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GHANAMEH Barème Moyenne classe Écart type # ayant traité l'item (/31) # ayant réussit à 100% (/31)

Total 11.0 51.0 9.2 5.8


NotePrépa 8.0 20.0 7.1 2.9
NoteConcours 4.3 20.0 3.6 2.3
Rang (/31) 12.0 16.0 9.1
1a Loi de réfraction 0.0 1.0 0.3 0.5 28.0 9.0
1b Schéma et formule 1.0 1.0 0.9 0.4 27.0 23.0
2a Rayon virtuel AC 0.0 1.0 0.3 0.5 26.0 8.0
2b Rayon réel AD confondu avec AC 0.0 1.0 0.3 0.5 26.0 8.0
2c D et E bien placés 1.0 1.0 0.6 0.5 25.0 15.0
3a OA // DE 1.0 0.2 0.4 18.0 4.0
3b EC=[Link]/AO 0.0 1.0 0.6 0.5 20.0 12.0
4a angle inc=EDB refracté=EDC 0.0 1.0 0.3 0.5 14.0 4.0
4b nsinEDB = sinEDC 0.0 1.0 0.3 0.5 23.0 7.0
5a BC = ep. plaque & AO haut. APN 1.0 0.0 0.0 6.0 0.0
5b Justif relation 1.0 0.1 0.3 15.0 1.0
5c n = 1,5 1.0 0.2 0.5 12.0 3.0
6a Reflexion totale ou état surf 1.0 0.2 0.4 20.0 5.0
7a Nb points experimentaux 1.0 0.4 0.5 8.0 3.0
7b Utiliser d'autres coincidences 1.0 0.5 0.5 5.0 2.0
7c Remarque pertinente 1.0 0.0 0.0 6.0 0.0
8a Angle incident nul 0.0 1.0 0.7 0.5 24.0 17.0
8b loi de réfraction utilisé 1.0 0.3 0.4 20.0 3.0
9a R- => angle inc en B - 1.0 0.3 0.4 20.0 5.0
9b angle inc - => réfraction possible 1.0 1.0 0.2 0.4 15.0 3.0
10a Réflexion totale cas limite 0.0 1.0 0.5 0.5 16.0 8.0
10b R=dn2/(n1-n2)/2 1.0 0.1 0.3 17.0 1.0
11a R=0,27 0.0 1.0 0.1 0.3 11.0 1.0
12a 1 et 1,33 1.0 1.0 1.0 0.1 30.0 29.0
13a Réflexion totale en A cas limite 1.0 0.3 0.5 16.0 5.0
13b Trigo entre CH, r et ilim 1.0 0.3 0.5 6.0 2.0
13c Développements corrects 1.0 0.2 0.5 4.0 1.0
12a [cp] = m2s-2K-1 1.0 1.0 0.6 0.5 29.0 16.0
12b [lam] = kg.m.s-3.K-1 1.0 1.0 0.4 0.5 29.0 13.0
12c T = km^[Link]^[Link]^[Link]^d 1.0 1.0 0.6 0.5 23.0 14.0
12c résolution a=2/3,b=1/3,c=1,d=-1 1.0 1.0 0.4 0.5 18.0 6.0
12d T=km^2/3rho^1/3cp/lam 1.0 1.0 0.3 0.5 17.0 5.0
13a m^2/3 1.0 1.0 0.3 0.5 22.0 7.0
14a T2/T1 = (m2/m1)^2/3 1.0 0.2 0.4 10.0 2.0
14b 21min 1.0 0.2 0.4 12.0 2.0
15a Tm = k(rho/m)^1/[Link]/lam 1.0 0.0 0.0 9.0 0.0
16a Une AN de m1/m2 et Tm1/Tm2 1.0 0.0 0.0 3.0 0.0
16b Deux AN 1.0 0.0 1.0 0.0
16c Commentaire 1.0 0.2 0.4 6.0 1.0
17a numpy 0.0 1.0 0.4 0.5 18.0 8.0
17b listes avec . et , 1.0 1.0 0.6 0.5 14.0 7.0
17c [Link]() 1.0 0.1 0.3 11.0 1.0
17d [Link]() 1.0 0.2 0.5 4.0 1.0
18a Résultat en secondes 1.0 0.4 0.5 18.0 7.0
18b Nombre de chiffres corrects 1.0 0.1 0.3 18.0 2.0
19a Nobs : u=s/sqrt(N) avec N=10 1.0 0.1 0.3 9.0 1.0
19b 1obs : u=s 1.0 0.0 0.0 4.0 0.0
20a numérateur EN 1.0 0.0 0.0 2.0 0.0
20b dénominateur EN 1.0 0.0 0.0 2.0 0.0
21a EN<2 1.0 0.2 0.4 5.0 1.0
21b Mesures compatibles 1.0 0.6 0.5 4.0 2.0
Total : 11/51

1/1

0/1
non le rayon qui nous parvient est réfracté du plastique vers l'air et pas réfléchi
dans le plastique.

0/1
0/1
1/1
0/1 longueur = 1/longueur ????

0/1
0/1

0/1
Si, il traverse le
dioptre, il est bien
réfracté !

ce qui favorise le phénomène de réflexion totale


1/1
0/1

0/1
1/1

1/1

1/1

1/1

1/1

1/1

1/1
Très bien
?????
0/1
Utilisez
numpy

1/1

secondes
Épreuve de Physique-Chimie - 23 Septembre
Durée : 3h
Consignes :
— L’usage de la calculatrice est interdit.
— Un résultat d’application numérique ne doit pas contenir d’opérations ou de fonctions (fraction, racine, logarithme, etc.) et
sera compté comme faux s’il en contient.
— Les expressions littérales seront encadrées, et les applications numériques soulignées. Une application numérique sans unité
sera considérée fausse.
— Les parties sont indépendantes.
— Si vous constatez ce qui vous semble être une erreur d’énoncé, indiquez le sur votre copie. Vérifiez tout de même que l’erreur
ne provient pas de vous (homogénéité, ordre de grandeur, etc.).

1 Détermination expérimentale d’un indice optique


Une plaque de polyuréthane d’épaisseur 8 mm est posée sur un plan gradué tous les 5 mm (figure 1). On constate
une déformation des graduations lorsqu’on les observe à travers la plaque : on cherche ici à utiliser ce phénomène bien
connu pour mesurer l’indice optique du milieu. La prise de vue de la figure 1 est faite avec un smartphone dont l’appareil
photographique est situé à 25 cm au dessus du plan et à l’aplomb de la position 0 du plan (graduation 0 non visible sur
la photographie).

Figure 1 – Plaque de polyuréthane sur plan gradué. Chaque carreau du plan fait 5 mm de côté. La photo est prise à
25 cm de hauteur et à l’aplomb de la position 0 du plan. La photo de droite correspond à un zoom de l’image de gauche.
On observe un décalage des graduations.

1. Énoncer la loi permettant de rendre compte du phénomène de déviation. Un schéma sera nécessaire pour décrire
les différentes grandeurs.

1
Un rayon lumineux traversant un dioptre est réfracté selon la /1 Loi de réfraction de Snell-
loi de réfraction de Snell-Descartes. Pour le schéma ci-dessous : Descartes
/1 Schéma et formule
n1 sin(i1 ) = n2 sin(i2 ) . n1 sin(i1 ) = n2 sin(i2 ).

i1

Milieu 1
(n1 )
P
Milieu 2
(n2 ) ⃗n

i2

Remarque : En répondant correctement à la question, toute autre loi que celle


de la réfraction est hors sujet ici. Passer du temps à énoncer i1 = r ou "les
rayons réfléchis et réfractés appartiennent tous au plan d’incidence" est une
perte de temps, ou pire, cela montre que vous ne savez pas lire un énoncé,
le correcteur peut ne pas vous donner les points même si la bonne formule
n1 sin(i1 ) = n2 sin(i2 ) est présente.

On constate que la graduation des 30 cm visible à travers A


la plaque est alignée avec celle des 30,5 cm du plan sans la
plaque.
Nous pouvons en déduire que le rayon lumineux issu de la
ligne des 30 cm à travers le plastique provient virtuellement
de celle des 30,5 cm.
L’ébauche de schéma ci-contre, qui sera à compléter par la air (indice ≃ 1)
suite, va nous permettre de rendre compte de cette observa-
plastique (indice n)
tion : la lumière provient (réellement ou virtuellement) des
lignes B (30 cm) et C (30,5 cm) avant d’être observée en A.
O B C
2. Tracer la marche du rayon lumineux issu de B et parvenant en A à travers le plastique. On notera D le point
d’intersection entre ce rayon et le dioptre, et E le projeté vertical de D sur le support.

A /1 Le rayon virtuel est en ligne


droite jusqu’à A.
/1 Le rayon réel est bien tracé à
partir du rayon virtuel (il est
confondu avec le rayon vir-
tuel entre A et D puisque les
lignes sont confondues expé-
rimentalement.
/1 Les points D et E sont bien
placés.)

air (indice ≃ 1) D
plastique (n)
rayon réél rayon virtuel
O E B C
0 cm 30 cm 30.5 cm

3. Exprimer la longueur EC à partir des longueurs AO, DE et OC.

2
L’appareil photographique étant à la verticale du point O et le point E étant /1 Droites (OA) et (DE) paral-
le projeté vertical de D, les droites (OA) et (DE) sont parallèles. On utilise le lèles.
/1 Formule.
DE
théorème de Thalès : EC = OC .
AO

4. À partir de la question 1, déterminer une relation entre l’indice n du plastique et les angles EDC
d et EDB.
d

Par construction l’angle que fait le rayon réel réfracté dans l’air avec la nor- /1 Angle réfracté = angle
male au dioptre en D est identique à celui fait entre le rayon virtuel et la nor- EDB.
d
male au dioptre en D. En appliquant la loi de réfraction de Snell-Descartes, /1 Formule.

il vient n × sin(EDB)
d = 1 × sin(EDC) d .

 
5. Montrer que l’angle EDBd vérifie la relation tan EDB d = OC − BC , puis déterminer, à partir des données de
AO DE
l’énoncé et de l’aide aux calculs, la valeur de l’indice optique n du plastique.

d = EB = /1 Relation vérifiée.
 
Par construction, EDB rectangle en E, on obtient : tan EDB /1 Identification de DE à
ED l’épaisseur de la plaque et
EC − BC AO à la hauteur de l’ap-
DE pareil dans les applications
DE numériques (utilisation des
Or EC = OC d’après q.3. On obtient la formule demandée. L’aide au données de l’énoncé).
AO /1 Calcul de n
calcul nous permet de calculer EDB
d en prenant DE = 8 mm épaisseur de la
plaque, AO = 250 mm hauteur de l’appareil par rapport au plan, OC = 305
mm et BC = 5 mm : EDB d = 0, 54 rad.

question
 3
y 
EC
Par construction, EDC rectangle en E, on obtient : EDC = arctan
d =
  DE
OC
arctan . L’aide aux calculs donne EDC
d = 0, 88 rad.
AO
En utilisant la réponse à la question 4 et l’aide aux calculs,
n = sin(0, 88)/ sin(0, 54) = 1, 5

6. Sur la photographie de gauche de la figure 1, les lignes ne sont pas visibles à travers la tranche du plastique. Citer
brièvement une cause probable de ce phénomène.

La réponse attendue : le phénomène de réflexion totale. Le cas est similaire à /1 Réflexion totale ou état de
ce qu’il se passe pour une fibre optique à saut d’indice, l’appareil photogra- surface. Réponse non accep-
tée : résolution de la photo-
phique pourrait se trouver dans le "coin d’acceptance" de la plaque. Réponse graphie, ou "mauvais angle
valable plus pratique : le plastique n’est pas poli sur les bords. de vue" si la réponse n’est
pas reliée à la réflexion to-
tale.

7. Une erreur de 1 mm sur la lecture de la graduation donne un écart sur la valeur de l’indice d’environ 0,2. Commenter.
Décrire en quelques lignes une méthode pour exploiter pleinement cette photographie et réduire cette incertitude.

3
Il n’y a pas assez de points expérimentaux pour avoir une incertitude accep- /1 Pas assez de points expéri-
table sur le résultat, il faut soit refaire plusieurs fois l’expérience ou mieux mentaux. Compté faux si une
allusion est faite au nombre
exploiter celle qui a été faite. de chiffres significatifs insuf-
Il est possible d’utiliser les autres graduations du plan visibles à travers le fisants.
/1 Utiliser d’autres coïncidences
plastique et de les repérer par rapport aux graduations qui ne sont pas sous (ou considérer une coïnci-
le plastique. Trouver d’autres coïncidence (entre la ligne à 30cm et celle à dence à la moitié d’un car-
reau par exemple).
30,5cm) serait une solution. /1 Remarque valable sur le pro-
Malheureusement, le quadrillage est fait tous les 5mm et le cas de coïncidence blème des coïncidences sur
traité dans l’exercice est le seul visible sur la photographie. Il faut donc pour cette image.

chaque graduation réfracté, estimer sa position par rapport au quadrillage de


référence par une méthode d’interpolation : autrement dit , "graduer" chaque
carreau du quadrillage de référence (par exemple, un demi carreau = 2,5 mm).
Les incertitudes de mesure dépendent alors de la méthode d’interpolation et
de l’espacement local entre chaque graduation (nombre de pixel par carreau).
Aucune incertitude n’est donné par l’énoncé sur le quadrillage de référence
en lui même mais il y en a aussi forcément une à prendre en compte.

Aide aux calculs


30, 5 × 8
= 9, 76 ; arctan(305/250) ≃ arctan(30/25) ≃ 0,88 rad ; sin(0, 88) = 0, 77 ; arctan(305/250 − 5/8) =
25
0,54 rad ; arctan(305/250−6/8) = 0, 43 ; arctan(305/250−4/8) = 0, 62 ; sin(0, 54) = 0, 51 ; 0, 77/0.51 = 1, 5
; 0, 88/0, 54 = 1, 6

2 Fibre optique pliée

Une fibre optique est constituée d’une âme en verre d’indice n1 = 1, 66 et de


diamètre d = 0, 05 mm entourée d’une gaine en verre d’indice n2 = 1, 52.
On courbe la fibre éclairée sous incidence normale et on note R ce rayon de
courbure (cf figure 2).
8. Reporter le schéma de la fibre sur votre feuille. Expliquer comment le R
rayon lumineux traverse le dioptre d’entrée de la fibre. Noter A le point
d’incidence du rayon sur ce dioptre. d
D’après l’énoncé, le rayon incident en A est nor- /1 Angle incident
Figure 2 – Fibre optique courbée.
mal au dioptre.L’angle d’incidence vaut donc 0° nul.
Ce schéma ne peut pas être utilisé
/1 Loi de la ré-
et l’angle que fait le rayon réfracté avec la nor- fraction men- pour les calculs.
male vaut, d’après la loi sur la réfraction (Q1), tionné.
0°. Le rayon va en ligne droite, il n’est pas
dévié

9. Indiquer qualitativement comment le rayon lumineux interagit avec le


deuxième dioptre en fonction de la valeur du rayon de courbure. Noter B
le point d’incidence du rayon sur ce dioptre.

La valeur de R joue sur l’angle d’incidence en /1 R diminue


B. Plus R est petit, plus l’angle d’incidence en => angle
d’incidence en
B est faible. En B, le rayon incident sera réfléchi B diminue
uniquement (comportement normal d’une fibre) /1 angle d’inci-
dence en B
pour R suffisamment grand et sera potentielle- diminue =>
ment réfracté en dessous d’une certaine valeur la réfraction
devient
de R. Reste à déterminer laquelle. possible pour
un angle
suffisamment
faible

10. Donner l’expression du rayon de courbure minimal en fonction de n1 , n2 et d pour lequel toute la lumière incidente

4
reste contenue dans le coeur de la fibre.

L’angle ABC
d est par définition l’angle d’inci- /1 Condition de réflexion totale

dence du rayon en B, BC est normal au dioptre A /1 Formule juste


B
(géométrie), ABC est rectangle en A (question
2), le sinus de cet angle vaut la longueur AC R R + d/2
divisée par BC (trigonométrie). D’après la loi
de Snell-Descartes sur la réfraction, le sinus C
de cet angle est aussi égal à n2 /n1 lorsque le
d
rayon réfracté est à "la limite d’exister". Ces
R n2
deux égalitées conduisent à = .
R + d/2 n1
d n2
En isolant R : R = .
2 n1 − n2

11. Faire l’application numérique en donnant deux chiffres significatifs.

R = 0, 27 mm /1

3 Flotteur

Un disque en liège de rayon r flotte sur l’eau d’indice n ; il soutient une tige r
placée perpendiculairement en son centre (cf figure 3). air
12. Donner les valeurs usuelles de l’indice de l’air na et de l’eau n. eau

Environ 1 pour l’air et 1,33 pour l’eau dans les /1


conditions usuelles de température et de pres-
sion. Figure 3 – Disque soutenant une
tige. Ce schéma ne peut pas être uti-
13. Quelle est la longueur de la partie de la tige non visible pour un observa- lisé pour calculer des angles.
teur dans l’air
√ ? Montrer que son expression peut se mettre sous la forme
approchée r n2 − 1. Citer les phénomènes mis en jeu.

En A tracer un rayon réfracté dans l’air à la limite r /1 Réflexion totale et condition li-
d’exister et un rayon incident provenant d’un point air C A mite en A,
/1 Trigonométrie pour relier CH, r
quelconque de la tige (indiquez que le schéma eau et ilim ,
ilim
ne respecte pas forcément la valeur réelle des /1 Développements des calculs
H ilim
angles, c’est un schéma utile pour les notations corrects.

uniquement). L’angle d’incidence formé correspond


à l’angle limite ilim de la réfraction. D’après la loi
sur la réfraction en A, le sinus de cet angle vaut na /n.

Cet angle est le même que CHA d (tige perpendiculaire à la surface de l’eau
(énoncé) => parallèle à la normale au dioptre en A), la tangeante de l’angle
vaut donc r/CH.  
1
Trigonométrie : cos (ilim ) + sin (ilim ) = sin (ilim )
2 2 2
+ 1 = 1. On
tan2 (ilim )
remplace 1/ tan2 (ilim ) par CH2 /r2 et sin
s (ilim ) par na /n puis on isole CH qui
2 2 2

n2 − n2a
est la longueur recherchée : CH = r . Pour na ≃ 1, on obtient la
n2a
formule attendue.

5
4 Cuisson d’un rôti
Nous allons voir qu’une petite analyse dimensionnelle peut remplacer une recette de cuisine. On souhaite déterminer le
temps de cuisson d’un rôti de 600 g. On sait, d’après une recette, qu’il faut 30 minutes pour cuire un rôti de 1 kilogramme
à 220◦ C. On se placera à température constante.
On sent bien que le temps de cuisson dépend de la masse m du rôti. Il dépendra aussi de sa masse volumique ρ. Pour
que l’intérieur cuise, il faut que la chaleur pénètre la viande. On en déduit que le temps de cuisson dépend également de
la conductivité thermique λ. Un dernier paramètre s’impose : la capacité thermique massique cp , qui s’interprète comme
la capacité du matériaux à emmagasiner de la chaleur.
12. Sachant que la capacité thermique massique est homogène à une énergie divisée par une masse et une température,
et que la conductivité thermique est homogène à une puissance divisée par une longueur et une température,
déterminer, à partir d’une analyse dimensionnelle, un temps caractéristique à partir des quatre grandeurs intervenants
dans le problème.

Pour une correction détaillée vous savez où regarder ! /1 Unités (ou dimension) fon-
damentales de cp justes :
m2 .s−2 .K−1
/1 Unités (ou dimension) fon-
damentales de λ justes :
kg.m.s−3 .K−1
/1 Écriture d’un temps caracté-
ristique sous forme de pro-
duit de puissance des gran-
deurs : T = kma ρb ccp λd .
/1 Résolution de l’équation aux
dimensions a = 2/3, b =
1/3, c = 1, d = −1.
/1 Écriture du temps caracté-
ristique sous sa forme finale
km2/3 ρ1/3 cp
T = .
λ

13. A quelle puissance intervient la masse dans ce temps caractéristique ?

La masse intervient à la puissance 2/3. /1 2/3

14. En déduire le temps de cuisson.

Pour m1 = 1kg il faut T1 = 30 min de cuisson. Pour m2 = 600 g, notons /-1 Point négatif pour un produit
T2 la durée de cuisson associée. Ne surtout pas faire un produit en croix en croix.
/1 Expression de T2 /T1 cor-
c’est une énorme erreur à votre niveau ! Prendre le rapport T2 /T1 et utiliser recte.
la question précédente comme toutes choses sont égales par ailleurs (même /1 Application numérique.
 2/3
T2 m2
masse volumique, cp et λ, il n’y a que la masse qui change) : = .
T1 m1
Avec l’aide aux calculs, 30 × 0, 62/3 ≃ 21 soit T2 ≃ 21 min. Il faut moins de
temps pour cuire un rôti plus petit, le résultat semble cohérent.

Madame Saint Ange, auteur d’un best-seller culinaire un peu ancien (1925) conseillait de cuire 16 minutes par livre (unité
de poids qu’il ne sera pas nécessaire de connaître) un rôti de un kilogramme, mais seulement 10 à 12 minutes par livre
un rôti de 1,8 à 2 kilogrammes.
15. Comment cette nouvelle grandeur caractéristique qu’est le temps de cuisson par unité de masse s’exprime en
fonction de la masse du rôti ?

Il suffit de diviser le temps caractéristique par la masse, soit /1 Expression.

T  ρ 1/3 c
p
τm = =k
m m λ
.

16. Concluez quant à la pertinence du modèle utilisé.

6
τm1 = 16 min/livre pour m1 = 1 kg et τm1 = 10 − 12 min/livre pour /1 Un seul calcul de
m2 = 1, 8 − 2 kg. On a avec la formule τm1 /τm2 = (m2 /m1 )1/3 qu’il faut (m2 /m1 )1/3 et τm1 /τm2
pour comparaison.
vérifier. /1 Deuxième calcul pour avoir
(m2 /m1 )1/3 = (1, 8/1)1/3 = (1/1, 8)−1/3 = 1, 2, 21/3 < 1, 3, τm1 /τm2 = une plage de valeurs pos-
sibles.
16/12 ≃ 1, 3 et 16/10 = 1, 6. Si les valeurs approchées semblent correctes,
/1 Conclusion en accord avec
elle ne sont pourtant pas dans les mêmes plages de valeurs : 1,2 à 1,3 pour les résultats. "Résultats
le rapport des masses exposant 1/3, et 1,3 à 1,6 pour le rapport des durées proches" ne donne pas de
points s’il n’y a pas de
massiques. Il faut certainement prendre en compte la géométrie du rôti qui commentaires pertinent sur
n’est pas sphérique ! les incertitudes ou la plage
de valeurs possibles.

Aide aux calculs


(1/1, 8)−1/3 = 1, 2 et (1/2)−1/3 = 1, 3, (0, 6)2/3 = 0.71, (0, 8)2/3 = 0.86

5 Mesure et incertitudes
Un étudiant fait une expérience en répétant plusieurs fois la même mesure. Il utilise un chronomètre pour mesurer une
durée noté δt1 . La liste des observations est fournie dans le tableau ci-dessous, les valeurs sont en secondes.
10,5 11,2 9,8 9,5 10,1 10,3 11,0 10,7 9,9 9,7

17. Écrire un code python permettant de calculer la valeur moyenne et l’écart type de cette série de mesure. On notera
"Dt1" la liste des temps et on utilisera la bibliothèque numpy.

import numpy as np /1 bibliothèque numpy importée


Dt1 = [10.5 , 11.2 , 9.8 , 9.5 , 10.1 , 10.3 , 11.0 , 10.7 , 9.9 , 9.7] /1 tableau des valeurs avec
points et virgules bien pla-
print([Link](Dt1)) cées
print([Link](Dt1,ddof=1)) /1 [Link]()
/1 [Link]()

18. L’étudiant obtient avec son code les valeurs brutes 10,2700 pour la moyenne, 0,57164 pour l’écart-type de la série
d’observations et 0.18077 pour l’incertitude type des 10 observations. Écrire le résultat sous forme scientifique
(∆t1 = ; u(∆t1 ) = ).

∆t1 = 10, 27s; u(∆t1 ) = 0, 18s /1 Unité,


/1 Nombre de chiffres corrects.

19. Quel est le lien entre l’écart-type calculé à partir des 10 observations et l’incertitude-type sur l’ensemble des 10
observations ? Quelle est l’incertitude-type associé à une seule observation ?

u(∆t1 ) = σ/ 10 avec σ l’écart-type de la série (pour un grand nombre /1 Lien entre u moyen et sigma,

d’observations), aussi égal à l’incertitude-type sur une seule observation. /1 Lien entre sigma et u pour
une observation.

Un second étudiant utilise un dispositif expérimental similaire au premier, voici sa mesure.


10,8 11,6 9,9 9,4 10,2 10,6 11,1 10,5 9,9 9,8

20. Proposer un code permettant de calculer l’écart normalisé de ces deux séries d’observations.

7
import numpy as np /1 Numérateur de l’écart nor-
Dt1 = [10.5 , 11.2 , 9.8 , 9.5 , 10.1 , 10.3 , 11.0 , 10.7 , 9.9 , 9.7] malisé correct
/1 Dénominateur correct
Dt2 = [10.8 , 11.6 , 9.9 , 9.4 , 10.2 , 10.6 , 11.1 , 10.5 , 9.9 , 9.8]
Dt1m = [Link](Dt1)
uDt1m = [Link](Dt1,ddof=1)/[Link](10)
Dt2m = [Link](Dt2)
uDt2m = [Link](Dt2,ddof=1)/[Link](10)
EN = [Link](Dt1m-Dt2m)/[Link](uDt1m**2 + uDt2m**2)
print(EN)

21. Le code donne une valeur de l’écart normalisé de 0,4. Commenter.

Les mesures sont compatibles car l’écart normalisé est bien inférieur à 2. /1 EN < 2
Autrement dit, on ne peut pas distinguer les deux séries d’observations avec /1 Mesures compatibles ou dis-
positifs équivalents
ces résultats, les dispositifs sont a priori équivalents.

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