des foudres dont Zeus l’a abattu. Dans l’Éneide, l’Etna abrite Encelade, le géant vaincu
par Athéna. Enfin à l’époque romaine, il est le refuge de Satan et son feu est celui de l’Enfer.

2- Caractéristiques géographiques et volcaniques de l’Etna


A/ Le sommet de l'Etna
Le sommet de l’Etna comporte actuellement quatre cratères ou bouches qui se sont
ouverts au cours du siècle précédent : le cratère Nord-Est (1911), le cratère central avec la
Voragine (1945) et la Bocca Nuova (1968), et le grand dernier : le cratère Sud-Est (1971). Ce
dernier cratère est dénommé depuis ses multiples phases paroxysmales de 1999-2000, le cône
Sud-Est. Le sommet, en l’occurrence le cratère Nord-Est, voit son altitude se modifiée au gré
des éruptions : 3 263 m en 1932 ; 3 295 m en 1956 ; 3 323 m en 1964 ; 3 345 m en 1978,
3318 m en juin 1989 Mais il risque, si l'activité au cône Sud-Est se maintient, d'être dépassé
par le petit dernier. Si les cratères montent en altitude, ils s’agrandissent également. Ainsi, la
Bocca Nuova, qui n’était qu’un trou de quelques mètres de diamètre lors de son ouverture, en
1968, est aujourd'hui un cratère de plus de 300 m de diamètre. Dans un proche avenir le «
diaphragme », qui sépare la Bocca Nuova de l’autre cratère tout proche, la Voragine,
s’effondrera pour laisser place à un immense cratère central.
Ces quatre cratères sont "posés" sur un large replat qui se trouve vers 2 900 m. Cette
zone correspond à une caldeira , le cratère elliptique, qui a été comblée par la succession des
éruptions sommitales

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VDE en Sicile
B/ Les éruptions de l'Etna
Les géologues considèrent que l’activité historique de l'Etna débute avec l'éruption de 122 av.
J.-C (tu t’en souviens encore Mamie ?) et la formation du cratère del Piano. Depuis, l'Etna a connu des
centaines d'éruptions. On peut distinguer quatre grands types d'éruptions :
 Les éruptions sommitales
o Activité strombolienne. Elles se produisent dans l'un des quatre cratères du sommet,
avec le plus souvent un lac de lave ou la constitution d'un petit cône de scories suite à
des explosions dites stromboliennes (relatives à l'activité du Stromboli, qui présente
depuis ces millénaires ce type d'activité). Cette activité se manifeste aussi par un
dégazage important. C'est l'activité la plus habituelle sur l'Etna. Avec parfois un
débordement de lave depuis un des cratères.
o Activité paroxysmale. Parfois un des cratères du sommet présente un paroxysme,
comme ce qui s'est produit récemment au cône Sud-Est. Le plus souvent imprévisible,
une fontaine de lave de plusieurs centaines de mètres de hauteur (elle peut atteindre
les 800 m) sort d'un des cratères. Ce phénomène dure quelques minutes à plusieurs
dizaines de minutes.
o Les éruptions phréatiques. Cette relative simplicité de l'activité des cratères
sommitaux de l'Etna est oblitérée par l'eau. Il peut ainsi se produire des explosions
dites phréatiques ou phréatomagmatiques après de fortes pluies ou des chutes de
neige, entraînant parfois aussi des effondrements à l'intérieur des cratères. C’est une
explosion due à une surpression d’eau, proche d’une source de chaleur. Elle projette
des blocs du soubassement avec parfois le passage à une éruption phréatomagmatique
qui est le résultat de la rencontre entre du magma et de l’eau.
 Si la pente est importante, comme pour l'éruption de 1991-1992, ou comme pour
l'éruption de 1983, les coulées peuvent engendrer des tunnels de lave. Ces tunnels
peuvent devenir un risque car ils maintiennent toutes les propriétés rhéologiques de la
lave à plusieurs Km du point d'émission. D'ailleurs la lave quand elle sort de ces
tunnels se présente avec une morphologie de type pahoehoe, caractéristique d'une lave
très fluide et très chaude comme on peut l'observer à Hawaii.

o Les éruptions dites excentriques. Elles sont relativement rares dans le temps, mais la
mémoire de l'Homme s'en souvient (" et parfois, il faut savoir faire confiance à
l’homme !! " pas vrai Cécile ?), car se sont les plus destructrices. En effet, à basse
altitude de 600 à 1900 m des petits volcans explosifs peuvent se mettre en place,
comme ce qui est arrivé en 1669 à Nicolosi, avec la "construction" des monte Rossi et
l'émission d'une coulée de lave abondante qui détruisit une partie de la ville de Catane
et une quinzaine de villages. Ce fut le cas égalemnt avec l'éruption de 1928 qui
détruisit le village de Mascali. Ce type d'éruption est à l'origine de tous ces cônes, dits
adventifs, qui parsèment les flancs de l'Etna. Ces cônes volcaniques sont plus
nombreux sur les versants Sud et Nord-Nord-Est et traduisent une zone de "rift", une
zone de faiblesse de l'Etna qui est un passage privilégié du magma.
3- Histoire des éruptions de l’Etna
La première éruption connue de l’Etna se déroule au cours du XVIIIe av. J.-C., même
si des études géologiques indiquent que celui-ci était en activité avant cette période. Depuis
cette période, environ 90 éruptions ont été recensées, les plus dramatiques datant de 1169 (la
ville de Catane est détruite et 15 000 personnes disparaissent) et 1669 (20 000 personnes
périssent). En 1928, deux villages sont presque entièrement ensevelis sous une coulée de lave
et, en 1947, deux nouveaux cratères se forment consécutivement à un regain d’activité du
volcan. De nouvelles éruptions surviennent en 1971, 1981, 1983, 1993, 2001, 2003 et
Septembre-Octobre 2004.

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VDE en Sicile
Taormine

Taormine, le Saint Tropet sicilien (Sous le soleil …)


Cette double fuite de baies immenses, de promontoires, de forêts, de villages et de jardins qui
s’épanouissent sur la beauté d'une mer et sous la beauté d'un ciel abrite Taormine la perle de la Sicile.
Taormine est une petite ville médiévale, entourée de remparts, nichée sur un piton rocheux en bordure
de mer. La route en lacets qui monte à la ville (200 mètres d'altitude) est bordée de lilas, genêts,
palmiers et cactus.
Le centre ville, interdit aux voitures, vous donnera une sensation intense de calme, grâce aux rues
fleuries et ombragées couvertes de terrasses de café. Vous prendrez du plaisir à flâner sur le cours
principal, véritable fil conducteur de toutes les richesses architecturales de la ville : le palais Corvaja,
siège du parlement sicilien, l'abbaye fortifiée de Badia Vecchia et bien sur l'incontournable cathédrale
où vous pourrez admirer les colonnes tout en marbre rose de Taormine.

Histoire
Fondée par Andromaque vers 358 av. J.C., Taormine a été définie la perle de la mer Ionienne, située
comme elle l’est à l’intérieur d’un paradis montagnard et maritime. Cette citée a ensuite était habitée
par les romains (I siècle av J.-C.) puis à vu passer les byzantins puis les arabes et les normands. Ces
derniers construisirent le château au sommet du mont Tauro (400 mètres d'altitude). En 1410, le Palais
Corvaja fut le siège de discussions pour l’élection d’un nouveau roi, après la disparition totale de la
lignée aragonaise. Pendant la seconde guerre mondiale elle fut bombardée, mais un travail habile et
déterminé lui rendit son antique splendeur exaltée par Maupassant, Goethe, etc.
Guy de Maupassant, visita l'île en 1885 et déclara de Taormine, je cite: "Si quelqu'un n'avait
qu'un seul jour à passer en Sicile, et ne saurait où aller, je lui répondrais sans hésiter: Taormina.
Ce village est un tableau, mais un tableau dans lequel on trouve tout ce qui semble exister sur
terre pour séduire les yeux, l'esprit et l'imagination".

Tourisme à Taormine : les monuments à voir


Depuis son origine, la ville s'est enrichie de palais, de maison et de ruelles. Vous pouvez y
découvrir : le théâtre grec, le palais des Duchi di S. Stefano, La Badia Vecchia, La Villa
Communale, les Naumachie, le palazzo Corvaja, la cathédrale S. Nicolo, la fontaine du Tauro,...

Le Théâtre antique gréco-romain


Il se situe à quelques mètres du centre et a largement contribué au mythe de la ville. Creusé dans la
roche, de forme classique, il est comme une gigantesque coquille face à la mer. De là, la vue est
imprenable : l'horizon, la mer, le ciel, l'Etna et encore plus au loin les îles grecques de la mer Ionienne.
Panorama divin, à l'image de ces dieux de la Grèce antique qui avaient fait de la Sicile leur île de
prédilection. Ce théâtre est l'un des plus importants monuments du monde antique. La construction du
théâtre a sans doute été commencée au IIIe siècle av JC sous le gouvernement de Gérone II. Au IIe
siècle, le théâtre a été transformé par les Romains pour les jeux d'amphithéâtre : rehaussement des
murs du périmètre, élargissement de la cavéa (hémicycle de 109 m de diamètre divisé en 9 secteurs),
mais l'orchestre (35m) est resté tel quel. La scène est remarquablement conservée, avec son mur de
fond à 2 étages où 5 colonnes, 4 chapiteaux corinthiens et 1 fragment d'entablement en marbre ont pu
être replacés. Il peut accueillir 5400 spectateurs et l'acoustique est exceptionnelle. La scène, en très
bon état, accueille chaque année un festival d'art lyrique réputé en Europe. (Vous remarquerez les
portes destinées aux acteurs et les niches jadis garnies de statues).
Remarque : visite tous les jours de 9 h à l h avant le coucher du soleil. Entrée payante (?).

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VDE en Sicile
L'Odéon ou Bouleuterion (petit théatre)
Le Bouleuterion, lieu d’assemblée de la magistrature municipale, dit Odéon, est une construction
remontant à l’époque romaine impériale (sous Caesar Augustus Octavian) découvert par hasard le 5
juin 1892. Vous le trouverez prés du Palazzo Corvaja.
Palais Corvaja (prés de l'Odéon et du grand Théâtre)
Le coeur du Palais Corvaja est une tour construite par les Arabes au bord de l’agora durant le 11ème
siècle (à cette époque ils dominaient la Sicile et avaient entrepris de renforcer les défenses de la ville).
Des extensions furent rajoutées au fur et à mesure (au 13ème et 15ème s.). Le palais présente un
mélange de plusieurs styles : arabe, Norman (qui caractérise le hall du 15ème s.) et Gothique (vous
remarquerez notamment les fenètres éclairant le hall du 14ème siècle).
Le palais doit son nom à la famille Corvaya qui l'habita, une des familles les plus anciennes et plus
nobles de toute la Sicile.
Eglise de S. Catherine d'Alexandrie
Le triomphe du style baroque !! Avec la précieuse statue de la sainte à l’intérieur, le triomphe des
Victorian Follies, palais inhabitables mais très originaux et inventés par Miss Florence Trevelyan et
dont l’exemple le plus manifeste se trouve à l’intérieur des Jardins Publics.
La Naumachia (à côté du grand Théâtre)
La Naumachia est un vaste édifice thermal romain de l'époque impériale. Il était destiné aux jeux et
aux exercices sportifs ; en fait c'était l'endroit ou les jeunes hommes étaient éduqués et ou les athlètes
qui participaient aux jeux Olympiques s'entraînaient. Il n'en reste plus qu'un mur de 122 m.
Le Duomo
Le Duomo bâti au XIIIe s. et remanié aux Xve et XVIe., fut restauré en 1636. Sur la façade sévère et
massive, 2 petites fenêtres en ogive encadrent le portail orné d'une série de médaillons. Le portail de
gauche, en marbre, est du XVe s. ; celui de droite, gothique, est du XVIe s. l'intérieur, a 3 nefs
séparées par des arcs en ogive reposant sur des colonnes monolithes, est couvert d'une charpente de
bois. Dans le haut de l'abside, 4 belles arcades Renaissance. Dans la chapelle de droite, la Visitation de
Giuffre (milieu du XVe s.) ; dans la 2e, un très remarquable polyptyque d'Antonello de Saliba (1504).
Le palais Ciampoli
Le palais Ciampoli fut construit en 141. Cet édifice de style gothicocatalan comporte 8 fenêtres et un
portail à arcade orné de 2 médaillons avec têtes d'empereurs romains. Le jardin public Le jardin public
offre un splendide panorama. Avant d'y parvenir, on peut voir, sur la piazza s. Antonio, l'église avec
son portail gothique de calcaire blanc et sa terrasse.

Suivre la rue du Théâtre Grecque (teatro Greco) et la promenade Umberto est la solution la plus
simple (cf. le plan) pour admirer tous les monuments et les sites touristiques de la ville de Taormine.
En plus de ceux décrits ci dessus, n'oubliez pas d'aller aussi jeter un oeil à la Badia Vecchia, la Villa
Communale la porte de Messine, la porte de Catane, l'horloge, la fontaine du Tauro, le palace du
Duchi di S. Stefano, le jardin public...

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VDE en Sicile
Voici un plan simplifié de la ville avec les monuments intéressants :

Légende
1 la porte de Messina 12 Ancienne Abbaye
2 Le Palace Corvaja (+ office du tourisme) 13 Palace Ciampoli
3 Vittorio Emanuele square 14 Cathédrale
4 Rue Teatro Greco 15 Fontaine
5 Grand Hôtel Timeo 16 La porte de Cathane
6 Ancien Théâtre 17 Le Palace du duc de St stefano
7 Odéon 18 St Domenico square
8 La promenade Umberto 19 San Domenico Palace Hotel
9 Naumachia 20 Le jardin public
10 La bibliothèque municipale (ancienne église ?) 21 Madonna della Rocca
11 L'Horloge 22 Château

Quelques adresses
Most popular piano-bars
Mocambo, Piazza (place) IX Aprile - Tel 23350
La Giara, Vico La Floresta 1 - Tel 23360
Wunderbar, Piazza IX Aprile - Tel 625302

Most popular wine-bars

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VDE en Sicile
Arco Rosso
Intromenia (wine bar & internet café), Via Spuches
Most popular pubs
Rè di Bastoni (Live Music), Corso Umberto - Tel 23037
Caffè Mediterraneo, Via Di Giovanni - Tel
Time Out, Piazza S. Pancrazio 21 - Tel 24998
Shatulle, Piazza Paladini 4 - Tel 626175
Tike, Piazza Paladini - Tel
Sunshine Pub, Via Calapitrulli - Tel 0338.1025134
Hosteria "Da Rita", Via Calapitrulli, 3 Tel 625359
Most popular nightclubs
La Giara, Vico La Floresta 1 - Tel 23360
Tout Và, Via Pirandello 70 - Tel 23824
Septimo, Via S. Pancrazio 50 - Tel 625522
Le Perroquet (Gay Club), Piazza San Domenico - Tel 24808
Voici un plan plus général de la ville, pour vous situer par rapport à la côte :

Rue Teatro Greco


Promenade Umberto

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VDE en Sicile
Amalfi
Amalfi est un village touristique de la province de Campanie se situant en bord de mer, dans le golfe
de Salerne. Elle s’étend au pied du mont Cerreto (1315 m).
Depuis le 6ème siècle Amalfi a rapidement acquis une puissance navale. Au 9ème siècle, elle était
alors une république indépendante et comptait 70 000 habitants. Mais cette cité déclina après la prise
par Pise. En 1343, une importante part de la ville fut inondée et son port a perdu de son d’importance.
Amalfi est la ville la plus importante de la côte et est devenue un important site touristique.
Nous vous proposons différents parcours pour que vous découvriez toutes les beautés cachées de ce
village. Vous pourrez visité le musée municipal, le Musée du papier fait à main d’Amalfi, le Musée
des Anciens Métier et de l’Art Paysan et plusieurs petites églises. Vous pourrez bien sûr profiter
aussi de la plage et des pizzerias d’Amalfi pour vous nourrir ce midi. On vous laisse choisir votre
parcours…

Parcours Rouge : VISITE DU CENTRE HISTORIQUE

Temps : 3 HEURES Niveau : FACILE

Via delle Repubbliche Marinare » Panneau de Diodoro


Cossa » Piazza Municipio » Supportico S. Andrea »
Chapelle de S. Anna la Piccola » Largo Filippo
Augustariccio » Via dei Prefetturi » Eglise de S. Anna
» Eglise dei S. Maria Maggiore » Eglise de
l’Addolorata » Salita Bonelli » Via S. Simone » Salita
A. Tirabassi » Eglise de S. Lucia » Supportico Rua »
Piazza Spirito Santo » Ruin de l'Eglise de S. Spirito »
Palais Castriota » Via F. M. Pansa » Via Ercolano
Marini » Eglise du Carmine » Vico dei Pastai » Via
Mastalo Duca » Salita Ruggiero II » Eglise de S.
Giuseppe » Piazza dei Dogi Piazza »

Le Syndiat d’Initiative est situé où à l’origine était le Monastère bénédictin féminin dédié à la
SS. Trinité du XVIème siècle, aujourd’hui, il est le palais S. Benedetto, siège aussi du Bureau de
Poste, de la Mairie et de la Bibliothèque municipale. De l’entrée des bureaux, à droite nous parcourons
la rue des Républiques Maritime jusqu’au panneau de Diodoro Cossa.

Panneau en céramique : Réalisé sur deux niveaux en 1968 par Diodoro Cossa, constitue une
séquence ininterrompue des phases majeures de l’histoire amalfitaine. La représentation commence en
haut à gauche, par les scènes des réfugiés romains qui s’installèrent au IVème siècle d.c, sur les monts
de Scala. Elle continue, ensuite avec la fondation d’Amalfi par ces derniers. D’autres scènes suivent
rappelant les commerces des amalfitains au Moyen-Age et le rôle diplomatique qu’ils ont assumé dans
le bassin méditerranéen. Au second niveau on remarque la fondation des cloîtres du XIIème siècle,
l’arrivée du corp de S. Andrea transporté de Costantinopoli par le cardinal Pietro Capuano en 1208, la
décadence du XIVème siècle, l’invention de la boussole par Flavio Gioia, la production du "papier fait
à main", la culture des citrons. L’histoire se termine par un carrosse caractéristique, sur lequel deux
jeunes amoureux s’éloignent, qui sont le symbole de l’histoire qui "voyage" vers le futur…

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VDE en Sicile
Du panneau à gauche, pour Place de la Mairie nommée "Campolillo", autrefois Contrada [Link]
intra Moenia. A droite il y a l’Eglise de [Link] dell’Annunziata, du 1349, où sont des peintures du
XVIIIème-XIXème siècle. A gauche li y a l’entrée à la Mairie et au

Musée Municipale : A l’entrée il y a l’Apocalypse de [Link] Ev., oeuvre de Domenico Morelli,


utilisée comme ébauche préparatoire pour les mosaïques de la façade du Dôme,refaite en 1891. On
remarque, accrochées au mur, un portrait de l’historien amalfitain Matteo Camera réalisé par Pietro
Scoppetta (1864-1927) représentant de l’Ecole des Macchiaioli de Posillipo, et encore une peinture
représentant le mythique inventeur de la boussole, Flavio Gioia, et un portrait du peintre amalfitain,
Scoppetta, oeuvre d’un de ses élèves. Tout au fond, dans une grande vitrine en bois: des exemplaires
de "tarì", l’ancienne monnaie amalfitaine; des instruments nautiques; et une rare copie des
"Pandette" du Corpus Iuris Civilis de Giustiniano dont l’original conservé autrefois à Amalfi mais volé
par les Pisains en 1135, se trouve aujourd’hui dans la bibliothèque Laurenziana à Firenze. Dans la
même vitrine est aussi conservé le très précieux Codice Foscariniano, réalisé au XVIIème siècle
environ, et offert à la ville d’Amalfi par Benito Mussolini en 1929 qui l’acheta à Vienna. Le volume
comprend: le "Chronicon Amalfitanum", la "Chronica omnium Archiepiscoporum Amalfitanorum",
les "Consuetudines Civitatis Amalfie", et surtout la "Tabula de Amalpha", le premier code
maritime international, réalisé en 66 chapitre par les amalfitains entre le XIème et le XIVème
siècle. Derrière la vitrine il y a l’ancien Etendard de la ville, représentant la "Femme richement
vêtue de brocart", et les costumes portés à l’occasion des Régates Historique des quatre Républiques
Maritimes, compétition entre Amalfi, Pisa, Genova et Venezia qui à tour de rôle la reçoivent d’année
en année la première semaine de Juin...En sortant de l’édifice, sur le côté septentrional de la place, on
trouve l’ancienne Domus Campolillo, une résidence aristocratique édifiée au XIème siècle et refaite
au XIIIème, avec son portique à voûte d’arêtes...

A travers le Supportico [Link], à gauche, on arrive à la Bibliothèque Municipale "Pietro Scoppetta",


siège aussi du Centre de Culture et Histoire Amalfitaine. Organisation culturelle publique, le Centre a
été fondé en 1975 pour étudier et promouvoir le territoire, c’est pour ça qu’il y a beaucoup de congrès
et d’expositions documentaires, il y a en effet presque 3700 volumes, manuscrits et anciennes
réimpressions qui traitent l’histoire et la culture d’Amalfi. Pas trop loin il y a l’entrée secondaire à la
Cathédrale de S. Andrea et en continuant on trouve la Chapelle de [Link] Piccola, nommée "la
scura", pour la couleur sombre de la peinture sur l’autel (elle représente S. Anna avec la
Madonna petite fille).

A la sortie septentrionale du Supportico S. Andrea on trouve le Largo Filippo Augustariccio, au


Moyen Age "Campo de Cinnamelis", où travaillaient les herbiers (pas ceux de la K’FETE). Ensuite la
Rue dei Prefetturi Elle était dédiée à la plus ancienne magistrature de la république maritime, dans
laquelle étaient situés dans l’ordre, le Tribunal des Ducs Piccolomini, aujourd’hui asile de vieillards, la
Chapelle de S. Anna "la Grande" à l’intérieur du Palazzo Bonito et, sur la place S. Maria Maggiore est
située l’Eglise homonyme avec son beau clocher mauresque...

Eglise de S. Maria Maggiore : Fondée par le Duc Mansone Ier en 986, mais refaite en époque
baroque, elle conserve la dépouille de [Link] et une remarquable crèche du XVIIIème siècle. A côté
il y a l’Eglise de l'Addolorata : Fondée à la fin du XVIIIème siècle, conserve : plusieurs peintures du
XVIIème XVIIIème siècle; une sculpture en marbre du XVIème siècle représentant la Madonna
col Bambino; un bas-relief représentant La Crucifissione en style gothique tardif, et une Pietà de la
Renaissance. L’Eglise est aussi le siège de l’Archiconfraternité homonyme fondée en 1777...

Tout droit, il y a la Salita Bonelli, en continuant jusqu’à la Rue S. Simone. A travers les petites ruelles
de l’ancien Quartier S. Simone, après une centaine de mètres on descend à gauche le petit escalier de
la Rue Tirabassi et on se trouve en face de la petite Eglise de S. Lucia, du XIIème siècle...

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VDE en Sicile
De cette église on descende dans la Ruga Nova, où se développe la rue couverte qui constituait la
couverture du fleuve, à la fin du XIIIème siècle la seule voie de passage du centre urbain...

A la sortie septentrionale du Supportico Rua on trouve la Place dello Spirito Santo. A la sortie
septentrionale du Supportico Rua on trouve la Place dello Spirito Santo. On peut boire à la
caractéristique "Fontaine della Capa ‘e Ciuccio", - si nommée parce que dans le passé les ânes
provenant de la Valle delle Ferriere s’y abreuvaient. A l’origine était nommé "de li Grassi", cet endroit
marquait la fin du centre urbain et la Porta Hospitalis fermait l’accès (était si nommée parce que il y
avait un hôpital de S. Maria Cruciferarum, fondé en 1213 par le Cardinal Pietro Capuano). A gauche,
sur le mur interne, il y a une série d’arcs entrecroisés, qui faisaient partie du cloître du XIIIème siècle
de l’Eglise dello Spitito Santo, siège des "Cartari" (fabricants de papier)...

En bas il y a l’entrée du Palazzo Castriota : Appartenu, entre la fin du XVème et la fin du XVIIème
siècle, à la noble famille royale albanaise des Castriota Eskandebergh, la partie la plus ancienne de
l’édifice est au premier étage, dans la cour intérieure, où sont conservés deux fresques réalisés par le
peintre Ignazio Lucibello, élève de Pietro Scoppetta. Des années trenta du siècle passé, elle
représente : le discours du roi Ruggiero le Norman aux amalfitains et la prise de Jérusalem par les
Croisés. Au premier plan, les Chevaliers de [Link] di Gerusalemme, l’"Ordine Ospedaliero",
fondé par frère Gerardo Sasso de Scala vers 1113, devenu ensuite Sacro Ordine dei Cavalieri di
Malta...

En parcourant la Salita Castriota qui borde le palais, on rejoint le quartier "Campo" où il est possible
d’admirer les restes du monastère féminin de S. Nicola (chapelle et cour avec voûtes d’arêtes). En
continuant, traversé Vicolo dei Pastai, on se trouve en Rue Mastalo Duca, où on rencontre des Palais
des riches familles d’Amalfi qui remonte au XIème-XIIème siècle et, à la fin de cette ruelle couverte,
à droite, la Chapelle de S. Giuseppe dei Castriota du XVIème siècle. Pas trop loin il y a la Place dei
Dogi, à l’origine "dei Ferrari", où étaient les forgerons de la ville...

Elle représente un magnifique exemple de place médiévale, il y avaient autrefois quatre églises,
d’intéressants vestiges de celle-ci survivent aujourd’hui; sur le côté occidental on remarque aussi
l’abside de l’église des SS. Qaranta Martiri, et encore, près des grandes fenêtres septentrionales de
l’arsenal. A gaucher de la place, on remarque le Portique de S. Antonio, aujourd’hui Supportico
Ferrari, qui relie la Place des Doges à la Place du Duomo. Le grand palais au coin, avec une colonne
en marbre, est l’ancien Palais Piccolomini, dans lequel les ducs Piccolomini originaires de Siena et
appartenant à la famille du Pape Pio IIème, habitèrent de 1461 à 1568. Au cours de la Renaissance, ce
palais fut dédié aux artistes et aux écrivains, mais sutout est là que naquit le célèbre et tragique amour
entre la duchesse Giovanna d’Aragona et son majordome Antonio Bologna...

Dans cette magnifique place se termine notre première promenade...

Parcourt Vert : VISITE A LA VALLE DELLE FERRIERE


Temps: 6 heures Difficulté: FACILE

Via delle Repubbliche Marinare » Piazza Flavio Gioia » via Lorenzo d’Amalfi » via Pietro Capuano »
via delle cartiere » Papeterie Cavaliere » via delle cartiere » Musée du papier fait à main » Musée
des Anciens Metier et de l’Art Paysanne– Papeterie Amatruda » via delle Grade Lunghe » via
Madonna del Rosario » Eglise della Madonna del Rosario » via Paradiso » Valle delle Ferriere »
Ruines des Papeteries e de la Ferriera.
De l’entrée du Syndicat d’Initiative, on va en Place Duomo et, une gorgée d’eau fraîche à la fontaine
du XVIIIème siècle nommée du peuple "di Sant’ Andrea" et ensuite tout droit au longe la rue Lorenzo
d’Amalfi, le cœur de la ville…

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VDE en Sicile
Au fur et à mesure que nous avançons, à gauche et à droite des petites ruelles qui relient au ( Parcourt
Rouge). Nous passons: la Rue couverte "Ruga Nova" avec le grand palais où se trouve une salle de
bain arabe du XIIIème siècle, la rue Pietro Capuano, Place dello Spirito Santo avec la fontaine "Cap e
ciucco", l’arc de la "Faenza", ancien quartier arabe et, encore une centaine de mètres, nous arrivons à
la rue delle Cartiere, où se trouve la Papeterie Cavaliere qui continue encore aujourd’hui à fabriquer le
papier avec les méthodes du XVIIIème siècle…
A gauche en continuant pour la rue Casamare, il y a le Quartier [Link], si nommé pour l’ancien
monastère du XIIème siècle, aujourd’hui transformé en habitations. Pas trop loin, plongée dans le
luxuriant maquis méditerranéen la rue Nuova per Amalfi, un raide et très long escalier qui relie au
bourg de Pogerola…(Parcours Céleste)mais nous parcourrons cette rue pendant le parcours bleu ciel
maintenant continuons notre promenade…
Dépassés les maisons de récente construction, nous arrivons à la partie la plus ancienne et intéressante
de notre promenade: l’ancienne Valle dei Mulini ou Chiarito bas, comme autrefois on distinguait la
partie des moulins de celle des papeteries, le Haut Chiarito, dans la Vallée la plus profonde. Un très
fameuse aquarelle du peintre allemand Karl Bleken représente la magique atmosphère qu’ il y avait à
Amalfi…mais continuons…Apres une centaine de mètres nous arrivons au
Musée du papier fait à main d’Amalfi : Au rez-de-chaussée on peut admirer les anciens outils pour
la production du papier: les "magli" en bois qui broyaient les chiffons recueillis dans les grands "pile"
en pierre; la "macchina Olandese" installée dans la papeterie le 18 novembre 1745; la "macchina
continua in tondo ou a tamburo" pour travailler à main le [Link] plan supérieur il y a une
intéressante bibliothèque de secteur qui recueille les livres d’histoire et technique de l’industrie du
papier...
En sortant du Musée on va droit et, dépassée la majestueuse "ciminiera in muratura" et des édifices,
à la fin de la rue nous au Musée des Anciens Métiers et de l’Art Paysan. Inauguré en 1993 il
conserve un considérable recueil d’outils agricole utilisés sur la Côte amalfitaine pendant les dernières
quatre siècles…
A la fin de la rue il y a la Papeterie Amatruda, qui, avec la Papeterie Cavaliere, des seize qui il y
avait dans la vallée, est la seule qui produit le papier amalfitain…
Maintenant nous faisons marche arrière et, au Musée du papier, prenons la rue des Grade Lunghe à
gauche et, tout de suite, toujours à gauche, la rue Madonna del Rosario, qui nous conduit à l’Eglise
della Madonna del Rosario, édifiée à la fin du XIXème siècle, après qu’une terrible inondation avait
détruit l’édifice le plus ancien situé plus en haut. De l’esplanade devant le temple, on peut admirer le
cultures en terrasses à citron…mais continuons maintenant, tout droit vers septentrion, en suivant rue
Paradiso…
Marchons tout droit pour un quart d’heure environs et, dépassées les ruines de l’imposante Papeterie
Lucibello, en bois à gauche dans la vallée, après un petit escalier on arrive au château d’eau
municipal. Au long du sentier nous rencontrons les Ruines de la Papaterie Nolli, plongée dans la
sauvage nature qui a reconquise le territoire. Au fur et à mesure que nous et à mesure que nous
avançons nous considérons que la vallée autrefois était entre le XVIII et le XIXème siècle le pôle
industriel entre Amalfi – Scala – Pogerola.
Man mano che avanziamo diventa sempre più chiaro che tra il XXVIII ed il XIX [Link] valle costituiva
un vero e proprio polo industriale tra Amalfi-Scala-Pogerola. Plus loin, 300 mètres environs, nous
trouvons en effet les Ruines de la Papaterie Martino, de la Milano, longée par des feuillus
peupliers, et encore une vieille centrale hydroélectrique à cheval du fleuve…
Tout droit au long du sentier qui côtoie le fleuve nous arrivons à l’ancienne Ferriera. Dans cette
fabrique depuis XIVème siècle on travaillait le minéral que les bâtiments amalfitains chargeaient dans
l’île d’Elba, en Puglia ou en Calabria. Dans la fabrique travaillaient soit les Amalfitains que les Scalesi
pour la production du charbon végétale, et les Pogerolesi qui dans leurs petits magasins
fabriquaient les "Centrelle" les caractéristiques clous pogerolesi…
L’activité continua jusqu’à la fin du siècle passé, quand la Ferriera termina sa production et la Vallée
fut abandonnée. Mais la nature sauvage et très exclusive, inspira les grands voyageurs romantiques:

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VDE en Sicile
Shinkel, Hare Richter, Goethe, qui ont donné de cette partie de la Côte des très fameuses peintures qui
ont laissé partout…
La Valle delle Ferriere, a été soigneusement étudiée in loco le naturaliste Karl Haekel en 1859, pour la
particulière conformation du territoire, avec les petits torrents et les humides brises marines, qui ont
crées un microclimat subtropical, habitat idéal pour, cyclamens, orchidées sauvages, Pteris vittata,
Pinguicola hirtiflora, une petite plante carnivore, Erica terminalis, et une rare espèce de fougères
géantes remontées à la période Tertiaire, la Woodwaria Radicans or Felce Bulbifera Gigante…
Au contraire la faune est cette typique méditerranéenne, en effet petits animaux, mais aussi à
l’intérieur de la Vallée, existent des espèces très rares comme: le lynx, l’if , gros rapaces soit nocturnes
que de jour, comme le magnifique faucon pèlerin et, au long des cours d’eau, la petite salamandre avec
lunettes et la fantomatique loutre…
Cette vallée a été déclarée réserve naturelle intégrale pour défendre ce particulier eco-système…
Plongé dans la luxuriante nature maintenant se termine notre promenade…

Parcourt Rose : VISITE A ATRANI


Temps: 3 HEURES Difficulté: FACILE

Via delle Repubbliche Marinare » via Roberto il Guiscardo » Convent de S. Francesco »


Eglise de S. Antonio da Padova » via S. Maria delle Signore » via Torricella » via S. Sebastiano »
Eglise de S. Maria del Bando » via pei Monti » via Campo » piazza Umberto I » Eglise de S.
Salvatore de Birecto » Eglise de l’Immacolata » via Arte della Lana » via Gambardella » Convent
di S. Rosalia » via Monastero » via Carmine » Eglise du Carmine » via Fiume » Antica Porta
Settentrionale di Atrani » Eglise de S. Michele Arcangelo » via Carmine » via Arte della Lana »
largo Vollaro Di Lieto » Ruines du pastificio » via dei Dogi » Piazza Umberto I » salita F. Maria
Pansa » Eglise de S. Maria Maddalena Penitente

De l’entrée du Syndicat d’Initiative on monte rue delle Repubbliche Marinare, ensuite rue
Pantaleone Comite jusqu’à l’escalier de rue Roberto il Guiscardo. Arrivés en haut on prend à droite, à
travers les maisons de la rue Capo di Croce, aujourd’hui nommé "S. Antonio". Nous arrivons à des
arcades où nous trouvons une petite porte carrée entre deux colonnes de récupération, ancienne entrée
au Convent de S. Francesco fondé en 1222 par S. Francesco, arrivé à Amalfi pour rendre hommage
aux reliques de S. Andrea, présente un très précieux cloître…En face on trouve la

Eglise de S. Antonio da Padova


Edifiée en 1220, présente sur l’autel en marbre une peinture du XVIIème siècle que représente le
mariage de Giuseppe et Maria; une peinture avec la vie de S. Francesco; un sarcophage romain du
IIIème siècle et enfin une dalle tombale d’un riche marchand d’Amalfi du XIVème siècle. L’église est
actuellement dédiée à S. Antonio da Padova, fêté avec une procession sur la mer le 13 juin…
Des arcades de l’église on peut admirer à orient la cascade du quartier Vagliendola sur les milles
bateaux en rade, le parc des Cappuccini, et les hameaux, petites maisons à côté des clochers
moresques suspendues dans le vert des vignobles et des cultures en terrasses de citrons qui descendent
jusqu’à embrasser les vagues…à fond: le Cap di Conca…mais on recommence notre parcours, en
passant maintenant en Rue S. Maria delle Signore…

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VDE en Sicile
Des marches réunissent la Rue capo di Conca, qui monte tout droit jusqu’au Cimitiére Monumental,
ex Monastère des Bénédictines du Xème siècle, et à travers un étroit sentier, au Château di Scalelle
et à la Torre dello Ziro (Percorso Grigio), mais on ne parlera ensuite, maintenant nous continuons
notre promenade…
La rue S. Maria delle Signore autrefois était la seule rue qui unissait Atrani à Amalfi. Ensoleillée,
plongée dans les fleures de genêt, et dans les gras figues de Barbarie, en continuant on peut donner un
coup d’œil sur le Golfe entier, sur la mer et sur le Tour de S. Francesco, espagnole mais nommée
par le peuple "Saracena" .
A la fin de la promenade on descende et on trouve la rue Torricella à occident d’ Atrani. D’inspiration
méditerranée, à Atrani on ne marche pas mais on se grimpe à travers les petites rues. En effet pas trop
de marches, traversée l’ancienne porte de la ville, on va tout droit jusqu’ au croisement avec rue
[Link] (à gauche) qui arrive à

L’église de S. Maria del Bando


Edifiée au XIIème siècle si nommée à cause de ses arcades où venaient présentés au peuple les electés
au Duché, ou les condamnés à mort. La tradition veut que la Vierge sauva un homme injustement
condamné, ce miracle est représenté sur une peinture du XVème siècle qui est sur l’autel (en bas à
droit). Très important: une châsse qui remonte à la dynastie de Giulio-Claudia, et un très précieux
pavement en céramique du XIXème siècle…
A côté de la petite église il y a: l’ancienne Casa Gargano, appartenue aux grands parents de Masaniello
qui était à la moitié d’Atrani; la plus fameuse grotte de Masaniello, une petite grotte naturelle dans
laquelle en 1643, s’était caché l’ héros pour fuir aux soldats du vice-roi de Naples
Retourné au croisement en descendent pour la rue dei Monti, ensuite rue Campo, ou il est un
caractéristique contrefort à trois arcs et, pas trop loin des marches, on arrive en Piazza Umberto I, où il
y a la

Eglise de S. Salvatore dè Birecto


A l’époque de la République Atrani était le siège où venaient élus les (Célines) Ducs et cette église
était la chapelle palatine où se déroulait la cérimonie d’investiture (cette tradition est répétée tous les
ans avec le Capodanno Bizantino le Ier du mois de septembre)...
Du Xème siècle, à l’intérieur elle conserve : une dalle tombale du XVème siècle qui représente la
noble femme d’Atrani Filippa Napolitano et une Pluteus en marbre du XIIème siècle qui représente
des paons, symbole de l’opulence des nobles d’Amalfi. Les portes de l’église sont en bronze fondues
en Orient en 1087 et avec les images de Saints en argent qui représentent Jésus, la Vierge, et les SS
Sebastiano et Pantaleone …
A côté la très petite église dell’Immacolata où se trouve une châsse romaine…
Par la place, à gauche on prend la rue Arte della Lana. Si nommée parce que au long de cette rue il y
avait les magasins des vendeurs de laine, les fameuses "pannilana" d’Atrani, qui à la fin du XVIIIème
siècle, furent importants pour le travail de la pasta. Au long de la rue Gambardella à droite, on trouve
le franciscain.
Monastère de S. Rosalia et la petite église
A l’intérieur on trouve: un précieux orgue du XVIIIème siècle et la représentation de S. Rosalia…
A gauche sur la rue Monastero, jusqu’au caractéristique carrefour triviaire on arrive en rue Carmine.
Une dizaine de marches et on trouve la

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VDE en Sicile
L’église del Carmine
En style baroque du XVIIème siècle, avec son beau clocher moresque.
Sur l’autel une peinture du XVème siècle représente la Vierge du Carmine. Il y a encore l’ancienne
crèche, dont les personnages représentent des hommes et des femmes du pays d’Atrani du
XVIIIème siècle…
Au dehors de l’église on peut admirer les Mures Médiévaux d’Atrani, et sur la rue Fiume, il y a
l’ancienne Porte Septentrionale d’Atrani et

L’église de [Link] Arcangelo ou "fuori le mura"


Edifiée entre le XIème et le XIIème siècle, à l’intérieur il y a des tombeaux et un autel baroque sur
lequel il y a une peinture sur métal qui représente S. Michele ouvre de Cretella du 1930…
On continue avec une amusante promenade dans la verte vallée du fleuve Dragone où se trouvaient les
moulins et les papeteries d’Atrani, aujourd’hui seulement ruines, très intéressants Pièces
d’archéologie industrielle…mais il est arrivé le moment de repartir…
A travers rue Carmine, au long de la rue Arte della Lana, tout droit (vers droite) jusqu’à arriver au
Largo Vollaro Di Lieto où sont les ruines d’une vieille fabrique de pâtes alimentaire…
A travers rue dei Dogi, la rue principal, on retourne en place, de là au long de la rue F.M. Pansa, à
gauche de la fontaine. A gauche, l’escalier de rue Traversa Maddalena qui arrive à la rue S. Maria
Maddalena devant la

Collegiata de S. Maria Maddalena Penitente


Erigée en 1274 sur les ruines d’un ancien fortin, au cours des siècles l’édifice a subi plusieurs
restaurations, les plus importants en époque baroque dont la façade est selon Schiavo "le seul symbole
de Rococò sur la Côte d’Amalfi"…

A l’intérieur le maître autel sur lequel trois peintures avec S. Maria Maddalena, S. Andrea et S.
Sebastiano œuvres de Giovan Angelo D’Uva di Maiori et, dans les chapelles latérales, des œuvres
du XVIIIème et du XIXème siècle: une Madonna Pastorella, du 1789; l’Incredulità di S. Tommaso
du XVIème siècle du Sabatini; une dalle en marbre qui était à l’entrée de l’église, ensuite substituée
avec l’actuelle; enfin les Portes en bronze de S. Salvatore de Birecto…
Magnifiques, les arcades devant l’église où se termine notre promenade…

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VDE en Sicile
Florence
Arrêt du bus aux abords du JARDIN DE BOBOLI vous pouvez vous arrêter
ici pour déjeuner pour 1 euro (carte étudiante obligatoire).Nous vous proposons
un petit circuit afin de découvrir Florence au maximum en un minimum de temps.

1. PIAZZA PITTI
A voir, le PALAZZO PITTI construit au XV ème , il fut
agrandi et habité par les Médicis. Ensuite direction
PIAZZA SAN SPIRITO , l’accès à l’église est gratuit. A
traverser aussi la rue des Antiquaires (via Maggio).

2. SANTA TRINITA
Traversée du pont de Santa Trinita avec vue sur le
magnifique Ponte Vecchio. L’accès à l’église est gratuit
de 16h à 18h.

3. PALAZZO STROZZI
Dernier construit des grands palais privés de la Renaissance, il reste l'une des
plus belles réalisations, il est aujourd'hui le siège de divers instituts culturels.
Vous pouvez vous diriger vers Piazza Santa Maria Novella ou passer directement
par piazza de la republica pour rejoindre piazza del Duomo

4. PIAZZA SANTA MARIA NOVELLA


L’église est magnifique mais attention l’entrée est
payante (1,50 €) ;
Et /Ou PIAZZA DE LA REPUBLICA

5. PIAZZA DEL DUOMO

C’est un site très apprécié des touristes, on y


trouve de nombreux monuments,
malheureusement fermés pour la plupart le
Dimanche. Vous pouvez néanmoins visiter la cathédrale
Santa Maria del Fiore (l’entrée est gratuite, elle est
ouverte de 13h30 à 16h45).

6. PIAZZA DELLA SIGNORIA


C’est également un site très touristique. Sur cette place vous
pouvez visiter :

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VDE en Sicile
 le PALAZZO VECCHIO
Tout simplement magnifique !
C’est aujourd’hui le siège de la mairie.
(Ouverture de 9h à 19h pour 4,5€ pour les étudiants)

 la GALLERIA DEGLI UFFIZI


(musée des Offices) connue mondialement pour les
œuvres mythiques de: Leonardo, Michelangelo, Botticelli,
Raffaello…).
Ouverture de 8h15 à 18h 50 pour 4,25€ sur présentation
de votre carte d’étudiant.

7. PONTE VECCHIO (le pont des Bijoutiers)


Bâti là où le lit de l'Arno se fait plus étroit. C'est le
pont le plus ancien de la ville, datant de 1345. Le
truc à ne pas rater, l’emblème de Florence !
A vos appareils photos !

8. Retour vers la Piazza PITTI par LA VIA


GUICCIARDINI
Direction l’endroit où le bus nous a déposés.

9. Si vous avez un plus de temps…(et un peu


d’argent aussi…)

 PIAZZA SANTA ANNUZIATA et la GALLERIA DELL


ACADEMIA
(un peu au dessus de piazza del Duomo), vous y trouver une église très
jolie dont l’entrée et gratuite et la galerie de l’Académie avec
notamment le célèbre David de Michelangelo, l’entrée est de 4,25€ pour
les étudiants de 8h15 à 18h50.

 Le PALAZZO MEDICI RICCARDI a visité également pour 2,5€ de 9h


à 19h.

10. PIAZZA MICHELANGELO


Pour terminer cette Visite de Florence, possibilité de
monter en bus le CHEMIN DES COLLINES direction
Piazza Michelangelo, cette esplanade vous permet
d’avoir une vue imprenable sur Florence : la belle
vue du monde dit-on !

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VDE en Sicile
Santa
Palazzo Annunziata/
WC Riccardi Galleria della
WC Academia

OU

WC

WC

WC

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VDE en Sicile
Si vous vous perdez (pas de bol !), voilà les adresses et numéros de téléphones
des auberges dans les différentes villes :
adresse Numéro de téléphone
Auberge Foro Italico [Link] 06 3236267
Rome
Viale delle Olimpiadi 61

Auberge Camerata 39-055-601451


Florence Viale Augusto Righi 2/4
50 137 Firenze

Hôtel Zagarella & Sea Palace 091 9291111


LOCALITA' SOLANTO
Palerme
SS 113 VIA NAZIONALE 77 SANTA FLAVIA
PALERMO

Park hotel HELIOS 093 1412233


Syracuse Via Filisto 80
96 100 Siracusa

Auberge Borgo Scacciaventi 081-7611215


Salerne Salita della Grotta 23 081-7612346
80 122 Napoli

Indicatif du téléphone : 039

En cas d’urgence ou de problème…


Contacts organisateurs
Emilie C. 06 83 82 76 58
Caroline V. 06-61-41-38-75
Grégoire 06-77-74-84-85
Chauffeur (Thierry, il veut qu'on l'appelle par son prénom) : 06-20-66-09-66

Responsables par journée :


Samedi 11/12 : Caroline et Catherine
Dimanche 12/12 : équipe ANIMATION
Lundi 13/12 : Nicolas et Michael
Mardi 14/12 : Greg
Mercredi 15/12 : Anaël et Laure
Jeudi 16/12 : Anne, Julie V. et Marine
Vendredi 17/12 : Marine, Valentine et Marjory
Samedi 18/12 : Julie L. et Amélie
Dimanche 19/12 : Laetitia
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VDE en Sicile

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