Norme sur les préparations pour nourrissons
Norme sur les préparations pour nourrissons
*Les autres noms équivalents pour ce produit sont Boisson pour enfants en bas âge avec éléments nutritifs ajoutés ou
Produit pour enfants en bas âge avec éléments nutritifs ajoutés ou Boisson pour enfants en bas âge.
CXS 156-1987 2
Note: Suite aux décisions prises lors de la quarante-sixième session de la Commission du Codex Alimentarius en
décembre 2023, les dispositions relatives aux additifs alimentaires de la présente norme ont été incluses dans la Norme
générale pour les additifs alimentaires (NGAA) (CXS 192-1995)1 conformément au processus d'alignement de toutes les
dispositions relatives aux additifs alimentaires sur la NGAA.
CXS 156-1987 3
PRÉAMBULE
La présente norme est divisée en deux parties. La partie A vise les Préparations de suite destinées aux
nourrissons du deuxième âge et la partie B traite de la Boisson pour enfants en bas âge avec éléments nutritifs
ajoutés ou du Produit pour enfants en bas âge avec éléments nutritifs ajoutés ou de la Boisson pour enfants
en bas âge ou du Produit pour enfants en bas âge.
L’application de cette norme doit être conforme aux politiques nationales/régionales en matière de santé et de
nutrition et conforme à la législation nationale/régionale, en tenant compte des recommandations formulées
dans le Code international de commercialisation des substituts de lait maternel (Organisation mondiale de la
Santé [OMS], 1981)2 et du contexte national/régional.
Les directives et politiques pertinentes de l’OMS et les résolutions de l’Assemblée mondiale de la Santé (AMS)
ont été prises en considération dans l’élaboration de cette norme et peuvent fournir d’autres orientations aux
pays.
1. CHAMP D’APPLICATION
1.1 Cette section de la norme s’applique aux préparations de suite pour nourrissons du deuxième âge, telles que
définies à la section 2.1, présentées sous forme liquide ou en poudre.
1.2 La présente section de la norme contient des dispositions relatives à la composition, à la qualité, à la sécurité
sanitaire, à l’étiquetage, à l’analyse et à l’échantillonnage des préparations de suite destinées aux nourrissons
du deuxième âge.
1.3 Seuls les produits répondant aux critères énoncés dans les dispositions de cette section de la présente norme
sont présentés en tant que préparations de suite destinées aux nourrissons du deuxième âge.
2. DESCRIPTION
2.1 Définition du produit
2.1.1 On entend par préparation de suite pour nourrissons du deuxième âge un produit conçu en tant que
substitut du lait maternel pour constituer une partie liquide du régime alimentaire des nourrissons du deuxième
âge au moment de l’introduction d’une alimentation complémentaire progressivement diversifiée.
2.1.2 Les préparations de suite pour nourrissons du deuxième âge doivent être traitées uniquement par des
procédés physiques et doivent être conditionnées de manière à prévenir toute dégradation et contamination
dans toutes les conditions normales de manipulation, d’entreposage et de distribution dans le pays où elles
sont vendues.
2.2 Autres définitions
2.2.1 Le terme nourrisson désigne un enfant jusqu’à 12 mois.
2.2.2 Le terme nourrisson du deuxième âge désigne un enfant à partir de 6 mois et jusqu’à 12 mois.
3. FACTEURS ESSENTIELS DE COMPOSITION ET DE QUALITÉ
3.1 Facteurs essentiels de composition
3.1.1 Les préparations de suite pour nourrissons du deuxième âge sont des produits obtenus à partir de lait de
vache ou d’autres animaux ou d’un mélange de ces laits et/ou d’autres ingrédients dont il a été démontré qu’ils
sont sûrs et conviennent à l’alimentation des nourrissons du deuxième âge. Il doit être démontré
scientifiquement que la sécurité et l’adéquation nutritionnelles des préparations de suite pour nourrissons du
deuxième âge favorisent la croissance et le développement des nourrissons du deuxième âge.
3.1.2 La teneur énergétique des produits présentés sous une forme prête à la consommation, conformément aux
instructions du fabricant, ne doit pas être inférieure à 60 kcal/100 ml (251 kJ), ni supérieure à 70 kcal/100 ml
(293 kJ).
CXS 156-1987 4
3.1.3 Les préparations de suite pour nourrissons du deuxième âge présentées sous une forme prête à la
consommation doivent contenir les quantités minimales et maximales ou les limites indicatives maximales i
suivantes, le cas échéant, d’éléments nutritifs par 100 kcal (100 kJ).
a) Protéine1), 2), 3)
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
g/100 kcal 1,84), 5) 3,0 -
g/100 kJ 0,434), 5) 0,72 -
1) Aux fins de la présente norme, la teneur en protéine du produit final déjà préparé pour la consommation est calculée
sur la base de N x 6,25, à moins d’une justification scientifique fournie pour l’utilisation d’un facteur de conversion différent
pour un produit en particulier. Les teneurs en protéine dans la présente norme sont établies avec un facteur de conversion
de l’azote de 6,25. À titre indicatif, la valeur de 6,38 est utilisée dans d’autres normes du Codex comme facteur spécifique
approprié pour la conversion de l’azote en protéine pour les produits laitiers.
2) À valeur énergétique égale, la préparation doit contenir une quantité assimilable de chaque acide aminé essentiel et
semi-essentiel au moins égale à celle contenue dans la protéine de référence (lait maternel tel qu’il est défini à l’annexe 1
de la Norme pour les préparations destinées aux nourrissons et les préparations données à des fins médicales spéciales
aux nourrissons [CXS 72-1981])3; toutefois, pour faciliter les calculs, les concentrations de tyrosine et de phénylalanine
peuvent être additionnées, de même que les concentrations de méthionine et de cystéine.
3) L’adjonction d’acides aminés isolés aux préparations de suite destinées aux nourrissons du deuxième âge est
autorisée exclusivement afin d’améliorer leur valeur nutritive pour les nourrissons. L’adjonction d’acides aminés essentiels
et semi-essentiels est autorisée seulement dans les proportions nécessaires pour améliorer la qualité des protéines.
Seules les formes L des acides aminés peuvent être utilisées.
4) Les valeurs minimales s’appliquent aux protéines du lait de vache et de chèvre. D’autres valeurs minimales devront
éventuellement être appliquées pour les préparations de suite destinées aux nourrissons du deuxième âge à base de
protéine de lait autre que celui de vache ou de chèvre. Pour les préparations de suite destinées aux nourrissons du
deuxième âge à base d’isolat de protéine de soja, il faut appliquer une valeur minimale de 2,25 g/100 kcal
(0,54 mg/100 kJ).
5) Un niveau minimum de protéines inférieur compris entre 1,6 et 1,8 g/100 kcal (0,38 et 0,43 g/100 kJ) peut être accepté
dans les préparations de suite destinées aux nourrissons du deuxième âge à base de protéines de lait non hydrolysées.
Ces préparations de suite et les préparations de suite destinées aux nourrissons du deuxième âge à base de protéines
hydrolysées devraient être évaluées sur le plan de leur innocuité et de leur adéquation et analysées par une autorité
compétente nationale et/ou régionale sur la base de preuves cliniques.
b) Lipides
Lipides totaux6), 7)
i)
Les limites indicatives maximales (LMI) concernent les éléments nutritifs pour lesquels les informations disponibles
sont insuffisantes pour une évaluation scientifique des risques. Ces limites sont calculées en fonction des besoins
nutritionnels des nourrissons et d’une utilisation apparemment sans danger bien établie. Elles peuvent être modifiées en
cas de progrès scientifique ou technique. Les limites indicatives maximales ont pour but de fournir une orientation aux
fabricants et elles ne devraient pas être interprétées comme des valeurs à atteindre. Les teneurs en éléments nutritifs
dans les préparations de suite pour nourrissons du deuxième âge ne devraient normalement pas excéder les limites
indicatives maximales, à moins qu’il ne soit pas possible d’éviter des concentrations supérieures dues à des teneurs plus
élevées ou variables dans les constituants des préparations de suite pour nourrissons du deuxième âge ou à des raisons
techniques. Lorsqu’un type ou une forme de produit contient naturellement des valeurs inférieures aux limites indicatives
maximales, les fabricants ne doivent pas augmenter les valeurs d’éléments nutritifs pour approcher les limites indicatives
maximales.
CXS 156-1987 5
Acide linoléique
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
mg/100 kcal 300 - 1400
mg/100 kJ 72 - 335
Acide α-linolénique
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
mg/100 kcal 50 N.S.* -
mg/100 kJ 12 N.S. -
*N.S. = Non spécifié
Rapport acide linoléique/acide α-linolénique
Minimum Maximum
5:1 15:1
c) Glucides
Glucides disponibles8)
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
g/100 kcal 9,0 14,0 -
g/100 kJ 2,2 3,3 -
8) Les glucides présents dans les préparations de suite pour nourrissons du deuxième âge à base de protéines de lait
et de protéines hydrolysées devraient être de préférence des polymères de lactose et de glucose. Seuls les amidons
précuits et/ou gélatinisés naturellement exempts de gluten peuvent être ajoutés. Sucrose et/ou fructose ne doivent pas
être ajoutés, sauf si cette adjonction est nécessaire pour servir de source de glucides et à condition que la somme des
deux ne dépasse pas 20 % des glucides disponibles.
d) Vitamines
Vitamine A
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
µg ER9)/100 kcal 75 180 -
µg ER9)/100 kJ 18 43 -
9) Exprimé en équivalent rétinol (ER).
1 µg ER = 3,33 U.I. vitamine A = 1 µg all-trans-rétinol. Les teneurs en rétinol seront fournies par du rétinol préformé, tandis
que les teneurs en caroténoïdes ne doivent pas être incluses dans le calcul et la déclaration de la teneur en vitamine A.
Vitamine D
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
µg10)/100 kcal 1,0 3,0 -
µg10)/100 kJ 0,24 0,72 -
10) Calciférol. 1 µg calciférol = 40 U.I. vitamine D.
Vitamine E
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
mg α-TE11)/100 kcal 0,512) - 5
mg α-TE11)/100 kJ 0,1212) - 1,2
11) 1 mg α-TE (équivalents alpha-tocophérol) = 1 mg d-α-tocophérol.
12) La teneur en vitamine E ne sera pas inférieure à 0,5 mg α-TE par g d’AGPI, en utilisant les facteurs d’équivalence
suivants pour adapter la teneur minimale en vitamine E au nombre de liaisons doubles d’acides gras dans la préparation:
0,5 mg α-TE/g acide linoléique (18:2 n-6); 0,75 mg α-TE/g acide α-linolénique (18:3 n-3); 1,0 mg α-TE/g acide
arachidonique (20:4 n-6); 1,25 mg α-TE/g acide eicosapentaénoïque (20:5 n-3); 1,5 mg α-TE/g acide docosahexaénoïque
(22:6 n-3).
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Vitamine K
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
µg/100 kcal 4 - 27
µg/100 kJ 0,96 - 6
Thiamine
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
µg/100 kcal 60 - 300
µg/100 kJ 14 - 72
Riboflavine
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
µg/100 kcal 80 - 500
µg/100 kJ 19 - 120
Niacine13)
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
µg/100 kcal 300 - 1500
µg/100 kJ 72 - 359
13) Niacine correspond à la niacine préformée
Vitamine B6
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
µg/100 kcal 35 - 175
µg/100 kJ 8 - 42
Vitamine B12
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
µg/100 kcal 0,1 - 1,5
µg/100 kJ 0,02 - 0,36
Acide pantothénique
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
µg/100 kcal 400 - 2000
µg/100 kJ 96 - 478
Acide folique
Biotine
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
µg/100 kcal 1,5 - 10
µg/100 kJ 0,36 - 2,4
e) Sels minéraux et oligo-éléments
Fer16)
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
mg/100 kcal 1,0 2,0 -
mg/100 kJ 0,24 0,48 -
16) Pour les préparations de suite destinées aux nourrissons du deuxième âge à base d’isolat de protéines de soja, il faut
appliquer une valeur minimale de 1,5 mg/100 kcal (0,36 mg/100 kJ) et une valeur maximale de 2,5 mg/100 kcal
(0,6 mg/100 kJ).
Calcium
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
mg/100 kcal 50 - 180
mg/100 kJ 12 - 43
Phosphore
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
mg/100 kcal 25 - 10017)
mg/100 kJ 6 - 2417)
17) Cette limite indicative maximale devrait tenir compte des besoins plus élevés avec les préparations de suite pour
nourrissons du deuxième âge à base d’isolat de protéines de soja.
Rapport calcium/phosphore
Minimum Maximum
1:1 2:1
Magnésium
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
mg/100 kcal 5 - 15
mg/100 kJ 1,2 - 3,6
Sodium
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
mg/100 kcal 20 60 -
mg/100 kJ 4,8 14 -
Chlorure
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
mg/100 kcal 50 160 -
mg/100 kJ 12 38 -
Potassium
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
mg/100 kcal 60 180 -
mg/100 kJ 14 43 -
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Manganèse
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
µg/100 kcal 1,0 - 100
µg/100 kJ 0,24 - 24
Iode
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
µg/100 kcal 10 - 60
µg/100 kJ 2,4 - 14
Sélénium
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
µg/100 kcal 2 - 9
µg/100 kJ 0,48 - 2,2
Cuivre18)
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
µg/100 kcal 35 - 120
µg/100 kJ 8 - 29
18) Ces limites pourront être modifiées pour les préparations de suite destinées aux nourrissons du deuxième âge
fabriquées dans des régions où la teneur en cuivre de l’eau est élevée.
Zinc19)
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
mg/100 kcal 0,5 - 1,5
mg/100 kJ 0,12 - 0,36
19) Pour les préparations de suite destinées aux nourrissons du deuxième âge à base d’isolat de protéine de soja, il faut
appliquer une valeur minimale de 0,75 mg/100 kcal (0,18 mg/100kJ).
3.2 Ingrédients facultatifs
3.2.1 Outre les facteurs de composition énumérés au point 3.1.3, d’autres ingrédients ou substances peuvent être
ajoutés aux préparations de suite destinées aux nourrissons du deuxième âge, lorsque l’innocuité et
l’adéquation à des fins nutritionnelles particulières de l’ingrédient facultatif en question et son niveau
d’utilisation sont évalués et démontrés par des preuves scientifiques généralement acceptées.
3.2.2 Lorsque l’un de ces ingrédients ou substances est ajouté à la préparation, celle-ci doit en contenir des
quantités suffisantes pour que l’effet recherché soit obtenu, sur la base des quantités présentes dans le lait
maternel.
3.2.3 Les substances suivantes peuvent être ajoutées en conformité avec la législation nationale, à condition que
leur teneur par 100 kcal (100 kJ) dans la préparation de suite pour nourrissons du deuxième âge prête à
consommer n’excède pas les niveaux indiqués ci-après. Cette liste n’a pas vocation à être une liste exhaustive,
mais à servir de guide pour les autorités nationales et/ou régionales compétentes quant aux niveaux
appropriés lorsque ces substances sont ajoutées.
Taurine
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
mg/100 kcal - 12 -
mg/100 kJ - 2,9 -
Nucléotides totaux
Les teneurs peuvent être fixées par les autorités nationales.
CXS 156-1987 9
Acide docosahexaénoïque20)
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
mg/100 kcal - - 30
mg/100 kJ - - 7
20) En cas d’ajout d’acide docosahexaénoïque (22:6 n-3) aux préparations de suite pour nourrissons du
deuxième âge, un niveau minimum de 20 mg/100 kcal (4,8 mg/100 kJ) doit être atteint, et la teneur en acide
arachidonique (20:4 n-6) doit être au moins égale à la concentration en DHA. La teneur en acide
eicosapentaénoïque (20:5 n-3), qui peut provenir de sources d’AGPI à longue chaîne, ne doit pas excéder la
teneur en acide docosahexaénoïque. Les autorités nationales et/ou régionales compétentes peuvent
s’éloigner des conditions ci-dessus selon les besoins nutritionnels de la population.
Choline
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
mg/100 kcal - - 50
mg/100 kJ - - 12
Myo-inositol
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
mg/100 kcal - - 40
mg/100 kJ - - 10
L-carnitine
Les teneurs peuvent être fixées par les autorités nationales.
Cultures produisant de l’acide L(+) lactique
Seules des cultures produisant de l’acide L(+) lactique peuvent être utilisées aux fins de la production de
préparations de suite acidifiées pour les nourrissons du deuxième âge. Le produit final acidifié ne doit pas
contenir de quantités significatives de cultures viables produisant de l’acide L(+) lactique et les quantités
résiduelles ne doivent pas présenter de risque pour la santé.
L’innocuité et l’adéquation de l’adjonction de souches spécifiques de cultures produisant de l’acide L(+)
lactique pour l’obtention d’effets physiologiques bénéfiques particuliers, au niveau d’utilisation, doivent être
démontrées par une évaluation clinique et des preuves scientifiques généralement acceptées. Lorsqu’elles
sont ajoutées à ces fins, le produit final prêt à la consommation doit contenir des quantités suffisantes de
cultures viables pour obtenir l’effet recherché.
3.3 Spécifications relatives à la pureté
3.3.1 Généralités
Tous les ingrédients doivent être propres, de qualité et sans danger et doivent pouvoir être ingérés par des
nourrissons du deuxième âge. Ils doivent être conformes aux critères qualitatifs normalement requis, tels que
couleur, saveur et odeur.
3.3.2 Composés vitaminiques et sels minéraux
[Link] Les composés vitaminiques et les sels minéraux utilisés conformément aux sections 3.1.3 (d) et (e) et 3.2.1
devraient être choisis dans les Listes consultatives d’éléments nutritifs utilisables dans les aliments diététiques
ou de régime pour nourrissons et enfants en bas âge (CXG 10-1979)4.
[Link] Les quantités de sodium provenant des ingrédients vitaminiques et des sels minéraux ne doivent pas dépasser
la limite fixée à la section 3.1.3 (e) pour le sodium.
3.4 Consistance et granulométrie
Lorsqu’il est préparé conformément au mode d’emploi, le produit doit être exempt de grumeaux et de particules
de grandes dimensions.
3.5 Interdiction spécifique
Le produit et ses composants ne doivent pas avoir été traités par des rayonnements ionisants.
CXS 156-1987 10
4. ADDITIFS ALIMENTAIRES
4.1 Les régulateurs d'acidité, les antioxydants, les émulsifiants, les gaz d'emballage et les épaississants utilisés
conformément aux tableaux I et II de la Norme générale pour les additifs alimentaires (CXS 192-1995)1 dans
la catégorie d'aliments 13.1.2 (Formules de suivi) peuvent être utilisés dans les aliments conformes à la
présente norme.
4.2 Aromatisants
L’utilisation d’aromatisants est interdite dans ce produit.
4.3 Principe de transfert
Seuls les additifs alimentaires énumérés dans cette section catégorie d'aliments 13.1.2 (formules de suivi) de
la Norme générale pour les additifs alimentaires (CXS 192-1995)1 ou dans les Listes consultatives d'éléments
nutritifs utilisables dans les aliments diététiques ou de régime destinés aux nourrissons et aux enfants en bas
âge (CXG 10-1979)4 peuvent être présents dans les aliments décrits à la section 2.1 de la présente norme, à
la suite d'un transfert provenant d'une matière première ou d'un autre ingrédient (y compris un additif
alimentaire) utilisé pour produire l'aliment, sous réserve des conditions suivantes:
a) la quantité d’additif alimentaire dans les matières premières ou autres ingrédients (y compris additifs
alimentaires) n’excède pas les concentrations maximales stipulées;
b) l’aliment dans lequel l’additif alimentaire est transféré ne contient pas l’additif alimentaire en quantité
excédant celle qui résulterait de l’utilisation de matières premières ou d’ingrédients selon les bonnes
pratiques de fabrication, conformément aux dispositions relatives au transfert énoncées dans le
Préambule de la Norme générale pour les additifs alimentaires (CXS 192-1995)1.
5. CONTAMINANTS
Les produits visés par la présente norme doivent être conformes aux limites maximales de la Norme générale
pour les contaminants et les toxines présents dans les produits de consommation humaine et animale
(CXS 193-1995)5.
Les produits visés par les dispositions de la présente norme doivent être conformes aux limites maximales de
résidus pour les pesticides fixées par la Commission du Codex Alimentarius.
6. HYGIENE
6.1 Il est recommandé de préparer et de conditionner le produit régi par les dispositions de cette norme
conformément aux sections appropriées des Principes généraux d’hygiène alimentaire (CXC 1-1969) 6 , et
d’autres textes pertinents du Codex tels que le Code d’usages en matière d’hygiène pour les préparations en
poudre pour nourrissons et enfants en bas âge (CXC 66-2008) 7 et, pour les préparations liquides
commercialement stérilisées, de tenir également compte des sections appropriées du Code d’usages en
matière d’hygiène pour les conserves d’aliments peu acides conditionnés aseptiquement (CXC 40-1993)8 et
du Code d’usages en matière d’hygiène pour les conserves non acidifiées ou acidifiées (CXC 23-1979) 9
applicables.
6.2 Les produits devraient être conformes à tout critère microbiologique établi conformément aux Principes et
directives pour l’établissement et l’application de critères microbiologiques relatifs aux aliments
(CXG 21-1997)10.
7. REMPLISSAGE DES RECIPIENTS
Dans le cas de produits présentés sous une forme prête à la consommation, les récipients doivent être remplis
dans une proportion minimale de:
(i) 80 % v/v – produits dont le poids est inférieur à 150 g (5 oz);
(ii) 85 % v/v – produits dont le poids est compris entre 150 et 250 g (5 à 9 oz);
(iii) 90 % v/v – produits pesant plus de 250 g (9 oz) par rapport à la capacité en eau du récipient. La
capacité en eau du récipient correspond au volume d’eau distillée à 20 °C que contient le récipient
une fois complètement rempli.
CXS 156-1987 11
8. ÉTIQUETAGE
Les dispositions de la Norme générale pour l’étiquetage des denrées alimentaires préemballées (CXS 1-
1985)11, des Directives concernant l’étiquetage nutritionnel (CXG 2-1985)12 et des Directives pour l’emploi des
allégations relatives à la nutrition et à la santé (CXG 23-1997)13 s’appliquent aux préparations de suite pour
nourrissons du deuxième âge. Ces dispositions comprennent l’interdiction d’employer des allégations relatives
à la nutrition et à la santé pour les aliments destinés aux nourrissons, sauf lorsqu’elles sont spécifiquement
prévues dans les normes pertinentes du Codex ou la législation nationale.
8.1 Nom du produit
8.1.1 Le texte figurant sur l’étiquette et tous les autres renseignements accompagnant le produit doivent être écrits
dans la ou les langues appropriées.
8.1.2 Le produit doit être désigné par les termes «Préparation de suite pour nourrissons du deuxième âge» tels que
définis dans la section 2.1, ou par toute autre désignation appropriée décrivant la véritable nature du produit,
conformément aux usages nationaux.
8.1.3 Les sources dont proviennent les protéines contenues dans le produit doivent être clairement indiquées sur
l’étiquette.
a) Si le lait de [nom de l’animal] est l’unique source de protéines*, le produit peut être étiqueté
«Préparation de suite pour nourrissons du deuxième âge à base de protéines de lait de [nom de
l’animal]».
b) Si le/la [nom du végétal] est l’unique source de protéines*, le produit peut être étiqueté «Préparation
de suite pour nourrissons du deuxième âge à base de protéines de [nom du végétal]».
c) Si le lait de [nom de l’animal] et le/la [nom du végétal] sont les sources de protéines*, le produit peut
être étiqueté «Préparation de suite pour nourrissons du deuxième âge à base de protéines de lait de
[nom de l’animal] et de protéines de [nom du végétal]» ou «Préparation de suite pour nourrissons du
deuxième âge à base de protéines de [nom du végétal] et de protéines de lait de [nom de l’animal]».
* Par souci de clarté, il convient de préciser que l’adjonction de différents acides aminés, si nécessaire
pour améliorer la qualité des protéines, n’exclut pas l’emploi des options d’étiquetage susvisées.
8.1.4 Quand un produit ne contient ni lait ni dérivé du lait, il sera étiqueté «sans lait, ni produits laitiers» ou portera
une mention équivalente.
8.2 Liste des ingrédients
8.2.1 L’étiquette doit comporter la liste complète des ingrédients énumérés par ordre décroissant selon leur
proportion; toutefois, lorsque des vitamines et des sels minéraux ont été ajoutés, ces substances peuvent être
énumérées dans des groupes distincts, à savoir vitamines et sels minéraux. Il n’est pas nécessaire de les
répertorier, dans ces groupes, par ordre de proportion décroissante.
8.2.2 Les ingrédients d’origine animale ou végétale ainsi que les additifs alimentaires doivent être désignés par un
nom spécifique. En outre, des catégories fonctionnelles appropriées pour les additifs doivent figurer sur
l’étiquette. Le numéro SIN des additifs alimentaires peut aussi être mentionné, à titre facultatif.
8.3 Déclaration de la valeur nutritive
Les renseignements d’ordre nutritionnel figurant sur l’étiquette des préparations de suite pour nourrissons du
deuxième âge doivent comporter les éléments d’information ci-après, qui doivent être mentionnés dans l’ordre
suivant:
a) la valeur énergétique, exprimée en kilocalories (kcal) et/ou en kilojoules (kJ), et le nombre de grammes
de protéines, de glucides et de lipides pour 100 g ou pour 100 ml de l’aliment tel qu’il est vendu, ainsi
que pour 100 ml de l’aliment prêt à l’emploi, lorsqu’il est préparé conformément aux instructions
figurant sur l’étiquette;
b) la quantité totale de chaque vitamine et sel minéral spécifiés au paragraphe 3.1.3 de la section A, ainsi
que tout autre ingrédient spécifié au paragraphe 3.2 de la section A, pour 100 g ou pour 100 ml de
l’aliment tel qu’il est vendu, ainsi que pour 100 ml de l’aliment prêt à l’emploi, lorsqu’il est préparé
conformément aux instructions figurant sur l’étiquette.
c) En outre, la déclaration des éléments nutritifs sous a) et b) pour 100 kilocalories (kcal) ou pour
100 kilojoules (kJ) est autorisée.
CXS 156-1987 12
8.6.5 Les étiquettes des préparations de suite pour nourrissons du deuxième âge ne doivent pas faire référence aux
Préparations pour nourrissons, Boisson pour enfants en bas âge avec éléments nutritifs ajoutés ou Produit
pour enfants en bas âge avec éléments nutritifs ajoutés ou Boisson pour enfants en bas âge ou Produit pour
enfants en bas âge, ou aux Préparations données à des fins médicales spéciales destinées aux nourrissons,
notamment les chiffres, textes, mentions ou images de ces produits.
9. MÉTHODES D’ANALYSE ET D’ÉCHANTILLONNAGE
Pour vérifier la conformité à la présente norme, on utilisera les méthodes d’analyse figurant dans les Méthodes
d’analyse et d’échantillonnage recommandées (CXS 234-1999) 14 se rapportant aux dispositions de cette
norme.
CXS 156-1987 14
SECTION B: BOISSON POUR ENFANTS EN BAS ÂGE AVEC ÉLÉMENTS NUTRITIFS AJOUTÉS OU
PRODUIT POUR ENFANTS EN BAS ÂGE AVEC ÉLÉMENTS NUTRITIFS AJOUTÉS OU BOISSON
POUR ENFANTS EN BAS ÂGE OU PRODUIT POUR ENFANTS EN BAS ÂGE
1. CHAMP D’APPLICATION
1.1 Cette section de la norme s’applique au produit tel que défini à la section 2.1 présenté sous forme liquide ou
en poudre.
1.2 La présente section de la norme contient des dispositions relatives à la composition, à la qualité, à la sécurité
sanitaire, à l’étiquetage, à l’analyse et à l’échantillonnage du produit tel que défini à la section 2.1.
1.3 Seuls les produits répondant aux critères énoncés dans les dispositions de cette section de la présente norme
sont présentés en tant que produit tel que défini à la section 2.1.
2. DESCRIPTION
2.1 Définition du produit
2.1.1 On entend par Boisson pour enfants en bas âge avec éléments nutritifs ajoutés ou Produit pour enfants
en bas âge avec éléments nutritifs ajoutés ou Boisson pour enfants en bas âge ou Produit pour enfants
en bas âge un produit conçu pour constituer une partie liquide du régime alimentaire diversifié des enfants en
bas âgei.
2.1.2 La Boisson pour enfants en bas âge avec éléments nutritifs ajoutés ou le Produit pour enfants en bas âge
avec éléments nutritifs ajoutés ou la Boisson pour enfants en bas âge ou le Produit pour enfants en bas âge
doivent être traités uniquement par des procédés physiques et doivent être conditionnés de manière à prévenir
toute dégradation et contamination dans toutes les conditions normales de manipulation, d’entreposage et de
distribution dans le pays où ces produits sont vendus.
2.2 Autres définitions
2.2.1 Le terme enfant en bas âge désigne un enfant de plus de 12 mois mais de moins de trois ans (36 mois).
3. FACTEURS ESSENTIELS DE COMPOSITION ET DE QUALITÉ
3.1 Facteurs essentiels de composition
3.1.1 Le produit tel que décrit à la section 2.1 est un produit obtenu à partir de lait de vache ou d’autres animaux ou
d’un mélange de ces laits et/ou d’autres ingrédients dont il a été démontré qu’ils sont sûrs et conviennent à
l’alimentation des enfants en bas âge. Il doit être démontré scientifiquement que la sécurité et l’adéquation
nutritionnelles du produit tel que décrit à la section 2.1 favorisent la croissance et le développement de l’enfant
en bas âge.
3.1.2 La teneur énergétique des produits présentés sous une forme prête à la consommation, conformément aux
instructions du fabricant, ne doit pas être inférieure à 60 kcal/100 ml (251 kJ), ni supérieure à 70 kcal/100 ml
(293 kJ). Les autorités nationales et/ou régionales peuvent s’écarter de la teneur minimale en énergie
conformément aux recommandations alimentaires nationales/régionales en tenant compte des besoins
nutritionnels de la population locale.
3.1.3 Le produit tel que décrit à la section 2.1 présenté sous une forme prête à la consommation doit contenir les
quantités minimales et maximales ou les limites indicatives maximales ii suivantes, le cas échéant, d’éléments
nutritifs par 100 kcal (100 kJ). Les principes généraux ayant présidé à l’établissement de ces quantités sont
décrits à l’annexe I de la présente norme.
i) Dans certains pays, ces produits sont réglementés en tant que substituts du lait maternel.
ii)Les limites indicatives maximales concernent les éléments nutritifs pour lesquels les informations disponibles sont
insuffisantes pour une évaluation scientifique des risques. Ces limites sont calculées en fonction des besoins nutritionnels
des enfants en bas âge et d’une utilisation apparemment sans danger bien établie. Elles peuvent être modifiées en cas
de progrès scientifique ou technique. Les limites indicatives maximales ont pour but de fournir une orientation aux
fabricants et elles ne devraient pas être interprétées comme des valeurs à atteindre. Les teneurs en éléments nutritifs du
produit tel que décrit à la section 2.1 ne devraient normalement pas excéder les limites indicatives maximales à moins qu’il
ne soit pas possible d’éviter des concentrations supérieures dues à des teneurs plus élevées ou variables dans les
constituants du produit tel que décrit à la section 2.1 ou à des raisons techniques. Lorsqu’un type ou une forme de produit
contient naturellement des valeurs inférieures aux limites indicatives maximales, les fabricants ne doivent pas augmenter
les valeurs d’éléments nutritifs pour approcher les limites indicatives maximales.
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a) Protéine1), 2)
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
g/100 kcal 1,8 - -
g/100 kJ 0,43 - -
1)Aux fins de la présente norme, la teneur en protéine du produit final déjà préparé pour la consommation est calculée
sur la base de N x 6,25, à moins d’une justification scientifique fournie pour l’utilisation d’un facteur de conversion différent
pour un produit en particulier. Les teneurs en protéine dans la présente norme sont établies avec un facteur de conversion
de l’azote de 6,25. À titre indicatif, la valeur de 6,38 est utilisée dans d’autres normes du Codex comme facteur spécifique
approprié pour la conversion de l’azote en protéine pour les produits laitiers.
2) L’indice PDCAAS est la méthode à privilégier pour déterminer la qualité des protéines. La méthode CEP peut tout de
même continuer d’être employée. La méthode DIAAS pourrait aussi être envisagée, si elle est reconnue par la FAO dans
l’avenir. Lors d’une détermination à l’aide de l’indice PDCAAS, des valeurs de digestibilité et du modèle de référence des
acides aminés appropriés (voir tableau 5 du Rapport du Groupe d’experts de la FAO sur l’évaluation de la qualité des
protéines dans les préparations de suite pour enfants en bas âge et les aliments thérapeutiques prêts à l’emploi), l’indice
PDCAAS doit être au moins égal à 0,9. Dans les formulations dont l’indice est inférieur, la qualité et/ou la quantité des
protéines devrait être ajustée afin d’obtenir la valeur souhaitée. Les détails du calcul de l’indice PDCAAS figurent dans le
Rapport du Groupe d’experts de la FAO sur l’évaluation de la qualité des protéines dans les préparations de suite pour
enfants en bas âge et les aliments thérapeutiques prêts à l’emploi).
Lorsqu’elle est déterminée au moyen de la méthode CEP, la qualité des protéines ne doit pas être inférieure à 85 % de
celle de la caséine.
b) Lipides3)
Lipides totaux
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
g/100 kcal 3,5 - -
g/100 kJ 0,84 - -
3)Les huiles et les graisses partiellement hydrogénées ne doivent pas être utilisées dans le produit tel que décrit à la
section 2.1.
Acide α-linolénique
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
mg/100 kcal 50 - -
mg/100 kJ 12 - -
Acide linoléique
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
mg/100 kcal 300 - -
mg/100 kJ 72 - -
c) Glucides
Glucides disponibles4), 5)
Unité Minimum Maximum6) Limite indicative
maximale
g/100 kcal - 12,5 -
g/100 kJ - 3,0 -
4) Dans le produit tel que décrit à la section 2.1 à base de protéines de lait, le lactose doit être le type de glucide à
privilégier. Pour les produits qui ne sont pas à base de protéines de lait, il convient de privilégier des sources de glucides
qui ne contribuent pas au goût sucré et qui ne sont, en aucun cas, pas plus sucrées que le lactose.
5) Les monosaccharides et disaccharides, autres que le lactose, ne doivent pas excéder 2,5 g/100 kcal (0,60 g/100 kJ).
Les autorités nationales et/ou régionales peuvent limiter ce niveau à 1,25 g/100 kcal (0,30 g/100 kJ). Sucrose et/ou
fructose ne doivent pas être ajoutés.
6) Pour le produit tel que décrit à la section 2.1 dont le niveau de protéines est inférieur à 3,0 g/100 kcal, un niveau
maximum de glucides assimilables allant jusqu’à 14 g/100 kcal (3,3 g/100 kJ) peut être permis par les autorités
compétentes nationales et/ou régionales.
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d) Vitamines
Vitamine A
Riboflavine
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
µg/100 kcal 80 - 650
µg/100 kJ 19 - 155
Vitamine B12
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
µg/100 kcal 0,1 - 2,0
µg/100 kJ 0,02 - 0,48
Vitamine C10)
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
mg/100 kcal 10 - 70
mg/100 kJ 2,4 - 17
10) Exprimé en acide L-ascorbique.
e) Sels minéraux et oligo-éléments
Fer11)
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
mg/100 kcal 1,0 3,0 -
mg/100 kJ 0,24 0,72 -
11)
Pour le produit tel que décrit à la section 2.1 à base d’isolat de protéines de soja, il faut appliquer une valeur minimale
de 1,5 mg/100 kcal (0,36 mg/100 kJ).
Calcium
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
mg/100 kcal 90 - 280
mg/100 kJ 22 - 67
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Zinc
Unité Minimum Maximum Limite indicative
maximale
mg/100 kcal 0,5 - 1,5
mg/100 kJ 0,12 - 0,36
Il ne faut pas ajouter de chlorure de sodium dans le produit tel que décrit à la section 2.1.
3.1.4 Les autorités nationales et/ou régionales peuvent ajouter des prescriptions obligatoires pour les éléments
nutritifs essentiels visés au point 3.1.3 de la section B. Tout élément nutritif obligatoire supplémentaire doit
être sélectionné à partir des facteurs essentiels de composition des préparations de suite destinées aux
nourrissons du deuxième âge visés au point 3.1.3 de la section A. Si des éléments nutritifs obligatoires
supplémentaires sont ajoutés, les niveaux de ces éléments nutritifs doivent être fondés sur la composition
nutritionnelle des préparations de suite destinées aux nourrissons du deuxième âge (3.1.3, section A), qui
s’inspire de la composition du lait maternel, et tenir compte des niveaux inhérents de ces éléments nutritifs
dans le lait de vache.
3.1.5 Tous les niveaux d’éléments nutritifs peuvent être modifiés si les besoins nutritionnels de la population locale
et des motifs scientifiques justifient une telle différence.
3.2 Ingrédients facultatifs
3.2.1 Outre les facteurs de composition énumérés au point 3.1.3, d’autres ingrédients ou substances peuvent être
ajoutés au produit tel que décrit à la section 2.1, lorsque l’innocuité et l’adéquation à des fins nutritionnelles
particulières de l’ingrédient facultatif en question, à son niveau d’utilisation, sont évaluées par les autorités
nationales et/ou régionales et démontrées par des preuves scientifiques généralement acceptées. Les
ingrédients facultatifs visés au point 3.2.3 de la section A sont également autorisés.
3.2.2 Lorsque l’un de ces ingrédients ou substances est ajouté au produit tel que décrit à la section 2.1, celle-ci doit
en contenir des quantités suffisantes pour que l’effet recherché soit obtenu.
3.2.3 D’autres éléments nutritifs peuvent aussi être ajoutés au produit tel que décrit à la section 2.1, à condition que
ces éléments nutritifs soient sélectionnés parmi les facteurs essentiels de composition des préparations de
suite pour nourrissons du deuxième âge et que les teneurs soient conformes aux niveaux minimum et
maximum et aux limites indicatives maximales indiqués pour les préparations de suite destinées aux
nourrissons du deuxième âge (3.1.3, section A) et tiennent compte des niveaux inhérents de ces éléments
nutritifs dans le lait de vache, ou qu’elles soient modifiées par les autorités nationales et/ou régionales si les
besoins nutritionnels de la population locale et des preuves scientifiques justifient une telle différence.
3.2.4 Les ingrédients ne doivent pas être ajoutés dans le but de donner ou de renforcer un goût sucré du produit tel
que décrit à la section 2.1.
3.3 Spécifications relatives à la pureté
3.3.1 Généralités
Tous les ingrédients doivent être propres, de qualité et sans danger et doivent pouvoir être ingérés par des
enfants en bas âge. Ils doivent être conformes aux critères qualitatifs normalement requis, tels que couleur,
saveur et odeur.
3.3.2 Composés vitaminiques et sels minéraux
Les composés vitaminiques et les sels minéraux utilisés conformément aux sections 3.1.3 (d) et (e) et 3.2.1
devraient être choisis dans les Listes consultatives d’éléments nutritifs utilisables dans les aliments diététiques
ou de régime pour nourrissons et enfants en bas âge (CXG 10-1979)4.
3.4 Consistance et granulométrie
Lorsqu’il est préparé conformément au mode d’emploi, le produit doit être exempt de grumeaux et de
particules de grandes dimensions.
3.5 Interdiction spécifique
Le produit et ses composants ne doivent pas avoir été traités par des rayonnements ionisants.
4. ADDITIFS ALIMENTAIRES
4.1 Les régulateurs d'acidité, les antioxydants, les émulsifiants, les gaz d'emballage et les épaississants utilisés
conformément aux tableaux I et II de la Norme générale pour les additifs alimentaires (CXS 192-1995)1 dans
la catégorie d'aliments 13.1.2 (Formules de suivi) peuvent être utilisés dans les aliments conformes à la
présente norme.
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4.2 Aromatisants12)
Nom de l'aromatisant Niveau d'utilisation maximum
Extraits naturels de fruits BPF
Extrait de vanille BPF
Éthyl-vanilline 50 mg/kg
Vanilline 50 mg/kg
Les aromatisants utilisés dans les produits visés par cette norme doivent respecter les Directives pour l’emploi
des aromatisants (CXG 66-200815).
12) Les autorités nationales et/ou régionales peuvent restreindre ou interdire l’utilisation des aromatisants listés.
4.3 Principe de transfert
Seuls les additifs alimentaires énumérés dans la catégorie 13.1.2 (Formules de suivi) de la Norme générale
pour les additifs alimentaires (CXS 192-1995)1 ou dans les Listes consultatives d'éléments nutritifs utilisables
dans les aliments diététiques ou de régime destinés aux nourrissons et aux enfants en bas âge (CXG 10-
1979)4 peuvent être présents dans les aliments décrits à la section 2.1 de la présente section, à la suite d'un
transfert provenant d'une matière première ou d'un autre ingrédient (y compris un additif alimentaire) utilisé
pour produire l'aliment, sous réserve des conditions suivantes:
a) la quantité d’additif alimentaire dans les matières premières ou autres ingrédients (y compris additifs
alimentaires) n’excède pas les concentrations maximales stipulées; et
b) l’aliment dans lequel l’additif alimentaire est transféré ne contient pas l’additif alimentaire en quantité
excédant celle qui résulterait de l’utilisation de matières premières ou d’ingrédients selon les bonnes
pratiques de fabrication, conformément aux dispositions relatives au transfert énoncées dans le
Préambule de la Norme générale pour les additifs alimentaires (CXS 192-1995)1.
5. CONTAMINANTS
Les produits visés par la présente norme doivent être conformes aux limites maximales de la Norme générale
pour les contaminants et les toxines présents dans les produits de consommation humaine et animale
(CXS 193-1995)5.
Les produits visés par les dispositions de la présente norme doivent être conformes aux limites maximales de
résidus pour les pesticides fixées par la Commission du Codex Alimentarius.
6. HYGIENE
6.1 Il est recommandé de préparer et de conditionner le produit régi par les dispositions de cette norme
conformément aux sections appropriées des Principes généraux d’hygiène alimentaire (CXC 1-1969)6, et
d’autres textes pertinents du Codex tels que le Code d’usages en matière d’hygiène pour les préparations en
poudre pour nourrissons et jeunes enfants (CXC 66-2008)7 et, pour les préparations liquides commercialement
stérilisées, de tenir également compte des sections appropriées du Code d’usages en matière d’hygiène pour
les conserves d’aliments peu acides conditionnés aseptiquement (CXC 40-1993)8 et du Code d’usages en
matière d’hygiène pour les conserves non acidifiées ou acidifiées (CXC 23-1979)9 applicables.
6.2 Les produits devraient être conformes à tout critère microbiologique établi conformément aux Principes et
directives pour l’établissement et l’application de critères microbiologiques relatifs aux aliments (CXG 21-
1997)10.
7. REMPLISSAGE DES RECIPIENTS
Dans le cas de produits présentés sous une forme prête à la consommation, les récipients doivent être
remplis dans une proportion minimale de:
(i) 80 % v/v – produits dont le poids est inférieur à 150 g (5 oz);
(ii) 85 % v/v – produits dont le poids est compris entre 150 et 250 g (5 à 9 oz); et
(iii) 90 % v/v – produits pesant plus de 250 g (9 oz) par rapport à la capacité en eau du récipient. La
capacité en eau du récipient correspond au volume d’eau distillée à 20 °C que contient le récipient
une fois complètement rempli.
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8. ÉTIQUETAGE
Les dispositions de la Norme générale pour l’étiquetage des denrées alimentaires préemballée s (CXS 1-
1985)11, les Directives concernant l’étiquetage nutritionnel (CXG 2-1985)12 et les Directives pour l’emploi des
allégations relatives à la nutrition et à la santé (CXG 23-1997)13 s’appliquent au produit tel que défini à la
section 2.1. Ces dispositions comprennent l’interdiction d’employer des allégations relatives à la nutrition et à
la santé pour les aliments destinés aux nourrissons et aux enfants en bas âge, sauf lorsqu’elles sont
spécifiquement prévues dans les normes pertinentes du Codex ou la législation nationale.
8.1 Nom du produit
8.1.1 Le texte figurant sur l’étiquette et tous les autres renseignements accompagnant le produit doivent être écrits
dans la ou les langues appropriées.
8.1.2 Le produit tel que défini à la section 2.1 doit être désigné par les termes «Boisson pour enfants en bas âge
avec éléments nutritifs ajoutés» ou «Produit pour enfants en bas âge avec éléments nutritifs ajoutés» ou
«Boisson pour enfants en bas âge» ou «Produit pour enfants en bas âge» ou par toute autre désignation
appropriée décrivant la véritable nature du produit, conformément aux usages nationaux ou régionaux.
8.1.3 Les sources dont proviennent les protéines contenues dans le produit doivent être clairement indiquées sur
l’étiquette.
a) Si le lait de [nom de l’animal] est l’unique source de protéines*, le produit peut être étiqueté «Boisson
pour enfants en bas âge avec éléments nutritifs ajoutés à base de protéines de lait de [nom de
l’animal]» ou «Produit pour enfants en bas âge avec éléments nutritifs ajoutés à base de protéines de
lait de [nom de l’animal]» ou «Boisson pour enfants en bas âge à base de protéines de lait de [nom
de l’animal]» ou «Produit pour enfants en bas âge à base de protéines de lait de [nom de l’animal]».
b) Si le lait de [nom du végétal] est l’unique source de protéines*, le produit peut être étiqueté «Boisson
pour enfants en bas âge avec éléments nutritifs ajoutés à base de protéines de lait de [nom du
végétal]» ou «Produit pour enfants en bas âge avec éléments nutritifs ajoutés à base de protéines de
lait de [nom du végétal]» ou «Boisson pour enfants en bas âge à base de protéines de lait de [nom du
végétal]» ou «Produit pour enfants en bas âge à base de protéines de lait de [nom du végétal]».
c) Si le lait de [nom de l’animal] et le/la [nom du végétal] représentent les sources de protéines*, le produit
peut être étiqueté «Boisson pour enfants en bas âge avec éléments nutritifs ajoutés à base de
protéines de lait de [nom de l’animal] et de protéines de [nom du végétal]» ou «Produit pour enfants
en bas âge avec éléments nutritifs ajoutés à base de protéines de lait de [nom de l’animal] et de
protéines de [nom du végétal]» ou «Boisson pour enfants en bas âge à base de protéines de lait de
[nom de l’animal] et de protéines de [nom du végétal]» ou «Produit pour enfants en bas âge à base
de protéines de lait de [nom de l’animal] et de protéines de [nom du végétal]».
* Par souci de clarté, il convient de préciser que l’adjonction de différents acides aminés, si nécessaire
pour améliorer la qualité des protéines, n’exclut pas l’emploi des options d’étiquetage susvisées.
8.1.4 Quand un produit ne contient ni lait ni dérivé du lait, il sera étiqueté «sans lait, ni produits laitiers» ou portera
une mention équivalente.
8.2 Liste des ingrédients
8.2.1 L’étiquette doit comporter la liste complète des ingrédients énumérés par ordre décroissant selon leur
proportion; toutefois, lorsque des vitamines et des sels minéraux ont été ajoutés, ces substances peuvent être
énumérées dans des groupes distincts, à savoir vitamines et sels minéraux. Il n’est pas nécessaire de les
répertorier, dans ces groupes, par ordre de proportion décroissante.
8.2.2 Les ingrédients d’origine animale ou végétale ainsi que les additifs alimentaires doivent être désignés par un
nom spécifique. En outre, des catégories fonctionnelles appropriées pour les additifs doivent figurer sur
l’étiquette. Le numéro SIN des additifs alimentaires peut aussi être mentionné, à titre facultatif.
8.3 Déclaration de la valeur nutritive
Les renseignements d’ordre nutritionnel du produit tel que décrit à la section 2.1 doivent comporter les
éléments d’information ci-après, qui doivent être indiqués dans l’ordre suivant:
a) la valeur énergétique, exprimée en kilocalories (kcal) et/ou en kilojoules (kJ), et le nombre de grammes
de protéines, de glucides et de lipides pour 100 g ou pour 100 ml de l’aliment tel qu’il est vendu, ainsi
que pour 100 ml de l’aliment prêt à l’emploi, lorsqu’il est préparé conformément aux instructions
figurant sur l’étiquette;
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b) la quantité totale de chaque vitamine et sel minéral spécifiés au paragraphe 3.1.3 de la section B, ainsi
que tout autre ingrédient spécifié au paragraphe 3.2 de la section B, pour 100 g ou pour 100 ml de
l’aliment tel qu’il est vendu, ainsi que pour 100 ml de l’aliment prêt à l’emploi, lorsqu’il est préparé
conformément aux instructions figurant sur l’étiquette;
c) en outre, la déclaration d’éléments nutritifs en a) et b) pour 100 kilocalories (kcal) ou pour
100 kilojoules (kJ) et/ou par portion, à condition que la portion soit quantifiée sur l’étiquette, est
autorisée.
8.4 Datage et instructions d’entreposage
8.4.1 Les instructions de datage et d’entreposage doivent être conformes à la section 4.7 de la Norme générale
pour l’étiquetage des denrées alimentaires préemballées (CXS 1-1985)11.
8.4.2 Dans la mesure du possible, les instructions d’entreposage doivent figurer à proximité immédiate des
instructions de datage.
8.5 Mode d’emploi
8.5.1 Les produits prêts à l’emploi sous forme liquide devraient être utilisés directement. Les produits liquides
concentrés et les produits en poudre doivent être dilués dans de l’eau potable ou qui a été rendue sûre en
étant préalablement portée à ébullition, conformément au mode d’emploi. Des instructions adéquates pour la
préparation et l’emploi corrects du produit doivent être conformes aux bonnes pratiques d’hygiène.
8.5.2 Des instructions adéquates pour la préparation et l’emploi corrects du produit, y compris l’entreposage et
l’élimination après préparation (par exemple, que tout reste de produit doit être jeté après chaque usage),
doivent figurer sur l’étiquette.
8.5.3 L’étiquette illustrera par un dessin clair le mode d’emploi du produit.
8.5.4 Les instructions devront être accompagnées d’un avertissement précisant qu’une préparation, un entreposage
et un emploi erronés du produit présentent un risque pour la santé.
8.5.5 Des instructions adéquates relatives à l’entreposage du produit après ouverture du récipient doivent figurer
sur l’étiquette.
8.5.6 L’étiquette du produit tel que décrit à la section 2.1 devra comporter une mention indiquant que le produit ne
doit pas être administré avant l’âge de 12 mois et qu’il ne doit pas être utilisé comme unique source de nutrition.
8.6 Spécifications d’étiquetage supplémentaires
8.6.1 L’étiquette du produit tel que décrit à la section 2.1 ne doit comporter aucune image, texte ou représentation
de biberons susceptible de nuire à l’allaitement ou de le décourager, ou qui idéalise l’emploi du produit tel que
décrit à la section 2.1. Les mots «humanisé», «maternisé» ou d’autres termes analogues ne doivent pas être
utilisés sur l’étiquette.
8.6.2 Les étiquettes ne doivent pas décourager l’allaitement au sein. Chaque étiquette figurant sur le récipient
portera une indication claire, bien en évidence et parfaitement lisible, comprenant les points suivants:
a) la mention «L’allaitement au sein est recommandé jusqu’à deux ans et au-delà»;
b) la mention indiquant que la mère/la personne en charge de l’enfant devra demander conseil auprès
d’un agent sanitaire pour toute question liée à l’alimentation de l’enfant en bas âge.
8.6.3 L’étiquette ne doit pas faire figurer d’images de nourrissons, de nourrissons du deuxième âge, d’enfants en
bas âge ou de femmes, ni aucune autre représentation ou texte qui:
[Link] compromet ou décourage l’allaitement au sein ou qui établisse une comparaison avec le lait maternel ou laisse
penser que le produit est d’une qualité similaire, équivalente ou supérieure au lait maternel;
[Link] pourrait annoncer ou laisser croire que le produit est approuvé par un professionnel ou tout autre organisme,
à moins d’une approbation spécifique obtenue des autorités de réglementation nationales ou régionales.
8.6.4 Le produit tel que décrit à la section 2.1 devra être étiqueté de manière à éviter tout risque de confusion entre
préparations pour nourrissons, préparations de suite pour nourrissons du deuxième âge, et préparations
données à des fins médicales spéciales destinées aux nourrissons, et à permettre aux consommateurs de
faire clairement la distinction entre elles, grâce notamment au texte, aux images et aux couleurs utilisés.
8.6.5 Les étiquettes du produit tel que décrit à la section 2.1 ne doivent pas faire référence aux préparations pour
nourrissons, aux préparations de suite pour nourrissons du deuxième âge ou aux préparations données à des
fins médicales spéciales destinées aux nourrissons, y compris les chiffres, textes, mentions ou images de ces
produits.
CXS 156-1987 21
RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES
1 FAO et OMS. 1995. Norme générale pour les additifs alimentaires. Norme du Codex Alimentarius, nº CXS 192-1995.
Commission du Codex Alimentarius. Rome.
2 Organisation mondiale de la Santé (OMS), 1981. Code international de commercialisation des substituts de lait maternel.
[Link]
3 FAO et OMS. 1981. Norme pour les préparations destinées aux nourrissons et les préparations données à des fins
médicales spéciales aux nourrissons. Norme du Codex Alimentarius, nº CXS 72-1981. Commission du Codex
Alimentarius. Rome.
4 FAO et OMS. 1979. Listes consultatives d’éléments nutritifs utilisables dans les aliments diététiques ou de régime pour
nourrissons et enfants en bas âge. Directive du Codex Alimentarius, nº CXG 10-1979. Commission du Codex Alimentarius.
Rome.
5 FAO et OMS. 1995. Norme générale pour les contaminants et les toxines présents dans les produits de consommation
humaine et animale. Norme du Codex Alimentarius, nº CXS 193-1995. Commission du Codex Alimentarius. Rome.
6 FAO et OMS. 1969. Principes généraux d’hygiène alimentaire. Code d’usages du Codex Alimentarius, nº CXC 1-1969.
en bas âge. Code d’usages du Codex Alimentarius, nº CXC 66-2008. Commission du Codex Alimentarius. Rome.
8 FAO et OMS. 1993. Code d’usages en matière d’hygiène pour les conserves d’aliments peu acides conditionnés
aseptiquement. Code d’usages du Codex Alimentarius, nº CXC 40-1993. Commission du Codex Alimentarius. Rome.
9 FAO et OMS. 1979. Code d’usages en matière d’hygiène pour les conserves non acidifiées ou acidifiées. Code d’usages
aliments. Directive du Codex Alimentarius, nº CXG 21-1997. Commission du Codex Alimentarius. Rome.
11 FAO et OMS. 1985. Norme générale pour l’étiquetage des denrées alimentaires préemballées. Norme du Codex